9-1-1 Lone Star – S02E06

Épisode 6 – Everyone and Their Brother – 15/20
Je passe plus de temps à me demander ce qu’il se passe hors écran qu’à l’écran à ce stade, ça devient embêtant. Les intrigues de l’épisode étaient sympathiques, mais un peu trop longues et négligeant trop certains personnages que j’aime. Je suis donc mitigé face aux choix d’écriture de ces quarante minutes, mais le divertissement restait plutôt bon.

Spoilers


Is this my son or mister Vin Diesel?

C’est un sacré début d’épisode cette semaine avec des jumeaux bien particuliers qui appellent Grace : ils sont reliés par la tête l’un à l’autre. La situation n’est déjà pas facile, mais ils ne sont pas aidés non plus par le fait qu’il y en a un des deux qui s’étouffe. La scène est prenante et il est dur de ne pas retenir son souffle pour ce jumeau. Bien sûr, tout est bien qui finit bien, après un arrêt cardiaque de près de deux minutes et un aspirateur qui aide bien à ressusciter. Rien que ça.

Une fois de plus, c’était impressionnant à voir et plutôt bien exécuté dans l’ensemble. J’adore vraiment Grace, en tout cas, elle est vraiment un personnage réussi… Et c’était là sa seule scène de l’épisode. Ben super. J’aurais aimé que ce soit un peu plus en plein milieu d’épisode tant qu’à faire – en plus Maddie manquait également cette semaine dans la série-mère, alors c’est frustrant.

Une fois ce sauvetage expédié, on peut reprendre sur la vie plus habituelle de nos pompiers : TK essaie d’apprendre à conduire un camion grâce à l’aide de Judd, mais il est trop déconcentré par le fait que ses parents ont eu la bonne idée de lui annoncer qu’il allait être grand-frère.

C’est vachement tôt pour annoncer la nouvelle – à TK encore, admettons, mais à Judd ? TK abuse, et j’ai aimé l’analyse de Judd qui lui explique qu’il a peur de ne plus être le bébé de ses parents lui-même. C’était une conversation entre potes un peu étonnante, parce qu’ils ne sont pas potes, mais ça marchait bien, bizarrement.

En tout cas, ça nous laisse TK dans son problème, parce qu’Owen lui fait ensuite signer des papiers faisant de lui sa personne d’urgence pour l’hôpital : Owen va en effet se faire opérer une dernière fois pour son cancer, et il se décide à le faire enfin parce qu’il va être papa. Outch. Owen sent bien que son fils prend mal la nouvelle, et il s’en plaint à Vega, assurant qu’il le trouve bizarre depuis. Certes.

L’épisode nous introduit ensuite la famille de Paul de la manière la plus étonnante qui soit : sa mère et sa sœur débarquent en RV en marche arrière dans la caserne des pompiers, interrompant une scène tout aussi étonnante où Mateo apprend à ses collègues comment plier des t-shirts. Allez, j’adore Mateo, c’est déjà ça.

Quant à la famille de Paul, elle apporte de bonnes choses avec elle : Paul ne parle plus à Naomie, sa sœur, depuis sa transition et il n’aime pas du tout l’idée de savoir qu’elle et sa mère ont pour envie d’aller à Mexico en pleine période de pandémie. On a tendance à la zapper, celle-ci, surtout dans cette scène où personne n’a de masque pour les embrassades des retrouvailles.

On s’en fiche pas mal par rapport à ce qu’il se passe entre Paul et sa sœur : Naomie lui reproche d’avoir tué la sœur qu’elle adorait alors qu’elle n’avait neuf ans. Elle ne lui a pas dit au revoir, Paul est revenu à sa place et le trauma semble ne pas encore avoir été géré par Naomie. Ah oui, tout de même.

Finalement, le frère et la sœur peuvent se réconcilier, mais alors que Naomie est sur un lit d’hôpital. Cela fait trois ans qu’on lui a diagnostiqué une sclérose en plaque, ce que Paul ne savait pas, et après sa crise de nerfs, la voilà qui fait une poussée le lendemain. Je déteste cette maladie, honnêtement. Ici, les scénaristes s’en servent comme un moteur de l’intrigue pour provoquer des réconciliations rapides, et je trouve ça un peu naze de leur part. Mais bon, c’est une série.

Le discours sur la transexualité est toutefois le bon, c’est déjà ça : Paul rappelle à Naomie qu’il n’a pas tué sa grande sœur, mais qu’elle n’a jamais existé. C’est une bonne chose et c’est bien écrit, avec en fin d’épisode un départ de Naomie et sa mère sous les yeux d’un Paul réconcilié avec sa famille. C’est meugnon.

Dans tout ça, on en oublie qu’on a perdu un paramedic dans la lave il y a quelques épisodes. Vega doit désormais embaucher un nouvel employé, et elle fait les choses correctement en en parlant à Nancy d’abord. Elles choisissent ensuite les trois meilleurs candidats sur le papier avant de leur faire passer un entretien. C’est du grand n’importe quoi, mais on se marre bien : les trois meilleurs candidats sont loin d’être bons.

On en a un qui enchaîne toutes les catastrophes possibles, allant jusqu’à s’évanouir en pleine intervention à la vue du sang et à rouler sur le pied de Nancy et une qui n’hésite pas à foutre un coup de boule à un homme s’approchant trop près du lieu d’intervention. Ben oui, bien sûr, on y croit. C’est totalement abusé, mais forcément, Pierce, le dernier, paraît miraculeux après ça.

Il l’est un peu, malgré la très bonne méfiance de Nancy : il n’a jamais perdu un seul patient et il est exceptionnel dès sa première intervention, à comprendre le malaise que fait la femme est provoqué par les fleurs qu’elle transportait. S’il est parfait sur le papier et sur le terrain, il a tout de même un gros défaut : il n’aime pas le danger.

Ainsi, quand il s’agit de risquer sa vie en traversant à pied un champ de mines, il refuse de le faire, même si ça peut sauver celle d’un adolescent grand-frère blessé mortellement par l’explosion du type possédant le champ de mine. Ah oui, tout de même, cet épisode y va fort en nous faisant sauter l’homme, qui avait aussi un flingue, était un énorme complotiste et se protégeait du gouvernement en tirant sur des drones d’adolescents.

L’ensemble de cette intervention était plutôt intéressante, avec TK et Owen prenant tous les risques. Pourquoi pas… Par contre, je n’ai toujours pas compris pourquoi ce n’était pas Vega qui y allait ? Elle était prête à le faire, mais ne le fait pas juste parce qu’Owen lui dit que c’est de la folie ? Je veux dire, quel rapport ? Et pourquoi envoyer son fils ? Et pourquoi pas elle dont c’est le boulot ?

L’intervention se passe bien, malgré une petite explosion pour la forme, mais ça mène Pierce à la démission. Il est absolument horrible à parler syndicat et avocat à Vega alors même que celle-ci se comporte comme il peut, puis à dire qu’il n’est pas fait pour cette caserne où l’on promeut une attitude de cow-boy.

Ce n’est pas entièrement faux, bien sûr que dans cette série, ils y vont fort, c’est une série. Par contre, on a dû mal à voir comment Pierce peut trouver un job qui lui convienne dans une caserne de pompiers s’il ne veut pas le moindre danger – c’est malheureusement un boulot dangereux.

En tout cas, il faut lui trouver un remplaçant qui mette Nancy et Vega d’accord… et ça tombe bien, elles en ont un sous la main : TK est tout désigné pour ça. Lors de l’intervention sur le champ de mine, il a été un paramedic génial, et il a tous ses diplômes à jour. En plus, il a fait une crise existentielle le faisant hésiter à rester pompier il y a à peine six épisodes, alors c’est plutôt logique. On le voit venir dès qu’il prend la place de Vega sur le champ de mines, franchement.

Vega prévient tout de même Owen de la nouvelle, et il le prend plutôt bien. Il confronte toutefois son fils sur sa décision, et ça permet à TK d’être plus en paix avec sa propre vie, sa décision et celle de ses parents qui vont élever son petit frère ensemble. Peut-être. Oui, c’est un petit frère, et rien que ça c’est déjà fou : Owen ne voulait pas connaître le sexe, Gwyn si, alors voilà, ils le connaissent ?

Et franchement, on en parle de l’absence de Carlos encore cette semaine ? C’est quoi la logique d’avoir TK traverser deux crises majeures dans sa vie – un petit frère et un nouveau job – sans avoir son mec pour le soutenir ou juste en parler ? Je sais bien que tout ça se déroule hors écran, mais je ne comprends pas pourquoi c’est hors écran, franchement. On ne peut pas tout avoir dans la représentation LGBT+ j’imagine, alors on va se contenter de Paul cette semaine.

Saison 2

 

9-1-1 – S04E06

Épisode 6 – Jinx – 16/20
L’épisode développe principalement un personnage que je n’aime pas, mais il le fait plutôt bien, entre deux interventions. Enfin, deux… J’aime beaucoup le postulat de départ de cet épisode qui possède grâce à ça un rythme infernal, avec tous plein de petits moments plus ou moins explosifs qui se succèdent sans nous laisser respirer. Difficile d’attendre autre chose de la part de cette série !

Spoilers


At least someone eat today

L’épisode commence par une course poursuite parfaitement inattendue : Athena est en poursuite d’un camion de pompier de la caserne 118, celle de nos pompiers. C’est bien embêtant sans explication et on recommence probablement ensuite par un « 24h avant »… mais la durée n’est pas très claire. Les scénaristes évacuent assez rapidement le problème en se concentrant à nouveau sur Buck.

Il faut bien évoquer les conséquences des épisodes précédents sur lui, et on apprend ainsi qu’il va en thérapie avec ses parents et est persuadé d’être une nouvelle version de lui-même – un Buck 3.0. Très mature et sympathique, ce Buck 3.0 n’hésite pas à parler à une nouvelle recrue de la caserne pour lui demander comment se passe son intégration.

Il va vite le regretter, puisque le bleu annonce que sa première journée fut plutôt calme – et ça provoque la rage de Buck, Chimney et Hen car c’est un mot qui leur porte la poisse. Evidemment. On nous rappelle donc que la dernière fois que Buck a utilisé ce mot, hors contexte par rapport au lave-vaisselle, les pompiers ont subi une journée atroce ; et c’est plutôt marrant à suivre, notamment avec les doutes d’Eddie sur tout ça.

Pourtant, c’est suffisamment connu pour avoir été le sujet d’un épisode d’une autre série il n’y a pas si longtemps (voir ci-contre).

The Rookie – S02E19

Épisode 19 – The Q Word (1) – 14/20 C’est franchement dommage : tout ce qui passe dans l’épisode est super en théorie,…

Athena n’y croit pas du tout non plus et se moque de Bobby lorsqu’il lui confie la superstition de la caserne – en s’en détachant autant que possible. Ils sont en effet amenés à travailler ensemble par une première intervention qui permet aux pompiers d’aider deux victimes d’un accident de voiture causé par un type s’étant scotché à un panneau publicitaire.

Comme la journée est censée être maudite, j’ai soupçonné que ça allait mal se passer pour lui… Mais la série a détourné mon attention avec l’ancienne maîtresse de Christopher : elle a démissionné et s’est brûlée avec du café. Un pompier s’est occupé d’elle, bien sûr, mais elle explique à Eddy qu’il vient de la caserne 47. Oh. C’est louche, ça sent le faux pompier qui volera le camion en fin d’épisode.

En attendant, Eddie drague la maîtresse et ne se méfie pas assez de ce pompier qui a fait de la merde sur sa brûlure, ce qui est une erreur évidente. Quant à l’homme qui est scotché au panneau publicitaire, il finit par tomber, nu devant toute la foule qui le filme, car le scotch ne tient pas et que Buck rate un barreau de son échelle.

Tout ça nous permet d’enchaîner plus rapidement sur la journée interminable et maudite de nos pompiers. Buck qui se fait vomir dessus ou se brûle la lanuge avec du café, un poulpe sur la tronche en allant aux toilettes, un homme coincé sous son siège de cinéma, un homme coincé dans un arbre, un gamin enfermé dans une machine à laver… Vraiment, une belle journée pour les pompiers qui, en plus, n’ont jamais le temps de manger des macaronis qui finissent par être cramés.

C’est plutôt cool à suivre comme montage, le tout sur Don’t stop me now de Queen, et on enchaîne sur un magasin de farces & attrapes avec des clowns coincés sous des bouteilles d’Helium. C’est encore drôle, au moins, et ça force Eddie à penser que vraiment leur station n’est pas sous l’emprise d’un sort. Il n’en fallait pas plus pour qu’un poteau électrique tombe sur le camion. C’était plutôt marrant, tout ça.

En plus, ça permet aux pompiers de contacter le 9-1-1, et ça fait rire le patron sur place de les voir se sentir maudits. Dans le camion, ça tourne au débat entre mauvais sort et malédiction, avec la recherche désespérée d’une solution pour sortir de cette mauvaise passe – et cette mauvaise journée. Bobby a pourtant dit tout ce qu’il fallait en dire : les pompiers sont moins précautionneux et font plus facilement des erreurs.

Certes. De là à avoir un poteau électrique qui leur tombe dessus, hein… J’ai bien aimé tout ça, avec une bonne idée de la part des scénaristes de nous faire échanger l’ensemble des pompiers. Eddie devient insupportable, une fois de plus, à assurer qu’il n’y a aucun mauvais sort ; mais en même temps, je suis de son côté. C’est juste que c’est chiant de le voir être seul contre tous.

Il était plus intéressant d’avoir un développement sur sa vie sentimentale : il s’en confie à Buck qui le balance ensuite à toute la caserne, permettant à Bobby de lui affirmer qu’il est important de réussir à passer à autre chose. Oui, il a perdu son ex-femme, morte de manière tragique, mais il doit prendre le temps de vivre à nouveau – comme lui l’a fait avec Athena.

La conversation a lieu de manière plutôt fluide et agréable, et ça fonctionne d’autant mieux que ça suit une intervention exceptionnelle vraiment sympathique avec des feux d’artifices explosant dans un garage. Rien que ça. Il est surtout intéressant d’avoir Eddie qui y rencontre Ryan, le fameux faux pompier de la 147 – ce qui est confirmé par Bobby qui informe Eddie que la 147 est fermée pour le moment.

L’intervention suivante est également provoquée par Ryan qui affirme à un homme qu’une fuite de gaz risque de faire exploser son restaurant. L’homme le croit sur parole et explose une fenêtre, provoquant l’arrivée de la police, mais aussi des pompiers. Ryan est un peu con : il vient assister aux conséquences de son appel téléphonique ; ce qui fait que Bobby et Eddie le remarquent tout de suite.

Cela n’empêche que l’homme parvient à s’enfuir, en montant dans le camion de pompiers qui l’attend sagement sur le bord de la route.

Comme Buck vient juste de faire le plein, Ryan se retrouve avec 4h de course poursuite possible, rien que ça. Il manque d’écraser une joggueuse qui n’a rien demandé et toutes les voitures de police le suivent à toute allure, menant ainsi à une scène vraiment sympathique. Athena y joue les héroïnes, une fois de plus, et c’est assez logique que ce soit elle qui s’en charge : elle était sur les lieux lorsque le camion a été volé.

Bon, cette histoire de camion volé, c’est gros, parce que je vois mal des pompiers oublier les clés pour aller se chercher à manger en plein milieu d’une journée de garde. Allez, admettons. C’était rigolo à suivre et ça faisait de jolies images, notamment avec des voitures éclatées au passage, juste parce que c’est joli de faire exploser des voitures.

En vrai, l’épisode a dû couter assez cher à produire tout de même, ça fait beaucoup d’explosions et de moments pyrotechniques à mettre en place. Finalement, c’est Eddie qui parvient à raisonner l’homme en lui demandant son aide pour apporter le camion de pompiers sur les lieux d’un incendie où il pourrait sauver des vies.

Oui, même sans leur camion et rien qu’avec une ambulance, les pompiers sont encore déterminés à aller éteindre un feu d’importante envergure. Après tout ça, ils se retrouvent autour d’un brunch payé par Bobby pour les remercier de cette longue garde… et ça se termine mal pour eux, avec une femme faisant un malaise au moment où ils allaient manger. L’humour autour de ce « jinx » fonctionne bien.

Cela dit, il fonctionne encore mieux quand, en fin d’épisode, Eddie s’organise un rencard avec l’ex-maîtresse de son fils et qu’ils prononcent en même temps une réplique pour ne pas avoir de café… Aux USA, quand on dit la même chose en même temps, on dit en effet : « jinx ». Et tous deux le font. C’est qu’ils sont choupis, dites !

> Saison 4

 

The Rookie – S03E06

Épisode 6 – Revelations – 16/20
C’est peut-être parce que la fatigue me gagnait enfin au moment de voir cet épisode un peu tardivement dans la nuit suite à une insomnie, mais j’ai eu l’impression que cet épisode était interminable. Ce n’est toutefois pas une impression négative, vu qu’il s’y passait énormément de choses. J’ai beaucoup aimé une grosse partie de l’intrigue se centrant sur un personnage que j’aime et qui évolue ensuite, moins le reste qui semblait plus conventionnel. Bref, un épisode assez classique pour la série.

> Saison 3


Spoilers

What the hell… It’s a beautiful day, nothing’s gonna go wrong.

Lucy est toujours bien proche de sa protégée, Tamara, en ce début d’épisode : elle l’invite chez elle pour qu’elle puisse faire sa lessive et lui prépare au passage un repas. C’est assez sympathique à voir et la gamine veut maintenant faire une interview de Lucy parce qu’elle bosse dans un univers considéré comme masculin et que ça l’intéresse pour ses cours.

Le hasard fait bien les choses parfois. Sinon, West va toujours bien, et il est même sorti de l’hôpital. En fait, les trois passent vraiment une bonne soirée à parler du boulot de flic et de leur routine. J’ai vraiment bien aimé ce moment, surtout quand ils se rendent compte qu’il ne leur reste plus que dix jours à supporter un tuteur, et qu’ils en sont bien heureux.

La soirée est interrompue par Nolan qui commence les cours à la fac et hésite à se présenter en tant que flic. C’est évident que c’est une erreur de base, surtout qu’il se rend à un cours d’éthique traitant notamment du système criminel…

La scène était plutôt sympathique, sans être exceptionnelle non plus. L’épisode se découpe ensuite assez schématiquement en deux intrigues principales. La plus importante concerne la majorité des officiers – ce qui fait qu’on ne voit pas Angela de l’épisode, c’est bien dommage. Les officiers sont chargés de protéger un hôtel dans lequel se tient une convention pour les officiers de police sous couverture.

Rien que ça. Chaque duo habituel a droit à son intrigue là-bas, et c’est rigolo de savoir que ce genre de conventions existent, surtout que ça paraît tout de même hyper risqué pour des flics sous couverture de se rendre à un truc pareil. Bref.

On se retrouve donc avec le duo Tim/Lucy chargés de surveiller l’entrée des véhicules dans l’hôtel. C’est plutôt sympathique, même si ce n’est pas ma partie préférée de l’épisode, avec Tim qui retrouve un vieil ami. Le problème, c’est que celui-ci se drogue et trompe sa femme, qui vient ensuite à la convention pour lui faire une surprise.

Le pire, c’est encore que Tim ne dit rien à la femme, et Lucy en est surprise. Ce n’est pourtant pas si étonnant venant de lui. Bien sûr, tout ça le travaille parce que ça lui rappelle sa propre femme de voir un ex-flic se droguer comme ça. C’est triste, mais ça lui permet de prendre la bonne décision et de reporter son ami à Gray – après avoir sauvé son ami d’une overdose grâce à l’aide de Lucy, toutefois.

Par contre, la femme de son ami (enfin, ex-ami) ne le prend pas comme une bonne chose qu’il fasse la bonne chose, justement. Elle débarque au commissariat pour lui reprocher d’avoir osé les trahir, parce qu’elle ne sait même pas comment elle va nourrir ses enfants désormais.

De son côté, Nolan se retrouve à surveiller l’étage, et il n’a pas grand-chose à y faire. Pourtant, il est laissé seul par Nyla qui doit remplacer une amie. Cette dernière avait une conférence à donner à la convention, mais elle explique à Nyla qu’elle ne peut finalement y venir et a besoin d’elle pour la remplacer.

Au moins, ça donne quelque chose à faire à Nolan : il demande à Lucy d’arrêter de tout écouter de ce cours de Nyla sur les femmes sous-couverture. C’est plutôt marrant comme retournement de situation, mais ce long passage à l’hôtel est finalement assez vite résumé pour ce que c’était dans l’épisode. Il n’était en fait qu’une longue introduction pour la suite de l’épisode.

Avant d’y venir, notons que Nolan est reconnu par un étudiant de la fac qui passe justement par l’hôtel et n’hésite pas à le prendre en photo avec son uniforme. Après tout ça, Nolan retourne donc à la fac pour mieux être jugé par tous les étudiants. La prof tourne toutefois ça en un cours d’éthique. Pratique. Elle a eu le temps de voir venir le truc et elle demande donc aux étudiants de lui rendre un travail de cinq pages sur la situation.

Nolan se comporte en Nolan comme toujours, et il est insupportable avec sa prof, revenant la voir le lendemain pour lui demander des conseils. Qu’elle lui donne. J’espère sincèrement qu’on ne terminera pas sur une intrigue romantique entre Nolan et sa prof…

En attendant, Lucy finit par rater son rendez-vous avec Tamara qui voulait lui poser des questions sur le boulot de flic, parce qu’elle se retrouve bien malgré elle embarquée par Nyla en mission sous couverture, rien que ça. Tout commence par Nyla qui a bien remarqué que Lucy écoutait son intervention plus tôt dans l’épisode.

Lucy s’en justifie comme elle peut, avec la vérité : elle envisage cette tournure pour sa carrière, tout simplement. Ce serait top à voir, franchement. Seulement voilà, ce n’est pas si simple et Nyla lui propose d’en parler autour d’un verre. On voit tout de suite que ça va tourner à autre chose : « Coco » appelle Nyla pour lui expliquer que si elle n’est pas venue à la convention, c’est justement parce qu’elle était sous couverture avec le nom « Coco » et qu’elle était suivie.

Malgré une longue journée pour Nyla – qui a arrêté un homme plus tôt essayant de connaître l’identité des flics sous couverture grâce aux vignettes des assurances sur les voitures du parking, la soirée ne fait que commencer. Elle se rend ainsi au bar où Coco lui donne rendez-vous, et elle invite Lucy à venir avec elle, voyant bien qu’elle crève d’envie de le faire.

Humph. Niveau sécurité, on sent bien que Nyla n’hésite pas à mettre en danger la bleue de Tim, et je comprends le côté protecteur qu’il développe ensuite… même s’il est évident que c’est relou qu’il ne fasse pas plus confiance à Lucy à quelques jours de la fin de sa période de bleu ! En tout cas, Lucy gère plutôt bien la chose quand elle rejoint Coco dans le bar et se fait passer pour son amie.

L’homme que Coco soupçonne de la suivre est justement là, et il n’hésite pas à venir les rejoindre pour expliquer qu’il n’aime pas bien la manière dont Coco s’est enfuie. Lucy s’impose ainsi sous couverture, alors qu’elle ne devrait vraiment pas le faire : elle se fait passer pour la chimiste de l’opération en cours. Heureusement, Nyla intervient à temps pour arrêter tout ça sur le parking, expliquant qu’elle a trouvé un traçeur sous la voiture de Coco et que c’est probablement un flic qui les accompagne.

J’aime bien cette idée et ça fonctionne pour introduire également Nyla dans la mission sous couverture… qui peut toutefois continuer puisque le flic se justifie plutôt bien. Nyla a beau la fusiller du regard, Lucy s’engage à poursuivre sa couverture et venir assister à un échange le lendemain. C’est la pire idée du monde, ça, je ne veux pas qu’il arrive quoique ce soit à Lucy.

Bien sûr, le lendemain, Lucy se retrouve à devoir s’excuser auprès de Tamara d’avoir raté leur rendez-vous. Ce n’est que partie remise à après cette nouvelle opération sous couverture. Celle-ci se passe vraiment bien et permet de voir un peu mieux ce que Nyla expliquait en début d’épisode : elle est le quaterback, la star des flics sous couverture ; Coco est plutôt du genre hacker et Lucy est la « freshman » du groupe… ce qui ne plaît donc pas à Tim.

Inquiet pour elle, il planque sur le toit d’un immeuble à côté pour observer ce qu’il se passe, alors que les deux collègues femmes de Lucy lui confirme qu’elle doit s’imposer et ne pas l’écouter quand il lui assure qu’elles la manipulent. Dur de savoir qui croire exactement, mais Lucy a fait son choix : elle kiffe être sous couverture.

Elle a le goût du risque, ce n’est pas nouveau. Sa couverture se déroule en tout cas super bien, et ça fait plaisir de la voir gérer aussi bien ses cours de chimie et reproduire à la perfection une formule compliquée, tout en switchant dans une autre langue. Tout ça mène finalement à l’arrestation des méchants et à une scène où les trois flics sous couverture parlent à Tamara, de manière libérée. La série est très douée avec cette scène qui est géniale et fait accrocher à ces personnages, réussissant à nous les rendre crédible tout en faisant du féminisme sans avoir à forcer quoique ce soit.

C’est une intrigue qui développait le personnage de Lucy, et ça, ça fait toujours plaisir ! En plus, le reste de l’épisode se concentre sur West qui, lui, suit une voie plus conventionnelle et moins passionnante. On le retrouve en effet dans le quartier difficile des premiers épisodes de cette saison, où James lui présente Silas, un ado du quartier qui est sur le spectre de l’autisme et qui est chargé de faire le tour du quartier pour noter tout ce qui ne va pas.

Voilà donc qu’on va suivre West dans du boulot censé être reposant après son agression de la semaine passée. Il a tout de même un peu d’action : un vol de voiture avec un « bébé » dedans lui permet de se lancer dans une course poursuite qu’il mène avec succès… et qui lui permet de rencontrer son prochain love-interest, un autre flic bien investi dans le quartier qui, en plus, fait son travail en montant à cheval. C’est un brin cliché ce côté chevalier servant que ça lui donne.

Les deux flics se retrouvent à bosser ensuite, alors qu’il était déjà évident qu’ils en craquaient l’un pour l’autre, lorsque Silas se fait agresser. Tous deux ont appris à apprécier l’adolescent, alors ils font du bon travail et retrouvent vite son agresseur, un homme paranoïaque envisageant que Silas notait des choses sur lui, alors que pas du tout. L’intrigue fonctionne plutôt bien, on va dire.

Cela dit, ce n’était pas au niveau du reste de l’épisode, et c’est très gros qu’avec un salaire de flic chacun d’eux pense ensuite à acheter un vélo à Silas. Encore s’ils s’étaient concertés pour le payer ensemble… Bon, en tout cas, ça nous permet de confirmer que West est célibataire et n’est plus avec son acteur, mais aussi que ce flic sera un love-interest pour lui : ils s’organisent un rencard. La suite au prochain épisode, peut-être. En vrai, ça m’étonnerait, la série gère souvent la vie amoureuse de West en dernier plan.

En même temps, je dis ça, mais Emett, le pompier de Lucy, a complètement disparu sans laisser de trace, et ça ne semble inquiéter personne…

> Saison 3

Charmed (2018) – S03E04

Épisode 4 – You Can’t Touch This – 17/20
Cette fois, on a très clairement un premier épisode de saison dans la structure et les changements de look, et ça fonctionne plutôt bien. J’aime beaucoup la nouvelle intrigue de cette saison, même si ce fil rouge va nous mener vers des effets spéciaux difficiles à regarder, je sens. L’avantage est également que la série semble effectuer une sorte de réconciliation entre les premières séries, en réajustant à nouveau l’équilibre entre vie humaine/vie magique des sœurs. Et c’est bien mieux comme ça.

> Saison 3


Spoilers

You look like I feel.

Cette fois, on est bon : la saison 3 va pouvoir commencer car toute la saison 2 a été évacuée par les scénaristes… Tout leur délire de sororité qui risque d’être détruite n’est plus et une nouvelle ère va pouvoir commencer. Nous sommes ainsi trois mois plus tard et… pfiou, les sœurs ont de nouvelles coupes de cheveux.

J’adore le look de Mel, mais Maggie ? Humph, je ne m’y attendais pas – ça fait très années 70, quoi. J’aime beaucoup ce début d’épisode qui nous présente la nouvelle routine matinale des filles : elles ne peuvent plus approcher les unes des autres, mais elles vivent toujours dans la même maison, ce qui complique tout, surtout avec une Maggie en retard tout le temps.

J’aime beaucoup ce début de saison, avec des mouvements de caméra sympathique et une réintroduction de tout le monde qui se fait bien… Par contre, ça fait bizarre de les voir comme ça nous réintroduire des personnages comme après des mois… quand ça fait littéralement une semaine qu’on leur a dit au revoir.

Rapidement, la routine des filles est perturbée à nouveau par un Harry qui débarque sans prévenir et provoque une nouvelle décharge pour les trois sœurs. Non, elles ne sont toujours pas guéries de ce mal qui les affecte et qui fonctionne très bien d’un point de vue du scénario – elles sont obligées d’utiliser leur pouvoir par exemple, et ça aide bien d’avoir Macy qui peut déplacer les objets à distance. D’ailleurs, l’histoire de barrière magique est rapidement expliquée d’une bonne manière par Macy : les trois sœurs ne peuvent approcher les êtres magiques.

Cela complique les relations amoureuses des sœurs : Macy et Harry ne peuvent plus se toucher, Maggie ne peut approcher non plus de Jordan, qui est maudit par la magie donc inapprochable et Mel se retrouve quant à elle avec une relation à distance avec Ruby. Moui, alors vraiment sa relation avec Ruby, je n’arrive pas à m’y faire, elle est vraiment traitée par-dessus la jambe depuis trop longtemps.

Ce n’est pas la seule chose maltraitée par la série : la vie professionnelle des sœurs était totalement laissée de côté l’an dernier, mais ce n’est plus le cas dans ce début de saison. On suit ainsi Maggie reprendre le chemin de l’université et tenter de se faire bien voir de son prof – qui n’a d’yeux que pour un ancien élève de fraternité.

De son côté, Mel reprend son job de prof, et ça marche plutôt bien. En plus, ça permet à la série de nous rappeler qu’elle avait vocation à être plus féministe que l’originale, mais aussi plus ouverte d’esprit encore. Avec vingt ans d’écart, ce n’est pas compliqué, de toute manière. Mel a ainsi un élève transexuel qui se fait harceler par d’autres étudiants et pour lequel elle se prend rapidement de compassion. Elle propose ainsi d’ajouter un livre à sa liste de bouquins à lire pour son cours, et rentre chez elle pour se replonger dedans au plus vite.

Elle a beaucoup d’espoir cela dit, parce que la doyenne refuse d’ajouter un nouveau livre car c’est contraire aux protocoles. Certes, la doyenne peut toujours s’arranger pour offrir une nouvelle chambre à Kevin, l’étudiant de Mel qui se fait harceler par son coloc, mais il la refuse, expliquant à Mel qu’il veut être vu et que se cacher dans une autre chambre n’est pas vraiment une bonne manière d’y parvenir. Bien dit… mais un peu dangereux de choisir de se faire harceler, tout de même.

J’ai cru qu’on n’allait pas y revenir, mais si : Safe Space existe toujours. C’est l’occasion pour Jordan de croiser Harry, histoire de lui faire passer le bonjour à Maggie et de tenter de prendre des nouvelles. On comprend que ça fait trois mois que la distance s’est installée entre eux, et ça commence à faire beaucoup trois mois, en fait. C’est triste, j’aimais bien Jordan, faut pas le virer de ta vie comme ça Maggie ! Bon, elle a d’autres chats à fouetter avec son prof qui la prend pour une assistante et qu’elle veut impressionner.

Harry se rend ensuite au QG, puisque tout y est toujours en place. C’est l’occasion de nous apprendre que cela fait trois mois que Macy essaie de comprendre ce qui est arrivé à ses sœurs : elles dégagent désormais une énergie que le QG peut capter et qui est, selon elle, est un ensemble de résidu de ce qu’il s’est passé auprès de l’arbre lorsque la Source a fusionné avec.

Depuis trois mois, elles ne peuvent donc plus approcher les êtres magiques, ce qui est tout de même problématique pour les Charmed Ones. J’aime vraiment bien cette intrigue, et j’aime le fait que ça aide aussi à fournir une histoire intéressante à Macy et Harry. Ce dernier fait donc tout ce qu’il peut pour aider Macy à trouver un remède et parcourt le monde à la recherche d’ingrédients loufoques. Franchement, ça pourrait durer quelques épisodes… mais ce n’est pas le genre de la série.

Par contre, Macy est vraiment énervée après trois mois de tentatives infructueuses : rien ne fonctionne et elle ne peut s’empêcher d’espérer à chaque fois. Ainsi, quand Harry lui propose le même sort que celui qui avait aidé Jordan en saison 2, elle l’exécute pleine d’espoir… pour mieux se rendre compte que c’est un échec. Ou pas.

Il fallait quelques secondes pour que le sort s’active, et ce fut juste assez pour qu’elle se casse énervée du QG. C’est donc Harry qui finit par trouver une étrange stèle avec des inscriptions dans le QG. Soit. On ne voit pas encore où ça veut en venir…

En parallèle, Mel se fait infecter par une étrange créature invisible lors de la première nuit de cet épisode. Elle se retrouve ainsi avec les yeux jaunes durant la nuit et se rend déterrer quelque chose d’étrange. Mel se réveille avec difficulté le lendemain, forcément. Et la série abandonne vite son impressionnant rituel de première scène, ce qui est dommage : les sœurs semblaient avoir une routine bien établie avec Mel pour tout contrôler… mais là, elle se lève en retard. Elle a aussi ce que Maggie considère être un masque de boue qui n’est pas tout à fait nettoyé.

Maggie, elle, réussit en théorie à impressionner son prof par une jolie théorie sur l’intimité physique – ben oui, bien sûr qu’elle prend un cours sur l’intimité et bien sûr qu’elle applique sa propre situation à son cours. Malheureusement, Antonio n’arrête pas de l’interrompre – Antonio étant le type de la fraternité.

Quand elle s’énerve contre lui, le prof la reprend et… Maggie n’apprécie pas du tout. Elle finit en crise d’angoisse quand on la dit malpolie, et elle s’isole pour mieux se faire infecter à son tour par l’étrange créature invisible qui rend les yeux jaunes. Elle passe elle aussi sa nuit à faire d’étranges activités avec des sacs d’os dans le QG – et on se doute bien que Macy sera la prochaine.

Comme en plus, elle est énervée après Harry, elle passe une bonne partie de la journée seule à évacuer sa rage dans la salle de gym de Safe Space. Ce faisant, elle ne répond pas aux SMS d’Harry de toute la journée, mais aussi dans la nuit. Comme cela inquiète Harry, il en parle aux sœurs de Macy qui viennent justement de prendre conscience qu’elles faisaient le même rêve étrange. Qui n’en est pas un.

C’est gros cette affaire de tas d’os s’accumulant dans le QG sans que personne ne s’en rende compte dans la journée. En tout cas, c’est intéressant : Harry se rend auprès de Macy qui est en train de lancer un drôle de sortilège.

Quand Maggie et Mel les rejoignent enfin (en voiture), Harry n’est plus là, ayant été emporté par la chose invisible, apparemment. Macy ne s’en souvient plus trop, mais une rapide enquête permet aux sœurs de déterminer qu’elle vient de lancer un sortilège de restauration d’un corps. Par chance, l’être invisible qui a maintenant un corps a eu la bonne idée d’infecter les trois sœurs qui sont repérables sur la carte du QG grâce aux résidus de l’épisode précédent. C’est ainsi le cas de cette chose.

Un portail est rapidement ouvert pour aller à la créature et les sœurs n’hésitent pas à partir tête baissée vers cette nouvelle bataille, même si elles sont en pyjama. Elles retrouvent ainsi Harry allongé au sol, inconscient et blessé. Même si elle ne peut pas le toucher, Macy a la bonne idée d’avoir ce qu’il faut sur elle pour sauver Harry – et le pouvoir parfait pour faire les choses à distance, aussi.

Pendant ce temps, ses sœurs se retrouvent à chercher le monstre les possédant tous… et la série semble s’être insipré du Démogorgon de Stranger Things ? C’est très impressionnant ce démon/créature étrange, et ça fonctionne bien malgré des effets spéciaux pas forcément au top. J’aime surtout le fait que les sœurs utilisent chacune à tour de rôle un pouvoir pour en venir à bout.

Macy le tient à distance, Maggie le calme (j’adore ce pouvoir) et Mel l’explose – ça prend juste du temps d’activer ses molécules.

En explosant, le monstre laisse derrière lui, au sol, une rune enflammée qui ressemble très exactement à l’une de celles sur la stèle d’Harry. Si chaque rune représente un monstre, on en a pour un moment. Quant aux monstres, nos héros comprennent qu’ils datent de plusieurs centaines d’années et remontent à avant l’existence d’une civilisation humaine. C’est embêtant tout de même.

Grâce à tout ça, Macy reprend au moins espoir : elle fait enfin un progrès, même si ce n’est pas dans la bonne direction. Enfin, ça l’est, mais juste savoir qu’elles sont infectées d’un truc qui date d’avant l’Humanité la rassure : le sortilège a révélé la stèle, ce nouveau démon est donc lié à ce qui les affecte. Les recherches peuvent suffire à trouver de quoi guérir, selon elle.

Après tout ça, les sœurs prennent le temps de partager un verre de vin ensemble, toujours sans se toucher, et nomment la nouvelle créature : Chupa-Alman le suceur d’âme. OK ? Ce n’est pas exactement ce qu’on a vu, si ? J’aime cette fin d’épisode en tout cas, surtout que je trouve que ça fait très bien l’alliance entre ce qu’était la série en saison 1 et ce qu’elle est devenue en saison 2. Les scènes où les trois sœurs passaient du bon temps comme ça me manquait.

Le montage final nous les montre pleine d’espoir pour la suite. Ainsi, Mel décide d’aller à l’encontre de sa boss et de distribuer le livre pour aider Kevin à l’ensemble de ses étudiants, Maggie offre à son prof un livre sur les hommes parlant par-dessus les femmes tout en lui demandant d’être prise en compte pour une bourse et Macy organise un rencard avec Harry. Certes, ils ne peuvent plus se toucher, mais ils peuvent toujours voyager à Paris grâce à la bouffe… Et s’ils ne peuvent se toucher, le champ d’énergie entre eux reste sacrément romantique !

Pas comme cette étrange créature du passé qui débarque quelque part dans une forêt… J’espère qu’elle ira voir Abigail ; elle manquait cette semaine !

> Saison 3