The Walking Dead – S08E16

Épisode 16 – Wrath – 14/20
Gros soupir. Je ne sais même plus quoi dire : l’épisode mériterait 8 ou 9 pour la cohérence globale et pour l’ensemble de la saison qu’il ruine en un claquement de doigts, l’ensemble des avancées faites étant balayées sans raison. Toutefois, il mérite presque un 16 pour sa fin et pour les ouvertures apportées concernant la future saison 9. C’est bien sans l’être tout à fait, mauvais sans l’être tout du long, il y avait de bonnes choses et de moins bonnes ; je ne sais vraiment plus quoi en penser à force. Le plus frustrant est définitivement l’envie de voir la saison suivante alors qu’ils ont prouvé à maintes reprises qu’il n’arrivait plus à proposer quelque chose de cohérent ; surtout par rapport aux comics.

> Saison 8


Spoilers

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We are cleaning the house today, Rick.

Fin de saison, ENFIN ! Toute la semaine, les producteurs ont vendu leur soirée comme comme un crossover avec Fear qui marquerait les esprits et donnerait l’impression de voir la fin de la série. C’est un pari risqué qui donnerait envie, avant même de commencer l’épisode, de ne pas regarder la suite. Je ne regarde cet épisode que pour arriver plus vite sur le spin-off, mais faisons les choses dans l’ordre… contrairement à cet épisode.

Oui, cet épisode part volontairement dans tous les sens comme toujours avec cette série. Pêle-mêle, l’intro nous montre Rick se souvenant son passé avec Carl, des zombies poursuivant les (anciens ?) prisonniers de la Colline et Rick interrogeant Siddiq sur la mort de Carl au-dessus du berceau de Judith (pour une fois qu’elle sert à quelque chose). La scène est sympathique et lance un épisode qui, pour une fois, ne dure pas plus d’une heure même si c’est une fin de saison. La conclusion est toujours la même : les gens meurent, leurs idées et les souvenirs d’eux restent.

On enchaîne ensuite sur la préparation du combat du jour : Carol est motivée à tous les buter, Ezekiel est pessimiste malgré ce que qu’il dit, Rick et Maggie s’accordent à faire confiance à Gregory (ils ne devraient pas) et Morgan pète un câble de plus. Je ne supporte plus ce personnage… et ça me gave d’avance de savoir qu’il est le cœur de ce crossover.

Morgan est à deux doigts de tuer Henry sur un malentendu et il est révélé que les prisonniers de la Colline étaient juste en train d’éloigner les zombies pour pouvoir s’en aller en guerre tranquillement. Nos héros prennent donc une énième fois le chemin menant aux Saviors pour en finir une fois de plus avec. La tension pourrait être là, mais ça fait trois saisons qu’ils font ça tous les quatre ou cinq épisodes, donc bon.

Du côté des Saviors, Dwightest donc un prisonnier de Negan, mais il a le droit d’être habillé juste parce que ce serait compliqué à gérer dans une scène avec 150 figurants. Parmi ceux-ci, on retrouve Eugène & Gabriel qui ont fini par créer assez de balles pour que Negan en gaspillent quatre sur un tas de paille, histoire de tester tout ça.

Negan met en place son faux blocus avec des vrais gens qui se font massacrés par Rick et compagnie (ça nous donne le droit à une scène supplémentaire de Morgan qui hallucine, mais franchement tuez-le). Oh, bien évidemment, cela est accompagné d’une confession de Negan auprès de Gabriel, notre méchant expliquant tout son plan à notre presque-aveugle. Rick est dans la merde, mais on le sait déjà, Gabriel tente de s’enfuir, manque de mourir, mais c’est sans suspense (ou s’il y en a, je n’en ai rien à faire).

On nous révèle toutefois qu’une masse de zombies est à l’approche, la Colline est attaquée par un groupe de Saviors alors que Rick, Michonne, Maggie, Ezekiel, Morgan, Carol, Rosita et tout un tas d’autres tombent dans l’embuscade de Negan. Oh, ne vous attendez pas à trop d’action, on commence par un tas de bavardages de Negan puis un décompte vers le massacre de Rick. Sans la moindre logique, ce sont finalement les Saviors qui se font avoir : ils tirent tous avec leur nouveau flingue qui leur explose dans les mains. Oh oh, c’est con. Eugene semble tout aussi surpris que les autres, ce qui rend sa tête de débile niais encore plus drôle que d’habitude !

Comme les Saviors s’en prennent à lui, Rosita accepte de le sauver, alors que Negan passe un sale moment : non seulement il a la main ensanglantée, mais en plus Dwight et Gabriel s’en prennent à lui, sans oublier que tout le groupe de Rick est là pour le tuer. Et pour tuer tout le monde… Sauf que tout le monde se rend, ce qui permet à Jesus d’apprendre à Morgan comment ne pas tuer les gens.

À la Colline, nos héros évacuent tant bien que mal en laissant Gregory derrière. Tara décide de rester également en arrière pour ralentir les Saviors qui peuvent entendre Judith pleurer. OK. Elle est aidée par nos prisonniers sympathiques, mais également par Aaron et le groupe des femmes qui débarquent au bon moment armé de cocktails Molotov.

Même s’il a clairement perdu, Negan n’a pas encore jeté les armes, ou plutôt Lucille. Il se planque derrière un arbre avec des vitraux (allez savoir pourquoi) que l’on a vu plusieurs fois déjà dans les flashforwards/rêves sur Rick, blessé, adossé à lui. Un combat s’engage contre Rick à court de munitions, et bien sûr, Negan a le dessus parce que lui est armé.

Rick parvient à convaincre Negan qu’ils n’ont pas besoin de se battre et pourraient respecter les dernières volontés de Carl, ce qui est évidemment un bon plan pour… égorger Negan. Est-ce qu’il meurt pour autant ? NON.

Rick demande à Siddiq de le sauver, et qu’importe si Maggie s’effondre de ne pas avoir sa revanche de Glenn (tué par choix pour ne pas tuer Rick car Negan ne voulait pas tuer un père devant son enfant). Oui, absolument sans raison et sans vrai travail scénaristique, Rick change complétement d’avis par rapport aux deux épisodes précédents. Cela permet un joli rebondissement où tout le monde décide de collaborer et vivre en paix, comme dans le rêve de Carl qui n’en était peut-être pas un finalement.

Loin d’être un final sanglant, c’est donc un final qui se fait sans la moindre mort et où tout le monde décide de faire la paix et d’oublier les revanches passées. Cela n’a aucun sens. Autant individuellement tout au long de la saison, ça aurait pu passer (et ça passait), mais alors tous ensemble en même temps parce que Rick qui vient d’égorger Negan sans pour autant le tuer le demande, où est la logique ?

Nulle part, tout à fait, bienvenue dans le monde merveilleux de The Walking Dead où avec une demi-saison pour introduire l’idée, ils ne font rien et choisissent que cinq minutes du final pour le faire. Et le pire, c’est qu’on veut nous faire croire que ça fonctionne sans mal. Bon, après, je peux comprendre pourquoi ils veulent garder Jeffrey Dean Morgan dans la série quoi.

Daryl prend à part Dwight, probablement pour se venger et le tuer. Diwght fond en larmes et s’excuse, mais Daryl se montre lui aussi plein de merci : il offre l’exil à Dwight, tout simplement, pour qu’il retrouve enfin sa femme, une intrigue que j’avais totalement zappé.

À la décharge, Jadis reçoit la visite de Gabriel qui a décidé de vivre sa vie de son côté. Il promet à Jadis une vie meilleure auprès de Rick si elle accepte de s’y rendre, et parce que tout dans la vie est à propos des gens en vie. On découvre ainsi que Jadis s’appelle en fait Anne et qu’elle est prête à vivre en communauté, quand Morgan ne l’est pas.

À la Colline, la vie reprend son cours, et Carol est même surprise en train de sourire. Bien sûr, Maggie a encore une dent contre Negan, mais celle-ci s’étend désormais à Rick et Michonne. Avec l’aide de Jesus et Daryl (!), elle commence déjà à comploter contre eux, parce que la vengeance est un plat qui se mange froid. OK, bien sûr Maggie, tu n’es pas du tout en train de péter un câble là.

Rick et Michonne ? Ils ne se doutent de rien et décident de mettre Negan en prison. C’est une idée comme une autre.

Cette fin d’épisode n’en finit plus : on retrouve ensuite Gabriel dans les cendres de l’Église d’Alexandria où il remercie le Seigneur de lui avoir rendu la vue en le rendant aveugle, grosso modo. C’était prévisible comme évolution, mais j’aurais préféré le voir mourir.

Enfin, Rick écrit une lettre à son fils pour le remercier du lui avoir fait voir un nouveau monde meilleur, qui correspond à celui d’avant. Fin.

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EN BREF – Ca y est ! Cette saison tourne enfin le chapitre (ou plutôt le roman !) Negan/Saviors. S’il était temps d’y arriver et que ça s’est fait au détriment de Carl, c’est malgré tout et après trois saisons complètes bâclé en cinq minutes de l’épisode final. Toute la saison était un long (et surtout lent) mouvement pour arriver à une décision finale qui va à l’encontre de tout ce qui a été fait dans la construction des personnages pendant les trois dernières saisons. Et on est censé gober ça et accepter le retournement de veste précipité de Rick qui en un épisode passe d’une alliance avec Maggie pour tuer Negan à un pardon improbable. Difficile de ne pas être d’accord avec Maggie qui veut prendre sa revanche, même si elle est immédiatement présentée comme la nouvelle méchante en puissance.

Comme il y a également une grosse horde de zombies en approche, j’ai espoir que la prochaine saison saura se rappeler qu’il y a aussi une menace zombie à la base de la série. Certes, le titre de la série peut s’interpréter aussi bien en référence aux zombies qu’à l’humanité encore en vie et en marche (lol) dans un exil forcé, mais à un moment, il faut savoir se rappeler ce qui fait l’intérêt de la série à l’origine ; et ce n’est pas cette géopolitique douteuse.

Après trois saisons à se tourner autour pour mieux se taper dessus à chaque fois, les différents groupes décident donc de s’associer sans la moindre logique pour expliquer le passage de la haine à l’alliance (les Saviors devraient surtout continuer d’en vouloir à Eugène, en fait, surtout qu’il confirme à Rosita que c’était volontaire de bousiller les flingues), le tout quasiment sans perte.

La saison 9 promet donc un renouvellement maintenant que l’intrigue Negan est terminée, que Maggie commence à virer du mauvais (ou du bon) côté et qu’une horde de zombies approche. C’est suffisant pour piquer ma curiosité malgré tout le mal que je pense de la série, alors rendez-vous dans cinq mois !

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> Saison 8

Future Man – S01E09-10

Épisode 9 – Operation : Fatal Attraction – 20/20
Et si on ajoutait un vaudeville délirant à cette comédie de science-fiction déjà perchée de base ? Yep, c’est ce qu’ont dû se dire les scénaristes avant d’écrire cet épisode, et franchement, c’est une excellente idée qui porte les trois quarts de l’épisode en allant de quiproquos en quiproquos. Aussi vu et revu que ça puisse être, ça fonctionne à fond et ça me fera toujours rire, surtout quand c’est bien mené comme ça. Gros coup de cœur pour cet épisode, qui prend aussi le temps de développer une intrigue secondaire qui devrait avoir des répercussions pour l’épisode suivant.

> Saison 1


Spoilers

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You always say that before launching into a needlessly complicated plan.

Tiger n’apprécie pas du tout de se retrouver dans les années 80 pour suivre un nouveau plan de Josh qui est loin d’être aussi simple qu’il ne le vend, mais bon… Pour s’assurer que Kronish prenne bien un bateau avec son amante, il suffit pour lui de s’assurer que sa femme sache qu’il a une liaison extra-conjugale, quitte à se servir de Tiger pour ça. De son côté, Wolf est tout au contraire extrêmement heureux de cette nouvelle période.

Le plan de Josh semble étrangement conçu pour voir Tiger en porte-jarretelles, mais c’est lui qui se retrouve à devoir les porter, ce qui assure une bonne scène d’humour où l’acteur prouve qu’il est prêt à s’amuser lui aussi. Son plan n’est même pas le meilleur possible : il découvre rapidement que la femme de Kronish est elle aussi en plein cœur d’une liaison.

Quand il voit l’amant de celle-ci débarquer, il est tout heureux et enchaîne une suite de scènes comiques où il se cache dans la maison pour ne pas être vu ni de l’amant, ni de Kronish avant de découvrir, planqué sous le lit, qu’il s’agit en fait de l’amant de Kronish, et non de sa femme. Yep, Leslie est un homme et ce n’était pas prévu comme ça.

Assez vite, un fâcheux hasard de circonstance fait que Josh se retrouve avec le chat mort des voisins sous le lit dans lequel Kronish et Leslie prennent leur pied (et leur temps) jusqu’au retour de Marigold, la femme de Kronish.

Tigrer préfère passer l’épisode à traquer Wolf car elle a peur que des Biotics soient en train de les chercher et les repère avec la machine que Wolf a gardée sur lui après avoir volé une voiture. Elle n’est pas au bout de ses peines parce que Wolf est occupé à sympathiser avec trois hommes qui l’entraînent dans une partie de beach volley où l’on a clairement demandé aux acteurs d’en faire des caisses. La scène me disait vite fait quelque chose et heureusement que Yodabor veille au grain pour me faire remarquer que c’est une copie de Top Gun. Il faut toujours que je passe à côté de ce type de références/parodies et la série en est remplie – je sais que je n’ai pas un bon quart des références nécessaires pour tout capter, mais c’est ce qui en fait l’intérêt aussi car c’est une redécouverte constante !

Il se retrouve ensuite au cœur d’une fête étudiante qui est surtout l’occasion pour les scénaristes de s’amuser avec la période de ce voyage dans le temps. À le chercher sans cesse, Tiger finit par s’inquiéter pour lui, persuadé qu’il est pris au milieu d’un combat… pour mieux se rendre compte qu’il faisait la fête pendant tout ce temps et sympathiser avec un des nouveaux amis de Wolf autour d’une bière.

La scène est sympa surtout qu’elle révèle que Wolf a tué un chien star (décidément les animaux dans cet épisode !) pour faire à manger à tout le monde, mais c’est assez marrant. Remotivée et complétement saoule à la bière, Tiger choisit de revenir aider Josh et de se faire passer pour l’amante de Kronish.

Le problème, c’est qu’elle sonne à la porte et est accueillie à bras ouvert par Marigold : loin d’avoir un amant, elle a commandé une prostituée d’anniversaire pour son mari ; et les quiproquos peuvent alors s’enchaîner, avec en plus Josh et Leslie qui se planquent dans la maison et la vraie prostituée qui découvre Josh en tenue sexy (ou pas) dans le salon lorsqu’elle arrive. Inévitablement, il la prend pour une Biotic, n’ayant aucune idée de ce qu’il se passe.

Il l’attache donc avant de se retrouver enfin face à face avec Kronish, qui le prend pour le cadeau d’anniversaire de Marigold. Touché par son attention, il se dit que son mariage peut finalement marcher. Bravo Josh, c’est encore un échec de plan génialissime : il réussit toutefois à improviser un discours qui parvient à convaincre Kronish de choisir Leslie plutôt que Marigold.

Kronish est malheureusement interrompu par le voisin à la recherche de son chat, pendant que Josh libère et paye la vraie prostituée avant qu’elle ne soit vue et alors que Leslie sort littéralement du placard devant une Marigold choquée de voir son révérend chez elle. Révérend ? Bon ben un point de plus du Bingo au milieu d’un épisode de folie beaucoup trop drôle.

Kronish réussit à se débarrasser du voisin qui revient malgré tout et que Josh prend pour le mac de la prostituée, elle-même en train de recevoir un sermon de Leslie qui s’attaque au voisin qu’il croit à la recherche de la prostituée, et non de son chat. L’écriture de cet épisode est parfaitement jouissive, mais toutes les bonnes choses (et les vaudevilles) ont une fin : tout le monde (moins Tiger disparue depuis un moment, probablement à la recherche de Wolf après un discours de Marigold sur les liens du mariage) se retrouve dans le salon et Kronish… n’assume toujours pas son homosexualité (parce qu’il est bien homo vu toutes les infos qu’on a dans l’épisode).

Leslie le prend mal et se barre, Josh en profite pour se faire passer pour un amant de Kronish alors que le voisin retrouve son chat mort. Josh se barre et on en reste là, alors que Tiger retrouve enfin Wolf lui annonçant sa grande décision de… démissionner. Quel épisode de folie !


Épisode 10 – Natal Attraction – 16/20
Après l’épisode 9, celui-ci paraît drôlement plus faible : je m’attendais à plus d’humour et d’action, peut-être aussi à plus de bonnes musiques des années 80. Dans l’ensemble, c’était un très bon épisode, mais ça n’avait pas autant de classe que le précédent. Malgré des répliques excellentes, il était assez prévisible dans ses grandes lignes et c’est dommage car ça m’a un peu cassé dans mon élan.

> Saison 1


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But I’ve found the best future and it’s in the past. Right now, 1985.

L’épisode reprend sur la décision très Claire de Wolf de rester vivre dans le passé où il a son meilleur futur. Simple, mais efficace. Là-dessus, il se rend au concert de Corey Hart où Tiger va alors tenter de s’infiltrer grâce à l’aide d’adolescentes de quinze ans (enfin, dans le script, en pratique, les actrices n’ont pas quinze ans sérieusement), des groupies rejetées alors qu’elles pensaient entrer dans les coulisses.

C’était plutôt marrant mais le cœur de l’épisode est définitivement une conversation Wolf/Tiger sur le futur vers lequel ils retournent ; un futur dans lequel ils seraient des inconnus pour tous leurs amis n’ayant aucune idée de ce à quoi ils ont réchappé. Et si ça suffit à Tiger, ce n’est pas le rêve pour Wolf qui préfère détruire le TTD, la machine à remonter le temps.

Tiger parvient à l’en empêcher et se bat avec lui au point de le mettre K.O. Il lui réclame alors de mourir, car ce sont les règles : s’il déserte la résistance, la punition est le meurtre. L’épisode nous laisse sur un faux suspense au moment où Tiger prend sa décision et où la foule s’éclate au milieu du concert de Corey Hart qui parcourt décidément la soundtrack de la série.

De son côté, Josh rentre à la maison, mais en 1985, la maison est quelque peu différente quand même : son père est un énorme fêtard qui l’invite à se droguer avec lui. À rester trop longtemps à la soirée, il prend le risque de rater le bateau de Leslie et (peut-être) Kronish et comprend soudainement que ce n’est pas n’importe quelle fête : non, c’est la soirée où ses parents se rencontrent.

Bien sûr, il interfère et est à deux doigts de leur faire rater leur rencontre, mais il se débrouille malgré tout pour s’arranger et rattraper le coup, quitte à séduire au passage la meilleure amie de sa mère. Il n’y a qu’un tout petit problème avec ce plan : il ne demande jamais les prénoms des deux meilleures amies et se plantent totalement, se retrouvant à coucher avec sa mère alors que son père est à draguer la meilleure amie.

Oui, Josh ne se rend compte qu’une fois que sa mère est seins nus et qu’une fois que les seins en question sont dans sa bouche. Il n’en faut pas plus pour faire vomir Josh et pour que cela permette la rencontre entre ses parents, qui s’occupent de leur nouvel ami comme d’un fils. Quant au surnom « cupcake » que son père donne à sa mère, c’est en fait une référence au vomi de Josh sur sa mère. Magique.

Comprenant qu’il n’a plus d’autres choix que de forcer Kronish à prendre un bateau, il se sert du fusil de son père pour le forcer à se rendre auprès de Leslie. Comme ce n’est toujours pas assez pour le convaincre, il se sert du selfie d’il y a deux épisodes pour le convaincre qu’il vient du futur, lui explique toutes les avancées scientifiques qu’il fera et par quel moyen avant de réussir à le faire prendre le bateau avec son amant. Oui, cet idiot de Josh sert sur un plateau d’argent tout le futur révolutionnaire à Kronish qui s’en servira évidemment. Je veux dire, il n’y a à peu près aucun doute à ça !

Ainsi, lorsque Tiger récupère Josh (sans avoir tué Wolf qui assiste en paix à son concert) et le ramène en 2017, les deux découvrent que le laboratoire Kronish est toujours là, en plus grand et plus noir, ayant définitivement un look de QG de super vilains. Il reste encore trois épisodes, évidemment qu’ils ne sont pas au bout de leur peine !

> Saison 1

Faut-il aller voir Game Night ?

Salut les cinéphiles !

Jeudi dernier, j’ai eu la chance d’assister à la projection presse de Game Night quelques jours avant sa sortie (ce mercredi). Je vous avais bien dit que mon après-midi jeux de geeks était un peu lié à ma projection, même s’il s’agit d’une heureuse coïncidence. Comme pour The Disaster Artist et Ready Player One, je vous propose mon avis sans spoiler sur le film pour vous faire une idée  ! On commence par le synopsis, puis la bande-annonce, que je déconseille car pour moi elle en raconte trop avec des extraits de la fin du film. C’est toujours pareil et je critique toujours les bande-annonces de toute manière !

Max (Jason Bateman) et Annie (Rachel McAdams) qui se sont rencontrés dans un bar lors d’une soirée jeu en organisent à leur tour une par semaine avec leurs amis. Lorsque le frère de Max, Brooks, en organise une à son tour, il met les petits plats dans les grands en prévoyant de se faire enlever pour que les convives le retrouvent… À moins qu’il ne s’agisse d’un véritable enlèvement ? Difficile à savoir, mais une chose est sûre : cette soirée jeu sera aussi mémorable et délirante que dangereuse ! 

Cela dit, on notera que j’avais vu le trailer de ce film il y a quelques mois en me disant que j’irai bien le voir au cinéma… Et ce n’est qu’après que j’ai reçu mon invitation. Évidemment, vous comprendrez que je ne me suis pas fait prier deux fois pour y aller !

Oui, il faut aller voir Game Night car…

  • La bande-annonce est loin de dévoiler toutes les blagues du film. La première chose qui me vient à l’esprit quand je pense à la séance de cinéma à laquelle j’ai assistée, ce sont les fous rires qu’on a tous eu durant le film.
  • Le film brosse une galerie de personnages attachants. Je crois bien qu’il n’y en a pas un que je n’ai pas aimé, et c’est plutôt rare. Pour une fois, j’ai même adoré les deux personnages principaux quand je suis plutôt du genre à ne pas aimer les héros. Bref, ils sont tous sympathiques et, dans l’ensemble, on les voudrait bien comme amis.
  • Le film parvient à réserver quelques surprises malgré un ensemble assez prévisible. De toute manière, même les scènes prévisibles ont un humour auquel j’ai immédiatement accroché. C’est un film qui parlera aux compétiteurs-nés, aux joueurs et aux geeks… mais aussi à absolument tous les autres : il propose une pluralité de points de vue avec des personnages très différents.
  • Son écriture est maîtrisée : les dynamiques entre personnages, l’enchaînement des scènes, les révélations sur la soirée jeu du titre… tout s’enchaîne sans temps mort ! Je n’y ai donc pas trouvé de longueurs. Le rythme est excellent et vif dès le départ, et il continue ainsi jusqu’à la fin du film.
  • C’est une fois de plus un film que j’ai trouvé assez complet. Rien n’empêchera une suite si les scénaristes le veulent (et c’est même plutôt facile à écrire), mais l’histoire est complète comme ça.
  • Il vous donnera envie d’organiser des soirées entre amis pour quelques jeux, et c’est plutôt rare avec les films en ce moment. Bon, il est possible qu’il vous donne aussi envie de changer d’amis pour en avoir des plus funs, parce que les personnages de ce film ont tous un grain de folie quelque part. Après, ça, c’est votre problème si vous n’avez pas les bons amis !

Non, il ne faut pas aller voir Game Night si…

  • Vous êtes fauchés ou n’avez pas envie de rire.
  • Vous cherchez un film original. Le concept de base du film est assez classique et n’en décollera pas. C’est ce qui fait une grande partie de son fun, mais si vous cherchez quelque chose que vous n’avez pas l’impression d’avoir déjà vu, il faudra probablement passer votre chemin et regarder autre chose.

En ce qui me concerne, vous comprendrez donc qu’il vaut largement le coup et que je le recommande. J’ai passé un super moment, j’ai ri du début à la toute toute fin du film (oui, ça veut dire restez pendant le générique de fin, évidemment qu’avec un film écrit comme ça vous aurez une scène supplémentaire) et je le reverrai avec plaisir.

Ce n’est pas un gros blockbuster, il donne quelque peu l’impression d’être un film qu’on n’est pas forcé de voir sur grand-écran et franchement, c’est sûrement le cas. S’il n’est pas incontournable, il vous fera tout de même passer un bon moment de cinéma, vous fera rire et passer un bon moment entre amis/en couple/tout seul. Oui, c’est ce genre de film grand public (peut-être un chouilla violent pour des enfants, tout de même, mais bon… pas plus que ça quand on réfléchit aux Marvel) qui file le smile et vaut le détour !

Sur cet aspect, il me rappelle un peu Happy Birthdead qui lui non plus n’inventait pas l’eau chaude, mais maîtrisait parfaitement ses gags, son rythme et son écriture des personnages.

Merci encore à Warner Bros France pour l’opportunité (et pour les photos, aussi).

Once Upon a Time – S07E17

Épisode 17 – Chosen – 17/20
Eh bien, la série continue de se séparer de personnages que j’aime bien à un rythme qui fait qu’il n’y aura bientôt plus personne, mais je continue de trouver cette saison carrément mieux écrite que les précédentes. Je suis frustré de l’annulation du coup, parce que cette deuxième moulure tient beaucoup plus la route que la première et aurait pu tenir deux ou trois ans. Au moins, nous n’aurons pas à voir la qualité décliner de nouveau désormais et la fin se rapproche.

> Saison 7


Spoilers

17

So how does it feel to finally be chosen before Regina?

Cet épisode commence sur une image digne d’un dessin animé mais nous fait vite comprendre qu’il va être question d’un épisode complet sur Hansel et Gretel, histoire d’avoir tous les éléments de l’intrigue, enfin. Et celle-ci commence bien mal en nous apprenant que Zelena aurait pu aider le frère et la sœur à s’enfuir, mais qu’elle n’a pas voulu. Pire, elle a rejeté Gretel qui voulait de l’aide avant de se faire attaquer comme une bleue par la sorcière aux sucreries (et c’est con pour une sorcière verte).

Lorsqu’elle se réveille, elle est dans la cabane d’Ivo, un inconnu qui lui a retiré son collier.

Comme celui-ci est aveugle, il n’a aucune idée qu’il aide une sorcière et encore moins une sorcière qui sait précisément où sont ses enfants. Oui, elle est aidée par le père d’Hansel et Gretel, sinon, ce n’est pas drôle. Et elle en tombe amoureuse quasi immédiatement, surtout qu’il s’occupe d’elle et l’aide à se soigner.

Forcément, elle culpabilise pour Hansel et Gretel qu’elle a laissé derrière elle pour qu’ils se fassent bouffer. Elle décide donc de partir à leur recherche de nouveau, cette fois probablement pour les aider. Ou pas : elle arrive trop tard. Certes, elle vole la vue de la sorcière, mais Hansel et Gretel ne sont plus là ; et elle imagine aussitôt qu’ils sont morts.

Elle retourne auprès d’Ivo pour lui rendre au moins la vue et lui apprendre la terrible nouvelle, mais elle découvre qu’Hansel et Gretel sont rentrés avant elle. Ils ont réussi à s’enfuir et revenir auprès de leur père qui vit mal la trahison de la rousse. Par conséquent, il la rejette, ce qui énerve profondément Zelena. Et énerver Zelena, ce n’est jamais une bonne idée. Ajoutons à cela qu’Hansel la provoque et refuse de la laisser partir sans lui faire payer, et on comprend facilement pourquoi elle utilise le feu de cheminée pour brûler les bras d’Hansel qu’elle entoure de flammes. Oh, bien sûr, Gretel est assez vive pour stopper les flammes, mais ça laisse des cicatrices à vie sur les bras de son frère et on peut comprendre qu’il ait une dent contre elle dans le présent.

À Seattle, Regina revient enfin de sa forêt avec les ingrédients nécessaires pour sauver Henry, mais c’est pour mieux apprendre que celui-ci est parti à New-York (ou pas, oups) et que Zelena a reçu des chocolats du tueur. Et la rousse en est bien triste parce qu’elle retournerait bien à son sort où elle était aimée et ne risquait pas de se faire tuer.

Elle se rend au commissariat et découvre que le tueur est Hansel, comprenant immédiatement pourquoi il s’en prend à elle, parce qu’elle a été horrible avec lui. Vu comme ça. Elle en parle avec Rumple qui la déteste, mais décide malgré tout de l’aider pour retrouver plus rapidement Belle en faisant de bonnes actions (oui, je simplifie les choses, mais c’est à peu près ça). Il lui rend ainsi son collier (dans les scellés du commissariat, comme par hasard), qu’elle transmettra en fin d’épisode à Margot, mais autrement, ce collier ne sert à rien puisqu’il n’a aucune magie.

Henry tente de convaincre Hansel de le garder en vie, mais ce n’est pas si simple car il est un total psycho qui affirme que sa victime connaît bien la sorcière de qui il veut prendre sa revanche. Cela nous permet d’apprendre que Jack n’a jamais été l’ami parfait qu’il semblait être. En fait, Hansel en avait marre d’être Hansel et s’est fait passer pour Jack pour oublier ça. Le problème, c’est que quand la famille d’Henry s’est pointée auprès de lui, il était soudainement entouré des sorcières qu’il déteste. Oui, il raconte tout ça à Henry qui ne comprend rien mais tente de le berner quand même.

Reprenons : Henry se fait enlever par Nick, qui est réveillé du sort et sait qu’il est Hansel ; le même Hansel qui a fait semblant d’être Jack pendant des années parce qu’il en avait marre des gens ayant pitié lui. Nick ? Il s’est réveillé à l’hôpital quand il a fait le test sanguin pour savoir s’il était compatible avec Lucy.

Et malgré le papier confirmant que Lucy est sa fille, Henry continue de refuser de croire à toute cette histoire, surtout quand Nick lui affirme vouloir tuer Kelly. C’est vrai qu’il a l’air cinglé, mais cette affaire de test sanguin devrait quand même donner quelques doutes à Henry en théorie. À la place, li continue d’être têtu et perd vraiment son statut de gosse qui croit tout ce qu’on lui dit.

En parallèle, Jacinda ne s’inquiète pas une seule seconde pour Henry puisqu’elle reçoit des textos d’Henry lui disant qu’elle va bien. Bien sûr, c’est Nick qui les envoie et elle finit par comprendre que quelque chose cloche quand le détective Roger lui fait part de ses inquiétudes : il a retrouvé la voiture d’Henry et vu qu’il n’avait jamais pris l’avion. Après une rapide enquête presque trop crédible pour cette série, il comprend qu’Henry est chez Nick et propose à Jacinda de rentrer chez elle et de n’ouvrir à personne.

Il débarque à temps pour libérer Henry, mais il faut encore s’occuper du cas de Kelly. Si Robin/Margot est toujours au commissariat, la rousse a décidé de rentrer au bar où Regina s’occupe de l’aider à s’auto-défendre. Tout cela est bien beau, mais Hansel a un coup d’avance sur elles : il a kidnappé Chad, le fiancé de Kelly, et il compte bien le tuer si elle ne fait pas tout ce qu’il dit. Lorsqu’elle retrouve Chad dans la cave du bar, elle laisse tomber sa batte de baseball pour le libérer. Quand tu SAIS qu’il y a un tueur dans ton bar, c’est une réaction logique de te désarmer, non ?

Ah ben non. Bon, qu’importe, elle confronte Nick sur ses multiples identités et tente de s’excuser (ah ben non même pas vraiment en fait) pour le calmer. Un combat s’engage entre les deux et contre toute attente/logique, elle parvient à avoir le dessus sur lui. Tout cela se fait devant Chad qui plutôt que d’être effrayé et prendre les jambes à son cou décide de la redemander en mariage en sachant parfaitement qu’elle a au moins une double vie.

Malgré tout, il veut donc l’épouser et Regina libère Zelena de sa promesse : elle lui dit de retourner à San Francisco avec lui pour avoir son happy end tant attendu. C’est joliment formulé ma foi. Il reste encore à Kelly à dire au revoir à Margot qui évidemment veut rester sur place pour Tilly et la voilà prête à quitter la série une nouvelle fois, jusqu’au final j’imagine.

De son côté, Henry retrouve Jacinda et Lucy à qui il fait des câlins et annonce sa décision de ne plus aller à New-York. On notera que Jacinda lui ouvre la porte direct et qu’elle est également avec Sabine alors que le détective Rogers lui avait bien dit de n’ouvrir à personne, mais bon, ce n’est jamais qu’un détail ! Toujours pas de baiser non plus, et c’est tant mieux, parce que sinon le sort serait brisé un tout petit peu trop tôt !

Enfin et probablement plus pour préparer le terrain des épisodes suivants, Facilier recontacte Drew qu’il a réveillé en tant que prince Naveen pour lui rappeler sa dette alors même que les choses se passaient à merveille avec Sabine dans le foodtruck. Facilier récupère le sucre d’un de ses beignets pour une de ses poupées vaudou qui lui permet ensuite d’aller tuer Nick qui était en garde à vue. Ce sera donc bien Facilier notre grand méchant, c’est lui qui avait réveillé Nick et c’est tant pis pour Regina et son happy end romantique.

> Saison 7