Walker – S01E06 (express)

Épisode 6 – Bar None – 15/20
Honnêtement, je commence à apprécier la série, même si c’est totalement un faux sentiment dû au fait que cette semaine, les scénaristes mettent de côté le procédural pour se concentrer davantage sur les personnages et la construction de la série sur du plus long terme. Il serait temps ? On dirait qu’ils trouvent un meilleur équilibre, j’espère que ça va continuer comme cela !

Spoilers

C’est l’anniversaire de mort d’Emily et Walker n’est pas tout à fait prêt à faire face à ses sentiments...

Bien évidemment, j’ai toujours des problèmes très importants devant la série : je déteste toute la famille du personnage principal. August est aussi bête que ses pieds, mais ça ne se voit pas trop cette semaine, et Stella est vraiment beaucoup trop naïve. J’ai vu arriver à des kilomètres le Trevor : les scénaristes ne font pas dans la dentelle à l’imposer comme ça sur une journée aussi importante que l’anniversaire de la mort d’Emily. Evidemment qu’elle se fait manipuler par un bad boy, pour qui se prend-elle ?

Par conséquent, toute cette intrigue sur la journée camping de la famille était un brin lourde car Trevor n’avait rien à y faire : elle vient juste de le rencontrer, bien sûr que non, tu ne ramènes pas ton crush du moment à un tel événement et bien sûr que oui, les scénaristes essaient trop de nous donner confiance en lui pour qu’il soit quelqu’un de bien. Je ne m’attendais toutefois pas du tout à ce qu’il soit directement révélé qu’il bossait pour les méchants, mais c’est principalement parce que je n’ai pas l’habitude des cliffhangers dans cette série.

Là-dessus, l’épisode fonctionnait à merveille : il était plaisant d’avoir plusieurs cliffhangers à la suite et de terminer sur celui-ci : c’est un élément qui manquait grandement à la série jusqu’ici et qui fonctionne bien. Finalement, la couverture de Walker tombe donc à l’eau et j’ai hâte de voir de prochains épisodes où ça lui posera vraiment problème !

En parallèle, nous avons encore eu droit cette semaine à des flashbacks, et ça, vraiment, j’en cherche encore l’utilité. C’est fou le nombre de séries (surtout sur la CW) qui tombent dans le gros problème des flashbacks n’apportant pas grand-chose à la série. Qu’est-ce qu’on en a à foutre de l’origine de Denise ? Et en plus, tout ça est fait pour qu’on s’attache à un bar auquel on est déjà habitué, donc pas la peine d’en faire des caisses comme ça.

J’ai trouvé très dommage l’intrigue du bar qui tombe en ruine, parce que c’est la première fois en six épisodes que l’on voit arriver un truc pareil et ça suffit à ce que Jerry se motive à vendre le bar. C’est trop gros, mais bien sûr, ce problème d’écriture s’explique assez bien par l’un des cliffhangers qui nous fait voir autrement le personnage de Jerry. Il fallait bien qu’on en arrive là à un moment donné, je me disais bien qu’on ne pouvait pas lui faire confiance depuis la révélation sur les yeux fermés d’Emily.

En attendant d’en arriver là, cependant, l’épisode avait un bon ton avec beaucoup d’humour l’air de rien et de développements pour les personnages. Dans les points très positifs, on retrouve une nouvelle fois Micki, mais cette fois, dans sa relation à Walker. Celui-ci fait enfin face à ses sentiments et sa colère refoulée suite à la mort d’Emily, et c’est cool que ce soit Micky qui lui fasse prendre conscience du problème. La voir entraîner Walker avait vraiment du bon, de même que ça avait bon de cerner un peu mieux ses défauts et faiblesses avec sa mère.

Le fait qu’elle se réconcilie avec elle sans avoir à le faire vraiment est une bonne chose aussi, loin d’être une facilité d’écriture, ça ressemblait à une vraie relation mère/fille. L’arrestation de sa mère ? Purée, mais combien de cliffhangers avaient-ils prévu de nous faire ? On aurait dit qu’ils compensaient tous les cliffhangers non faits précédemment. Au moins, ça m’aide pour le Bingo Séries : je n’en ai vu aucun arriver, inévitablement.

Si je résume, donc, on a un développement de personnages qui fonctionne, un procès pour Walker qui est décalé alors qu’il approfondit vraiment sa relation avec sa partenaire, une Stella toujours aussi débile – mais définitivement réconciliée avec son père parce qu’il est finalement bien venu – et une intrigue fil rouge qui se développe de manière attendue (mais surprenante quand même ?) lorsque l’on apprend que le meurtrier d’Emily n’est pas coupable, mais juste le coupable idéal déjà prêt à mourir de maladie…

Ca fait beaucoup pour un seul épisode, et ça compense les défauts de la série. Ca me rassure de voir que ça semble se reprendre en main, j’espère qu’on va continuer dans ce sens-là pour la suite.


NCIS S18E09 (express)

Épisode 9 – Winter Chill – 16/20
Comme trop souvent, l’intrigue de cette semaine était une enquête qui ne parvenait pas à surprendre… Mais ça n’a pas empêché l’épisode de me laisser complètement abasourdi par certains développements auxquels je ne m’attendais pas. J’imagine que les scénaristes voulaient nous rappeler que c’était une année de merde, mais ça m’apprendra à réclamer qu’ils fassent des épisodes correspondant à notre actualité. 

Spoilers

L’enquête de la semaine se concentre sur la mort d’un ancien soldat retrouvé mort dans un camion frigorifiant. Une sombre histoire de fast-food se développe alors…

Et je n’étais pas prêt du tout pour cet épisode que j’ai commencé avant 7h du matin afin de me valider un point du Bingo Séries et d’occuper mon trajet vers le boulot. Concrètement, ce n’est pas l’enquête de la semaine qui me fait dire ça, parce qu’il était particulièrement inintéressant de la suivre, si ce n’est risible tant les mobiles envisagés pour le meurtre me passent au-dessus. J’ai aimé que ça approfondisse davantage la relation entre Bishop et Torres, mais c’est à peu près tout. 

Là où l’épisode fonctionne en revanche beaucoup trop, c’est lorsqu’il sait toucher les sentiments et la corde sensible d’un peu tout le monde, surtout que nous sommes encore à vif de 2020. Bien sûr, l’épisode reprend avec le départ de Jacqueline, qui s’en va en laissant un simple mail et des objets à son équipe préférée du NCIS… Pour une psy qui les recevait régulièrement, elle a une relation personnelle avec eux un brin surprenante, et surtout aucune peur de leur créer des complexes d’abandon. 

Tout ça reste traité un peu trop à la va-vite à mon goût, mais ce n’est vraiment pas le pire. Figurez-vous que j’étais à deux doigts de verser une larme dans le train à la fin de l’épisode quand même. Et ça, c’est grâce à une double intrigue bien menée concernant la vie des personnages. 

On a ainsi surtout peur pour la mère de Kasie dans cet épisode. Non, on ne la connaît pas, évidemment, mais on apprend dès le départ que quelque chose ne va pas avec Kasie, puis qu’il s’agit de sa mère à l’hôpital. Bien sûr, tout ça n’est qu’une fausse piste pour cacher le rebondissement final, mais ça fonctionne parfaitement car c’est un prétexte pour développer la relation entre Jimmy et Kasie. Celle-ci fonctionne à merveille et était déjà super attendrissante en fin d’épisode quand Jimmy est heureux d’apprendre que sa mère va bien… Avec probablement une pointe de jalousie ? 

Et puis, tout ce développement sur Kasie qui est en dépression, ça fonctionnait parfaitement sur moi ! C’était un épisode qui aurait pu s’arrêter là et nous fournir déjà du bon NCIS. 

En revanche, c’était oublier les vieux démons de la série qui reviennent au galop avec cet épisode : après la mort de la femme de Jimmy et le départ de Jacqueline, c’est au tour d’Emily, la fille de Fornell, d’y passer. Et ça me fait chier, même si le personnage n’était pas exceptionnel non plus. 

Ça me fait chier parce que c’est hors écran. Ça me fait chier parce qu’ils n’ont pas payé l’actrice et s’en débarrassent comme une malpropre, avec l’excuse de nous faire vivre finalement ce que beaucoup ont vécu durant la période de covid, l’impossibilité de dire au revoir. Et ça me fait chier parce qu’elle allait bien et était soignée de son addiction la dernière fois qu’on l’avait vue, mais on ne guérit jamais d’une addiction. 

Le montage final était particulièrement poignant et le rebondissement est bien dur pour Fornell qui s’apprêtait à prendre sa retraite en paix. Franchement, je pensais que l’idée était de préparer Gibbs à son propre départ de ses fonctions, parce qu’il serait temps de prendre sa retraite (nope, le personnage devra mourir), mais ils ont proposé une fausse piste inattendue et déconcertante. 

Bref, en trois épisodes post covid, NCIS dégage donc trois actrices de la série, et trois personnages féminins qui n’existaient déjà que pour donner une intrigue aux personnages masculins (même si bien sûr, Jacqueline était plus que ça). C’est une des raisons qui m’avait fait arrêter la série : y en a marre de cette boucherie permanente des bons personnages féminins, juste pour que les hommes puissent évoluer. C’est paresseux comme écriture, et trois fois de suite, ça devient vraiment odieux pour les personnages et les spectateurs. 

Mais si ça m’énerve autant, c’est probablement que ça fonctionne… 


Walker – S01E05 (express)

Épisode 5 – Duke – 15/20
Cet épisode fut une bonne surprise, parce qu’il mettait de côté les intrigues que j’aime moins pour se concentrer sur une aventure bien plus intéressante : celle promise par le cliffhanger de l’épisode précédent. Comme quoi, il peut y avoir de bons épisodes, même dans un format familial un peu soporifique.

Spoilers

Walker se sent forcé de reprendre sa couverture en tant que Duke.

Commençons par évacuer le côté familial, justement. Une fois de plus, Stella ne sert à rien d’autre que nous pomper l’air en étant une ado chiante en pleine crise existentielle. J’imagine qu’après la mort de sa mère, il est logique de vouloir faire en sorte que son père s’occupe d’elle et de lui faire ce genre d’appel au secours… De là à raconter toute sa vie à son coach, j’ai du mal à y croire. Admettons, hein, mais le fait qu’en plus, il soit heureux qu’elle se confie à lui et qu’elle décide de reprendre le numéro de sa mère… Urgh. 

Le coach, justement, est un personnage qui était hyper intéressant mais va vite me taper sur le système s’il est réduit à ça vu les expertises qu’il semblait avoir. Là, il est réduit à un job légèrement en-dessous de ce qu’il sait faire et une intrigue pas bien passionnante.

Voilà pour les critiques négatives majeures de l’épisode. Il reste bien évidemment le cas d’August, qui reste un ado que l’on a envie de jeter par la fenêtre tellement ses deux neurones ne lui servent à rien, mais au moins, il faisait avancer l’intrigue de la semaine.

Celle-ci voyait Walker reprendre sa couverture sans prévenir personne, pas même Micki, mise au courant par les autorités lorsqu’elle arrive au boulot. C’est un peu chiant d’avoir Walker lui faisant si peu confiance, mais c’était kiffant de la voir dans le rôle d’Adriana. Bref, j’aime beaucoup ce côté sous couverture qu’avait l’épisode. Ça me rappelle quelques intrigues de The Rookie, évidemment, mais j’aime beaucoup ce que ça révèle toujours chez les personnages : une vivacité d’esprit et un bad look bien badass. Je veux dire, Micki quitte son uniforme pour son meilleur look ever, non ?

Et bien sûr, ça permet de révéler qu’elle est maligne et connaît parfaitement son partenaire. Il devrait vraiment lui faire confiance. Si tout ça n’invente pas l’eau chaude, ça reste beaucoup plus divertissant que les épisodes précédents et j’ai bien accroché à l’intrigue, y compris à ses flashback. C’est un point important à préciser car je suis bien souvent anti flashback, mais là, ils permettaient de bien développer cette intrigue. Un problème tout de même : la série se tire une balle dans le pied à toujours vouloir nous ramener le personnage de Walker, surtout qu’ici, ça se termine par la mort de sa couverture… Du coup, que faire comme flashback pour la suite dame la série ? 

Forcément, je termine donc déçu par la mort de Duke dans une mise en scène excessive. Le coup de la piscine n’était pas nécessaire, par exemple, et bien compliqué à mettre en place en réalité. Imaginez vous prendre une balle à blanc en pleine poitrine : ça fait mal, ça coupe la respiration. Alors tomber dans l’eau sans prendre d’inspiration avant… Hmm, c’est une série, allez.

Avec ce genre d’épisode, elle prouve qu’elle peut faire mieux, même si sa fin reste hyper gnangnan. Malheureusement, je ne me fais pas d’illusion : ça va rester tiède et fade ensuite, c’était juste un bon épisode avant la pause. D’ailleurs, bonne nouvelle, je suis à jour pour la reprise demain !

> Saison 1


9-1-1 Lone Star – S02E08

Épisode 8 – Bad Call – 20/20
Accusez-moi de surnoter si vous le souhaitez, mais cet épisode se concentre sur mes personnages préférés et est une excellente mi-saison qui prend aux tripes et nous donne vraiment envie de connaître la suite au plus vite. Par rapport à la série-mère, il n’y a pas photo, nous avions là une qualité énorme et un épisode hyper prenant. J’adore, tout simplement… et je n’aurais jamais cru écrire ça il y a deux mois quand j’ai commencé la série !

Spoilers


It’s been a year full of miracles

Oui, alors, la série me prend par les sentiments dès la première scène puisqu’on est chez Carlos et TJ pour les un an de sobriété de TJ. C’est beaucoup trop chou à voir, surtout qu’il est tout content de voir qu’il a trouvé l’amour dans le Texas. Les parents sont tout de même gênés en ce jour de fête, parce qu’ils ont décidé de rompre mais leur fils ne le sait pas encore : il assure alors que leur couple réuni est ce qu’il espérait depuis ses sept ans.

C’est… insupportable. Je ne supporte pas ces personnages, tout simplement. En plus, Gwyn n’assume pas du tout la vérité, même quand TJ trouve tous les cartons dans la maison. Oui, vous avez bien lu tout ça : Gwyn est déjà en train de remballer les 150 cartons qu’elle venait juste de vider. C’est d’un ridicule sans nom, comme l’ensemble de cette intrigue de toute manière. TK prend finalement plutôt bien les choses et assure même qu’Enzo fera un chouette papa une fois qu’il sera mis au courant.

Après, il le prend bien, c’est une manière de dire les choses, mais en vrai, il n’en mène pas large. Et il ne peut même pas en parler à Carlos, très occupé dans cet épisode, ni à son père, parce qu’il est énervé après lui. Les parents s’inquiètent aussitôt pour leur fils cependant, parce que TK a l’habitude de se renfermer sur lui-même, avant de déraper.

Owen s’inquiète pour lui, et ce n’est que le début de ses inquiétudes. En effet, Carlos a un bon gros problème dans cet épisode. Je suis content de le retrouver, mais l’intrigue fait de la peine pour lui, parce que ça remue bien des choses pour le personnage. Il se retrouve en effet appelé sur le vol d’une banque par un arme qui porte une bombe.

Le problème, c’est qu’il explique à Carlos et sa coéquipière qu’il a été forcé de voler la banque à cause de la bombe qu’on lui a mis de force alors qu’il voulait juste faire ses courses pépère. Maintenant, tout ce qu’il veut, c’est retrouver son fils. Carlos le croit sans demander beaucoup plus de précision et le laisse repartir, alors que sa co-équipière n’approuve pas tellement sa décision.

Ce n’est pas la seule car les apparitions ne vont pas en faveur de Carlos. Il est ainsi jeté en salle d’interrogatoire et bon pour attendre un moment qu’arrive… son père. Le père de Carlos est évidemment un Texas Ranger, parce que sinon ce ne serait pas drôle, et c’est lui qui se retrouve sur l’affaire, prêt à mettre à pied son fils s’il le faut. Il est assez clair qu’il est déçu par son fils à qui il donne tort sur ce coup-là. J’espère vraiment que ce ne sera pas le cas, parce que ce serait dommage de pourrir le personnage à ce point.

En attendant, il cherche à avoir du soutien auprès de son copain, mais TK est en intervention quand il vient à la caserne. C’est toutefois une bonne chose : il tombe ainsi sur son beau-père qui se comporte comme son père. L’avantage, c’est qu’Owen a aussi un mixeur dans la cuisine de la caserne, alors ça me fait un point du Bingo Séries au milieu d’une scène sympathique écrite avec des grosses ficelles.

Tout l’épisode pourrait se résumer ainsi, mais je l’ai vraiment beaucoup aimé et la série est en train de gagner vraiment en qualité par rapport à la série-mère, c’est fou. En effet, toutes les interventions de cet épisode sont liées et ça fonctionne vraiment bien : les pompiers sont appelés dans un immeuble où une explosion a lieu. C’est évidemment en lien avec l’affaire de Carlos, mais ça, ils ne s’en rendent pas compte immédiatement, même lorsqu’ils trouvent des bombes artisanales.

Marjan et Paul refusent d’évacuer tant qu’ils ne trouvent pas l’enfant qu’ils sont venus chercher… Mais il y a toujours une bombe dans l’immeuble. Finalement tout est bien qui finit bien avec une jolie explosion, mais ce n’est que le début. Carlos est en effet rappelé au commissariat par son père : le suspect à la bombe a été retrouvé, et il s’est livré de lui-même à la police pour raconter tout ce qui lui est arrivé.

Il semble vraiment dire la vérité, le père de Carlos en est convaincu… mais il ne félicite pas son fils car l’enquête est encore en cours, alors il ne peut rien commenter officiellement. Pff. Carlos repart bien énervé du commissariat, tout ça pour passer une longue soirée seul.

En effet, TK ne répond toujours pas à ses appels. Et pour cause : le dernier appel que reçoit Grace dans cet épisode est un appel qui envoie l’équipe paramédicale s’occuper d’une femme enceinte dans un garage d’immeuble où leur ambulance ne passe pas. Les choses tournent drôlement mal quand la femme n’est pas enceinte, mais est une coéquipière des deux criminels responsables du braquage de la banque.

C’est inattendu et ça marche bien pour l’épisode de nous relier tous les appels, même si ce n’est probablement pas bien crédible que ce soit toujours la même caserne sur tous les fronts. La prise d’otage des paramedics est plutôt logique : elle a pour but de nous montrer que l’un des hommes a été blessé dans l’explosion de l’immeuble plus tôt.

Un seul ? Bon, ça permet à Vega de faire ce qu’elle peut pour le sauver, tout en proposant d’aller dans un endroit plus calme que ce parking dans un excellent moment où les kidnappeurs sont à deux doigts de tuer un couple qui n’a rien demandé. C’est juste dingue à voir, le flingue à côté de Nancy, là ? Ca marchait grave bien.

Et dire que cinq minutes plus tôt, TK se plaignait de ses parents qui faisaient n’importe quoi ! L’endroit plus calme proposé par Vega ? L’ancien restaurant de son mari, où tout peut se dérouler aussi bien que possible : l’homme est à peu près sauvé alors que les paramédics sont toujours braqués par deux armes à feu. J’ai adoré voir ce trio dans le feu de l’action : Vega, froide et détachée, restant professionnelle dans la pression ; TK frustré de ne pouvoir rien faire (et se faisant assommer en voulant sonner une alarme) et Nancy, dépassée par la situation et hyper pessimiste.

J’aime vraiment énormément le personnage de Nancy cette saison, je la trouve cool et vraiment bien écrite. En tout cas, outre TK mis au sol, les choses prennent un tournant encore plus horrible quand l’homme qu’ils soignent se réveille et étrangle Vega, avant de tirer sur son propre coéquipier. Il considère que c’était une erreur de faire appel au 9-1-1, même sous un faux prétexte, et de faire confiance à Vega les emmenant dans un lieu où on peut les retrouver facilement.

Il ne pense pas si bien dire : Carlos s’inquiète pour TK alors il se rend chez les parents de celui-ci. Bien sûr, Gwyn et Owen s’inquiètent d’une rechute de son fils, mais Owen découvre rapidement que l’ambulance de Vega n’est jamais revenue à la caserne et qu’il se passe en fait autre chose. Dans le garage où ils arrivent grâce à un appel à Grace qui leur indique la dernière localisation connue de l’ambulance, Carlos retrouve la médaille de sobriété de TK, laissé là intentionnellement, et comprend qu’il y a un lien entre sa disparition et l’affaire de son père lorsqu’il voit le van des kidnappeurs.

Carlos fait rapidement les liens nécessaires pour deviner où sont partis les paramédics. Il appelle aussitôt son père pour le tenir informé de la situation, et celui-ci lui dit bien sûr de rester sur place, mais ce n’est pas exactement le caractère de Carlos, ni celui d’Owen. C’est plutôt une bonne chose. En effet, ils arrivent pile à temps !

Dans le restaurant du mari de Vega, notre nouvelle capitaine se sacrifie sans hésiter pour son équipe : elle négocie avec les ravisseurs pour s’assurer que TK et Nancy restent en vie et qu’ils ne prennent qu’elle en otage, car c’est d’elle dont ils ont besoin. Vega est beaucoup trop maligne pour ses kidnappeurs, franchement. Je m’attendais à ce qu’elle soit sérieuse, mais on découvre en fait qu’elle a un plan tout autre : elle sépare en effet les kidnappeurs, ce qui permet à TK et Nancy de maîtriser la femme alors Vega utilise les blessures de l’homme qu’elle vient de soigner pour le mettre à terre.

Vraiment, elle est trop maligne… mais manque d’y passer puisque l’homme se relève, et avec un flingue en plus. Ben voyons. Owen débarque jsute à temps pour tirer sur le malfrat qui allait tuer Vega. Euh ? D’où il a un flingue comme ça, lui ?

Est-ce qu’on va avoir une scène où TK et Carlos s’embrassent devant le père ? Non parce que c’est un peu tout ce qui m’intéresse maintenant que la situation stressante et prenante de l’épisode est terminée – oui, j’étais à fond dedans même si je me doutais bien que personne n’y passerait. C’est déjà bien d’avoir le père de Carlos qui lui dit être fier de lui et de son travail de flic. C’était encore plus mignon d’avoir le père devinant que TK est son beau-fils et faisant des compliments à son fils.

C’est si parfaitement écrit pour être mignon sans que ce ne soit trop lourd non plus. L’approbation n’est pas bien crédible, mais pour une fois que la FOX est ouverte d’esprit, on ne va pas critiquer. L’épisode se termine donc à l’hôpital avec Gwyn et Owen s’engueulant auprès de TK qui y est une fois de plus allongé. C’est que ça commence à devenir une habitude de le voir patient de l’hôpital…

La bonne nouvelle, c’est qu’il en a marre de ses parents et pousse sa mère vers la sortie. C’est vrai que son intrigue ne m’aura jamais passionné… mais ce sera bizarre si elle n’est plus là au prochain épisode, que j’attends au tournant, vraiment.

Bizarrement, le cliffhanger nous éloigne loin de tout ça en revanche, et nous éloigne aussi de Paul, Marjan et Mateo qu’on aura trop peu vu cette semaine. On retrouve dans la dernière scène Grace et Judd en train de conduire sous une pluie battante, et je n’aime pas du tout ce genre de début de scène. Quand en plus Judd regarde bien peu la route et que Grace lui prend une main alors que clairement, il doit conduire dans une situation à risque, on sait vers quoi ça se dirige.

Tellement d’ailleurs que je n’écoutais pas trop la conversation sur les beaux-parents qui avait lieu dans la voiture. J’étais beaucoup plus concentré sur la route qu’eux : ils ne réagissent pas aux coups de klaxon d’une voiture qui semble les percuter et le cliffhanger nous montre une voiture (celle de Judd et Grace probablement) être éjecté d’un pont et commencer à couler. Rien que ça. Putain, pas ces personnages-là, franchement ! Hâte de les voir survivre… le 20 avril !

Saison 2