Evil – S03E09

Épisode 9 – The Demon of Money – 17/20
La série continue de nous proposer de très bons épisodes, et comme on s’approche de plus en plus de la fin de saison, je pense que c’est vraiment bon signe. Si comme d’habitude, ça a tendance à partir en vrille et surprendre par sa construction, l’épisode nous propose des intrigues sérialisées qui donnent envie de revenir, tout en apportant des réponses encore cette semaine. Reste juste à voir où elles nous mèneront, donc.

Spoilers

Le trio enquête sur des riches suivis par un démon après avoir investi en achetant les mêmes actions.

Okay, cheering the fuck up.

Kristen recommence à consulter son psy et comme il le dit lui-même, « ça fait longtemps ». C’était un peu déstabilisant, mais en même temps plutôt logique après le cliffhanger de l’épisode précédent : elle raconte à son psy ce qu’il s’est passé pour son ovaire perdu, mais aussi sa culpabilité de ne pas avoir eu le réflexe de prévenir sa nouvelle amie Valérie de la paranoïa de son mari. Pire encore, Kristen se met à culpabiliser d’avoir été soulagée. Au moins en partie.

Elle ne voulait pas, en effet, que son enfant soit élevée par une autre femme – et elle ne voulait pas d’un autre enfant comme ça, en fait. J’imagine bien qu’avoir quatre filles, c’est suffisant. Au milieu de la séance, Kristen en profite aussi pour remarquer qu’elle a peur qu’Andy ne revient pas, juste parce qu’elle a de plus en plus de mal à entrer en communication avec lui.

Kurt la rassure comme il peut, avant de lui expliquer qu’une thérapie hebdomadaire devrait recommencer pour Kristen. Pourquoi pas ? Je suis plutôt pour car c’est bien pour explorer les pensées de Kristen, en vrai. En attendant, elle passe aussi son temps à dévier la thérapie en posant des questions à son thérapeute, Kurt.

Ils ont une relation amicale qui vient un peu trop détourner l’attention de la thérapie, d’ailleurs, je trouve. Kurt lui ment donc sur la blessure qu’il a à la main et Kristen finit par le surprendre en train d’écrire son livre en chantant Alouette. C’est reparti pour une semaine à l’avoir en tête – une chose est sûre, chaque fois que je pense à la série, je l’ai en tête désormais. La scène se termine par Kristen qui obtient la possibilité de lire le livre pour voir si ça vaut le coup ou non.

Le cas de la semaine ? David passe son temps à dire à Kristen qu’elle n’est pas obligée de travailler après ce qu’il s’est passé, mais malgré tout, elle insiste elle pour venir travailler. Je peux la comprendre, autant se changer les idées quoi. En plus, l’enquête les mène sur le yacht d’un très riche. Le type est devenu riche rapidement, ce qui pourrait expliquer qu’il soit stressé et flippé…

C’est la piste que privilégie Kristen, même après avoir vu une vidéo un peu flippante : il y a clairement une ombre qui tente de s’approcher du yacht de l’homme, et l’ombre bouge bizarrement, et elle fait éclater les lampadaires du quai, et elle passe la nuit à faire des allers-retours dans le yacht. Bizarre, quoi.

En parallèle de ce cas de la semaine, Grace fait de nouveau appel à David en se servant une fois de plus de Victor Leconte comme intermédiaire. Si elle fait appel à lui, c’est parce qu’elle est désormais harcelée par l’Eglise pour continuer à dessiner des prophéties. On sent bien qu’elle en a marre et qu’elle est dépassée par ce qu’il se passe, mais David est capable de l’aider à prendre une pause en s’imposant un peu plus qu’elle.

J’aime bien l’amitié qui s’établit entre eux, mais j’ai l’impression d’avoir raté une étape malgré tout : ils sont beaucoup plus proches qu’ils ne l’étaient en saison 1, tout de même. Toujours est-il que Grace est toujours aussi efficace en tant que prophète : elle est capable d’aider David sur son cas de la semaine avant même qu’il ne lui en parle, en le connectant une fois plus aux fameux sigils.

Le riche du yacht reconnaît le symbole que Grace a souligné être en rapport avec le cas, et ça mène notre trio d’enquêteur à une autre femme, Tamara, qui a elle aussi remarqué qu’elle était suivie par une étrange ombre. Son discours est exactement le même que celui de l’homme. Et les scénaristes me font penser qu’ils sont aussi en contact avec des forces démoniaques, parce qu’ils sont capables de nous parler d’un stylo porte-bonheur, point du Bingo Séries de ce mois-ci (yay), tout en utilisant l’expression « Home sweet home », un point du mois dernier. Deux points compliqués dans la même scène ? Elle est démoniaque, cette salle des scénaristes, forcément, pour savoir tout ça.

Pour en revenir plus sérieusement à la critique de l’épisode, l’entretien avec Tamara mène finalement le trio à enquêter encore plus loin, en allant parler avec son oncle. Comme le type du yacht et comme Tamara, l’oncle a été suivi par une ombre qu’il dit être un démon à partir du moment où il est devenu riche. Le seul moyen de se débarrasser du démon ? En rendant tout l’argent, bien sûr.

Si pour Tamara, ça consistait à rendre une maison, pour son oncle, c’était un peu moins évident : il avait pas mal investi dans la chirurgie esthétique. C’est un problème quand il s’agit de rendre l’argent du coup. Il s’est crevé un œil, arraché le nez et il a dû gérer les implants mammaires de sa femme. Oh boy. Le lien avec le sigil ? Facile : le logo de la société qui l’a rendu riche est exactement le sigil. Bien.

Malgré cette piste, Kristen et David sont bien forcés d’expliquer au riche type du début d’épisode ce que Tamara et son oncle ont fait pour récupérer une vie normale. Ce n’est pas non plus une possibilité pour lui, le pauvre, parce que ça supposerait de rendre son yacht et ses fringues, mais aussi et surtout la chirurgie des hanches de sa mère. Oups.

Ce qui est intéressant dans la scène est toutefois que Kristen ne recommande finalement pas Kurt comme psy à cet homme – elle préfère en trouver un autre. Je la comprends.

De son côté, David apprend que Grace est désormais muette : elle refuse de parler. Il conseille à l’Eglise de la faire s’intéresser de nouveaux à des enfants pour que Grace puisse reprendre son travail. Et ça ne manque pas : David l’incruste à l’anniversaire de Kristen (ça sort de nulle part, oui) et dès lors que Grace joue avec les filles, bim, elle a une vision et un dessin à faire.

Avant ça, tout de même, elle nous annonce le retour d’Andy pour le jeudi suivant. Il n’y a que Laura pour l’entendre, mais j’ai hâte qu’on en arrive au fameux jeudi, car cette intrigue est en pause depuis trop longtemps désormais.

Après la fête, Kristen s’intéresse au manuscrit de Kurt, pour mieux se rendre compte qu’il est parti en vrille sévère. À première vue, c’est du charabia sur toutes les pages. En faisant pause, je me suis vite rendu compte que les premières pages consistent en une traduction de « Je peux le faire » en plein de langue (mais en français, c’est en italique ?) alors que les pages finales sont rédigées à l’envers. Il n’y a pas vraiment besoin d’un miroir pour s’en rendre compte, d’ailleurs, mais bon, l’une des filles de Kristen s’en rend compte comme ça, et elle adore le livre qui raconte la vie d’une mère de famille de quatre filles.

Les filles tuent ensuite la mère, et il y a des bouts de corps qui se baladent partout, si je comprends bien ce que la fille de Kristen raconte. Elle le raconte à Kurt directement : celui-ci appelle Kristen pour savoir ce qu’elle a pensé de son livre, mais il tombe sur une de ses filles qui reconnaît le nom de son nouvel auteur favori, n’hésitant pas à lui donner plein de conseils pour améliorer la fin.

Dans tout ça, il n’y a que Ben pour travailler sur le cas de la semaine. Il s’intéresse au problème des lampadaires qui éclatent avec Karima, trouvant rapidement une explication, mais il n’avance pas vraiment… jusqu’à ce qu’il soit réveillé en pleine nuit par une alerte de sécurité des caméras du riche, Henry. Je ne sais pas pourquoi je m’épuise à écrire son nom dans la critique, parce que le pauvre est tué quasiment immédiatement par son ombre.

Bon, bien sûr, sa mort est vue par la police comme un suicide, mais ça n’empêche pas le trio de continuer son enquête sur les parts de marché de GF, une société dont les parts seraient donc maudites. Au milieu de l’enquête, il y a encore l’anniversaire de Kristen pour mettre un peu d’ambiance dans l’épisode. Les filles de Kristen m’ont bien fait rire, même si elles sont toujours insupportables. On sent que les gamines s’éclatent, c’est déjà ça : elles organisent un anniversaire surprise à leur mère, histoire de rameuter tout le casting au même endroit.

Cela permet à Grace de croiser Sheryl et de lui faire une petite prédiction, avant de s’isoler dans la cuisine avec Kristen, qui souhaite désormais interroger Grace à propos de Lexis. Elle ferait mieux de lui parler de sa mère, parce que c’est elle le vrai problème : Grace le sent bien et lui assure qu’elle ne la blâmera pas pour ce qu’il se passera le lendemain soir. Aaah. Je ne sais pas si elle voit quelque chose concernant Andy, mais c’est énervant.

En attendant, elle assure à Kristen que Lexis est une fille bien et qu’elle s’en sortira si Kristen continue de l’aider et bien s’occuper d’elle. C’est un peu vague comme futur, ça, mais bon, espérons que ça permettra à Lexis de suivre le bon chemin et à Andy de survivre. Et oui : elle voit bien des informations du futur concernant Andy, dessinant un croquis pour que Kristen puisse lui venir en aide.

Sheryl a un sacré zoom, parce qu’elle arrive à prendre en photo le dessin de Grace de bien loin. Le dessin ? Une porte à côté de briques et de bocaux, ça n’aide pas franchement Kristen ça. Par contre, ça fait flipper Sheryl qui débarque aussitôt chez Leland pour lui montrer la photo qu’elle a prise. Sheryl est terrifiée, parce qu’elle a entendu aussi Grace dire à Kristen qu’Andy avait besoin de son aide. Elle manque de précision malheureusement.

La fête continue malgré tout, mais sans que ce ne soit la fête après tout ça. En effet, Karima finit par avouer à Ben qu’elle a décidé d’investir dans le fameux « stock market » qui rend les gens riches. Depuis qu’elle l’a fait, elle a gagné pas mal d’argent… et elle est suivie par une ombre. C’est clairement la silhouette d’un homme et ça la fait stresser. Pour la rassurer, Ben décide d’investir à son tour, mais seulement une fois qu’elle lui aura donné officiellement le conseil de le faire.

Cela se fait par SMS… et c’est très con de la part de Ben. Même s’il ne croit pas en des forces maléfiques, c’est quand même suffisamment angoissant pour ne pas le faire ? Genre, une explication rationnelle reste que l’argent est suivi par un psychopathe tout de même. En attendant, celui qui est suivi par un psychopathe, c’est Ben : il remarque rapidement l’ombre lui aussi.

S’il a d’abord bien peur de ce qu’il voit, il décide finalement d’aller voir de lui-même ce qu’il en est… et ne trouve pas de réponse car l’homme disparaît. Si ça n’a toujours rien de rassurant, Kristen a une merveilleuse idée et demande à Ben de lui filer l’information pour le placement financier à faire. Elle investit aussitôt… et refile cette MST numérique ensuite à l’homme qu’elle avait tabassé dans un magasin.

On l’a revu en début d’épisode en train d’harceler une autre femme sur internet, alors pourquoi pas : c’est bien mérité, je suppose. Ce n’est pas exactement ma vision des choses sur le sujet, mais c’est apparemment celle de Kristen quand elle propose une « trêve » au type. Tu parles d’une trêve… Il faudra s’y faire. Je ne suis pas sûr qu’on obtienne des réponses, en plus.

On approche en effet de la fin d’épisode, et Leland décide de s’occuper du cas de Grace. Nous sommes le lendemain soir et on comprend pourquoi elle a décidé de dire à Sheryl qu’elle ne lui en voulait pas : Leland tue la garde rapprochée de Grace (des prêtes) et débarque dans sa chambre, dans son donjon plus précisément, pour la tuer.

J’ai vraiment cru que ça allait se faire… mais non, Monseigneur débarque juste à temps pour sauver Grace et empêcher Leland de passer à l’action. Il parvient à blesser Leland, mais il se fait tuer au passage. Je ne m’y attendais vraiment pas, pas plus que je ne m’attendais à entendre le supérieur de notre trio confessait son amour pour le père Ignatus au moment de mourir. Encore un couple gay gâté par des scénaristes, ces deux-là.

 

9-1-1 – S05E09

Épisode 9 – Past is Prologue – 14/20
Des mois après avoir vu l’épisode précédent, je reprends ici mon visionnage avec un volet on ne peut plus classique de la série. C’est un épisode qui fonctionne bien, comme toujours, mais qui n’a rien d’exceptionnel, avec des avancées vraiment peu importantes pour les personnages. Je m’y attendais de toute manière, et il me reste une dizaine d’épisodes pour les intrigues majeures. J’ai hâte d’y arriver, par contre.

Spoilers

Le passé resurgit pour Taylor et Hen, principalement. Pour Athena, c’est juste un cold case à résoudre.


Come by any time. Call first.

J’ai découvert hier que la série reprenait dès la mi-septembre, et ça a mis à mal ma stratégie qui consistait à regarder et rattraper cette saison durant le mois en attendant la reprise d’octobre. Bref, il va falloir que je m’y mette, mais de toute manière, ça fait cinq saisons que je commence la saison avant de la terminer en pseudo binge-watch l’été. Cela devrait donc aller.

J’étais toutefois surpris de me rendre compte que je n’avais pas vu d’épisode de cette série depuis novembre ? Il me semblait avoir été à jour pendant plus longtemps que ça. Bon, bref, ma vie est cool hein, mais c’est censé être une critique de l’épisode, non ?

L’épisode commence directement par une première intervention plutôt périlleuse, comme toujours. L’avantage de cette série, c’est que même après des mois de pause, on peut la reprendre sans trop de mal. Les intrigues en cours ne sont pas si importantes pour suivre ce qu’il se passe durant près des dix premières minutes de l’épisode : une jeune femme passe son permis de conduire et elle échoue complètement.

Tout n’est pas perdu pour elle, parce que son examinatrice entre clairement dans un jeu de séduction avec elle et qu’elle n’a pas à proprement parler un accident de la route comme on pourrait s’y attendre. Non, la pauvre voit sa voiture s’enfoncer dans la route avec ensuite un geyser de pétrole ? Tout va bien. Bon, les deux femmes s’en tirent grâce à l’intervention des pompiers qui agissent comme il le faut pile dans les temps – mais elles s’en sortent vraiment de justesse.

C’est plutôt sympathique comme intervention, même si ça me rappelle aussi que la série propose parfois des personnages qui donneraient envie d’en savoir plus sur leur vie. Qu’ils fassent des spin-offs, allez. Bon, de toute manière, ils ont déjà du mal à nous raconter la vie perso des personnages récurrents, alors comment faire avec les personnages secondaires, hein ?

C’était tout de même cool de retrouver les deux femmes en fin d’épisode à l’hôpital, il y avait un petit sentiment de romance dans l’air.

Côté vie privée, May se rend ensuite chez sa mère par surprise : elle a désormais un appartement, mais son courrier arrive encore chez Athena. C’est l’occasion pour la jeune adulte de découvrir que sa mère et son beau-père ont une vie sexuelle pimentée, mais l’intérêt de la scène paraît tout de même assez peu évident.

L’anecdote fait en tout cas rire tous les pompiers en chemin vers une nouvelle intervention, et ça marchait bien pour les retrouver en tant qu’équipe. J’aime bien l’idée, du coup, surtout qu’ils avaient besoin de rire après les confidences de Buck peu joyeuses à entendre : il est sûr que Taylor veut rompre avec lui, parce qu’elle prend de plus en plus ses distances avec lui, refusant même de dormir chez lui.

L’intervention sur laquelle ils se rendent ? Elle est pleine de surprises pour Hen quand l’homme blessé la confond avec sa mère qu’il a connu quarante ans plus tôt. Forcément, Hen interroge sa mère ensuite sur le sujet, mais celle-ci prétend ne pas se souvenir de quoique ce soit. Elle est peu crédible quand elle s’inquiète clairement pour lui et finit par expliquer qu’elle se souvient de sa voiture.

C’est intéressant, et tant que les scénaristes ont la mère d’Hen à portée de main, ils s’en servent aussi pour aider Athena sur son cas de la semaine. Le cas remonte toutefois à 1987 avec un million de dollars volés à une table de casino. La mère bossait dans un casino, donc elle a plein d’informations précieuses à offrir à Athena. Le cas passionne aussi Bobby qui se prend aussitôt pour un détective et regarde les VHS… avant de les détruire, parce que ce sont des VHS.

J’ai trouvé ça drôle comme idée, tout comme j’aime le fait que le casino soit volé par un de ses employés, probablement. Par contre, voir Bobby et Athena se décider ensuite à tester leur théorie en volant le casino ? C’est du grand n’importe quoi : ils organisent une reconstitution pendant une soirée où le casino est plein.

La gérante du casino se rend bien compte de ce qu’il se passe et elle est clairement flippée de les voir faire cela. Non, elle ne l’est pas par peur de voir la sécurité de son casino remise en question ; elle l’est parce qu’elle est possiblement responsable du vol. En plus, Athena et Bobby ont compris qu’il y avait deux voleurs : elle et son mec de l’époque, l’oncle de celui qui a voulu utiliser un jeton quelques jours plus tôt. Voilà tout s’explique, et la gérante du casino est virée à défaut d’être arrêtée. Il n’y a pas grand-chose qu’Athéna puisse faire pour l’arrêter après tant d’années et sans autre preuve, mais bon, ça fonctionne bien. Et en fin d’épisode, Athena et Bobby peuvent se remettre à faire l’amour avec des objets professionnels, parce que c’est fun apparemment.

En parallèle, Hen continue de se poser des questions sur sa mère – et sur son père biologique ? Je ne sais pas pourquoi, je ne le sens que comme ça, il n’y aurait pas tellement d’intérêts autrement. En attendant, Hen se débrouille pour organiser un rencard entre sa mère et le type, sauf que la mère n’apprécie pas du tout l’ingérence de sa fille. Ca alors, que c’est étonnant. Elle se barre en engueulant Hen.

Le soir, Hen tente une conversation avec sa mère pour mieux comprendre ce qu’il se passe. Sans trop de surprise, on découvre au passage qu’Hen a peu de photos de son père – et que celui-ci était beaucoup trop absent de leur vie. Clyde, le type qu’Hen a croisé en intervention ? Un ancien amant de sa mère, qui voulait s’enfuir avec elle, même si elle était mariée. Elle l’a envisagée… mais elle a appris qu’elle était enceinte le jour où elle voulait s’enfuir.

Malgré tout, la mère est sûre que son mari était le père biologique d’Hen. Bon, on va devoir s’en contenter. Hen ? Elle réconforte sa mère autant que possible, lui expliquant qu’elle ne la juge pas parce qu’elle savait déjà qu’elle n’était pas heureuse dans son mariage. Cela nous mène au présent où elle peut enfin retrouver son amant, yay.

De retour chez lui après un petit entraînement, Buck découvre Taylor chez lui alors qu’elle avait dit qu’elle ne pouvait pas passer. Cela l’inquiète à cause de son historique de copines qui se barrent sans prévenir, mais cette fois-ci, ça n’avait pourtant rien à voir avec lui. A force de la presser, Buck parvient à faire dire toute la vérité à Taylor : elle se rend au procès de son père, accusé d’avoir tué sa mère ; quand il s’agissait possiblement d’un suicide.

Le cas intéresse immédiatement Buck qui est persuadé de pouvoir faire toute la vérité sur cette affaire, mais ça ne marche pas comme ça, quoi. Il veut au moins pouvoir accompagner Taylor pour la soutenir dans ce trauma – mais elle refuse. On s’en doute : il s’en fiche et se pointe quand même devant la prison de son père, parce que bon, il n’allait pas la laisser gérer tout ça toute seule.

Le problème, c’est qu’il arrive trop tard : elle a déjà été incapable de témoigner en faveur de son père ; et elle s’est déjà pris un tas d’insultes dans la tronche de la part de son père à cause de ça. Je sais que je suis censé compatir pour Taylor, mais vraiment, je n’arrive pas à m’accrocher à ce personnage. Quand elle a son côté bitch, ça m’arrive de l’apprécier… mais là, bof. En plus, la dernière scène qui nous explique qu’elle raconte la vie des autres dans son boulot parce qu’elle n’aime pas raconter sa vie là, c’était d’une lourdeur !

Après, l’essentiel, c’est que Buck soit heureux en couple avec elle. Et il semble l’être, même s’il ne connaît toujours pas son nom de famille.

> Saison 5

 

Resident Alien – S02E08

Épisode 8 – Alien Diner Party – 20/20
Enfin ! Je retrouve avec cet épisode ce que j’avais adoré en saison 1, et même un peu plus. Tout est hyper fluide dans les intrigues qui se réunissent enfin, il y a plein de révélations, d’humour et une intrigue qui avance à toute vitesse. C’est un épisode de mi-saison franchement réussi, et je suis content de ne pas avoir à attendre plusieurs mois pour voir la suite : le prochain épisode est dans une semaine.

Spoilers

Ben a organisé une fête surprise à Harry, et vraiment, il va y avoir des surprises !


What a fun development. You two kissed. Each other.

Difficile de s’arrêter dans le visionnage après l’épisode précédent, franchement. Me revoilà donc pour terminer cette première moitié de saison, juste avant sa reprise. C’est une bonne chose, non ? L’épisode commence cette fois-ci de manière surprenante, parce qu’il ne s’agit pas d’un flashback, mais d’une scène entre méchants, concrètement. Le militaire bien gentil qui avait volé la boule d’Harry tente de l’échanger à sa supérieure en échange d’une vie rangée… mais c’est un échec.

Le pire ? J’ai crié de joie ! Non, je vous rassure, ce n’est pas parce que le militaire se fait tirer dessus et est laissé pour mort que je suis content, c’est parce qu’il se fait tirer dessus par Enver Gjokaj ! Je suis tellement content de le voir embauché dans (encore !) une autre série, et c’est encore plus cool de le voir dans celle-ci car ça lui donnera l’occasion de rejouer avec Alan Tudyk. Bon, après, il a l’air d’incarner un alien… On verra.

De retour à Patience, nous reprenons dans cet épisode exactement où le précédent s’était arrêté. C’est plutôt chouette, parce que ça permet aux flics d’expliquer que l’infraction est clairement l’idée de Ben ou à D’Arcy d’expliquer qu’elle n’était pas vraiment invitée, mais qu’elle avait faim. L’œuf ? Ben manque de nous l’éclater au sol, mais Harry parvient à le rattraper à temps. Il doit encore se débarrasser de Kate pour mettre l’œuf en sécurité, et je retiens clairement la technique de l’araignée de compagnie dans les cheveux pour mettre fin à une conversation qu’on ne veut pas avoir.

Cependant, même avec l’œuf dans le bunker (alors qu’Olivia tente de forcer tout le monde à manger ses œufs), il reste un risque pour les invités de la fête : lors de l’éclosion, le bébé va être mort de faim, et un humain, c’est juteux pour lui. Quand en plus Harry se rend compte que le bébé a réussi à s’enfuir avant d’arriver dans le bunker, on sent bien que la fête va tourner à quelque chose de moins festif.

Et ce n’est pas peu dire : Ben force beaucoup trop les choses pour que ce soit fun et festif, franchement. Harry tente bien de se faire passer pour malade, et Asta veut s’en débarrasser aussi, mais bon, finalement Ben insiste tellement pour rester qu’Harry lui permet de rester. C’est la chronique d’une catastrophe annoncée, tout ça. Pour ne rien arranger, il reste aussi quelques secrets à exposer : Kate est ainsi enceinte et parvient à sentir le soufre de l’éclosion de l’œuf, tout en étant malade en sentant ceux d’Olivia. La pauvre !

Kate s’isole donc à l’extérieur, particulièrement quand Ben en ajoute une couche en espérant qu’elle ne soit pas enceinte, et D’Arcy ne peut s’empêcher de passer voir comment elle va. Et elle ne va pas bien, parce qu’elle remet en question sa vie à Patience après quelques conversations sur New-York. Finalement, D’Arcy parvient à la convaincre d’aller faire son test de grossesse.

Pendant qu’elle se fait pisser sur la main par une Kate (qui aime aussi qu’on lui pisse dessus apparemment – what), Harry comprend que l’alien se balade un peu partout dans la maison. On ne voit qu’un éclair passer à chaque fois, mais il semble vraiment ressembler à un alien, ma foi. Il bouffe de la viande crue, en plus, directement sur le barbecue du père d’Asta.

Asta voit bien qu’Harry est bizarre, mais pas forcément plus que d’habitude, alors elle ne se doute pas une seule seconde de ce qu’il se passe. Cela lui permet de s’inquiéter un peu quand Olivia (qui a noyé un verre dans le punch – what ??) lui parle d’OVNI et lui révèle qu’elle est sûre d’en avoir vu un quand elle était jeune.

La conversation est de toute manière interrompue par l’arrivée de Jay (livrant le gâteau de la fête) qui, contre toute attente, demande à Asta si elle accepterait de passer un moment ensemble le jour de son anniversaire. C’est mignon comme tout, mais c’est beaucoup d’un coup pour Asta qui décide de s’isoler dans les toilettes. C’est énervant de la voir rejeter D’Arcy une fois de plus alors qu’elles sont supposées avoir fait la paix tout récemment, mais bon, de toute manière l’épisode avance vers autre chose : Asta découvre enfin l’apparence du bébé extraterrestre. C’est vraiment un Harry miniature, et c’est mignon à voir.

Le bébé alien s’enfuit à l’extérieur de la maison, ce qui fait qu’Asta survit. C’est déjà ça. Il n’empêche qu’elle prévient Harry qu’il vaut mieux que tout le monde reste bien à l’intérieur de la maison, car l’extérieur pourrait être dangereux. Je le sens mal, mais j’adore ce type d’épisode où tout ou presque se déroule au même endroit.

Ou presque ? En parallèle, Ellen est chargée de jouer les babysitters pour Max et Sahar. Elle n’est pas spécialement douée, passant son temps au téléphone sans les voir étudier des cartes militaires ou écouter ses potins. Sahar apprend donc la disparition d’Ethan de la ville le soir où Max a dit que c’était un alien. Il n’en faut pas plus pour que Sahar comprenne ce qu’il se passe et demande à se rendre auprès d’Asta pour tout lui raconter.

Il faut d’abord se débarrasser d’Ellen pour ça, mais elle est une babysitter tellement naze que même quand elle comprend que les enfants sortent de la maison, elle leur demande simplement de rentrer avant les parents… Ce qui fait que Max et Sahar se rendent chez Harry, en restant à l’extérieur pour tenter d’attirer l’attention d’Asta.

Assez vite, ça tourne mal pour eux quand ils aperçoivent un raton laveur se faire bouffer par un bébé alien. Les pauvres grimpent à un arbre pour lui échapper, et je ne sais toujours pas si c’est une bonne idée. De mon côté, je n’ai pas pu m’empêcher de me demander s’il n’y avait qu’un seul bébé alien, parce qu’on le retrouve très rapidement dans le sous-sol.

En effet, Ben y retrouve Harry pour lui demander de redevenir le médecin de la ville – et Harry accepte en lui faisant un câlin histoire qu’il ne soit pas bouffé par un extraterrestre. C’est toujours une bonne idée pour la suite de la saison, ça. Mais par contre, la suite de l’épisode accélère le rythme avec l’explosion de tout un tas de secrets.

Je ne m’y attendais pas forcément pour cet épisode, mais bien sûr, avoir tout le monde coincé dans la maison d’Harry – avec aussi le père d’Asta pour s’assurer que personne ne sorte – ça impose les échanges et les révélations. Tout part donc de Kate qui flippe de savoir que Ben veut installer une station balnéaire à Patience qui le ferait être maire de la ville pendant une décennie au moins alors qu’elle a clairement envie de se barrer.

Elle s’en confie à D’Arcy, qui comprend que les photos que Ben voulait prendre au sommet de la forêt n’étaient pas du tout pour le site web de Patience, mais pour installer une station balnéaire dont personne à Patience ne veut – comme le soulignent ensuite Asta, Olivia ou la mère d’Olivia déjà au courant parce que Mike était au courant (et donc Olivia). Tout va vite, et c’est hilarant.

Bon, ça ne l’est pas pour Kate : elle découvre rapidement que Ben a passé la journée avec D’Arcy quand il lui a dit n’avoir rien fait et, le ton montant, Mike se sent forcé de venir prendre la défense de Ben en indiquant que c’est D’Arcy qui a initié le baiser entre eux. Pauvre Kate. Elle pète assez légitimement un câble, pas tellement pour le baiser dont elle n’a rien à foutre, mais plus pour les secrets que son mari semble accumuler.

Même si celui-ci lui assure que ce n’est rien, ça fait beaucoup d’un coup et tout le monde les entend se disputer, rajoutant son grain de sel. Cela finit aussi en dispute entre D’Arcy et Kate, cette dernière étant vexée de ne pas pouvoir faire confiance à celle qu’elle pensait être son amie. La scène m’a fait de la peine pour D’Arcy, parce que finalement, ça se retourne encore contre elle quand Kate lui dit qu’elle n’est pas capable de s’intéresser à un vrai mec célibataire ou de s’assurer une vraie relation amoureuse. Et il n’y a personne pour la contredire (bravo Olivia pour le fou rire qu’elle m’a provoqué).

Je ne suis jamais invité à ce genre de soirées, moi, pourquoi je rate toujours ce genre de fun qui met tout le monde mal à l’aise ? Pour ne rien arranger, le bébé alien plonge dans le punch et le rend plus épicé, Kate balance à tout le monde qu’elle est enceinte (et heureuse d’avoir pissé sur la main de D’Arcy) et Asta… garde tout le monde prisonnier.

Pas d’inquiétude à avoir pour Kate et Ben, par contre : ils prennent le temps de parler dans les toilettes… avant d’en revenir à leur habitude de coucher ensemble plutôt que de parler. L’anniversaire d’Harry peut donc continuer avec une panne d’électricité, Kate et Ben qui ne sont pas bien discrets en faisant l’amour et Asta embarquant son père dans une chasse au bébé alien avec les fusils chargés d’Harry.

Finalement, tout ce qu’ils trouvent, c’est Max et Sahar qui peuvent enfin passer leur information sur Ethan à Asta. Celle-ci confie les enfants à son père, sans trop réagir à l’idée d’un Ethan enlevé par le gouvernement. Elle a d’autres aliens à fouetter de toute manière, et ça empire quand elle entend que D’Arcy a quitté la soirée. Elle la rattrape et lui conseille d’appeler Eliot pour réarranger les choses entre eux. Ce n’est pas gagné quand on voit comment elle se comporte à vouloir le faire attendre après un simple échange de « salut ».

Dans la maison, Olivia entend le bébé extraterrestre et comprend que quelque chose lui est arrivé avec les extraterrestres. Elle en parle à son mari et ça peut nous mener au cliffhanger, de manière bien fluide. À l’extérieur, Harry retrouve enfin le bébé qui lui saute dessus et… lui transmet un message de son papa. Goliath avertit ainsi Harry que leur peuple ne viendra pas détruire les humains finalement car une autre espèce extraterrestre a déjà commencé l’invasion de la Terre.

Malheureusement, nous n’en saurons pas plus : Harry se fait tirer dessus par l’homme aperçu à New-York dans le diner. Celui-ci regrette de ne pas avoir tué Sam lui-même et reproche à Harry de ne pas être resté dans le Colorado. Bon, Harry termine donc avec une balle en-dessous l’épaule, côté gauche. Ce n’est pas bien rassurant. L’homme qui l’agresse finit quant à lui avec une balle en plein cœur, tiré par Asta.

Le bébé ? Il plonge dans le lac de Patience. Et comme il fallait que ça dérape encore plus, D’Arcy débarque et voit que sa meilleure amie a tué un homme, tout en voyant aussi Harry blessé. C’est une sacrée mi-saison, je comprends pourquoi beaucoup ont pensé que c’était une fin de saison !

Resident Alien – S02E07

Épisode 7 – Escape From New-York – 18/20
J’ai adoré cet épisode qui proposait des dynamiques intéressantes à suivre et des scènes qui changeaient vraiment du ton léger et décalé habituel. Si je le dis autrement, j’aime que même dans les situations de gros suspense et de tension dramatique, la série parvienne à être hyper originale dans ce qu’elle propose comme twist. Vraiment, c’était top à voir.

Spoilers

Harry et Asta se rendent compte qu’ils ont fait un long chemin pour peu de choses. A moins que ?


I didn’t not enjoy it.

On n’arrêtera jamais les flashbacks de la série, et l’épisode reprend une trentaine d’années plus tôt au milieu de nulle part avec un type qui parle en portugais à son âne ? Comme il est au milieu de nulle part, et particulièrement d’une forêt, c’est sans surprise qu’il fait ensuite une rencontre du troisième type. Il découvre ainsi une sorte de portail de lumière… duquel sort finalement un alien de la même espèce qu’Harry.

Le pauvre homme est tellement choqué de ce qui lui arrive qu’il trébuche et se tue en tombant la tête première sur un rocher. Bon, ben voilà, l’homme était un peintre et il meurt devant un alien, on connaît probablement le visage de Goliath.

À New-York, Harry est donc paumé sur Time Square. Ce n’est pas forcément un problème, sauf qu’il se transforme en extraterrestre devant tout le monde quoi. De son côté, Asta joue la carte de la crédulité avec Violinda, refusant de reconnaître qu’Harry est un extraterrestre. Elle se fait malgré tout à sa conversation avec une Violinda qui lui assure que Goliath est bien là… Le problème, c’est toutefois que Goliath est mort. Il est fossilisé à l’arrière du musée/maison de Violinda, qui n’hésite pas à le montrer à Asta.

C’est une catastrophe pour Asta, qui sait bien que Goliath était un moyen évident de peut-être contacter la planète d’Harry et sauver la planète. Cela pouvait aussi servir à ce qu’Harry en apprenne plus sur les humains et la cohabitation avec eux. Elle le retrouve donc aussi rapidement que possible quand il l’appelle en visio, flippant de le voir avec son visage extraterrestre en pleine ville avant de capter qu’à new-York, ce n’est un souci pour personne.

Cela apporte des scènes amusantes avec Harry, jusqu’à ce qu’il apprenne la mort de Goliath. C’est une catastrophe pour lui, mais il décide quand même de voir une dernière peinture de celui-ci avant de rentrer à Patience. Grand bien lui en fait : Asta finit par lui parler du corps fossilisé (et debout) de Goliath, et ça change tout pour Harry qui se précipite aussitôt. Ni Asta, ni Harry ne se rendent compte qu’ils sont suivis – et notons aussi que nous ne savons pas encore par qui, parce qu’il y a à la fois l’intrigue Galvan/Powell et l’intrigue des militaires. Oui, la militaire est sur la piste de Goliath, elle aussi.

Cependant, le plus intéressant est encore de voir Harry se précipiter chez Violinda pour éclater le cadavre de Goliath. A l’intérieur se cache un œuf, l’enfant de Violinda et Goliath d’après elle. Ils sont malheureusement interrompus par l’agent de l’armée qui traque Goliath, et heureusement, Asta arrive à la reconnaître après avoir tenu un bref instant le portrait-robot d’elle dessiné par Olivia.

Malgré le danger évident, Asta recommande à Harry d’attendre un peu avant d’intervenir. C’est une erreur : l’agent repère bien que Violinda lui cache quelque chose et la braque assez rapidement quand elle se rend compte qu’elle a un œuf dans la main.

Elle est à ça de pouvoir avoir l’œuf pour elle, mais Harry l’en empêche finalement. Le reste se déroule bien rapidement : Harry réussit à se débarrasser temporairement de l’agent, et suffisamment longtemps pour que Violinda décide de lui confier l’œuf car c’est ce que Goliath voulait. En effet, il voulait qu’un extraterrestre avec des sentiments s’occupe de son enfant.

Le problème, c’est qu’Harry et Asta sont aussi poursuivis par Galvan/Powell. L’avantage ? L’agent tue les deux gardes qui les suivaient et voulaient s’en prendre à eux, leur laissant assez de temps pour prendre un taxi, puis monter dans un train. On aurait pu les voir à la gare, ça m’aurait arrangé pour le Bingo Séries, mais j’aime bien l’idée en tout cas de les voir dans l’impossibilité de prendre un avion à cause de cet œuf.

L’œuf ? Aux yeux d’Harry, c’est un bébé contaminé par l’humanité, et, par conséquent, un bébé qui lui ressemble. C’est aussi un œuf qui ne peut que leur attirer des ennuis, parce que ça fait vraiment Petit Poucet cet œuf qui goutte un liquide gluant tout le long de leur chemin.

Cela donne lieu à une étonnante scène d’action pour la série, avec un Harry beaucoup trop fort pour l’agent qui les retrouve très rapidement. La pauvre prend conscience trop tard de son erreur, découvrant au cours du combat qu’Harry est l’extraterrestre qu’elle cherchait. La scène de combat était marrante, jusqu’à ce qu’elle termine en un meurtre assez violent de l’agent qui se fait éclater la tête par un train.

Harry veut cacher son meurtre à Asta, forcément, mais il n’est pas très doué pour ça. Disons qu’une vitre de compartiment de train explosée et du sang sur son visage, ce n’est pas très discret. Malgré tout, ils arrivent à rentrer en ville sans trop de problème, sauf qu’Asta remet en question son amitié pour lui, je pense. Elle confie à son père qu’Harry a ramené un œuf. Celui-ci n’est pas rassuré, et c’est avant d’apprendre que l’œuf crachera de l’acide quand il éclora.

Pendant ce temps à Patience, D’Arcy se réveille dans la chambre de Max… et est rapidement dans la position très agréable de l’amante qui doit quitter la maison par la fenêtre : Kate rentre plus tôt que prévu. Elle découvre les changements de sa maison et… Ben n’assume pas du tout. Ce n’est pas très étonnant, mais ça me fait de la peine pour lui.

Kate étant de retour en ville, c’est avec elle que D’Arcy va finalement passer la journée. Elles se croisent à la salle de gym, se lancent des défis débiles et finissent par passer un vrai bon moment ensemble, au point que Kate finisse par révéler à D’Arcy qu’elle se pense enceinte. J’ai beaucoup aimé la manière dont tout ça était traité : D’Arcy reprend le sport grâce à sa conversation avec Ben sur la montagne quand il voulait prendre des photos, parce que ça lui a redonné confiance en elle, et elle se retrouve à devoir mentir à Kate quand elle la voit douter de vouloir un enfant supplémentaire, persuadée que c’est ce que Ben veut, contrairement à elle.

L’intrigue est intéressante, puisque justement, D’Arcy et Ben parlaient de Kate et de la possibilité d’un nouvel enfant après Max pas plus tard que dans l’épisode précédent.

En parallèle, Olivia ne lâche pas l’affaire sur les OVNIs, et elle veut partager ses vidéos sur les réseaux sociaux de Patience. Cela ne plaît pas à Ben, mais il y a tellement de choses qui ne plaisent pas à Ben dans le monde de toute manière. Par exemple, Mike aimerait aussi que la femme qui remplace Harry et Ethan soit virée rapidement.

En ville, Olivia et Mike arrivent de nouveau à se persuader que la femme de Sam est innocente du crime dont on l’accuse quand ils la voient en train d’essayer de faire un vide-grenier. Ce n’est pas évident pour elle, entre les voisins qui appellent la police pour qu’elle arrête ce profit de son meurtre et les souvenirs qui l’assaillent quand Mike veut acheter le chapeau de son mari, ou les livres que Sam voulait lui faire lire.

Le problème, c’est que ça refait culpabiliser Mike, persuadé d’avoir arrêté la mauvaise personne. Le père d’Asta lui conseille alors de continuer son enquête pour arrêter la bonne personne. Non, vraiment, c’est mal barré pour Harry cette affaire. En plus, Olivia et Mike reprennent l’enquête avec un nouvel atout : Mike a commencé à lire les bouquins de Sam et a appris que son personnage préféré cachait des messages à l’arrière de ses tableaux.

En fouillant le bureau de Sam, Mike et Olivia trouvent ainsi une liste de noms sous l’indication manuscrite Galvan/Powell Group. Une piste, donc. C’est l’un des deux cliffhangers de l’épisode. L’autre ? Il est parfaitement inattendu : Ben réussit à renvoyer la médecin de son enfance – enfin, c’est l’infirmière, Ellen, qui le fait de manière bien trop drôle – mais se rend compte que la ville a besoin d’un nouveau médecin.

Qui de mieux qu’Harry pour reprendre ce rôle ? Et ça tombe bien : c’est bientôt l’anniversaire d’Harry, alors il lui organise une fête surprise à son retour de New-York. L’idée est bonne, sauf que dans le sac d’Harry, l’œuf commence à éclore. Cela promet une jolie fin de mi-saison… que je regarderai plus tard.