The 100 – S06E09

Épisode 9 – What You Take With You – 18/20
Oh lala, que d’émotions en pagaille encore cette semaine. S’il y a des choses que j’ai vu venir de (très) loin, je trouve que cet épisode apporte encore une fois pas mal de rebondissements bien sentis. L’évolution des personnages y est très juste du début à la fin, et pourtant il y a pas mal de personnages dans l’épisode. D’ailleurs, on ne voit pas tout le monde, mais personne n’a eu le temps de me manquer tellement c’est prenant !

> Saison 6


Spoilers

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I won’t let you die.

Octavia se réveille auprès de Gabriel, qui est en train de travailler sur l’anomalie, et il est hyper frustré de découvrir que tout ce qu’elle a comme réponses à ses questions, c’est « I don’t know ». Bon, apparemment, elle sait qui est Diyoza donc c’est mort pour mon espoir d’un reboot du personnage : j’avais espoir qu’on la retrouve comme en saison 1, mais non.

Cela dit, elle semble en bien meilleure forme que tout ce qu’on a pu voir cette saison. L’anomalie permet apparemment de se laver les cheveux, en plus. Gabriel veut en savoir plus tout de même : il n’hésite pas à la droguer en constituant une petite recette à base d’ingrédients un peu dangereux, comme les vapeurs du soleil rouge, là. Je suis tout de même rassuré de voir que Gabriel aussi a noté que les cheveux d’Octavia étaient plus propres qu’avant !

Pas d’erreur de cohérence, mais il faut tout de même noter qu’O n’est pas trop chaude à l’idée de prendre de la drogue. Pourtant, elle fait confiance à Gabriel – je l’avais dit que ce serait son futur love interest ; on l’a tous vu directement.

Et rapidement, cet épisode a senti bon, très bon : Octavia prend la drogue de Gabriel et… se rend compte qu’il a disparu. À la place, elle se trouve en présence d’une boîte de lumière verte et d’une de lumière rouge. Si je n’ai pas tout suivi aux explications de Gabriel sur l’expérience menée par Octavia, j’ai adoré la voir choisir la boîte de lumière rouge et être attaquée par des papillons… qui la ramène en plein flashback des saisons précédentes – toutes les saisons précédentes. Elle revoit tous ses choix les plus difficiles de survie, et c’est vrai qu’elle en a bavé depuis la mort de Lincoln ; seul événement que je ne crois pas avoir vu.

On la retrouve bien plus tard dans l’épisode – et c’est dommage, j’aurais adoré un épisode complet sur elle comme on a eu pour Clarke – en pleine conversation avec… Pike. Oh, merde, en voilà un dont je me serais passé ! Il lui explique donc que peut-être qu’elle n’a pas à se souvenir de ce qu’il s’est passé durant l’anomalie, puis s’amuse à la torturer psychologiquement à lui parler de Bellamy et de la haine qu’il ressent pour elle, puis de la haine qu’O ressent pour elle-même.

Bref, c’est une bonne manière d’approfondir le personnage pour le coup. Elle demande d’abord le pardon, puis la rédemption. Elle n’est donc pas encore aussi perdue que Jasper… mais bon, elle est encore Bloodreina avec son refrain entêtant : la scène se déroule dans l’arène du bunker après tout. Ainsi donc, Bloodreina débarque pour mettre à mort Pike.

Cette fois, zéro doute possible, il est enfin fait référence à Lincoln : la mise à mort calque littéralement celle de Lincoln, que l’on revoit en flashback. Le but ? Forcer Octavia à prendre conscience que Bloodreina était un peu problématique en son genre. Octavia décide donc de se battre avec cette version d’elle-même, réussissant carrément à la tuer.

Après ça, Octavia se réveille. Elle ne sait toujours pas ce qu’elle a vécu dans l’anomalie, mais elle décide de partir au plus vite pour mériter sa deuxième chance. Il y a toutefois un certain appel à la radio qui l’arrête net dans sa fuite, et purée, j’ai hâte de voir la suite de la saison, comme chaque semaine.

En attendant, en parallèle, Josephine et Bellamy sont toujours en route vers les enfants de Gabriel, même s’ils ne savent pas exactement où ils vont. Josephine affirme qu’elle est de plus en plus affaiblie et Bellamy lui met une petite trace de sang rouge sur le front, pour être sûr qu’elle ne soit pas tuée bien rapidement. C’est intéressant, parce qu’ils sont aussitôt arrêtés par des enfants de Gabriel qui les emmènent dans une cave.

Bellamy donne quelques informations de manière à convaincre ses ravisseurs de contacter directement Gabriel, puis remarque que Josephine est heureuse de savoir Gabriel en vie. Elle lui révèle qu’elle en est amoureuse, comprend que Clarke utilise le Morse pour communiquer avec Bellamy (et se foutre de la tronche de Josephine ahaha) et demande à Bellamy de lui dire ce qu’il a sur le cœur, puisque Clarke l’entend. La scène était vraiment touchante, c’est fou ce que ses acteurs sont bons. Quant à leur alchimie, bon, elle n’est plus à démontrer ; ils sont carrément mariés maintenant.

Joséphine elle-même se rend compte de leur alchimie ; parce qu’elle a les souvenirs de Clarke et le développement de toute leur relation. Non, vraiment, j’ai beaucoup aimé ces scènes entre les deux acteurs, elles font partie des meilleures de la saison je pense.

Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin : les enfants de Gabriel et découvrent que leur prisonnière a le sang noir. Il ne faut pas beaucoup de temps pour comprendre alors qu’elle fait partie des Premiers, ces vilains ennemis qu’ils veulent tuer coûte que coûte. Ils la détachent pour mieux la décapiter, mais c’est mal connaître Josephine/Clarke : elle parvient bien vite à se libérer pour de bon, mettant K.O quelques hommes au passage. Il est rapidement révélé que Josephine a redonné le contrôle à Clarke : elle laisse les clés à Bellamy et s’enfuit comme elle peut.

Elle est aidée par la garde du corps de Josephine qu’elle retrouve vite et… n’hésite pas à assommer. Et alors qu’elle se met à halluciner Josephine, révélant qu’elle a appris à conduire une moto grâce à elle, elle utilise la radio pour contacter directement Gabriel et lui dire qu’elle vient le voir, avec Josephine dans sa tête. C’est l’appel radio qu’entend Octavia alors qu’elle cherchait à s’enfuir.

Loin au-dessus de tout ça, dans l’espace, Kane est de retour à la vie, mais pas dans son corps à lui. Il s’admire donc dans le miroir, découvrant ses cicatrices et parlant avec une Abby persuadée d’avoir pris la bonne décision. Elle lui explique que c’est un cadeau, mais bon, c’est surtout à elle-même qu’elle se fait un cadeau là, elle récupère son amant, et dans un corps plus jeune svp.

Pas de bol pour elle, Marcus a du mal à se faire à son nouveau corps. Quand il l’embrasse, il lui trouve ainsi un goût différent. Si j’aime bien le nouvel acteur, je trouve qu’il a effectivement des nuances de jeu très différente de celles de Marcus.

Après une petite nuit de sommeil, Raven est toujours aussi véhémente vis-à-vis de cette situation, et Kane comprend bien vite que le corps qu’il a reçu n’était pas tout à fait au courant de ce qu’il attendait quand il rencontre sa femme. Bien sûr, la femme sait que Gavin n’est plus, mais Marcus est tout de même assez choqué de son sort. Il n’hésite pas à s’en prendre aux représentants de Sanctum, puis à faire équipe avec Raven pour… Ramener Indra à la vie, ALLELUIA !

J’en avais marre qu’elle soit endormie, elle manquait ! Bizarrement, elle s’ajuste assez rapidement à ce nouveau monde et au nouveau Kane. Celui-ci ne veut pas que d’autres sacrifices se fassent et Raven met rapidement au plan pour empêcher que ça n’arrive : il y a besoin de gravité zéro pour que le sang devienne noir ; alors il suffit simplement de rendre la conversion impossible.

Et au passage, il est décidé de sacrifier Marcus, et Gabe. C’est pas très cool pour Gabe, je pensais qu’ils trouveraient un moyen de le sauver et de simplement tuer Marcus, moi. Mais non, Marcus a toutefois la meilleure fin possible : il peut dire au revoir à Abby et la convaincre que sa décision est certes douloureuse, mais est la meilleure. Il décide donc de se suicider en embarquant avec lui dans l’espace de quoi créer le sang noir. Adieu les espoirs de paix avec Sanctum, adieu Marcus Kane. Oh, la production prend le temps de lui faire un adieu correct : c’est Henry Ian Cusick qui joue la dernière scène du personnage, même s’il est toujours dans le corps de Gabe.

Du coup, c’est bien plus déchirant de voir Abby lui faire ses adieux, contrainte de le perdre, ou d’avoir Raven triste de le perdre ou, PIRE, Indra. Elle est donc revenue dans la série juste pour dire adieu à Kane, et c’est super triste de se dire qu’on perd ce duo efficace. Le personnage de Kane ne me manquera pas : je suis triste qu’il meurt, oui, mais il ne m’a pas manqué pendant les huit premiers épisodes… En plus, je trouve ça bien qu’il finisse en flottant dans l’espace, ça fait très justice divine tout ça : fallait pas tuer plein de gens à bord de l’arche, coco.

C’est bizarre de dire au revoir à ce personnage, mais bizarrement, j’ai l’impression qu’il avait bien fait son temps.

> Saison 6

Grand Hotel – S01E04

Épisode 4 – The Big Sickout – 16/20
C’est toujours efficace et certains twists ont réussi à me surprendre là où j’aurais dû les voir venir : la série réussit donc à faire en sorte que je pose mon cerveau quand je la regarde, histoire de la savourer. C’est exactement ce qu’elle est censée faire, alors c’est tant mieux. Je reste un peu frustré par la lenteur de certains développements, mais il y a tellement de personnages à gérer que ce n’est pas très surprenant.

> Saison 1


Spoilers

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You’re not one of them, you’re one of us.

Pfiou, je manque totalement de motivation en ce moment pour les séries, c’est terrible. Cela dit, j’aime beaucoup celle-ci, alors j’ai fini par me décider à la regarder, curieux de voir la direction que prendraient les intrigues !

Javier commence à révéler toute l’histoire de la grossesse à sa famille, en commençant par Alicia. Bien vite, il découvre néanmoins que son père lui a coupé les vivres et que cette grossesse va être vraiment compliqué pour lui. Bon, après l’entretien d’embauche est quand même simplifié quand tu connais la manager d’un grand hôtel de Miami, hein.

Il se fait donc embaucher, et c’est la bonne journée pour ça. Yep, pendant ce temps, Santiago doit annoncer qu’il ne peut pas payer le bonus annuel de ses employés ; ce qui est compliqué à faire passer auprès d’Helen, la manager qui a donc enfin un nom, répété deux fois en une scène. Youhou ! Santiago est forcé de le faire puisqu’on le fait chanter, et il est soutenu par Mateo qui ne veut pas être « détruit » par son patron.

Il ne l’est pas du tout par les employés qui prennent très mal cette nouvelle et commencent à vouloir faire entendre leurs revendications. Ils se font donc passer pour malades, en attendant que le bonus revienne. Et c’est la misère dans l’hôtel : la moitié des employés appellent pour dire qu’ils sont malades, donc c’est le bordel, inévitablement.

Ce n’est pourtant pas le bon moment ! Un nouveau VIP, Victor, arrive en effet à l’hôtel. Gigi s’habille bien pour lui : c’est un ancien ami qui pourrait faire une promotion géniale pour l’hôtel, en le mettant en couverture d’un magazine international. Avec la non-grève (on est aux États-Unis, ça n’existe pas la grève), tout le personnel de l’hôtel doit travailler… y compris la famille qui le tient. Ce n’est pas gagné pour Javier qui préfère draguer, ni pour Carolina qui cherche Danny partout (inutile de dire qu’il est avec Alicia), ni pour Yoli qui n’apprécie pas devoir faire le ménage au spa.

Cela dit, c’est plutôt bon pour toutes les intrigues de la série : Yoli se retrouve à critiquer son job face à une certaine Marissa qu’on n’avait jamais vu avant, et j’ai beaucoup aimé cette nouvelle relation qui se dessine ! Je sais, je sais, je suis prévisible, mais Marissa qui la pense lesbienne puis lui dit que ce n’était probablement qu’un espoir, ça m’a fait beaucoup rire.

En parlant de nouvelle relation, Gigi se fait draguer par son ancien amant, le VIP… qui finalement lui annonce que Felix, son ex-mari, est encore en vie et en contact avec lui. Gigi le prend super mal, malgré une promesse de couverture pour le magazine. Les choses sont claires : elle décide de refuser catégoriquement de reprendre le contact avec Felix, après une rapide conversation avec Santiago qui la conforte dans cette idée. Le truc, c’est qu’on voit bien que Victor n’est pas le genre de type à qui on dit non, et il était là pour recréer le contact entre Felix et Gigi…

Pendant ce temps, Santiago se met à travailler comme chef dans les cuisines. C’était plutôt bien vu comme partie d’épisode, parce que je ne m’attendais pas à ce genre de scènes et que Jason en profite pour lui faire comprendre qu’il soutiendrait bien la grève s’il n’était pas le fils de la manager. Helen en est toute choquée, mais son fils a effectivement de bons arguments quand il se retrouve seul avec elle.

Dans tout ça, Alicia se montre jalouse de Danny et est absolument horrible avec lui après l’avoir vu sortir de la chambre de Carolina. Elle l’ignore, puis l’engueule quand ils se retrouvent dans la laverie ensemble. Cela est de courte durée : elle entend finalement Danny mettre un bon râteau monumental à Carolina (une scène comique aux conséquences tout aussi marrantes sur le personnage) et tout s’arrange entre eux. De son côté, Danny continue son enquête sur la disparition de sa sœur : dans cet épisode, il prend comme prétexte l’anniversaire d’Ingrid qui approche pour faire signer une carte à tout le personnel afin de savoir qui a bien pu écrire une lettre d’amour à Sky.

Il vise surtout les hommes, mais du coup, je me demande si c’est un bon choix. Il pourrait être drôle que ce soit une femme, et pourquoi pas Marissa. Dans tout ça, Danny se rapproche de plus en plus d’Alicia et ça lui permet de parler un peu de Sky avec elle, mais sans lui révéler son identité. Cela nous offre surtout la possibilité de mieux connaître Danny : il est donc orphelin et est passé de famille d’accueil en famille d’accueil. Bien.

Il raconte l’histoire de sa sœur sans trop en dire, et ça marche bien pour attendrir Alicia qui parle de Javier. Les deux finissent par s’embrasser, ce qui fait clairement culpabiliser Danny : il ne lui a pas dit toute la vérité. Et ça lui pétera à la tronche, forcément. Il continue en tout cas de vouloir faire signer la carte pour Ingrid et demande à… Mateo, la bonne blague.

Si ce n’est probablement pas lui qui a signé la lettre d’amour pour Sky, Danny découvre dans sa poubelle, qu’il fouille, la carte de chantage que Mateo a reçu. Oups. Il comprend donc qu’il en sait plus sur Sky que prévu. En toute fin d’épisode, la série nous révèle alors le twist que j’aurais dû voir venir : les coups de fil incessants que passe Danny à propos de son enquête sur Sky, il les passe à… sa copine. Se rapprocher d’Alicia n’était peut-être qu’une stratégie pour en savoir plus, mais cette fois, c’est sûr, ça va lui exploser à la tronche.

Pendant ce temps, Malcolm, le mari d’Helen, fait un malaise et est envoyé à l’hôpital. C’est la goutte d’eau pour Helen qui décide de se faire passer malade elle aussi et le fait savoir à Santiago. Après 20 ans de relation de travail avec lui, elle ne comprend pas pourquoi elle est mise de côté par son boss qui ne lui explique pas pourquoi le bonus n’est pas donné aux employés.

Santiago prend donc la décision d’aller voir Helen à l’hôpital, parce qu’il comprend qu’il a trop déconné sur ce coup-là. Il révèle donc toute la vérité à Helen, et c’est l’occasion pour nous de découvrir ce qu’il en est : Santiago a fait des emprunts douteux et s’est retrouvé à devoir embaucher Mateo. Bon, pourquoi pas.

Malcom étant à l’hôpital, c’est à Javier d’assurer le service de réparations de l’hôtel, et c’est une bien mauvaise idée ! Il est plus obsédé par les femmes que par son travail… mais par chance, il tombe sur une femme qui est une mère célibataire. Elle le déprime un coup, mais c’est surtout une prise de con

Le lendemain, Santiago prend la décision de suivre l’idée d’Helen : il fait une fête pour les employés, avec le champagne du mariage annulé de Carolina, et leur annonce qu’il rétablit les bonus. Franchement, c’est trop simple.

J’ai largement préféré les différents cliffhangers de l’épisode : Victor qui contacte Carolina pour lui parler de son père, Yoli qui prend un rencard avec Marissa, Jason qui découvre Ingrid dans la chambre de Javier alors qu’elle a à la main un body de bébé offert par le patron qui veut s’investir dans sa grossesse (lol) ou Helen qui apprend que Malcolm a plus d’ennuis de santé que prévu… Tout ça donne vraiment envie de revenir à l’hôtel la semaine prochaine !

> Saison 1

Euphoria – S01E04

Épisode 4 – Shook One Pt. II – 18/20
Tout comme la semaine dernière, cet épisode est une vraie réussite : il parvient à faire passer le message qu’il veut faire passer sans avoir à l’expliciter, et c’est assez beau. Il y avait pas mal de surprises en cours de route, des choses que j’attendais et des personnages qui sont de plus en plus appréciables, de plus en plus complexes, de plus en plus attachants précisément parce que toutes les étapes de leur développement sont clarifiées. Bref, je suis de plus en plus fan de la série, et ça se fait vraiment contre toute attente.

> Saison 1


Spoilers

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When you hate your brain and your body, it’s hard to enjoy the rest.

Une partie deux sans une partie une, c’est original, ça. Et comme tous les lundis, il est plus de 22h quand je me lance alors que j’avais espoir de m’y mettre tôt. Raté. Cet épisode revient sur l’enfance de Jules. Sa mère l’emmène chez un psy, puis à la visite de « l’Unité » où enfants et ados à problèmes sont parqués. La visite est super sympa, avec un ado qui se branle directement devant elle. Elle y est finalement internée de force, se retrouvant donc plein de rage.

Elle s’y trouve parce qu’elle se déteste : l’ensemble de son corps, son cerveau, sa vie complète. C’est super triste. La voix-off de Rue nous accompagne avec toujours autant d’efficacité dans cette histoire qui est absolument atroce avec Jules qui finit par se tailler les veines grâce à une canette de soda laissée par un infirmier lui faisant confiance.

À 13 ans, elle commence sa transition, et à 16 ans, elle est celle que l’on connaît désormais, couchant avec plein de types « 100% hétéros », tous plus bizarres ou agressifs ou doux les uns que les autres. C’est là qu’elle rencontre Rue, puis finit par être amoureuse de Tyler. On en revient donc au présent, mais franchement, cette intro était, comme toujours, un excellent début d’épisode qui en dit tellement déjà sur le personnage. On pensait la connaître, mais c’est fou comment tout change !

Rue se remet donc de sa crise de nerfs en parlant avec l’homme qui lui avait fait comprendre que son petit jeu de mensonges ne prenait pas sur lui. Elle est forcée de lui raconter ce qui lui arrive pour le contacter. Il compare alors Jules à une drogue, lui rappelant que ça aussi, Rue pensait que c’était vraiment bien la première fois. Outch.

De son côté, Fez continue son business… à la fête foraine. C’est l’occasion d’un excellent plan séquence qui nous réintroduit tout le casting, en passant par la grande roue dans laquelle sont Jules et Kat. Normal. Bien sûr, Jules attend surtout la fin de la soirée pour retrouver Tyler, mais en attendant, elle est souriante de revoir Rue. C’est déjà ça de pris : elles se font un câlin devant Gia qui confie à Lexi qu’elle pense que Rue est amoureuse de Jules. Pourquoi pas, mais je n’aime pas bien voir Lexi sur son portable.

Quoiqu’il en soit, l’intrigue de cet épisode voit surtout Jules retrouver le type du motel avec qui elle a couché… le père de Nate, quoi. Elle en parle à Rue qui ne la croit pas, mais est forcée de voir que c’est la vérité quand il est totalement perturbé de la voir à son stand. Elle lui commande du chili, qu’il renverse, et elle regarde alors en direction de Rue. Ouep, ben dans le genre grillées, elles se placent là. Jules a beau s’enfuir, évidemment, il se renseigne sur elle auprès de Nate.

Les filles apprennent alors que Gia a disparu et se mettent à sa recherche. Cet épisode est assez magnifique du point de vue esthétique bien aidé par la fête foraine et les feux d’artifice. Rue est celle qui retrouve Gia, en train de se droguer avec les jumeaux. C’est horrible comme scène et Gia comprend qu’elle a bien merdé quand ils se mettent à se moquer de Rue qui a déjà fait une overdose par le passé. Tristesse.

C’est trop tard, cela dit. Elles se retrouvent à rentrer ensemble, et c’est Gia qui est complétement pétée. C’est un changement. Et Rue est ainsi l’adulte de la situation face à sa mère qui est heureuse de la voir si débrouillarde désormais.

De son côté, Jules m’a paru menacé un instant par le père de Nate qui la retrouve aussi, mais finalement tout ce qu’il fait, c’est la supplier d’être gentille et de ne rien dire ce qu’elle sait sur lui et qui pourrait détruire sa vie. Voilà qui est fait. Elle arrive à le convaincre que ce n’est pas son intention… mais pour combien de temps ? En plus, en rentrant chez lui, il check ses dvd, probablement pour détruire celui où il couche avec Jules, encore mineure, mais s’aperçoit que le DVD n’est plus là. Il y aura forcément une suite.

Cassie et McKay se retrouvent ensemble à la fête foraine, et ce dernier n’ose pas reconnaître qu’ils sont en couple, quand c’est évident qu’ils le sont. Elle est clairement blessée et n’hésite pas à le montrer, mais ça donne l’impression que tout le monde s’en fout autour d’elle. Elle se barre donc, blessée, pour mieux découvrir que la raison de McKay de ne pas se dire en couple est qu’il a peur de la réaction des autres à cause du passé porno de Cassie. Outch.

En tout cas, à la fête foraine, il y a un stand qui a du succès, c’est celui du père de Nate. Ce n’est pas le cas de ce dernier qui s’embrouille avec Maddy, à cause de son look pour le moins… osé. Bon, c’est moche, mais je le comprends de ne pas avoir envie de la ramener comme ça au stand familial. Comme elle est vexée, Maddy décide d’aller prendre de la drogue, embarquant avec elle Cassie.

Elles finissent droguée dans une galerie de miroirs, rien que ça. Elles prennent la décision de faire de la merde : Maddy s’affiche donc devant la famille de Nate, ruinant leur moment de gloire et insultant sa belle-mère. Nate prend la décision de l’étrangler et de la larguer, mais c’est là qu’elle en profite pour utiliser le pouvoir qu’elle a sur lui : elle lui demande ce qu’il fait avec des photos de bites. C’est bien vu. Elle a beau promettre de n’en parler à personne, c’est trop tard, surtout qu’elle l’a déjà dit à Cassie, quoi. Elle finit l’épisode en larmes, parce qu’elle l’aime, mais qu’elle a désormais des traces de ses mains sur son cou…

De son côté, Cass prend la décision d’aller draguer un autre mec et de faire un tour de carrousel. Pourquoi pas… sauf que ça finit super mal : elle a ainsi un orgasme devant toute une partie de la fête foraine. Juste de quoi finir en larmes, quoi. Cet épisode n’était pas du tout déprimant, hein !

Kat est lâchée rapidement par Jules et se retrouve dans une attraction à côté d’Ethan. Elle passe alors sa soirée avec et franchement, ils sont mignons même si ce n’est pas beaucoup développé. Et quand ça l’est, c’est beaucoup mignon, parce qu’Ethan parle à une collègue de sa sœur et Kat s’imagine plein de choses. Elle décide elle aussi d’aller draguer un autre mec, et de coucher avec, juste pour le plaisir de lui dire après coup qu’elle n’a pas joui. Le plaisir d’avoir du pouvoir, quoi.

En fin d’épisode, Jules se rend enfin à son rencard et découvre que Tyler n’est autre que Nate. Contre toute attente, il se montre malgré tout charmant avec elle, lui promettant qu’il ne lui veut aucun mal et lui faisant même une jolie déclaration d’amour. Malgré cela, elle a l’intelligence de ne pas lui faire confiance… en s’approchant d’un lac. Alors moi, quand je ne fais pas confiance à quelqu’un, je ne me rapproche pas d’un lac en plein milieu de la nuit.

Ils s’embrassent… et puis, il reprend le fétichisme de son père et devient à nouveau le psychopathe que l’on a eu l’occasion de la voir. Je suis quand même rassuré de voir qu’il ne la frappe pas, mais il préfère la violence psychologique qui n’est pas beaucoup plus joyeuse en fait. En effet, il la menace tout simplement : elle a envoyé des selfies d’elle nue, et c’est de la pédopornographie. Dans leur état, la loi est claire sur le sujet et lui fait courir le risque d’être sur la liste des sex offenders, ces gens qui sont forcés de faire le tour de leur voisinage à chaque installation pour dire qu’ils ont été arrêtés.

C’est bien atroce, parce que ça veut dire aussi pour elle, pas de fac, pas de diplôme, bref, une vie ruinée quoi. Malgré tout, elle a encore un peu de réparti et s’en sort sans dégât physique. Elle décide tout de même d’aller passer la nuit chez Rue, pour obtenir le réconfort dont elle a besoin. Elle lui ment tout de même, expliquant qu’il ne ressemblait simplement pas à sa photo, quand ce qu’elle subit était bien plus violent que ça. Elle fait tellement de peine, la pauvre.

Mais eh, sa relation avec Rue est vraiment magnifique, c’est déjà ça. Et puis, Rue est toute heureuse de l’avoir dans son lit après tout ça, forcément. La fin est alors un peu cucul, mais c’était un montage vraiment sympathique cette idée du lit qui tourne et nous montre les bons moments entre les filles avant leur premier baiser !

> Saison 1

 

The Rook – S01E02

Chapter 2 – 15/20
Ah ben mince, j’ai mis beaucoup plus de temps à re-rentrer dans la série que la semaine dernière. Ce n’est pas tant sa lenteur et la multiplication des personnages qui m’a posé problème que l’absence de voix off. Les messages du premier épisode était finalement un bon moyen d’entrer dans le mystère et d’attiser la curiosité ; là, il était parfois difficile de voir exactement où chaque scène voulait en venir. Cela dit, ça reste une excellente série, tout va bien.

> Saison 1


Spoilers

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You’re over simplifying the definition of trauma.

Le temps passe vite, et une semaine s’est déjà écoulée depuis le premier épisode. Cela pose tout de même le problème que je suis passé à côté de certains pans de l’intrigue depuis, oubliant des personnages et tout… Mais allez, ça va le faire. La série reprend en 2004 sur un groupe d’ados plein de cigarettes et faisant des selfies avant que ça ne s’appelle selfie. Parmi eux, il y a évidemment Mifawny : elle est chez elle, a organisé la fête sans l’autorisation de ses parents et elle finit par tomber du toit au retour de ceux-ci. Bien.

Le truc, c’est qu’une fois inconsciente, elle se met à bouger la main et provoque apparemment un « malaise » chez son père, parce qu’elle utilise son pouvoir. C’est triste comme tout comme révélation de pouvoirs. Et en plus, je ne m’attendais pas forcément à des flashbacks, malgré la perte de mémoire. J’aurais presque préféré qu’il n’y en ait pas.

Loin du flashback initial, on reprend aussi dans cet épisode avec la réunion qui débutait en cliffhanger la semaine dernière. Monica y révèle donc la mort de l’agent américain et il est évident que Mifawny paraît ultra suspecte à ne pas prononcer un mot et à se renfermer sur elle-même. Linda ne manque pas de lui faire remarquer à la fin de la réunion, tout en continuant à développer la mythologie de cette histoire : les pouvoirs sont donc détectés chez de très rares humains, parmi lesquels une sélection encore plus stricte s’opère pour déterminer qui seront les agents bossant pour le Checquy. Bien.

Ses pouvoirs ? Mifawny les a manifestés à l’enfance : elle peut donc transmettre, par la peau, une onde cérébrale qui fait souffrir celui qui la reçoit ; mais elle n’avait jamais auparavant tué quelqu’un, ni utilisé une telle force. C’est en tout cas ce que lui affirme Linda, qui propose donc à Mifawny de faire un test scientifique pour débloquer sa mémoire, qui pourrait clairement lui être précieuse : elle l’emmène dans un laboratoire où on lui montre quelques photos pour savoir si elle les reconnaît ou non.

Il s’agit de photos de son enfance qu’elle ne reconnaît pas du tout, mais pour lesquelles Linda se montre tout de même très autoritaire : elle refuse de montrer à son employée pas mal de photos de personnes de son passé et, plus précisément, de sa famille. Etrange. N’empêche que quand le scientifique explique à Mifawny que retourner sur le lieu de son trauma pourrait l’aider à s’en souvenir, Mifawny n’hésite pas une seconde à se rendre sur le pont, malgré les exhortations de Linda à ne pas le faire.

Elle y agit super bizarrement évidemment. Sa simple présence est bizarre et éveille les soupçons de Gestalt, qui le prend pour lui, espérant clairement plus de leur relation. Ce n’est pas gagné. Après l’avoir croisé, Mifawny part en quête de sa voiture, dans un garage à proximité. Oui, elle en a retrouvé la clé, mais ne sait plus où elle l’a garée. Elle est clairement en quête de vérité quoi. Ce plan m’a encore marqué pour sa beauté esthétique.

Mifawny retrouve donc sa voiture, avec un message d’elle-même dedans, mais aussi pas mal d’argent bien planqué. Malgré le conseil de Linda qui l’appelle pour lui dire d’abandonner la voiture, parce qu’elle la suit sur les caméras de surveillance, Mifawny prend la décision de conduire, histoire de nous rappeler qu’on conduit à droite dans ce drôle de pays qu’est l’Angleterre (oui, le plan m’a fait bizarre, désolé).

Elle se rend ensuite à la morgue pour continuer son enquête sur les victimes du pont et de la Banque. La légiste est un peu blasée de sa visite, mais elles semblent assez amies puisqu’elle accepte de lui faire un compte-rendu de tout ça. Je ne crois pas qu’il y a grand-chose à en retenir, si ce n’est l’envie croissante d’aller boire de l’alcool qui se développe chez Miffawny.

Elle ne sait plus ce qu’elle aime, cependant. Mifawny est de toute manière déprimée de n’avoir aucun souvenir qui lui revient. Elle s’en confie à Linda quand celle-ci la retrouve une fois de plus dans le bar. J’ai envie de faire confiance à Linda, quand même, elle est trop impliquée et suspecte pour être vraiment celle qui conspire contre Mifawny, je pense. Elle lui explique ainsi que ses parents sont morts avant qu’elle naisse et lui conseille de lâcher cette piste : se souvenir ne lui apporterait rien de plus.

Comme elle est bourée, Linda envoie Robert la chercher, et il la ramène bien gentiment chez elle. Gentiment ? Non, ils se prennent quand même la tête, parce qu’il y a un passif entre eux, même si elle ne s’en souvient pas. Et elle a beau le remercier de l’avoir ramenée chez elle, il s’en va de manière plutôt énervée, sous la pluie. Bien. Et durant la nuit, Mifawny se met soudainement à hésiter à prendre les médicaments que Linda veut absolument qu’elle prenne…

Au Checquy, Ingrid explique à Monica qu’elle n’a pas le droit d’interagir ou interférer avec l’enquête. Voilà qui va être pratique. Linda la remet autant que possible à sa place, mais ce n’est pas si facile, surtout que Monica connaissait l’une des victimes. Elle explique à Ingrid qu’elle en était proche en plus, avant qu’il ne disparaisse, ce qui leur permet de lier une amitié.

En parallèle, Claudia prétend venir de Russie avec un homme qui est clairement un suspect. Elle prétend coucher avec pour s’assurer que son coéquipier puisse bien copier l’ensemble de son portable. Clairement, ces deux-là communiquent par la pensée et c’est marrant de les voir réagir à ce qui arrive à l’autre en quasi direct, même s’ils me font un peu peur à tous tout savoir dans cette équipe.

Tout cela leur permet de trouver la planque de l’ancien agent américain, qu’ils fouillent aussitôt, sans trop de succès. En revanche, ils tombent sur Monica qui connaît vraiment bien son ex-coéquipier et n’a aucun mal à trouver son briquet, puis un autre objet difficile à identifier pour l’instant. En fin d’épisode, il est révélé qu’il s’agit d’une clé USB, apparemment directement destinée à Monica. Elle y trouve un site internet avec un compte à rebours peu rassurant avant la prochaine vente… d’esclave. Comme elle le dit si bien, fuck, surtout que ces esclaves sont des gens avec des pouvoirs, bien sûr. Ouep, ben son ex, c’est peut-être un agent américain, mais clairement, il a ses propres intentions, hein ! Et pour ne rien arranger, il y a Miffawny dans les esclaves à vendre…

De son côté, Conrad continue l’enquête sur le pont, auprès d’un indic’ d’une autre agence internationale. J’ai eu du mal à m’intéresser de près à cette intrigue et ce personnage, encore trop mystérieux ; mais on y apprend que la vidéosurveillance a été désactivée lors des deux attaques de Mifawny. Soit ses pouvoirs sont vraiment plus puissants que prévu, soit elle est bien protégée ; mais pourquoi ?

Conrad a tout de même l’impression que son indic ne lui dit pas tout ce qu’il sait, et il ne peut pas le tolérer : il décide donc de lui rendre une visite nocturne pour le torturer avec ses propres pouvoirs et obtenir des nouvelles plus fraiches et complètes… Il explique néanmoins à Linda que cette piste était une perte de temps. Combien de personnages possèdent des secrets, sérieux ? Clairement, Conrad se méfie maintenant de Linda… Il enchaîne en tout cas en retournant coucher avec la Secrétaire à qui, cette fois, il explique tout ce qu’il sait : la cible était selon lui Miffawny. C’est gênant qu’il dise tout ça.

Enfin, le cliffhanger de l’épisode est sacrément surprenant : on revient à la morgue, où un cadavre se réveille et fait sa petite vie, quittant les lieux comme si de rien n’était. Au moins, il sera vite repéré à être nu comme un ver. Pour en savoir plus, il faudra néanmoins revenir la semaine prochaine.

> Saison 1