Lucifer revient dans moins de 12h sur Netflix !

Salut les sériephiles,

Pin by Julia Moriarity on lucifer ༄ | Lucifer morningstar, Lucifer wings,  LuciferTwitter va être une zone dangereuse demain matin ! Entre la fin de saison de Grey’s Anatomy et la sortie d’une nouvelle demi-saison de Lucifer sur Netflix (enfin !), autant dire que ça va être l’enfer d’éviter les spoilers. En plus, je sais d’avance que je n’aurais pas le temps de voir les épisodes tout de suite… Ce qui ne m’empêche pas de vous proposer à nouveau mes services pour vous remettre en tête le dernier épisode diffusé de la série aux coulisses plus palpitants que ses épisodes.

Lucifer – Saison 5 Partie 1 – Blog livres et séries
L’intrigue de la saison 5 était donc celle de Michael, le frère (et jumeau) maléfique de Lucifer, qui débarquait à Los Angeles et s’amusait à prendre sa place.

Ainsi donc, la saison 5 partie 2 s’apprête à commencer et ne sera toujours pas la dernière, puisque nous aurons une saison 6 également. On verra bien ce que ça donne, mais la série va s’étaler sur dix ans, à ce rythme. Quitte à ne plus rien avoir à raconter ? C’est ma grande crainte depuis l’épisode 8 de cette saison 5, qui s’appelait Spoiler alert.Lucifer – Saison 5 Partie 1 – Blog livres et séries

Ma critique est toujours disponible, d’ailleurs.

Oui, avec cet épisode, j’ai eu un drôle de sentiment. D’un côté, on nous enfermait Ella dans une intrigue digne de Plus belle la vie, avec un tueur au Modus operandi très similaire à celui de l’Enchanteur dans la série de France 3.Lucifer': Top Five Ella Lopez Moments | Nerds and Beyond Elle était donc en couple avec un type parfait qui abusait totalement de sa confiance pour mieux trouver ses victimes et les tuer au nez de la police. C’était sympa, mais pas bien dingue et ça se terminait sans se faire plus de remous que ça pour la série. Juste, le personnage d’Ella avait pris cher, pour mieux disparaître sans vraie conclusion après avoir promis à Pete qu’il irait en Enfer. Bon.

LUCIFER GIFS — The fight scene in the final episode of Lucifer...

Du côté de Lucifer… Aïe, on se terminait la saison sur l’apparition de Dieu pour interrompre un combat entre Lucifer/Amenadiel et Maze/Michael, le jumeau de Lucifer, de l’autre. Et c’était tellement WTF d’avoir un Dieu sous forme humaine que je n’ai pas du tout accroché à ce cliffhanger. J’ai peur que la série aille trop loin dans ses prochains épisodes, diffusés à 9h01 demain, donc.

Lucifer – Saison 5 Partie 1 – Blog livres et séries
Cette intrigue d’enlèvement par Michael, le jumeau maléfique, avait été plutôt sympathique, aussi

Logiquement, on devrait reprendre pile sur cette scène-là, au cours de laquelle le monde est figé. Le problème, c’est que ça commençait au pire moment possible pour Lucifer et Chloé. Depuis qu’elle le savait roi de l’Enfer, Chloé avait du mal à ajuster sa relation avec Lucifer, et là qu’il en était enfin question entre eux et qu’il allait lui dire être amoureux d’elle… bim, elle s’est figée.

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Le happy end n’est pas pour tout de suite avec ces deux-là

Le combat entre Lucifer, Amenadiel, Maze et Michael a ainsi pu commencer. C’était une jolie prouesse d’effets spéciaux et je n’ai pas accroché plus que ça au retournement de veste de Maze. Elle a eu l’occasion de dire à Lucifer ce qu’elle avait sur le cœur contre lui qui la maltraite tout le temps, c’est déjà ça… mais Lucifer continue de la négliger malgré tout, ce qui était on ne peut plus énervant !

La saison 5 de Lucifer arrive le 21 août ! - Jaïne & Co
Linda et son bébé sont là aussi, figés. J’ai même eu peur pour leur survie !

Dieu débarque donc pour arrêter le combat entre ses trois fils, et j’imagine bien une scène où Lucifer disparaît à nouveau de la vie de Chloé. Difficile à dire sans avoir vu la bande-annonce, en tout cas. Ah, et sinon, Eve n’est pas revenue dans la saison 5, croisez les doigts pour moi !

Lucifer – Saison 4 – Blog livres et séries
Sa bonne humeur communicative me manque !

Be A Dragon — “Never fear, Lucidan is here. Or is it Douchifer,...Quant à Dan, je ne le supporte toujours pas, mais il a découvert le vrai visage de Lucifer… Ce qui n’a mené à rien, pour le moment. J’imagine une montée de haine à venir contre notre héros ? Tout le monde est au courant désormais, c’est malin.

En attendant demain matin, il n’est pas trop tard pour relire mes critiques de la saison 5

Top 20 Moments From Lucifer Season 5 Part 1 | Tell-Tale TV
La série joue un peu à ça avec nous, parfois !

(ou pour revoir Chernobyl sur M6 ce soir).

NCIS S18E16 (express)

Épisode 16 – Rule 91 – 14/20
Pardon, mais alors quelle déception. D’accord, cet épisode a réussi à me laisser bouche bée à un moment donc c’est probablement une bonne fin de saison, mais il se passe quelque chose qui semble avoir été écrit avec les pieds. Je ne comprends pas trop comment certaines décisions ont pu paraître à quelqu’un être une bonne idée.

Spoilers

Les capacités de tir de Bishop surprennent Torres et McGee alors que Gibbs continue de faire équipe avec sa journaliste préférée.

Par où commencer ? Le meilleur, probablement, à savoir l’intrigue fil rouge de Gibbs, qui continue de m’intéresser. C’est inattendu de le voir explorer une nouvelle facette de sa personnalité comme cela et il y a de bonnes idées dans cette intrigue de serial killer. En revanche, je ne comprends pas à quel moment il s’est dit qu’ils étaient peut-être sur écoute. C’était surtout pour donner quelque chose à faire à Kasie dans cet épisode final ?

Si c’est ça, j’ai bien une idée de scène qui aurait pu être possible, hein. Bon. Je suis furax, je ne vais pas pouvoir le cacher très longtemps, autant l’écrire tout de suite. Avant d’y arriver, je finis sur Gibbs, donc, et son bateau qui finit par exploser. On ne saura jamais comment il est sorti de sa cave, mais il n’aura pas fait long feu en tout cas, surtout qu’il brûle sur l’eau.

Le cliffhanger est très efficace. Je n’aurais pas aimé qu’on nous lâche sur un Gibbs possiblement mort, parce que ça n’aurait convaincu personne. Là, au moins, son soubresaut et ce moment où il se met à nager, c’est efficace. J’imagine qu’il feint sa mort pour mieux coincer le serial-killer à un moment ou un autre, et ça peut me donner envie de revenir. Un tout petit peu.

Après avoir abandonné la série des années à cause du départ de Ziva, je suis à deux doigts de faire la même chose pour le départ de Bishop. Je m’en veux de m’être laissé avoir une fois de plus. En tout cas, la saison 19 se met bien dans la merde avec les départs successifs de Jacqueline et Bishop, en plus d’une présence à l’écran réduite pour Gibbs. Et puis, les femmes, cette saison ! La femme de Palmer, Jacqueline, Emily, Bishop… Vont-elles toutes quitter le navire Rule 91 qui explose ? 

Ce n’est pas nouveau que j’ai du mal avec le traitement des personnages féminins de la série, mais là, on marque encore un beau tournant dans la série qui se sépare de Bishop après sept saison sans la moindre raison claire ? L’actrice confirme le départ de son personnage, les autres acteurs aussi, ça ne semble pas être juste un teasing pour qu’on regarde la saison 19.

Elle se fera sans mon personnage préféré, sans raison. BON. Be careful what you wish for ? Cela fait plus d’un an que j’attends que la série traite ENFIN cette fameuse intrigue cachée pour le personnage, avec ce mystérieux SMS en fin de saison dernière et plein de sous-entendus de temps à autres. Cela finit par sortir de nulle part dans cet épisode, lorsqu’on découvre que Bishop aurait fuité volontairement des dossiers de la NSA.

Mouais. Personne n’y a cru, évidemment, pas même lorsqu’elle avoue, et on comprend donc qu’il s’agit surtout d’une grosse affaire qu’elle monte de toute pièce pour s’enfuir suivre de nouvelles aventures ailleurs, avec l’alliée de Ziva. Mais ? Enfin, l’épisode nous la présente comme vraiment coupable et comme capable de cacher bien des choses à ses équipiers… Ce qui est presque pire qu’une affaire montée de toute pièce pour prendre le large.

Certes, elle suit le conseil de Gibbs au passage, et ça donne davantage de relief aux scènes entre les personnages dans l’épisode précédent et celui-ci. Il n’empêche que c’est énervant ! Je ne comprends pas qui a pu se dire que c’était une bonne idée de se séparer du personnage en entachant sa réputation auprès de ses collègues, à l’exception de Torres. Et si je suis bien content qu’elle obtienne sa scène avec McGee en cours d’épisode pour s’enfuir, elle ne lui laisse aucune explication. Elle n’adresse même pas un au revoir à Kasie ou à Jimmy ? Après l’année qu’ils viennent de passer ? Après le covid ? PARDON ? 

Je veux bien qu’elle poursuive sa carrière dans une mission sous couverture en secret et tout, pas de souci, mais un peu de cohérence avec le personnage, bordel. Et donc, elle a également une scène avec Torres pour nous dire à demi-mot qu’il s’est peut-être passé quelque chose entre eux lorsqu’ils ont eu cette fameuse conversation. Bishop n’avait pas prévu que Torres et elle arriverait. AH. Ben quand même, pardon, mais elle est censée être plus maligne que ça !

Le baiser, c’est vraiment du fan service qui ne sert à rien. Les gens sont restés huit ans pour avoir droit à un au revoir bâclé ? Merci bien. Et le pire, c’est franchement que ça faisait un an que je voulais voir se dérouler l’intrigue autour de Bishop. J’avais l’impression qu’on allait avoir un truc énorme la concernant, un arc super sympa… tout ça pour avoir trois pauvres scènes bâclées où on la voit dégager sans ménagement ?

Pire que tout, on lui donne plus de scènes avec sa remplaçante qu’avec ses coéquipiers, finalement. Parce que, oui, pour ne rien arranger, on nous ramène l’agent Knight, dont le bureau semble situé exactement au même endroit que celui des agents de la B team, portée disparue dans l’épisode alors que ça aurait pu être l’occasion. Je n’aime toujours pas l’agent Knight qui fait vraiment pièce rapportée maladroitement, là. Quant à l’actrice, j’ai trop l’impression qu’elle joue mal, désolé !

Et pourquoi on nous fait un spin-off à Hawaii et pas un spin-off sur Bishop ? Pourquoi Emily Wickersham décide-t-elle de quitter la série ? Pourra-t-on au moins la revoir un jour comme Ziva ? Même pas sûr… La série changera l’an prochain de case horaire après avoir perdu près de la moitié de son casting principal en un an ; deux tiers de son casting féminin.

Cela fait beaucoup, même pour un mastondonte comme NCIS.

EN BREF – Une saison raccourcie par le Covid, mais qui évite de traiter la pandémie pendant trop longtemps, pour finalement l’expédier très brièvement lorsqu’elle est enfin traitée… Ce n’était pas glorieux. Les scénaristes semblent être débordés par la pandémie, par les départs des acteurs et par des décisions qui les dépassent, mais ça donne un ensemble sacrément en-dessous de ce qu’était la saison 17.

Pas l’ombre d’une Ziva alors qu’elle devrait encore être dans l’équation et une Bishop qui reproduit le schéma ? C’est frustrant ! Un premier fil rouge peu intéressant, une deuxième partie de saison qui s’en tire mieux sans parvenir à remonter le niveau, à défaut d’un fil rouge.

La saison 19 sera celle du renouveau… mais pas forcément pour le meilleur : le départ de Bishop dans une mission sous couverture va nous laisser un grand vide que l’agent Knight ne va peut-être pas réussir à combler. Pour l’instant, je n’accroche pas à son personnage qui a vite oublié son équipe partie en fumée. Quant à Gibbs, il semble suspendu pour un long moment à présent, et son intrigue solo (avec la femme de l’acteur, OK) pour coincer un serial-killer ne lui attirera probablement pas les faveurs du NCIS lorsqu’on découvrira qu’il est encore en vie.

Non, parce que j’imagine qu’il va se faire passer pour mort un moment…

NCIS S18E15 (express)

Épisode 15 – Blown Away – 13/20
Pas tellement convaincu par cet épisode qui en fait trop pour être crédible, à bien des égards. Il y a pourtant un fil rouge intéressant qui se dessine… mais à un épisode de la fin de saison, je ne sais pas quoi en penser.

Spoilers

Lorsque des agents du NCIS se retrouvent dans une situation explosive, notre équipe habituelle mène l’enquête.

J’aurais dû publier cet article la semaine dernière, car c’est un épisode est l’un des rares que j’ai pris le temps de voir, précisément parce que je pouvais le voir en faisant autre chose… Et clairement, c’est ce que j’ai fait face à celui-ci, car je n’ai pas trop aimé ce que j’ai vu. 

Après l’excellent teasing de la semaine précédente sur Bishop et Torres, nous nous retrouvions ainsi avec un épisode qui mettait totalement de côté la parenthèse enchantée de la conversation qu’ils n’auront ainsi jamais à l’écran. C’est plus que frustrant, honnêtement, même si ça ne me surprend pas du tout avec cette série qui met un point d’honneur à se concentrer surtout sur ses agents en tant qu’agents, et non en tant qu’humains. On voit surtout ce qu’il se passe au NCIS, c’est le principe même d’une série procédurale.

Je trouve autrement, du côté de l’intrigue, qu’ils en font beaucoup trop concernant l’agent Knight. Nous la découvrons dès le début de l’épisode en intervention pour tenter d’empêcher un homme de tuer sa femme et… Si elle est probablement une bonne négociatrice, j’ai totalement décroché face au jeu de l’actrice. Je n’arrive pas à accrocher pour le moment, principalement parce qu’elle m’évoque son personnage d’Arrow et que… bon, ce n’est pas glorieux comme héritage.

On sent pourtant que les scénaristes veulent en faire une agent d’importance. C’est le genre d’épisode où ils testent un personnage, clairement. Ils ont l’habitude de le faire dans cette série. Il faut rééquilibrer la balance avec le départ de Gibbs qui risque de s’éterniser, alors on nous case cette nouvelle agent qui a déjà son passé avec Jimmy et Kasie, ça aide. 

Toute son équipe explose, histoire de lui donner une bonne raison d’intégrer à terme notre équipe… mais ça semble surtout forcé de la part des scénaristes. Le personnage ne paraît pas si triste et j’ai même eu envie de la soupçonner à un moment. La fin de cette intrigue sur le toit du bâtiment introduit juste pour ça, c’était hyper prévisible et pas franchement bien écrit.

J’ai largement préféré l’intrigue de Gibbs et sa femme. Pardon, c’est la femme de l’acteur. Cela se voit, leur alchimie est trop visible à l’écran pour qu’on ne nous fasse pas comprendre que les personnages risquent de finir ensemble eux aussi. Cette semaine, la journaliste revient donc dans la vie de Gibbs pour nous mettre sur la piste d’un nouveau fil rouge qui occupera peut-être le fil rouge : celle d’un serial killer tuant ses victimes au marteau.

D’accord, c’est un peu énorme de voir Gibbs en arrêt se mettre à enquêter sur encore un autre tueur, mais bon, si on passe ce détail, ça peut le faire. En fait, ça permet même de me raccrocher davantage au personnage de Gibbs car ça change un peu de le voir faire autre chose que ne pas comprendre la technologie et être insupportable avec ses subalternes. Non, je n’aime pas Gibbs.

En tout cas, ce serial killer, c’est intriguant et bien plus efficace que l’intrigue principale de l’épisode qui n’a pas réussi à me convaincre, donc. Il faut également noter une scène sympathique entre Bishop et Gibbs, pour nous teaser une fois de plus l’intrigue cachée de Bishop. Je me demande vraiment ce qu’ils comptent en faire et j’ai hâte de voir ça !

This is us – S05E14

Épisode 14 – Music and Mirrors – 16/20
Avant sa fin de saison qui approche à grands pas, la série trouve une nouvelle fois le moyen de marquer un coup juste, même si ça a pris son temps. Ce n’est pas forcément un épisode qui me restera à l’esprit quand je penserai à la série, mais ça ne l’empêche pas pour autant d’être efficace.

Spoilers

Les conjoints des triples aussi ont une vie, et des problèmes : Beth et Toby sont affectés professionnellement par la pandémie, Madison organise son mariage.

I’m a dancer who doesn’t dance.

Avec ce titre, j’imaginais un épisode centré uniquement sur Beth, mais le résumé de l’épisode nous assure que la vie de Kevin va être abordée également, avec un point sur ses ex… M’enfin, on commence bien par Beth et son école de danse, ainsi que tous ses rêves qui vont partir en fumée en quelques mois. Ce début d’épisode est particulièrement déprimant, et c’est vrai que c’était important de revenir sur ce projet de Beth. Elle a tout de même voulu ouvrir une école de danse, et c’est la pire des idées juste avant le Covid.

On la voit peu à peu se faire aux conditions sanitaires, avec du gel, des masques, puis des cours en visio. De la danse classique en visio, c’est compliqué. La pauvre voit son nombre d’étudiants diminuer drastiquement une fois en visio. Tu m’étonnes. Le montage est super bien fait pour nous montrer l’horreur des business qui ont dû fermer inévitablement. La petite fille qui reste devant son écran jusqu’au bout parce qu’elle aurait voulu continuer à danser, c’est déprimant.

Beth est obligée de fermer le studio de danse, et par conséquent, elle doit à nouveau chercher du boulot. Randall s’inquiète bien sûr pour elle, mais elle est dans un déni évident. Pourtant, vu comment elle bouffe ses céréales, il est clair qu’elle ne gère pas ça bien. Randall demande donc à Déjà de s’occuper d’elle, sauf que l’adolescente a ses propres dramas et un certain égoïsme, je dois dire. Elle accepte malgré tout de le faire.

Les flashbacks de cet épisode nous Beth et Randall adolescents que j’aime beaucoup. Enfin, jeunes adultes, d’ailleurs. On les voit ainsi heureux en couple, prêts à se rendre à une super soirée organisée par Randall pour surprendre Beth… Malheureusement pour lui, Beth refuse d’aller voir un ballet avec Randall, parce que ça lui rappelle des souvenirs douloureux.

Elle adorait aller au ballet avant, mais maintenant, elle se rappelle simplement qu’elle est une danseuse qui ne danse plus, et ce n’est pas exceptionnel comme souvenir pour savourer le spectacle. Malgré tout, Randall lui propose de danser avec lui, sur un joli titre, tant qu’à faire.

Dans le présent, Beth tente de se faire à sa nouvelle vie. Maintenant que son école de danse doit fermer et qu’elle n’a aucune option pour tenter de sauver son projet, elle tente un Zoom avec une ancienne collègue pour remettre un pied dans le monde du travail. Malheureusement pour elle, l’entretien pour lequel elle s’est donnée bien trop de mal est avorté quasiment aussitôt par son ancienne collègue qui a un double rendez-vous.

La pauvre. Beth décide donc d’annuler le rendez-vous plutôt que de le reporter, puis part dans un bon éclat de rire avant de se barrer, en demandant à Déjà de ne rien dire à Randall. Bien sûr. Celui-ci s’inquiète toutefois pour sa femme, et c’est pour ça qu’on l’adore encore malgré les défauts développés au fil des épisodes.

Il demande ainsi à Déjà de tout lui raconter, mais pas avant que l’on apprenne qu’avec Malik, ça se passe de plus en plus mal pour Déjà. L’ex de Malik – la mère de Janelle – est à nouveau dans l’équation. Sa fille l’appelle maman et elle revient de plus en plus souvent pour la voir – et donc pour voir Malik, laissant Déjà très jalouse.

Randall n’a pas grand-chose à donner comme conseil à sa fille, mais il l’écoute et, pour une fois, n’est pas trop à chercher une manière de tout résoudre. C’est justement ce dont sa fille a besoin, mais aussi ce dont Beth a besoin. Déjà est de très bon conseil avec son père, et c’était inattendu : elle lui rappelle que Beth n’a pas besoin d’un héros, mais d’un mari pour la réconforter et être là pour elle. Et c’est particulièrement vrai : elle est en pleine dépression à ranger toutes les affaires avant de rendre les clés de son studio.

La dernière scène de l’épisode voit donc Randall venir auprès de Beth pour une dernière danse dans sa salle de danse, toujours sur All my life, et… C’était tellement triste à voir. La série parvient toujours à trouver ses petits shoots d’émotion.

Pendant ce temps, Madison regrette déjà d’avoir invitée Rebecca à une séance shopping pour sa robe de mariée. Forcément. Elle la connaît déjà en tant que mère de Kate et tout s’est toujours bien passé avec elle… sauf que cette fois, elle va devoir composer avec la mère de Kevin, alors les choses changent. Madison a aussi ses propres problèmes avec ses parents en parallèle. Elle n’a pas de relation avec sa mère et son père reprend contact uniquement parce qu’il a découvert dans la presse qu’elle allait se marier… Mais finalement, il ne vient pas au mariage, et ça la fait pleurer quand elle le découvre.

Dommage pour elle, parce que ça ne se passe pas si mal autrement, avec une Rebecca très heureuse d’être là pour les essayages de robes, même quand certaines s’avèrent immondes. Rebecca est géniale avec Madison. Elle trouve les mots parfaits pour soutenir Madison et se comporte en vrai maman avec elle. Cela ne rend même pas Kate jalouse – sa mère n’était pas là pour ses essayages de robes. Au contraire, voir Rebecca réconforter Madison lui permet de se rendre compte qu’elle était une enfant horrible avec sa mère. Elle la remercie ainsi de l’avoir aimée quand même.

C’est meugnon. Bon, sinon, la robe choisie par Madison ? Elle est magnifique… mais elle sera à jamais tachée par ce souvenir du SMS, non ? Pas si sûr : Madison entre définitivement dans la famille grâce à ça. Rebecca la noie sous les compliments et la future mariée remercie Kate et Rebecca d’être là pour elle et de lui donner l’impression de faire partie d’une famille.

Il y a tout de même un développement intéressant pour la relation Kate/Rebecca. Un flashback nous montre Kate persuadée qu’elle décevra sa mère. Elle refuse de se rendre à un entretien d’embauche dans une entreprise, lui privilégiant finalement un job alimentaire dans un diner on ne peut plus cliché. C’est que cela lui rappelle son père avec qui elle mangeait là parfois.

Dans le présent, tout se termine bien pour elles, avec Rebecca qui assiste à un des cours de Kate. Elle est très heureuse de voir que sa fille a trouvé un job fait pour elle, après neuf ans dans un diner naze et toute une carrière compliquée pour elle. C’est chouette comme tout cette intrigue, et ça se termine sur de jolis sourires de la mère et de la fille. C’est rare de les voir si unies… on sent bien que la saison 6 sera la dernière si on en arrive à résoudre ce genre de problème.

Du côté de Toby, le chômage ne fait toujours pas de bien à son personnage, et ça me fait de la peine. Ils ont des problèmes de plomberie cette semaine, avec une fuite d’eau qui paraît parfaitement catastrophique. Il ne veut pas appeler de plombier parce qu’il n’a plus d’argent, mais ça ne rassure pas Kate de savoir qu’il va gérer ça tout seul alors qu’il n’est pas plombier.

Cela ne rassure pas non plus le voisin qui conseille ainsi à Toby d’appeler quelqu’un d’autre. Seulement voilà, Toby ne veut pas appeler les Pearson, pour ne pas avoir à pleurer et parler sentiments. Cela se termine donc par un appel à son père, parce que oui, il en a un. L’aspect « étranger à la famille Pearson » manque quelque peu ces derniers temps… et c’était bien de le retrouver comme ça.

Son père annonce qu’il viendra dans l’heure, tout de même, donc ce n’est pas si mal. Comme il est vacciné, les masques tombent rapidement, exactement comme je le soulignais dans mon article d’hier. Au-delà de ça, Toby n’a toujours pas coupé l’eau et son père n’a aucun mal à réparer la fuite. Même le trou du plafond est réparé avant le retour de Kate.

C’est clairement improbable. Cela permet en tout cas une jolie conversation entre Toby et son père sur le chômage du premier, parce que le second a aussi perdu un job quand Toby était enfant. Seulement, il n’en avait jamais parlé avec son fils. Alors oui, c’est important de parler de sentiments finalement, mais Toby le fait d’une bonne manière avec son père. J’ai trouvé ça chouette, surtout que ça lui permet d’être souriant avec Kate le soir.

On retrouve également Kevin au cinéma dans cet épisode, et ça me rappelle que les cinémas me manquent. Il y est avec Foster pour découvrir le film qu’ils ont fait ensemble, malgré l’emploi du temps très compliqué de Kevin. Le film est catastrophique, mais Kevin lui ment quand il se rend compte que Foster est super content de ce qu’il a fait.

Le problème, c’est que Kevin se rend compte qu’il va être associé à ce film catastrophique. Il organise aussitôt une réunion avec son agent pour trouver une solution et surtout un nouveau projet – il a besoin de le booker avant la sortie du film. Ce n’est toutefois pas si simple pour Kevin – qui se coltine son oncle toute la journée.

En effet, la réputation de Kevin le précède. Il se rend compte que sa carrière est dans une impasse, le pauvre. Et au moment de sortir du studio ? Contre toute attente, il aperçoit Zoey dans une réunion visio. Elle est en train d’attendre son agent (pour ses documentaires), mais elle est tout de même heureuse de l’apercevoir. C’est fou.

Zoey fait de l’humour pour savoir comment il s’est retrouvé avec Madison et tombe juste aussitôt : elle découvre ainsi que Kevin a mis Madison enceinte et qu’il est papa de deux jumeaux. Comment peut-elle savoir pour le mariage, mais pas pour ça ? Ce n’est pas bien crédible.

En tout cas, j’ai adoré retrouver Zoey dans cet épisode. Elle est toujours aussi géniale… mais elle connaît aussi beaucoup trop Kevin pour son propre bien. Elle lui rappelle ainsi qu’il a toujours une manière positive de voir le monde et de s’adapter aux envies des gens qui l’entourent, pour donner l’impression qu’il a toujours voulu ce qui lui arrivait ou ce que les autres voulaient.

Malheureusement, cela semble affecter Kevin bien plus que ça ne le devrait. Le pauvre se rend compte qu’il s’enferme dans une vie qu’il ne voulait peut-être ? Je ne sais pas. C’est une vraie qualité d’être malléable comme il l’est. Pourtant, ça le perturbe. Le soir même, il a une super soirée avec Madison, mais il ne peut pas voir ce qu’il voulait, parce qu’elle lui demande de ne pas regarder Bridgerton pour privilégier une émission bien naze de télé-réalité culinaire.

Pardon, je déteste ça. En tout cas, Kevin se rend compte que ce que Zoey lui a dit est vrai… et il ne semble pas voir en quoi ça le rend super adorable et parfait. Je crains la suite, là.