HTGAWM – S04E13

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur l’épisode 13 de la saison 4 d’HTGAWM.

S’il s’agit théoriquement de la suite d’un épisode de Scandal, il n’est absolument pas nécessaire de voir la première partie du crossover. Là-dessus, je félicite les scénaristes qui ont fait un excellent travail et ne spoilent en plus quasiment pas. Il suffit de savoir qu’Olivia Pope a bossé pour la Maison Blanche et est connue pour régler les problèmes de tout le monde.

Dans le premier épisode de ce crossover (attention, spoilers sur celui-ci donc), nous avons également vu Michaela se rendre avec Annalise à Washington et rencontrer l’ancien président des USA, Fitzgerald Grant, ainsi que son conseiller personnel (au poste pas très bien défini, ma foi), Marcus. Ce dernier, ancien secrétaire de presse de la Maison Blanche, s’est tout de suite très bien entendu avec Michaela, les menant à flirter et à presque s’embrasser, interrompus par un coup de fil d’Asher…

En fin d’épisode, Annalise et Olivia, à la relation conflictuelle, sont parvenus à convaincre la Cour Suprême d’entendre leur cas, but sur lequel s’était terminé l’épisode précédent d’HTGAWM.

Cette critique ne contient aucun spoiler de Scandal, hormis ceux dans l’épisode.

<< Critique complète de la 1e partie du crossover

13.jpgÉpisode 13 – Lahey v. Commonwealth of Pennsylvania (2) – 16/20
Sleep is overated.

J’enchaîne les deux épisodes, mais il n’y a pas à dire, je suis bien plus content de retrouver le rythme d’HTGAWM. La série ne s’ennuie pas plus que ça avec l’idée qu’il s’agit d’une deuxième partie et ignore totalement l’épisode précédent de Scandal pour être vu indépendamment de celui-ci, ce qui est une bonne chose !

Du coup, on ignore tout à première vue du flirt de Michaela et Marcus pour la voir culpabiliser d’avoir volé le cas à Connor, ah ben quand même ! Je finissais à l’origine ma critique de l’épisode précédent là-dessus, avant de supprimer tous les possibles spoilers de la série pour assurer une lecture safe par tout le monde. Ma seule critique sur cette scène est que je ne comprends pas bien à quel moment Michaela est revenue pour repartir à Washington – à moins qu’elle ne soit pas encore partie et que la scène se déroule avant celui de Scandal, mais je ne crois pas.

Bon, tout le monde – hormis Bonnie coincée au boulot et Franck – se rend à Washington pour assister à la montée en puissance d’Annalise, qui passe à la télé nationale et se fait clairement critiquer. Elle n’est pas la seule : Olivia Pope aussi, il faut bien l’introduire brièvement pour ceux n’ayant jamais regardé Scandal.

La série prend le temps de montrer que, quel que soit le résultat, Annalise sera heureuse d’avoir atteint le sommet de sa carrière – et peu importe si la série est renouvelée ou non, c’est vrai qu’on ne pourra jamais faire mieux que la Cour Suprême. Bon, en revanche, si elle perd, Annalise fera plus de mal que de bien à la justice américaine, donc Olivia lui conseille d’accepter l’aide d’autres avocats.

Sur les conseils de Bonnie, Annalise propose à ses parents de venir à Washington. Franchement, on aurait pu s’en passer, mais c’est surtout parce que je ne trouve pas trop l’utilité des parents d’Annalise dans la série depuis le début. Il est possible que les mots en permanence mangé par sa mère ne m’aident pas à accrocher non plus.

Bon, Olivia s’inquiète surtout pour Annalise quand elle rencontre Nate, le fils de la figure de proue du cas qu’elles défendent. Cela ne lui plaît absolument pas et Olivia met en garde Annalise, surtout qu’il est évident que ses adversaires n’hésiteront pas à l’attaquer sur son passé trouble également.

De son côté, Michaela est en planque avec Marcus pour en découvrir plus sur leurs ennemis. Elle flirte donc avec, de nouveau, et même si elle fait tout son possible pour ne pas craquer, elle finit par l’embrasser et coucher avec, dans la voiture, oui, oui. Bien. C’est totalement précipité, mais tout ce qui se met en travers du couple Asher/Michaela me va très bien, parce que je n’aime pas ce couple.

Et ce qui est génial, c’est que Laurel et Connor comprennent immédiatement quand ils les voient qu’ils ont couché ensemble. Pas le temps de vraiment en parler ni de confronter Connor sur le vol du dossier : dans les couloirs du tribunal, Michaela reconnaît – sans même l’avoir regardé la veille – le livreur de pizza de la veille pendant la planque. Evidemment. Cela permet de savoir quel juge suprême est possiblement corrompu, mais aussi d’obtenir les infos qui pourraient compromettre Annalise.

Enfin, c’est la théorie. En pratique, ce qui la compromet, c’est qu’elle est harcelée pendant tout le début de l’épisode par Jacqueline, pour finalement lui répondre au pire des moments quand elle l’appelle en numéro masqué juste avant le début de sa présentation. LOL. Qui répond à un numéro inconnu à ce moment-là ? C’était bien la pire des idées : Isaac a fait une overdose et Jacqueline blâme Annalise pour ce qui est arrivé.

Du coup, Annalise s’effondre et se laisse submerger par le stress, réclamant… de la vodka. Evidemment. Olivia accepte de lui donner, mais elle bluffe bien sûr, même si elle a fait croire plus tôt qu’elle ne bluffait jamais : elle manipule Annalise à merveille pour lui faire entendre raison. Elle n’a pas besoin de vodka pour déchirer, même si les scénaristes s’amusent beaucoup avec elle et font en sorte de la rendre le plus en retard possible.

Ainsi, sa mère débarque à moins d’une minute de l’audition pour lui donner du café, alors qu’elle est complétement en pleine crise de panique et de mémoire défaillante. Et pour une fois, je l’ai adorée : la voir renverser du café sur Olivia, c’était parfait. Mais on en arrive enfin à l’audition d’Annalise devant la Cour Suprême !

Je crois que c’est l’une des premières fois que je vois ça dans une série finalement, parce que cette introduction chantée, je ne m’en souvenais pas du tout. L’affaire ne se déroule pas comme prévu, parce qu’un des juges suprêmes s’attaque rapidement à Annalise, qui a choisi un meurtrier comme figure.

Pendant qu’Annalise galère (pour le bien du suspens), Olivia partage un moment avec la mère d’Annalise. Cela doit la changer vu les parents qu’elle a… L’espoir de la mère d’Annalise est assez communicatif, heureusement. Les juges suprêmes se mettent à se disputer sur le cas, parce qu’Annalise parle de race alors qu’il n’était pas question de discrimination. Elle sait bien qu’elle n’a que trente minutes pour présenter son cas, et elle demande donc d’utiliser le reste de son temps après l’intervention de la défense…

Annalise envoie Michaela chercher une référence, et c’est excellent : cette référence renverse totalement la tendance parce qu’elle contient les mots du juge suprême qui voulait laisser tomber l’affaire parce qu’elle était mal classée, sans la mention discrimination clairement indiquée.

Contre toute logique, Michaela et Marcus réussissent en moins d’une demi-heure à trouver précisément les mots du juge qui était bien plus ouvert à l’époque. Du très bon travail, donc, qui permettent à Annalise de faire le sien à la perfection. Et le « livreur de pizza » ?? Tout le monde s’en contrefiche, on en reste là, aucune info compromettante n’est utilisée contre Annalise, gros mystère, allez comprendre. Je crois que c’était juste pour faire coucher ensemble Marcus et Michaela, mais c’est un gros point faible de l’épisode.

Lors de la conférence de presse qui suit tout ça, Annalise remercie face aux caméras ses étudiants pour leur aide, et particulièrement celle de… Connor Walsh. BIM Michaela. Ce n’est absolument pas juste pour elle qui s’est démenée à fond depuis trois épisodes alors que Connor se contentait cette semaine de se brosser les dents et d’être sarcastique.

Annalise cite aussi Olivia, qui tire sa part de gloire espérée, c’est merveilleux. On en vient alors aux adieux entre les deux femmes, avec une Olivia qui veut continuer de gérer Annalise, mais ça ne sert plus à rien désormais, Annalise est prête à reprendre sa vie en main, et nous aussi ! On veut la suite de la série après cette parenthèse !

D’ailleurs, on a quelques éléments qui nous sont donnés en marge de l’épisode, histoire de : Asher veut s’imposer dans les préparatifs du mariage de Connor et Oliver qui n’ont absolument pas envie de ça.

De son côté, Frank contacte Bonnie et lui apprend que la mère de Laurel a voulu payer Wes pour rester loin de Laurel. Du coup, elle devient, à mes yeux, beaucoup trop complice de son meurtre. Malgré les recherches de Bonnie, l’argent reste introuvable, alors que Wes était censé l’avoir accepté. Toutefois, en farfouillant l’appartement de Wes, maintenant occupé par Laurel, c’est pratique, Frank retrouve la planque de Wes – déjà vue dans la série, bien joué – et une clé USB qui contient une conversation entre Wes et la mère de Laurel, le faisant chanter… Pauvre Laurel.

Enfin, Bonnie appelle Annalise pour la prévenir, depuis l’hôpital, que… Simon s’est réveillé ! Et il a l’air en pleine forme, tant pis pour la logique. Mon dieu, quoi, je veux la suite !

C’était un bon épisode d’How to Get Away With Murder, mais je reste très clairement sur ma faim concernant… le crossover ! Je sais, je l’ai beaucoup critiqué… et je vais continuer. Il était très bien écrit, très bien fichu, mais le problème, c’est que maintenant, on en attend bien plus. En fait, l’intrigue choisie pour ce crossover mériterait plus que deux épisodes, mais des liens constants entre les deux séries au moins jusqu’à la fin de chacune des saisons…  Là, nous avons une fin bâclée, et c’est dommage.

Franchement, les au revoir Annalise/Olivia sont précipités, mais alors le pire reste Michaela/Marcus. Il y a intérêt à ce que cette histoire se poursuive, quitte à ce que Marcus change de série – de toute manière, il ne sert à rien dans Scandal.

Oh, et aussi, je suis impatient de voir Michaela énervée de se faire voler la vedette par Connor après son excellent travail décisif au dernier moment. Citer les deux aurait été la chose la plus logique à faire pendant la conférence de presse.

Retour aux épisodes de la saison 4

end

Scandal – S07E12

Spoilers 

Ci-dessous ma critique du douzième épisode de la dernière saison de Scandal

Comme il s’agit d’un crossover, et qui plus est de la première partie, cet épisode spoile allègrement quelques détails des quatre premières saisons d’How to get away with murder, et forcément, une partie de ma critique le fait aussi. Toutefois, il peut être vu sans problème par les personnes n’ayant jamais regardé cette série, car les introductions de personnages et d’intrigues sont effectuées à la perfection. Là-dessus, ce crossover s’en tire à merveille, malgré toutes les facilités et ficelles scénaristiques employées pour le justifier.

Cette critique ne contient aucun spoiler de HTGAWM, hormis ceux dans l’épisode.

12.jpgÉpisode 12 – Allow Me to Reintroduce Myself (1) – 16/20
You’re not the only one who knows how to Google.

L’heure tant redoutée du crossover a sonné, et malgré tout le mal que j’ai envie d’en penser, je suis impatient de le découvrir. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans ma tête ? De toute manière, on commence par Scandal, et c’est plutôt une bonne chose, car la mélanger avec HTGAWM ne peut que lui faire du bien !

Après sa démission catastrophique, voilà Olivia qui se retrouve prof de fac (pourquoi pas) pour enseigner tout son savoir-faire. Si de manière très claire, elle se fait chier dans ce job, j’ai beaucoup aimé le début de ce cours, mais ça ne dure pas bien longtemps. Rapidement, toutefois, on coupe et on enchaîne sur la raison de la présence d’Annalise, qui se présente et met à jour tous les gens ne regardant pas How to get away with murder : elle veut présenter un cas à la Cour Suprême où elle prouve que les gens de couleur sont mal défendus par la justice, en tout cas bien moins que les blancs. Quant à Olivia, elle a quitté la Maison Blanche… il y a plusieurs mois. Bien sûr. Tant mieux, oublions vite le début de saison raté. Sans trop de surprise, Olivia refuse dans un premier temps de bosser avec Annalise, il ne faudrait pas aller trop vite en besogne.

Olivia se renseigne sur Annalise auprès de Marcus, qui comme par hasard la connaît lui aussi et voulait être son étudiant. C’est beau tous les liens qui se font magiquement pour les besoins du crossover. Il n’empêche qu’Olivia et Marcus sont désormais potes parce qu’ils sont… noirs. Bon, c’est un moyen pour Marcus de convaincre Olivia de s’intéresser au cas d’Annalise, mais franchement, nous ne les avons jamais vus si amis auparavant, alors son petit discours sonne quelque peu faux, ce qui est dommage.

Oliva se renseigne sur Annalise et découvre les quatre premières saisons d’HTGAWM sur Google. À défaut de pouvoir les streamer, il faut bien mettre tout le monde sur un pied d’égalité, donc ça se fait à coup de coupures de journaux, mais mieux valait être à jour dans les deux séries quand même si on veut s’éviter les spoilers. Cela dit, les voir toutes les deux jouer ensemble, c’était excellent, surtout quand Annalise claque la porte au nez d’Olivia.

Olivia recontacte Fitz pour obtenir son aide sur le cas d’Annalise. Aucun suspens : les photos d’Annalise bossant avec Fitz ont largement fait le tour de Twitter il y a deux semaines, on sait donc très bien qu’Olivia va parvenir à le convaincre. De toute manière, il n’y a aucune nouveauté dans le fait qu’Olivia fait ce qu’elle veut de Fitz.

Le lendemain (ou quelques jours plus tard, au choix), il est l’heure de la fameuse réunion vue sur Twitter, où Michaela s’écrase comme jamais devant Olivia et, pire, Fitz. Si elle savait qu’elle vaut cent fois mieux qu’eux ! Il n’empêche qu’elle rencontre ses idoles et ce n’est que le début : Mellie accepte de les rencontrer, malgré la présence d’Olivia.

Bon, il ne faut pas rêver, Michaela n’est pas invitée, mais ça n’empêche que sur son CV, c’est la classe. Le rendez-vous dans le bureau ovale permet d’intégrer David à la rencontre, mais ça permet aussi à Mellie de dire « non » au cas : la Cour Suprême n’est pas prête pour ce cas.

Loin du crossover, Quinn continue de gérer QPA comme une pro… obsédée par Olivia, et tant pis, si sa simple présence spoile l’univers tout entier sur le début de saison. Jake contacte Quinn pour la prévenir qu’Olivia travaille sur un cas qui pourrait lui rendre du pouvoir. Il n’en faut pas plus pour lancer un montage où QPA se retrouve à lutter contre Olivia, dans l’ombre. Et peu importe si son cas est bien, personne là-bas ne veut la voir retrouver du pouvoir.

Olivia ment totalement à Annalise qui veut des infos sur son tête à tête à Mellie, faisant d’Annalise la grande méchante. Il faut donc convaincre la Cour Suprême de voter pour l’examen du cas d’Annalise, ce qui se fera si quatre juges acceptent de le faire. On est sur du classique de Scandal où il faut convaincre tout le monde, et comme toujours, on repart sur un vote décisif et indécis. Toute la justice américaine paraît se jouer sur ce type de votes dans Scandal quand même.

Il reste une interview pour convaincre ce juge de changer d’avis, et si Olivia veut la faire, Annalise n’est pas spécialement d’accord et voudrait être celle qui répond aux questions pour une fois. Les deux se disputent comme des gamines, jusqu’à une brillante idée de Michaela qui consiste à les mettre toutes les deux face caméra. Comme elles se détestent, ça promet d’être la meilleure ou la pire idée du monde, c’est selon.

Dans son coin, Jake continue de travailler pour Mellie, qui flippe de voir Olivia recommencer à gagner du pouvoir. Elle flippe assez pour demander à Jake d’utiliser la vérité derrière la démission d’Olivia pour l’abattre une bonne fois pour toute. Il était temps, c’est excellent à voir, surtout que la vérité éclate quand Olivia et Annalise commencent enfin à sympathiser. Cela remet de l’huile sur le feu et il est génial de voir Olivia remettre Annalise à sa place.

Bien sûr qu’Annalise est insupportable, bien sûr qu’elle harcèle tout le monde, mais il n’empêche que… j’aurais bien aimé voir Annalise répondre à Olivia aussi. Parce que franchement, il faut la redescendre de son piédestal la Olivia, et je pensais que c’était tout le but de sa « démission ».

Pendant ce temps,  Abby se rend compte qu’Olivia lui manque et, puisqu’elle est de nouveau avec David (oh, OK) qui lui est du côté d’Annalise, on sent bien que son allégeance à QPA est testée à mort. Quinn a quant à elle droit à une visite d’Olivia qui la menace.

Inutilement. Voilà donc une Olivia qui déprime de comprendre que son cas est perdu d’avance, et qui le remet sur le dos d’Annalise, forcément. Heureusement, Fitz est toujours là pour la réconforter.

Nous en arrivons à la fameuse interview d’Olivia & Annalise, qui commence bien sûr sur le fait qu’Olivia s’est fait dégager de la Maison Blanche. Cela fonctionne plutôt bien, car elle s’en défend en mettant en avant le cas et Annalise, ce qui permet une réconciliation entre les deux femmes et une interview parfaitement convaincante qui peut sauver leurs fesses.

Voilà donc les deux têtes d’affiche de ces séries qui se retrouvent à sympathiser de nouveau autour d’une bouteille de vin rouge et de popcorn. Franchement, ça ne me donne toujours pas envie. Malheureusement pour elles, c’est inutile : Quinn a fait du bon travail et a trouvé une histoire sordide sur le dernier juge de la Cour Suprême à convaincre, Spivey. Oui, mais Quinn culpabilise également de voir que la justice est compromise par sa vendetta contre Olivia, grâce à Abby principalement. Il n’en faut pas plus pour que Quinn file la même info sur le juge suprême à Olivia, afin qu’elle se débrouille pour la faire disparaître.

Pendant ce temps, Michaela et Marcus passent du bon temps dans un bar, et franchement, c’est un couple bien plus convaincant que celui de Michaela actuellement dans sa série. Si le crossover est l’occasion pour sauver un personnage, comme je le soupçonne depuis un moment, j’espère que c’est Marcus, parce qu’il y aurait de quoi faire pour ce personnage. Alors que Michaela est sur le point d’embrasser Marcus, elle est interrompue par un appel d’Asher. C’est bien dommage. Elle se barre donc sans même toucher à son verre (enfin, ça dépend du plan, il a tendance à se remplir et se vider tout seul), parce qu’il faut toujours que les gens ne touchent pas à leur verre dans les séries. Purée, c’est pas gratuit les gars !

L’épisode se termine par une jolie résolution du problème par Olivia qui fait un chantage efficace – même si elle dit en avoir fini avec le chantage – auprès du juge suprême Spivey pour lui faire comprendre qu’il faut qu’il soit de leur côté et qu’elle pourra l’aider à enterrer le cas sur lequel on tente de lui faire du chantage (son fils a tué quelqu’un en voiture et a pris la fuite, le témoin a été payé… mais le témoin est mort, alors tout va bien).

Forcément, le juge suprême accepte d’examiner le dossier, au désespoir de la présidente, au contentement d’Abby et Quinn et au plaisir d’Olivia & Annalise qui décident de continuer à travailler ensemble (mais du coup, ça donne l’impression d’une intrigue qui pourrait durer plusieurs épisodes, pas juste deux épisodes).

Bref, comme prévu, ce crossover fait énormément de bien à Scandal et peut être suivi par tout le monde. Franchement, à une scène (ou deux, allez) près, j’ai passé un vrai bon moment sans trop de yeux levés au ciel et de soupir devant la médiocrité atteinte par la série. Oh, bien sûr, on n’est toujours pas sur de l’excellent, mais l’arrivée d’Annalise Keating fait énormément de bien à la série qui avait besoin de ce nouveau souffle. Je me demande à quoi ressemblera l’épisode de la semaine prochaine et la conclusion de la saison maintenant, mais en attendant, je savoure cet épisode et j’enchaîne sur sa deuxième partie, surtout que je suis bien plus pressé de retrouver le casting de la deuxième série.

> Critique complète de la 2e partie du crossover

Pour ceux qui ne comptent pas regarder la suite, absolument pas nécessaire pour la suite de Scandal, il faut juste savoir (attention, spoilers sur la 2e partie, dont je résume ce qui peut avoir un impact pour la suite de la série) que Marcus finit par convaincre Michaela de coucher avec lui et finit sous son charme, mais il n’y a aucune scène de conclusion proposée, donc allez savoir si une suite sera proposée ou non…

Quant au cas d’Annalise, il passe bien devant la Cour Suprême, avec l’aide d’Olivia qui la gère comme il faut. Olivia a aussi droit de rencontrer les parents d’Annalise, ce qui lui fait prendre conscience que l’amour maternel existe dans ce monde. Rien de bien crucial, donc.

> Retour à la liste des épisodes de la saison 7

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The Magicians – S03E08

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du 8e épisode de la 3e saison de The Magicians.

08.jpgÉpisode 8 – Six Short Stories About Magic – 19/20
The brave thing is to be you and accept the consequences.

J’attendais avec énormément d’impatience cet épisode, même si je me suis gardé de le dire : quand j’ai eu la chance de les rencontrer, Olivia Talyor Dudley m’a dit qu’il s’agissait de son préféré de la saison et Arjun Gupta a confirmé avoir adoré le tourner. Autant dire tout de suite que la curiosité est à son comble depuis un mois concernant cet épisode ! Loin de me jeter dessus, j’ai malgré tout attendu que mon cerveau ne soit plus en état de retenir la moindre citation pour la journée avant de regarder l’épisode. Du coup, je m’excuse d’avance pour d’éventuelles fautes et phrases sans fin, cette critique est écrite dans un cadre… critique, ma foi !

En tout cas, le titre me faisait espérer une nouvelle forme d’écriture pour la série, un peu comme l’épisode de Noël de Life in Pieces (je veux dire, c’est le même titre concrètement) et ça n’a pas raté ! La critique en est simplifiée, avec un plan qui se donne de lui-même.

Penny – on commence direct avec mon personnage préféré qui se retrouve dans l’Underworld, comme promis la semaine dernière. Côté technique, la série s’amuse à multiplier les plans incongrus, c’était marrant à voir. À la recherche de Benedict, Penny se retrouve à négocier un raccourci administratif à coup de résumés foireux de Game of thrones. OK, un point de plus venant confirmer sur ce que je disais ce matin sur la survie en société et qui n’est pas sans rappeler un épisode de Wrecked, entre cent mille autres utilisant (tellement de liens dans cette critique !)

Penny retrouve vite Benedict, mais celui-ci n’a plus la clé qui se trouve… à la bibliothèque. J’adore voir Penny sympathiser avec Benedict, un personnage trop surfait bien trop souvent, même si j’ai trouvé odieux la manière dont il s’en est débarrassé.

À la bibliothèque, Penny retombe ensuite sur Silvia, la nana qui l’avait totalement arnaqué l’an dernier alors qu’elle devait le superviser. Elle l’emmène auprès de Cassandra, qui écrit de toute évidence les pages des livres de vie de chacun de nos héros, à commencer par Penny.

Cassandra ? Oh, juste une énième version d’Alice, qui hurle en apercevant Penny, parce qu’elle n’aime pas voir les gens sur qui elle écrit. Eh oui, si la Bibliothèque avait pris l’habitude de se servir du pouvoir de Cassandre – celle de la mythologie, donc – pour écrire les livres de tout le monde de manière industrielle grâce à la magie, elle en est réduite maintenant que la magie n’existe plus à se servir à nouveau de Cassandre. Et celle-ci est en train d’écrire une scène de sexe entre Quentin et…

Poppy – Après avoir couché avec Quentin, Poppy remarque qu’elle n’a pas réussi à changer les pensées de celui-ci : il est en boucle sur la quête, et rien ne parvient à le faire changer. Il est surtout déprimé de ne pouvoir être un héros, ce qu’il doit être pour retrouver la clé, même si Poppy lui conseille surtout de rester lui-même pour être le meilleur qui soit.

Poppy tombe ensuite sur Alice et raconte tout le plan sur le vol de la Bibliothèque, normal, peut-être pour ne pas avoir à trop confronter le fait qu’elle vient de coucher avec son ex. Cela permet surtout à Alice de pointer tous les défauts du plan. Comme ils en parlent à Victoria, celle-ci refuse de les aider, comprenant les risques de mort qui pèsent sur elle. Or, elle ne veut pas mourir.

Poussée dans ses retranchements, Poppy décide de récupérer les notes d’Alice en tant que Niffin sur le pont. Du coup, ils réussissent beaucoup trop vite à convaincre Victoria de donner son sang et de les embarquer sur le pont, qui les mène à la Bibliothèque, où Harriet dévoile qu’elle en connaît plus que prévu sur la Bibliothèque. Son plan est de retrouver la batterie de la magie de la Bibliothèque.

Comme Victoria perd pas mal de sang plus ils restent dans la Bibliothèque et comme ils ne trouvent pas la clé que Penny devait leur envoyer, Poppy réussit à convaincre Quentin de plutôt écouter son instinct de survie que la volonté de trouver la cléclé. Malheureusement, le nouveau couple tombe sur… Alice. Décidément. Que fait-elle dans la Bibliothèque ? Nul ne le sait, et ça intrigue Quentin.

Poppy comprend que ce dernier préfère rester avec Alice, et elle ne s’éternise pas, préférant survivre. Elle se barre donc, essayant au passage de sauver Victoria en lui conseillant d’abandonner tout le monde derrière elle. C’est très égoÏste ça Poppy, mais eh, elle avait prévenu dès le début de l’épisode. J’aime beaucoup ce personnage – mais une fois de plus, zéro objectivité, c’est Felicia Day après tout (oui, encore un lien, nous ne sommes plus à ça près).

Pour le troisième acte, on en revient à Penny qui tente de convaincre Cassandre de lui donner des réponses. Celle-ci semble prendre un malin plaisir à l’envoyer sur de fausses pistes et lui balance une page sur…

Alice – Après avoir parlé à Poppy, Alice se fait prendre à parti par Kady et Henriette qui l’embarquent dans leur propre quête à la recherche d’une énorme batterie. Malgré tout, elle refuse. Elle tombe ensuite sur Fen, toujours en pleine dépression de la mort de son bébé et qui souhaite… se bourrer la gueule. Voilà les deux inconnues qui se mettent à sympathiser.

Fen est dépitée que sa fille soit perdue à jamais, mais au moins ce qu’Alice a perdu, la connaissance, est toujours disponible. Voilà donc Alice qui contacte la Bibliothèque et comprend qu’ils ont vraiment une batterie. Elle tente de se faire embaucher comme bibliothécaire pour finir son livre sur la magie et les Niffin, mais ça ne fonctionne pas car la bibliothèque n’embauche plus.

Qu’à cela ne tienne, la Bibliothèque peut toujours lui proposer de bosser sur la quête des sept clés. C’est là qu’elle tombe sur Poppy et Quentin. Et si celui-ci veut la convaincre de partir, Alice refuse de partir, rejoignant donc l’équipe de la Bibliothèque.

Pour nous éviter le mal de crâne, on en revient à Penny, toujours aussi spectateur de la saison quoiqu’il lui arrive, le pauvre. Heureusement pour lui, Cassandre continue d’écrire sur la quête des sept clés, mais la page suivante n’a plus rien à voir, a priori, avec cette intrigue, puisqu’elle concerne…

Eliot – Enfin ! On découvre donc ce qu’il arrive à Eliot et Margo… pour mieux nous abandonner à notre triste sort, et aux leurs. De ce qu’on en aperçoit, ils font face à un tribunal à Fillory où Eliot tente de convaincre le juge, qu’on ne voit pas, de les laisser libres et au pouvoir. Mon dieu, ils ont quand même l’air hyper mal au point, mais Penny étant Penny, il s’en fout et il réclame une autre page, plus intéressante pour lui. AH, c’est tellement du The Magicians ! La nouvelle page que Penny reçoit concerne…

Fen – Je ne m’attendais vraiment pas à voir la série s’attarder sur ce personnage, mais ça fonctionne bien.

Malgré sa gueule de bois, Fen découvre qu’une fée observe la nouvelle doyenne de Brakebills, Irène. Il était temps qu’on revienne sur cette intrigue. Bon, le truc c’est que Fen en parle à Julia qui comprend que les fées sont les esclaves d’Irene. C’était assez imprévu, mais ça fonctionne à merveille et ça permet à Fen d’avoir un rôle plus important dans la série.

Elle se retrouve à aider Julia à comprendre comment cet esclavage fonctionne, parce que Julia est persuadée que quand elle fait le bien, son pouvoir augmente, ce qui peut très bien être une clé pour ramener la magie dans ce monde. Une autre clé qui fonctionne à merveille pour Irène, c’est de couper la jambe de ses esclaves – qui n’en sont pas, elles le font en échange d’une protection contre les mauvais magiciens (Irene elle-même, probablement !) avant d’obtenir de l’essence de fées… ce qui lui donne son pouvoir ! Est-ce que les fées viennent de passer de grands méchants de Fillory à grosses victimes sur Terre ? Oui, et ça remet pas mal de choses en question pour la fin de saison, l’air de rien.

Quant à Fen, ça la laisse se prendre de sympathie pour une fée alors qu’elle déteste son espèce qui a tué son bébé. Le racisme, c’est mal.

Mais là encore, ça ne passionne pas des masses Penny, qui change d’histoire grâce aux pages de Cassandre sur…

Harriet – On revient cette fois en 1952, et dans la peau d’Harriet. C’est très perturbant, parce qu’elle est sourde, donc nous n’avons aucun bruit non plus. Cela n’empêche pas de découvrir qu’Harriet est la fille de la bibliothécaire !

Je retiens surtout de cette mini-histoire que je suis toujours aussi angoissé par le silence.

1985 – Harriet continue de s’engueuler avec sa mère maintenant qu’elle est ado et prête les livres de la Bibliothèque à ses potes étudiants de… Brakebills ! Ben tiens, c’est malin. Elle tourne définitivement le dos à sa génitrice, préférant étudier et vivre qu’être coincée pour l’éternité dans cette bibliothèque.

2007 – Douze ans plus tard, Harriet revient voir sa mère pour emprunter un livre… et celle-ci accepte de lui donner son livre, mais pas sans tenter de convaincre sa fille de revenir travailler. Harriet accepte… si et seulement si la bibliothèque est ouverte au grand-public. Ou en tout cas à plus de monde, pour aider à comprendre le « grand blanc » qui arrive… Sa mère refuse et Harriet tourne de nouveau les talons, livre en main.

2018 – Il est temps de découvrir le plan d’Harriet et Kady pour récupérer la batterie, qui doit être du côté des objets de valeurs. Alors qu’elles fouillent, un bibliothécaire débarque pour se droguer à la poussière de fée. Ainsi, Harriet et Kady comprennent enfin d’où vient la magie de la bibliothèque. Elles s’enfuient avec une mallette pleine de cette cocaïne capable de rapporter la magie, mais tombe nez à nez avec la mère d’Harriet – faut dire, elles ne prennent pas beaucoup le temps de surveiller par où elles passent.

Kady s’enfuit sur ordre d’Harriet, puis cette dernière tente sa chance, sachant que sa mère ne fera pas grand-chose contre elle. Malheureusement, ce n’est pas le cas du bibliothécaire qui s’est fait assommer, qui n’hésite pas à détruire son bout du pont nous rendant brièvement le son pour nous montrer la mort probable d’Harriet et Victoria. Voilà qui est fait.

Fallait oser les cinq minutes sans le moindre son quand même – ce n’était pas hyper pratique pour la critique, parce que ça forçait à lire les sous-titres, et lire les sous-titres n’était pas non plus hyper génial pour tout voir à l’écran. J’ai perdu l’habitude de devoir me fier aux sous-titres à ce point finalement, et ça me rappelle que le degré de concentration n’est pas du tout le même.

Bon, en tout cas, ça nous a remis à la même place que Penny lisant tout ça et s’énervant contre Cassandre, affirmant une nouvelle fois qu’elle n’est pas Alice et redonnant à Penny la scène de…

Poppy & Quentin –  La réponse se trouvait depuis le début dans cette scène de sexe où Poppy déclare qu’elle ne peut pas continuer de se sentir si seule et ignorée sans faire un truc complétement con (coucher avec Quentin, donc). Cela permet à Penny de comprendre que celui qui a la clé est Benedict : il se sentait seul et ignoré, donc il l’a enterrée.

Finalement, Penny explique à Benedict qu’ils sont bien amis puisqu’il est le seul à avoir pleuré sa mort (outch). Contre la promesse que Silvia fera de lui un type populaire de l’underworld, Benedict révèle donc l’emplacement de la clé à Penny, qui peut enfin l’envoyer à ses amis en prenant soin de se projeter dedans lui aussi… ou pas.

Silvia trahit une fois de plus Penny et envoie la clé dans l’espoir de restaurer la magie, certes, mais sans lui… Du coup, il est retrouvé par la bibliothèque qui l’embarque, alors que Kady et Quentin tombent l’un sur l’autre et repartent à temps avec la clé. Putain, ce twist imprévu de dernière minute ! Silvia avait une fois de plus endormi ma méfiance !

Je me retrouve une fois de plus à être carrément trop impatient de découvrir la suite de la série, qui se retrouve avec un tas de cliffhanger : Julia & Fen sont avec une fée inconsciente, Alice travaille pour la bibliothèque à on ne sait quoi, Eliot et Margot sont en plein procès, Poppy s’est barrée et a voulu trahir tout le monde, Penny est rattrapé par son contrat… Franchement, ça craint, et on est loin des sept clés pour l’instant !

Pas étonnant, finalement, qu’Olivia Taylor Dudley adore cet épisode où elle a pu jouer Cassandre – une bonne prestation, mais rien d’exceptionnel ! La série a réussi à se rendre bien plus passionnante que prévue cette saison et très franchement, ce nouveau test d’écriture fonctionne parfaitement – et même mieux que le schéma classique des épisodes habituels.

Il n’y a pas à dire, cette saison, les scénaristes expérimentent tout un tas de manière de raconter ce qu’ils ont à dire, et comme pour Be the Penny, c’était super efficace cette semaine, avec en plus un twist technique osé (zéro son pendant plusieurs minutes, c’est un pari risqué) et des rebondissements d’écriture bien gérés. Je ne leur retire un point que parce que j’en voulais plus sur Fillory, mais je suis très heureux que ce soit sur un aussi bon épisode que Syfy confirme que la série reviendra pour une saison 4 ! J’étais sûr que la troisième serait la dernière, mais je prends la bonne nouvelle avec plaisir !

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Bilan des saisons terminées en février

Salut les sériephiles,

Je sais bien que j’avais dit que ce mois serait plus riche en saisons terminées, mais force est de constater que je me suis misérablement trompé, principalement parce que j’ai ralenti drastiquement mon rythme de visionnage de l’Arrowverse pour entamer mes révisions. Je sais que ce genre d’erreur à tendance à se renouveler… mais ça devrait être mieux le mois prochain quand même… ou pas.

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Séries renouvelées

The Good Place (S02) – J’ai l’impression de l’avoir terminée il y a un siècle, mais non, c’était en tout début de mois. Cette saison a su montrer que la série savait se renouveler, précisément, et elle l’a été pour une saison 3 qui promet elle aussi d’être radicalement différente, alors j’ai hâte. Un coup de cœur confirmé pour tous les personnages de cette comédie, qui n’hésite pas à nous en faire voir de toutes les couleurs et à explorer en permanence des horizons que je n’espérais même pas. Moyenne : 16,5/20

Les Bracelets rouges (S01) J’avais oublié l’existence de cette adaptation jusqu’à ce que j’en vois une pub sur Twitter et je suis tellement heureux de l’existence de cette série. L’histoire est engageante dans toutes les langues où je l’ai vue, mais j’ai, je crois, une préférence pour cette version française, simplement parce qu’elle évoque bien plus de choses au français que je suis. Au-delà de mes quelques expériences de l’hôpital, je trouve les références à notre pays bien casées dans le scénario et les acteurs assez au point pour nous embarquer dans une histoire dont on ne peut sortir indemne. Le plus gros reproche est qu’elle ne dure que six épisodes, mais la saison 2 est déjà en route avec deux épisodes de plus, donc tout n’est pas perdu. J’ai espoir de la voir continuer plus longtemps que les versions catalanes et américaines… Moyenne : 18,5/20

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Sort incertain

Altered Carbon (S01) Si la saison 2 n’est pas confirmée, cela ne m’empêche pas de vanter les mérites de la saison 1 très réussie. Je m’attendais à adorer la série et ça n’a pas manqué, je l’ai trouvée même plus engageante que le roman dont elle s’inspirait, c’est dire. Les épisodes sont passés beaucoup trop vite, ça se dévore et ça envoie dans un futur qui n’a rien qui donne envie de le connaître, mais qui est sympathique à découvrir quand même. Si c’est une série à ne pas montrer à tous les yeux (beaucoup de nudité et de violence), je trouve que rien n’est fait gratuitement et ça fait beaucoup de bien. Et puis, c’est de la science-fiction, et puis il y a Dichen Lachman, il ne m’en faut pas beaucoup plus pour être fan et absolument pas objectif, je crois. Moyenne : 18,5/20

C’est tout pour février, donc, avec exactement le même nombre de fin de saison qu’en janvier finalement… mais j’ai du pain sur la planche en mars, donc on verra si je parviens à dépasser ce score catastrophique ! Enfin, cela dit, si on part du principe que c’est la qualité qui compte et pas la quantité, ce sera difficile de dépasser cet excellent mois !