Resident Alien – S02E04

Épisode 4 – Radio Harry – 15/20
Le dosage humour/suspense est bien mieux maîtrisé dans cet épisode avec un équilibre qui se fait assez naturellement et permet à l’intrigue d’avancer – ou de reculer selon le point de vue – de manière assez fluide. C’est une bonne chose, et ça donne envie de continuer la série franchement, parce qu’elle réussit bien à tracer de nouvelles pistes pour la suite de la saison.

Spoilers

Harry téléphone maison, en moins sexy qu’ET. En gros.


D’Arcy will be dead many years before you !

L’épisode commence par un entretien étrange, avec un homme qui raconte ses souvenirs d’avoir été kidnappé par des extraterrestres. Le pauvre aurait mieux fait de se taire : il est tellement précis qu’il finit par se faire enlever par des militaires qui le placent dans un complexe où il y a déjà d’autres hommes qui auraient été en contact avec des aliens. Sans trop de surprise, on découvre qui est à la tête de ce complexe – les militaires, et notamment celle de la saison 1 – et on découvre qu’Ethan est prisonnier ici. Je ne pensais pas qu’on reverrait Ethan dans la série, j’ai trouvé que c’était une bonne idée.

Pendant ce temps, à Patience, Harry retrouve Sahar et Max au diner de la ville pour leur demander de lui rendre sa boule. Il leur explique avoir conçu une radio pour demander à ses congénères de ne pas revenir sur la planète pour tous les tuer. Sahar n’a pas tellement envie de lui rendre sa boule, cependant, et elle est persuadée qu’il ne construit pas une radio, mais plutôt une bombe.

Elle finit par implanter l’idée aussi à Asta lors d’un jeu de football américain qui réunit toute la ville – de D’Arcy qui drague son adversaire à Ben qui soutient la ville comme il peut, en passant par Asta et Olivia qui parlent de Jay, sans lui parler à elle directement. Assez vite, donc, Asta en arrive à demander quelques explications à Harry, de manière innocente.

Asta ne fait pas une super actrice, on la voit venir à des kilomètres à la ronde, mais bon, Harry lui répond sans se douter de quoique ce soit. Cependant, il finit par lui révéler qu’il a bien conscience de pourquoi elle le questionne sur les radios, et cette absence de confiance mène Asta à prendre une décision radicale : son père et elle accompagneront Harry pour vérifier qu’il ne leur ment pas.

Cela mène à une scène où Harry se retrouve une fois de plus dans la famille d’Asta pour un grand barbecue aux bords des champs de maïs. S’il sympathise d’abord pour avoir une assiette, Harry se retrouve finalement face à face avec un certain Drew qui lui demande s’il sait ce que ça fait de se sentir en décalage et loin des siens.

La scène était un peu lourde, mais elle avait un but : introduire ce personnage qui se retrouve ensuite à accompagner Asta, Dan et Harry qui voulaient faire une randonnée pour utiliser la radio, en paix. Ils n’ont pourtant aucune excuse pour justifier de n’y aller qu’à trois, sans Kayla et Drew. Asta fait tout ce qu’elle peut pour se débarrasser d’eux de manière discrète, et Drew finit par lui venir en aide parce qu’il est persuadé qu’elle veut juste se taper Harry dans les bois.

J’ai pas mal ri de la situation, qui est pourtant catastrophique : d’après Harry, ils n’ont qu’une chance d’utiliser la radio, car il faut l’utiliser à un moment précis le lendemain matin. Sinon, il faudrait attendre encore un an, et ce se rait trop tard. L’avantage, c’est que ça donne une intrigue un peu plus intéressante pour cet épisode, même si ça devient redondant d’avoir des feux de camp à chaque épisode. J’aime bien avoir Harry qui hésite à sauver l’espèce humaine parce qu’elle va de toute manière s’autodétruire, en entraînant la planète avec elle. Effectivement.

Durant la nuit, Harry est réveillé par des moustiques qui lui tournent autour, et c’était bien drôle à voir… Jusqu’à ce que la série parte encore dans un nouveau délire en le mettant alors face à face avec un bison. Malgré tout, le lendemain, Harry et Asta font leur randonnée et après un dernier doute, Asta permet à Harry d’utiliser sa radio pour envoyer un message.

Tout se passe bien… jusqu’à ce qu’Harry explique à Asta que le message demande à son peuple de ne pas venir avant cinquante ans pour tuer tout le monde. Cinquante ans ? Pas exactement le deal promis à la base à Asta. Cette dernière décide finalement de détruire la radio avant que la transmission ne soit effectuée entièrement.

Par conséquent, elle condamne un peu l’espèce humaine – et elle condamne aussi Harry à trouver un moyen d’arrêter l’extinction de la race humaine dans les cinquante jours à venir. C’est fou comme pari, parce qu’ils n’ont aucune idée de comment faire ça. Cela craint énormément. Il faudra faire avec de toute manière, et Asta a déjà de quoi travailler sa confiance en Harry en fin d’épisode.

En effet, elle a une cousine (j’imagine ?) en train d’accoucher, et le bébé est mal placé. Par chance, Harry a vu quelques vidéos Youtube la semaine précédente et il sait donc quoi faire pour éviter un drame lors de l’accouchement. Et tant qu’à faire, la venue au monde d’un nouvel être humain touche profondément Harry. Cela rappelle aussi à Asta l’existence de Jay, parce qu’elle voit toute sa famille heureuse de l’arrivée d’un nouveau venu.

En parallèle, Olivia et le shérif se rendent compte qu’ils ne se souviennent pas de tout quand il lui ramène une robe qu’elle cherchait partout… mais eh, ils sont interrompus par Judy qui est désormais sûre qu’elle a un mec parce qu’elle a dansé avec sur le shérif lors de la soirée filles.

Le soir, Olivia se rend au bar de D’Arcy… pour mieux la voir draguer son concurrent du match du début d’épisode. Il est mignon comme tout cet Eliot à la draguer de manière un peu lourde, et Olivia force clairement D’Arcy à accepter ses avances… mais eh, c’était amusant comme scène. Je ne peux pas m’empêcher de me demander à quoi ça mènera, c’est tout.

En attendant, ça mène à Olivia qui accepte d’accompagner D’Arcy à un repas au restaurant avec ses parents qui voudront forcément lui refaire toute sa vie, comme ils le font à chaque fois. C’est un peu triste pour D’Arcy, et l’épisode est aussi triste pour Olivia qui se retrouve à assister à un rencard du shérif qui se déroule super mal. Elle le poussait pourtant à tenter les rencards et elle était contente de le voir enfin tenter sa chance.

Du côté de D’Arcy, les choses sont vraiment difficiles : Olivia l’abandonne pour tenter de rattraper le shérif, et elle se retrouve directement en enfance, avec ses parents qui parlent sans s’arrêter pour la critiquer. Elle nous fait alors une D’Arcy et prend son indépendance de la meilleure des manières, en attirant l’attention sur elle avant de renverser la nappe – et tout ce qu’il y a sur la table du restaurant. Eh, ça fait rêver.

Malheureusement, la soirée est trop mauvaise pour elle pour qu’elle se rende ensuite au rencard qu’elle avait convenu. Dommage pour elle franchement, je pense qu’elle aurait bien eu besoin de se changer les idées.

Du côté du bureau du maire, on reprend sur l’intrigue politique avec  Kate qui ramène à son mari de la bouffe excellente d’un restaurant de… Jessup, la ville à côté de Patience qui attire désormais tous les touristes en descendant en permanence Patience. Et finalement, la patience, c’est justement ce qu’il manque à Ben quand il se rend à Jessup pour manger au restaurant, parce que Kate le force à le faire, lui expliquant qu’il peut toujours considérer ça comme de la recherche.

La recherche tourne mal quand ils rencontrent le maire, par contre. Il est hyper condescendant avec Ben, mais aussi avec Kate qui n’apprécie pas une seconde d’être prise pour un pot de fleurs. Elle le remet donc à sa place comme il se doit, et c’était bien à voir.

La fin d’épisode est un peu contre toute attente : Asta retourne auprès de son ex ? Olivia se rend compte qu’elle a peut-être été enlevée par des aliens grâce à un podcast ? Et on en revient à Ethan, aussi, enfin. Je n’aimais pas forcément son personnage, mais j’aime bien l’idée que cette intrigue reprenne. Les militaires pensent donc toujours qu’il est un extraterrestre et n’hésite pas à lui planter une fourchette dans la main pour savoir si c’est le cas.

Bien sûr, ce pauvre Ethan ne se transforme pas pour autant en extraterrestre, puisqu’il n’en est pas un. Les militaires le gardent prisonnier malgré tout et le laissent se soigner, puisqu’il est médecin après tout.

La dernière scène amène un cliffhanger encore plus intéressant : les militaires captent un signal radio extraterrestre. Au départ, je me disais que c’était forcément le message d’Harry, mais non : la radio d’Harry aussi reçoit un message, dans sa langue natale… Un numéro de téléphone new-yorkais. Voilà qui relance la série dans une nouvelle direction !

Resident Alien – S02E03

Épisode 3 – Girls Night – 14/20
J’ai toujours un peu de mal avec ce début de saison, malgré les quelques mois depuis mon dernier visionnage. Mon problème ? Il vient principalement de l’excès dans le jeu des acteurs et dans les répliques. Cela me faisait rire en saison 1, mais je trouve que le dosage est moins bon. Et en même temps, en fin d’épisode, ça passait déjà mieux, alors peut-être que le problème vient de moi. Je n’ai qu’à me réhabituer. En attendant, l’épisode reste sympa et le message féministe est toujours bienvenu.

Spoilers

Les femmes de Patience organisent une soirée entre filles.


Him ? That’s a goddamn it.

Pourquoi pas reprendre cette saison 2 après tout ? D’accord le début m’a moins plu, mais bon, la deuxième partie de la saison revient dans moins de dix jours, alors ça pourrait être bien de commencer à me mettre à jour pour la suite. Par contre, je ne vous explique pas comment j’ai galéré à me décider sur la série que j’allais regarder. Trop de choix, trop de séries à regarder.

Je suis content en tout cas de tomber sur une série qui a la bonne idée de faire des résumés des épisodes précédents, hein. Cela me remet en tête les intrigues de la saison en cours et surtout le cliffhanger précédent qui était génial. Pourquoi ne pas avoir continué cette saison « en direct » du coup ? Vraiment, le manque de temps, c’est énervant.

La série reprend dans cet épisode avec un flashback qui n’a pas trop d’intérêt a priori, mais j’imagine que ça introduit un élément important pour la suite. 24 ans plus tôt, donc, les adultes de la série étaient des enfants autour d’un feu de camp, et Olivia était déjà rabaissée en permanence. Ben, lui, avait le droit de dire tout ce qu’il voulait et d’emmener tous les gamins observer une étrange lumière dans les bois, laissant la jeune Olivia apercevoir un vaisseau spatial dans le ciel. Mais ça aussi, on lui a dit de ne pas le dire.

J’imagine que la série a voulu faire de l’humour avec ce flashback, mais c’est juste triste pour Olivia, franchement. On en revient ensuite au présent, et autant vous dire que le rythme est tel que j’ai eu du mal à suivre pour la critique. Rapidement, donc, le shérif et son adjointe décident d’arrêter Harry pour le meurtre de Sam, comme on s’y attendait.

Il faut toutefois réussir à attraper Harry, ce qui n’est pas évident. Asta finit par leur révéler qu’il est un extraterrestre… Mais ça n’a aucune espèce d’importance puisqu’apparemment, Harry peut en fait modifier les souvenirs des gens sans trop de mal. Il leur fait donc croire qu’un agent du FBI l’a innocenté, dans une scène pas bien crédible, mais apparemment suffisante pour eux. Ce ne sont pas les deux personnages les plus intelligents qui existent après tout.

Je ne sais pas, je trouve cette solution bien trop simple. Il n’en a jamais été question quand Asta a su qu’il était un extraterrestre, et la justification d’Harry ne me convainc pas particulièrement. Il faut pourtant s’y faire, car c’est tout ce qu’on aura : il est content de ne plus être tout seul. Pour un alien qui n’aime pas l’empathie, c’est bizarre.

La série parvient en revanche à garder un bon rythme dans l’humour quand Harry essaie de se débarrasser d’une preuve dans une poubelle publique ou quand il affirme qu’ET est sexy. Cela a bien marché pour moi aussi de voir Ben et sa femme avoir des photos de jeux BDSM sur le cloud et se demander le pire qui pourrait leur arriver… Sérieusement ?

Le but de la scène était d’introduire la cousine de Kate : Carlyn. C’est un nouveau personnage qu’on introduit de manière bien schématique avec une petite blessure au genou qui lui fait rencontrer Harry et tomber amoureuse de lui en deux temps trois mouvements. Il faut dire qu’il est en train de réparer son vaisseau et qu’elle a les capacités intellectuelles de comprendre à peu près ce qu’il fait.

Après avoir rencontré Harry, elle rencontre D’Arcy, et ça termine en invitation à faire la fête pour qu’on découvre le double maléfique de Kate, Kendra l’alcoolique, et pour que D’Arcy me fasse rire bien vite.

D’Arcy, Kate, Carlyn, Asta et Kayla se retrouvent donc pour une soirée entre filles, soirée qui donne son titre à l’épisode, et tout son centre d’intérêt également. En effet, Harry décide de s’y incruster pour draguer Carlyn, ce qui est bien facile puisqu’elle est attirée par lui. S’il le fait, c’est parce qu’il a besoin de son aide pour réparer le réacteur du vaisseau. La scène de drague est hilarante à la manière dont seule la série sait le faire, mais j’ai eu du mal à rerentrer totalement dans leur humour, bizarrement.

J’ai l’impression que la saison 2 en fait beaucoup trop – beaucoup plus. L’excès permanent des blagues et des répliques fait qu’il est un peu difficile d’accrocher, surtout que les personnages sont tous super sérieux dans leur jeu – le décalage est ce qui était drôle en saison 1 mais qui me dérange sur la saison 2. C’est étrange.

Bon, bref, l’épisode continue pendant que je monologue : Harry n’est absolument pas subtil quand il demande à Carlyn de voler pour lui un objet de son laboratoire, mais elle prend ça pour une blague ? Allons bon. Le couple se force à rire, et ça ne plaît finalement pas à Asta de voir Harry se servir de Carlyn comme ça. Elle les interrompt donc, pour mieux se rendre compte que le plan d’Harry est parfaitement débile. Elle le lui fait savoir, lui reproche de ne pas savoir ce que c’est d’être une femme, et bim, il se casse en laissant de côté Carlyn.

Elle peut donc reprendre sa soirée fille, qui s’est élargie avec l’arrivée d’Olivia et de la pote insupportable de D’Arcy, Judy.  Les filles décident rapidement de s’en aller, pour se rendre sur un yacht. En parallèle, Ben doit donc passer la soirée tout seul puisque Kate est occupée. Max ? On ne sait pas où il est ce soir-là, mais ce n’est pas grave (bon, d’accord, il a une baby-sitter). Il invite le shérif à une soirée avec lui et se retrouve en soirée entre mecs avec lui et le père du shérif. Pas glorieux comme soirée, surtout qu’ils la passent dans le même bar que Kate et D’Arcy.

Ben est clairement mal à l’aise de savoir sa femme en train de papoter avec D’Arcy vu leur récent passif, mais bon, il finit par s’y faire. De toute manière, il n’a pas trop le choix puisque les femmes se rendent donc sur leur yacht. Enfin, ça c’est ce qu’elles disent. Finalement, on les voit surtout autour d’un feu dans les bois – mais pas Carlyn, elle, elle décide de s’éclipser.

L’épisode profite en tout cas de cette soirée entre filles pour qu’Olivia papote avec Asta, puis pour que toutes les femmes soient choquées d’apprendre qu’Olivia n’a jamais eu d’augmentation de salaire. La série s’amuse vraiment beaucoup : les femmes se rendent en effet à la mairie pour comparer les salaires de tout le monde. C’est parfaitement illégal, mais bon, elles ont les clés, il y a une flic avec elle, tout va bien. Ou tout va mal, au choix : l’écart salarial est immense, et ça ne leur plaît pas. Elles débarquent donc en pleine nuit chez Ben, pour se plaindre.

C’était plutôt marrant, et j’ai bien aimé les plans en mode girl power, mais bon, c’est vite mis de côté quand Kate se met à vomir et être soutenue par sa nouvelle meilleure amie, D’Arcy.

Le lendemain, Asta se rend chez Harry pour reparler avec lui de son comportement avec Carlyn… et elle tombe nez à nez avec Carlyn. C’est du moins ce qu’elle pense sur le moment, avant de se rendre compte que ce n’est pas le cas : elle est face à Harry, qui a pris l’apparence de Carlyn. Grâce à son vaisseau, il est capable de le faire autant de fois qu’il le veut.

Malgré les indications d’Asta qui n’arrête pas de lui souligner que c’est une mauvaise idée, voilà donc le duo qui se rend au Mexique pour voler la pièce dont Harry a besoin dans le laboratoire. Au passage, la série se permet de bonnes scènes sur le consentement, sur le harcèlement sexuel et un humour de dingue avec l’alien portant les fringues de Carlyn. Franchement, cette fois-ci, on n’est pas trop dans l’excès et on s’amuse bien… jusqu’à ce qu’Harry s’attaque à un employé du laboratoire aux mains trop baladeuses.

Je me demande si ça reviendra le hanter plus tard dans la série, mais ça ne me surprendrait pas. En attendant, il obtient donc ce qu’il veut, et une petite leçon d’Asta sur le féminisme et sur ce qu’il faut dire aux femmes – maintenant qu’il sait ce que ça fait d’être dans la peau de l’une d’entre elles. Grosso modo ? « Oui, madame ».

Pendant ce temps, Max a un problème de taille : il ne sait pas ce qu’est le BDSM dont ses parents parlent. Pardon, c’était trop tentant de faire la blague. La série est pourtant drôle toute seule quand Max demande l’aide de Sahar pour se raser le dos, parce que des poils y poussent. Elle décide de le faire en l’épilant, ce qui était bien drôle à voir – par contre, la réflexion de Max comme quoi il était difficile d’être un mec ? Ca aurait pu être drôle s’il avait pris un exemple à peu près valable, mais débile quand même.

Finalement, elle finit par prendre conscience que la testostérone de Max n’arrête plus d’augmenter. Elle en vient à la conclusion logique que cela est provoqué par la boule d’argent d’Harry. Jeu de mots à part, l’idée est sympa : Sahar peut cacher la boule et menacer Harry qui lui répond simplement… « Oui, madame ». Evidemment.

L’épisode peut ainsi se terminer sur Olivia qui s’achète une nouvelle voiture et D’Arcy qui finit par jeter depuis un hélicoptère des prospectus pour l’égalité salariale – parce que le shérif lui interdit de les afficher en ville. C’était plutôt drôle, et ça permet à Ben de faire le mauvais choix de ne toujours pas révéler à Kate que D’Arcy l’a embrassé. Ou qu’il l’a embrassée. Bref, peu importe : idée débile de sa part, surtout maintenant qu’elles sont potes. Et bonne idée de l’épisode de nous parler des besoins des humains, persuadés d’avoir tous les droits.

Westworld – S04E06

Épisode 6 – Fidelity – 17/20
Je suis un peu moins passionné par cet épisode, à vrai dire, même si je ne saurais trop expliquer pourquoi. Peut-être qu’il était un brin plus prévisible, peut-être que je n’ai pas été assez attentif à certains détails sur le moment, mais en tout cas, ça fonctionnait un peu moins. C’était tout de même hyper qualitatif, ça ne changera jamais ; c’est juste que je m’attendais à avoir le cerveau retourné une fois de plus, et ce ne fut pas le cas.

Spoilers

Frankie et Bernard essaient de réactiver Maeve, Caleb de fuir Charlotte.

They’re coming. Don’t move.

J’étais apparemment trop occupé hier à me balader dans une fête foraine et à filmer des biches dans les bois pour voir cet épisode, mais eh, mieux vaut tard que jamais. Bon, ça, c’est facile à dire pour moi, mais ce n’est pas vraiment l’expression préférée des personnages de ce début d’épisode. On y suit en effet des résistants qui viennent secourir un homme en ville.

L’homme se souvient de l’existence de son frère, mais pour lui, c’est trop tard : il a déjà été embarqué par les robots, et la résistance ne peut plus rien faire pour lui. La résistance ? Dans cet épisode, elle est représentée par une Frankie toute jeune, par sa mère et par un homme qui ne parvient pas à rester assez discret en ville.

Par conséquent, le trio de résistants et leur nouvelle recrue se font rapidement repérés par les robots de la ville, qui figent tout le monde avec la Tour Blanche. Les résistants parviennent à rester figés un long moment, pour éviter d’être pris, mais l’homme qui était pressé se fait finalement avoir… à cause d’une mouche. C’est horrible, j’ai de la peine pour lui : une mouche se pose sur son visage et vient marcher sur son œil. Il n’y a que dans cette série que ça arrive, à chaque fois, et ça le force à battre des paupières.

Un robot le repère et s’attaque immédiatement à lui. Les autres s’enfuient bien vite (et je n’ai pas trop compris la logique de bouger d’un coup ?) et réussissent à s’en sortir. Les deux femmes embarquent le nouveau dans un QG de la Résistance qui n’est jamais qu’une petite maison abandonnée en plein désert, et l’on y découvre que Frankie s’obstine à envoyer des messages à son père, chaque jour.

Des années plus tard, Frankie embarque Bernard vers une ville de la Résistance en plein désert afin d’y réparer Maeve. Je n’ai pas trouvé la conversation entre ces deux-là vraiment passionnante, mais on va dire qu’ils apprennent à se connaître, alors c’est plutôt cool. Après tout, nous on connaît par cœur le personnage de Bernard, mais Frankie ne sait rien de lui.

Elle découvre ainsi au cours de l’épisode qu’il a travaillé à Westworld, puisqu’elle l’emmène au sein d’un parc fermé depuis tellement longtemps qu’il est recouvert de poussière. Ce n’est pas un souci pour Bernard : il se retrouve les yeux fermés dans le parc de toute manière. Il peut donc conduire Frankie directement dans les sous-sols/laboratoires du parc afin d’y trouver de quoi réparer Maeve.

Il a en effet besoin de matériel spécifique, et il le trouve là, avec de quoi donner à Maeve un bain régénérant et un cerveau.

Pendant que ça se fait, il explique à Frankie que les données étaient à l’origine collectées via les chapeaux à Westworld. C’était toutefois trop lent pour Charlotte lorsqu’elle a voulu mener à bien son plan grâce à quelques simulations. Par conséquent, elle a décidé d’utiliser des miroirs pour que l’analyse soit plus rapide. Si Bernard raconte tout ça, c’est surtout pour récupérer derrière un miroir de quoi accélérer le processus de transfert des données dans le nouveau cerveau/carte-mère de Maeve.

Pourquoi l’accélérer ? Il sait, grâce à un algorithme et une simulation, que les amis de Frankie sont sur le point d’arriver. Et il sait aussi, pour les mêmes raisons, que Maeve ne sera disposée à les aider qu’environ 60% du temps. Il prend tout de même le temps de la remaquiller et de soigner toutes les craquelures sur son visage et sur son corps.

Pendant qu’il le fait, Frankie révèle toute sa haine des robots et particulièrement de Maeve. Après tout, c’est logique : la dernière fois qu’elle a vu son père, il était justement avec Maeve, et on sait comment ça s’est terminé pour elle – et pour Caleb. Frankie n’a jamais revu son père, alors les robots, elle n’aime pas trop.

Elle a ainsi tendance à être capable de les reconnaître, et elle n’hésite pas à tirer sur Bernard quand les autres résistants arrivent. Elle révèle du même coup que Lindsay est probablement un robot aussi, mais qu’elle refuse de détruire Maeve ou les deux hommes-robots pour l’instant. Elle a encore besoin d’eux pour avoir des informations sur son père. Ma foi, elle est un véritable disque rayé à parler tout le temps de Caleb comme ça.

Malgré son manque de confiance dans les robots, elle prend quand même le temps d’écouter quelques-unes des prédictions de Bernard. C’est loin d’être rassurant pourtant : il lui annonce qu’il y a bien une taupe parmi les résistants, expliquant pourquoi l’autre groupe a été si vite repéré en ville. Toutefois, il ne sait pas qui est la taupe dans cette réalité : dans les simulations, la taupe n’était jamais la même. Allons bon, les simulations ont finalement des limites ?

Bizarrement, Bernard révèle que la taupe peut même être Stubbs, mais pas un instant il ne semble envisager que ça puisse être Frankie. Je trouve ça étrange, surtout quand il lui explique qu’elle va devoir tuer l’un de ses amis avant qu’ils ne la tuent. Cela la rend un brin paranoïaque, mais il y a de quoi dans cette série. Ainsi, quand sa copine se met à lui poser trop de questions gênantes, Frankie n’hésite pas à se débarrasser d’elle en l’enfermant dans une pièce. Sympa pour la survie de son couple, ça.

Elle se rend ensuite auprès de Maeve, qu’elle veut définitivement réparer car elle est l’arme dont elle a besoin pour avoir des informations sur son père. Elle se confie même que au leader des résistants qu’elle déteste pour lui révéler, on ne s’en doutait pas du tout, qu’elle continue d’envoyer des messages quotidiens à son père sur les vieilles fréquences radio. Oh putain, je vous assure que Frankie est en train de me souler grave à parler en permanence de son père.

C’est pourtant une bonne chose finalement : elle parle au leader, Jay, qui est l’homme du tout début d’épisode, avec vingt ans de plus. Je n’avais pas fait le lien jusqu’au moment où Jay lui affirme qu’elle est comme une sœur pour lui. Là, j’ai compris que c’était censé être le même personnage et, partant de là, que Jay était la taupe.

Cela ne manque pas, et Frankie s’en rend heureusement compte : Jay s’est fait remplacer lorsqu’ils étaient en ville. Elle s’attaque donc à lui, permettant tout de même à Jay de lui dire ses quatre vérités.

Pendant ce temps, Caleb continue de rêver de sa fille et de demander des nouvelles de Frankie. Il est un vrai disque rayé et je peux comprendre que cela énerve Charlotte. En même temps, elle le contrôle suffisamment pour le forcer à penser à autre chose, en théorie… En pratique, il renverse la situation : Caleb est capable de résister au parasite de Charlotte, c’était le premier des outliers après tout.

C’est précisément ce qui l’intéresse et qui explique qu’elle passe autant de temps à le torturer, en le ramenant à la vie à travers de nombreux robots. Cette fois, par contre, on voit que Caleb épuise la patience de Charlotte à refuser de lui donner l’information qu’elle souhaite. En conséquence, elle décide de l’informer qu’elle a envoyé quelqu’un chercher Frankie. Oui, elle est encore en vie et a la réponse que Charlotte souhaite avoir, alors pourquoi se faire tant chier avec Caleb ?

On se le demande, un peu, mais bon, elle aime clairement le torturer de toute évidence : elle n’hésite pas à lui révéler de manière plus concrète à quel point elle s’amuse avec lui, en lui montrant qu’il est dans une cage de laboratoire de Westworld à côté d’autres cages qui contiennent toutes… une autre version de Caleb.

C’est de la torture post-moderne, on va dire. L’un des Caleb, le plus mal en point, explique à celui que l’on suit depuis le début de saison qu’il a besoin de plus de temps pour tenter de s’enfuir. Il se débrouille ainsi pour le faire se piquer franchement à la manière de la Belle au bois dormant. Le but ? Accélérer le processus qui le tue pour lui donner une chance de s’échapper ensuite.

C’est efficace : dès qu’un robot le déclare hors service, Caleb est censé être détruit, par le feu. Il parvient toutefois à s’enfuir par une grille souterraine – et les effets spéciaux n’étaient pas dingues. Dans le souterrain, Caleb trouve tout un tas de cendres qui viennent d’anciennes versions de lui, mais aussi d’autres Caleb qui avaient réussi comme lui à descendre là, sans aller beaucoup plus loin. Je ne suis pas sûr d’y voir un grand intérêt, mais bon.

Caleb essaie donc de s’enfuir du laboratoire comme il peut, mais il tombe bien vite sur un robot sans visage qui s’attaque à lui. Ce n’est qu’un petit contretemps pour Caleb : il parvient à nous détruire le crane du robot sans trop de mal, finalement. Ce n’est toutefois pas la première fois qu’il y parvient : des empreintes ensanglantées au plafond de la pièce où il cache le robot le confirment. C’est énervant : il suit les mêmes traces que d’autres versions que lui, espérant une conclusion différente.

Il arrive finalement au bout des tunnels de ventilation par lesquels il s’enfuyait, pour mieux tomber sur un de ses cadavres coincé. La seule issue ? Il y a deux Caleb morts qui l’attendent en bas. La solution ? Utiliser le cadavre pas si mort du Caleb coincé dans la ventilation pour réussir à atterrir en douceur au sol.

C’est un coup de bol d’en avoir un coincé comme ça, dis-donc. Une autre partie de l’épisode nous offre aussi quelques flashbacks sur le passé de Caleb, lorsque son infirmière et future femme s’occupait bien de lui à l’hôpital. On y découvre une obsession de Caleb pour Maeve, mais celle-ci n’est jamais revenue prendre de ses nouvelles. Un autre flashback nous montre comment Caleb était un super papa pour Frankie, lui apprenant à ne jamais abandonner, même quand elle se blessait.

Apprendre à Frankie à se relever, c’est le souvenir qui nous motive finalement assez Caleb pour qu’il réussisse à se relever lui aussi et à s’échapper – alors que Clémentine affirmait à Charlotte qu’il n’irait pas loin.

Il ne va pas vraiment loin remarque, il s’arrête sur le toit du laboratoire pour envoyer un message radio à sa fille, lui rappelant qu’elle va gagner et que ce qu’elle a est réel quand le reste du monde est un mensonge. Il lui passe aussi le relai de sa mission, s’excusant de ne pas avoir réussi à faire mieux pour elle. J’ai hâte que Frankie-la-reloue-qui-parle-tout-le-temps-de-Caleb entende ce message dis-donc.

Elle ne peut pas tout entendre malheureusement, parce que Jay détruit la radio de la voiture où elle pouvait l’écouter. Cela mène à un combat sympathique entre eux, mais sacrément expéditif : Frankie finit par révéler ce à quoi je m’attendais depuis un moment, à savoir qu’elle a planqué la perle de Maeve… dans Maeve, tout simplement.

Maeve peut donc nous détruire sans trop de mal ce faux Jay et faire la connaissance de Frankie pour la première fois Elles ont toutes les deux entendu que Caleb étaient encore en vie – les pauvres – ce qui leur permet de partir sur des bases bien différentes de ce à quoi on aurait pu s’attendre en début d’épisode. Malheureusement, Frankie avait aussi pour espoir que son père soit encore en vie grâce à Maeve, et la savoir ici semble indiquer que ce ne sera pas le cas, malgré le message radio.

Les deux ont quand même bien l’intention de partir en quête de Caleb. Celui que nous avons suivi pendant tout l’épisode est finalement rattrapé sur le toit par Charlotte. Sans trop de surprise, elle lui révèle qu’elle est celle qui avait organisé sa petite évasion, pour comprendre enfin ce qui pouvait expliquer les outliers.

Elle n’aime pas bien la réponse que Caleb lui fournit : personne ne veut vivre dans le monde de Charlotte, tout simplement, et c’est pourquoi les robots s’autodétruisent au contact des outliers. En fait, Charlotte n’aime tellement pas cette réponse qu’elle se débarrasse de lui, puis nous brûle tout un tas de Caleb, pour retourner ensuite en interroger un autre. Eh, on ne sait jamais, peut-être qu’elle obtiendra une réponse différente en recommençant à zéro avec un autre.

J’ai presque eu de la peine pour Charlotte à ce stade, mais finalement, je me suis contenté d’écouter la nouvelle version du générique, un brin plus électro, qui accompagnait cette fin.

High School Musical: The Musical: The Series – S03E01

Épisode 1 – Happy Campers – 18/20
La transition vers la nouvelle saison est très visible, donnant même l’impression de changer complètement de série… Et je suis 100% pour. J’ai passé un excellent moment devant cet épisode qui me donne envie de partir en vacances et qui promet un bel été. J’aime beaucoup ce début de saison qui pose beaucoup de questions pour la suite, tout en étant toujours au niveau musicalement parlant. Que demander de plus à ce stade ?

Spoilers

Les Wildcats sont en vacances d’été : EJ, Gina, Ashlyn et Carlos partent ensemble ; Ricky trahit tout le monde en étant avec Lily et Nini part pour d’autres horizons (aka Olivia Rodrigo part faire le Sour Tour).

Sorry, roadtrips and dad jokes, that’s a thing.

Je m’en voulais presque de ne pas avoir écrit de résumé de la saison précédente avant la diffusion de cet épisode (et pour cause, je n’avais pas terminé à temps !), mais eh, j’ai changé d’avis dès le début de cette saison 3 qui nous propose un résumé de la précédente vraiment complète. On a toutes les intrigues qui sont résumées, et c’est à se demander pourquoi on a eu autant d’épisodes si ça pouvait se résumer si rapidement.

Allez, peu importe, la saison 3 débute et, bordel, j’adore. Je viens pourtant d’enchaîner quelques épisodes déjà, donc il n’y a pas de raison d’être si hypé, mais avec Joshua Bassett qui fait le résumé et suggère une saison reprenant Frozen puis EJ qui a une nouvelle coupe qui lui va mille fois mieux et l’annonce de vacances d’été… J’adore, tout simplement.

EJ fait des blagues bizarres, dignes d’un papa, Carlos, Ashlyn et Kourt sont dans sa voiture et ils sont clairement partis pour des vacances qui vont être très sympathiques… mais sans Seb, Nini, Big Red ou  Ricky. Cela fait une grosse partie du casting en moins, tout de même, avec des excuses plus ou moins valables : les premiers sont avec les parents, Big Red travaille et Ricky est avec l’insupportable Lily. J’y reviendrai.

La saison reprend d’abord par un roadtrip qui suit les quatre personnages du départ en train de chanter What time is it ? de High School Musical 2. J’adore. Oh, et j’oubliais : il y a Gina aussi dans la voiture, et elle est en couple avec EJ. C’est juste génial de les voir ensemble – ils forment un très joli couple et les personnages fonctionnent toujours autant ensemble malgré la muscu abusée d’EJ. Je crois qu’il a refait de la gonflette.

En tout cas, il est heureux d’emmener ses amis en vacances. Cette joie est clairement communicative, je ne sais pas, j’ai passé un excellent épisode avec eux. J’aime ces personnages, et ils me font bien rire, même quand le scénario est ridicule. Je veux dire… Kourtney et son téléphone dont elle doit se séparer là ? Gina heureuse de son été des premières fois – sans aucun sous-entendu sexuel ? Le premier moustique, par contre ? J’ai éclaté de rire. On a enchaîné avec le premier baiser à l’écran pour EJ et Gina, et c’était génial à voir.

Ashlyn, Gina et Kourt s’apprêtent donc à passer deux semaines de vacances ensemble, dans la même maisonnette. Elles sont heureuses de se partager les lits, de raconter un peu leur vie aussi (c’est top de voir Kourt parler d’Howie qui est à la fac)… et de découvrir le reste de leur coloc, avec notamment une amie d’EJ qui est déjà insupportable.

EJ a passé plusieurs étés dans ce camp, donc il connaît déjà du monde, et notamment une certaine Gadget, dont le vrai nom est Maddox. Elle récupère son lit et demande aussitôt des secrets aux filles. Ca promet. Ce n’est pas tellement mieux pour Carlos qui découvre le dortoir des garçons et déteste rapidement ce que ça donne. Seb lui manque, il se retrouve à partager les lits superposés avec EJ, Jet, le nouveau qui le terrifie, et un certain Crash, dont le surnom est une bonne indication de sa personnalité.

Mon nouveau préféré est clairement Jet, qui m’a fait mourir de rire dans ses deux scènes. Kourt est au top aussi niveau humour, avec une peur des ours apparemment, et Gadget me paraît déjà une addition sympa dans sa manière qu’elle a de se foutre de tout. C’était sympa de la voir notamment expliquer à Ashlyn qu’elle est bien mignonne de vouloir écrire à Big Red tous les jours, mais eh, la vie peut avoir d’autres plans pendant l’été.

Bien vu, effectivement. Elle a aussi une chouette voix quand elle chante la chanson de Shallow Lake. Cela promet pour la suite de la saison niveau musical, mais je n’avais pas tellement peur en même temps. Tout ça continue de me donner envie de partir en vacances, et pourtant, ça enchaîne les clichés comme pas possible – mais c’est fait avec humour.

Pendant tout le début d’épisode, on nous annonce aussi qu’une star sera présente à Shallow Lake. Pour le coup, j’avais été spoilé de son identité, donc ça ne m’a pas surpris du tout de voir débarquer Cordon Bleu dans la série. Pardon, c’est pas cool de se moquer, il s’appelle Corbin Bleu, mais je ne m’en remettrais jamais. Bon, après, la série en fait des caisses sur sa célébrité, parce qu’on sait bien qu’il n’est pas si connu que ça.

C’est pas grave, c’était drôle tout de même de voir la série enchaîner dans encore plus de méta qu’avant. Voilà donc Corbin Bleu qui annonce aux Wildcats qu’ils vont pouvoir produire un spectacle de La Reine des Neiges pendant l’été, que ça sera filmé pour un documentaire Disney+ et que c’est quand même bien méta. Il m’a fait rire, et juste comme ça, le voilà qui s’éclipse en hélicoptère, parce que bon, tout de même, il ne va pas rester pour produire ce spectacle musical comme le voudrait la logique.

Ils m’ont fait rire avec l’hélicoptère invisible (pas de budget) et avec la fin de l’épisode qui voit EJ se retrouver dans la peau du metteur en scène de ce spectacle. Non, vraiment, ça promet.

Autrement, j’avais promis d’en revenir à Ricky et Lily et… wow. Lily est encore plus insupportable dans ce début de saison qu’elle ne l’était dans la précédente. Ricky lui-même ne semble pas savoir pourquoi il est en couple avec elle et son compte Tik Tok. Apparemment, l’un ne va pas sans l’autre. C’est assez insupportable à voir, mais c’est une excellente chose pour nous, car rapidement Ricky en a marre d’elle et de sa manière de parler avec tous les titres de chanson d’High School Musical.

Franchement, ça parodie clairement son rôle de la saison 2, mais on ne dira rien de négatif là-dessus, parce que c’est réussi et parce que ça mène à Ricky faisant tomber un sac dans la chambre de Lily. Rien de bien grave en théorie. En pratique, il découvre son harnais du spectacle de fin de saison 2, le harnais qui a beaucoup manqué pour leur première et qui a bien failli tout faire foirer.

Bref, Lily est une connasse, et il s’en rend compte à temps. Il part donc finalement en vacances sans elle, comprenant qu’il s’est trompé en pensant qu’elle n’était pas si horrible que ça. Elle l’était. Et ça lui inspire une petite chanson pour son roadtrip. Je vous jure, ils me donnent envie de partir en vacances là ! La série offre clairement un clip à Joshua Bassett, surtout qu’il est habitué à ce genre de clip avec ses propres chansons… qui sont mieux ? C’est un peu idiot de ma part d’écrire ça : la chanson a été écrite par Joshua Bassett et la scène a été produite par… Joshua Bassett. OK, il s’offre donc bel et bien un clip sur le budget de la série.

C’était un peu étonnant, donnant vraiment l’impression de ne plus regarder la série, mais bon, ce n’est pas bien grave, car je suis fan de toute manière. Et puis, c’est amusant de constater que le thème de la chanson est très raccord avec le reste de ce qu’il produit : il vient de sortir un EP sur son besoin de liberté et d’émancipation de tous ses problèmes (y compris sentimentaux) Joshua, et Ricky ne dit pas autre chose dans sa fuite en avant pour échapper à Lily.

La destination de Ricky ? Le Shallow Lake, évidemment. Je n’attendais pas autre chose de la série et c’est plutôt cool de le voir débarquer entre Gina et EJ en fin d’épisode. Il était moins cool de voir Olivia Rodrigo quitter la série comme elle le fait. Grosso modo, son adieu consiste en quelques scènes avec Miss Jenn où elle explique être en panne d’inspiration maintenant qu’elle bosse avec le frère de Gina. Elle part tout de même en vacances avec ses mamans, disant au revoir à Salt Lake… Et je ne suis pas sûr qu’on la revoit beaucoup plus cette saison, avec ce plan de la voiture qui s’en va franchement digne de Drivers Licence et parce que Gina est annoncée comme le premier rôle féminin désormais là où Olivia Rodrigo était une « special guest star » de l’épisode. On verra. J’espère surtout revoir les autres absents du casting avant la saison 4, déjà confirmée.