Une journée sous la neige à Disneyland Paris

Salut les sériephiles,

Et si… je vous parlais un peu plus souvent de Disneyland Paris ? Cela fait plus d’un an et demi que j’ai pris un pass annuel (et un deuxième, donc) et j’ai déjà eu l’occasion de vous commenter un peu certains moments sur le parc à droite à gauche l’an dernier (enfin, en 2024, donc techniquement, je peux même dire il y a deux ans déjà)…

Mais puisque je sens que je vais le reprendre une troisième année et que j’ai envie de faire vivre un peu plus le blog, je me dis que ce serait logique de vous parler aussi de cette passion, parce que c’en est une.

Que faire à Disneyland en janvier ?

Franchement, le mois de janvier est connu pour être l’un des moins palpitants sur le parc (le pire, c’est septembre avec encore plus de spectacles en relâche) : la saison de Noël se termine, la nouvelle saison ne commence qu’en février au mieux et entre les deux, on manque cruellement de nouveautés.

Du coup, habituellement pendant ce premier mois de l’année, on se console comme on peut avec les soldes d’hiver. Cette année, ça commence déjà aujourd’hui (je rédige cet article tard le 7 janvier 2026) avec des promos à 50% et oui, j’ai déjà perdu une partie de mon argent parce que j’ai 15% supplémentaire une fois la première remise appliquée, hein…

J’ai craqué pour un lot de carnets (un cadeau à venir), un magnet (aussi un cadeau, pour Laura) et un sac à dos qui m’accompagnera chaque fois que j’irai à Disney désormais…

L’hiver s’installe doucement dans la nuit
La neige est reine à son tour…

Et en ce qui me concerne, aujourd’hui, l’activité à faire était toute trouvée : il a neigé toute la matinée, ce qui fait que le parc était recouvert de son plus beau manteau blanc. Ni une, ni deux, petit coup de tête, j’ai sauté dans un RER pour me rendre à Disney. Bon, je suis loin d’habiter à côté du parc et bien sûr, ça m’a pris beaucoup, beaucoup de temps d’y arriver. Il ne neigeait plus, malheureusement, mais il était tout à fait magique de voir toute cette neige partout !

Et donc, que faire quand il neige à Disneyland ?

Petite vue sur la neige en dégustant le menu du shérif (oui, j’avais faim à 15h).

J’ai bombardé le parc de photos, vous pourrez les voir ci-dessous, ne vous inquiétez pas. Avant ça, je vous raconte un peu la journée tout de même !

On ne va pas se mentir, si le parc n’était pas plein aujourd’hui, il était loin d’être vide. Et pour cause : avec la neige, la moitié des attractions était fermée. Par conséquent, tout le monde s’est rabattu sur ce qui était ouvert. Le plus frustrant ? Devoir attendre une bonne vingtaine de minutes à presque 15h pour pouvoir manger un bout dans un restaurant. Admettez qu’il y a des problèmes plus graves dans la vie !

De mon côté, j’ai donc pris la décision d’éviter les attractions aujourd’hui. Mon but était de faire le tour des deux parcs et de mitrailler au maximum de photos.

La galerie photo, enfin !

Je vous laisse ainsi avec mes meilleures photos de Disneyland sous la neige, surtout que vous êtes probablement ici pour ça, vu le titre de l’article :

La Reine des Neiges est (déjà) là

J’ai quand même aussi pris le temps de passer par Arendelle. Je me suis dit qu’une journée neige ne serait pas complète sans passer voir Elsa pour lui faire la surprise de la choré que tout le monde connaît par cœur. Hum. Le spectacle est enfantin, mais sur une journée comme celle-ci, ça fonctionnait tout à fait.

Quand je vois ça, je dois dire que j’attends impatiemment l’ouverture du land Reine des Neiges et de l’allée principale sur le second parc. Enfin, je dis ça, mais j’attends encore plus le show nocturne même si c’est rare que je reste la nuit parce que j’ai du trajet pour le retour.

Bref, trois flocons et toute la magie est encore plus exacerbée, c’est magnifique. Je vais faire de beaux rêves cette nuit, je crois :

Le soleil, la lune et la glace. Sublime. Si vous avez l’occasion un jour, foncez !

PS : Je vous laisse utiliser mes photos si vous voulez, mais n’oubliez pas de mettre un lien vers le blog, du coup.

26 films que j’attends en 2026

Bonne année les sériephiles,

Comme hier je parlais de 25 séries, quoi de plus logique que de parler à présent de 26 films pour 2026 ? Pour bien célébrer ce début d’année, je viens de regarder les sorties cinéma américaines, et ça va être une sacrée année, et un sacré mois de février surtout ! Rien en août, par contre, et pas mal de creux certains mois… mais bon, le ciné français et mondial compenseront, je suppose. Même si je n’évoquerais probablement pas chaque film sur le blog en allant le voir, vous saurez au moins que vous pourrez m’en parler en commentaire ici, sur Twitter, Insta, tout ça, tout ça. Bref, en attendant, voici la liste de 26 films que j’attends de voir et qui sortent en 2026 :

Janvier

28 Years Later : The Bone Temple (14/01)
Je ne pensais pas que la suite sortirait si vite alors ça commence par une vraie bonne surprise. Le précédent opus m’a beaucoup plu, même si j’ai trouvé qu’il partait un peu en vrille parfois. Il avait l’avantage d’une histoire originale et d’un cliffhanger complètement perché (que je n’attendais pas, parce que vraiment, je croyais que c’était un stand-alone). Bien sûr, je ne regarde pas la bande-annonce pour ne pas me spoiler (je vous la laisse ci-dessous quand même), mais j’ai hâte d’être dans deux semaines pour le voir !

Février

Retour à Silent Hill (4/02)
Avec une sortie le 22 janvier aux US, il va être dur de ne pas être spoilé sur celui-ci. D’un autre côté, ça m’arrange car il faut que je regarde à nouveau les autres, totalement oubliés…

The Strangers : Chapter 3 (6/02 aux US)
Déjà ? Le deux vient à peine de sortir après un an d’attente et je trouvais sympa d’avoir un film par an. Allez savoir, c’est peut-être ce qu’on aura en France ? Ce n’est pas une saga grandiose, les deux premiers ont des longueurs insupportables (l’héroïne qui marche dans un couloir, on se sait), mais je sais que je vais y aller juste pour savoir comment Cheryl s’en sort cette fois. Comment ça, c’est pas un spin-off de Riverdale et elle ne s’appelle pas Cheryl ?

Send Help (11/02)
Un film de Sam Raimi, avec Rachel McAdams et Dylan O’Brien ? Cela suffit à me convaincre, même si je suis un peu curieux de ce synopsis vu et revu (avec un twist) : Linda et Bradley, son boss insupportable, survivent à un crash d’avion et sont seuls sur une île. C’est elle qui sait comment survivre. En vrai, ça peut être très réussi ou très raté… mais j’irai voir au cinéma ce que ça donne ! Pour le coup, j’ai regardé le début de la bande-annonce et la manière dont ça vire au film d’horreur me plaît déjà :

Hurlevent (11/02)
Un classique de la littérature que je n’aime pas est adapté au cinéma. Pourquoi me le farcir ? Margot Robbie et Jacob Elordi sont au casting. Et Jacob Elordi a réussi à me réconcilier il n’y a pas si longtemps avec Frankenstein… Bref, c’est juste le casting qui me donne envie d’aller le voir, mais eh, faut bien rentabiliser mon pass ! Puis, ce sera pour la St Valentin, soyons guimauves, un peu.

Scream 7 (25/02)
Je suis plus que sceptique concernant ce septième opus, parce que les dramas en coulisses donnent plutôt envie de fuir. Hors de question de voir la bande-annonce pour me motiver : c’est le septième, pas besoin qu’on me le vende, je serai au rendez-vous. Ben oui, j’ai toujours bien aimé les premiers films, la série était chouette (souvenez-vous, je l’ai même critiquée sur le blog en 2016 et l’article est toujours en ligne, n’hésitez pas à cliquer pour le lire) et j’ai (re)vu toute la saga à la sortie de Scream 6. J’avais eu une énorme grippe qui m’avait donné la possibilité de tout enchaîner et j’avais fini au cinéma à côté de chez moi dans une salle sans personne pour le 6. Incroyable souvenir. Oui, c’est un détail qui n’a rien à voir avec le film, mais ça suffit à me motiver ce genre de bons moments !

Mars

Hoppers/Jumpers (4/03)
Je n’aime pas quand on renomme les films en français, ça me perturbe toujours et j’ai failli oublier de vous caser ce film-ci. Pourtant, j’adoooore la bande-annonce qui racontera mieux que moi ce prochain Pixar sur un petit garçon transféré dans le corps d’un animal. C’est à la croisée entre Frère des Ours et le Robot Sauvage, j’ai l’impression. Bref, ça promet d’être beaucoup trop bien !

Project Hail Mary (18/03)
Le genre de film qui sera probablement très oubliable, mais j’ai l’impression que ça fait déjà un an que j’en entends parler. Contrairement à beaucoup, je suis friand de ce genre de films catastrophe, y a clairement une dimension SF et le tout est porté par Ryan Gosling. Que demander de plus ?

Avril

Super Mario Galaxy (1/04)
Peach, Peachounette ? Traumatisé par la VF, certes, mais franchement, le précédent film Mario ne m’avait pas spécialement convaincu par son scénario non plus. Là aussi, on est sur un film que je sais que j’irai voir, parce que c’est l’univers de Mario, parce que pourquoi se priver quand on paie un abonnement pour ça ? Quand je suis déjà convaincu, je ne regarde pas la bande-annonce, mais vous, vous pouvez si vous voulez (c’est encore un peu Noël finalement) :

Mai

The Mandalorian & Grogu (20/05)
Au risque de me répéter : aucun intérêt de regarder la bande-annonce. C’est la suite de la série, je ne veux rien voir avant que ça sorte… Déjà que je suis frustré que ça sorte au cinéma et pas sur Disney + (ben oui, comment je fais un article récap, moi ?). J’espère juste que ce sera un film qui raconte autre chose qu’une marche dans le désert pendant 2h et sans enjeu… mais bon, la série a parfois révélé quelques bonnes surprises. Il me faudra quand même avant relire mes articles sur la série (et vous pouvez le faire aussi en cliquant sur le lien, donc) pour me souvenir où on en est.

Juin

Scary Movie 6 (10/06)
Je ne suis pas certain de la date de sortie pour celui-ci, et je ne suis pas sûr non plus du lien de la bande-annonce. Je ne vais pas les chercher plus que ça, pardon. En fait, je vis dans une grotte : je ne savais pas qu’un sixième film était en préparation, j’ai peur de me spoiler des choses… donc voilà. Je l’attends, mais je n’en dis pas plus car je n’en sais pas plus. Et je suis content d’avoir préparé cet article car ça me permet de découvrir que c’est en préparation. Il ne me reste que six mois à attendre désormais. On va dire que ça va passer vite !

Toy Story 5 (17/06)
Je ne vois pas bien comment ils vont continuer en prenant en compte la fin du 4 et j’ai un peu peur qu’ils l’ignorent… M’enfin, évidemment que j’ai l’intention d’aller au cinéma dès que possible pour découvrir ce qui nous attend ! J’en sais déjà trop, parce que difficile de passer à côté du drama sur le numérique et tout. Pas grave en ce qui me concerne : j’attends de pied ferme la suite.

Supergirl (24/06)
J’ai plutôt bien aimé le dernier Superman, même si j’ai trouvé qu’on était un peu balancé au milieu de nulle part comme s’il y avait déjà eu deux/trois saisons avant. Cela dit, on connaît bien l’histoire, alors pas besoin de plus. L’univers était sympa, on avait un petit caméo qui nous montre une Supergirl très différente de celle de la série de la CW (dire que je ne l’ai jamais terminée !) et fan de son chien… allez, pourquoi pas ! Une fois n’est pas coutume, je n’ai pas regardé la bande-annonce, rien que le titre de la vidéo spoile déjà une partie du casting et ça m’a soulé :

Vaiana en live action (8/07)
Encore un live-action parfaitement inutile. Celui-ci semble particulièrement ridicule parce qu’il y a l’air d’avoir plus d’images de synthèse que de plans en prises de vue réelles comme ils disent ! Mais bon, ils surfent sur la vague du succès et je les comprends. En Disney-fan problématique que je suis, j’irai forcément le voir pour me faire un avis (et puis, qui sait ? J’ai adoré Stitch alors que je n’aimais pas le film, j’ai adoré Aladdin, La Belle et la Bête… tous les live-actions ne sont pas forcément des fails !).

L’Odyssée (15/07)
Je le vois déjà comme le plus gros flop de l’année et en même temps, on sait qu’il fera des entrées. Et je vais faire partie du problème. J’adore trop le casting pour ne pas y aller, mais franchement, qui a encore besoin en 2026 d’une énième adaptation à mourir d’ennui d’une histoire trop connue ? J’espère qu’il sera assez bon pour qu’un jour je le propose en classe, mais alors vraiment, c’est de la torture de s’acharner encore et toujours sur cette histoire ! En un seul film, vraiment ? Pff. Christopher Nolan, tu abuses. Mais caster Matt Damon, Tom Holland ou encore Zendaya, c’est vraiment un coup de génie pour être sûr d’avoir des gens dans la salle…

Evil Dead Burn (22/07)
Si vous ne le saviez pas encore, vous allez le savoir avec cet article : je suis fan de films d’horreur. Bien sûr, je vais donc aller au cinéma pour le voir. La bande-annonce n’est pas encore sortie, par contre. De toute manière, l’affiche et le titre suffisent à ce qu’on soit convaincu de renouveler son abonnement ciné, non ? C’est tellement une évidence que je ne sais même pas à quelle date il se renouvelle.

Spider-Man Brand New Day (29/07)
Double dose de Tom Holland en juillet ? Bon dieu qu’il était temps de le retrouver au cinéma ! J’ai d’autant plus hâte que Marvel me manque déjà aujourd’hui (j’ai qu’à rattraper les séries que je n’ai pas encore vues, je sais) alors… Evidemment, je vais au cinéma dès le premier jour (mais pas forcément la première séance, le sommeil, c’est important aussi).

Et non, en France, ce sera le 29. C’est tellement dingue qu’on continue d’être en décalage avec les US !

Bon, pour la suite de l’article, il y a de moins en moins de trailer évidemment, mais c’est pas grave. Ce n’est pas parce qu’il est trop tôt pour la promo que je ne vais pas en faire la promo. Il est possible que les dates ne soient plus tout à fait les bonnes, je me suis focus sur quelques sites américains pour préparer l’article 😉

Septembre

Resident Evil (16/09)
Ne vous inquiétez pas, d’ici là, il y aura bien des choses à voir en septembre, mais c’est encore tôt pour en faire la promo. C’est aussi pour ça que nous n’avons pas encore de trailer pour cet énième film d’horreur, énième adaptation, énième séance de cinéma sur laquelle je vais me précipiter.

Octobre

Terrifier 4 (1/10)
Alors là, c’est Noël ! Bon, le film sort un peu trop tôt à mon goût parce que c’est clairement une pépite pour Halloween 2026 en ce qui me concerne. J’ai trop hâte ! Zéro suspense pour ce que je vais dire d’autre concernant le film : motus et bouche cousue, sinon je vous envoie Art moi-même !

J’adore Terrifier. Pourquoi ? Eh beh, lisez donc mon article Pourquoi j’aime la saga Terrifier pour tout savoir.

The Legend of Aang: The Last Airbender (9/10)
Souvenez-vous comme j’ai adoré découvrir et vous partager mon avis sur l’animé Avatar et sur Korra il y a quelques années ? Je n’ai pas eu à cœur de regarder la série live-action, mais un film, eh, pourquoi pas ?

Street Fighter (16/10)
Zéro originalité scénaristique, on adapte les jeux vidéos parce que ça attire du monde et je suis comme tout le monde alors ça m’attire assez pour que j’envisage d’aller au ciné le voir !

Novembre

The Hunger Games : Sunrise on the Reaping (20/11)
J’ai adoré découvrir le roman l’année dernière (aaah l’année dernière, c’est 2025, bonne année !), j’aime beaucoup la saga de manière générale et même si le roman m’a un peu déçu sur sa conclusion et sur son intérêt vis-à-vis des autres… Je suis trop content que l’adaptation arrive déjà. Et puis, avec un peu de chance, il y aura une nouvelle chanson d’Olivia Rodrigo dans la soundtrack, comme pour le précédent. Oui, je sais, c’est improbable.

Narnia (Netflix, 26/11)
Depuis le temps que cette nouvelle adaptation a été annoncée… Encore un an d’attente. Bon. Je ne vais rien vous en dire de plus.

Hexed (26/11)
Je suis beaucoup trop fan de Disney pour ne pas être déjà impatient de découvrir leur nouvelle proposition originale de Noël. J’ai adoré Elio, j’en espère tout autant de celui-ci, mais j’essaie de ne trop rien savoir avant de le voir !

Décembre

Avengers Doomsday (18/12 – date de sortie de Dune 3 aussi lol)
Je ne vais rien vous en dire. J’ai vu le trailer et ça m’a fait un vrai cadeau de Noël car même si j’essaie de ne rien savoir, je suis content d’avoir appris la nouvelle de ce retour comme ça et pas via un tweet tout naze pour une fois. C’est aussi la date de sortie de Dune 3, mais je n’aime pas du tout ces films. Alors que Marvel…

J’ai tellement hâte ! Voilà, voilà, ça fait 26… Mais comme je suis sûr que vous n’en avez pas encore assez, figurez-vous qu’on a un film qui est quasiment sur 2027 aussi. Oui, bon, il est annoncé pour le 30 décembre, quoi. Que voulez-vous ? Ils annoncent les films vraiment trop longtemps à l’avance. À dans un an pour parler de loup-garous donc ! Moi, ça me va très bien comme film pour finir l’année, surtout que, si vous ne le saviez pas encore, eh beh, j’adore les films d’horreur ! Bon, d’accord, c’est par le réalisateur de Nosferatu, que j’ai trouvé trop long et franchement daté dans l’écriture (limite homophobe dans une scène même, même si je ne me souviens plus pourquoi), mais je vais lui laisser une chance.

Voilà, on a fait le tour d’une année qui s’annonce déjà très riche et qui commence donc bien, en ce qui me concerne. Il me reste encore à vous souhaiter une très joyeuse année ! Souvenez-vous bien que c’est un article fondé sur les annonces dispos, que je sais que j’ai pu oublier certains films, mais qu’on a de toute manière le temps de voir venir.

Bonne journée de gueule de bois et d’indigestion à tous 😉

Top 25 des saisons vues en 2025

Salut les sériephiles,

Cela faisait longtemps que je n’avais plus fait de top, mais à une époque, j’en faisais carrément un calendrier de l’avent. J’aurais pu faire pareil cette année si je m’y étais pris à temps, mais mieux vaut tard que jamais. Chaque année, je me dis que faire un classement est une idée discutable. Et chaque année, je le fais quand même. Parce qu’un top, ce n’est pas qu’une histoire de notes : c’est une façon de raconter une année de visionnage, mais aussi et surtout une manière de garder une trace facilement accessible pour les années suivantes, quand je vais me la jouer petit nostalgique !

Voici donc une liste de 25 saisons vues cette année (possiblement, je viens juste de finir la 25e pour que ça sonne bien pour mon article et c’est pour ça que je publie si tard, vous n’avez pas de preuve). J’ai choisi de les classer de la moins bonne à la meilleure. D’abord, parce que personne n’a envie de finir un article sur une déception, mais aussi parce que je trouve ça plus positif d’aller vers le meilleur. Et normalement, je publie ça juste à temps pour votre réveillon, eh. J’espère que ça vous plaira !

Les notes sont évidemment subjectives, liées au contexte, à l’attente, à l’humeur du moment. Elles sont également fixées par rapport à ce que j’attends de la série – c’est-à-dire qu’il est évident que je n’ai pas les mêmes attentes quand je lance un épisode de Severance ou un de Plus belle la vie. Ici, je me suis contenté de faire la moyenne des épisodes de chaque saison !

25. Ironheart – 09/20

Hum, il est possible que je vienne juste de la finir et que je le regrette un peu. Si l’objectif était de me donner une petite dose de Marvel “comme avant”, Ironheart m’a surtout rappelé pourquoi je soupire autant devant certaines séries du MCU, comme Echo, par exemple. Le casting est excellent, mais l’écriture transforme l’héroïne en une ado capricieuse (alors qu’elle est adulte) et complètement débile, alors qu’elle est censée être un génie. Et la conclusion, qui n’en est pas une, n’est absolument pas logique par rapport au reste de la série. Un échec cuisant, donc.

24. Marvel Zombies (S01) – 09,5/20

Sur le papier, l’idée avait tout pour me parler : reprendre l’univers Marvel en mode animé, gore et décomplexé. Dans les faits, Marvel Zombies m’a surtout laissé une impression de rendez-vous raté. C’est souvent paresseux dans l’écriture, rarement surprenant, et l’animation ne suffit pas à compenser l’absence d’enjeux ou d’émotion. On regarde, on reconnaît des personnages, on passe à autre chose. Une curiosité dispensable, clairement pas la proposition audacieuse que j’espérais.

23. Tomb Raider – 10/20

J’avais très envie d’y croire. Vraiment. J’aime Lara Croft, j’aimais l’idée d’un animé Netflix pour explorer ses quêtes, son héritage et son rapport à l’aventure. Les dessins sont beaux, l’animation est fluide, il y a clairement du savoir-faire… mais je suis complètement passé à côté du scénario. Les enjeux ne m’ont jamais accroché, les personnages encore moins (ce qui est quand même un comble pour Tomb Raider), et l’ensemble m’a laissé assez froid. Une série que j’aurais voulu aimer, mais que j’ai surtout regardée sans jamais réussir à m’impliquer.

Pas de critique dispo sur le blog.

22. Alien Earth – 13,9/20

Le concept avait de quoi intriguer : ramener Alien sur Terre, en série, avec l’ambition d’élargir l’univers sans se contenter de recycler les films. Et sur certains aspects, ça fonctionne plutôt bien : l’ambiance est soignée et de rares idées viennent vraiment enrichir la franchise. Le problème, c’est que la série peine à maintenir la tension sur la durée. Le rythme est inégal, les personnages mettent du temps à exister et l’ensemble manque d’un vrai souffle horrifique. C’est aussi la preuve que je surnote vraiment sur le blog, parce que je ne vois pas comment on peut leur donner la moyenne alors qu’ils ont autant foiré un concept si simple !

21. What if…? (S03) – 14/20

Troisième saison, et toujours le même constat : What If…? est une série aussi sympathique que frustrante. L’idée de départ reste excellente et certains épisodes proposent de vrais détournements malins de l’univers Marvel, avec une animation efficace et quelques concepts vraiment fun. Mais l’ensemble manque de régularité et trop d’épisodes donnent l’impression de survoler leurs idées sans les pousser jusqu’au bout. Une saison correcte si l’on regarde la moyenne, mais en vérité catastrophique et sauvée uniquement par la conclusion de la série. Dommage.

20. Plus belle la vie Encore plus belle (S02) – 14/20

Cette deuxième saison confirme surtout une chose : le rythme de croisière est trouvé. Rien de révolutionnaire ici, mais une série qui assume d’être un feuilleton populaire. Tout n’est pas égal : certains arcs sont bâclés à en devenir inutiles, d’autres tombent un peu à plat. Une saison correcte, sans éclat, mais efficace. J’espère juste ne plus jamais revoir Ophélie dans la série (et je sais que c’est impossible).

Pas de critique sur le blog (imaginez le nombre d’articles, sinon !)

19. The Walking Dead Daryl Dixon (S03) – 14,1/20

J’ai beau aimer Daryl et reconnaître les efforts de mise en scène, cette saison confirme surtout que la franchise The Walking Dead vit désormais sur ses acquis. Le dépaysement fonctionne et surprend toujours dans cette série, l’ambiance est soignée, mais les intrigues tournent en rond et peinent à justifier leur existence sur la durée. Je regarde plus par habitude que par réel enthousiasme. Correct, mais clairement pas indispensable.

18. NCIS Tony & Ziva (S01) – 14,3/20

Retrouver Tony et Ziva avait tout du plaisir coupable… et c’est exactement ce que propose cette première et unique saison. Le duo fonctionne toujours, l’alchimie est intacte et la série sait jouer sur la nostalgie sans trop forcer. En revanche, les intrigues restent très classiques, parfois même un peu paresseuses, et peinent à exister autrement que comme prétexte à réunir les personnages. Une saison agréable et humoristique, portée par ses héros, mais qui ne cherche jamais vraiment à se réinventer. Diffusée sur M6 à partir du samedi 10 janvier 2026, la série vient d’être annulée aux USA. Dommage.

17. The Last of us (S02) – 14,9/20

Une saison 2 impressionnante sur le plan formel, mais loin de m’avoir embarqué autant qu’elle semble l’exiger. The Last of Us impose ses choix, sa violence et son propos sans jamais chercher à ménager le spectateur, au risque de transformer l’expérience en épreuve plus qu’en plaisir de série. Je reconnais l’ambition, mais je suis resté souvent à distance car ça manque de maîtrise. En fait, ça m’a parfois même agacé par ses lenteurs…

16. Heated Rivalry (S01) – 15/20

Le concept promettait une vraie romance sur fond de rivalité sportive. Problème : la rivalité est à peine exploitée et la romance n’en est pas une dans les premiers épisodes, parce qu’un plan cul n’a jamais rien eu de romantique. Heated Rivalry fonctionne pourtant grâce à ses acteurs, ses personnages et à ses scènes efficaces par leur réalisme. Elle offre une représentation plus que nécessaire et attendue et je l’aime vraiment pour ça. C’est un coup de depuis l’épisode 3, la fin de l’épisode 5 me fait encore monter les larmes alors que j’ai vu la scène 150 fois au moins sur les réseaux sociaux et elle m’a fait tomber dans une vraie obsession (je vais commencer les romans en janvier). Bref, je l’adore… mais objectivement, non, l’écriture ne mérite pas plus que 15.

15. 9-1-1 (S08) – 15,3/20

La série continue d’aligner les catastrophes improbables et les situations toujours plus excessives, et c’est à la fois sa force… et sa limite. 9-1-1 reste efficace, rythmée, parfois très divertissante, mais cette saison 8 donne aussi l’impression de tourner en rond, avec des intrigues qui recyclent beaucoup et des arcs émotionnels moins marquants qu’avant. Je regarde toujours avec plaisir, mais plus par fidélité que par véritable surprise. Une saison correcte, qui n’est mémorable que pour sa décision totalement incompréhensible vers la fin… mais je ne veux pas spoiler si vous n’êtes pas à jour.

14. Culte (S02) – 15,5/20

La saison 2 continue d’explorer ses thèmes avec sérieux, en reprenant ici l’histoire des 2Be3, mais sans retrouver l’élan ni la force de la première. Culte reste bien écrite, pertinente dans ce qu’elle raconte, mais l’ensemble m’a paru plus sage, moins marquant, comme si la série avançait désormais en terrain balisé… et en oubliant que sa plus grande force, c’est le réalisme. Ils oublient trop de coller à une époque et rajoutent toute une partie de fiction qui ne fonctionne pas aussi bien qu’ils l’espèrent, parce que ça trahit le concept.

13. Daredevil Born Again (S01) – 15,6/20

J’attendais beaucoup de ce retour, peut-être trop. Daredevil: Born Again fait le job sur certains aspects, comme l’ambiance, quelques personnages, l’envie de renouer avec quelque chose de plus sombre. Cependant, l’ensemble reste inégal et parfois frustrant. On sent une série tiraillée entre héritage et nouvelle direction, sans toujours réussir à trancher. Ce n’est clairement pas un ratage, mais pas non plus le renouveau marquant que j’espérais. J’attends beaucoup de la saison 2 en 2026.

12. Grey’s Anatomy (S21) – 15,6/20

Vingt-et-une saisons plus tard, Grey’s Anatomy continue d’avancer, parfois contre toute attente. Moi, je continue de radoter et ça pourrait être un copier-coller de mon avis de la saison 17 que ça reviendrait au même : cette saison n’est clairement pas la plus marquante, mais elle reste étonnamment solide, avec quelques arcs (et un départ dont j’ai parlé dans un article à part accessible ici surtout, bordel) qui me rappellent pourquoi je suis encore là après tout ce temps. Tout n’est pas égal, certains personnages tournent en rond, mais la série conserve son savoir-faire.

11. Law & Order Special Victims Unit (S26) – 16/20

La série n’a plus rien à prouver et cette saison 26 le confirme tranquillement. SVU continue de traiter ses affaires avec sérieux, efficacité et une certaine rigueur qui force le respect, même après autant d’années. Tout n’est pas marquant, loin de là, mais la constance est impressionnante et certains épisodes rappellent pourquoi la série reste une référence du genre. Je ne suis plus surpris, mais je reste fidèle, et à ce stade, c’est déjà beaucoup.

Pas de critique sur le blog, je regarde ça sans prendre de note.

10. Severance (S02) – 16,4/20

Une saison attendue, scrutée, et forcément comparée à la première… Je suis surpris qu’elle finisse si haut dans le top tant elle m’a en vérité déçu ! Oui, Severance continue de fasciner par son concept, son univers et certaines idées très fortes, mais cette saison 2 m’a aussi paru beaucoup trop étirée, trop embourbée dans son propre mystère et pas assez claire dans les réponses qu’elle apportait. Il y a toujours des moments brillants, des images marquantes et une vraie identité, mais l’impression que la série retient volontairement ses cartes m’a tellement frustré. Il faut attendre plusieurs années pour la suite et à mon sens, ils se sont perdus en chemin là.

9. You (S05) – 16,7/20

Après une saison 3 clairement en trop et une saison 4 qui tentait de redresser la barre (saisons également vues sur le blog, les critiques sont sur le blog), cette saison 5 a au moins le mérite d’assumer la fin. You continue de chercher à rendre Joe fascinant ou excusable et va au bout de sa logique, avec un succès plus ou moins discutable. Tout n’est pas irréprochable, mais la série parvient à se conclure de manière cohérente – sans la moindre surprise, par contre. Une fin plutôt satisfaisante pour une série qui aurait dû s’arrêter plus tôt.

8. Home for Christmas (S03) – 16,8/20

J’avais peur d’un retour inutile, mais cette saison 3 s’en sort mieux que prévu. Home for Christmas retrouve une partie de ce qui faisait son charme, avec des situations toujours un peu bancales, des personnages attachants et cette ambiance douce-amère qui fonctionne bien à Noël. Tout n’est pas aussi juste ni aussi marquant qu’avant, mais la série reste sincère et agréable à suivre, sans chercher à en faire trop. Une saison imparfaite, mais plutôt réussie. J’espère même une saison 4, maintenant.

7. Skeleton Crew (S01) – 17/20

Grosse bonne surprise. Skeleton Crew réussit là où beaucoup de séries Star Wars récentes se sont plantées : proposer une vraie aventure, simple, lisible, portée par des personnages attachants et une énergie très “cinéma”. Le ton est plus léger, parfois très référencé, mais l’ensemble fonctionne parce que la série assume pleinement son point de vue et son public. Ce n’est pas révolutionnaire, mais c’est efficace, généreux et franchement plaisant à suivre. Par contre, je ne pensais pas qu’elle finirait si haut dans le classement, c’est une surprise de voir que ça m’a autant plu… alors que c’est très oubliable.

6. Resident Alien (S04) – 17,2/20

La série continue de faire ce qu’elle sait faire de mieux : mêler l’absurde, l’émotion et la SF sans jamais perdre son identité. Cette saison 4 est peut-être un peu moins surprenante, bien qu’elle s’éloigne des comics, mais elle reste portée par des personnages toujours aussi attachants et un humour qui tombe souvent juste. Resident Alien se termine avec brio, avec suffisamment de cœur et d’idées pour rester très agréable à suivre jusqu’à son ultime minute.

5. Eyes of Wakanda (S01) – 17,3/20

Une excellente surprise quand je m’attendais à être déçu après les échecs récents d’autres séries Marvel me concernant (il n’y a qu’à voir le début de de ce top). Eyes of Wakanda parvient à enrichir l’univers sans l’alourdir, en proposant une série animée élégante, (trop) concise et bien écrite. Chaque épisode explore une facette différente de l’héritage wakandais, avec de vraies idées de mise en scène et un sens du rythme très maîtrisé. Une très belle proposition, qui prouve que Marvel peut encore faire juste…

4. Dream Productions (S01) – 17,3/20

Mieux vaut tard que jamais, en voilà une autre finie ce matin. C’est une très bonne surprise, et une énorme frustration à la fois. Dream Productions exploite brillamment l’univers de Vice-Versa, avec des idées vraiment drôles, un rythme très efficace et une vraie réflexion sur le fait de grandir et de laisser certaines choses derrière soi. Les personnages fonctionnent immédiatement et certains épisodes sont excellents. Le principal problème reste son format : trop court, trop resserré, avec une conclusion un peu bancale qui empêche la série d’aller totalement au bout de ses idées. Malgré ça, j’ai passé un excellent moment, et j’en aurais clairement repris beaucoup plus.

3. Splendeur & Influence (S01) – 17,5/20

Deuxième coup de cœur de cette année. Une excellente comédie, et une vraie surprise. La série démarre très fort avant d’accuser un léger coup de mou, mais reste portée par une écriture efficace et surtout par Anne Dorval, absolument exceptionnelle, comme toujours. C’est drôle, très drôle même, avec des gags qui s’enchaînent et donnent envie d’enchaîner les épisodes sans réfléchir. Une série qui se dévore plus qu’elle ne s’analyse, ce qui explique aussi pourquoi elle fonctionne si bien… et pourquoi elle est parfois difficile à décortiquer en critique.

Pas de critique sur le blog, donc, je riais trop pour ça.

2. Twisted Metal (S02) – 17,6/20

Cette saison 2 assume encore davantage son délire et gagne clairement en efficacité, surtout qu’ils ont casté une actrice que j’adore alors… Sans surprise, elle est dans mon top 3 (la surprise, c’est qu’elle ne soit pas première). Twisted Metal pousse plus loin son humour perché, son côté excessif et ses personnages improbables, sans chercher à devenir autre chose que ce qu’elle est. C’est bourrin, parfois très con, mais étonnamment bien rythmé et souvent très fun. Une série qui sait exactement jusqu’où aller, et qui s’améliore en embrassant pleinement sa folie. J’ai tellement hâte de voir la suite !

1. Paradise (S01) – 18/20

Un dernier coup de cœur dans les nouveautés de cette année. Paradise accroche immédiatement par son concept, puis confirme l’essai épisode après épisode grâce à une écriture solide, un vrai sens du rythme et une montée en tension parfaitement maîtrisée. La série sait ménager ses révélations, faire confiance à son spectateur et aller au bout de ce qu’elle raconte sans tricher. C’est prenant, efficace, et surtout très satisfaisant à suivre du début à la fin.

Cette fois, c’est tout pour moi, le blog s’arrête ici pour 2025 ! Je vous souhaite un excellent réveillon, plein de bonnes choses et à demain pour les vœux de la nouvelle année (oui, il y aura un article demain aussi, c’est la fête cette semaine).

Belle soirée à tous !

Home for Christmas – S03E08 – New Year Surprise – 16/20

Non, vraiment, j’ai plein de choses à critiquer sur ce dernier épisode qui n’est pas à la hauteur de mes souvenirs de la série… mais en même temps, j’ai pris tellement de plaisir à le regarder et je suis satisfait de la fin proposée qui, comme d’habitude, n’appelle pas forcément une suite. J’espère quand même une saison 4, parce que c’était un vrai plaisir de retrouver la série et qu’elle parvient toujours à nous mettre dans l’ambiance de Noël. J’ai envie de continuer à suivre ces personnages et ça, c’est la plus grande preuve de leur succès.

Spoilers

Bonne année !

Bon. Je n’ai pas envie d’attendre le 25 pour voir cet épisode, alors je le regarde directement. Comme j’ai pris du retard dans la diffusion de mes articles, je me dis aussi que je vais poster la critique de cet épisode le 31 décembre, ce sera raccord. Il est assez court (27 minutes) par rapport aux autres et commence à l’hôpital, ce à quoi je ne m’attendais pas du tout.

Johanne est allongée sur un lit d’hôpital et ne comprend pas ce qui lui arrive. Il y a plein de médecins autour d’elle : après son malaise, Johanne est tombée sur la nuque. Elle ne se réveille que le 31 décembre. Mon dieu, quelle horreur, une semaine de perdue dans ta vie – et la semaine des cadeaux en plus ! Et puis, du coup, elle ne fut pas à la maison pour Noël ?

Il faut dire qu’elle s’est retrouvée avec une commotion, mais celle-ci est due à une crise cardiaque. Oh non. Johanne est cardiaque, mais elle ne le savait pas. Tout l’hôpital semble s’être donné rendez-vous dans sa chambre, mais Vera laisse finalement entrer la famille de Johanne. Elle a appris qu’elle allait mieux et qu’elle allait sortir le lendemain… mais face à sa famille, elle comprend qu’elle a ghosté Bo une nouvelle fois. Elle est hilarante : à cause de la commotion, elle a clairement oublié une bonne partie de cette saison et tout lui revient progressivement.

Je détesterais raconter toute ma vie comme elle le fait à toute ma famille réunie, mais ce qui est sûr, c’est qu’elle panique trop. Vera demande donc à la famille de Johanne de repartir, avant d’aller chercher son portable dans son casier. Elle le lui rapporte, mais le téléphone n’a plus de batterie, évidemment.

Pendant que sa famille s’inquiète du fait d’avoir failli perdre Johanne dans le couloir, elle, elle reçoit la visite de sa meilleure amie Jeanette. C’est l’occasion pour Johanne de se souvenir qu’elle a failli coucher avec Trym. Jeanette est déjà au courant et n’en a rien à faire. Elle aime sa meilleure amie et est divorcée depuis six ans après tout. Elle aide Johanne à retourner à son casier pour récupérer son chargeur de portable (pratique d’en avoir un), mais la réabandonne pour aller au travail.

Tout est bien qui finit bien : sa collègue insupportable avec sa phobie, Mari, s’excuse et lui explique qu’elle a découvert qui était son secret santa… L’autre collègue insupportable qui voulait juste saboter le Secret Santa pour prendre le poste de Johanne. Évidemment. Cela ne change rien au fait que Magne, l’inspecteur, a déjà rendu son rapport.

Le chef de l’hôpital s’arrange donc pour parler un moment avec Johanne (technique de bâtard de prendre le fauteuil roulant sans la prévenir et de parler avec une employée en arrêt, hein !). Le rapport de Magne paraît à première vue absolument horrible pour elle, mais c’est pour mieux indiquer que ses méthodes peu orthodoxes portent finalement leurs fruits. Ainsi, le chef annonce à Johanne qu’il a besoin qu’elle guérisse, parce qu’elle a obtenu le poste.

Tout est bien qui finit bien pour le côté professionnel, c’est déjà ça de pris. Il reste encore à gérer la romance, à présent. Johanne rebranche son téléphone qui s’allume plus vite que jamais. En une semaine, elle n’a aucune notif apparemment et peut directement essayer d’appeler Bo – qui est toutefois injoignable. Son numéro n’est pas disponible et il ne répond pas non plus à ses SMS. Plutôt que de dire qu’elle est à l’hôpital, elle lui envoie qu’elle aimerait s’excuser. Pardon, mais… pourquoi ?

Elle passe sa journée à attendre des nouvelles de Bo et à le harceler de messages, en vain.

Le soir du Nouvel An ? Elle le passe dans sa chambre d’hôpital. Quand elle la quitte, c’est pour mieux découvrir que la fille de son patient est finalement venue le voir. Elle reprend contact avec son père, même s’il est déjà trop tard pour vraiment développer quelque chose. C’est une bonne chose qui tend à transformer Johanne en vraie mère Noël finalement.

Puisqu’elle peut rentrer chez elle, elle passe par le vestiaire où Vera se prépare pour un réveillon très festif. Quand elle apprend que Johanne n’a pas de plan et veut des nouvelles de BO, elle décide de l’emmener directement dans le bar préféré de Bo. Et tant pis s’il y a un excès de vitesse au passage. La barmaid s’avère une fois de plus bien trop sympathique et note carrément l’adresse de Bo pour qu’elle puisse y aller.

Vera l’y emmène, nouvel excès de vitesse, mais malheureusement, Bo ne semble pas être chez lui. C’est un fail qui n’était pas prévu. Tout semble perdu, mais elle croise le voisin de Bo : Nick. Le monde est tout petit dans cette ville après tout. La ville n’est pourtant pas si petite : Bo est parti à l’aéroport pour prendre son avion.

La ville est toutefois assez petite pour que Vera puisse déposer Johanne à l’aéroport avant le décollage de l’avion et que l’aéroport soit désert. J’ai ri de voir avec quelle facilité Johanne se retrouve sur le tarmac. Par contre, je trouve que Vera prend vraiment la place de Jeanette cette saison, et je trouve étrange que l’une et l’autre se démènent tant pour une nouvelle amitié.

Vera demande même à rester passer le nouvel an avec Johanne. Elle lui offre une robe dorée, qu’elle la force à enfiler dans le hall de chez elle – et pour cause : toute sa famille est réunie dans le salon pour lui faire une surprise. Pardon, mais l’épisode commence par nous dire que Johanne est cardiaque, avant de la faire courir dans toute la ville et à travers un aéroport pour finir par une douzaine de personnes qui lui hurlent « Surprise » dessus ??

Il y a tout le casting, vraiment : Jeanette, toute la famille de Johanne, les enfants et même Bente ! Ils veulent tous s’excuser auprès de Johanne, ils ont tous eu peur de la perdre. N’empêche que maintenant, ils sont là pour un réveillon chez Johanne et ils ont même un cadeau pour elle. Morten a réussi à trouver le cadeau parfait sur une aire d’autoroute : Bo.

Là, ça devient carrément gênant : ça veut dire que Bo a rencontré toute la famille avant même de commencer quoique ce soit avec Johanne ? Cela ne semble déranger personne d’être là quand ils se retrouvent et de vouloir tout voir de ce qu’ils ont à se dire. Johanne finit par avoir le réflexe de s’isoler, mais vraiment quelle famille étrange.

Une fois dans la salle de bain, Johanne se lance dans un long discours d’excuses pour expliquer toute la vérité sur les deux lapins à Bo. C’est plutôt marrant, parce qu’on sent que Bo n’en a rien à carrer et a juste envie de l’embrasser, en fait. Il finit par lui révéler qu’il a eu le cœur brisé le 24 décembre et qu’il a passé six jours à pleurer en forêt. Ben super. Johanne l’avait anticipé, mais ne s’attendait pas à ces six jours, ni à ce qu’il lui dise avoir le cœur brisé, ni à ce qu’il lui révèle avoir craqué pour elle dès l’entretien d’embauche. C’était si sûr. On ne fait pas toute une cuisine si vite sans arrière-pensée.

Johanne verrouille donc la porte pour pouvoir l’embrasser. Bon, en vrai, la porte est transparente, je ne suis pas sûr que ça change grand-chose, mais écoutez si ça lui fait plaisir, tant mieux. L’abus est total : ils couchent carrément ensemble dans la salle de bain alors que toute la famille de Johanne est là. Je répète : le verre est un peu trouble, mais la porte a une fenêtre transparente. Et puis, pour une première fois, le sol de la salle de bain, je ne sais pas trop, je trouve ça… moyen. Sont-ils vraiment obligés de se sauter dessus ?

La réponse est oui d’après les scénaristes : Johanne est contente de pouvoir rendre sa robe de nonne d’or à Vera et c’est plutôt drôle. Je vois l’idée, mais je trouve que ça fait un début de relation précipité et pas hyper crédible après un mois à se tourner autour. C’est un joli réveillon dans le réveillon, en tout cas, avec un feu d’artifice. En plus, ça permet à Vera de tomber sous le charme de Trym en un regard. Hilarant.

Bente et le père de Johanne se tiennent enfin la main à minuit et Johanne profite de son nouveau bonheur avec Bo. C’est un peu précipité, mais comment faire autrement en huit épisodes, je suppose ?

C’est chouette de finir la saison sur une Johanne si heureuse, mais je suis frustré de ne pas avoir la suite. Il va falloir une saison 4 pour savoir comment ça se passe entre eux, non ? C’est bizarre : autant avec Jonas, ça m’allait que ça se termine sur un moment de joie comme ça, autant là, j’ai peur que ça ne tienne pas la durée…

En bref

Cette saison 3 est aussi réussie que les deux premières, mais son existence vient gâcher un peu la conclusion de la saison 2 et je ne sais pas si je lui pardonne. J’insiste pour dire que j’aurais préféré une saison 3 se concentrant sur un autre personnage de l’entourage de Johanne, histoire de continuer de la voir évoluer avec Jonas. J’aime beaucoup Bo, mais leur relation n’est finalement pas vraiment développée cette saison.

Je me retrouve à espérer une saison 4 pour en savoir plus et passer à nouveau du temps avec ces personnages. Très sincèrement, j’adore la série et je trouve qu’elle apporte une fraîcheur qui manque beaucoup, avec une dose de réalisme et la magie de Noël comme on aime. Ceci étant dit, je pense qu’une saison devrait faire 24 épisodes et nous montrer chaque fois une journée complète, histoire que ce soit un calendrier de l’avent. Que voulez-vous ? Je ne suis jamais satisfait !