Agents of S.H.I.E.L.D – S05E08

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du huitième épisode de la cinquième saison d’Agents of S.H.I.E.L.D.

08.jpgÉpisode 8 – The Last Day – 16/20
Don’t worry, Robin told me they survive this crash, too.

Bon, allez, avec un titre pareil, je peux avoir espoir que l’arc dans le futur touche à sa fin ? Si oui, ça promet d’être fou.

Dans l’espace, Kasius s’énerve de découvrir que ses fugitifs sont à la surface de la Terre. Il envoie Sinara chercher Quake : soit elle la retrouve morte et c’est cool, soit elle doit la tuer ; le tout pour avoir un trophée. En tout cas, il en a marre des humains et compte bien leur faire savoir. Il coupe l’eau, puis l’électricité, ce qui provoque des rébellions dans le vaisseau.

Il faut dire que Flint se promène comme si de rien n’était, il y a de quoi en énerver plus d’un. Mack le protège, puis s’assure de l’emmener avec lui et Yoyo à l’étage infesté par les monstres pour retrouver les armes. Le truc, c’est qu’il n’y a plus de monstres à ce niveau car les Kree les ont libérés sur les humains, qui se font tous buter. Sympathique comme survie de l’humanité.

Mack met alors un plan en place pour récupérer le contrôle de l’étage, mais je dois bien dire que ça ne m’intéressait vraiment pas. Bref, pour y arriver, il se sert de l’air conditionné pour diffuser un gaz ne plaisant pas aux Vrellnexians (les fameux monstres, donc, et non, je ne l’écrirais pas plusieurs fois) et les attirer dans une pièce où Yoyo peut tous les tuer.

L’épisode se termine donc plutôt bien vis-à-vis de cette intrigue où les humains sont débarrassés de leurs metrics, mais c’était en-dessous par rapport à d’habitude.

Pour le reste, bien plus intéressant, l’épisode commence en 2018 (Bingo !), avec Robin, toujours enfant, dans un vaisseau piloté par May, avec également Jemma nous informant que Polly est morte. Clairement, nous sommes spoilés sur la suite de cette saison si vous voulez mon avis ; surtout qu’on se dirige l’air de rien vers le 100e épisode. Elles sont toutes les trois dans un vaisseau qui va se crasher à cause d’une tempête gravitationnelle (exactement le même genre de tempête qu’en 2091). En fait, il s’agit d’un flashback qui revient en mémoire de Robin, la vieille cette fois, qui est complétement paumée dans sa timeline (et elle nous perd aussi).

L’épisode reprend donc assez rapidement en 2091 où l’équipe rejoint tout aussi rapidement cette base qui est en fait leur ancienne base ayant survécu fort longtemps, grâce au design de Fitz. Ce dernier semble s’être parfaitement remis de la balle qu’il s’est prise (c’est un peu abusé) et reste un peu trop en arrière-plan de l’épisode si vous voulez mon avis (et j’imagine que oui, si vous lisez cette critique), de même que Simmons.

Fitzsimmons découvre avec plaisir la survie du Zephyr et du vaisseau, mais aussi un drôle de système construit par le père de Deke et qui leur aurait permis de venir dans le futur. Deke, lui, retrouve Voss, un vieil homme qu’il connaît de son passé et qu’il pensait mort. Mouais. Il n’a pas l’air assez heureux et plein de questions vu la situation, mais bon.

J’aurais aimé une scène Daisy/Robin, mais Quake est rapidement envoyée à l’infirmerie malheureusement. Coulson quant à lui rencontre la prophète pour apprendre que c’est le jour où tout finit. Bien, au moins, ça s’est fait. J’imagine qu’elle est bonne pour mourir, cette Robin.

Coulson et May tentent de se servir d’Enoch pour décrypter Robin, mais celui-ci leur conseille de prendre du temps pour qu’elle leur fasse confiance et pour comprendre comment la décrypter. Le problème, c’est qu’ils n’ont pas spécialement de temps et que May s’impatiente énormément. Robin lui offre finalement un dessin, dessin qui est le même que celui qu’elle lui donne en… 2022.

Oula, prise de tête bonsoir, c’est reparti pour un flashback – mais si c’est un flashback pour Robin et tout ce qu’il se passe en 2091, c’est en fait un flashforward pour les agents du S.H.I.E.L.D, flashforward de quand ils seront revenus à leur époque. En 2022, Fitzsimmons et May tentent de mettre en place un plan à propos d’un vaisseau avec des victimes prisonnières, même si tout ça n’est pas clair. Il s’agit probablement du vaisseau même de Kasius, le Lighthouse (Phare). Robin offre à May le même dessin qu’en 2091, pour qu’elle s’en rappelle quand elle le verra en 2091 ; sauf que ben c’est pas possible, puisque ce sera celle de 2017 qui le verra. Mouais.

Toujours en 2022, il était plus intéressant de voir Fitz et Jemma (AVEC DES ALLIANCES HIIIIII) débattrent sur l’impossibilité de créer une machine à voyager dans le temps. Du coup, ça me laisse perplexe car il y a là un énorme paradoxe : soit cette partie de la série se termine par une « annulation » de ce passé qu’on nous montre (et qui est le futur des personnages), soit ça se termine en revenant au point de départ (en 2017) et on sait alors que la série doit alors se diriger vers ces scènes vus dans ces « flashbacks », ce qui est étrange parce que bof, bof, la destruction de la planète comme point final pour la série.

Et puis en plus, nos héros ont été enlevés en 2017, la dernière fois qu’ils ont été vus tous ensemble, et l’ensemble des premiers « flashbacks » (par rapport à 2091 donc) de cet épisode suggère qu’ils n’ont jamais mis les pieds dans le futur… Chelou.

Dans les flashbacks se déroulant toujours après 2022, Robin est ensuite obsédée par Flint, alors que May s’occupe d’elle dans le Lighthouse. Cette fois les Kree sont là, donc, puisqu’elles sont dans le vaisseau. Yoyo veut combattre l’invasion Kree et s’engueule avec une May qui veut jouer la carte stratégique de la discrétion. Ah Yoyo, toujours à se précipiter. Il faut dire qu’elle a clairement perdu Mack dans cette timeline, même si on ne sait pas comment – au premier visionnage, je le pensais mort, après réflexion, je pense qu’il va tout simplement décider de ne pas revenir en 2017 pour s’occuper de Flint dans le futur.

De retour en 2091, il est à noter que les pouvoirs de Daisy sont toujours bloqués sur Terre. Ils auraient pu nous dire que ce qui la bloquait ne fonctionnait que dans un certain périmètre à proximité de la télécommande, j’aurais trouvé ça plus logique. Je ne sais pas, il est question de son ADN quand même.

Jemma jette un œil à l’implant qui empêche Daisy de se servir de son pouvoir, mais les nouvelles ne sont pas bonnes du tout : elle ne peut rien faire pour lui retirer, par crainte de la paralyser. Ça, c’est fait, on passe donc directement à Coulson et May qui retrouvent un bout du monolithe et espère ainsi trouver assez de morceaux pour retourner dans le passé – notre présent (et le leur en théorie).

Le morceau colle parfaitement avec la machine retrouvée par Fitzsimmons, du coup, ils demandent ENFIN à Daisy de parler à Robin pour les aider – mais tout ça se fait devant Deke en qui je n’ai toujours pas confiance malgré tout ça.

En fait, il sait que le morceau de monolithe appartenait à sa mère et que le retrouver dans le vestiaire de Voss signifie que son père est probablement mort. Plutôt que d’en informer les agents du S.H.I.E.L.D, il confronte Voss directement et se fait assommer. Évidemment.

Voss empêche ensuite Daisy d’obtenir les informations qu’elle veut de la part de Robin, mais il le fait de manière assez subtile pour qu’elle ne se doute de rien. Il en profite pour lui dire qu’elle a bien détruit le monde, en lui montrant aussi une vidéo qui ne montre rien de bien précis, mais qui fait douter Daisy.

Voss envoie également deux de ses hommes enfermer Fitzsimmons dans leur labo. Le temps que Coulson & May comprennent ce qu’il se passe, il est déjà trop tard : en fait, c’est assez évident, Voss a pour plan de tuer Daisy avant qu’elle ne détruise le monde.

Le vrai problème, c’est qu’en flashback (on ne sait pas la date, mais c’est toujours après 2022 et après la scène Yoyo/May), Fitz confirme qu’il est impossible de changer la course du temps et que même en sachant qu’elle allait détruire le monde, Daisy a fini par le faire. Quant à Jemma, elle meurt à chaque fois et ils sont coincés dans une boucle temporelle. Euh. Non merci ? Je ne veux pas de ce futur-là pour la série (fin de ce passé, du coup)… surtout que ça semble confirmer qu’ils vont réussir à rentrer en 2017, mais pour mieux avancer vers une destruction de la planète par Daisy. Quant à la boucle temporelle, elle donne de sacrés maux de tête.

Bref, en 2091, tout le monde se retrouve à se combattre, puisque Daisy veut survivre, et sans grande surprise, Voss plante un couteau dans Robin.

C’est May qui est présente pour la mort de celle-ci, ignorant tout de la relation qu’elle est censée entretenir avec elle. En effet, en flashback, il est révélé que May s’est occupée de Robin depuis le début comme une mère parce qu’elle savait qu’elle serait présente à sa fin. C’est Melinda May qui doit donc assister à la mort de Robin et obtenir la réponse tant attendue sur la fin du monde et comment l’empêcher, tout en comprenant que c’était ça, « le jour où tout finit ». Je l’avais deviné bien avant elle.

Les parallèles étaient excellents entre les deux périodes de temps, et il semblerait donc que si Daisy retourne en 2017, elle finisse par détruire la Terre puisque la May des « flashbacks » (ceux post-2022 donc) savait qu’elle serait là à la mort de Robin. C’est prise de tête et dangereux comme boucle temporelle – et ça semble aussi indiquer une sorte de fin pour la série… avec le problème que la série est tout de même censée s’inscrire dans le Marvel Universe et que je ne les vois pas détruire la Terre de sitôt dans les films.

Pour sauver le monde en 2091 et retourner en 2017 ? May aura besoin de Flint. Pff. Je sens gros comme une maison que si Daisy a eu le pouvoir de détruire la Terre, Flint aura celui de recréer la planète. Cela fait une bonne semaine que je me dis que ce sera l’issue de cette intrigue : après tout, il peut coller des cailloux ensemble et il y a la masse de débris en orbite. Reste à voir comment ils ramèneront l’eau, toutefois. Ou sinon, il va juste leur permettre de recréer le monolithe.

En tout cas, avec cet épisode on avance assez vite puisque May sait désormais qu’elle a besoin de Flint, et que tout le monde à part elle connaît Flint. Les réponses viennent donc d’elles-mêmes au fur et à mesure, et ça c’est tant mieux.

J’ai moins accroché à cet épisode qu’aux précédents, peut-être parce que certaines parties de l’intrigue restent assez floues alors que d’autres me paraissent beaucoup trop évidentes. Toute la partie dans l’espace n’était malheureusement pas au niveau et expédiée beaucoup trop vite. Si j’aime bien Yoyo, Mack et Flint, là, je me suis surtout ennuyé à suivre leurs aventures, et ce n’est pas normal devant un épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D. Heureusement que le reste rattrapait bien, malgré des moments prévisibles.

PS : comme j’ai plein de théories farfelues, j’en arrive aussi à me dire que Deke est le petit-fils de Fitz et Simmons, d’où son papa trop calé en sciences !

Life in Pieces – S03E11

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du onzième épisode de la troisième saison de Life in Pieces.

11.jpgÉpisode 11 – Goose Friends Auction Fog – 17/20
I don’t want to brag but I feel nothing.

Story One : Jen Gets Goosed – Tiens, Clémentine garde toujours Lark et se débrouille pour que Jen largue Tyler à sa place. Je suis super triste pour le couple que j’aimais bien et qui fonctionnait beaucoup mieux que ce que j’aurais pu croire sur le papier, mais Jen accepte de le faire et c’est hilarant. Elle se retrouve alors à chanter dans le groupe de Tyler à la place de Clémentine. Et purée, non seulement l’actrice est brillante et hilarante, mais en plus elle sait chanter. Son « Girls just wanna have fun » était génial. Du coup, Jen intègre le groupe et il est évident très rapidement qu’elle va s’en faire virer, puisqu’elle joue les petits chefs. Après tout, il était précisé en début d’épisode qu’elle ne s’était jamais fait larguer. Évidemment donc, Tyler prend les devants et largue sa tante, qui fait une scène mais accepte la dure réalité… pour mieux aller faire du vaudou dans sa cuisine. Sacrée première histoire.

Story Two : Hello Donna, My New Friend – Joanne a chez elle Donna, une amie de fac avec qui elle s’amuse énormément, ce qui rend Heather énormément jalouse. Donna est beaucoup plus jeune que Joanne, elle a à peu près l’âge d’Heather et Joanne s’amuse beaucoup trop. Heather fait tout ce qu’elle peut pour attirer son attention, y compris pendant un après-midi avec ses filles, et cela la mène à inviter une inconnue chez elle, June, une dame suffisamment âgée pour être sa mère. Heather a bien pour intention de rendre jalouse sa mère, ce qui ne fonctionne absolument pas. Quant à June, la pauvre est malade et est enterrée avant qu’on ne la connaisse vraiment – menant à un enterrement hilarant, comme la série sait si bien les faire.

Story Three : Silent Auction – Matt et Colleen s’incrustent à un gala organisé par le boulot de Tim, avec une vente aux enchères silencieuses à laquelle Matt veut soumettre un de ses tableaux. Clairement, l’année précédente son tableau n’a pas été un succès ; mais il ne le sait pas. C’est Tim qui avait acheté le tableau l’année précédente et il demande à Colleen de ne pas emmener Matt, ou au moins de lui faire reconsidérer les choses. Après quelques verres brisés, le tableau d’une géante signature de Matt est vendu à un acheteur qui s’avère être… Matt lui-même. Entre temps, il y aura eu quelques bons gags avec Heather et Colleen, et pour une fois, j’ai vraiment bien aimé le personnage de Tim. Ça change !

Story Four : Beer Buddies – Lark est tellement grande, et elle parle, et je ne vais jamais m’en remettre. Bon, Lark apprend donc à dessiner et Greg lui ment en lui disant que son dessin est beau alors qu’il n’est même pas capable de voir que c’est un pingouin. En même temps, c’est vrai que ça ressemble surtout à un arc-en-ciel. Bon, cette intrigue était finalement moins bien, elle portait sur les mensonges que font les parents à leurs enfants – et qu’ils continuent à dire quand ils sont grands. Ainsi, personne n’ose dire à Greg que sa bière maison est une horreur ; hormis son père qui se targue de ne lui avoir jamais menti. Joan propose donc que les deux fassent leur propre bière, et s’ils passent une super journée ensemble, le résultat n’est toujours pas concluant. Marrant, sans plus, mais après le reste de l’épisode hilarant, mon avis était de toute manière déjà fait.

 

 

Superstore – S03E10

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique de l’épisode 10 de la saison 3 de Superstore.

10.jpgÉpisode 10 – High Volume Store – 17/20
It’s hell on steroids.

Glenn commence l’épisode par révéler que sa femme ne peut être enceinte et qu’ils cherchent une mère-porteuse. La vraie information, c’est que Cloud9 est sur le point de devenir un quadruple A. Cela n’excite que Jeff, mais dès qu’il informe l’équipe qu’un Pizza Hut s’installera dans le magasin, tout le monde se met à être intéressé par l’idée.

Du coup, Jonah se méfie de cette appellation Quad-A, puisque c’est son rôle de se méfier de tout. Jonah décide donc d’aller vérifier dans un autre magasin, commence à éveiller les soupçons d’Amy et ça empire quand ils interrogent Jeff. Celui-ci semble inquiet de les voir si inquiets, justement.

Tout le monde tente de vendre plus de produit et c’est excellent, surtout quand Kelly essaye de vendre une télévision 4K ou que des étiquettes « augmente les performances sexuelles » sont ajoutées à tous les fruits et légumes. C’est tout bête et ça suffit à me faire rire.

Dans le magasin Quad-A, Dina, Jonah et Amy découvrent l’Enfer sur Terre : alors que les employés ont l’air robotiquement heureux en rayons, ils sont totalement dépressifs en arrière salle. Nos héros comprennent donc que c’est en fait l’Enfer d’être Quad-A. Aussitôt, ils mettent en place un plan pour ne pas le devenir et diminuer au maximum les ventes. Et du côté de l’humour, ça marche autant que quand ils faisaient tout pour vendre ; ça m’a bien fait rire.

Pendant ce temps, Glenn cherche une mère porteuse sur Craiglist et c’est assez drôle à voir, mais pas autant que lorsque Cheyenne accepte de l’être sur un terrible malentendu. Elle ne sait pas comment se sortir de cette situation et finit par blâmer Bo, parce que ça lui fait une belle excuse.

Du coup, Glenn le fait venir pour discuter de la situation directement avec lui. Cheyenne réussi à contrôler la situation, mais dès que Glenn parle d’argent, elle se retrouve mère porteuse contre son gré, et c’est à mourir de rire.

Finalement, Glenn se rend bien compte de l’idiotie que c’est et de la torture que ça représente pour elle. Il se met donc à l’insulter pour lui permettre de se retirer du projet et comme elle met quelques secondes à le comprendre, ça marche bien côté humour. Le problème, c’est qu’elle a tout de même en sa possession une piscine achetée par Bo et permettant en plus au magasin d’atteindre l’objectif de vente fixé pour devenir Quad-A.

C’est la catastrophe chez les employés, jusqu’à ce que tout le monde se rende compte que Kelly a accepté des faux billets. Et tout le monde s’en fiche royalement du vol, tant que cela signifie qu’ils peuvent rester dans la médiocrité non-infernale.

C’était plutôt drôle à voir, mais pas autant que Jeff qui se retrouve coincé à écouter Jeff lui raconter ses problèmes. Je ne sais pas trop où on va avec ce personnage, mais ça ne faisait pas de mal de voir l’attention des scénaristes se détourner d’Amy et proposer un épisode où il ne se passe pas grand-chose pour le fil rouge de la saison.

Enfin pas grand-chose… En conclusion d’épisode, Dina se rend compte que l’offre de Glenn pour une mère porteuse rapporte tout de même beaucoup d’argent. Le meilleur gag de l’épisode est donc de la voir soudainement se montrer intéressée par l’offre et accepter de porter l’enfant de Glenn.

La série nous a déjà prouvé que les grossesses pouvaient être super drôles en saison 1, mais alors avec Dina dans le rôle de la femme enceinte, je suis méga impatient de voir ça.

The Good Place – S02E10

Spoilers

Ci-dessous, la critique complète de l’épisode 10 de la saison 2 de The Good Place.

10.jpgÉpisode 10 – Rhonda, Diana, Jake, and Trent – 17/20
This plan is starting to feel slightly… completely insane.

L’épisode reprend dans le train qui emmène nos personnages principaux directement dans la Bad Place et on nous plonge directement dans l’action, avec des explications sur le juge qui se trouve dans une zone neutre entre les Bad et Good Places. Le plan est donc de faire passer chacun pour un personnage qu’il n’est pas (Rhonda, Diana, Jake et Trent, donc) et qui travaille en Enfer, en attendant de pouvoir aller voir le juge grâce à un portail. Quand à Janet, elle est un simple bagage. Et le portail ? C’est Michael qui a le bouton like qui permet de l’ouvrir.

Tout cela paraît presque trop simple, d’autant que toutes les personnes travaillant dans le quartier sont maintenant retournés à leur poste. Oh, et ça y est ils peuvent recommencer à dire des gros mots parce qu’ils ne sont plus au Bon Endroit. Et ça, c’est cool.

Ils doivent donc inventer de nouveaux personnages, mais Chidi ne veut pas mentir ; ce qui n’a aucun sens à ce stade de la série, mais bon, il faut bien ajouter de l’humour à cet épisode.

L’arrivée à la gare est excellente, avec une torture par une Bad Janet qui semble tout droit sortie d’une gare SNCF. Je veux dire, c’est forcément à ça que ressemble l’Enfer. Une fois là-bas, Michael a tout programmé : alors qu’il va chercher d’autres boutons pour permettre aux humains de traverser le portail, il les laisse l’attendre dans un musée au sein duquel personne ne se rend jamais : celui des exemples de personnes qui sont torturés pour des petits crimes.

Ces petits crimes étaient tous absolument excellents avec un bon humour, mais ce que Michael n’avait pas prévu, c’est que le musée allait être l’objet d’une grande fête pour… célébrer Eleanor, Tahani, Jason et Chidi, qui ont permis de développer une nouvelle forme de torture. C’est excellent car tout l’épisode est ainsi renversé sur lui-même, avec le plan parfait qui ne l’est pas et des statues en référence au pilot de la série.

En plus, les quatre humains se retrouvent forcés de mentir et d’utiliser leur couverture. Oui, oui, même Chidi qui en a désormais une quand quelqu’un le reconnaît en tant que Trent. Tout ce cocktail est l’occasion de bonnes blagues sur les Enfers et sur différents types de torture, rendant la Bad Place plutôt cool. Il y a quand même le problème que tous les démons présents ont une forme humaine alors que c’est censé les embêter, mais bon, hormis ça, il y a de quoi se marrer.

Pendant ce temps, Michael découvre un autre problème dans son plan parfait : son boss a déjà envoyé une équipe récupérer les humains auprès de Mindy. Celle-ci est évidemment en train de s’amuser avec Derek et Michael s’enfuit dès qu’il en a la possibilité. Récupérant des badges pour le portail, il retrouve les humains au moment même où ils sont reconnus par certains démons.

Coincés, toute notre troupe s’en sort grâce à Jason qui a enfin l’occasion de créer un cocktail Molotov – plan qu’il voulait suivre dès le départ. Tout le groupe suit Michael vers le portail, Chidi prenant soin de remercier Eleanor pour tous les précieux conseils qu’elle lui a donné afin qu’il passe pour un démon. Il faut dire que l’épisode a pris le temps de nous montrer comment chacun pouvait se comporter en démon, et sans surprise Tahani et Jason ont excellé naturellement dans cet exercice, contrairement à Chidi qui avait bien besoin d’un cours de philosophie par Eleanor. C’est une situation tellement improbable qu’elle constituait un bon gag en elle-même.

La fin de l’épisode voit Michael comprendre que dans le dilemme du train, décidément beaucoup trop utilisé dans cette saison 2, la meilleure solution est de se sacrifier. Alors, ça fait une jolie scène et une jolie réponse, mais dans les faits, ce n’est pas une option envisageable de ce dilemme, hein. Bref, il faut en retenir que Michael décide de se sacrifier et d’offrir son badge à Eleanor afin qu’elle puisse rencontrer le juge.

Le problème, c’est que nos quatre humains se retrouvent désormais de l’autre côté du portail, sans Michael, ni Janet, mystérieusement disparue en cours de route. J’ai comme un doute sur leur capacité à s’en sortir sans eux, mais bon.

En définitive, c’était un bon épisode, avec toujours de l’humour et du suspense. Comme d’habitude, la série avance vite et ne perd pas de temps, avançant d’un chapitre à l’autre avec toujours autant de fluidité. C’est à se demander s’ils auront le matériel pour leur saison 3 (oui, la série est renouvelée), mais j’ai bon espoir avec eux, ils trouvent toujours le moyen de me surprendre.