Quantico – S03E08

Épisode 8 – Deep Cover – 16/20
Procédural tout ce qu’il ya de plus classique cette semaine pour la série, mais ‘est assez efficace grâce aux relations et dynamiques entre personnages. Il y a aussi un rebondissement que je n’aurais pas cru possible venant d’eux, mais cette saison est définitivement bien plus déprimante que les précédentes, alors j’aurais dû le voir venir.

Saison 3


Spoilers

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I thought I had it all figured out.

Et voilà, comme prévu, Alex est enceinte et on la retrouve sous couverture dans un groupe de parole censé nous faire croire qu’Alex a du mal à gérer sa grossesse… mais bon, désolé chers scénaristes, vous êtes grillés à 150 km, même avec votre Alcooliques Anonymes pour espions. Elle s’attire rapidement l’intérêt d’un homme qui lui propose d’être son parrain, David.

Comme prévu, il s’agit d’une mission : elle doit se rapprocher de David et ça fait trois semaines qu’elle est sous couverture. Ce n’était pas si mal foutu pour une fois, même si toute la présentation de la mission par Owen m’a ennuyé comme jamais (ou comme toujours, du coup, à vous de voir, c’est du procédural et une couverture, on n’a pas vraiment besoin des détails pour savoir ce qu’il se passe). Heureusement, les répliques sont toujours aussi bien travaillées, particulièrement entre Shelby et Alex cette semaine. Il faut dire qu’Alex est enceinte et n’en parle pas à sa meilleure amie.

La couverture emmène ensuite Alex en prison où McQuigg et Ryan sont eux aussi en couverture, en tant que prisonnier et garde, respectivement. Et comme Alex prétend être la copine de McQuigg avec le baiser qui va bien, Ryan est carrément jaloux. C’est tout con, comme d’hab, mais ça passe, comme d’hab aussi. Après tout, on reste pour les personnages et ce genre de scènes ridicules.

En prison, le but est de surveiller un gardien véreux qui passe des deals avec les prisonniers. Pourtant, on enchaîne avec Mike tabassé dans les douches. Ryan est forcé d’intervenir, mais seulement après que des photos de Mike tabassé soient prises. Comment voulez-vous être un bon espion dans un monde où les photos sont permanentes ?

Pour un espion, David n’est pas hyper malin et se laisse balader par Alex dont il pense avoir gagné la confiance sans rien faire. C’est donc pour cela qu’il lui permet de rencontrer Garret King, notre grand méchant de la semaine.

Et il est bon, le petit, à psychanalyser Alex et tenter de lui ouvrir les yeux sur la situation catastrophique et merdique du pays. C’est finalement David qui donne sa mission à Alex, et c’est une mission qui la ferait trahir son pays – contre de l’argent bien sûr. Alex continue donc sa manipulation de manière bien foireuse, mais il paraît que ça fonctionne. Pour la crédibilité, Harry se fait griller sa filature, mais Shelby, encore moins discrète que lui, parvient à découvrir que David surveille toujours son fils ; et les scénaristes nous ramène Alex auprès d’elle – parce que la discrétion ! – histoire de dire qu’elle n’est pas prête à être maman, comme tout le monde.

Cette discrétion inexistante des espionnes est encore plus ridicule que dans une scène qui suit, Alex affirme savoir qu’elle est prise en filature, elle aussi. Cet énième rendez-vous avec David permet à Alex de savoir que son but est d’assassiner un général pour King (bossant lui-même pour la Corée du Nord parce que les scénaristes ne pouvaient pas imaginer que Trump serait le nouveau bestie de la Corée du Nord). Et pour convaincre Alex de faire le job, David lui montre une photo de son « copain » tabassé en prison.

Rapidement, l’équipe met en place un piège pour faire croire à la mort du général, avec Jocelyn et Harry cherchant un corps correspondant à celui du général, Shelby pressant des techniciens et Ryan quittant sa couverture et abandonnant Mike derrière. Le plan se met donc en place et s’organise de telle sorte qu’Alex doit faire passer une balle à deux centimètres de la tête de Ryan. Voilà qui promet.

Une fois que tout est en place et tout le monde en position, la série parvient un fois de plus à délivrer une très bonne scène de mission avec des détails partant en vrille (notamment la télécommunication). C’est toujours dans ces moments-là que Quantico est le plus intéressante, même si on sait bien que de toute façon, les héros vont s’en sortir (on a déjà perdu deux agents en deux épisodes après tout).

Il faut bien nous recaser Jocelyn cette semaine et donc elle est chargée de se rendre compte que le colonel Garret King n’aime pas être interrogé par des sénatrices parce que ce sont des femmes. Il faut être un espion hyper badass pour se rendre compte de ça ? Je signe où, du coup ?

Bon, grâce à ça, Alex sait comment énerver King pour le faire avouer… ou juste pour que sa couverture soit grillée.

Par chance, King ne s’attaque pas à son ventre et essaye seulement de la noyer, alors que le reste de l’équipe est trop occupée à être coincée par une petite grille pour intervenir. Par conséquent, on nous fait vraiment croire à la mort d’Alex : elle reste au fond de la piscine, alors que plus d’une fois, elle s’est échappée de situations bien plus inextricables, mais bon. David n’a pas sa chance : Alex se réveille après quelques flashbacks de toute la saison et un massage cardiaque par Shelby, mais lui se fait tuer par King après s’être rebiffé contre son boss en pensant Alex morte.

Au moins, ça fait de l’action, écoutez. Alex se retrouve dans une ambulance avec Shelby et Jocelyn, et Shelby est bien forcée de dire qu’elle est enceinte… bon. Était enceinte. Oui, elle perd son bébé comme ça – et franchement, juste, pourquoi cette intrigue au juste ? On va nous la mettre à la retraite je sens !

Ryan et Mike arrêtent le garde véreux et c’est un happy end de ce côté. Enfin, côté romance, on continue bien sûr sur le flirt Jocelyn/Owen avec des scènes où la subtilité n’est franchement pas le fort de Jocelyn (ou des scénaristes au choix).

Saison 3

Persos des fiertés

Salut les sériephiles,

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Il va faire chaud aujourd’hui.

À défaut de participer à la marche des fiertés parisiennes, pour cause de forte chaleur, de travaux SNCF (surtout) et, soyons honnêtes, d’un soupçon d’agoraphobie (qui en plus n’a fait que s’accentuer depuis 2015), je vais participer comme je peux. C’est donc avec ce que je sais faire de mieux (je crois ?) que j’y participe, avec cet article résumant mes points du thème « Mois de la fierté » du Bingo Séries qui consistait à trouver des persos LGBT dans les séries vues ce mois-ci – et j’avoue avoir fait quelques choix pour ne garder que mes préférés, aussi.

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Mais pas tous, ce n’était pas possible.

Avant de commencer, je tiens évidemment à souligner que ces points permettaient de trouver des personnages LGBT plus dans le but de faire découvrir des séries où de tels personnages sont représentés (et il y en a de plus en plus en 2018, ouf !), mais je suis loin de dire qu’il s’agit des meilleures séries pour la représentation (qu’est-ce que j’en sais, moi ? Il y a tellement de schémas possibles) ou, pire, de penser que les personnages ci-dessous ne se résument qu’à leur identité ou orientation sexuelle. Au contraire, je suis plutôt content d’avoir eu affaire ce mois-ci à des personnages qui, heureusement !, ne se résument pas qu’à ça dans leurs séries respectives – une fâcheuse tendance des séries qui disparaît progressivement depuis une dizaine d’années. Allez, c’est parti – méfiez-vous simplement des spoilers sur Supergirl, The 100 et les séries dont les noms sont indiquées ci-dessous si vous n’êtes pas à jour !

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Lesbienne comme Diana (The Crossing)

La facilité aurait plutôt été de choisir Alex de Supergirl évidemment, mais comme je voulais que ces points permettent aussi de découvrir quelques nouvelles séries, j’étais content que The Crossing se réveille enfin et nous propose un personnage homosexuel dans ces derniers épisodes. J’étais surtout heureux de retrouver Brooke Smith que je connaissais surtout, comme le reste du monde, pour son rôle du Dr Hahn dans Grey’s Anatomy (son seul travail dont on puisse trouver des gifs d’ailleurs). Comme je le disais en intro, on est très loin d’une représentation parfaite, puisque le personnage de Diana est assez ambigu dans ses intentions. Toutefois, elle est à la recherche de sa femme, et c’est donné comme un élément permettant de construire le personnage autant que l’intrigue sans que ce ne soit vu comme un quelconque problème par qui que ce soit – et pourtant, ils auraient pu avoir pas mal de personnages homophobes vu la construction bête et méchante de la psychologie de la majorité d’entre eux. L’intrigue de Diana fait partie des intrigues qui restent ouvertes avec l’annulation de la série, mais j’ai envie de croire à un happy end pour elle !

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Gay comme Harry (Quantico)

Je sais, il faut que je vois Looking qui est une bien meilleure série, mais je n’avais pas beaucoup de personnages gays ce mois-ci dans mes séries, et sa réplique de l’épisode 8 sur les anglais excellents à garder un secret, la preuve, il est resté longtemps dans le placard, était brillante. J’ai mis longtemps à aimer ce personnage que je trouvais bien trop cliché à son introduction dans la série, mais en cours de saison 2, il s’est peu à peu révélé comme l’un des meilleurs ajouts à l’équipe. Et ce n’était pas évident avec Quantico, qui renouvelle une grosse partie de son casting tous les quatre ou cinq épisodes. Bref, je crois que finalement je rejoins le fan club des fans de Russell Tovey ! (Sinon, j’avais aussi Miller de The 100 en tête pour ce point, mais pour pas changer, je suis déçu une fois de plus de l’évolution du personnage et de son couple).

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Bi comme Logan (Westworld)

Ah, Logan ! On l’aura bien trop peu vu cette année, mais on aura au moins eu une résolution de son intrigue ouverte de la saison 1. Bon, évidemment, je suis très insatisfait de la conclusion proposée aux intrigues de ce personnage, mais il reste mon grand favori de la première saison. Logan, c’est définitivement la meilleure représentation possible des clients du parc et sa bisexualité est un élément complétement survolé de la série mais qui en dit long sur sa personnalité et sa philosophie – profiter des plaisirs de la vie du parc et être totalement inconséquent par rapport au reste. Si certains l’étiquettent à tort méchant, la fin de saison 1 rétablissait bien les choses en le montrant plus humain que la majorité des personnages de la série (et pas seulement parce que les trois quarts sont des robots, non). C’est un peu ce qui cause sa perte, mais c’est précisément ça qui en fait mon personnage préféré dans cette série – et j’espère que les scénaristes trouveront un moyen de le ramener en saison 3, même pour quelques scènes, parce que je n’en aurais jamais assez de Logan.

Et sinon, en représentation de personnage bisexuel, il y a bien évidemment Clarke de The 100, même si là aussi, sa vie amoureuse est loin de faire rêver, y compris dans cette saison 5 où elle se trouve une fois de plus déçue… mais allez, si ça peut nous amener à du Bellarke (non, non, qu’écris-je, Becho en force !).

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Trans comme Nomi (Sense8)

Y a-t-il personnage transsexuel plus génial que Nomi ? Je ne crois pas. En deux saisons, elle a eu l’occasion de trouver l’amour, de s’affirmer, d’être opérée, d’être acceptée par sa famille et, bien évidemment, de se marier à l’amour de sa vie. Rien que ça. Il n’y a rien à ajouter tant son intrigue est la perfection et mérite d’être vue, partagée, reçue et comprise dans le monde entier… Comme le reste de la série qui aurait suffi à elle seule à valider l’ensemble des quatre lettres avec son épisode final (respectivement Aminata, Lito, Rajan et Nomi, donc… et ne me lancez pas à parler de Lito, Hernando ou Rajan, vous le regretteriez certainement, tant ces personnages sont géniaux. OK, surtout Rajan dans cet épisode final, j’ai totalement changé d’avis sur lui en 2h30). Pour terminer sur Nomi, je dirais que son intrigue aura permis à elle seule d’élargir mon propre point de vue et d’ouvrir un peu plus mon esprit, et rien que pour ça, Sense8 vaut le coup, parce que c’est bien trop rare de trouver des séries si ouvertes d’esprit et si capables d’ouvrir nos yeux. Espérons que ça ouvre la voie à de nombreuses autres productions !

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Voilà, cet article aura peut-être permis quelques découvertes à certains d’entre vous, n’hésitez pas à prolonger les discussions dans les commentaires si vous voulez (je demande juste à chacun de faire attention aux spoilers, quoi). Je souhaite une bonne marche à tous ceux qui auront la chance de s’y rendre et une excellente journée aussi à tous les autres.

Reverie – S01E05

Épisode 5 – Altum Somnum – 16/20
Le fil rouge est mis de côté cette semaine pour que soit enfin travaillé avec plus d’approfondissement l’ensemble des relations et dynamiques entre les personnages de la série. Après quatre épisodes, c’est exactement ce dont la série avait besoin pour continuer de nous accrocher et pour que l’on s’attache à ses personnages. C’est bien joué de la part des scénaristes.

> Saison 1

05

 

Do you ever feel like you’re not in your own body?

Tapis de sol posé, crème solaire appliquée, je suis prêt pour voir Reverie, c’est bon ! Et cet épisode commence par un charmant attentat à la bombe dans un immeuble – voilà qui craint. Mara est aussitôt contactée et convoquée par Charlie… et plus particulièrement par Monica, l’investisseur que l’on voit chaque semaine et qui bosse donc pour la Défense. Ainsi donc, Onira Tech est possédée à 30% par l’armée, c’est gênant, quand même.

Qu’importe, ça va permettre à Mara d’avoir sa mission de la semaine, posant la masse de questions éthiques en cinq minutes chrono. Ainsi donc, il n’y a qu’une témoin visuelle ayant survécu à l’attentat et elle n’a que six à dix heures devant elle. Monica a besoin que Mara se rende dans une rêverie forcée pour cette Denise Lang et qu’elle obtienne l’identité de Silas, le terroriste se revendiquant de l’attaque. Et non seulement c’est important d’arrêter Silas pour son crime passé, mais ça l’est aussi pour de futurs attentats à la bombe qu’il aurait déjà prévu.

Il n’empêche que tout le monde est assez frileux de l’implication imprévue de l’armée dans leurs affaires, à commencer par Alexis qui n’apprécie pas du tout que l’armée accède à son code sans qu’on ne la tienne au courant. Ben oui, tu m’étonnes. C’est un cas classique cela dit : inventez quelque chose et l’homme en fera toujours une arme d’une manière ou d’une autre.

Bref, malgré l’avis de Charlie, Mara décide d’accepter la mission (parce qu’on lui a laissé des photos des victimes) et contre leur bonne volonté, Paul et Alexis se mettent aussitôt au travail pour recréer l’immeuble de l’attentat en fonction des caméras de vidéosurveillance. C’est l’une des premières fois qu’on aperçoit un peu le travail de création et, si ça n’a aucune crédibilité scientifique, c’est plutôt intéressant de se concentrer dessus. En plus, pour une fois, le rêveur que Mara rejoint n’a aucune idée d’être en train de rêver : il faut donc que Mara procède comme si elle était en pleine réalité – et c’est moins facile que prévu quand l’icône de sortie est trop visible et quand Mara voit toutes les victimes qu’elle a vu en photo se déplacer bien en vie autour d’elle.

Et pour ne pas aider, Denise sent bien que quelque chose est différent – oh et si elle meurt, on ne sait pas ce qui arrivera à Mara ! Enfin bon, ce n’est pas comme si j’étais inquiet pour elle ; et puis, il y a déjà Charlie pour ça. Celui-ci s’inquiète surtout de voir l’armée se servir de Reverie : ça commence par une bonne action, oui, mais on sait comment ça peut finir.

Finalement, Monica apprend qu’un nouveau vrai problème a émergé : ils pensaient interroger Denise dans ses rêves, mais la vraie Denise était en arrêt maladie, alors Mara ne peut être dans ses rêves. Non, elle est dans les rêves d’Ashley Trent qui, effectivement connaît très bien Silas même quand elle ne voit pas son visage dans la rêverie… bref, c’est une terroriste. C’est con.

Cependant, Mara ne comprend pas comment la femme qu’elle vient de rencontrer dans ses rêves pourrait être une terroriste ; et Alexis refuse de continuer à aider l’armée : elle a fait sa part du travail. Et puis, c’est surtout qu’elle n’aime pas bien recevoir des ordres de la part de Monica. Oui, Alexis, mais il fallait peut-être t’intéresser aux marchés négociés par Charlie pour ta compagnie dans ce cas… Charlie la recadre assez vite et c’est ridicule comme elle paraît être une adolescente en crise. Heureusement que j’ai appris à commencer à vraiment bien l’aimer, sinon, je me serais barré en cours de route, je reconnais.

La série reprend sa critique du téléphone portable et essaye de faire en sorte que Lexi commence à interagir avec les gens autour d’elle, une intrigue pas bien subtile par rapport aux premiers développements qui en étaient fait lors des premiers épisodes. Evidemment, ils se retrouvent à essayer d’interroger Edith, une des amies d’Ashley, qui leur ment de manière évidente avant de se suicider devant eux : elle bossait aussi pour Silas. Ah ben oui, c’est sûr que comme ça Lexi va s’ouvrir au monde, bien joué Charlie.

De son côté, Mara interroge la mère d’Ashley sur le passé de sa fille pour tenter de mieux la comprendre. Et elle n’a pas un passé glorieux, évidemment, avec de la colère emmagasinée et pas gérée. C’est une arme supplémentaire pour Mara qui retourne dans le programme… sous les traits d’Edith. C’est une bonne manière de faire parler Ashley qui culpabilise beaucoup de l’attentat qu’elle pense être en train de commettre. Le problème, c’est qu’elle s’évanouit, mais pas avant d’avoir montré à Mara qu’une porte menait à une forêt.

En en parlant avec Paul, elle se rend compte que le cerveau d’Ashley se créé un refuge, et bien sûr, ce refuge est une cabane dans les bois (n’a-t-elle jamais vu un film d’horreur ?) parce que quand elle était enfant, elle allait souvent là-bas avec son père (par la suite arrêté). Mara comprend donc qu’elle peut influencer Ashley de cette manière.

Elle retourne dans Reverie et y retrouve Ashley au cœur de la forêt. Il serait temps de se dépêcher, en plus, parce qu’ils n’ont toujours aucune piste sérieuse pour la prochaine bombe. Mara choisit d’expliquer toute la vérité à Ashley : la vérité est ce qui a toujours manqué à Ashley. Elle s’avère être une victime de plus de Silas, qui lui avait promis de ne blesser personne. La meuf déclenche une bombe dans un immeuble plein de gens et elle pense que ça ne va blesser personne ? Tu parles d’une victime.

Bon, la bonne nouvelle, c’est qu’au moins Ashley est une gentille qui peut se racheter avant de mourir. Elle pensait mettre la bombe pour neuf heures plus tard, mais elle s’est rendue compte qu’il ne restait que 45 secondes. Et c’est à peu près tout ce qu’il lui reste comme temps pour dire où est la bombe.

Elle le fait donc et Mara entame un sprint pour se sauver, parce que le « Exitus » ne fonctionne plus. Il fallait bien que ces logos servent à quelque chose à un moment ou un autre. Ashley finit ainsi par sauver plein de vies en empêchant un attentat, mais Silas court toujours. Pas grave, elle a aussi pris le temps de s’assurer que Mara puisse gérer le deuil de sa mère, alors tout va bien.

La fin d’épisode voit Charlie s’occuper de gérer les sentiments de Lexi en lui racontant le premier décès auquel il a assisté, mais Lexi lui rappelle qu’elle a vu d’autres gens mourir avant – probablement Dylan, même si ça pourrait être intéressant qu’il soit encore en vie en cliffhanger de saison 1. Je dis ça, je dis rien.

Pour une fois, l’équipe se retrouve ensuite à boire un verre – l’équipe étant Paul, Charlie, Mara, Monica et même une Lexi qui commence à socialiser. Oh c’est mignon comme scène d’avoir tout le casting réuni comme ça autour de son travail d’équipe, on croirait presque à un happy end.

> Saison 1

Pourquoi il faut regarder Glow

Salut les sériephiles,

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On est enfin vendredi, et qui dit vendredi, dit sorties de séries sur Netflix ! Et cette semaine, la plateforme nous propose la saison 2 de Glow, ce qui me paraît être une excellente raison de vous faire un article pour vous convaincre de la regarder, parce qu’elle est bien trop sous-cotée ! Commençons donc par le commencement, à savoir le synopsis tel que je l’ai utilisé pour mon article critiquant les épisodes de la saison 1.

Dans les années 80, une jeune actrice (Ruth) tentant désespérément de lancer sa carrière se rend à une audition dans un gymnase de Los Angeles. Elle va vite comprendre qu’il ne s’agit pas d’une audition comme les autres et se retrouver embarquée dans l’univers du catch.

Et donc, pourquoi il faut absolument la voir ? Pour ces quatre raisons, bien sûr :

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  • Pour Alison Brie

Alors, forcément, j’ai commencé la série pour elle, donc ce ne peut pas être une surprise que ce soit la première raison qui me vienne en tête, mais il faut bien reconnaître qu’elle porte la saison à bout de bras – et elle a les muscles pour, désormais ! Sa transformation physique pour le rôle de Ruth est impressionnante, et elle est parvenue à rendre attachante un personnage parfaitement antipathique. Ruth n’a vraiment rien d’une héroïne et tout d’un second rôle à détester, et pourtant la série prend le parti de suivre son histoire, et donc de l’humaniser. La première saison délivre des scènes parfaitement mémorable de ce point de vue-là et vaut le coup, juste pour ça…

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  • Pour son impertinence et son féminisme

Impertinence par les sujets de société qu’elle n’hésite pas à aborder et prendre à bras le corps, quitte à les tacler. Elle l’est surtout dans son féminisme qui fait sauter certains tabous complétement inutile de notre société ; mais pas que. En s’attachant à présenter un très large casting de femmes catcheuses, la série nous dresse une galerie de portraits très chouettes ; toutes les catcheuses ont finalement une histoire, des défauts et des qualités, des faiblesses et des forces. L’écriture n’est pas sans rappeler Orange is the New Black de ce point de vue-là, mais le format court des épisodes fait que l’on s’évite les longueurs de celle-ci. Et c’est parfait !

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  • Pour les années 80

Au-delà de ça, la série est plongée dans les années 80, mais ça ne se ressent que très peu sur l’intrigue : concrètement, ça nous vire juste les téléphones portables et une forme de confort technologique moderne… et ça permet un très bon univers. Ben oui, les costumes, les stéréotypes et clichés assumés, et surtout la bande sonore de la série, tout ça, ça sent très bon les années 80 ! Et en plus, c’est inspiré d’une histoire vraie, faudrait voir à pas l’oublier !

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  • Pour le catch

Si comme moi vous n’avez jamais compris l’intérêt pour le catch, regardez cette série, et vous verrez comment et pourquoi c’est top ! Surtout, je retiens de mon visionnage de la saison 1 la surprise de voir les actrices aussi impliquées dans leur rôle. Outre Alison Brie dont la transformation physique est choquante après l’avoir vue pendant six saisons de Community, je trouve qu’on voyait les muscles de certaines actrices se dessiner au fur et à mesure des épisodes… autrement dit, la préparation physique pour leur rôle était telle qu’elles sont entrées à ce point dans le personnage de catcheuse. Vraiment, c’est impressionnant car il est rare de voir des séries dont les acteurs s’investissent à ce point.

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Bref, la série vaut le coup et vraiment, regardez-là, vous ne le regretterez pas !