Films vus – Semaine 10

Salut les cinéphiles,

J’étais tellement absorbé dans mes préparatifs pour le 42 minutes de ce soir (hum) sur la chaîne Youtube de Geeleek à propos du confinement et des épidémies dans les séries que j’ai failli oublier de débarquer ici pour vous parler des films regardés ces dernières semaines. Comme chaque mercredi, on est parti pour quatre nouveaux films – même si en période de confinement, j’en vois un peu plus que quatre par semaine ; mais bon, on verra ça une autre fois…

Semaine 10

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Invisible Man

Oui, ça y est ! Je suis allé au cinéma une fois dans l’année, bravo Jérôme, quelle rentabilité de ton abonnement UGC illimité en 2020, félicitations ! Trêve de plaisanterie, j’ai beaucoup aimé le film. C’est sûr, ça aide d’y être allé avec des amis après deux mois sans la moindre salle obscure, mais tout de même, c’était plutôt sympathique dans l’ensemble.

Oui, sympathique, pas beaucoup plus : le film est bien, mais franchement, il y a quelques passages qui sont téléphonés et un ou deux petits trucs qui restent ouverts à l’interprétation et au débat en sortant de la salle. Pour autant, le film revisite le concept de l’homme invisible avec beaucoup de brio. J’aurais aimé que le doute ne soit pas si vite estompé, mais l’action reste vive tout du long et un ou deux jumpscares font leur effet. J’avais mal pour certains personnages, parfois, et j’ai trouvé certains moments jouissifs. Un bon film de pseudo-horreur à voir entre amis, finalement.

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Les panneaux de la vengeance

Humph. Voilà ce que je me suis dit quand j’ai lu le synopsis qui parlait vaguement de trois panneaux à l’entrée d’une petite ville américaine dénonçant l’inefficacité de la police américaine suite au viol et meurtre d’une adolescente. Pourtant, le film possède finalement de beaux moments d’humanité et quelques rebondissements tire-larmes qui ont failli être efficaces sur moi.

Ce n’est pas de la mauvaise foi, promis, mais j’ai toujours du mal à m’investir dans les films au point d’en arriver à pleurer : je ne connais pas assez les personnages, on n’a pas le temps de les voir évoluer de la même manière ou de s’y attacher. Du coup, même quand c’était super triste, je n’ai pas été assez ému.

Les acteurs sont bons, en tout cas, parfois même, ils sont excellents. L’intrigue est en revanche loin de me satisfaire pleinement. C’est encore ce genre de films qui mériterait d’être une série, ou en tout cas d’être plus long, parce que je suis sorti super frustré de ce visionnage. C’est à voir parce qu’il y a des scènes exceptionnelles et justes, mais c’est à vos risques et périls.

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Boy Erased

Un film qui m’a surpris parce que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en le commençant, puisque je l’ai lancé sans regarder son synopsis. L’intrigue nous parle ici des thérapies de conversion pour adolescents homosexuels aux États-Unis – une triste réalité, tout de même. On assiste à la chute d’un jeune américain qui tente de lutter contre ses penchants pour plaire à ses parents et qui se retrouve embrigadé dans ce qui a tout d’une secte.

Eh, ça fait réfléchir, parce que ce n’est pas si loin que ça de nous, à la fois en géographie et en chronologie. D’ailleurs, ça existe encore… même si c’est largement controversé et même si certains leaders de ces mouvements ont fini par revenir dessus, avec certains allant même jusqu’à se marier avec des personnes de mêmes sexes. À croire qu’on ne peut guérir de l’amour !

Bon, pour en revenir au film, le casting est bon, l’intrigue intéressante… mais l’ensemble est prévisible, malheureusement. Cela n’empêche pas au film d’être cool à voir et je vous le conseille malgré tout, pour la culture G plus qu’autre chose. Malheureusement, il ne sera pas aussi marquant que ce qu’on pourrait espérer d’un tel film… En tout cas, il ne m’a pas marqué outre-mesure !

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Ben is Back

D’un film avec Lucas Hedges à l’autre, il n’y a qu’un pas – ou plutôt qu’une page internet hum. Le héros du film précédent joue ici un rôle bien différent : exit l’homosexualité, bonjour la petite criminalité et la drogue. En effet, il interprète le rôle de Ben, un toxico adolescent qui rentre chez lui pour Noël à la surprise générale de sa famille, parce que c’est plus tôt que prévu.

Emmené par le duo Lucas Hedges/Julia Roberts, le film s’en sort à merveille malgré une intrigue assez banale et prévisible, justement parce que le duo d’acteurs est excellent. Parfois, des acteurs suffisent à rendre un film bon, que voulez-vous. Une fois de plus, en revanche, c’est un film qui s’arrête trop tôt à mon goût… J’aurais clairement aimé une autre fin, ou au moins deux ou trois scènes de plus pour mieux cerner l’ensemble des conséquences.

Si c’est un film se déroulant à Noël, sachez tout de même que je vous le déconseille pour se mettre dans l’ambiance des fêtes, parce que la drogue, ce n’est pas le top pour passer un joyeux Noël.

Allez, sur ce, bonne soirée à tous et bons applaudissements à ceux qui sont fidèles au rendez-vous de 20h 😉

Ces séries qui rendent heureux

Salut les sériephiles,

En cette période de confinement, le TFSA de la semaine dernière tombait à pic : Tequi doit avoir des dons de voyance, voilà tout. En effet, elle nous demandait de parler de ces séries qui sont capables de nous rendre heureux. Franchement, ce n’est pas évident comme sujet, parce que bien souvent, les séries nous font passer par toutes les émotions. Des séries qui restent 100% positives, c’est quasi introuvable… mais bon, en voilà quelques-unes qui me donnent quand même le smile à chaque fois.

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  1. The Magicians

Je ne me voyais pas ne pas parler de cette série que j’adore et qui me rend super heureux à chaque épisode, même si elle a aussi la capacité de me rendre super triste et de me faire pleurer. C’est juste pour ça qu’elle est en cinquième position, parce qu’elle ne me rend pas heureux à chaque fois tout de même, mais voilà, c’est un tel plaisir de voir Margo et Eliot échanger des répliques parfaites dans chacune de leurs scènes. La série a un bon côté méta que j’adore et qui est hyper efficace pour me filer le smile.

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  1. Westworld

Là pour le coup, la série n’a jamais réussi à me faire plaisir. Elle me rend heureux parce qu’elle est complexe dans son intrigue et que j’adore démêler le vrai du faux. Reconstruire le puzzle de cette série est tout à fait jouissif et elle a la capacité de se renouveler de manière vraiment originale. La saison 3 vient juste de commencer, mais elle m’a déjà donné le sourire deux semaines de suite, alors je sais que c’est une valeur sûre pour me rendre heureux. Il en faut peu pour être heureux, finalement, Disney n’avait pas tort – même s’ils me rendent tristes à décaler la sortie de Disney +.

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  1. Life in pieces

Forcément, cette liste se devait d’avoir au moins une comédie ! Et cette comédie familiale a mis du temps à gagner mon cœur, mais une fois que c’était fait, je n’ai plus jamais arrêté de rire devant leurs mésaventures. La série est super drôle, avec des personnages attachants et aux répliques qui font bien souvent mouche. Je l’ai conseillée pendant toute sa période de diffusion et je ne change pas de discours dans ce TFSA : regardez-là, elle est vraiment fun et vous rendra heureux, c’est sûr et certain.

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  1. High School Musical The Musical The Series

Il fallait bien une série musicale dans cet article, et j’ai opté pour celle-ci. J’adore Glee, mais je n’oublie pas l’épisode « The Break-up », ni l’épisode sur la mort de Finn. On a connu mieux pour rendre heureux. À l’inverse, la série de Disney + (décidément, je suis frustré !) est excellente à regarder pour être heureux. C’est une série pour adolescents, certes, mais c’est version Disney alors les gros dramas ne sont jamais de vrais grands chagrins qui vous bouleverseront… Au contraire, même les coups durs sont presque drôles. Le tout se fait avec des chansons de mon adolescence reprises et des chansons originales, dans une ambiance toujours fun et avec une fois de plus pas mal de méta. Tout pour me plaire !

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  1. Teachers

Et je ne pouvais terminer que par celle-ci. Il me reste encore une bonne saison et demi à voir pour la regarder en entier, mais cette série m’a tellement fait rire sur sa première saison et demi que je sais qu’elle aura toujours la capacité de me rendre heureux. Suivre la vie de prof à l’école primaire aux États-Unis, ça n’a rien qui ne m’attire de base… mais pourtant, dans cette série, c’est fait avec tellement de blagues et d’humour et de références ! C’est à voir, vraiment, tellement c’est cool : on n’arrête pas de se marrer. Et puis, les gamins sont aussi fous et cons que les profs, ou l’inverse je ne sais plus trop comment le présenter. J’espère que je vous donne envie avec celle-ci, parce que je l’adore et je me la garde pour des jours de grosses déprimes. Et non, le confinement n’est pas suffisant !

Voilà pour moi pour ce TFSA ! J’espère que ça vous aura donné quelques idées en ces jours sombres et anxiogènes pour enfin être un peu heureux… C’est nécessaire, non ? Il n’y a pas meilleur geste barrière à l’épidémie !

Jour 8 : et maintenant, on fait quoi ?

Salut les sériephiles confinés !

Cela fait donc officiellement une semaine qu’une grande partie d’entre nous se doit de rester à la maison, et les chômages partiels ou techniques pleuvent désormais sur beaucoup d’entre nous. Après une semaine, je pense qu’on a à peu près tous fait le tour de nos appartements ou maisons respectifs un bon nombre de fois, que ce soit pour marcher, danser ou simplement faire le grand ménage de printemps. Mon appartement n’a jamais été aussi propre, et pourtant je ne suis dedans que depuis quelques mois… Purée, j’ai même nettoyé mon ordinateur et mon disque dur déjà !

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« Tu fais quoi en ce moment ? »

Le problème, c’est que même si le ménage est une tâche qu’on ne termine jamais vraiment comme il faut la recommencer régulièrement, on ne peut pas toujours trouver de quoi nous occuper comme ça. Si vous êtes sur cet article, c’est que la santé suit pour le moment et je vous souhaite que ça continue. Si ce n’est pas le cas, je vous envoie des ondes positives pour vous rétablir au plus vite et dans tous les cas, n’oublions pas les personnes qui travaillent, s’épuisent pour nous et mettent en danger leur santé, les télétravailleurs qui ne supportent pas cette isolation des collègues ou la cohabitation avec leurs enfants ne travaillant pas assez seuls pour l’école et les malades de plus en plus nombreux.

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Confinement, jour 4.

Je sais que pour les confinés comme moi, en revanche, nos piles à lire ont tendance à diminuer à vue d’œil ces derniers temps, les rattrapages de séries ou films ne peuvent pas toujours occuper tout notre temps libre, et il faut donc trouver de nouvelles choses à faire. Voici donc quelques idées pour cette deuxième semaine et les longues à venir – le confinement ne fait que commencer, on le sait bien. Vous avez de la chance, cela dit, j’ai l’habitude du confinement – j’adore ça, même. N’oubliez pas que j’ai passé mon mois de juillet quasi-confiné à faire mes cartons devant Plus Belle la Vie. Pas la peine d’en faire autant, mais de mon côté, voilà ce que je vous conseille de faire…

  • Eteindre la télé : c’est totalement paradoxal pour un blog sur les séries télévisées, mais vraiment, il y en a marre d’entendre parler du coronavirus à longueur de jour et de nuit. Ce n’est bon pour personne : c’est particulièrement anxiogène, ça nous fait imaginer des symptômes que nous n’avons pas et c’est totalement déprimant d’entendre chaque jour le nombre de morts augmenter. Maintenant que les USA sont en confinement aussi, on a même parfois des messages du CDC pour se rappeler de nous laver les mains dans nos séries. Stooooop. Changez-vous les idées !

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  • Danser, chanter : c’est tout bête, beaucoup d’entre nous le faisons déjà, mais voilà, ça fait du bien d’évacuer le stress en chantant ou en dansant, ou les deux à la fois. Vos voisins ne seront pas forcément hyper reconnaissants, mais qu’importe. De toute manière, en ce moment, au mieux, vous les voyez une fois par jour à 20h et c’est tout. Vous devriez supporter leur regard irrité sans trop de mal.
  • Apprendre une nouvelle langue – ou renforcer celles que l’on maîtrise déjà un peu : il n’y a pas meilleure période que celle du confinement pour se forcer à lire et/ou écouter un peu tous les jours une langue qui ne fait pas partie de notre quotidien habituel. Si le but n’est certainement pas de la maîtriser assez à la fin du confinement pour partir en vacances à l’étranger sans le moindre souci, on peut au moins améliorer ses bases ou son vocabulaire. De mon côté, j’ai ainsi recommencé à bredouiller en allemand avec Duolingo – clairement, je n’ai pas les bases grammaticales, mais ça me donne un peu de vocabulaire et ça ressemble à un jeu comme un autre.
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Nouveau but de ma vie : retenir et prononcer correctement le mot « obergruppenführer ».
  • Dessiner et/ou écrire : de mon côté, j’ai entamé un journal de confinement dans lequel je note ce que je regarde ou lis chaque jour, et des petits trucs du quotidien qui me rappelleront ces longues heures où je n’ai pas trouvé le temps de m’ennuyer. Mon emploi du temps est finalement aussi plein qu’en temps normal – mais j’avoue que j’ai enchaîné les siestes dernièrement. Allez savoir, avec mon petit mal de gorge, j’ai peut-être eu le coronavirus, on ne saura jamais.
  • Jouer avec ce qui vous passe par la main – surtout si vous êtes confinés seul : que ce soit pour jouer avec vos funko pop comme quand vous aviez sept ou huit ans ou pour vous éclater avec des messages à écrire sur votre lightbox, que ce soit pour faire un avion en papier ou pour vous lancer dans des origamis complexes, que ce soit pour devenir expert en sudoku sur Internet ou pour ressortir vos consoles de jeux vidéo, n’hésitez pas à jouer. Un seul truc à retenir : si vous utilisez un écran, soyez raisonnable, et si c’est sur internet, prenez adblock pour ne pas vous retrouver aspiré par des sites d’information. Bref, l’imagination est votre seule limite !
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Just because we’re awesome doesn’t mean that we’re not adults
  • Arrêter d’appeler sans prévenir : eh, c’était marrant cette première semaine de confinement où on prenait tous des nouvelles les uns des autres au téléphone sans prévenir à l’avance et je suis totalement pour que l’on garde tous le lien avec nos proches (et moins proches). Mais pitié, fixez des heures d’appel. Ce n’est pas parce qu’on est confiné qu’on n’a pas une vie (y compris sociale : j’ai eu droit à deux « apéro à distance » en même temps, et oh, on se calme sur cette nouvelle mode qui n’a rien de nouveau car j’en fais depuis des années). Fixez de vrais rendez-vous téléphoniques, le monde s’en portera mieux. Je suis de la génération qui déteste le téléphone, désolé, et il n’y a rien de plus chiant que d’être interrompu au milieu de sa complexe recette de cuisine. Ah oui, parce que je cuisine énormément aussi – quel enfer, les courses en ce moment, d’ailleurs !

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  • Laissez des commentaires sur les blogs : Quoi ? C’est un conseil comme un autre. Si les premiers jours de confinement, personne ne passait plus sur les blogs, ce n’est plus le cas avec de plus en plus de monde qui revient pour se changer les idées. Quitte à se changer les idées, apprenons à nous connaître : certains d’entre vous me lisent silencieusement depuis un moment, j’en suis convaincu, passez dire bonjour. Et pour les autres, dites-moi comment ça se passe pour vous le confinement.

En vous souhaitant à vous et à vos proches une bonne santé, parce que c’est dans le fond le plus important, bonne journée à tous !

Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E07

Épisode 7 – Zoey’s Extraordinary Confession – 17/20
On oscille constamment entre comédie et drama dans cet épisode qui mélange habilement les intrigues pour faire avancer les personnages vers de nouvelles dynamiques relationnelles – quitte à être vraiment surprenant par moment. Cet épisode ferait limite un bon début de saison 2 tellement il ancre certains changements pour le reste de la série… Je suis partagé sur certains choix, mais dans l’ensemble, ça reste une série vraiment agréable à regarder, il n’y a pas à dire.

> Saison 1


Spoilers

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I am the X-Men meets the Voice.

Une jolie soirée limite romantique entre Max et Zoey est interrompu par Mo qui est loin de passer une soirée romantique avec son crush de la semaine dernière qui est OK pour le revoir… Enfin qui est ‘k pour le voir, en fait. Le trio en parle quelques instants après l’équivalent d’un Avengers Endgame, puis Max se rentre chez lui… de même que Mo.

J’adore la connexion entre les appartements de Mo et Zoey avec les portes qui restent ouvertes. C’est vraiment sympathique, même si pas très logique d’un point de vue sécurité, économie et chauffage. En tout cas, leur amitié est top… Pas comme celle de Max et Zoey finalement, parce qu’il y a trop de non-dits entre eux désormais.

Le lendemain, au travail, les choses sont super bizarres pour Zoey qui se retrouve dans le même ascenseur que Max et Simon. Après l’épisode précédent, c’est plein de gêne et de silence pesant. Finalement, Simon propose à Zoey d’arrêter de parler de choses personnelles pour garder uniquement le côté professionnel de leur relation, ce qu’il n’arrive pas du tout à faire, en vrai.

Heureusement pour Zoey, ses collègues ont d’autres sujets de préoccupation que la soirée de fiançailles de Simon : le divorce de Joan est désormais une affaire publique et ça perturbe tout le monde. En plus, côté professionnel, on revient à la belle idée de l’épisode précédent : « The Chirp ». Une puce qui viole littéralement quelques lois pour fournir directement, en oreillette, les informations à connaître sur les gens qu’on croise. Je suis quelque peu sceptique.

Personne n’ose contredire Joan, cependant. En plus, ce super projet met à mal les collègues de Zoey, parce qu’il y en a deux qui étaient supposés être meilleurs amis, et un qui est trahi par l’autre. Bon, il faudrait que j’apprenne les prénoms, ça m’aiderait, mais j’entends Leaf et Toben, et ce n’est probablement pas ça exactement. Tan tpis, on va s’en contenter, pas vrai ?

Pour la pause déjeuner, Max organise un super… flash mob pour Zoey. Ouep. Il se met à lui chanter qu’il est amoureux d’elle. Le truc, c’est que Zoey pense évidemment, comme nous, qu’il s’agit juste d’une nouvelle chanson de sa part. Malheureusement non, c’est juste super gênant pour elle, et pour Max qui lui déclare donc qu’il est fou amoureux d’elle et n’obtient aucune vraie réaction de la part de Zoey, à part la fuite.

Inévitablement, il finit par aller la confronter directement au travail et on en arrive à la nécessaire révélation que Zoey a un pouvoir. Pour se sortir de l’épineuse déclaration d’amour, Zoey décide en effet de tout lui avouer, quitte à passer pour folle. Il fallait bien qu’elle se justifie de ses réactions bizarres des derniers épisodes – elle passe son temps à souffler le chaud et le froid sur leur relation, après tout.

Cela fonctionne vraiment bien comme épisode, avec Max qui reste sceptique pour tout l’épisode, mais qui se laisse convaincre petit à petit quand il se rend compte que Mo est dans le coup aussi. Pour être convaincante, Zoey décide d’intégrer Max à l’intrigue musicale qui se joue dans sa tête entre Leaf et Toben – avec une reprise très fun de Don’t speak. Max refuse tout à fait de croire que Toben et Leaf puissent se disputer et surtout que Toben puisse avoir un cœur, alors que c’est parfaitement évident.

La dispute couve tout au long de l’épisode : Leaf lèche les bottes de Joan en permanence et délaisse son meilleur ami, y compris pour une merveilleuse soirée en boîte afin de célébrer une fête qu’ils font depuis leur onze ans.

Malgré l’absence de Leaf et malgré le départ prématuré de Toben, Max refuse toujours de croire Zoey, y compris quand elle lui indique qu’elle entend aussi Mo et son nouveau copain chanter juste avant qu’ils ne s’embrassent. Afin de vraiment le convaincre, elle n’a plus d’autres choix que de lui dire toute la vérité : il lui a chanté des chansons d’amour depuis un moment et elle l’a ignoré, au point de le caser avec une autre.

Dans le genre blessant, il n’est pas étonnant de voir Max s’enfuir après une telle révélation. Heureusement, le lendemain matin, Zoey reçoit de bons conseils de Mo pour savoir comment gérer les choses, à savoir le conseil le plus évident dans ces cas-là : parler à Max, à cœur ouvert, de ses sentiments et de son incertitude. C’est exactement le conseil que Zoey donne à son collègue en arrivant au travail, parce que Toben est vraiment déçu que Leaf ne soit pas venu à leur soirée.

Finalement, grâce au conseil de Zoey, les deux parviennent à se réconcilier et la scène est super touchante, avec Zoey qui les observe de loin sans se douter qu’ils planifient de prendre le contrôle de la boîte… dans le futur. Voyant que tout se passe bien pour eux, Zoey prend la décision d’aller voir Max, et franchement personne ne bosse dans cette boîte.

Zoey se doit toutefois de répondre au flashmob de Max avant de le perdre définitivement, et sa réponse est assez jolie : elle a peur de perdre son meilleur ami en entamant une relation amoureuse avec. C’est blessant pour Max, mais ça se tient. Il décide de prendre quelques distances, mais toutes les distances qu’il pourrait non plus, parce qu’il entend bien qu’elle a déjà beaucoup à gérer avec son père.

Du côté de la maison familiale, on reprend avec la première chanson de l’épisode interprétée par Maggie qui en a marre de savoir ses enfants brouillés entre eux. Elle n’arrive pas à gérer son mari seule et elle a donc besoin de ses enfants à 100% avec elle pour choisir un infirmier qui leur viendrait en aide. Après tout, il y en a besoin…

C’est plutôt bien drôle à voir, parce que les candidats qu’ils voient pour ce job sont tous absolument flippants dans leur manière de prendre ce job à la légère. La seule qui ne le fait pas est une ancienne infirmière, Nancy, qui est ultra-professionnelle. Soulagés, la mère et le fils l’embauchent aussitôt… avant de découvrir à quel point l’ultra-professionnelle peut être gênant.

Ben oui, Nancy en fait des caisses, et elle ramène carrément un lit d’hôpital dans le salon, refusant d’écouter les envies de Mitch parce qu’elle est là pour fournir ce dont il a besoin pour vivre plus longtemps, pas tout ce qu’il veut. Malheureusement pour Nancy, ce n’est pas exactement ce que cherche Maggie. Celle-ci décide donc de virer Nancy et d’embaucher à la place le seul infirmier qui avait réussi à faire rire Mitch, même s’il n’est pas le plus professionnel.

En plus, il n’est pas si mauvais à mettre trois tonnes de légumes pour les vitamines dans le milkshake de son patient…

Reste alors à évoquer l’étonnant cliffhanger de cet épisode qui voit Leaf chanter une chanson d’amour à Joan avant de l’embrasser. Oui, tout ça est surpris par Zoey qui s’enfuit du travail, traumatisée par ce qu’elle vient de voir. C’est tellement bizarre comme développement d’intrigue, je ne m’y attendais clairement pas à celle-ci. Il faudra voir ce que ça apporte à la série…

> Saison 1