Les Bracelets rouges – S03E01-02

Épisode 1 – 19/20
Le retour de la série est une véritable réussite, avec des retrouvailles organisées entre les personnages et les téléspectateurs de manière minutieuse. Il y a eu du changement en notre absence, mais l’évolution de tout ce petit monde est plutôt fluide. Il reste à voir si la série ne va pas se perdre à la longue, mais pour l’instant, c’est sacrément bien géré ! On est tellement loin des intrigues que j’attendais, et en même temps tellement dedans !

> Saison 3


Spoilers

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Mais là, c’est bon maintenant, elle respire avec les poumons d’un mort.

Comme je le supposais déjà dans mon article résumant la fin de saison 2, cet épisode commence par l’introduction d’un nouveau personnage : Iris. On la suit au téléphone, d’abord avec un ami(e), puis avec sa mère, le tout alors qu’elle est au volant. On sait dès le départ que ça va mener à l’accident et ils n’arrivent pas à nous le faire tout à fait oublier… mais l’accident est surprenant quand même, ce qui est une belle réussite. Sans surprise, elle est embarquée à l’hôpital aussitôt et ça nous fait un lien entre réalité et hôpital.

Contre toute attente, ce lien est redoublé puisque la saison s’ouvre également sur le réveil de Côme… chez lui ! On nous avait abandonné sur son réveil allongé à l’hôpital… Mais c’était il y a cinq mois et quatre jours. C’est absolument dingue, mais tellement génial : pas de rééducation trop lourde à subir en tant que téléspectateurs ! C’est plutôt une bonne chose, surtout qu’on a l’impression de déjà connaître Côme. J’espère qu’il ne sera pas trop chiant comme gamin, Nathalie mérite une belle intrigue.

Bien sûr, Côme a toujours son bracelet rouge et retourne toujours à l’hôpital… Finalement, le seul changement pour lui, c’est qu’il est réveillé, debout et tellement gigantesque ! L’acteur est immense, c’est perturbant après la saison 1, mais c’est logique, il y a de la croissance. D’ailleurs, c’est sûrement pour ça qu’il y a un écart de quelques mois entre les saisons. Quant à la rééducation, elle est lente et ses souvenirs reviennent progressivement : il est amnésique.

Il a un problème avec la récupération de ses souvenirs, bloquée. Les médecins sont tout autant bloqués, à l’aider à reconstruire son passé et à avouer à Nathalie qu’il est possible que les souvenirs ne reviennent jamais. C’est difficile à voir, parce que Côme ne reconnaît même pas sa grand-mère et a un carnet de souvenirs qui ne lui disent rien. Et il n’y a rien de pire qu’un souvenir dont on ne se souvient pas, non ? On en a tous des comme ça datant de l’enfance.

Par chance pour Nathalie, elle peut toujours compter sur l’aide de Romain pour s’occuper de Côme qui, en revanche, pose beaucoup de questions sur son passé, et notamment sur son père, grand absent du tableau familial. C’est difficile, on le sent bien : il faut que la mère réapprenne à connaître son fils, finalement. Et il faut que Côme apprenne à connaître les bracelets rouges, ce qui se fait dans une jolie scène avec Clément, qui sert de baby-sitter en attendant Romain – de baby-sitter et de professeur aussi, puisqu’il le fait écrire.

C’est fou, on dirait deux frères, soulés par Romain l’un et l’autre. Il faut dire qu’il parle toujours autant Romain, au point de nous endormir Côme quand ils sont en voiture ensemble. C’est particulier, parce que Côme se met alors à rêver d’Iris, ce qui n’a pas trop de sens.

La série ne tarde pas à nous réintroduire le personnage de Mehdi et il a un sourire toujours communicatif à traverser l’hôpital en fauteuil. Il n’a toutefois plus besoin de fauteuil, loin de là. Il n’est plus à l’hôpital en tant que patient, mais en tant que stagiaire. C’est chouette de nous ramener le personnage comme ça, surtout que Mehdi est vraiment génial comme personnage. Le mettre en duo avec Lucien, en plus, c’est sûr que ce sera source de comique.

C’est en tout cas une évolution sympathique pour le personnage, qui ne reste en plus pas qu’au service pédiatrie pour s’occuper aussi de patients plus âgés, là encore source de comique. Il permet aussi d’avoir un lien avec l’équipe médicale, et ainsi d’obtenir des nouvelles de Roxane qui tarde vraiment à apparaître dans cet épisode, mais dont le médecin de l’an dernier nous parle avec le sourire.

À arpenter les couloirs de l’hôpital, Mehdi fait le lien entre tous les personnages : c’est encore lui qui permet aux scénaristes de réintroduire Louise, présente à l’hôpital pour un check-up. On ne la voit pas beaucoup, Louise, mais elle a toujours son franc-parler et c’est marrant. Quant à Mehdi, il emmène finalement son vieux patient au cours d’improvisation des jeunes et étonne les médecins par le succès qu’il a sur l’humeur du patient.

Loin de la légèreté de l’intrigue de Mehdi, on retrouve aussi Clément en pleine rééducation – une rééducation fulgurante, mais rendue douloureuse par l’absence de Thomas. Parti à l’étranger, Thomas ne donne plus aucune nouvelle à ses amis de l’hôpital. La vie est compliquée pour Clément, en plus. Il a récupéré des cheveux, il marche sans béquille pour la rééducation, mais… ses parents se séparent. Cela fait deux mois qu’ils ne sont plus ensemble et qu’ils ne lui en parlent pas, seulement voilà : à l’approche de sa sortie de l’hôpital, il faut bien considérer l’évidence… Où vivra-t-il ?

Si devant ses parents, Clément ne montre rien, il déprime ensuite, évidemment. La série gère vraiment bien les thèmes qu’elle choisit d’aborder et ce dernier thème est vraiment important, parce que malheureusement, on sait bien que le nombre de divorces suite à la blessure, la maladie ou la mort d’un enfant augmente considérablement.

Pour décompresser, Clément peut compter sur les cours de théâtre et d’improvisation toujours. J’ai trouvé ça mieux amené que l’an dernier et la scène était plus marrante, tout en étant dans la psychologie aussi. Le professeur insiste bien sur la différence entre les attentes et la réalité, et ce n’est pas plus mal.

D’ailleurs, finalement, c’est loin de l’hôpital que Roxane poursuit sa vie avec un « projet intéressant » : elle veut percer dans la photographie et passe pour cela un entretien avec un jury tout bien bienveillant, certes, mais bien dérangeant. Ils insistent lourdement sur son passé, pour apprendre à la connaître mieux, mais elle botte en touche, bien évidemment. Elle fait de la peine, Roxane. Elle arrive toute confiante en elle, ce qui est bien… sauf qu’on voit bien tout de suite où la scène se dirigera. C’est Roxane, quoi.

Sans surprise, au téléphone, elle ment et dit que son oral s’est très bien passé. Sa douleur est comme toujours palpable, avec des sautes d’humeur perpétuelles… et une nostalgie évidente de son séjour à l’hôpital avec les bracelets rouges. S’embourbant dans ses mensonges, Roxane se retrouve à boire du champagne avec sa mère et sa sœur, cette dernière clairement inquiète de voir sa sœur refuser de manger une pomme.

Autrement, Jessica est beaucoup plus attachante que l’an dernier. C’est une bonne surprise de la retrouver dans cette saison et de la voir devenue proche de Clément. En même temps, avec la sortie de Clément deux semaines après cet épisode, on comprend bien qu’il faut nous donner des personnages à suivre. En plus, Jessica est touchante à ne pas réussir à imaginer sa sortie.

La pauvre se retrouve aussi avec une nouvelle camarade de chambre à la famille hyper envahissante. La scène réussit assez bien à faire le grand écart entre l’humour et la tristesse, avec une nouvelle entourée d’amour, mais sacrément seule tout de même dans son lit d’hôpital. Jessica la bombarde de questions et retrouve assez vite son côté insupportable, tout en étant touchée par le cancer du sein de sa nouvelle amie – parce qu’on ne va pas se leurrer, elles sont vouées à devenir amies.

Sur la fin de l’épisode, on a aussi droit à une chouette scène entre Mehdi, Louise et Clément. Le premier est toujours aussi délire et prend des nouvelles de Louise, dont le check-up s’explique par sa décision de partir en voyage aux États-Unis pour plusieurs mois, avec son association. Reste à s’assurer que sa santé lui permette vraiment de faire un tel voyage… Rapidement, Louise et Clément se retrouvent seuls sur les marches de l’hôpital, et c’est chouette parce qu’ils sont toujours proches, même si elle n’est plus amoureuse de lui. Boh, qu’est-ce qu’il s’est passé ? C’est bien dommage, ça, ils étaient mignons comme tout. En plus, j’ai de la peine pour Clément qui se sent seul toute la soirée – sans nouvelle de Thomas. La fin est atroce d’ailleurs : Thomas est de retour en ville, dans la voiture de son père, et c’est Mehdi qui s’en rend compte en le voyant en rentrant de l’hôpital. Par contre, Thomas est un bon connard sur ce coup-là, fermant la vitre de sa voiture à la tête de son ami. Dur.

Et sinon, pour ceux qui suivent, j’habitais en Nouvelle Aquitaine l’an dernier, et vraiment, la région me manque à chaque plan extérieur de l’hôpital ou de Roxane dans Bordeaux. Voilà, c’est dit.


Épisode 2 – 20/20
Qu’est-ce que c’est fou ! Je ne sais pas comment les scénaristes font pour toujours viser si juste. Les nouveaux personnages se mêlent aux anciens, les relations entre les adolescents sont le cœur de la série mais n’éclipsent pas tout à fait les intrigues des adultes et l’ensemble fonctionne à merveille. La série est un petit concentré de bonne humeur et de nostalgie, de hauts et de bas, de maladie et de guérison. Bref, un concentré de vie et des scènes tellement fortes dans cet épisode…

> Saison 3


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J’suis apte où je dois passer le restant de mes jours à Arcachon ?

Il serait tellement plus raisonnable d’aller me coucher plutôt que de regarder ce deuxième épisode. Devinez ce que j’ai fait, du coup ? J’ai regardé ce que devenait Thomas. Je m’attendais à le revoir plus longuement dans cet épisode et ça ne rate pas : on le voit donc un peu déprimé au petit matin et forcé par son père de se rendre au lycée… où il ne met pas longtemps à décider de sécher. C’est merveilleux… On le voit alors prendre le bus et rester debout malgré sa jambe en moins, ce qui est probablement le plus merveilleux dans cette affaire.

Pourtant, Thomas est loin d’être de bonne humeur. Il déprime et passe autant que possible la journée seul, évitant son père. Il finit par être légèrement harcelé par une certaine Laura, une camarade de la classe dans laquelle il ne se rend pas. Elle veut juste l’inviter à une soirée et le draguer gentiment, mais elle se prend sa prothèse de jambe en pleine tronche. Après tout ça, Thomas est bien forcé de rentrer chez lui et c’est pour tomber sur… Aurore.

On l’a entendu plus tôt : son père a appelé Aurore parce qu’il est débordé par son fils, c’est très clair. Et il n’est toujours pas à l’aise avec sa maladie, d’ailleurs.

De son côté, Mehdi déprime d’avoir aperçu Thomas sans que celui-ci ne le calcule, comme il dit, au point d’en arriver en retard au travail. Comme moi demain matin, j’imagine, à ce rythme-là. En retard, il ne peut passer voir Clément dès son arrivée à l’hôpital et celui-ci capte vite que son ami lui cache quelque chose quand il le croise enfin dans l’ascenseur… sans réussir à lui faire cracher le morceau.

Après, quand Mehdi a une idée en tête, il ne l’a pas ailleurs, et il se débrouille donc pour obtenir l’adresse de Thomas auprès de l’hôpital, où Thomas continue de se rendre de temps à autres pour sa prothèse, sans croiser les bracelets pour autant. C’est fou ça. Il doit toutefois finir sa journée à l’hôpital, ce qui permet de revoir les infirmières de la saison 2, qui sont devenues ses collègues. J’adore l’idée et les retrouvailles avec ces personnages secondaires.

Une fois que Mehdi sait faire les lits, il apprend à Côme à faire de même, tout en lui racontant les saisons précédentes… Les scénaristes continuent de jouer avec le personnage de Côme et ses rêves un peu surréalistes : ainsi, celui-ci essaie de se renseigner sur Iris auprès de sa mère. Il se perd ensuite dans l’hôpital : Côme est incapable de s’orienter, Mehdi le laisse tout seul le temps de poser quelques draps dans la réserve et, bien évidemment, Côme se retrouve embarqué par un infirmier qui s’occupe… d’Iris. Ben tiens. Et Iris est dans le coma, mais ça, je l’aurais parié.

Mehdi culpabilise d’avoir perdu Côme, mais c’est de courte durée, celui-ci repartant finalement de l’hôpital avec sa mère supportant la lourdeur de Romain. C’est beau, ce courage et cette patience de Nathalie !

Bien sûr, on retrouve aussi Jessica et sa nouvelle colocataire dans cet épisode, cette dernière étant toujours entourée par sa mère et sa grand-mère très indiscrète. Il est question de l’opération du jour pour la nouvelle – dont on ne sait toujours pas le nom – qui consiste à lui retirer des ovocytes pour s’assurer qu’elle pourra avoir un jour des enfants malgré la chimiothérapie. Jessica entend parler de tout ça et finit par dire à la nouvelle qu’elle n’est pas obligée de le faire.

Dès lors, le doute s’installe et elle finit par refuser, sur la table d’opération, d’être opérée. C’est gros et pour une fois, je ne sais pas si la série n’idéalise pas les choses avec une chirurgienne hyper compréhensive qui lui apporte tout son soutien. Euh, y a du temps de perdu, quand même. En pleine déprime, la nouvelle est consolée par Clément qui lui montre un endroit où elle peut être tranquille comme elle le souhaite pour réfléchir : une réserve de l’hôpital.

Elle lui propose finalement de rester avec elle, une nouvelle amitié se liant entre eux grâce à ça… Le truc, c’est toutefois que ça se fonde sur un mensonge, parce qu’elle lui dit avoir un cancer du poumon, mais bon. Elle prend tout de même le temps de lui raconter son problème du jour, avant d’être appelée par ses parents… à l’interphone de l’hôpital ! Au moins ça permet de savoir qu’elle s’appelle Nour. Et qu’elle commence à perdre ses cheveux, la pauvre.

Clément est tout heureux de lui donner des conseils et de lui offrir sa bonne humeur… mais son bonheur est de courte durée. En effet, lors de son dernier rendez-vous avant la sortie de l’hôpital, Clément découvre qu’il a de nouveau des lésions et la nécessité de reprendre la chimiothérapie. Quelle angoisse.

Ailleurs dans l’hôpital, Roxane vient passer un entretien hebdomadaire avec son médecin de l’an dernier, pour assurer un suivi psychologique de la patiente. Cette fois, Roxane confie vraiment ses problèmes, et c’est beau quand on voit tous les mensonges qu’elle déblatérait l’an dernier face à elle. Après, c’est moins beau an niveau du contenu : elle ne supporte pas les inquiétudes de sa mère et de sa sœur, elle a peur de ne pas réussir à s’intégrer.

Son rendez-vous avec Sorin terminé, elle se rend auprès de Clément pour lui parler un peu… et découvre vite que son ami est bien plus mal qu’elle. Ils sont alors rejoints par Mehdi et la scène se passe de mots, littéralement. Elle est extrêmement touchante, franchement. Et ça motive encore plus Mehdi à faire en sorte que Thomas revienne à l’hôpital parce que Clément a besoin de tous ses amis, même lui qui ne leur parle plus.

Le coup est dur pour Roxane qui découvre que son ex n’est jamais parti aux États-Unis et que Mehdi veut l’emmener chez lui. Elle refuse catégoriquement, pour son bien, mais on sent que c’est douloureux. Et du coup, elle finit par rentrer chez elle pour découvrir que sa sœur a organisé une soirée… où elle pète un câble et avoue enfin ne pas avoir été prise dans son école de photo. Evidemment.

En parallèle, Louise passe aussi un entretien à l’hôpital ce jour-là : elle découvre ainsi qu’elle est apte de partir aux États-Unis, mais sa joie est de courte durée parce que sa mère n’a pas du tout envie qu’elle s’y rende. Tu m’étonnes ! Je la comprends, même si c’est hyper égoïste de sa part de brider le rêve de sa fille. Pas évident tout ça. En tout cas, Louise s’isole et ne part pas à la recherche des bracelets rouges, préférant rester seule, ce qui permet à sa mère de la retrouver pour lui dire qu’elle est d’accord pour le voyage.

Cela dit, Louise n’a plus tellement envie de partir quand elle croise Clément et apprend le retour de son cancer. Il la remotive et lui rappelle qu’ils savent tous les deux que remettre au lendemain est un luxe que personne ne devrait se permettre. Voilà qui est clair. Finalement, Louise repart donc de l’hôpital, laissant Clément seul.

Seul ? Non, il a une nouvelle amie en la personne de Nour qui revient le voir pour lui dire qu’elle est prête à se raser les cheveux, ce qu’ils font finalement ensemble.

Pour soutenir Clément, les bracelets rouges sont toujours là en tout cas. Mehdi déplace des montagnes et n’hésite pas à se rendre chez Thomas pour lui annoncer la rechute de Clément, avec des métastases au foie. Il tombe au plus mauvais moment possible, puisque c’est le jour où Aurore est là et apprend que Thomas ne va plus au lycée. Ce dernier claque la porte au nez de Mehdi, refusant de retourner à l’hôpital, mais il refuse aussi de parler à son père ou Aurore de ce qui ne va pas, les laissant dans l’inquiétude.

Le retour à la vie hors de l’hôpital, c’est compliqué, et la série gère très bien la chose. Il est incroyable de voir le personnage d’Aurore encore et toujours là pour le fils de son ex, quand même. Cependant, ça ne suffit pas : Thomas refuse de leur parler, préférant voler la voiture de son père pour se rendre à l’hôpital. Malheureusement, il n’a toujours pas le courage d’y entrer et il se rend ensuite à la plage… pour se suicider.

Alors oui, mais non, sérieusement, quoi ! C’est un développement parfaitement atroce, même si l’isolement progressif du personnage avait bien été travaillé l’an dernier. Au moins, avec un peu de chance, il finira à l’hôpital ? Sinon, pour l’anecdote, il faut que je vous dise que je suis super heureux de retrouver la musique de la série. La musique, et les émotions pures.

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> Saison 3

Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E05

Épisode 5 – Zoey’s Extraordinary Failure – 18/20
Dans cet épisode, je trouve que la série fait preuve d’une maturité que je ne lui attendais pas, et c’est plutôt très chouette à découvrir, du coup. Les chansons y sont vraiment géniales et j’ai passé un excellent moment devant cet épisode, surtout que ça change totalement de ce qu’on a eu jusque-là, tout en restant dans la continuité des épisodes précédents. Un joli coup de poker des scénaristes, donc !

> Saison 1


Spoilers

105

Oh, the team had thought, but you know. Misogyny, misogyny, I think you’re crushing it, that’s all that matters.

Bon, je regarde cet épisode plus tôt que d’habitude, parce que Les Bracelets Rouges reprennent ce soir, alors j’ai des priorités un tout petit peu différente, pour le coup. C’est le cas aussi des scénaristes cette semaine : ils changent leur formule et ne se concentrent plus sur un personnage de l’entourage de Zoey pour se concentrer à la place sur Zoey.

On reprend en tout cas sur sa famille, avec David surchargé de travail qui fait les cartons familiaux avec sa femme et le reste de la famille. C’est l’occasion pour Zoey de voir que sa mère se cache pour passer ses appels professionnels afin que son père ne l’entende pas, pour la mère de prendre des nouvelles de la relation de Zoey et Simon et pour Zoey de découvrir que le mariage de son frère n’est pas si heureux. Le duo entre David et Emily, sa femme est magnifique : la chorégraphie est sympa, le plan séquence très réussi et la performance des acteurs nous montre bien le malaise entre eux.

S’ils disent à Zoey que tout va bien, ils chantent leur mal-être et ça fait de la peine à voir. Bien sûr, Zoey est peinée, donc elle en parle aussitôt à Mo. Ils se retrouvent donc dans un bar pour en parler et Zoey avoue qu’elle est un peu déçue et flippée de possiblement devoir aider sa belle-sœur : elle est peu proche d’elle et est sûre qu’elle reproche à son frère des choses qu’il n’a pas vraiment faites. Magnifique.

À ce bar, Zoey est rejointe par Max qui en a clairement marre de sa petite amie (il fallait bien que ça arrive) trop inconsistante selon lui… Passionnant, mais pas exactement la problématique de l’épisode pour Zoey qui entend soudainement son frère chanter à l’autre bout du bar. La chanson est moins bonne, mais l’acteur se défonce vraiment à la fois en chant et en chorégraphie, donc je trouve ça vraiment top pour la série.

Bien sûr, Zoey comprend que son frère ment à sa femme : il lui dit être au travail quand il chante son besoin de se battre pour avoir un peu de fun. Inquiète, elle reprend finalement contact avec Simon après plusieurs jours de silence pour avoir son avis sur son frère. C’est étonnant… tout comme le fait qu’elle ne résiste pas à s’inquiéter pour lui : Simon parle ainsi de l’anniversaire de son père qui arrive, le premier depuis sa mort.

Pour en revenir à David, il se défile un peu de tout, et pas uniquement de sa femme. Il plante ainsi sa mère lorsqu’il doit s’occuper de son père et ça énerve Zoey plus que jamais. C’est dommage parce qu’elle ignore un peu sa mère au passage, alors qu’elle est en pleine crise de confiance vis-à-vis de son travail qu’elle n’envisage pas de faire sans son mari. C’est bien plus intéressant, finalement, que la crise de David : il est en pleine crise de confiance en lui parce qu’il s’apprête à avoir un petit garçon alors qu’il n’a jamais été un petit garçon très masculin. Mouais.

Zoey comprend donc le mal-être de son frère et elle est coincée quand dès le lendemain Emily lui pose un tas de questions sur son frère. Elle refuse d’abord de donner des informations à sa belle-sœur sur son frère, mais elle craque bien rapidement et balance tous les secrets de son frère : sa peur d’avoir un fils, ses sorties dans un bar pour ne plus avoir peur et chasser les mauvaises pensées. Elle se plante royalement sur ce coup-là, comme nous le disait le titre de l’épisode.

Cette fois, c’est elle qui entre dans sa dépression : plutôt que d’aider Emily et David, elle a tout empiré. Elle s’en confie aussitôt à Mo, un peu trop absent cette semaine, mais de bons conseils comme toujours. Zoey finit par rappeler David pour s’excuser, mais celui-ci n’est pas prêt à encore à lui pardonner tout à fait. Il la remercie pour son appel, tout en raccrochant. Oups. C’est une conclusion bien plus froide que d’habitude, ça !

Dans tout ça, Zoey était un peu absente pour ses parents, au point d’en oublier la crise de sa mère. Celle-ci décide de déposer le bilan de son affaire, ne se doutant pas que son mari est plutôt à danser de joie de la voir reprendre les activités depuis quelques jours. C’est fou, parce que cette fois, Zoey se met à danser avec son père et explique tout ça à sa mère. C’est efficace au moins : Maggie saisit une nouvelle opportunité professionnelle.

Au travail, Zoey a aussi quelques ennuis à gérer quand elle découvre en pleine réunion que Joan a décidé de lire à chaque employé les critiques ce que les autres collègues disent d’eux dans des critiques anonymes qu’ils ont dû remplir la semaine précédente. Le problème, c’est que Max est plutôt critiqué, ce qui n’est jamais agréable. Ce n’est pas le seul : le collègue un peu connard de Zoey l’est aussi.

Il a beau être un connard, il est un bon programmateur et il a sa propre sensibilité, ce qui permet une nouvelle chanson bien sympathique. Sa dépression ajoute de la profondeur au personnage, mais aussi un bon côté comique quand elle sort de nulle part et désespère de le voir comme ça. Comme elle est son manager, elle est forcée par Joan de résoudre le problème. De toute manière, le problème vient d’elle : c’est elle qui a eu l’idée des reviews anonymes. Un autre échec de Zoey, donc.

Elle décide de lui lire ses propres critiques formulées par les autres pour lui faire comprendre qu’il faut simplement entendre les critiques pour évoluer… mais il comprend les choses complétement différemment, imaginant que c’est elle qui les a écrites. Comme apparemment, ça suffit à ce qu’il aille mieux, elle décide d’en rester là.

Du côté de Max, l’enfer est loin du boulot finalement ; il est du côté de la vie personnelle, avec sa copine qui veut maintenant le présenter à ses parents. Il est clairement stressé par ça et il pense beaucoup trop au futur de sa relation, mais en même temps, je le comprends, sa copine est insupportable : c’est un moulin à paroles, ce qui n’était pas un problème jusque-là, mais qui devient vraiment soulant dans cet épisode.

Eh, ça pourrait être un autre échec de Zoey la création de ce couple, mais finalement, la rupture est chouette à voir parce qu’elle est très calme et posée. Malgré tout, Max a besoin d’en parler à sa meilleure amie… sauf que celle-ci n’est pas tout à fait disponible pour lui parler quand il l’appelle. En effet, elle reçoit au même moment la visite de Simon.

Après avoir passé l’épisode à essayer de le consoler de l’anniversaire de son père et du chagrin de sa mort, tout en lui répétant qu’elle n’est qu’à 50 pas de lui toute la journée, ça n’a rien de surprenant de voir Zoey recevoir la visite de Simon chez elle, tard le soir. Il se confie à elle et se met à pleurer parce qu’il se sent coupable d’avoir possiblement raté quelque chose quand son père avait besoin de lui.

Plutôt que de le consoler, Zoey se sert de ses multiples échecs de l’épisode pour essayer de lui expliquer que c’est normal de se foirer parfois. Ce n’est pas tellement ce que j’attendais de cette série comme discours et c’est beaucoup plus mature que dans certains épisodes précédents. Simon finit par remercier Zoey pour son honnêteté, sa sincérité, sa capacité à être réelle… et chante alors la meilleure chanson de la série (peut-être ?). Should I stay or should I go ? se fait avec une excellente chorégraphie délire pour lui et une tension palpable entre les deux acteurs. Il n’est pas étonnant de voir Zoey finalement empêcher Simon de partir de son appartement, ais qu’il était frustrant de ne pas avoir droit au baiser pour finir l’épisode…

Et en même temps, c’est adultère, alors peut-être qu’elle ferait mieux de ne pas l’embrasser, hein.

> Saison 1

The Walking Dead – S10E11

Épisode 11 – Morning Star – 15/20
Concrètement, cet épisode nous informe qu’il est important d’être très patient et de tout supporter, parce qu’il est long, lent, limite soporifique… avant de nous rappeler que, si, The Walking Dead en a encore dans le ventre et peut proposer de jolies scènes d’action, de suspense et, désormais, de chorégraphies rondement menées. J’ai adoré les dix dernières minutes de l’épisode, mais ça ne suffit pas à tout sauver cette semaine. Et je suis sûr que la semaine prochaine ralentira encore le rythme !

> Saison 10


Spoilers

1011

Wait… We’re gonna die tonight?

C’est reparti pour cette saison 10 qui reprend du côté des Chuchoteurs faisant des réserves de sève (intrigant, mais le pourquoi du comment est bien amené) cette semaine, et d’Alpha et Negan continuant leur flirt on ne peut plus gênant. On passe cette fois à une scène de sadomasochisme pur, avec Alpha demandant à Negan de la frapper avec un bâton, avant de vouloir lui rendre la pareille. Il faut vraiment arrêter avec ces deux-là, dont on découvre qu’ils étaient en fait en train de se préparer à aller au front contre nos héros, parce qu’Alpha espère qu’ils se joindront à elle. Bien, bien, bien, on y croit vachement qu’elle est prête à les récupérer en vie.

L’avantage, c’est qu’ils sont vite grillés nos Chuchoteurs : Lydia les a balancés à Daryl qui prévient aussitôt la Colline. D’ailleurs, là-bas, on découvre un nouveau personnage, Earl. Il est celui qui a recueilli le bébé de la sœur de Gamma, mais ça n’est pas bien passionnant de le voir être protecteur comme ça et refuser qu’elle le rencontre. C’est juste parfaitement normal comme réaction et ça ne mène à rien. J’ai préféré le conseil de crise qui se tient dans la maison, avec tout un tas de personnages qui ne sont pas là depuis bien longtemps finalement.

Aaron est toujours en charge, et ça le fait… sauf que c’est finalement Daryl qui prend les décisions. Parmi celles-ci, il y en a même une logique : il refuse que Judith aille se battre. Je doute qu’un refus suffise à stopper cette gamine, mais ça paraît au moins être un choix logique de sa part !

De son côté, Carol est toujours dans sa déprime absolument inintéressante, et elle est consolée par… Ezekiel. J’en avais presque oublié son existence depuis tout ce temps. Franchement, ça ne me passionne pas, mais au moins, ça permet de nous la ramener à l’intérieur du campement de la Colline et de remettre sur le tapis l’intrigue de la tumeur d’Ezekiel. Qu’est-ce que ces scènes étaient lentes ! J’ai envie parfois de secouer les personnages pour qu’ils se mettent à parler un peu. Je sais que je suis du genre impatient et que je parle trop vite, mais il y a des limites à tout quand même.

Et puis, une fois de plus, c’est fou comme les romances de cette série me laissent beaucoup trop indifférent. Ainsi, savoir que Carol et Ezekiel remettent le couvert, ce n’est pas exactement le genre d’informations qui me font sauter de joie au plafond. À la rigueur, j’ai largement préféré la scène entre Carol et Lydia, elle m’a semblé beaucoup plus juste pour révéler la sensibilité de ces deux personnages. En revanche, Lydia est en train de se transformer en geignarde, et même si l’actrice le joue incroyablement bien, ben… merci, non merci, en fait. Elle n’est pas aidée en même temps : Ezekiel lui file la tenue de combat d’Henri, c’est triste, non ?

Pour en revenir à Carole, son arrivée la confronte à un petit problème : c’est qu’à la Colline, ils essaient de s’enfuir de là. Ils savent qu’Alpha arrive avec tous ses zombies, et il y a des enfants à protéger tout de même.

Malheureusement pour eux, Alpha a évidemment un coup d’avance sur eux et a bloqué les routes, une pratique que Daryl reconnaît immédiatement comme celle de Negan. Euh… moui. Je ne suis pas hyper convaincu que ce soit logique comme lien : il n’est pas le seul à savoir que bloquer les accès et les sorties est ce qu’il y a de plus malin à faire en cas de guerre.

Cela dit, tout le monde ne semble pas spécialement obnubilé comme ils devraient l’être par la guerre. Ainsi, Alden – le copain d’Enid, j’ai enfin son nom… même si je sens que je vais l’oublier encore ! – soutient Earl pour protéger le neveu de Gamma de sa tante. Malgré cela, une horde de rats errants finit par avertir nos héros de l’arrivée de la meute de zombies et hop, tout le monde se prépare au combat qu’on nous annonce tout l’épisode et qui tarde tellement à arriver que je me suis mis à comprendre qu’il serait pour la semaine prochaine – voire pour dans deux semaines après un petit détour par Alexandria. Et aussi, franchement, Michonne manque à la série, je n’aurais pas cru écrire ça un jour !

Ces préparatifs de combat s’accompagnent aussi d’une scène parfaitement étrange où Ezekiel avoue à Daryl qu’il a un cancer. Qui s’en fout ? Daryl, apparemment. Les deux hommes font un pacte pour protéger les enfants quoiqu’il arrive et s’assurer que l’un d’entre eux s’en occupe. C’est mignon. Tout ça se fait sous les yeux de Judith qui insiste une fois de plus pour aller combattre auprès de Daryl. Ca devient gênant cette série où le meilleur personnage – ou presque – est une enfant de dix ans, non ?

J’ai adoré la voir parler de ses peurs théoriques, c’était un joli développement pour le personnage, et l’actrice est plutôt douée tout de même. Elle fait ses adieux à Daryl, au cas où, en lui promettant de suivre Ezekiel si c’était lui qui revenait à la maison en premier pour mettre à l’abri les enfants.

Et une fois cette promesse faite, Daryl peut s’isoler à nouveau pour mieux être embêté par Carol lui demandant de ne pas la haïr. Ah, c’est vrai que ces deux-là sont en froid et c’est vrai qu’il ne lui a pas parlé de l’épisode. Finalement, il ne lui accorde qu’une petite phrase, qui est grosso modo un « va je ne te hais point ». La littérature, version Walking Dead.

Sinon, juste après le générique, il était difficile de ne pas décrocher avec Eugène de retour dans son grenier à parler à la voix de l’inconnue. Celle-ci est plus méfiante que lui, mais Eugène est vraiment sous le charme de cette voix de Stéphanie, à qui il propose de fixer un rendez-vous. Ben voyons. J’étais heureux d’avoir oublié cette intrigue, honnêtement. Cela dit, je suis plutôt content car ça nous ramène Rosita.

Pas encore remise de sa petite rencontre avec Beta, elle rend visite à Eugene pour mieux découvrir qu’il communique avec une inconnue – qu’elle imagine d’Oceanside. Elle ruine bien vite le flirt d’Eugène en essayant d’entrer en contact avec Stéphanie, ce qui nous énerve le relou de service qui lui demande alors de s’en aller. Bon, c’est assez basique comme intrigue ça… et les deux amis recommencent à parler ensuite, parce qu’on ne peut pas faire la tête trop longtemps à Rosita apparemment.

Elle abuse un peu dans la scène, à mon goût : pour convaincre Eugene qu’il est amoureux de Stephanie, elle lui demande un baiser. Après je ne sais combien d’épisodes et de saisons à vouloir sauter Rosita (désolé, il faut dire ce qui est), voilà qu’Eugène se dit incapable de l’embrasser car il est amoureux… d’une fille dont il ne connaît que la voix et qui ne veut plus lui parler ? Euh ? Ce n’est pas exactement comme ça que ça fonctionne l’amour et les désirs humains, si ? C’est gros. Bon, je l’admettrais de tellement d’autres séries que je vais laisser passer ça, mais bon dieu, qu’est-ce que c’était mauvais.

Heureusement, il y avait Rosita. Je laisse tout passer si on continue de voir Rosita être développée. J’ai espoir de tellement plus que ce qu’on a pour elle ! Malheureusement, il y avait aussi Eugene, et c’est sur lui qu’on se concentre cette semaine : il se met carrément à chanter à Stéphanie. Celle-ci finit par lui répondre, se renseigner sur Rosita et lui donner rendez-vous dans une ville une semaine plus tard. Sympa les rencards qui mettent une semaine à se planifier dis donc.

En plus, avant d’arriver à son rencard, Eugene a un petit problème : les Chuchoteurs arrivent pour ravager sa maison avec une horde de zombies. Les images sont plutôt jolies pour le coup, même si c’était un peu sombre et qu’on ne voyait pas toujours grand-chose, malheureusement. Il était temps en tout cas d’en arriver à cette confrontation qui permet d’observer les techniques militaires mises en place par la Colline.

Au-delà du militaire, ils sont rusés : ils ont mis en place une première ligne de défense intéressante, à savoir un fil électrique tellement chargé qu’il nous décapite une zombie. La deuxième ligne est un tas de ronces derrière lequel des figurants se protègent de boucliers pour tuer quelques zombies supplémentaires, alors que les héros (Daryl, Rosita… mais aussi Luke ?!) ne se donnent pas cette peine. Ben voyons.

La fin de l’épisode est alors excellente par rapport à la médiocrité ambiante du reste, mais ça suffit à tout remonter. On découvre que les récoltes de sève faites par les Chuchoteurs en début d’épisode n’étaient pas innocentes : ils les balancent sur nos guerriers et les zombies, avant d’envoyer des flèches enflammées révélant que la sève est un excellent combustible. Nos héros se retrouvent rapidement coincés alors qu’ils battent en retraite : derrière eux, des zombies, devant eux des palissades en feu les empêchant d’entrer dans la Colline, surtout qu’ils sont eux-mêmes plein de sève inflammable.

Alpha révèle alors l’évidence à Negan : oui, elle veut que la Colline se joigne à elle… mais en tant que zombies, tout simplement. Je l’avais vu venir, ça, mais c’était cool !

> Saison 10

Vus cette semaine #10

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E04 – Zoey’s Extraordinary Neighbor – 16/20
Beaucoup de chansons et beaucoup d’intrigues se croisent et recroisent dans cet épisode, mais ça donne un résultat franchement agréable à suivre, parce que toutes les interactions paraissent fluides et efficaces pour mener d’un point A à un point B. Les solutions proposées aux problèmes compliqués de cet épisode sont en revanche trop simples pour être parfaitement crédibles… ce qui n’est pas si dérageant car la série a au moins le mérite d’en parler !

Jeudi

The Magicians – S05E09 – Cello Squirrel Daffodil – 18/20
OK, j’en veux à SYFY d’annuler la série, mais force est de constater que cette saison semble vraiment construite comme une dernière saison. La mythologie de la série est ainsi en train de nous fournir une boucle savoureuse où l’on voit bien que tout est lié, même (surtout !) les détails des premières saisons. Ça se complexifie pour tout comprendre, mais c’est génial !

Vendredi

Station 19 – S03E07 – Satellite of Love – 16/20
La série continue de me surprendre de la bonne manière avec d’excellentes intrigues qui ne sortent de nulle part et des évolutions de personnages plutôt crédibles… mais franchement, elle a toujours des côtés beaucoup trop surfaits pour être parfaitement intéressante. Soyons honnêtes, tout est tellement fluide dans certaines intrigues que ça donne juste l’impression que c’est parfaitement faux et risible. Dommage !
Grey’s Anatomy – S16E16 – Leave a Light On – 19/20
Je suis tellement triste. Et énervé. Et satisfait. Comment voulez-vous que je note ça ? Seriously ? J’imagine que c’est parfait et qu’ils ne pouvaient pas faire mieux que ça après seize ans. Quant à moi, cette série m’a brisé le cœur tellement de fois, on n’est plus à ça près, j’imagine. Mais je refuse d’y mettre 20, parce que ça m’a énervé, même si je m’y attendais, et que je n’ai pas assez de recul pour voir la qualité de l’épisode, aussi bien écrit soit-il. Et il l’est. Raah mais pourquoi j’ai un blog de critiques ? C’est impossible, là.

Rattrapage

Altered Carbon – S02E02 – Payment Deferred – 18/20
L’intrigue se complexifie bien vite et un nouveau personnage d’importance est introduit dans cet épisode qui mène assez naturellement à la découverte de sous-histoires à développer et à des rebondissements qui m’intéressent beaucoup pour la suite. Bref, je suis de nouveau scotché à mon écran, même si mon planning m’empêche de dévorer cette saison aussi vite que je ne le voudrais. Au moins, j’ai le temps de savourer la complexité de la série comme ça !
Emergence – S01E10 – 15 Years – 16/20
Je ne sais pas si j’accroche à tout ce qu’il se passe dans cet épisode, mais comme d’habitude, le rythme est vraiment bon et ça ne permet pas de respirer ou de se poser pour envisager tout ce qu’il y aurait à envisager pour savoir si c’est crédible ou non. Dans l’ensemble, le divertissement prend et l’enquête se suit plutôt bien, avec une division en trois sous-intrigues qui ne se recoupent pas toute dans cet épisode. Au moins, ça donne envie de voir la suite… de même que le ship qui se développe, je dois dire !

Challenge Séries 2020

Voilà, voilà.

> Vus en 2020