9-1-1 – S01E07-08

Épisode 7 – Full Moon (Creepy AF) – 17/20
Cet épisode porte bien son nom parce qu’il était assez fou et dérangeant à la fois. Si la crédibilité n’y est pas, il est toutefois super intéressant à voir : j’ai beaucoup aimé les différentes intrigues de l’épisode et la manière dont certaines parvenaient à se croiser. Bien sûr, on ne suit pas la vie perso de chacun, comme toujours, mais j’étais surpris de voir qu’après plus d’un mois, je me souvenais encore des noms et détails de vie de chacun. C’est plutôt bon signe !

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Spoilers

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It’s gonna be a full moon tomorrow and it’s always crazy.

Je voulais terminer la saison ce soir, mais ça me paraît mal barré vu l’heure où je m’y mets. Je me lance malgré tout parce qu’il faut bien avancer dans tout mon retard. L’épisode se concentre sur Hen, il était temps, et sa femme actuelle, que je reconnais maintenant comme Fiona de la saison 3 d’Unreal. C’est une coïncidence marrante, c’est la deuxième fois que je la vois aujourd’hui. Comment ça, ça n’a rien avec l’épisode ?

De manière assez claire, l’épisode va se concentrer sur la pleine lune qui fait agir bizarrement les gens et provoque tout un tas de catastrophe. C’est intéressant, ce n’est pas comme s’il y en avait une par mois.

Buck reprend le travail dans une fête foraine et c’est plutôt marrant, ça l’est encore plus quand il prend le temps d’appeler Abby et de commenter la pleine lune : pour lui, ce sera une nuit de travail plus excitante que les autres, pour elle, ça ne change rien du tout.

Le premier appel de l’épisode vient d’une vieille dame, Nora, terrifiée par un homme qui l’observe depuis l’extérieur de la maison. Quand Athena examine le jardin, elle ne voit rien. En revanche, quand Hen intervient auprès de Nora pour la sauver d’une crise de panique avec Chimney, elle comprend que l’homme était… à l’intérieur de la maison, et que Nora voyait son reflet. C’est juste terrifiant comme mise en place.

Le deuxième appel que reçoit Abby est celui d’une dame, chez elle, avec quelqu’un essayant d’entrer. Et réussissant. Tout aussi flippant. Kathy, la victime, se fait tuer alors qu’elle est au téléphone avec Abby. Cela lui vaut la visite d’un détective qui lui apprend qu’ils ont déjà arrêté le coupable, mais qu’il veut quand même écouter le coup de téléphone. Le vrai problème, c’est qu’en fouillant un peu la base de données, Abby comprend qu’ils ont arrêté la mauvaise personne.

Elle rappelle le détective pour lui expliquer qu’il se trompe, mais il ne la croit pas du tout. Elle a réussi à convaincre son collègue qui entend une autre voix dans l’appel et lui permet d’avancer dans ce qui va s’avérer être une énorme enquête improbable pour le reste de l’épisode.

Un troisième appel amène Athena, Hen et Chimney dans un parc où un homme drogué s’amuse à bouffer des gens. Pas très rassurant quand on sait que ce cas-là est clairement inspiré d’un fait réel et que ça se termine par Athena forcé de le tuer pour éviter qu’il ne s’attaque à elle ou Hen. Si Hen reçoit ensuite un appel d’Eva, son ex, qui est sortie de prison depuis une semaine, a récupéré un boulot et un appartement et aimerait revoir son ex au plus vite, Athena, elle, a juste le droit d’être de nouveau assignée à son bureau suite à l’homicide qu’elle vient de commettre.

Cela tombe bien car elle peut alors aider Abby à remonter la piste du vrai tueur de Kathy : il s’agit d’un ex-mari, oui, mais de celui d’une de ses amies qui est aussi la fille de la vieille dame, Nora. C’est totalement tiré par les cheveux, mais il s’agit donc du même homme qui est la cause du premier et du deuxième appel de l’épisode. Sacrée enquête.

Forcément, le détective revient s’excuser auprès d’elle et retracer la nuit du tueur, qui se fait finalement tuer par son ex-femme qu’il voulait tuer. Sympa.

Pendant ce temps, Buck et Bobby se rendent à un cours de yoga pour femmes enceintes qui vire à la catastrophe. L’une est bloquée par une position, l’autre accouche, une autre aussi, bref, c’est un gros bordel avec double accouchement et encore une autre emmenée d’urgences à l’hôpital. Et oui, les nuits de pleine lune et les femmes enceintes, ça ne fait pas bon ménage.

Leur deuxième appel vient d’un couple gay dont l’un des hommes a un grand problème de crampes intestinales qui s’avère être un simple vers. Je crois que de toutes les séries (médicales ou non), je n’avais jamais vu ce genre de vers retiré aussi tranquillement d’un patient soufrant le martyr. Finalement, c’était plus drôle qu’autre chose à voir, majoritairement grâce à Buck qui insufflait une bonne dose d’humour.

La fin d’épisode voit Hen faire une grosse connerie en retombant dans les bras d’Eva. Comme quoi, la pleine lune fait faire n’importe quoi. Elle finit la nuit à pleurer sur la plage ; comme on l’avait vu dès le départ. Dans le même genre, Buck se rend chez Abby et les deux finissent par enfin coucher ensemble !


Épisode 8 – Karma’s A Bitch – 16/20
Cet épisode enchaîne les cas pour ne plus s’arrêter, mais ça fonctionne plutôt pas mal. Si sa construction est assez prévisible dès le titre, elle n’en reste pas moins intéressante et plus amusante que d’habitude… Et puis surtout, elle permet de se rassurer parce que je ne serai pas le genre de victime de cet épisode a priori. Et c’est plutôt cool comme ça.

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I’m trying to move forward, Athena. Move with me.

Je n’avais pas vu le titre en composant la grille, mais si avec cet épisode, je ne valide pas le point karma du Bingo Séries, je vais être triste !

Le premier appel vient d’un homme qui s’est fait tirer dessus… ou pas. L’introduction de l’épisode est assez intéressante et me donne directement mon point. En fait, un an plus tôt, l’équipe de secours est venu au même endroit pour sauver la vie de quelqu’un qui s’était pendue, une femme bien sûr morte. Encore plus tôt, cette même femme, battue par son mari, à sorti un flingue. Son mari l’a alors forcé à tirer sur lui, mais la balle finit dans un arbre. Plus tard, cet arbre étant malade, il a compris qu’il fallait l’abattre ; et il l’a fait à l’aide d’explosifs et d’un flingue. C’est à ce moment-là que la balle qu’elle avait tiré sur lui et qui avait terminé dans l’arbre en est ressorti pour venir se loger dans son corps. Du grand n’importe quoi, mais c’était marrant. Et le karma est une garce !

À la caserne, Chimney organise un don du sang et force Bobby à donner le sien malgré ses réticences, parce que c’est le genre de choses qui ont sauvé sa vie lors de son accident. C’est tiré par les cheveux, mais bon, ça fait de la prévention sympathique. Seulement, Bobby apprend ensuite que le laboratoire chargé de l’analyse de son sang a trouvé quelque chose. Cela le reconduit à l’église, des scènes qui ne me motivent pas spécialement, où il explique qu’il veut sauver autant de vies qu’il en a perdu, avant de mourir.

Le médecin du laboratoire lui parle de la maladie de Rhesus, une maladie qui tue des tas de bébés mais qui sont sauvés par du sang d’un donneur… qui ressemble étrangement à celui de Bob. Du coup, Bob va devoir confronter sa peur des aiguilles car il devient un donneur recherché.

Au-delà de ça, il est confronté à son marché avec Dieu et il est dégoûté de ne pas recevoir la punition divine qu’il attendait, et de ne pas retrouver ses enfants morts plus vite. Il finit par s’en confier à Chimney qui comprend que son chef envisage le suicide. Rassurant.

Bob se sent puni de devoir rester en vie sans ses enfants, mais Chimney trouve le moyen de lui faire comprendre que c’est en fait une bénédiction car il sauve des bébés et rend des familles heureuses. Pas si mal, mais un peu forcé : c’est une fin d’épisode qui tombe comme un soufflé. Fin d’épisode ? Oui, j’ai fait les choses dans le désordre ; pardon !

Chez Athena, les enfants partent en week-end et le mari, Michael, en profite pour expliquer à Athena qu’il aimerait que les enfants rencontrent Glenn, son amant. Seulement, Athena n’est pas encore prête pour ça. Elle passe l’épisode à se prendre la tête là-dessus, et en même temps, on la comprend. Elle finit par dire à ses enfants que Michael est courageux pour son coming-out… et les enfants lui font comprendre qu’ils en ont marre de faire semblant que tout va bien dans le mariage de leurs parents.

Athena prend alors la décision de demander le divorce et contacte un avocat. La scène est douloureuse, mais c’est l’une des scènes les plus crédibles/réalistes de l’épisode. Les interventions sont toujours tirées par les cheveux dans cette série, donc là au moins, on sait qu’on peut compter sur leurs vies persos pour apporter de la stabilité et de la cohérence. Athena passe finalement la nuit suivante dans un bar où elle rencontre un charmant monsieur qui la drague.

Bon, il me faut quand même faire le tour des différents appels de l’épisode qui ont cette fois tous la forme procédurale qui me les fera oublier plus ou moins vite. Le deuxième coup de fil de l’épisode mène l’équipe dans un centre de spa où le propriétaire est mort carbonisé par les UV d’une machine cassée qu’il n’avait pas voulu réparer… Et le tout, le lendemain du jour où il a viré une employé qui a cassé sa voiture pour sauver son chien en train de mourir de chaud. Ah, le karma.

Le troisième coup de fil vient d’une voleuse de colis qui se casse le fémur pendant ses méfaits. C’était plutôt marrant, mais c’est surtout l’occasion pour qu’Athena se confie à Hen sur sa situation familiale. L’amitié de ces deux-là est vraiment sympa, même si c’est pas hyper crédible qu’elles tombent autant l’une sur l’autre dans leur job, ni qu’elles prennent autant le temps de parler sur les scènes d’intervention.

Le quatrième appel vient d’un homme attaqué par un tigre. Comme il est très clair désormais que les intentions de l’épisode sont de se moquer des criminels en leur appliquant une sorte de justice divine (ou karmique), l’homme était connu pour un scandale sur des animaux empaillés.

Suite à une cinquième intervention, Hen finit par confier à Athena qu’elle a couché avec Eva et qu’elle culpabilise. Athena lui conseille de raconter la vérité à sa femme plutôt que de continuer à lui mentir. Elle est bien placée pour savoir l’importance de l’honnêteté. Ainsi, Hen rentre chez elle avec la ferme intention de tout dévoiler à sa femme, mais il est trop tard. Si c’était une souffrance de rentrer chez elle et qu’elle y allait à reculons, c’est pire quand elle y est : Eva demande la garde de sa fille parce que le foyer dans lequel est instable puisqu’Hen a couché avec elle. Outch.

Bon allez, je m’arrête là, deux épisodes sur quatre, c’est mieux que rien et ce sera plus facile de rattraper la fin désormais, comme il ne m’en reste que deux. En plus, ça passe à petite dose, mais trop d’un coup, ça va finir par me faire psychoter inutilement à chaque déplacement. Et puis, il faut savoir savourer dans la vie. La seule frustration de m’arrêter maintenant, c’est de n’avoir pas vraiment revu Buck et Abby (ou si peu) dans cet épisode. Ce sera pour une prochaine fois.

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The Crossing – S01E03

Épisode 3 – Pax Americana – 15/20
Je suis partagé entre ma joie de retrouver une actrice que j’adore dans une série avec une intrigue SF vraiment sympa et la déception des énormités laissées dans le scénario. On est clairement face à une série de network qui ne se prend pas le chou et propose des choses hyper prévisibles et pas toujours cohérentes, mais en même temps, ça divertit bien quand même. Je ne sais pas trop comment la noter finalement, car ce n’est pas brillant, mais ça ne m’empêche pas de bien aimer.

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Spoilers

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This is Apex, if there’s no body, expect the worst.

Vous ne rêvez pas, je suis bien de retour à peu près à temps pour cet épisode, pour limiter autant que possible mon retard. L’épisode reprend sur Reece en autochirurgie pour retirer une balle de son corps et les premiers voyageurs, dont Lindauer (le boss d’Emma) qui continuent de la chercher.

Ils sont excellent et ne mettent pas longtemps à retrouver sa piste, mais ils arrivent évidemment trop tard. Elle s’enfuit dans les bois et peut compter sur ses super sens pour savoir où en sont ses assaillants, qui ne savent pas tous qu’ils sont en train de traquer une Apex, effectivement.

Elle dégomme toute l’équipe qui était à sa recherche en dix secondes, puis retrouve l’homme en charge, un des voyageurs du futur qui a ce qu’il faut pour stopper l’Apex avec des ultrasons. Il ne servait qu’à ça pour la série : après une petite torture à l’ultrason, elle réussit à reprendre le dessus et le tuer. L’épisode poursuit aussi ses flashbacks sur Leah et sa mère adoptive, juste pour continuer de créer une motivation pour le personnage…

Jude ramène Ollie au commissariat où il lui présente Nestor, et l’interaction entre eux n’est pas si exceptionnelle. Jude se renseigne surtout sur l’activité qui a eu lieu la veille au port, mais il n’y a bien sûr eu aucune nouvelle. Bon, Jude ne connaît pas que le commissariat dans la ville, heureusement ; et il amène son fils à la fête foraine du coin, toujours hanté par ses souvenirs de Reece.

Pendant ce temps, Nestor s’occupe de l’homme qu’ils ont arrêté la veille, Marshall, et qu’ils ont l’habitude de côtoyer depuis dix ans. Rien de passionnant… jusqu’à ce qu’ils disent qu’il n’a peut-être pas de futur et commence  à éveiller mes soupçons sur un possible voyage dans le temps et sur son rôle dans le puzzle de la série. Il devient subitement beaucoup plus important dans la série ; on a même le droit à une scène où sa copine quitte son van après avoir trouvé une énorme boucle d’oreille qui n’est pas à elle.

Hannah, toujours avec ses lunettes de soleil malgré les nuages, a droit a du chantage de la part du type qui lui parlait dans l’épisode 2.Il récupère ses lunettes et la fait chanter, donc sans trop de surprise, elle demande l’aide de Roy pour quitter au plus vite le camping. Bien sûr, il ne peut pas l’aider à ça, mais eh, notre chevalier servant comprend que quelque chose ne va pas pour elle. Ah les séries…

Quand il prend sa pause et rentre à l’hôtel, il n’a aucune idée qu’Hannah est planquée dans son coffre et qu’il l’aide ainsi à s’échapper. Trop simple, trop évident, trop… network paresseux proposant une série « compliquée » truffée de moments pas crédibles.

Elle se rend par accident à la fête foraine où elle croise Marshall, et ça devient sacrément intéressant quand un flashback du futur nous révèle qu’avant son départ pour 2018, elle avait une photo de Marshall. Son grand-père avant qu’il ne la conçoive ? Son frère envoyé dans le passé avant elle ? Mystère pour l’instant, mais elle le contacte immédiatement.

Tout se passe plutôt bien entre eux et elle finit par lui avouer qu’elle devait le retrouver car ils ont dit que Malcolm était un type bien et ils ont affirmé qu’elle pouvait lui faire confiance. Alors qu’on effleurait quelques réponses, Roy retrouve subitement Hannah et vient l’arracher des bras de Malcolm. La situation est sur le point de dégénérer, mais super Jude est là pour intervenir et calmer Malcolm, devant son fils.

Après ça, il rassure d’ailleurs Ollie qui nous fait la petite crise des gamins de séries dont les parents sont divorcés. La scène est juste pourrie, franchement, c’est une série B (et encore) pour ce genre de scène ; mais je m’y attendais, exactement comme j’ai vu venir à des kilomètres le cliffhanger. Pendant le feu d’artifice de la fête, un gros « bang » se fait entendre et Jude laisse son fils pour aller constater ce qu’il se passe. Oui. Il abandonne son gamin de dix ans même pas au milieu d’une foule inquiète d’un bruit qui s’avère être un cadavre jeté sur sa voiture. Je veux bien qu’il soit shérif et tout, mais tu n’abandonnes pas ton gamin de nuit au milieu d’une foule sans au moins demander à quelqu’un de le surveiller (et même ça, tu ne le fais pas en fait)…

Sans trop de surprise, Reece en profite pour kidnapper Ollie et lui laisser le corps du voyageur chargé de la traquer, qu’elle a donc tué plus tôt dans les bois. Allez, ça fera enfin du travail à Jude pour la suite, et ce n’est pas plus mal. Quant à Ollie, je n’en ai rien à faire de ce gamin insupportable !

Bref ! Certes, c’est le cliffhanger, mais il y a encore plein de choses que je n’ai pas racontées. De son côté, Roy ramène Hannah au camping en la remettant dans le coffre. Normal. Son voyage se fait presque ni vu, ni connu, mais quand elle rentre dans sa cabine, elle tombe sur son maître chanteur qui sait qu’elle était une collaboratrice pour les Apex. Effectivement, c’est con. Cela dit, techniquement, le mec n’a pas spécialement de pouvoir sur elle : il suffit qu’elle dise qu’il ment et c’est parole contre parole. Mieux, elle pourrait tout aussi bien l’accuser directement et on n’en parle plus…

On rencontre également dans cet épisode Sophie Forbin, qui passe un entretien avec le Dr Lindauer pour un poste au HSI. Elle est immédiatement recrutée pour enquêter sur la maladie de Leah et contenir au maximum une possible épidémie. J’espère la voir rester le plus longtemps possible car j’ai hurlé de joie devant mon écran en reconnaissant Georgina Haig (Etta dans Fringe, Elsa dans OUAT). C’est donc pour ça que j’avais noté la série dans ma liste de « à voir absolument » ! Voici une excellente nouvelle.

Quand on retrouve Emma, c’est pour une énième conversation (oui, oui, déjà) avec Lindauer, et la découverte d’un Thomas qui fait en sorte que tout le monde se taise. Oui, après son interrogatoire par Lindauer, Thomas explique aux autres rescapés qu’il ne faut pas parler du futur, car cela les fait paraître plus terrifiants qu’ils ne sont. Evidemment, Emma l’interroge de nouveau pour comprendre son soudain changement d’avis. Quant à Sophie, elle est rapidement claire sur ses intentions : elle n’est pas là pour sauver Leah, mais juste pour l’épidémie.

Rapidement, elle obtient l’information de Leah que sa mère l’aidait à combattre la maladie en étant elle-même le médicament. Du coup, Sophie se renseigne et essaye de poser des questions auprès de Rebecca pour en savoir plus sur le virus et les immunisés, mais ça ne mène nulle part. Rebecca a bien compris le message de Thomas : ne rien dire sur le futur.

Cela dit, ça ne dure que cinq minutes avant qu’elle change d’avis sans la moindre raison concrète et révèle ce qu’elle sait sur les Apex en fin d’épisode. Oui, c’est de la mauvaise écriture.

Thomas se sert de ce qu’il sait pour charmer et draguer, mais Caleb finit par le confronter sur ses mensonges : Thomas insiste pour dire qu’ils partiront bientôt du camping, alors que Caleb a bien vu qu’il y en avait pour des mois de nourriture…

Ah et forcément, il fallait une scène où Emma contacte Jude pour obtenir de l’aide sur la première vague d’immigrés du futur, mais où il refuse complétement de l’aider. Dépassée par la situation, elle décide alors de faire des recherches pour mieux découvrir que toute l’opération en cours n’existe pas dans les fichiers gouvernementaux. Et ben, il serait temps de t’inquiéter ma cocotte !

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Supergirl – S03E14

Épisode 14 – Schott Through the Heart – 18/20
Retour parfaitement réussi pour Supergirl avec un épisode bluffant du côté des effets spéciaux et de la technique, mais aussi une excellente écriture se consacrant enfin à un personnage trop longtemps oublié des scénaristes cette saison. En revanche, c’est un épisode qui met totalement de côté le fil rouge de la saison et est par conséquent assez étrange pour une reprise. On a plutôt l’impression d’un épisode qui est là pour combler, ce qui est généralement réservé pour des épisodes à la semaine, pas des épisodes de reprise. Mais bon, je ne boude pas mon plaisir de ce retour !

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Spoilers

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Bastard always wanted to go out with a bang.

Je suis bien heureux de n’avoir jamais vu le titre de l’épisode avant aujourd’hui, et avant les deux dernières minutes, car je n’aurais jamais patienté aussi longtemps entre les deux épisodes si j’avais su ça ! L’avantage est que je suis extrêmement pressé de reprendre la série et que ça devrait en plus être un chouette épisode. En revanche, j’ai l’impression d’avoir tout oublié de cette saison 3. Bon, ça reviendra sûrement vite, mais une telle pause, c’est fou, franchement ! Effectivement, je confirme donc que j’avais oublié les trois quarts de cette saison et le résumé n’arrange pas mes affaires en nous ramenant le père de Winn (saison 1 ?).

L’épisode reprend de manière super fun avec un karaoké qui donne l’occasion de voir tous les persos chanter (et Chyler Leigh insiste à nous dire qu’Alex ne sait pas chanter en brisant volontairement sa voix pour la deuxième fois de la saison, c’est hyper frustrant ; la première fois, c’était dans la voiture avec Kara lors de l’épisode flashback). Oui, je me concentre parfaitement sur des détails inutiles de l’épisode, mais bon, Kara qui s’éclate, James qui aurait une belle voix et J’onn et son père… Bon, voilà.

En parallèle de tout ça, Mon-El et James parlent d’Imra et ses pouvoirs télépathiques, Alex s’invite chez J’onn pour une pendaison de crémaillère, James appelle Lena, Mon-El tente de parler avec Kara mais Winn s’apprête à chanter.

Et la série ne nous laisse même pas le droit de ce délire (surtout que l’acteur chante bien) parce que le personnage apprend à ce moment la mort de son père à la télévision. C’est con quand même, surtout qu’il a directement eu la possibilité de chanter quand il a choisi sa chanson, le truc qui n’arrive jamais dans les karaokés.

Qu’importe. On passe du karaoké à l’enterrement explosif du père de Winn. Oui, j’ai dit explosif, parce que le cercueil explose, comme dans tous les enterrements réussis. Kara ? Elle se change en Supergirl pour couvrir Winn et sa mère, les deux personnes les plus éloignées du cercueil parce que… Euh je sais pas, c’est censé être logique. Oui, cet enterrement est aussi l’occasion pour la mère de Winn de débarquer dans sa vie après vingt ans d’absence.

Si Winn affirme que c’est bien son père qui était dans le cercueil, le doute persiste malgré tout dans mon esprit. À vrai dire, peu importe là encore, car on enchaîne sur une superbe scène où il fait tout un tas de reproches à sa mère qui l’a abandonné ; même si celle-ci dit avoir été menacée par son père. Assez rapidement, Winn explique à sa mère qu’il préfère qu’elle dégage une nouvelle fois de sa vie, mais ils sont interrompus par une attaque de singes volants qui offre une bien jolie scène d’action. C’est à croire qu’ils ont flambé toute une partie du budget pour s’assurer un retour marquant ; ou alors c’est parce que ça fait un moment que je n’ai pas eu ce genre de scènes d’action, mais franchement, l’attaque au DEO était parfaitement maîtrisée, tant dans l’écriture que dans les cascades.

Comme nous sommes encore au début de l’épisode, la scène d’action n’a aucune conséquence grave sur le casting et permet juste de fournir une excuse pour que la mère de Winn reste au DEO : sa vie semble en danger. James tente de servir à quelque chose en voulant réconcilier Winn et sa mère, alors que Supergirl fait du small talk avec celle-ci, lui expliquant que Winn est génial. Enfin un épisode qui se rappelle que Winn était un personnage important de la série et arrête de le laisser de côté.

La série se sert des parents de Winn pour développer un nouveau pan de prévention sur la maltraitance domestique ; sa mère lui expliquant que son père était un psychopathe. Le problème, c’est qu je n’ai aucune confiance en elle, et particulièrement quand elle s’avère capable de démonter l’un des singes volants que Winn galérait à disséquer. C’est ridicule ? Un peu, mais ça fait bouger l’intrigue plus vite.

Effectivement, la mère de Winn découvre rapidement la responsable des différentes attaques : l’assistante du père de Winn, qui n’est autre que Dr Hahn de Grey’s Anatomy. C’est cool de retrouver cette actrice (Brooke Smith) et le personnage est excellent. Elle prend en otage la mère de Winn, ce qui le fait venir à l’entrepôt de jouets de son père avec Mon-El, James et Kara.

De nouveau, l’épisode s’offre de jolies scènes d’action qui sont prenantes malgré l’absence de suspense (on sait bien le résultat avant même que le combat ne commence). J’ai adoré voir tous les jouets qui servaient d’armes, c’était vraiment une idée sympa. Winn finit par libérer sa mère (même si on ne sait pas trop comment il a su la délivrer et pas la tuer avec la machine dans laquelle elle était prisonnière) et mettre K.O l’assistante de son père qui voulait juste mettre à exécution les menaces de son boss. C’était sympathique, surtout que Winn fait équipe avec sa mère pour ça (mais j’ai toujours du mal à accorder ma confiance à la mère, surtout qu’elle a un vrai visage de psychopathe).

De son côté, Alex passe l’épisode à s’occuper de J’onn et son père qui perd la boule. Franchement, je ne vois pas bien l’intérêt de l’intrigue, surtout quand Alex est censée être proche de Winn donc le soutenir dans ses multiples épreuves, mais bon, c’est une série. Une série qui saisit l’occasion de délivrer un message anti-raciste et somme toute assez anti-Trump pour ne pas changer de ses habitudes.

Cette intrigue sert aussi à proposer un développement sur la maladie du père de J’onn qui perd donc totalement les pédales, au point d’en oublier qu’il a des petites filles et de virer Alex de l’appartement quand elle pense en parler à J’onn. C’est abusif de voir Alex ne rien dire à J’onn par la suite, mais le reste de l’épisode était un énième message de prévention (ça commence à faire beaucoup de sujets pour un même épisode, encore un peu et je vais finir par me croire dans Here & Now).

L’épisode se termine de nouveau au bar pour un nouveau karaoké, eh ben. Mon-El est une catastrophe en chant et Winn demande finalement à sa mère de rester, avec une petite chanson à la clé que l’on aurait mieux fait de ne pas entendre finalement. C’est frustrant : tout leur casting sait chanter, mais tous les personnages doivent donc être mauvais en chant ? Quelle drôle d’idée !

Quand Mon-El finit par réussir à parler à Kara, il lui explique qu’Imra lui a menti et qu’il veut prendre un verre avec elle. C’est aussi bizarre pour eux que ça devrait l’être : Kara tente donc de remettre les choses au clair, mais Mon-El ne veut pas parler sentiment, évidemment. Voilà donc enfin révélée la raison de sa présence : Pestilence, la troisième worldkiller, finira par évoluer en Blight, le grand méchant que combattent les Légions du futur. Autrement dit, ils se retrouvent avec un ennemi commun. Tout ça pour ça ?

J’ai l’impression qu’on continue à m’entourlouper avec des tours de passe-passe, et ça ne m’aide pas que ce soit justement de ça que parle ensuite Mon-El et Kara : des tours de passe-passe avec une cape. Nous ne sommes pas des Les Indestructibles et Mon-El affirme ainsi qu’une cape peut être utile. C’était une scène marrante entre les deux qui trouvent un terrain d’entente pour leur amitié, mais personne ne veut les voir rester simplement amis…

Et sinon, James passe son épisode à appeler Lena, sans s’inquiéter outre mesure alors que sa disparition est clairement étrange. La fin d’épisode nous révèle qu’elle a embarqué Sam dans un labo Luthor pour tenter de comprendre ce qui lui arrive, et ça n’a pas l’air joyeux. C’est un peu abusé que seul James note leur absence à toutes les deux cette semaine, mais bon.

Côté technique, je tiens à souligner les mouvements de caméra amples et agréables de cet épisode, avec beaucoup de mini-plans séquences et d’excellents plans qui donnaient beaucoup de souffle à l’épisode, en plus des effets spéciaux très bien réalisés.

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Unreal – S03E08

Épisode 8 – Recurrent – 18/20
L’univers d’Unreal semble continuer de s’agrandir d’épisode en épisode, mais celui-ci parvient en parallèle à revenir au cœur de ce qu’est la série ; avec des manipulations pour arriver à ses fins qui partent dans tous les sens. C’est tordu, c’est vicieux, c’est exactement le cœur de la problématique, et par conséquent, c’est excellent à regarder pour comprendre le fonctionnement complétement perché de ces programmes. C’est loin de faire rêver, mais cette troisième saison surfe toujours aussi bien sur le principe de base : si la télé-réalité fonctionne grâce aux pulsions voyeuristes des téléspectateurs, il suffit de jouer sur les mêmes principes avec les coulisses de la télé-réalité pour nous faire revenir chaque semaine.

> Saison 3

 


Spoilers

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Keep it simple. Nuclear explosion.

Rachel tente en vain de contacter sa mère qui, bizarrement, ne veut a priori pas entendre parler d’elle. Jusque-là, c’est assez logique, mais elle lui laisse quand même un message pour la ravager : son père a repris les médicaments. Simon l’observe à la caméra et revient immédiatement vers Rachel pour la soutenir comme il peut dans cette nouvelle épreuve, lui rappelant aussi qu’elle ne peut pas contrôler les gens qui ne sont pas elle. Bien vu.

Quinn se réveille chez Fiona et retrouve un bel étalon nu dans son lit. Sa nuit a été fun, peut-être qu’elle sera plus cool au travail aujourd’hui. Ou pas : Fiona essaye de la convaincre de rester chez elle et ça fonctionne rapidement. Rachel obtient donc la direction d’Everlasting pour la journée où Serena doit passer de quatre à trois prétendants, en parlant du passé avec eux. Cela ne lui plaît que moyennement car elle préférerait parler du futur, mais bon.

C’est finalement assez drôle car ça se fait avec des photos du passé tirées des réseaux sociaux. Il y a tout ce qu’il faut pour créer de la tension, surtout quand la production ramène le passé de Serena et Georges, un ex qu’elle avait tout fait pour oublier. Son ex ? Un mec qui l’a ghosté du jour au lendemain, disparaissant. Et Everlasting se contente de photos de lui ? Hmm… On sait directement vers quoi se dirige l’épisode avec cette scène.

Comme Rachel prend aussi la journée pour aller parler à sa mère, elle confie le rencard Auguste/Serena à Madison. Cette dernière prend rapidement du galon au cours de l’épisode et c’est hilarant. En effet, dès le départ, Madison surprend Chet en train de tenter de craquer le mot de passe de Quinn et réussit ainsi à s’obtenir un jour de congé… et surtout à s’assurer qu’elle peut garder son poste. Comme toujours, elle est prête à faire tout ce qu’il faut pour s’assurer qu’elle n’est pas virée malgré le départ de Zach.

Quinn passe une bonne journée de repos avec massage, jusqu’à ce que Chet débarque et tente de la convaincre de revenir travailler : il a besoin d’elle sur le plateau pour qu’elle fasse une nouvelle crasse qu’il puisse divulguer à Gary pour la faire tomber. Comme il voit bien que c’est mission impossible, il se sert de Madison pour y parvenir. Il lui demande de créer un drama capable de faire revenir Quinn sur le plateau… tout en étant celui qui emmène Quinn à Los Angeles en jet privé.

Quinn l’y emmène sur le chantier de sa future maison, une maison que Chet avait dessiné pour eux deux et qu’elle a redessiné pour qu’elle ne soit plus qu’une villa géante conçue pour une personne. Eh ben, elle a clairement du fric. L’air de rien, Chet recommence aussi à se rapprocher de Quinn, dont il est toujours amoureux… mais c’est trop tard, il a lancé Madison, et elle a trouvé la carte ultime à jouer pour bouleverser toute la saison.

En effet, lorsque Madison entend parler de Georges pendant le rencard Serena/Alexi, elle réagit exactement comme moi : pourquoi se contenter de photos quand on peut foutre la merde dans le programme de manière hyper simple ?

Alexi a lui aussi une ex pour remuer le couteau dans la plaie, et ça touche autant Serena que Jay. C’est à cause de cette ex qu’Alexi s’est mis à se droguer à l’origine, et c’est à son départ qu’il est tombé autant dedans.

Jasper, lui, a un tas d’ex en ligne, mais aucune qui ne vaut la peine d’en parler selon lui, car il n’a jamais été dans une relation aussi intense que celle qu’il a avec Serena.

De son côté, Rachel se confronte à sa mère pour lui demander des excuses de l’avoir privée de son père. Sa mère est toujours aussi destructrice et lui met toute la culpabilité de sa relation sexuelle avec son patient, alors qu’elle était mineure et clairement abusée. Pour une fois, Rachel fait semblant de ne pas se laisser atteindre et rompt définitivement le lien avec sa mère… pour mieux se rendre compte que c’est ça la liberté. C’est assez joli de la voir dans cette intrigue émancipatrice, mais ça se fait si vite que je reste prudent (et un peu sceptique).

Très rapidement, l’épisode en arrive à la cérémonie où Serena doit choisir un de ses précédents pour un rencard plus long – même si on n’a pas vu le passé d’Owen, comme on le connaît déjà en long, en large et en travers. C’est évidemment le moment que choisit Madison pour envoyer Georges parler à Serena… et ça part en vrille, comme prévu.

Georges balance devant tout le monde qu’à aucun moment ils n’étaient fiancés et surtout qu’il ne l’a jamais envisagé. Yep, Serena obtient la rupture qu’elle voulait, des années après et face caméra. Violent. Madison est toute fière d’elle alors que Serena paraît complétement cinglée.

Georges révèle ainsi qu’il a porté plainte contre elle et fait en sorte qu’elle ne puisse plus l’approcher, mais aussi qu’il est désormais fiancé et qu’à l’époque, il ne couchait pas qu’avec Serena. Le vrai problème dans l’affaire, c’est que Serena révèle qu’elle était parfaitement au courant de ses fiançailles : elle sait même avec qui il est désormais.

Si Madison est toute fière de cette rupture en live, tous les autres producteurs, qui rentrent à ce moment-là seulement, lui reprochent d’avoir détruit Serena devant les prétendants. En même temps, ça paraît être tout à fait dans la veine d’Everlasting de faire ce genre de choses, même s’il est vrai que les bachelor(ette)s ont toujours une certaine immunité habituellement.

Sans surprise, Serena enchaîne en faisant sa valise, mais Rachel puis Quinn débarquent pour la rassurer et la convaincre qu’ils vont changer la conversation et la faire apparaître beaucoup moins folle qu’elle ne pense l’avoir été. Et les productrices sont tellement fortes, intelligentes et manipulatrices qu’elles savent exactement comment faire.

Pendant que Quinn rappelle à Madison que détruire l’image de la bachelorette est exactement l’inverse de leur travail – même si pour moi, ça en fait partie vu l’émission ; Madison a fait du bon travail et tout le travail qu’il reste à faire pour rétablir Serena est de la bonne télévision -, Rachel se met en tête de détruire Jasper. Oui, il faut bien faire tomber quelqu’un d’autre pour que Serena paraisse au-dessus des autres.

C’est rapide à faire : Jasper a fait plein de rencard avec des amies et a réussi à détruire pas mal de ses relations. En fait, Rachel fait à Jasper exactement ce qu’elle avait à Britney dans le pilot de la série, et c’est toujours aussi excellent à voir. Il ne suffit que de quelques questions pour manipuler et détruire l’image de Jasper, qui résiste tant bien que mal aux larmes.

De son côté, Jay souhaite une romance complète avec Alexi et organise ainsi un rencard parfait à l’arrière d’un camion, version Everlasting. Oui, sauf qu’Alexi n’est pas homosexuel et ne veut pas d’une romance : pour lui, leur relation n’est qu’une transaction pour avoir de la drogue. Bim, dans ta face Jay. En même temps, il était un peu évident qu’aussi charmeur que soit Alexi, il n’avait pas trop l’envie de faire sa vie avec Jay. Le producteur se venge immédiatement et révèle à Serena qu’Alexi a repris la drogue.

Pour bien comprendre toute la cérémonie d’élimination, il reste à souligner qu’August revient parler à Serena pour la rassurer et surtout pour s’assurer de garder sa place dans l’émission, mais de toute manière la décision de la bachelorette est expéditive : elle vire Alexi, pour le plus grand plaisir de Jay qui propose de le placer en centre pour qu’il soit clean de toute consommation de drogue avant Passport to dance. Eh oui, Jay aussi peut être machiavélique quand il s’y met.

Alexi a beau péter un câble, Quinn n’y voit rien à redire et se rend ensuite dans son bureau où elle révèle à Chet qu’il sait parfaitement que c’est à lui qu’on doit le désastre Madison. Si elle n’avait pas bien compris pourquoi, Chet lui révèle toute la vérité – et aussi qu’il est de nouveau sous son charme et ne veut pas la faire tomber. Ensemble, ils prennent la décision de détruire Gary ; et finalement, tout cet épisode ne parle que de ça : les meilleurs moyens de détruire ses ennemis.

Serena vient remercier August des mots gentils qu’il a eu à son égard… et le ramène dans sa chambre pour coucher avec. Décidément, August a du succès… et ce n’est pas le seul. En effet, Rachel confie à Simon qu’elle se sent enfin libérée de l’emprise de sa mère. Elle le remercie car c’est à lui qu’elle le doit… et elle l’embrasse. Tu parles d’une libération si c’est pour en arriver là. Elle laisse totalement tomber ses principes de chasteté et se rend ensuite dans la chambre d’Alexi pour coucher avec. Et tant pis si des caméras la filment, et tant pis si Jay les voit coucher ensemble.

C’est quand même toujours aussi tordu et je suis pressé de voir le double épisode de la semaine prochaine, car il semblerait qu’il y ait encore beaucoup à faire pour conclure proprement la saison.

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