The Outpost – S02E12

Épisode 12 – In the Worst Corner of my Memory – 15/20
C’est beaucoup mieux dans cet épisode qui a réussi à me provoquer un fou rire tout en me décevant sur une intrigue, mais aussi à enfin faire coller ensemble différentes parties de la saison. Certains arcs sont un peu plus logiques à présent… En revanche, le cliffhanger menant à l’épisode final n’est pas aussi intense que je ne l’imaginais pour un double épisode diffusé en une soirée. C’est étrange.

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Spoilers

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We’re twins!

Sommes-nous vraiment obligés d’assister au pire ? La série l’est déjà en nous faisant un résumé d’épisode qui ne reprend pas les scènes choisies finalement dans le montage de l’épisode précédent. Janzo y apparaît sans piqûre de moustiques par exemple. Lol.

L’épisode recommence par Talon, comme bien souvent, qui accompagne Garret dans sa vengeance pour mieux se retrouver à devoir lui servir de guet et de guerrière repoussant les gardes qui s’en prennent à lui. Lui, il retourne se venger auprès de son bourreau, en expliquant que Gwynn a survécu et en apprenant que Sana s’est barrée avec un des Trois.

Bon, bref, on commence par des batailles interminables et des combats qui proposent de jolies chorégraphies, mais rien d’intéressant ou d’incontournable, ma foi. Après, ça fait partie de l’intérêt de la série de voir ce genre de combats, puisque c’est volontairement de la fantasy médiévale. Nos deux héros réussissent leur mission sans problème.

Ils continuent alors leur chemin pour retrouver Sana et Un, ce qui permet à Garret de parler un peu plus longuement de ce qui lui est arrivé lors de son passage à la Capitale. Lorsqu’elle entend parler d’une lumière grise s’échappant de Deux, la femme du trio, Talon comprend que qu’il s’agit en fait de Kinj. Le trio est donc relié à l’intrigue de Talon, c’était donc ça tous ces détours sur le sujet.

On en arrive rapidement à une confrontation entre Garret et Un, observée par Talon. Si Garret n’arrive pas à tuer le Kinj de lui-même, Talon n’a aucun mal à résister à son pouvoir et transpercer super rapidement une première partie du trio. Bon, ben plus que deux pour affaiblir définitivement le Prime Order. Ou pas.

Sans trop de surprise puisqu’ils ne tuent pas le Kinj avec certitude, Sana arrive à temps auprès d’Un pour récupérer son Kinj. En fin d’épisode, Talon et Garret constatent ensemble l’échec de leur mission…

À l’Outpost, Gwynn continue de sympathiser avec Alton. La scène ne sert à rien de plus que dans l’épisode précédent, mais bon. Il est beaucoup plus intéressant de voir Naya revenir et plaider sa cause, insistant pour dire que Dred est mort et qu’elle n’est là que pour la prévenir de l’existence d’une arme obtenue par le Prime Order. Cela pourrait le faire si elle était un tout petit peu plus précise sur le sujet.

Le truc cool par contre, c’est que Naya est jetée en prison, dans la cellule à côté de celle de Janzo. Les retrouvailles sont mignonnes… même si Elinor est insupportable avec eux.

Naya est beaucoup plus alarmiste et précise avec Janzo. Bref, elle est crédible avec lui, pas comme avec Gwynn. Immédiatement, Janzo demande une audience avec la reine et il l’obtient. C’est plutôt intéressant parce que ça permet un beau face à face avec Gwynn, où il lui demande comment elle peut vivre après avoir mis tous ses amis en prison. Oups. Ce n’est pas comme s’ils lui laissaient le choix, cela dit.

Pendant ce temps, Rosmund/Gwynn (il est temps que je change son prénom dans la critique, non ?) s’amuse avec Tobin à faire des blagues à son petit frère. Celui-ci veut clairement devenir roi et Tobin est plus que frustré de voir ce parasite débarquer et parler du trône. Forcément, Gwynn demande ainsi les conseils de Tobin, mais aussi ceux d’Alton quand elle est face à Janzo.

Et je ne fais pas du tout confiance à Alton, qui, une fois Janzo parti, se lance dans une charmante histoire confirmant les dires de Janzo. Pourquoi ne pas l’avoir dit en face de lui alors ? Et pourquoi les insectes de cette série provoquent des piqûres qui disparaissent si vite ? Je veux les mêmes ! Bon, Alton se lance donc dans une quête pour contacter un certain Baron Fenray qui connaît un certain Gladharbor qui a peut-être le moyen de stopper les explosions, mais qui ne voudra pas communiquer ses secrets si facilement. Il part ainsi avec une belle somme d’argent récupérée du trafic d’Elinor… Je n’ai tellement pas confiance en lui.

Il s’avère que finalement Rosmund non plus n’a pas confiance en lui. Elle a fait venir son oncle, Kalkussar (le fameux, enfin !) au plus vite avec une lettre envoyée dans l’épisode précédent. Il nous confirme rapidement qu’il a assisté au meurtre d’Alton et que l’imposteur n’est pas qui il dit être. Rosmund l’envoie donc rapidement en prison, avant de comprendre qu’il n’est autre que « Fat Sammy » (sympa), un enfant qui jouait souvent avec eux.

Malgré ça, Rosmund comprend qu’elle n’a pas d’autres choix que de le condamner à mort. Ce faisant, Rosmund ressemble beaucoup à son père selon Kalkussar. Cela semble être un compliment de sa part, mais Gwynn ne le prend pas si bien que ça : Talon lui avait dit que son père était un connard et que son règne était horrible. Apprendre de Kalkussar que lui aussi mettait en prison ses amis et tuait les personnes les plus proches de lui ne la rassure pas spécialement. Tu m’étonnes.

Autrement, la série m’a provoqué un joli fou rire avec la révélation parfaitement inattendue que mon ship préféré de la série, Naya et Janzo, est en fait un ship incestueux. Putain, quoi. Naya et Janzo sont des jumeaux, une révélation apportée par Elinor lorsqu’elle entend Naya parler de sa famille adoptive. L’information sort de nulle part, honnêtement, d’où elle a été adoptée ? En tout cas, son adoption est meilleure que celle de Janzo apparemment, parce qu’elle adorait sa famille au point de trahir la reine. En tout cas, les jumeaux ont de bonnes interactions pour l’instant et se remettent plutôt bien de ce qui leur arrive…

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The Outpost – S02E11

Épisode 11 – Nothing Short of Heroic – 14/20
Je reprends avec cet épisode proche de la fin de saison, mais on sent bien justement que le but est de préparer le terrain plutôt que d’être exceptionnel. De toute manière, la série ne l’est pas. Cet épisode est sympathique, sans vrai plus, mais il réussit malgré tout à conclure certains arcs entamés depuis un moment et que je m’attendais à devoir supporter encore un peu plus longtemps. Le suspense se met en place pour la fin.

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Spoilers

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The reward is the same dead or alive.

Et si… j’enchainais dans ce #WESéries 15 avec une autre fin de saison m’attendant depuis onze mois, et surtout avec enfin de la médiocrité ? Pour l’instant, cette édition n’a été remplie que de bonnes notes. Au moins, avec cette série, je devrais avoir une qualité un peu moindre… ce qui m’arrange vis-à-vis de la critique ! Et oui, j’ai toujours plus de temps devant moi dans la prise de notes avec une série comme celle-ci, et ce n’est pas la  première scène de l’épisode qui me fera dire le contraire.

J’avais oublié pas mal de choses de la saison en cours, évidemment, mais je me souvenais qu’elle était retombée dans la médiocrité lors des derniers épisodes vus. On reprend avec Talon blessée par son ami qu’elle a renvoyé à travers le portail. Bien. Elle se fait rapidement assommée par un homme bossant pour les Trois et est retrouvée tout aussi vite par Garret, qui a toujours apparemment l’optique de la trahir.

C’est du moins ce qu’elle pense, mais Janzo a soigné Garret. Ainsi, il fait croire à l’homme qui a arrêté Talon qu’il souhaite interroger Talon, mais il en profite en fait pour la libérer, en regagnant comme il peut sa confiance. Talon n’a pas tellement envie de le croire, mais elle n’a pas tellement le choix non plus. Il la libère, ils combattent ensemble comme au bon vieux temps et ils réussissent à s’enfuir bien rapidement. La série ne s’embête pas !

Une fois que c’est fait, ils ont le temps de se réconcilier – Talon sait bien qu’il aurait pu la tuer et qu’il ne l’a pas fait, même une fois son cerveau lavé. Pourtant, Garret continue de vouloir se rendre à la capitale auprès des Trois, pour se venger et arranger les choses. Talon apprend au passage que Garret a tué son père. Si elle en est triste, elle ne le montre que pour cinq secondes avant de recommencer à flirter avec lui. Il en est de même pour Garret, cela dit.

Les deux se rendent donc à la capitale où ils prétendent vouloir se marier pour tenter d’entrer. Ce n’est pas bien brillant, mais ça finit par fonctionner quand ils peuvent profiter du chaos (ou pas ?) provoqué par une explosion à proximité de la capitale. Une explosion ? En suivant Naya qui réussi à s’échapper de la capitale en se cachant dans une calèche, on découvre que les Trois ont désormais une nouvelle arme pour s’en prendre à l’Outpost… Une bombe.

Ah. Naya se met aussitôt en route, mais son retour risque de faire bien des remous également. En attendant, à l’Outpost, Janzo emmène Gwynn auprès de la réserve de Calipsum d’Elinor. Oh, j’avais oublié tout ça, mais pas la présence du baron qui continue de suivre la reine un peu partout. Si Janzo trahit sa mère, c’est dans l’espoir que son altesse lui pardonne surtout sa trahison, puisqu’il a libéré Naya. J’avoue que j’avais oublié l’existence de Naya dans cette série, alors que je l’adorais. C’est malin.

Janzo reste un traître, mais il est libre de ses mouvements. C’est déjà ça. Il peut ainsi continuer de garder Elinor en cage, parce qu’elle est possiblement contaminée par les Plaguelings. Par contre, s’il prend tout son temps, c’est clairement parce qu’il sait qu’il va se faire dégommer par elle quand elle sera libre. En attendant, on a droit à une scène quelque peu longue sur l’adoption de Janzo et sur les beaux souvenirs d’adoption de sa mère. Autant vous dire qu’il a donc fallu moins de dix minutes pour que je décroche de la série et que je me serve un verre d’eau au lieu de suivre cette scène interminable.

Le but ? Nous montrer qu’il y a tout de même eu de l’amour à un moment dans la vie d’Elinor et vis-à-vis de Janzo.

Il était temps après deux saisons, même si le but est surtout de montrer que Janzo continue de s’affirmer face à Elinor. Cette dernière accepte toutefois de ne pas trop s’énerver en apprenant la destruction de son précieux Calipsum, préférant pouvoir sortir de sa cage à un moment ou un autre. Ce n’est pas pour tout de suite de toute manière : Elinor devient finalement bien une Plagueling.

Si Garret nous a dit que Janzo était un génie, le voir travailler n’est pas brillant. Il cherche un remède efficace et met trois plombes à comprendre que les insectes qu’il chasse sont peut-être l’ingrédient qu’il manque à son vaccin contre les Plaguelings. Personnellement, dès le début de la scène, c’était bon. Et les mimiques de Janzo, j’en ai de nouveau marre sérieusement.

Il finit par mettre un sac d’insectes sur la tête de sa mère pour la soigner et enfin venir à bout de cette intrigue longue sur les Plaguelings. Il laisse ensuite sa mère attachée dans son laboratoire pour partir s’attaquer au problème de la production de masse d’un antidote.

Malheureusement, il se fait attaquer par des Plaguelings au moment de récupérer une ruche d’abeilles capables de soigner les Plaguelings. Heureusement, il a eu le temps d’expliquer à Gwynn tout ce qu’il avait fait et trouvé. Sachant qu’Elinor est guérie, elle débarque donc la libérer du laboratoire de Janzo pour ensuite la faire mettre en prison pour ses actions illégales. En voilà une bonne idée !

Pendant ce temps, notre Outpost reçoit un message de la part d’un clan nommé Clan Moor, prêtant allégeance à la reine. Avec le logo de ce clan des loups, la série tente un peu trop de se la jouer Game of Thrones à mon goût. La série nous réserve encore quelques surprises, cependant, notamment du côté de Gwynn qui hérite encore d’un nouveau surnom : Rozie.

Pourquoi ça ? Parce qu’elle a un petit frère, figurez-vous. Un certain Alton se point à l’Outpost pour la retrouver et partager des souvenirs familiaux. Le seul problème, c’est qu’avec un héritier mâle du roi, Gwynn perdrait le trône. Pourtant, il faut bien qu’elle se fasse à la présence de son frère : il a tous les souvenirs de leur enfance. Elle le présente ainsi à Tobin, lui expliquant toutefois qu’Alton n’a pas encore l’âge de devenir roi.

Peut-être, mais ça change absolument tout quand même pour elle, elle ne devient que régente par intérim désormais. Elle finit par s’en prendre à Tobin et tester sa loyauté, ravie de l’entendre dire qu’il est tombé amoureux d’elle. Malgré tout, elle n’aime pas trop le voir si déterminé à faire d’elle une reine, parce que ça l’oblige à mettre en doute la parole d’Alton.

Gwynn est à présent persuadée qu’il s’agit bien de son petit frère, même si elle sait aussi que le risque d’un imposteur existe. Tobin reste tout mignon à vouloir la voir devenir reine et nous faire du féminisme de bas étage. Venant de cette série, c’est déjà pas mal.

En plus, Gwynn se fait vite dépasser par son frère. En effet, lorsque Janzo revient avec tout un tas d’anciens Plaguelings enfin sauvés par son remède (la piqûre suffit, finalement), il faut encore lui faire un procès pour trahison. Le procès a lieu devant la reine et le futur roi, qu’on ne présente même pas à Janzo. J’ai trouvé la scène plutôt marrante, même si ça finit par Janzo en prison et qu’Alton y apparaît comme un futur roi beaucoup trop autoritaire et trop déconnecté de toute la série pour prendre de bonnes décisions. Si Janzo finit dans la cellule à côté de sa mère, c’est en grande partie à cause de lui.

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Alba August (#100)

Salut les sériephiles,

Même en plein milieu d’un #WESéries, il faut bien que je pense à publier l’article du jour, mais inévitablement celui-ci va être impacté par le challenge en cours. Pour ce dimanche, je me décide donc à évoquer une actrice de The Rain qui le mérite bien et qui n’aura jamais l’occasion d’avoir son article si je n’écris pas aujourd’hui sur elle, la série étant terminée sur Netflix.


FACE CLAIMS ღ [COMMANDES FERMÉES] - Alba August - Wattpad

La performance de la semaine :
Alba August

La série concernée : The Rain
L’épisode : S03E05 – Aimez-vous vous-mêmes – 19/20


Pourquoi ? Cela peut paraître cliché de choisir l’actrice principale pour la performance de la semaine, mais je tiens à vous rappeler que je déteste généralement les personnages principaux et que Simone n’a pas fait exception à la règle par moments lors de ces trois saisons de la série. Pourtant, pour cette dernière saison, je dois reconnaître qu’Alba August m’a bluffé à certains moments dans son jeu.

Meet Alba August GIF - Meet AlbaAugust SimoneAndersen - Discover ...
Et ce dès le premier épisode, sa relation avec Rasmus étant toujours l’un des gros points forts de la série, les acteurs étant excellents à nous faire croire à leur lien familial.

J’ai choisi de mettre en avant particulièrement l’avant-dernier épisode de cette saison, parce que c’est dans celui-ci qu’elle a le plus compliqué à jouer, je crois. L’épisode commence sur Daniel qui essaie de l’embrasser parce qu’il est amoureux et se termine sur la mort de Martin, son petit-ami. Entre les deux, elle retrouve Martin, justement, elle se fait balader par celui-ci et est rassurée sur le sort de son petit frère. Tout ça pour mieux découvrir que tout n’était que mensonge.

Concrètement, son jeu est plutôt habile quand elle rejette Daniel, mais surtout quand elle retrouve Martin ou qu’elle apprend la vérité sur son état de santé. Tout au long de l’épisode, on voit le personnage être balancé entre son envie de croire ce que dit Martin et ses doutes sur la réalité, parce que Martin a beau être un bon menteur, il y a des indices qui peuvent la faire douter.

Les 134 meilleures images de the rain | Films netflix, Film, Netflix
Ils font un couple mignon !

Bien sûr, la scène finale de l’épisode 5, avec sa peur d’être contaminée et l’horreur de voir Martin se sacrifier renforce mon impression sur le fait qu’elle est une bonne actrice, parce qu’elle a réussi à maîtriser des nuances vraiment compliquées. Espérons pour elle que ça lui permettra de se faire remarquer pour d’autres projets !

Ill Stop Him Alba August GIF - IllStopHim AlbaAugust ...
Son deuil dans l’épisode 6 est beaucoup plus froid et distant, par contre, mais c’est un parti pris après tout.

Simone Andersen | The Rain Wiki | Fandom
Cette série sait ce que c’est que le confinement à cause d’un virus, n’empêche.

Vue aussi dans : Autant vous dire qu’une actrice dano-suédoise qui n’a pas tourné dans le moindre projet international, je ne l’ai jamais vue ailleurs que dans ce rôle de Simone. Comme elle a réussi à me faire m’attacher au personnage principal, je regarderais peut-être de futurs projets de sa part…. Les anciens ? Bof.

Alba August a commencé sa carrière dans un film de son père (le piston, ça aide) et a enchaîné ensuite avec pas mal de courts-métrages, donc je ne pense pas que ça m’attire plus que ça, surtout que bonjour la galère pour trouver les sous-titres. Du côté des sous-titres, elle a eu un petit rôle dans une série dont le titre est traduit « la forêt des disparus ». Elle n’y est présente que pour trois épisodes, alors pareil, je ne pense pas prendre le temps de regarder ça un jour, même si le titre est intéressant. Apparemment, au Danemark, on aime bien les séries à mystère ? Peut-être que ça vaut le coup.

Elle a aussi tourné dans une autre série, mais comme je ne parle pas la langue, je ne connais pas le titre quoi.


L’info en + : Je n’en ai pas vraiment à vrai dire, mais je peux tout de même vous partager une anecdote sur l’écriture des critiques de cette saison 3. Outre le fait que j’ai pensé pendant deux épisodes et écrit pendant cinq que la piscine abandonnée, centrale cette saison, était une serre à cause d’un premier plan où il y a tellement de plantes qu’on ne peut pas deviner que c’est une prison, j’ai souvent fait la gaffe, à la rédaction, d’écrire…. Clarke au lieu de Simone.

Simone x Martin | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir
Je pense que c’est à cause des cheveux et du post-apocalyptique, ça.

Cela fait trois saisons que Simone m’envoie des vibes de Clarke de The 100, et c’est peut-être pour ça aussi que j’ai fini par bien aimer Simone. Pour l’actrice, c’est plutôt positif de me faire penser à un personnage de série que j’aime bien, incarné par une actrice que je trouve douée.

Pour moi, en revanche, c’était particulièrement insupportable, parce que ma prise de notes devant l’épisode était pleine de « Clarke ». Je pense que les articles doivent regorger de fautes sur ce coup-là, parce que bon, j’écoutais du danois, je lisais des sous-titres en anglais et j’écrivais en français. Pourquoi les sous-titres en anglais ? Parce que quand j’avais tenté les sous-titres français en saison 1, ils étaient blindés de fautes et ça m’avait énervé. Je suis prof de français après tout. Mes fautes de frappe parce que je ne me relis pas, OK, mais les fautes des autres, c’est inadmissible. La mauvaise foi est là. Je ne peux pas prendre le temps de relire tout ce que j’écris, imaginez le temps que ça prendrait !

Review: The Rain – Staffel 2 - Lauer Sommerregen oder durch den ...


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

American Horror Story – S09E09

Épisode 9 – Final Girl – 16/20
C’est une bonne fin de saison, mais ça reste dommage de voir que ça n’atteint pas le fun et le niveau de la première partie ! Quoiqu’il en soit, cet épisode apporte des réponses, quelques twists et un sentiment de conclusion que toutes les saisons n’ont pas toujours réussi à m’apporter. Il y avait de bonnes idées pour mettre un terme à cette neuvième saison, parfaite à bingewatcher lors d’une journée où il fait trop chaud. Surtout en plein #WESéries. Bonne nuit.

> Saison 9


Spoilers

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Don’t you dare take the best dick that happened to me.

Il est temps de faire un dernier tour à Camp Redwood, avec de nouveaux personnages. On suit donc un homme qui est emmené par un chauffeur Uber à proximité du camp qu’il cherche. Uber ? Bienvenue en 2019 ! Je trouve l’idée plutôt sympa pour boucler cette saison, même si ça n’a rien de révolutionnaire. Et je découvre aussi que les épisodes précédents ne datent pas des années 90, mais de 1989.

Après le festival de 1989, Montana explique à notre bel inconnu que les gens ont fini par oublier le camp Redwood et ne plus y venir. L’éternité est alors terriblement longue pour les fantômes sur place, surtout qu’ils n’ont jamais entendu parler de téléphone portable par exemple. Ah, la mort des années 80, c’est compliqué pour les fantômes.

Et pas que pour eux, d’ailleurs ! Ainsi, notre inconnu nous révèle qu’il est Bobby Richter, le fils de Mr Jingles. C’est con. Il est dans de beaux draps à tomber sur Montana, surtout qu’il lui dit que l’aérobic n’a pas super réputation désormais. Au moins, il peut avoir rapidement des réponses, la série nous révélant que Montana et Trevor sont finalement en couple pour l’éternité et prêt à s’amuser avec Bobby.

Des réponses ? Son père est mort et les fantômes ne l’ont jamais revu depuis la fois où Montana l’a vu être pris dans le lac. Pour le reste… Trevor lui raconte toute l’histoire d’Halloween 1989. Tout ça commence par Trevor qui veut ainsi faire annuler le festival et bloque la route pour renvoyer les artistes et le public chez eux avant même d’atteindre Camp Redwood.

Inévitablement, ça laisse Margaret furax de voir son meilleur plan tomber à l’eau. Elle tue Courtney, qu’elle juge responsable de ce qui est arrivé pour avoir dit à Trevor que Kajagoogoo était mort, puis se rend à la sortie du Camp Redwood où elle n’apprécie pas de voir Trevor avec un couteau. Rapidement, elle décide donc de lui tirer dessus dans la jambe, pour qu’il ne puisse plus marcher, puis dans la poitrine, pour le tuer lentement.

Elle ne reste pas le voir agoniser, mais lui fait tout de même remarquer qu’il est à quelques mètres du panneau de Camp Redwood. C’est con. Avant de partir, elle lui tire aussi dans l’entrejambe, parce que c’est rigolo. Une fois Margaret partie, on découvre Montana qui a assisté à toute la scène depuis le camp. Elle ne peut en sortir, mais elle peut espérer que son mec – dont elle est toujours amoureuse, clairement – vienne jusqu’à elle.

Autant j’aime l’idée de l’épisode se déroulant partiellement en 2019, autant toute l’intensité dramatique de cette scène tombe à l’eau comme le festival : même quand on le voit galérer et abandonner, on sait que Trevor va finalement atteindre le camp, puisqu’il est là en 2019. S’il n’y arrive pas tout seul, c’est finalement Brooke qui lui vient en aide, même si elle sait que Montana la déteste. Et ceci explique que Montana soit désormais gentille en 2019, parce que Brooke lui a fait comprendre que sa méchanceté ne menait à rien. Mouais. Admettons, c’est rigolo comme tournure des événements.

En 2019, par contre, Bobby découvre que Brooke a échappé au couloir de la mort. C’est plutôt marrant. Le pauvre a eu une lettre de sa tante lui parlant de camp Redwood et il a eu le temps de faire ses recherches, mais la vérité n’a donc jamais éclaté au grand-jour.

Dans le passé, on découvre que Trevor et les autres fantômes se sont mis en tête de tuer Margaret et de s’en débarrasser pour de bon. Ils ont commencé bien sûr par Bruce, facile à tuer. Pour Ramirez, c’est évidemment Montana qui s’en charge. Elle prétend être encore amoureuse de lui et pouvoir lui présenter Billy Idol pour l’attirer dans un piège.

Non mais vraiment ? Il tombe là-dedans pour de vrai, sérieusement. Sans surprise, Ramirez se retrouve à être tué par Montana dans une cabane du parc, donc, mais aussi par un paquet de fantômes qui veulent tous se venger de lui. Il menace de revenir se venger… mais c’est exactement ce que veulent tous les fantômes, en fait. Chaque fois qu’il est ressuscité par Satan, les fantômes s’amusent donc à le faire souffrir. S’ils le tuent dans le camp, c’est précisément pour ça. Pour ça, et parce qu’ils savent que s’il était tué ailleurs, il aurait été ressuscité par Satan et aurait pu aller tuer Bobby facilement. Ben oui, tout ça est fait pour sauver Bobby, en fait.

Tout ? Comme par hasard, le jour de l’arrivée de Bobby en 2019, Chet et Bertie (oui elle est de retour dans la série) se mettent à flirter au lieu de surveiller la résurrection de Richard Raminez. Il n’en faut pas plus pour qu’il s’échappe et arrête la conversation de nos fantômes et Bobby, qui voulait reste à Camp Redwood pour retrouver son père.

Oh, tous les fantômes se mettent à le chasser aussitôt, mais il n’est pas facile de mettre un terme aux actions du disciple de Satan, qui parvient tout de même à blesser Bobby. Montana lui conseille de se rendre dans un asile pour parler au directeur, afin d’être soigné et d’avoir ses réponses. Mouais. J’imagine qu’on est bon pour le retour de Donna là. C’est effectivement le cas, malgré quelques détours peu passionnants.

Finalement, Donna raconte la vérité et est la « final girl » du titre. OK, elle est noire, donc c’est sympa, mais je m’attendais vraiment à un nouveau personnage. La nuit d’Halloween 1989, Margaret a donc été tuée par tous les fantômes du Camp, mais pas sans avoir fait quelques dégâts avant. Elle a blessé Donna et surtout, elle a tiré sur Brooke, laissée pour morte. Seulement voilà, quelqu’un a envoyé des chèques régulièrement à Bobby, et ce n’était pas son père, ni Donna. Ni Margaret, de toute évidence. Margaret a eu une fin particulièrement brutale, bras coupés, jambes coupées, décapitée. Le tout était broyé avant d’être expulsé en-dehors de Camp Redwood, pour s’assurer qu’elle allait bien mourir et ne pas revenir en fantôme.

C’est hyper violent, mais ça fonctionne bien. Reste alors à révéler que Brooke est encore en vie. Comme toujours, ne pas la voir avoir son dernier souffle à l’écran était un indice clair de ce qui l’attendait. Si elle est encore en vie, c’est parce que Ray est revenu auprès de ce qu’il pensait être son cadavre. Elle était simplement blessée par balle, au beau milieu de l’infirmerie. C’est pratique : il n’a pas assisté au meurtre de Margaret immédiatement, arrivant après coup… parce qu’il était occupé à sauver la vie de Brooke et se débrouiller pour l’emmener hors du camp.

C’est un peu gros tout de même, il y a une sacrée prise de risque et comme je le pensais, elle s’écroule dès qu’elle sort du camp… Oui, mais voilà, quelqu’un aurait appelé les secours qui seraient venus la chercher… Sans que Donna ne la voie jamais ? OK. Donna, elle, est restée avec les fantômes un temps, puis elle leur a rendu visite, puis elle a arrêté.

Ce n’est pas si simple après tout : les fantômes la voient vieillir, c’est compliqué pour eux. Cela aurait été encore plus compliqué avec Brooke : elle a eu une jolie vie, un mari médecin et de beaux enfants. Et elle a payé Bobby pour qu’il puisse avoir une belle vie loin de Camp Redwood, comme elle. Malheureusement, il ne l’entend pas comme ça.

Il y retourne donc au plus vite, espérant pouvoir parler à son père… c’est raté. Il parle à la place à Margaret. Evidemment qu’elle est morte avant de quitter Camp Redwood. Elle a juste eu la bonne idée de se planquer pendant des années, dans l’espoir de pouvoir tuer Bobby. Au moment de passer à l’acte, elle est toutefois arrêtée par Benjamin. Evidemment qu’il revient pour sauver son fils… Il y a un petit câlin, des réconciliations, un meurtre de Benjamin par Margaret. Oups. Margaret revient pour chasser Bobby et le tuer, mais ce n’est toujours pas une réussite.

Il est sauvé in extremis par sa grand-mère, qui livre en pâture Margaret aux autres fantômes. Bobby peut donc s’enfuir en courant et survivre, comme le lui conseille Margaret, pour s’assurer de raconter les histoires de ces fantômes et faire survivre les années 80 pendant encore des années et des années. C’est une fin efficace, ma foi.

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EN BREF – C’est une sacrée saison que je ne regrette pas de ne pas avoir vu en septembre dernier. J’aurais même dû attendre avant de la commencer ! En effet, elle est parfaite pour l’été. C’est un bon slasher, surtout les cinq premiers épisodes, qui sont conçus pour être vus par une journée de canicule. Je me répète, mais je le pense vraiment.

La deuxième partie de saison est moins réussie, mais elle est aussi moins ratée que beaucoup d’autres dans cette série. On ne refera pas la série, on sait à quoi s’attendre quand on la regarde : elle n’arrive pas à faire autrement que de tuer de bonnes idées trop rapidement et d’en pondre d’autres en cours de route dont on n’a pas grand-chose à faire car c’est trop secondaire.

C’est comme ça. Après neuf saisons, je suis au courant, mais je reviens chaque année malgré tout, pour voir ce que ça donne. Parfois, je suis déçu et c’est naze. Parfois, comme pour cette saison, c’est génial.

Cette saison me fait changer à nouveau d’avis : je trouvais qu’il était temps de mettre un terme à la série avec la saison Apocalypse qui concluait bien tout avec des rappels de saisons précédentes… mais face à une saison comme celle-ci, je me dis qu’ils peuvent continuer jusqu’à la saison 37 si ça leur chante.

Et une fois de plus, je vais insister sur un point important : le changement de casting a fait du bien pour éviter de revoir encore et toujours les mêmes acteurs enfermés dans les mêmes rôles… Bientôt, il faudra changer une fois encore, car ça commence à devenir redondant pour certains autres, même si je les aime beaucoup !

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