The Walking Dead – S11E10

Épisode 10 – New Haunts – 16/20
C’est… intéressant ? D’une certaine manière, la série va plus loin que les comics et s’en sépare avec une intrigue qui risque de mettre en place un nouveau fil rouge vraiment inédit. Je ne doute pas que l’idée soit la bonne pour une dernière saison : ils vont juste nous prouver que ça peut s’arrêter car ils auront raconté tout ce qu’ils ont à raconter. Et c’est très bien comme ça.

Spoilers

Nos héros s’installent au Commonwealth. Enfin, pas tous.

Are there thousands more?

Le début d’épisode joue avec nous, clairement : Daryl effectue une petite promenade des horreurs avec les enfants de Rick et Michonne… mais le sourire sur son visage en dit long : ils sont dans une attraction. J’avoue que j’aurais pu me laisser complètement surprendre par cette intrigue absolument dingue si je n’avais pas lu dans les comics que ça risquait fort d’arriver.

Je suis vraiment curieux de ce qu’ils vont proposer comme intrigue pour cette dernière partie de la série : la vie est suffisamment calme après six mois pour que les personnages qui étaient sur les dents il y a dix minutes dans la série soit relaxées au point d’organiser un festival dans lequel une attraction met en scène des zombies et des humains jouant des zombies.

C’est quand même dingue, et ça l’est d’autant plus qu’on nous apprend que tout ça se passe un mois seulement après la tempête de l’épisode précédent. Cinq mois avant le cliffhanger, donc. Au bout d’un mois au Commonwealth, Judith commence à se faire de nouveaux amis alors que Carol bosse désormais en cuisine pour la communauté. Pas un grand changement pour elle, mais elle a plein d’aliments pour faire la cuisine et fêter Halloween avec tout le monde.

Bon, c’est bien beau tout ça, mais ça ressemble vraiment à un épisode final à ce stade. Daryl en est à envisager d’inviter Connie à danser, alors que la sœur de celle-ci est désormais appareillée pour entendre à nouveau. Vraiment, on sent que les personnages ont repris de mauvaises habitudes et sont installés dans un train-train très agréable : Connie est carrément redevenue reporter, comme elle l’était avant l’apocalypse. Par contre, où était la série quand j’avais besoin d’un point tigre pour le Bingo ? Parce que là, on a toute une famille qui se déguise en Shiva, allez savoir pourquoi, alors qu’Ezekiel en est à préparer le terrain pour ses adieux. Il a un cancer après tout.

On sent bien que Carol s’inquiète encore pour lui, d’ailleurs, et ça fait tout bizarre de les retrouver ensemble dans une même scène pépère. Elle en est au point de s’infiltrer dans l’hôpital pour en savoir plus en lisant son dossier quand il lui dit que tout va bien. A priori, elle a raison, puisqu’il apprend qu’il est 147e sur la liste d’attente des chirurgies du Commonwealth, ce qui signifie qu’il n’a aucune chance d’être opéré à temps.

Ce serait catastrophique si le frère de Yumiko ne lui donnait pas toutes ses informations à elle, Carol. Il lui dit qu’il n’aura pas de chirurgie sauf si par miracle il remontait dans la liste d’attente… Mais bon, on sait déjà comment ça finira du coup : Carol va faire de la merde pour le sauver, probablement. Difficile de se plier aux règles après l’Apocalypse. Carol ne perd rien de ses mauvaises habitudes et se met ainsi à fouiller les poubelles de Pamela pour comprendre qu’elle cherche du bon vin.

Carol sait s’y prendre pour en trouver : elle se rend dans un magasin, vérifie les reçus et les adresses de livraison, puis se rend à la recherche d’une des meilleures bouteilles. Au passage, un bon nombre de bouteilles est ruiné par des zombies, histoire d’avoir une petite scène d’action comme elle se promène seule. Il n’y a toutefois aucun suspense, on sait bien qu’elle va s’en tirer.

Elle peut ainsi rentrer au Commonwealth avec une caisse pleine de bouteilles de vin qu’elle transmet pour obtenir un traitement de faveur. Ah, un point du Bingo Séries, ça commençait à faire longtemps. J’ai bien aimé la scène, et j’ai aimé que ça nous mène à un gala où l’on apprend que Magna s’est trouvée une nouvelle utilité en tant que serveuse. Et oui, elle sert Yumiko et son frère stressé.

En parallèle de tout de ça, nous découvrons que Daryl et Rosita sont désormais voisins dans des immeubles miteux, à défaut de pouvoir payer un loyer plus élevé. C’est plutôt marrant à voir, surtout qu’ils sont en galère à essayer de devenir des soldats du Commonwealth. Si on sait déjà que ce sera un succès pour Daryl, on sait aussi que ce ne peut se faire en quelques jours. Après un mois sur place, il échoue encore aux exercices assez simples.

J’ai beaucoup aimé l’exercice d’ailleurs, qui consistait à entraîner les recrues à bosser ensemble. C’est un vrai plaisir de voir Rosita y arriver si bien et s’intégrer sans aucun mal avec son partenaire, puis avec Daryl lorsqu’il est « puni » en étant « volontaire » pour superviser l’entraînement de Sebastian, le fils de Pamela – le grand peureux qui s’en prend tout de même seul à deux Walkers. Ce n’est pas si mal, et c’est plus que je ne ferais à sa place.

Inutile de dire que Daryl n’a pas la patience de voir ça et qu’il n’hésite pas à tuer le zombie, et tant pis s’il le fait devant Pamela, la fille d’un ancien président et la gouvernante actuelle du Commonwealth. C’est une manière comme une autre de se faire remarquer, mais tant qu’à faire, je préfère les manières de Princesse. Cette dernière est devenue commerçante, et elle laisse la nouvelle amie de Judith lui acheter un CD. C’est suffisant pour donner envie à Judith et son frère de rester sur place, même après les travaux de restauration d’Alexandria. Ils ont pourtant un appartement tout pourri.

Princesse, elle, sait comment se placer : elle continue de draguer Mercer, mais elle le fait désormais en public, en plein milieu du gala. Cela lui permet d’obtenir son entrée sur place et c’est plutôt une bonne chose, parce que je l’aime bien et ça ne me dérange pas de savoir qu’elle obtient son entrée dans la haute société aux côtés de Yumiko ou Connie. Ben oui, Connie a le privilège d’interviewer Pamela.

Elle commence par des questions simples sur le Commonwealth et les fêtes qui y sont organisées, mais très vite, on comprend qu’elle a des questions sur la division entre haute caste et classe moyenne, voire carrément pauvre. Connie a eu le bon instinct sur ce coup-là : il y a parmi les serveurs de l’événement un type qui n’est vraiment pas pour le Commonwealth et ses méthodes. En fait, il est même carrément là pour un attentat.

Je m’attendais à la mort de Pamela, mais ce n’est pas ce que nous obtenons : le type se contente de la critiquer publiquement, ce qui est déjà énorme, avant de taillader le tableau de son père. Ma foi, l’arme du crime est un couteau, je crois. Pas sûr de le valider vraiment comme un point du Bingo Séries pour autant. Bon, l’ex soldat a donc tout perdu quand il s’est fait battre par un soldat et il est devenu un anonyme de la société vraiment pas heureux par son destin.

Il prend donc en otage l’assistante de la gouvernante devant tout le monde, avant de se rétracter et s’enfuir quand il comprend qu’il a merdé. Daryl part à sa poursuite et parvient à l’arrêter sans trop de mal, en profitant pour un coup stratégique très malin : il le livre à Sebastian qui peut ainsi se faire mousser auprès de sa mère. C’est probablement comme cela que Daryl obtient sa place dans l’armée, avec une scène intéressante en fin d’épisode où il enfile son uniforme de Stormtrooper pour la première fois… quand Judith essaie pour la première fois une robe. Le parallèle était sympathique et fonctionne bien.

Quant à l’attentat, il est utile pour l’intégration de nos héros, parce que ça permet à Rosita de jouer les flics avec Magna, sous les ordres de Mercer. Ce n’est pas très efficace, parce que Magna ne sait rien, mais elle est capable de lui souligner que le Commonwealth ne vaut pas mieux qu’une grande ville avant la chute… Et c’est intéressant. J’aime l’idée d’une dernière mi-saison où tout est calme et politique, ça va bien nous montrer qu’ils auront fait le tour de ce qu’ils avaient à raconter.

Après, je m’attendais vraiment à un attentat plus violent que ça – et à la mort de Pamela. Ce n’est finalement pas le cas. Tant pis ? Il reste des épisodes après tout, et la fin d’épisode nous confirme qu’une résistance à la hiérarchie du Commonwealth se met en place dans la communauté. Su-per. Les gars ont une société qui les protège de l’apocalypse zombie, et il y a encore des extrémistes, même sans les réseaux sociaux ?

Un peu déprimant. Autrement, on nous indique au détour d’une réplique que Lydia est restée avec Maggie, et je me demande ce qu’il en est pour le personnage. Qu’ont-ils en stock pour elle ? J’espère que ce sera mieux que l’intrigue de Carol qui accepte de se mettre au service (secret) de l’assistant de la présidente pour lui fournir plein de trucs. Je sens que ce sera lui le vrai chef de la Résistance. On a encore un peu de temps pour voir venir de toute manière.

The Walking Dead – S11E09

Épisode 9 – No Other Way – 17/20
Si j’ai une petite déception du côté de la résolution des cliffhangers et de l’avancée trop rapide de l’intrigue, je suis tout à fait satisfait de retrouver la série. Elle me manquait vraiment, et c’est quand même frustrant de se retrouver à écrire ça alors qu’elle revient pour sa dernière mi-saison. L’épisode est plutôt réussi et j’aime comment toutes les pièces du puzzle se mettent en place.

Spoilers

Le feu d’artifice est moins impressionnant que prévu. La tempête finit de sévir.

The path of peace is hard.

Bon, j’espérais rattraper tout mon retard dans cette franchise avec le #WESéries et c’est un échec cuisant. Je n’ai même pas rattrapé tous mes hebdos, mais ce n’est pas grave, je vais au moins pouvoir reprendre cette série-là avant de me faire spoiler. La catastrophe ? Pas pour mon niveau atteint, je n’ai pas encore calculé, mais je pense que je suis vraiment bien parti pour ce week-end, même si ce n’est pas du tout ce que j’en imaginais.

Je n’imaginais pas non plus une telle reprise pour la série : on reprend exactement où nous en étions, avec le feu d’artifice promis. C’est assez violent à vrai dire, parce que les zombies se prennent des artifices et explosent ensuite. Le chaos promis est toutefois rapidement mis de côté par le fait que nous suivons uniquement Maggie pendant cette attaque. Elle réussit fort heureusement à se mettre à l’abri, même si ce n’est pas gagné. En effet, un de ses ennemis la repère assez vite.

Elle parvient heureusement à s’en débarrasser, avant de retrouver, comme de par hasard, Negan. Ah, ce duo va vraiment porter la saison, et on les retrouve une fois de plus rapidement en malentendu. En effet, Negan est d’avis de s’enfuir au plus vite alors que Maggie refuse de quitter les lieux tant qu’elle n’aura pas retrouvé Daryl et Gabriel. Les lieux ? Ils ont réussi à se planquer dans une cachette secrète de l’infirmerie. C’est gros, mais on ne va pas en tenir rigueur trop longtemps au scénario, hein. C’est toujours moins gros que le fait qu’apparemment aucun personnage principal ne meure suite à l’énorme feu d’artifice.

Cette dernière saison manque un peu d’ambition, mais j’imagine que le but est de tuer plus tard les personnages principaux. En attendant, Gabriel survit donc, en partie grâce à Daryl qui empêche Austin de lui tirer dessus. Le pire, c’est que Gabriel n’en sait rien car il n’a même pas remarqué le danger. Daryl tue ainsi Austin, et c’est vraiment dommage parce que tout se joue à quelques secondes. Je ne voulais pas forcément qu’il meure lui. Quant au fait que Daryl trouve aussi rapidement de quoi se cacher dans un lieu improbable, derrière un tableau jamais effacé de toute l’épidémie zombies, c’est vraiment abusé.

De son côté, Gabriel se retourne nez à nez avec un autre de ses ennemis et… Boring ? C’était soporifique le discours religieux qui s’installe à nouveau entre les deux hommes. Certes, ils sont dans une Eglise de fortune, mais ça ne m’intéresse pas trop de savoir que Gabriel n’entend plus Dieu alors que son ennemi si. En plus, le discours sur la difficulté d’atteindre la paix là… Ce n’est vraiment pas le bon moment.

Le timing avec l’actualité mondiale est désastreux : Gabriel fait semblant de croire à la paix avant de planter un couteau dans le ventre de son ennemi. Franchement. Il le fait en profitant d’une diversion sonore qui est, je crois, le bruit que font Maggie, Negan et leur pote Elijah quand ils cherchent à abattre Carver. Celui-ci est à leur recherche et même quand nos héros lui tendent un piège à trois contre un, il parvient encore à les mettre vraiment à mal. J’ai du mal à croire que Negan ou Maggie soient si rouillés qu’ils n’arrivent pas à mettre KO un seul type.

Ils arrivent finalement par la ruse à l’assommer et Maggie sur le point de le tuer quand elle est arrêtée de justesse par Daryl. Retrouvant ses amis, il parvient à les convaincre de ne pas tuer Carver, parce qu’ils peuvent s’en servir comme monnaie d’échange avec Leah, même si ça ne plaît pas du tout à Elijah. Forcément, puisque Carver a tué sa sœur.

L’échange ne se passe pas à merveille, cela dit : Leah utilise un sniper pour faire pression sur Daryl et refuser son marché, qui était de lui laisser Carver s’ils s’enfuyaient et leur laissaient la ville. Elle fait une erreur monumentale : Gabriel s’occupe de son sniper et parvient à les sauver à temps. Maggie est d’avis qu’il faut tuer tout le monde tant qu’on y est, mais fort heureusement, Daryl est encore capable de négocier la paix comme il peut.

Avant de prendre la décision, Maggie consulte quand même Negan, ce qui est assez incroyable. Malgré tout, si elle accepte de laisser partir Leah et deux de ses hommes, elle refuse de lâcher Carver. Elle veut sa vengeance et elle l’obtient. Alors que Leah et ses hommes s’enfuient, elle leur tire dessus. Ils sont de dos, c’est carrément abusé de sa part.

Negan reste stoïque face à cette Maggie qui brise sa promesse sans scrupule, mais ça énerve franchement Daryl de savoir que Maggie ne tient pas ce qu’elle dit. Il poursuit Leah, simplement blessée ça tombe bien, et lui rappelle qu’il espérait quand même une seconde chance pour eux deux. Il la laisse partir et revient vers Maggie, mais le froid entre eux est probablement définitif à ce stade de la série.

J’adore Maggie, mais vraiment, j’ai du mal avec ce qu’elle est devenue cette saison. Cela reste l’un des personnages que je préfère pour la série – et j’aime vraiment ce qu’ils ont réussi à faire de son duo avec Negan. Pour la fin d’épisode, Maggie se rend aussi à la recherche d’Alden. Je dois bien avouer que j’avais oublié qu’on l’avait abandonné dans une cabane dans les bois. Le pauvre.

Malheureusement, quand Maggie arrive sur place, tout ce qu’elle retrouve, c’est un zombie. Et non, ce n’est pas le zombie d’Alden. Le suspense fonctionne vraiment, je dois dire, et j’ai vraiment cru qu’il allait survivre. Je suis dégoûté de constater que ce n’est pas le cas et ça fait vraiment mal de le voir en zombie. On n’a même pas le temps de le reconnaître tellement il est zombifié, mais Maggie prend le temps le pleurer. Je suis dégoûté de la mort de ce personnage – ce n’est pas mon plus grand drama, mais vraiment, j’espérais mieux pour lui.

Maggie prend le temps d’enterrer Alden… et elle se retrouve confrontée à Negan. Celui-ci a bien compris qu’elle n’hésiterait pas à trahir sa promesse comme elle vient de le faire avec Leah. Il décide donc de s’enfuir seul de son côté, prenant même le risque de lui tourner le dos, plutôt que de la tuer. Bon, tant mieux.

Cela n’empêche qu’il ne reste finalement plus que Daryl, Elijah, Gabriel et Maggie pour rentrer au bercail. C’est violent et triste…

Pendant ce temps, la tempête a continué toute la nuit et les zombies envahissent la maison de nos héros. On reprend avec Rosita et Lydia acculées par les zombies dans l’escalier de la maison. Rapidement, elles apprennent que Gracie et Judith ne sont pas en sécurité, mais elles ne peuvent pas y faire grand-chose les pauvres.

A la cave, Gracie et Judith sont prises au piège. Elles comprennent bien que les zombies vont réussir à entrer et les rejoindre, alors que le reste de la cave est en train d’être submergé par les eaux. Cela fait un bon scénario, je dois dire, et j’ai aimé constater à nouveau que Judith était pleine de ressources, comme les adultes de la série. Eux, ils sont occupés ailleurs, avec Aaron qui se rend compte que la pluie ne suffit pas à arrêter les flammes qui se sont déclenchées suite à l’orage, au contraire : le vent renforce l’incendie.

Connie et Magna proposent de s’en charger, pendant qu’Aaron entend le signal de secours, un sifflet, de Gracie et se précipite. Il est vraiment temps qu’il vienne l’aider, parce que les zombies ont pénétré la cave et Judith a réussi à perdre son sabre dans l’eau. Bref, c’est la merde et je dois dire que la scène était vraiment prenante, comme dans les premiers temps de la série.

Aaron prend tous les risques pour sa fille, n’hésitant pas à plonger dans la cave pour tuer un zombie, avant qu’un autre en arrive à manquer de le noyer. Ben oui, sous l’eau, les zombies survivent très bien eux. Je m’attendais vraiment à la morsure d’une des gamines… et finalement rien de tout ça n’arrive. La série continue de manquer d’ambition, peut-être, mais ce n’est vraiment pas grave, car le suspense était là. Et puis, la scène où Aaron se retrouve bloqué dans l’eau au milieu des zombies qui tombent en masse dans la cave, elle, était carrément efficace.

La résolution de tout ça est un peu décevante : après un moment de tension où Aaron s’accroche à la vie grâce à une canalisation qui cède sous son poids, Lydia parvient à le rejoindre et lui sauver la vie en utilisant une corde. Je ne suis pas fan de la coupe mise en place dans la narration de la série ; mais bon, l’essentiel de l’action était passée de toute manière.

Tout le monde s’en sort donc en vie, même si on ne saura pas exactement comment Rosita et Dianne s’en sortent depuis les escaliers pleins de zombies ou comment Aaron a réussi à choper la corde sans se faire mordre.

En tout cas, tout ça permet d’en arriver à une fin d’épisode chargée en émotions : elle marque les retrouvailles pour les personnages – et notamment pour Daryl et Connie, c’était si chouette !! – et les découvertes désastreuses. Ils n’ont plus vraiment de maison et Alden est mort, principalement. Il y a du bon et du mauvais, et ses retrouvailles m’ont vraiment fait penser à LOST.

Les retrouvailles paisibles, malgré le tas de bouffe ramené par Maggie et Daryl, sont de courte durée : c’est au tour d’Eugène d’arriver avec une délégation du Commonwealth. Et alors que Lance Hornsby nous fait un petit discours pour convaincre Daryl et Maggie de les rejoindre – car c’est eux les chefs des communautés qu’il a devant lui, sincèrement – la série nous fait un sacré pied de nez.

Elle effectue un nouveau flashforward de six mois. Je ne l’avais pas vu venir, contrairement à son contenu qui se devine facilement : Maggie est de retour à Hilltop, avec Elijah, et fait face à l’arrivée de soldats du Commonwealth menés par… Daryl. Je ne peux m’empêcher d’y voir des Stormtroopers, mais bon.

This is us – S06E06

Épisode 6 – Our Little Island Girl : Part 2 – 16/20
Un épisode beaucoup plus convaincant que les précédents en ce qui me concerne, peut-être parce qu’il se centre sur un personnage que j’adore et nous permet de boucler vraiment une partie de l’intrigue. Cette fois, j’ai senti la série qui approchait de sa fin, et ça fonctionne bien. Il reste pourtant encore de nombreuses intrigues en cours, et je ne suis pas fan d’un grand nombre d’entre elles, mais il est peut-être encore possible d’arriver à un point final satisfaisant. Et dans tous les cas, nous nous dirigeons vers un point final, c’est pour moi l’essentiel.

Spoilers

Beth enseigne à présent dans une grande école de danse classique, Kevin invite sa famille au tournage du pilot de son reboot.

Remember this : don’t you ever forget how incredible that woman is.

Oula. La première partie de cet épisode était il y a trois ans, ils ont pété un câble ? Il s’agissait de l’épisode centré sur Beth, et je l’avais beaucoup aimé. Il s’est passé bien des choses depuis dans la vie de Beth, mais la chronologie de la série permet de toute manière de revenir en arrière. On en revient donc à un flashback qui nous réintroduit le concept de cette petite fille qui a dansé avant de marcher.

De retour dans le présent, Beth se fait embaucher dans une école de danse classique, le même genre d’école que celle qui a cassé son rêve d’enfance et sa passion pour la danse. Et pourtant, elle accepte d’y aller en tant qu’employée car elle a monté tout un projet qui lui permet d’avoir sa propre classe. Une quinzaine d’élèves lui suffit, mais il faut encore les recruter. Et bien sûr, elle se projette dans une des danseuses dont le rêve est encore intact, Stacey.

La relation qui se tisse entre elles est sympa, mais elle éclipse un peu trop ce que j’aurais envie de voir : celle avec Déjà. Qu’importe, c’est cool quand même de suivre Beth au travail. Pour le coup, c’est un personnage que je n’ai pas encore envie de quitter et que j’aime suivre peu importe les intrigues. Cette semaine, on la voit clairement lutter pour ne pas devenir ce qu’elle a toujours détesté, et c’est intéressant.

Ca l’est d’autant plus qu’un flashback nous montre que Beth a eu l’occasion de recroiser son professeur de danse classique, celui qui a détruit son rêve et sa passion, alors qu’elle déjeunait avec Randall. Bien sûr, ils étaient encore à la fac, elle était brillante et… pas encore assez confiante pour détruire son prof. Bon, bien évidemment, elle en avait envie, car la rancœur est énorme : il n’a même pas été là pour elle au décès de son père, alors qu’elle était son élève préférée pendant un temps.

Dans le présent, Beth doit faire face à nouveau à la pression et au stress des galas. Cette fois, c’est en tant que professeur, et c’est marrant de voir qu’elle stresse autant que quand elle était jeune. C’est plutôt positif, et ça en dit long sur le personnage. Cela nous permet surtout de la découvrir en tant qu’incroyable professeur : alors que Stacey tombe sur scène, elle monte à son tour sur la scène et lui fait tout un magnifique discours.

Beth insiste auprès de Stacey pour lui affirmer qu’elle ne la décevra jamais, qu’elle attendra avec elle sur scène s’il faut et si elle n’est pas capable de se relever, et c’est une très belle scène. Ce n’est pas vraiment crédible vu les standards dans le monde de la danse, mais ça marche très bien dans cet épisode de voir qu’une autre méthode d’enseignement est possible, que Randall est toujours fou amoureux de Beth et le rappelle à ses filles dans le public, que Beth reprend enfin goût à sa passion.

Tellement en fait que le soir elle peut appeler son ancien professeur qui, par chance, travaille toujours au même endroit. L’appel commence par des broutilles, mais cette fois, des années après, elle est capable de lâcher la bombe qu’elle voulait déjà lâcher dans le flashback : elle lui reproche ses méthodes d’enseignement, elle lui reproche d’avoir pris et gâché son rêve… et elle l’informe que maintenant elle le reprend.

Elle l’informe qu’elle retrouve le chemin de sa passion et qu’elle a compris que son enseignement à elle pouvait être différent, qu’elle pouvait aider avec bienveillance une nouvelle génération de danseurs. On est sur une belle variation de « Those who can’t teach » ici, avec la morale que ce n’est pas qu’elle ne pouvait pas, mais qu’elle était faite en réalité pour enseigner pour vivre son rêve comme ça, par procuration, avec une méthode d’enseignement différente. Cela nous est confirmé par une nouvelle escapade dans le futur où la storyline de Beth se conclue définitivement : elle reçoit des nouvelles de Stacey, devenue une star. Simple, efficace, on a fait le tour du personnage en ce qui concerne sa vie pro et j’aime beaucoup ça.

De son côté, Kevin se transforme en cuisinier parfait pour toute sa famille. Allez savoir pourquoi, cet épisode se concentre sur Thanksgiving. Je crois que je peux faire une croix sur mon point St Valentin du Bingo Séries à ce stade : apparemment, la série avait prévu sa diffusion classique avant d’être décalée ? C’est si bizarre.

Bref, il prépare un super petit déjeuner pour tout le monde, et tout le monde, c’est Tobby au boulot en distanciel, Kate, Madison et… Elijah. Oups. Kevin est aussi lourd avec Elijah que Kate l’est à reprocher à Toby de travailler, alors c’est mal barré cette affaire. Au moins, Kevin invite Madison et Elijah à un tournage du Manny pour leur faire plaisir. Tout semble aller à peu près bien, jusqu’à ce que Madison révèle à Kevin qu’elle n’a pas envie de se rendre à son Thanksgiving familial.

Bien sûr, elle ne le fait pas de gaieté de cœur, puisqu’elle avait envie d’attendre avant de balancer ça à Kevin. Kate était au courant, et ça blesse Kevin de voir qu’elle semble plutôt se ranger du côté de Madison que du sien. En même temps, elle lui explique ensuite très bien les choses, insistant sur l’importance pour Madison d’enfin avoir la chance de quelqu’un qui tombe amoureux d’elle. Putain, mais ça me soule tellement. Bien sûr que si, Kevin était amoureux d’elle. Je pense sincèrement qu’ils avaient oublié de prévenir l’acteur de ce qu’ils avaient prévu ? Ou je me suis fait aveugler moi-même. Bon, je ne suis toujours pas d’accord avec ce qu’il s’est passé en fin de saison précédente. Il va falloir que je prenne le temps de la revoir un jour, je crois.

Par contre, dans tous les cas, je continue de penser que Kate est une égoïste monstrueuse avec Tobby à lui reprocher de trop travailler.

Il ne faut pas que ça m’empêche de remarquer à quel point Kevin est devenu super mature en quelques saisons. Kate lui explique la situation de Madison et aussitôt il s’écrase pour elle et pour son bien à elle. Il ignore quasiment entièrement tous les compliments qui sont faits sur sa sitcom et il accepte qu’Elijah lui explique qu’il est là pour rester.

C’est une bonne chose pour Elijah, hein, mais j’aurais quand même préféré voir Kevin finir avec Madison plutôt que de subir une dernière saison où il est célibataire et à vivre chez Toby et Kate, accentuant encore les problèmes du couple. Quand il explique à Toby que Kate déteste ses oreillettes bluetooth, Toby lui balance que c’est parce qu’il n’a plus sa pièce pour passer les appels – la pièce étant désormais la chambre de Kevin.

Bordel, qu’il se prenne rapidement un appartement là, ça se sent que c’est la merde et qu’ils ont besoin d’espace, même si Kate lui dit que non. Je suis frustré.

Les flashbacks se centrent aussi sur un nouveau Thanksgiving, celui des ados alors que Rebecca recommence ses rencards. Elle invite ainsi Matt sur un coup de tête. Tout l’épisode est ensuite constitué de piques de la part des enfants et surtout de Miguel envers ce Matt. Le plus intéressant reste une scène où Rebecca avoue à Miguel qu’il est son meilleur ami… et où il lui répond qu’il veut inviter lui aussi son rencard au Thanksgiving. On voit la jalousie naître sur le visage de Rebecca et, même si ce n’est pas le thème central de l’épisode, il est évident que c’est de cette jalousie que naîtra l’idylle avec Miguel.

On en revient plutôt aux problèmes existant dans le mariage de Kevin et Sophie comme thème central de ces flashbacks. Les deux acteurs ont pris un coup de vieux et paraissent définitivement adultes – mais admettons. Ce ne sont pas les seuls, car on retrouve aussi Beth et Randall, mais j’en ai déjà parlé plus haut. Les problèmes entre Kevin et Sophie ? Ils sont réels : Kevin a commencé à boire et surtout il a trompé sa femme, sans lui dire encore.

Le problème, c’est qu’il en parle à Kate et que Kate est ensuite confrontée par Sophie sur le changement de caractère de son frère – qu’elle met en grande partie sur l’alcool. C’est tout de même intéressant de remarquer que Kate prend la décision de protéger son jumeau malgré son amitié avec Sophie, ou de voir que Kevin et Kate avaient conscience l’un et l’autre des problèmes de l’autre.

Par contre, les problèmes de Kevin lui explosent à la tête bien plus rapidement, parce que Sophie n’est pas aveugle. Elle finit donc par le confronter et ce qui la blesse le plus n’est pas tellement la tromperie de Kevin, mais plutôt le fait que Kevin lui balance que Kate était au courant. Kate savait donc et ne lui a rien dit alors même qu’elle lui a demandé.

C’est plutôt chouette de voir que Kate soutenait déjà son frère, mais la position dans laquelle elle était aurait appelé à plus de mise en garde, en soi. Je comprends donc la colère de Sophie, et je comprends qu’elle se barre. Et comme souvent avec la série, cela permet de faire écho avec le présent, où Kate fait le choix désormais de soutenir Madison. La vie lui a enseigné bien des choses, et elle décide même, dans le présent, de s’excuser auprès de Sophie. Et j’ai adoré cette idée du message envoyé des années plus tard, parce que le regret peut parfois mettre du temps à arriver.

 

9-1-1 Lone Star – S03E07

Épisode 7 – Red vs Blue – 14/20
Un épisode au thème porteur et fécond… mais bordel, le niveau d’approfondissement n’est vraiment pas dingue. Par rapport aux séries d’ABC qui veulent vraiment entrer dans des questions politiques majeures, on sent que sur la FOX, on est là pour se divertir. Les personnages sont attachants et aident à accrocher à la série, mais j’ai trop l’impression de voir une série qui n’ose pas aller au bout de ses idées et qui veut faire du grand public. Quant au cliffhanger, bon, ça m’a énervé plus qu’autre chose.

Spoilers

Les pompiers se mettent un policier qui ne les aimait pas à dos, relançant une rivalité entre pompiers et policiers.


-Yeah, we’re kind of a middle of something.
-Yes, the road.

Carlos est là ! Il a la première réplique de l’épisode, et c’est parfait comme ça, non ? Bon, d’accord, j’arrête d’abuser. La première intervention de l’épisode vient poser un problème inattendu, qui est celui du titre de l’épisode : le sergent O’Brien débarque en plein milieu d’une intervention des pompiers pour leur demander de bouger le camion de pompiers qui créé un embouteillage monstre. Effectivement, ça me paraît une demande raisonnable MAIS.

Le problème vient du fait qu’O’Brien est présenté comme un emmerdeur qui n’aime pas les pompiers par Carlos. Owen le prend donc de haut immédiatement et n’hésite pas à lui refuser sa demande, surtout quand O’Brien en profite pour critiquer l’attitude des pompiers et la présence des médias. C’est donc face au média que le flic met une amende aux pompiers, et face au média que le pompier déchire l’amende comme si de rien n’était.

Cela ne fait pas trop plaisir à Tommy qui espérait une issue positive à ce conflit, et je crois qu’elle avait raison. En effet, cela force Carlos à être le porteur de mauvaises nouvelles à la caserne : la vidéo devient virale assez vite, et elle attise une rancune assez ancienne entre pompiers et policiers. Carlos explique donc que la rivalité peut poser un problème, et TK l’appuie car c’est assez courant à New-York.

Franchement, c’est plus drôle qu’autre chose parce que les pompiers se moquent des policiers qui les pensent fainéants à jouer à des jeux et cuisiner entre les interventions quand en fait eux sont incapables de la moindre action. Pff. Cette rivalité est ridicule, mais ça va tourner au pire : O’Brien met une amende aux pompiers qui sont garés, hors intervention, sur une place réservée aux urgences. Et non content de le faire, il réussit même à faire en sorte que le véhicule soit emmené à la fourrière. Cette fois, ça devient dangereux sur du court terme : mettre une amende, admettons (encore que c’est très con, parce que qui paie ? les gens qui ont besoin d’être sauvés probablement), mais quel est l’intérêt de mettre à la fourrière un véhicule de pompiers ?

Owen s’énerve donc assez légitimement des événements. Il décide donc de faire en sorte de trouver une solution pour ridiculiser les flics. Ce n’est pas si simple, mais il pense que les défier au baseball pourrait être une bonne idée. C’est si ridicule. Les américains, je vous jure, ça me passe au-dessus. Les flics ont donc une équipe qui n’a jamais connu la moindre défaite et la première idée d’Owen est d’aller les défier là-dessus ? Pauvre Carlos. Il reste totalement à la marge, évidemment.

Le match ? Il est mal barré, mais pour le gagner Owen et Tommy ont l’idée d’embaucher une nouvelle recrue qui pourra rejoindre l’équipe et qui sera excellente en football américain. La nouvelle recrue ? Pearce, la recrue de la saison précédente qui avait démissionné parce qu’il trouvait l’approche de la 126 trop agressive et tête brulée.

Il est servi avec cet épisode. Le fait de se faire embaucher fait qu’il se fait arrêter sans raison valable le jour du match pour être bien en retard. Les flics sont donc d’énormes tricheurs et ça se confirme encore quand Nancy réussit enfin à renvoyer la balle avec la batte et qu’un flic lui fait un croche-patte pour être sûr qu’il puisse gagner et qu’elle perde. Merveilleux.

Qu’ils sont cons. Le tout tourne à la baston générale, ce qui est ENCORE plus ridicule à vrai dire. Et hop, Pearce démissionne à nouveau après avoir fui la baston. Le pire ? O’Brien a pris soin d’appeler les médias avant, ce qui fait que l’ensemble est filmé… Je sens que ça va plaire aux politiques une affaire comme celle-ci.

Cette intrigue se termine par un incendie dans un entrepôt, incendie provoqué par les flics… et qui brûle des substances toxiques, rendant tous les flics hilares. Premiers sur les lieux, ils n’ont pas de quoi se protéger des drogues qu’ils inhalent. Super. Owen se retrouve également à devoir sauver O’Brien, complétement pété dans l’immeuble en flamme. L’avantage, c’est en plus que le flic se dit impressionné par le courage des pompiers.

La séquence est filmée à nouveau par les médias, et ça se termine même en câlin entre O’Brien et Owen. Interrogé face caméra, Owen peut ainsi affirmer qu’il n’y a pas de rivalité entre les différents départements de la ville d’Austin. Genre. Cela le met bien trop en valeur, je trouve, et ça ne peut pas plaire aux policiers… Sauf que nous sommes dans une série et que c’est la fin de l’épisode.

Tout se termine bien avec O’Brien qui vient manger à la caserne. Et pourtant, ça se termine mal pour lui théoriquement : comme le font remarquer les pompiers en fin d’épisode, ils n’ont pas gagné le match. C’était très chouette de voir les pompiers acclamer Nancy ayant provoqué la première défaite des policiers.

Franchement, la rivalité aurait pu être bien mieux traitée que ça, je suis assez déçu – mais c’est probablement parce que Station 19 a mieux géré cette thématique.

De son côté, Grace revient au travail après le week-end et elle est bien contente d’être un lundi pour pouvoir se relaxer au travail en s’occupant des autres plutôt que de son petit monstre. C’était sympa comme tout de la voir comme ça. Sa journée tourne vite au désastre pourtant : elle se rend compte qu’un nouveau collègue, Dave, a pris sa place habituelle, qu’elle occupe depuis cinq ou six ans au centre d’appels.

Le truc, c’est que Dave, lui, est à ce bureau depuis neuf ans, mais à un horaire différent : il travaille de nuit, contrairement à elle. Assez vite, on sent une rivalité se mettre en place, même si Grace accepte de changer de place. La rivalité reste cordiale tout du long, avec Grace qui ne l’aime jamais, mais jamais pour des raisons valables, à part peut-être ce moment où il lui vole de la nourriture. Je ne comprends jamais les fonctionnements des frigos communs comme ça – c’est assez évident que tu prends ce qui t’appartient, quoi. Bref.

Grace ne s’énerve même pas pour ça. Ce qui finit par la saouler et dont elle parle à Judd, c’est le fait que Dave ose s’occuper d’un de ses appels et lui venir en aide comme si elle était une jeune recrue. Franchement, c’était un peu répétitif de l’intrigue de May dans la série-mère, mais ça marchait malgré tout parce que l’intervention était glaçante : un père tentait de tuer son fils à défaut de le reconnaître, souffrant d’une maladie causée par un coup à la tête.

J’ai trouvé cette partie de l’épisode vraiment efficace, comme souvent avec la franchise : on nous propose des situations vraiment pertinentes dans la mise en scène et le drama. Le lendemain, après une scène où Grace a pu se plaindre à Judd, on retrouve Dave au téléphone avec un homme tentant de se suicider.

L’appel fait mal à Dave, parce qu’il lui rappelle son propre passé, son père ayant décidé de se suicider. En fait, ça lui fait tellement mal qu’il finit par faire une crise cardiaque devant une Grace désemparée. A terre, Dave lui demande encore de prendre le relai de l’appel qu’elle avait suffisamment entendu pour être efficace. Le pauvre type au téléphone, franchement. Il réussit tout de même à vomir toutes les pilules pour dormir qu’il a avalées et être secouru par Nancy et TK. Tout va bien quoi.

Quant à Dave et sa crise cardiaque, il respire à nouveau et prend même le temps de s’inquiéter de l’homme qu’il avait au téléphone avant d’être évacué par l’équipe médicale. Facile, ça. La fin d’épisode nous révèle que le père de Dave n’a jamais mis fin à ses jours – mais alors, allez comprendre son emportement au téléphone, même si je m’en doutais que ça finirait en gag comme ça. L’autre révélation de fin d’épisode qui ne va pas plaire à Grace ? Dave rejoint définitivement l’équipe de jour pour aider sa santé.

Enfin, le cliffhanger qui m’a fait prononcer un bon « ah non hein » concerne TK : il reçoit un appel qui lui annonce la mort de sa mère. Cela sort de nulle part dans la trame de la saison, et je ne suis pas franchement content de cette intrigue. Elle vient juste d’avoir un bébé en plus, j’espère que ça ne va pas être une manière tordue de nous mettre un gosse dans la vie de Carlos et TK. On verra, c’est trop tordu pour que ce soit le plan des scénaristes de toute manière.