9-1-1 Lone Star – S02E02

Épisode 2 – 2100° – 19/20
L’épisode est aussi impressionnant que promis et fait entrer soudainement la série dans la cour des grands, mais pas forcément de la manière à laquelle je m’attendais. En fait, il y a plusieurs surprises au cours de cet épisode et je me rends compte que je me suis attaché à un certain nombre de personnages sans m’en rendre compte. Bref, tout fonctionne très bien et on a là un excellent épisode, dont je n’approuve pas la décision principale… même si elle participe à en faire un épisode inoubliable !

> Saison 2


Spoilers

Cap, there’s a volcano.

Une soirée étudiante en pleine pandémie alors qu’un volcan est sur le point d’entrer en éruption ? Belle idée. Je n’ai aucune compassion pour les personnages de cette scène d’introduction, et on comprend immédiatement que ça va mal tourner pour un personnage qui est en plus un connard fini avec sa copine. De là à mourir comme il va le faire, j’ai de la peine pour lui : il passe du sauna où il a trop chaud à la piscine pour se rafraîchir.

Pas de bol pour lui, il y a de la lave dans le fond de la piscine que tout le monde vient juste d’évacuer. Il aurait mieux fait de regarder ce qui allait se passer. La série nous fait croire qu’il va survivre, mais finalement sa copine, pas aussi jolie et cool que lui à son goût, se retrouve à vouloir le sortir de la piscine et… lui arrache la main. Je n’étais pas prêt. La pauvre. Zéro compassion pour le connard, je suis comme ça, pardon.

La série nous refait le coup de partir huit heures plus tôt, et franchement, j’ai trouvé ça super naze. Je l’ai dit dans le podcast de cette semaine, je ne vois pas l’intérêt de ce format sur ce genre de séries. On nous montre une catastrophe, on veut voir comment les personnages vont y faire face, pas comment ils vivent une vie pépère loin de la catastrophe qui ne les touchera pas directement.

Bon, bref, huit heures plus tôt, Owen est de retour au boulot où tout le monde le félicite de la rémission de son cancer, avec un gâteau enforme de tumeur. OK, si vous voulez. Vega est là et tout aussi heureuse que tout le monde, alors qu’elle n’a pas la moindre idée de ce qui est en train de se passer, en théorie. Elle vient à peine de le rencontrer, franchement.

Tout le casting est à la caserne, personne ne porte de masque et TK et Carlos flirtent lourdement. TK espère rencontrer bientôt les parents de Carlos et ça sent le coming out pas fait. J’ai préféré voir Vega et Gracie sympathiser dans un coin de la caserne : la première y confie sa culpabilité à la seconde, culpabilité d’abandonner ses filles chez elle sans s’en occuper. C’est dur effectivement.

Le fait qu’elle soit mère aura de l’importance ensuite dans l’épisode lors de la première intervention où un de ses hommes, Tim dont j’apprends enfin le nom avec cet épisode, affirme à un enfant que personne ne va mourir et que tout ira bien. Euh ? Faire une promesse qu’on ne peut pas tenir, c’est pas genre le premier truc à éviter pour un pompier ou un médecin ?

C’est à croire qu’il n’a jamais vu la moindre série le pauvre. L’intervention ? Il s’agit de venir en aide au père de ce gamin qui s’est retrouvé avalé par le diable, quasi-littéralement. Bon, d’accord, il s’agit d’un mini-golf situé juste en-dessous le volcan qui se réveille. Il s’agit de tout un complexe de volcans, le Pilot Knob, situé sous Austin. Bon, le volcan reste endormi, mais toute la chaîne autour se réveille et la lave veut sortir du sol. Et elle trouvera un moyen quoiqu’il arrive.

Après l’intervention où Marjan se débrouille comme elle peut pour arracher littéralement le papa au sol brûlant, Vega et Owen apprennent ainsi que d’autres craqures du sol sont possibles, et que chacune d’entre elles peuvent être absolument catastrophiques. Je ne sais pas où les scénaristes vont chercher tout ça, mais ça marche bien, en tout cas. Et ça va faire du boulot pour Gracie, parce qu’il y a des ordres d’évacuation en cours, et surtout la personnage du cliffhanger précédent. Là-dessus, la série m’a eu totalement par surprise avec une intrigue exceptionnelle.

En effet, la pauvre est entourée de scorpions au venin mortel qui emplissent sa caravane, fuyant la lave qu’elle n’a pas encore vu et que Grace lui fait finalement remarquer. J’ai adoré cette scène où Grace fait tout ce qu’elle peut pour sauver la pauvre femme vraiment mal barrée lorsqu’elle décroche le téléphone. Pourtant, elle finit par survivre sans le moindre souci grâce à de la vinaigrette éloignant les scorpions (merci Wikipedia !) et surtout grâce à Carlos débarquant pile au bon moment pour l’évacuer. C’est mignon, ça.

C’est aussi mignon de voir Vega engueulant Tim, que je n’ai jamais beaucoup aimé, parce qu’il fait les mauvaises promesses aux enfants des victimes… pour mieux qu’elle se rende compte ensuite qu’elle est incapable de ne pas faire de promesses aussi à ses enfants. Ben oui. Elle essaie bien de ne pas mentir à ses filles, mais elles sont si inquiètes pour lui, c’est impossible.

Impossible, c’est aussi le premier mot qui vient ensuite à l’esprit quand on suit l’épisode et la fête étudiante qui a viré à la catastrophe. La pauvre qui se retrouve avec la main arrachée de son petit-ami dans la sienne ne s’arrête pas là et tente encore de sauver son copain. Elle se retrouve avec des brulures sur les bras et la jambe, mais elle trouve aussi un nouveau petit ami bien plus respectable tout en étant soigné par Vega et Nancy.

Cela dit, la victime est à peine dans l’ambulance que son nouveau futur copain se prend un bout de roche volcanique en pleine poitrine. Contre toute attente, Vega et Nancy parviennent à le sauver en retirant la roche qui cautérise la plaie et permet à l’étudiant de vivre. Par contre, ça fait réfléchir cette affaire de roches volcaniques qui explosent et jaillissent du cratère sous la piscine. Elles font des victimes par pur hasard…

Tim s’en rend compte à ses dépens, alors qu’il apprenait tout de même bien de ses erreurs du début d’épisode : il ne ment pas à son patient suivant, un des jeunes de la fête précédente, qui ne remarchera peut-être jamais (la fin d’épisode nous apprendra le contraire). Il promet toutefois d’appeler sa mère et s’occupe de lui, persuadé de pouvoir tenir sa promesse. Malheureusement, alors qu’Owen vient l’aider à s’occuper de son patient, un morceau de roche volcanique jaillit du volcan et nous écrase Tim, qui meurt sur le coup (enfin, j’espère que c’est sur le coup, parce que ça a l’air horriblement douloureux autrement).

Forcément, ça laisse toute la caserne sous le choc, et moi aussi à vrai dire. Je ne m’attendais vraiment pas à un décès soudain comme ça pour un personnage dont les scénaristes semblaient enfin vouloir s’occuper depuis la semaine dernière. Tim meurt donc de manière particulièrement improbable et brutale, mais ça affecte énormément Nancy, sa partenaire de toujours qui ne comprend pas comment les pompiers ont pu oublier Tim. C’est en fait les protocoles – protocoles que nous n’avons pas eu l’occasion de connaître jusque-là. La série joue soudainement dans la cour des grands et nous rappelle au passage que personne n’est en sécurité dans cette franchise.

Ben merde. J’ai de la peine pour Nancy, peut-être plus que pour Tim, dont je viens juste d’apprendre le nom, sérieux. Quant à Vega, ça la laisse pleine de culpabilité : la seule vraie interaction qu’elle a pu avoir avec lui depuis son arrivée, c’est celle qui a consisté à l’engueuler de faire une promesse qu’elle a reproduite juste ensuite. C’est un sacré épisode et elle s’en confie à Judd qui lui remonte le moral comme il peut. Vega reprend confiance grâce à lui et elle se décide donc à aller voir Nancy pour la réconforter. Celle-ci a bien du mal à s’en remettre, et elle finit par se demander qui nourrira son chat. C’est triste.

L’épisode peut se terminer sur Owen buvant de la tequila en regardant une pluie de cendre. C’est vrai que c’est joli, mais c’est aussi dangereux ; et son ex-femme est là pour lui rappeler. Malgré tout, ils restent tous les deux sous les cendres et ça permet à Owen de se lamenter quelque peu : il a vu un pompier mourir sous ses yeux. Encore.

Tout cela le renvoie à son trauma du 11 septembre et à son cancer en rémission alors qu’il était soulagé de l’avoir car l’univers se rattrapait de l’avoir laissé en vie vingt ans plus tôt. Ouille. On termine sur un montage musical au son de Hallelujah pour laisser Mateo faire son jogging, Marjan faire de la boxe, Judd rejoindre Grace au lit, Vega s’assurer que ses filles vont bien et TK s’effondrer dans les bras de Carlos. Ils sont si mignons, et c’est important à souligner : il me semble avoir vu passer que la position dans laquelle ils finissent est improvisée par les acteurs, et c’est une excellente chose. Si c’est important à souligner, c’est parce que la semaine dernière, un certain nombre de moments « Tarlos », le nom de ce ship, a été supprimé de la série malgré des promos les montrant s’embrasser. C’est gênant, tout de même, surtout que j’aime vraiment beaucoup ce ship hotter than a volcano – et j’aime surtout Carlos en fait, TK, j’ai encore du mal avec le cliché qu’il peut parfois être.

Bon, sinon, Marjan s’effondre en larmes aussi, dans les bras de son coach, alors que Mateo finit devant une église et que Vega s’occupe du chat de Tim. C’est mignon. L’épisode se termine alors sur un adolescent tentant de faire du feu dans un parc. Cela pue la mauvaise idée. Et ça ne manque pas : il y a un départ d’incendie à cause de lui, qu’il parvient à éteindre, puis des loups qui s’échappent et des oiseaux qui volent dans le ciel. On nous prépare un bon crossover avec un incendie qui a lieu des centaines de kilomètres de la série dans une forêt asséchée. Et ce n’est pas un petit incendie là…

Saison 2

 

9-1-1 – S04E02

Épisode 2 – Alone Together – 16/20
L’écriture des personnages n’est vraiment pas dans la subtilité cette semaine, et même les histoires des victimes de l’épisode n’ont pas réussi à vraiment me toucher… Par contre, la série est toujours impressionnante visuellement et place les jalons de futures intrigues qui pourraient être très sympathiques. Je suis donc surtout curieux de voir la suite de la saison après ce petit épisode catastrophe.

> Saison 4


Spoilers

We’re someone else’s lifeline.

La série nous remet directement dans l’ambiance avec un rappel que le barrage d’Hollywood a cédé et inondé tout le monde dans les quartiers chics de Los Angeles. On nous met ensuite une petite chanson pour nous rappeler que la terre bouge et on suit alors trois jeunes en randonnée à proximité du signe mondialement connu de la colline hollywoodienne.

Ces trois étudiants forment une quaran-team, mais on sent des disputes latentes entre eux lorsque l’un sert de troisième roue de la moto : on a en fait deux coloc et la petite amie de l’un d’eux, avec qui il devient peu à peu bâtard. Bref, le couple prend alors son petit selfie devant le signe Hollywood, sans le troisième.

Ils ont bien fait de le faire, car ce sont les derniers à en profiter : le terrain s’affaisse aussitôt et le signe Hollywood disparaît sous leurs yeux. On reprend aussitôt sur le cliffhanger avec la maison qui s’effondre, avalant avec elle Athena et Silvia. Celle-ci n’a pas vraiment le temps de prendre conscience qu’elle a survécu qu’elle est déjà à affirmer qu’elle n’aurait jamais dû quitter la maison. C’est insupportable, ce personnage !

A l’extérieur, les pompiers apprennent l’ampleur de la situation et des dégâts, avec de nombreuses victimes plausibles tout le long de la colline. Le pire, c’est encore qu’ils se demandent où est passé le début du signe Hollywood. Sérieusement. Ils retrouvent vite le H : Bobby, Eddie et Hen y rencontrent ainsi les trois personnages du début d’épisode. Ils sont assez insupportables, avec l’un d’eux coincé dans de la boue, s’enfonçant peu à peu comme dans des sables mouvants. C’est répétitif après 9-1-1 Lone Star qui nous a fait le coup en saison 1, mais l’avantage, c’est que maintenant, je sais comment survivre et gérer la situation – à peu près – si ça doit arriver à quelqu’un avec qui je suis.

Quand vous êtes dedans et si vous êtes seul, c’est foutu. Oh, pas aussi foutu que la pauvre gamine qui se retrouve divisée entre son mec et le coloc de son mec. Les trois ont passé leur quarantaine ensemble et on sent bien que c’est le bordel entre eux. Le mec coincé dans la boue finit par confesser son amour à la copine de son coloc, qui réagit en lui disant l’aimer aussi histoire qu’il survive. Leur histoire n’était pas passionnante, mais c’était sympa d’avoir les commentaires d’Hen sur tout ça – pas d’avoir les répliques lourdes sur 2020. Dans le premier, c’était bien senti. Dans le second, ça devient lourd, même si c’est un personnage différent.

Chimney et Buck, formant le reste de l’équipe, se mettent rapidement à partir en randonnée le long de la coline pour tenter de trouver des survivants à l’affaissement de terrains. Ils tombent d’abord sur un cadavre, puis Chimney et Buck entendent distinctement un bébé pleurer.

Ils s’activent aussitôt vers une maison enfoncée dans le sol pour mieux trouver un babyphone… Plus qu’à trouver le bébé, désormais. Buck est assez malin pour comprendre qu’il suffit de suivre les interférences radio provoquées par le babyphone pour retrouver le bébé, mais pas avant d’inventer une future application qui cartonnerait probablement si elle existait : Find my baby.

Evidemment, cette intervention est surtout le moyen pour les scénaristes de développer le personnage de Chimney. Dans l’entre-saison, il est devenu particulièrement insupportable et a peur d’être un mauvais père. Il a pourtant déjà les blagues de papa et la peur panique qui accompagne tous les parents, donc il me paraît plus que prêt. Ils finissent par retrouver la maison du bébé et Chimney joue les pères Noël pour l’atteindre. Il pense trouver la mère, décédée, mais ce n’est pas le cas.

En effet, il entend d’autres cris dans la maison et trouve une pièce cadenassée derrière laquelle il trouve la vraie mère du bébé, qui l’a abandonné à la propriétaire de la maison, mais aussi d’autres femmes enceintes, ayant toutes décidées d’abandonner un bébé pour une raison ou une autre. C’est sympathique comme intrigue, dis donc.

Bien sûr, parmi toutes les mamans prisonnières qu’il libère, Chimney a la joie de découvrir l’une d’entre elle en train d’accoucher. Elle choisit bien son moment la pauvre. L’avantage, c’est que Chimney est celui qui s’occupe de l’accouchement, ce qui va lui permettre de grandir en tant que personnage. Il recueille au passage le témoignage de cette pauvre mère en train d’accoucher, qui vit clairement une année de merde. Le père est un connard qui n’est pas au courant de sa grossesse, ses propres parents l’ont virée de chez elle.

Cela permet à Chimney de la réconforter en lui disant qu’être un parent, c’est avant tout être capable de se présenter pour le bébé. La mère finit par s’intéresser à lui et découvrir qu’il va être papa, le félicitant pour cette bonne nouvelle et pour la chance qu’il a de pouvoir être là pour les premières fois liées à la grossesse. Les scénaristes ne font pas dans la subtilité, mais ça fonctionne à peu près, surtout que l’acteur s’en sort très bien pour faire ressentir les sentiments du personnage, malgré le masque. Je pense que ça aide le jeu de l’acteur de connaître un peu le personnage, aussi.

Du côté du 9-1-1, c’est la panique après le glissement de terrain, mais ça n’empêche pas May de se rendre compte que la voiture de sa mère est filmée par la télévision à côté d’une maison en piteux état. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que le tremblement de terre était donc à 7 sur l’échelle de Richter, et Maddie décide aussitôt de lui rappeler le conseil de Josh : faire son job est le meilleur moyen d’aider ses proches dans une situation de crise, parce qu’eux, ils tomberont probablement sur d’autres opérateurs qui doivent rester calmes pour les sauver.

Plus facile à dire qu’à faire. Quand Athena parvient enfin à joindre le 9-1-1 après avoir retrouvé sa radio, ce n’est que pour signaler sa position, inquiéter May qui ne garde pas son calme – contrairement à Maddie (qui n’a pas de contraction de stress, chapeau) – et entend sa mère hurler lorsque la maison se remet à bouger. Sympathique comme situation de stress.

Quand May entend que sa mère choisit de rester auprès de Silvia, coincée dans la maison après le second glissement, elle lui demande de s’échapper et de se sauver la vie. Maddie est finalement forcée de virer May de son poste de travail, parce qu’elle est incapable de faire le travail correctement. Je suis déçu pour May, mais pas particulièrement surpris. Quant à Athena, elle refuse bien sûr de laisser derrière elle Silvia, même quand cela met en danger sa propre vie : c’est son métier d’être une héroïne et de sauver Silvia, même si celle-ci n’a plus personne dans sa vie et même si elle a une culpabilité de la survivante. Silvia est en effet coincée sous des débris et ne pense pas pouvoir s’en sortir cette fois-ci. Cela la ramène à son propre accident de voiture : elle conduisait, sa sœur est morte et, depuis, elle ne sort plus jamais de chez elle, par culpabilité.

Contrairement à Athena, elle n’est pas forte, elle. Tss. La subtilité frappe à nouveau avec Athena qui lui confesse qu’elle s’est sentie faible elle aussi lors de son agression, mais qui trouve le moyen de lui redonner de la force. Les intrigues se rejoignent alors : Chimney parvient à faire naître le bébé, Athena parvient à débloquer Silvia de sous les débris. Le tout au son d’une musique parfaite et merveilleuse… qu’ils me gâchent un peu. Je veux dire, moi, cette musique, elle est à jamais associée au dernier épisode de Sense8, où elle marchait beaucoup mieux. Et ils ne peuvent pas ne pas le savoir, non ?

Tout est bien qui semble bien finir pour le moment, et j’ai aimé surtout la conclusion que tout ça permet pour Maddie et May : la première explique à la deuxième qu’elles ne peuvent pas se permettre de paniquer au téléphone quand elles sont le dernier espoir de survie des personnes qu’elles ont en ligne, peu importe qui sont ces personnes. Cette fois, tout est bien qui finit bien : Athena est assez maligne pour allumer le gyrophare de sa voiture et être enfin retrouvée par Bobby qui la cherchait, en hélicoptère.

May peut même avoir sa mère en radio et lui dire qu’elle est heureuse de sa survie. C’est une conclusion sympathique, encore renforcée par un barbecue de retour pour Athena : toute la famille est réunie pour fêter son premier jour de boulot. Athena en profite pour avoir une conversation en cœur à cœur avec sa fille qui lui explique que son nouveau choix d’orientation est dû à l’agression de sa mère et au cancer de son père.

D’ailleurs, Michael peut aussi rentrer chez lui sans son fils, qu’il laisse à Athena en ayant bien besoin, pour s’occuper de David. J’ai cru que l’acteur n’était pas payé pour cet épisode, mais Michael s’occupe de lui tout de même en lui préparant une douche chaude, un repas aux petits oignons et en faisant sa lessive. C’est charmant comme tout cette intrigue et ce couple, je trouve que ça fonctionne bien et que ça nous montre quelques routines covid qu’on a tendance à oublier à force. Le port du masque est globalement logique et respecté dans la série ; et j’ai aimé la scène entre Michael et Athena également, scène dans laquelle elle donne finalement son approbation concernant le couple, en soulignant simplement que David paraît bien fatigué.

Oui, Michael et lui sont allés vite à cause de la pandémie, mais si tout fonctionne et qu’ils sont heureux, autant les laisser l’être, non ? Merci Athena !

De son côté, Maddie rentre chez elle pour mieux tomber nez à nez avec Chimney qui a enfin pris la décision de la rejoindre. Il comprend qu’il a besoin de changer et de faire taire ses soucis et peurs. Il explique tout ça à Maddie, tout aussi paniquée que lui, mais prête à le pardonner. Eh, ça fonctionne sacrément bien, et ça fait plaisir de les voir être apeurés ensemble. Par contre, ça signifie qu’Albert est viré de chez eux.

Ce n’est pas bien grave, il a un colocataire tout trouvé : Albert, le frère de Chimney. J’ai trouvé ça sympathique, surtout que c’est logique comme inversion et que ça va faire du bien à Maddie et Chimney de se retrouver. Alors qu’ils sont malgré en tout en visio avec Buck et Al, Buck reçoit un appel de sa nouvelle crush… mais c’est finalement sa psy, qui lui conseille d’arrêter de se cacher, surtout qu’il prend conscience du fait qu’il ne se révèle pas vraiment aux autres. Oula. Je suis sceptique face à cette intrigue, j’espère que ce sera bien mené. Je n’ai pas envie que ce soit du gaybait, et en même temps, je ne sais pas si j’ai envie que Buck nous ponde un coming out. J’espère que tout sera bien géré, on verra bien.

Ce n’est pas toujours gagné avec cette série qui a tendance à rusher certaines choses : Hen reprend les études de médecine en visio, Christopher et Eddie sont ensemble pour bercer celui-ci avec un appel en visio où leur infirmière préférée lit une petite histoire… mais c’est frustrant de n’avoir que quelques infos très light comme ça.

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WandaVision – S01E04

Épisode 4 – We Interrupt This Program – 17/20
D’accord, le titre de l’épisode est un peu un spoiler qui révèle le contenu de l’épisode, mais du coup, c’était moins bon que ce que j’en attendais cette semaine, parce que je voulais mon programme habituel moi. Au-delà de mes espoirs déçus, cette mi-saison (déjà) apporte des réponses concrètes, confirment des théories et me fournit des scènes que j’attends depuis Endgame. Bref, je ne boude pas mon plaisir !

> Saison 1


Spoilers

So you’re saying the universe creating a sitcom starring two Avengers ?

Je n’avais pas vu que l’hélicoptère de l’épisode 2 possédait le logo du SWORD, je suis aveugle franchement. Je devais être ébloui par l’apparition de la couleur… mais qu’importe ce point peu important du résumé quand la première scène était absolument dingue. J’ai hurlé, tout simplement : on y suit « Géraldine » qui se reconstitue dans une chambre d’hôpital.

Oui, oui, elle se reconstitue, parce qu’elle fait partie de ceux ayant été détruits par Thanos lors d’Avengers Infinity Wars. Cela fait donc cinq ans qu’elle a disparu, mais si nous on le sait, ce n’est pas le cas des personnes qui réapparaissent. Loin de la bataille incroyable d’Endgame, c’est la panique générale que j’espérais qui a donc lieu dans cet hôpital. On y aperçoit des personnes qui réapparaissent après cinq ans, à des emplacements improbables pour certains, avec des blessures pour d’autres et provoquant des accidents également…

Les Avengers n’ont pas réfléchi à tout, et ça fait quelques mois que je clame en boucle que les gens qui étaient dans un avion au moment de leur disparition ont la pire VDM qui soit dans tout l’univers Marvel (et ça en dit long). Bref, « Geraldine » apparaît donc au milieu de l’hôpital et s’inquiète de ne pas voir sa mère dans son lit d’hôpital. Dans la panique, elle tente d’obtenir des informations, mais ce n’est pas évident quand la moitié de la population mondiale est en train de réapparaître subitement – imaginez aussi toutes les personnes qui ont refait leur vie avec enfants pour mieux retrouver leur ex désormais (coucou Manifest), ou ceux qui réapparaissent sous la douche alors que leur appartement est occupé par quelqu’un d’autre désormais, ou… Tant de situations. Et ces gens, où vont-ils vivre ? En cinq ans, les maisons et appartements ont dû être détruits, rachetés, réoccupés… Je veux une série d’anthologie avec que des épisodes nous montrant le retour de gens. BREF. Concentre-toi, Jérôme.

« Geraldine » finit par tomber sur un médecin qu’elle connaît, car elle vient juste d’opérer sa mère selon elle. Oui, mais non, c’était il y a cinq ans : « Geraldine » apprend donc la mort de sa mère, Maria Rambeau, et l’on découvre ainsi qu’elle est Monica Rambeau ; même si elle avait été annoncée dans ce rôle il y a plus d’un an.

Elle apprend ensuite avoir disparu pour cinq ans, ce qui lui fait un petit choc et m’a fait kiffer plus que jamais le générique Marvel Studios qui apparaît ensuite. C’était si cool. Rien que ce début… Pfiou ! Le budget, tout ça tout ça, c’est tout ce que je voulais voir dans l’univers Marvel qui arrive enfin !

Comme si de rien n’était, Monica se rend ensuite au boulot, et j’ai commencé à comprendre que nous n’irions pas dans les années 80 cette semaine. C’était franchement frustrant, mais admettons. Monica travaille donc au S.W.O.R.D où sa carte d’accès ne fonctionne plus et où tout a bien changé. Cela fait trois semaines qu’elle est revenue et le monde recommence déjà à tourner. Elle apprend (que de choses à découvrir pour elle !) que le S.W.O.R.D se concentre désormais sur les robots et la nanotechnologie, histoire de se défendre face aux menaces de l’espace. On change totalement d’ambiance par rapport à la série habituelle, parce que nous sommes loin d’une sitcom marrante avec cette base du S.W.O.R.D. Et ça me déçoit un chouilla, même si c’est passionnant à découvrir.

L’homme avec qui elle a rendez-vous explique tout de même qu’il était le seul choix restant pour être le nouveau directeur du SWORD, là où ça aurait dû être Monica. Celle-ci découvre ensuite qu’elle est punie et ne peut reprendre son boulot comme si de rien n’était, parce que sa mère avait prévu le retour de personnes disparues et espérait les tenir à distance de l’action, au cas où il s’agisse de traîtres.

Voilà en tout cas comment Monica s’est retrouvée affectée à Westview, où elle rencontre un agent du FBI, Woo (déjà vu dans Ant-Man et la Guêpe), qui lui explique qu’ils ont une personne disparue faisant partie de la protection des témoins. C’est gênant, mais pas autant que le fait que la ville de Westview n’existe pas selon le shérif du coin. Mais alors vraiment pas.

Il est pourtant devant le panneau de la ville. Ouep, Wanda est beaucoup trop forte : elle a provoqué une amnésie générale autour de la ville… mais pas pour le monde entier, tout de même. Le problème, c’est que si nous on a deviné ça depuis un moment, ce n’est pas le cas de nos nouveaux personnages principaux.

Monica est curieuse, et elle se débrouille donc pour enquêter à coup de drone de mini-hélicoptère qu’elle utilise pour aller visiter la ville. En effet, ni elle, ni Woo ne sentent qu’ils peuvent aller en ville… Cependant, une fois le drone disparu, Monica s’approche et comprend que la ville est entourée d’un champ de force. Toujours bien curieuse, elle se fait alors embarquer dans le monde de l’illusion provoquée par Wanda. Voilà qui explique son arrivée soudaine dans le quartier en noir & blanc, et l’inquiétude générale qui se dégageait de son arrivée dans le monde normal à la fin de l’épisode précédent.

Tu parles d’un retour au calme et d’une « punition » que de la mettre à bosser sur cette affaire de disparition au New-Jersey ! Vingt-quatre heures plus tard, c’est donc toute une base militaire qui est en place aux abords de Westview, New Jersey pour comprendre ce qu’il se passe. Une équipe de scientifiques surdoués est montée à la va-vite, et on y découvre principalement le Docteur Lewis – qui était dans les premiers Thor, mais là, j’avais vraiment oublié son existence et la revoir ne m’a pas aidé à m’en souvenir. Elle n’a pas le look d’une surdouée, mais pourtant, elle comprend d’elle-même très vite que les drones disparaissent sans apporter la moindre information intéressante.

Lewis capte rapidement des CMBR, des radiations micro-ondes cosmiques de fond (les sous-titres français n’aident pas avec un « fond diffus cosmologiques » qui semble moins précis et zappe l’aspect radiation ?), mais aussi des ondes plus longues par-dessus le bruit. Soit. Elle en déduit rapidement qu’il s’agit d’ondes hertziennes et demande à ce qu’on lui apporte une télévision, une ancienne télévision, parce qu’elle capte quelques images…

Pendant ce temps, l’Agent Franklin est envoyé en observation via les égouts dans une tenue qui nous permet de comprendre qu’il sera vite analysé comme étant l’apiculteur de l’épisode 2. On s’en doutait largement aussi. Ce n’est que là que Lewis parvient toutefois à capter des images de l’épisode 1, et il apparaît alors assez clair qu’il y a un étrange décalage temporel entre la série (dont les décennies défilent) et la réalité (la réalité étant ici la série que l’on regarde, hein).

Lewis n’a pas beaucoup de réponses à apporter aux questions que ça pose. Quant au CMBR, elles datent du Big Bang. Le moins crédible dans tout ça ? Ce n’est pas le décalage temporel (on n’en serait qu’à l’épisode 1 alors que Monica est déjà envoyée dans l’illusion de Wanda), c’est que personne ne soit en train de rire devant cette sitcom ! Heureusement, ça change ensuite avec une Lewis qui s’investit énormément dans la sitcom. Ben oui, elle continue de visionner le programme !

Elle n’est pas la seule : tout le SWORD s’amuse donc à retrouver l’identité de chaque personne approchant Wanda ou Vision dans la sitcom. J’aimerais bien en savoir plus sur eux au passage, mais ce n’est pas le cas. En tout cas, Lewis finit par faire tomber ses nouilles en découvrant Monica à l’écran, dans le rôle de Geraldine.

Elle confie alors à Woo qu’elle a une théorie et s’en débrouille pour tenter d’entrer en contact avec Wanda, via la radio. Ouais, c’est donc l’agent Woo qui entre en contact avec elle dans l’épisode 2 pour lui demander qui lui fait ça. Bon, ce n’est qu’à ce moment-là que Woo apprend l’apparition de l’hélicoptère rouge dans un épisode en noir et blanc, donc la prise de contact est quelques minutes plus tard, hein.

Woo essaie d’entrer en communication avec Wanda et hop, la série zappe ce qui est en train de se passer. Lewis ne voit pas tout à fait la même chose que nous d’ailleurs, c’est étonnant. C’est un échec apparent de la mission, et ce n’est que le début. Le problème de cet épisode est probablement que l’on reconstitue le puzzle plus vite qu’on ne nous le montre. L’Agent Franklin finit ainsi par pénétrer à Westview, pour mieux se découvrir apiculteur, passer en noir et blanc et être dégagée par celle-ci.

On ne le voit pas revenir par contre, alors que je m’y attendais. Je me demande ce qu’il est devenu. En attendant d’avoir la réponse, on peut voir nos personnages regarder la sitcom qui me manque cette semaine. Lewis est fan du changement de décennies à chaque épisode, et moi je suis surtout frustré de ne pas avoir encore les années 80.

Lewis et Woo regardent l’épisode comme nous, et ils finissent aussi par découvrir que Monica est dans cette drôle de sitcom, mais aussi que désormais, elle parle. Ils en arrivent vite à l’accouchement de Wanda, qui nous fait verser une larmichette à Lewis, et au fait que Monica mentionne l’existence d’Ultron.

Wanda s’approche d’elle, menaçante et… Quelqu’un censure l’émission, et alors que Woo demande qui, il est clair qu’il s’agit de Wanda. L’alarme se met à sonner dans la base, et on tombe enfin là où on en était la semaine dernière. On nous en fait toutefois découvrir plus sur Wanda et Vision.

On repart ainsi sur la scène où Wanda s’avance, menaçante. Wanda se débrouille donc pour faire partir et disparaître Monica, en l’expulsant violemment en-dehors de sa maison, de sa ville, de sa vie. Perturbée, elle recrée ensuite les murs de sa maison et se tourne vers ses jumeaux, pour mieux retomber dans son illusion… alors que Geraldine/Monica est prise en charge par le S.W.O.R.D. L’écran n’en finit plus de changer de format et dans l’illusion, Wanda a soudain la vue de Vision en tant que cadavre bougeant…

Tout est bien qui se termine bien pour eux cependant, puisqu’ils finissent par regarder la télé avec les jumeaux ; alors que Monica dévoile à Woo et au S.W.O.R.D que tout est créé par Wanda depuis le début… Si hâte de voir la suite, encore une fois !

> Saison 1

 

Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E04

Épisode 4 – Zoey’s Extraordinary Employee – 17/20
Après la fin d’épisode de la semaine dernière, j’appréhendais beaucoup de voir cet épisode car je sentais qu’on en arrivait à un moment où ça passe ou ça casse. Et ça passe totalement dans cet épisode. La légèreté de la série fonctionne toujours à merveille à bien des égards et les scénaristes parviennent à nouveau à créer la surprise en gérant très bien le deuil vécu par trois des personnages. C’est naturel et fluide, j’aime beaucoup.

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Spoilers

You have to wake up and chose happiness.

Mojitooooos ! Pardon, Mo-jito ! Voilà qui donne envie de boire de l’alcool et de faire des apéros à 18h. Non ? Non, toujours pas, j’ai beau essayé, je n’y arrive pas. En tout cas, les cocktails de Mo sont trop chargés pour tout le monde dans la famille de Zoey, alors je les vois d’un bon œil. Par contre, Jana en est fan évidemment, et j’ai trouvé ça bien drôle à voir.

Il est question de la relation Zoey/Max, et Emily est toujours fan de Simon, autrement, donc clairement la série veut s’enfermer dans ce triangle amoureux, et c’est bien dommage. Oui, tout le monde a quelque chose à en dire, forcément. Mo est vraiment à fond dans son business, en tout cas, et il veut faire plein de jeu de mots sur les verres. Par contre, c’est super chelou d’en parler avec la famille de Zoey sans Max, qui est le co-propriétaire du futur restaurant.

Pas de bol pour lui, d’ailleurs, il se retrouve à devoir faire tout le travail parce que ce n’est pas Mo qui va le faire franchement. Il préfère s’imaginer que le restaurant est maudit, parce que les locaux ont accueilli beaucoup trop de restaurants au cours des dernières années. Après une rapide désinfection spirituelle des lieux, Mo organise donc une soirée pour inaugurer le restaurant.

En parallèle, après avoir parlé avec Mo en début d’épisode, Zoey décide d’être de bonne humeur, et elle en fait des caisses pour rester de bonne humeur en étant hyper souriante. Ses efforts sont vite anéantis quand elle tombe sur George qui lui parle de sa grand-mère décédée, puis sur un Simon beaucoup trop stressé par une présentation à faire avec une journaliste célèbre qui veut l’interviewer. Le pire, c’est encore quand Leif lui annonce qu’elle va devoir virer dix pourcents de son équipe, parce qu’il y a des coupes budgétaires.

C’est merveilleux comme perspective de journée heureuse, ça. Et c’est le problème de Zoey pour cette journée : choisir qui elle va virer. Charmant dans un monde comme celui de Zoey. Leif fait ce qu’il peut pour l’aider à trouver qui virer – et surtout qui ne pas virer. J’ai trouvé Tobin super drôle et mignon à venir flatter Zoey pour garder son poste, et Leif très lourd à vouloir virer la pauvre Jasmine qui n’a rien demandé.

Zoey s’entraîne d’abord sur des figurants, et c’est drôle à voir parce que la série choisit l’angle de l’humour sur ce sujet… Jusqu’à ce que Leif montre à Zoey que la personne à virer selon l’algorithme qu’elle a demandé de créer est George. Evidemment. Zoey s’en débrouille plutôt bien, je dois dire, mais ça fait de la peine de voir George être viré si vite. Je ne pense pas que ce soit une décision appelée à durer dans le temps.

J’ai aimé le fait que dans cet épisode les scénaristes trouvent le moyen de caser une intrigue à Simon, même s’il est très négligé et finit par ramener Tatiana, la journaliste, au bar de Mo et Max. Zoey est complètement bourrée, alors ça fait peur, et Max est en train de mal vivre la soirée karaoké de Mo qui fait la fête en lui laissant tout le boulot.

En plus, le pauvre se retrouve à devoir gérer Zoey complètement bourrée, le tout en continuant de faire son business-plan alors que la soirée karaoké bat son plein. Que d’intrigues qui s’entremêlent ! Mo finit par raccompagner Zoey chez elle parce qu’il est ce genre d’amis, et il lui interdit formellement d’appeler qui que ce soit. Dès que Zoey ferme la porte de chez elle, elle sort donc son portable. Franchement, Mo aurait pu lui confisquer son portable.

Le lendemain, Zoey se pointe au boulot avec une gueule de bois assez violente. Et elle se rend compte qu’elle a réembauché George pendant la nuit. Je m’attendais à un sale appel à Simon, donc je suis content pour elle, mais bon, Zoey appelle tout de même Emily en renfort pour arriver à la conclusion que, peut-être, être viré est une nouvelle opportunité pour George. Mouais.

Si Zoey pense libérer George d’un poste qui ne lui convient pas, il ne l’entend pas tout à fait comme ça. Il se lance dans une reprise de « Stronger » très chouette à voir, et se barre en remerciant Zoey pour l’opportunité. Au moins, ça ne se passe pas trop mal pour elle… qui se retrouve ensuite coincée dans une conversation avec Simon, qui l’aide à faire face à la vie et aux difficultés qu’elle rencontre encore dans son deuil, avec des blessures à soigner régulièrement. C’était sympathique comme tout.

 

Il n’y a donc pas que du mal qui ressort de la soirée de Mo, et c’est aussi valable pour les propriétaires du futur restaurant : Tatiana, la journaliste, est ainsi hyper intéressée par la carrière et le projet de Max. C’est vrai que ça fait un article intéressant, et pour eux, c’est de la pub gratuite.

Pendant ce temps, Maggie fait ce qu’elle peut pour organiser le nouveau jardin de son client, et ça vire au flirt de manière beaucoup trop flagrante. Même Jana le voit, franchement. Elles en parlent longuement, cassant l’illusion de Maggie qui n’avait rien vu de ce flirt, et même au tribunal où David a enfin un cas. Toute sa famille vient y assister, puisque c’est le premier depuis la naissance, et c’est l’occasion d’avoir enfin une chanson dans l’épisode, avec David qui se met à chanter « I want to break free ».

La chanson était bienvenue, parce que sa plaidoirie n’avait pas l’air dingue. Même moi j’aurais pu l’écrire. En revanche, chapeau bas à l’ensemble des acteurs et figurants présents qui ont réussi à regarder l’acteur danser, chanter et se tortiller – littéralement – dans la salle d’audience sans avoir la moindre réaction. Pas évident quand même.

Bien sûr, David est donc peu heureux dans sa vie : il a eu un fils, il a perdu son père et ça le fait reconsidérer sa vie, sans qu’il n’ose en parler à Emily pour autant. Sur les conseils de Zoey, il finit par le faire et expliquer qu’il veut démissionner, certes, mais qu’il veut aussitôt arrêter de bosser tout court, pour s’occuper de son fils.

Elle entend bien ses arguments, mais ils ont des projets et l’envie d’acheter une maison à San Francisco, alors Emily a du mal à comprendre et voir comment il peut tout foutre en l’air comme ça. La fatigue de la naissance et un bébé en main, ça n’aide pas non plus. David appelle finalement Zoey pour s’en remettre…

Du côté de Maggie, le flirt continue encore pour une autre scène. Roger tente de proposer un rencard à Maggie, mais celle-ci lui rappelle que son mari vient de mourir et que ce n’est pas exactement la même chose que lui qui vient de perdre sa femme. Cependant, la vérité est que Maggie savait très bien qu’elle flirtait avec Roger, et elle confie finalement sa culpabilité à Jana. Evidemment. Celle-ci est plutôt une bonne oreille pour Maggie, et elle est tout à fait la personne qu’il fallait à Maggie pour survivre à son deuil, de toute évidence. C’est un peu tôt pour qu’elle recommence à avoir une relation amoureuse, mais une amitié comme ça… Je dis oui.

Oui, j’aime beaucoup l’amitié qui se noue entre ces deux-là, ça fonctionne à merveille je trouve. Par contre, que d’alcool dans cet épisode ! Et quel flip pour Zoey comme pour Emily de voir tout ça. Le plus flippant est toutefois du côté de David – Emily prend conscience qu’il a besoin d’un break et qu’il est beaucoup trop triste grâce à un appel de sa belle-sœur. C’est là aussi très clair que les scénaristes nous montrent un deuil et ses conséquences sur la vie quotidienne ; et ça fonctionne très bien de voir David se consacrer à sa famille.

Toute cette intrigue se termine par Emily qui fait le choix de rester aux côtés de David quoiqu’il arrive, et de lui faire quitter son boulot si c’est ce qu’il veut vraiment. Elle si géniale. L’épisode se termine pour eux sur un joli plan où ils sont éclairés par la pleine lune. Et ça, c’est un point du Bingo Séries. Je l’ai déjà, mais c’était joli. Ce n’est pas la fin de l’épisode pour autant : Zoey se rend chez les voisins de sa mère, parce qu’il y a du tapage nocturne en cours.

Ça a été introduit plus tôt dans l’épisode, mais en gros, je n’ai pas du tout vu venir la surprise de cette fin d’épisode : Zoey se propose d’aller dire à Aedan, le jeune voisin qui s’est mis à la musique… et qui a bien grandi. On voit bien qu’il est jeune, mais il a un sourire sympa, et Zoey est totalement en train de craquer pour lui. Ah, le deuil. Je suis curieux de ce que ça va donner, mais c’est une porte de sortie pour le triangle amoureux qui me plaît beaucoup – un petit détour avant de finir avec Max, je veux bien.

En plus, il y a un détecteur de lumière ! Un autre point du Bingo Séries, youpi ! Il ne faut pas désespérer, quoi.

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