Grey’s Anatomy – S18E14

Épisode 14 – Road Trippin’ – 16/20
L’épisode fonctionnait un peu mieux que le précédent non pas grâce aux personnages sur lesquels il se centrait, mais grâce au retour à une intrigue qui sert davantage de fil rouge pour la suite (et fin) de la saison qui approche déjà à grands pas. Le temps file vite, tout de même, surtout quand on rattrape trois épisodes dans la même journée.

Spoilers

Meredith est malade, Richard ne veut plus opérer et Miranda cherche encore des chirurgiens.

 


Serial killers ? Cats ?

Drôle de début d’épisode qui se centre un peu trop sur Winston et Maggie heureux de vivre. Je sens que ça nous cache des choses, surtout qu’ils semblaient encore trop se découvrir dans l’épisode précédent. Et pourtant, tous les deux se rendent à une réunion de l’hôpital pour présenter le cas de Fernanda, une des patientes de Maggie qui a besoin d’une procédure Ross. C’est une procédure de pointe, qui n’est pratiquée que dans huit hôpitaux.

Comme d’habitude, cela se termine entre une course des résidents et internes pour avoir le privilège d’observer et d’opérer la patiente, une gamine qui n’en demande probablement pas tant. C’est Helm qui obtient cette chance, toujours pas de Levi en vue et… l’intrigue médicale est mise de côté quand Wendell débarque à l’hôpital. Wendell ? Le petit frère de Winston dont nous n’avons jamais entendu parler et que Maggie elle-même ne reconnaît pas alors qu’elle est supposée avoir vu des photos ?

Cela n’a aucun sens, on sent que les scénaristes improvisent complètement ce personnage. J’imagine qu’il aura un problème médical à régler ou des problèmes de fric ou les deux. Ou juste une proposition pour le chef de chirurgie, c’est-à-dire Miranda. En théorie.

En parallèle, Owen continue sa rééducation, cette fois-ci avec Amelia. Il faut bien que je vous avoue que cette intrigue reste particulièrement inintéressante à mes yeux. De son côté, Meredith est malade et passe sa journée avec Zola. Je ne sais pas d’où ça sort, mais j’aime bien avoir plus de scènes avec les enfants de Meredith. C’est quand même tout un pan important de sa personnalité qui est trop souvent laissé de côté. Cela dit, sa maladie tombe mal et ça pose un problème à Miranda qui aurait bien besoin d’une chirurgienne.

Il faut dire que Richard refuse toujours d’opérer, donc elle n’a plus d’autres choix que… d’opérer elle-même. Elle laisse ainsi le rôle de chef à… Owen. Sans prévenir personne. Autant dire que ça ne fonctionne pas des masses pour le planning et que ça arrange bien Wendell qui présente aussitôt un projet futuriste à Owen, qui en est fan. Cela plaît à Owen, cela plaît à Amelia de rencontrer Wendell – mais pas tellement de voir Owen avec une blouse – et cela ne plaît pas du tout à Winston.

Il comprend en effet que son frère a obtenu un job en utilisant son nom de famille et sa réputation. Et ça ne lui plaît pas. Nous voilà donc plongé dans un conflit familial étonnant et pas forcément passionnant, mais j’imagine que ce Ndungu risque bien de finir par rester.

Pendant ce temps, on continue de suivre l’intrigue sur l’opération énorme à venir pour Fernanda, une véritable star et influenceuse apparemment. Le problème, c’est que quand elle arrive, elle n’est pas prête pour l’opération, car elle a fait un malaise. En ce qui me concerne, je suis plus inquiet pour le père de la gamine qui a mal au dos et qui va finir par être un patient d’Amelia vitesse grand V.

En attendant d’y arriver, Maggie décide de proposer une nouvelle procédure à la famille, une procédure encore plus inédite, rare et risquée. Du grand Maggie, donc, et ce n’est pas passionnant. J’ai préféré la scène où Winston aide Rafael, le frère de Fernanda, à gérer sa crise d’angoisse quand il apprend ce que va vivre sa sœur. Il est intéressant de voir la série s’intéresser aussi aux familles qui doivent gérer la maladie d’un enfant, après tout. Trop souvent, on se concentre uniquement sur les patients. La crise d’adolescent de Rafael n’est pas exceptionnelle, mais je trouve qu’elle était importante à montrer tout de même – et ça faisait écho aux problèmes de Winston.

En plus, lui, il est en désaccord avec Maggie sur la procédure. Pas grave, il s’y pointe quand même pour souligner à Maggie qu’elle est trop tendue pour une opération et lui raconter sa vie de famille. Pas très intéressante, d’ailleurs, mais bon, il était temps d’approfondir ce personnage. J’aurais préféré que ça se fasse autrement, avec les pistes que l’on connaissait déjà de lui. Là, on apprend dans le même épisode qu’il a un petit frère et qu’il fait des crises de panique lui aussi de temps en temps. Bon. Admettons.

Autrement, nous en revenons à l’intrigue de Jo et Todd. Apparemment, le rencard de l’épisode précédent ne s’est pas tellement bien passé : elle semble vouloir l’éviter à tout prix, balance son panier de fruits à ses collègues agissant comme des fourmis avec du sucre quand ils voient un panier de fruit – ils doivent tous être affamés dans cet épisode – et refuse un autre rencard avec lui. Le meilleur moment de l’épisode reste tout de même quand Jo s’en confie à Teddy… et que Teddy révèle qu’elle a tout oublié de la conversation qu’elles ont eue dans le bar.

Ma foi, moi aussi, j’avais oublié ça, donc bon. Je n’avais pas oublié l’existence d’Henry par contre et je trouve que Teddy le mentionne trop comme une blague, là. Bref, c’était marrant. Le problème, c’est que je trouve que Jo en fait un peu trop avec cette patiente, Laura. Elle l’aide beaucoup à gérer ses angoisses et lui indique que tout se passera bien, ce qui est généralement le code pour nous faire comprendre que quelque chose se passera mal.

Et pourtant, l’opération se termine sans problème et Jo peut bien aller réviser comme promis à Todd. C’est l’occasion de (re)découvrir qu’il y a une bibliothèque dans l’hôpital et l’occasion pour Todd de marquer des points auprès de Jo. Finalement, peut-être qu’il y a bien une chance pour Todd (et tant mieux, j’adore l’acteur, mais… bizarre comme manière de mener l’intrigue).

Sinon, Bailey laisse sa place de cheffe pour l’épisode à Owen, mais ça fait que c’est Owen qui se retrouve à gérer une femme qui a cherché une figure d’autorité dans l’hôpital pendant tout l’épisode. L’avantage, c’est qu’elle le trouve au moment où il engueule des résidents pour qu’ils aillent bosser. L’inconvénient, c’est qu’elle ne semble pas trouver normal de voir des médecins être rappelés à leurs devoirs, et qu’elle aurait préféré qu’ils assistent à une opération rarissime.

En effet, elle est là pour signaler au chef qu’il y a un gros problème sur la résidence en cours : plusieurs plaintes ont été déposées de manière anonyme suite à de trop longues semaines de travail, des manques de titulaires, etc. Effectivement, depuis une saison, on nous fait de l’humour sur la fuite des chirurgiens, mais ça devient gros et visible. Et ça l’est d’autant plus quand la femme ne peut pas parler au chef des résidents, Richard, ou à la cheffe tout court, Miranda, mais à… Owen.

Quant à la fuite des chirurgiens, elle n’est pas terminée : Zola passe sa journée avec Meredith et lui assure qu’elle, son frère et sa sœur sont prêts à suivre Meredith dans le Minnesota sans faire trop d’histoires si ça devait se produire. Nous prépare-t-on une fin de série à nouveau ? Après tout, la fin de saison est dans un mois et la saison 19 pourrait parfaitement être la dernière. Maintenant qu’il est question de mettre fin au programme des résidents, c’est tout à fait possible. Pauvre Miranda qui se prend encore ça dans la face en fin d’épisode alors qu’elle était heureuse d’avoir opéré toute la journée…


 

Grey’s Anatomy – S18E13

Épisode 13 – Put the Squeeze on Me – 15/20
D’accord, la série vieillit, mais pour moi, ça reste un plaisir de découvrir de nouveaux épisodes. Genre, c’est assez terrible côté critique, particulièrement critique sans spoilers, car j’en dis toujours la même chose, mais c’est vrai. Son rythme de croisière fonctionne, elle peut continuer encore vingt ans sans le moindre problème. Bref, j’aime cette saison aussi, même si elle a certaines intrigues moins prenantes que d’autres.

Spoilers

Un serpent empêche son propriétaire de respirer correctement.


We are best friends who were smart enough to protect that.

Ben et Miranda ont obtenu la garde de Pru dans l’épisode précédent de Station 19, alors cet épisode recommence par là sans le préciser. Vraiment ces crossovers, c’est lourd car les infos ne sont jamais vraiment données… Après, j’aime ça puisque je suis l’ensemble, mais bon. J’aimerais toutefois pouvoir voir plusieurs épisodes de la même série d’un coup parfois.

Bref, on s’en fout, notons juste que dans l’épisode précédent, j’avais trouvé sympa de voir Ben faire une blague sur le résident amoureux de Miranda, mais là, il est de nouveau lourd avec deux ou trois blagues en trente secondes. C’est trop. Et comme par hasard, le résident est de nouveau dans le service de Miranda ce jour-là. C’est étonnamment la meilleure surprise de sa journée : la seconde surprise, c’est son patient, complètement compressé par un boa constrictor – ou un serpent du même genre.

Cela faisait longtemps que nous n’avions plus eu ce genre d’intrigues wtf, et c’est rigolo de voir que ça va progressivement rameuter tout l’hôpital. En attendant, Richard continue de harceler Levi pour qu’il reprenne son job, et ce n’est pas du goût de Catherine qui n’est pas convaincue que Levi mérite une seconde chance. Eh, connasse, qui lui a demandé son avis ?

Amelia revient à Seattle et tente de parler avec Link, mais c’est un échec complet. Il faut dire que Link est assez insupportable lui aussi : il envoie tout le monde balader dans l’épisode, que ce soit Amelia ou Jo. Il ne vit plus avec cette dernière qui a décidé de rester sa meilleure amie, d’accord, mais la scène entre eux reste étonnante. Il est toutefois plus étonnant de voir qu’il y a toujours bien trop d’alchimie entre Amelia et Link, notamment quand ils se retrouvent face au serpent.

A défaut de savoir ce dont le patient a besoin, Miranda décide en effet de faire biper tous les services qui pourraient être concernés. Cela permet de ramener Richard, Helm (terrifiée par le serpent), Amelia, Link et Winston sur le coup. Il en fallait bien un fan de serpent dans le tas, et c’est Winston qui sait exactement quoi faire. L’intrigue apportait une petite légèreté humoristique sympa, notamment quand Bailey décide d’être celle qui s’occupe du serpent parce que Richard n’ose pas.

Et pourtant tout fonctionne finalement, permettant au patient d’être évacué de sa voiture et son serpent enfermé dans la voiture. C’est un peu gros comme scène qu’ils arrivent à l’enfermer, mais bon, admettons.

Le plus intéressant à retenir de tout ça, je pense, est que Richard fait ensuite une erreur qui aurait pu coûter la vie du patient avant d’être sauvé de justesse par Miranda. Celle-ci continue d’être une super-héroïne aux yeux de Wright comme ça, et ça devient gênant quand Winston lui explique que lui, il a pu se marier à sa prof, puisque c’est comme ça que sa relation avec Maggie a commencé. Su-per. Il manquait plus que ça pour Bailey, la pauvre.

Enfin, surtout, le pauvre patient et, pire, le pauvre petit-ami du patient qui se retrouve à devoir attendre toute la journée à l’hôpital pendant l’opération pour le voir finalement en plein arrêt cardiaque. Pas évident, mais pas évident non plus pour Wright de revenir au boulot avec Miranda après tout ça. Il lui assure ainsi qu’elle avait bien envoyé un signal d’intérêt envers lui au milieu de ses excuses et Miranda ne le contredit pas plus que ça – une fois, certes, mais pas deux. J’ai aimé le discours de Wright lui expliquant qu’il la voyait comme ça quand elle ne se voyait plus comme ça, c’était juste beau, même si on fait du surplace finalement.

Miranda décide de ne pas le faire toutefois : en rentrant chez elle, elle a besoin d’être rassurée sur son couple par Ben. Après tout, ils ne passent pas beaucoup de temps ensemble et ils se font draguer chacun par d’autres gens. Certes, c’est drôle, mais ça n’empêche que l’important est ailleurs pour eux.

En parallèle, Owen rentre enfin chez lui, et il le fait grâce à l’aide de son neveu et de sa sœur. Megan a réorganisé toute la maison pour qu’il puisse y vivre, mais elle insiste tout de même pour qu’il règle ses problèmes avec Teddy : elle est bien consciente que son frère a fait de la merde, probablement. Oui, vous le devinez facilement : cette intrigue était super chiante.

On se retrouve avec des scènes entre Teddy et Owen qui s’engueulent, une fois de plus. Il est assez évident qu’il est insupportable de les voir se prendre le chou pour une intrigue qui d’origine ne m’intéressait pas trop. Rien ne va. Le pire, c’est que Teddy a clairement raison dans cette intrigue, mais je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’ils étaient aussi insupportables l’un que l’autre. Et la dispute ? Elle s’arrête quand Owen est finalement capable de marcher pour suivre Teddy. Su-per. On s’en fout, un peu, c’est trop rapide. Et ça termine par des réconciliations, un je t’aime et des baisers entre eux, en plus.

Sans trop de surprise, on reprend aussi sur l’intrigue concernant Hamilton. Tout s’est bien déroulé, y compris en post-op, et j’ai presque l’impression de voir un épisode suivant une pause de trois semaines après tout. En vérité, Hamilton reste complètement insupportable durant l’épisode, interrompant Meredith pendant une conférence pour présenter les conclusions de son travail à elle.

Il en profite en effet pour assurer qu’elle a fait plus qu’elle n’ose le dire, mais aussi pour lui offrir un poste définitif dans le Minnesota. Alors. Non. Il est assez clair qu’elle veut revenir à Seattle, pourquoi est-ce qu’il lui propose ça devant une trentaine de personnes qui la veulent comme cheffe là ? Insupportable, le type. Il va même jusqu’à proposer un travail à son mec.

Ce dernier insiste évidemment sur les avantages du travail que pourrait avoir Meredith dans le Minnesota si elle décidait de rester dans ce laboratoire de recherches. Le truc, c’est que ça ne semble pas être tout à fait ce que voulait Meredith non plus : une vie au bloc opératoire. En plus, ça complique tout pour son couple, parce que maintenant, elle a quelqu’un qui pourrait très bien profiter de l’argent qu’elle lui donnerait en acceptant ce poste. Si ça, ça ne donne pas envie de revoir toute sa vie, hein.

Et bien, si ça, ça ne suffit pas, il y a encore la présence de Kai pour tenter de convaincre Meredith de rester – et pas que pour récupérer Amelia, en plus.

Autrement… MAX ! Quel plaisir de retrouver Max de Zoey’s Extraordinary Playlist dans une autre série. C’est toujours un plaisir de regarder cette série pour les guests de toute manière. Max, à défaut d’avoir un nom dans cet épisode pour le moment, est donc le frère d’une patiente enceinte de Jo et Maggie à la fois. Eh, il est assez clair que Jo va tomber grave amoureuse de lui – il s’appelle Todd, et il est un frère super aimant.

Il aide sa sœur face à sa grossesse, parce qu’elle a décidé d’avoir un enfant seule malgré une maladie cardiaque. En échange, sa sœur cherche à le caser avec la première personne qui passera, et c’est Jo, une maman célibataire souriante, en bonne santé et probablement équilibrée dans sa vie car chirurgienne. Aha, si elle savait.

Bon, en tout cas, sans trop de surprise, Jo entame un flirt avec le frère – si on peut appeler spoiler un jeu de téléréalité qu’il est en train de bingewatcher un flirt, en  tout cas. Il semble bien le prendre en tout cas. Une fois que c’est fait, Jo peut aller se concentrer pour sauver sa sœur, au moins. Bon, un arrêt cardiaque temporaire fait qu’elle ne peut pas la sauver tout de suite, alors Jo en profite pour inviter Todd au bar du coin. Il était temps de faire des blagues sur Jo/Joe’s, d’ailleurs, depuis le temps qu’elle est dans la série !

Le flirt entre eux est sympathique, et ça permet en plus à Linc de se prendre ça dans la face quand il proposait à Jo un verre lui aussi. Il faut dire que sa journée est compliquée : il a envoyé balader Amelia une bonne fois pour toute, lui expliquant qu’il avait pour l’instant besoin de la détester, car sinon, il l’aimait. Ouille.

La fin d’épisode m’a aussi plu en ce qui concerne Richard : il prend conscience de ses mauvaises décisions récentes et souhaite faire un check-up complet pour voir s’il peut encore rester chirurgien. Il serait temps de se poser la question, oui, c’était déjà un peu le cas en saison 10. Enfin, Meredith prend la décision de présenter Nick à ses enfants.


 

NCIS Hawai’i S01E17 (express)

Épisode 17 – Breach – 15/20
Un épisode tout sympathique, même s’il suit les schémas auxquels je m’attendais et n’arrive pas toujours à me surprendre. La série continue de prouver qu’elle fonctionne, mais elle restera toujours un ersatz de la franchise, même avec toutes les modifications qu’elle y apporte inévitablement. Hâte de trouver le temps pour le crossover maintenant.

Spoilers

Une cyber-attaque menace toute l’île.

L’épisode a commencé par me laisser sceptique face à ce qui était montré, à savoir un incident qui ressemblait à un meurtre tout pépère pour l’équipe du NCIS. Assez vite, pourtant, l’épisode se décentre de cet événement pour nous révéler qu’il est bien plus ambitieux que ça encore : il y a une cyberattaque qui se prépare sur l’ensemble d’Hawai’i et cet accident n’était jamais qu’un avertissement de ce qui risquait d’arriver.

Ma foi, c’est efficace comme idée, mais ça l’est même presque trop : ça correspondrait davantage à ce qu’on attend comme intrigue pour une fin de saison ou un gros crossover, surtout lorsqu’un des agents se fait kidnapper en pleine rue. Une fois de plus, Lucy prend un peu cher niveau confiance en elle parce qu’elle ne peut pas faire grand-chose pour venir en aide à son ami. J’étais content de la voir réussir à le sauver d’une balle qui l’aurait tué en fin d’épisode, car sans ça, elle aurait encore été bien dépourvue d’une utilité au NCIS.

Ceci étant dit, ce kidnapping permet au NCIS de collaborer une fois de plus avec Whistler. Cela devient lassant de voir les scénaristes trouver un milliard d’excuses pour justifier la présence de la blonde, mais au moins, j’ai aimé qu’ils prennent le temps de souligner le ridicule de la situation en faisant en sorte que Lucy elle-même le remarque. De toute manière, il était temps pour les deux femmes d’en arriver aux scènes de réconciliations attendues.

Pour que cela puisse se faire, il fallait en arriver à un moment où Lucy lui demande de s’excuser, parce que ça n’avait pas encore été fait. Que ça se fasse après l’aveu qu’elle ne veut pas le faire car ça signifierait la fin de leur relation ouvre très clairement la porte à une suite pour ces deux personnages. Je ne vais pas mentir : j’ai hâte de voir comment elles vont se remettre ensemble, même si j’ai toujours peur que ce soit pour de la courte durée. Elle finira bien par être méchante ou anti-NCIS d’une manière ou d’une autre.

En attendant, on se consacre donc à une cyber-attaque dont je peine à voir la crédibilité : toute l’électricité de l’île d’Hawai’i ? Tout son système hydraulique ? C’est forcément couvert et protégé bien plus que ne le laisse entendre cet épisode qui suggère qu’il n’y a pas de système de sécurité ou de générateur pour les locaux du NCIS. Genre, une agence fédérale tout de même – sur un bateau si j’ai bien compris d’ailleurs ? Même les portes fonctionnent à l’électricité, faudrait voir à pas déconner ? Ils arrivent tout de même à aller et venir en cas de panne de courant, c’est déjà positif, au moins.

Pour le reste, l’épisode manquait un peu d’action à mon goût. J’ai pris l’habitude des grosses scènes de combat et là les moments de kidnapping et d’enlèvement étaient tout planplan en comparaison. Même le grand méchant qui finit par tomber tombe sans grand rebondissement. Genre, un agent qui sort de nulle part et lui tombe dessus, ce n’est pas un combat mémorable.

Ce doit l’être un peu tout de même : j’écris cette critique après une semaine, donc je fais à partir de mes souvenirs. C’est ce qui explique qu’elle soit si décousue et finalement si peu complète : voilà ce que j’en ai retenu. Ca et Jane qui s’affirme une fois de plus comme une cheffe d’agence par laquelle il est normal de passer quand il s’agit de traiter avec ses hommes. Bref, un épisode pas dingue, surtout après celui sur les pirates ; mais pas mauvais non plus.

Mon avis sur Les Secrets de Dumbledore

L'affiche officielle met en avant Poudlard et le phénix - Les Animaux Fantastiques : Les Secrets de Dumbledore (actualité)

Salut les cinéphiles,

On se retrouve aujourd’hui pour un article 500 mots qui va évoquer Les Animaux Fantastiques Les Secrets de Dumbledore (ce titre, sérieux, toujours plus long). Vous vous en doutez, ça va largement dépasser les 500 mots, d’ailleurs. Déjà hier, pour le résumé des premiers volets, je n’ai pas pu m’empêcher d’écrire 1000 mots, alors là…

Je reprends la forme de la liste parce que c’est toujours plus simple à écrire et que j’ai peur d’oublier des choses autrement – au moins, avec ce format, je peux ajouter au fur et à mesure. J’ai écrit tout un mémoire sur les listes, j’ai le droit. Bref, attention, il y aura en revanche beaucoup de spoilers ci-dessous !

Ce qui n’allait pas :

– La bande-annonce qui propose les derniers plans du film ??? Vraiment, je vous jure, ça n’a aucun sens de faire des bande-annonces comme ça.

– Les portoloins ne fonctionnent pas sur demande, bordel. Ils sont censés être programmés à des heures précises, pas s’activer quand on en a besoin ? Pourquoi les portoloins sont-ils traités de la même manière qu’un personnage qui transplane ? fantastic beasts and how to catch them – Les animaux fantastiques 2 – Les crimes de Grindelwald – paris – affiche Thesee Dragonneau – Leta Lestrange – Zoe Kravitz – Callum Turner – Branchés CulturePourquoi ça ne choque personne que Jacob sorte d’une cheminée fonctionnant à la poudre de cheminette après avoir utilisé un portoloin en disant qu’il est habitué ? WTF.

– Après un second volet qui tournait énormément autour de Leta Lestrange, celle-ci est complètement absente du film. Je sais bien qu’elle est morte et que ça peut donc paraître logique… mais elle aurait dû être présente pour le deuil de Theseus et de Newt ? Genre, j’adore les deux frères, mais elle est l’amour de la vie de ces deux-là et ils ne semblent pas particulièrement en deuil ? Certes, ils la mentionnent à un moment… mais ça semble être une histoire ancienne. Combien de temps s’est-il déroulé entre les deux films pour en arriver à une telle situation ?

– Par rapport aux livres Harry Potter, beaucoup de choses. Je sais bien que JK Rowling voulait que ces films soient une extension du Wizarding World et pas une séquelle ou une préquelle, m’enfin, si tu fais ça, tu laisses de côté les personnages de la saga principale. Sinon, ça n’a pas de sens ; et c’est ce qu’il se passe ici : on continue sur une McGonagall à l’âge assez flou et à l’omniprésence dérangeante pour Poudlard.7 Ways The Next Fantastic Beasts Film Can Turn Around The Franchise – Page 4 Cela donne l’impression qu’elle et Dumbledore font partie des murs, et qu’il n’y a pas d’autres professeurs (Flitwick est pourtant plus vieux ?). Le pire de tout ? J’avais déjà tiqué à la fin du deux, mais là, on a quand même Jacob qui ENTRE à l’intérieur de Poudlard et parle aux élèves. Un moldu dans Poudlard ? Faudrait voir à pas abuser peut-être. J’imagine d’ici l’AVC d’Hermione si elle savait que JK Rowling trouve ça normal de nous montrer des personnages qui transplanent et des moldus dans Poudlard. Peut-on fournir un exemplaire de L’histoire de la magie à Rowling svp ? Parce que là, ce n’est plus une extension de l’univers, c’est une contradiction de l’univers.

– Une organisation internationale des sorciers ? OK, on sait que ça existe. Mais depuis quand a-t-on quelqu’un à sa tête, élu ? Genre, en sept tomes d’Harry Potter personne n’a songé bon d’organiser une telle élection ? Voldemort a convoité le Ministère, mais pas ça ? Bizarre, non ? Peut-être que la suite nous expliquera qu’ils ont perdu du pouvoir avec le temps, mais bizarre.

– Newt diffusé à travers le monde, mais loin d’être une star dans le monde de la magie quelques années plus tard, c’est très étonnant également. Pourquoi personne ne parle de Newt ou Jacob dans les livres ? Pourquoi personne ne fait appel à ces familles pour l’Ordre du Phénix ? Que sont devenus les Dragonneau ?

Les Animaux fantastiques 3 : Les Secrets de Dumbledore s'offre 18 nouvelles affiches - Superpouvoir.com– Après, ce n’est rien à côté de Dumbledore ! On nous révèle ici qu’une créature magique l’a désigné comme un leader naturel pour le monde de la magie. C’est une créature rare et ça paraît un accomplissement suffisamment incroyable – surtout que retransmis à travers le monde ?? – pour figurer, au hasard, sur sa carte Chocogrenouille ? Ce sont des détails bien sûr, mais c’est frustrant.

– Beaucoup de blabla pour rien ? J’étais vraiment déçu : on nous fait tout un film sur les élections, avec la nécessité de voter… pour que le vote soit finalement à la clameur de la foule qui crie. Bon, l’élection est court-circuité par l’apparition d’un animal capable de départager les candidats, d’accord, mais de là à ce que tous les partisans politiques abandonnent leurs idéaux pour Grindelwald ? Qu’ils le laissent torturer un Moldu devant eux ? Que le monde entier reste impassible à la résurrection d’un animal-zombie ??? Déroutant. Dans le même genre, les partisans de Grindelwald disparaissent complètement sans qu’on ne les voie s’enfuir au moment de sa disgrâce. Etonnant.

Jacob et Queenie | Les animaux fantastiques, Animaux fantastiques, Animaux– Jacob et Queenie se marient à la fin du film. C’est une scène mignonne et tout, je ne dis pas, mais c’est illégal ? Il aurait été bon de consacrer au moins une réplique pour nous expliquer comment le mariage était finalement possible aux Etats-Unis entre un No-Maj et une sorcière. Puis, Tina a toujours été présentée comme contre l’union de sa sœur à Jacob, mais là, elle débarque toute souriante au mariage ?

– Sinon, quel enfer : LA MAGIE N’ALLAIT PAS. Qu’est-ce que c’est que cette histoire de se battre dans un monde parallèle à travers une goutte d’eau et des vitres ? Autant j’ai adoré le sortilège qui enferme un type dans un mur (ça aurait été pratique parfois), autant je ne comprends pas le duel Credence/Dumbledore en plein centre-ville ou même Dumbledore/Grindelwald à la fin. Certes, c’est pratique de pouvoir détruire une ville et de nous dire ensuite que non, ça se passait dans une sorte de monde parallèle ; autant j’aimerais qu’on me l’explique. Hâte de lire le script (sortie prévue en juillet) pour savoir de quoi il en retourne ou, en tout cas, comment ce qu’on a vu est écrit pour, peut-être, comprendre un peu mieux.

Ce que j’aurais aimé voir :

Les Animaux fantastiques 3 : Les Secrets de Dumbledore s'offre une nouvelle bande-annonce (en VF et VOST) - Superpouvoir.com
Une petite réplique sur le changement de visage – on est dans le monde de la magie, ça se justifie tellement facile – aurait été bienvenue quand même !

– Des flashbacks. Enregistrez cet article quelque part, je ne dis JAMAIS ça. Je trouve simplement que JK Rowling s’en tire trop bien pour ne pas montrer le couple gay qui est pourtant au cœur de cette saga : Dumbledore et Grindelwald. C’était génial d’avoir ENFIN l’information révélée, mais du coup, ça manque parfois de réaction. Personne ne relève ou ne dit rien quand Dumbledore dit avoir été amoureux du mage noir ? Newt le sait déjà, allez savoir pourquoi, Theseus reste mono-expression et l’info finit par être noyée dans un flot d’autres émotions. Un peu dommage de ne pas en savoir plus sur ce couple… Et pas sûr que ça soit beaucoup plus développé par la suite dans les films suivants, s’ils voient finalement le jour. Concrètement, je ne sais pas si c’est tout à fait nécessaire au point où on en est (j’ai envie de les voir, mais l’histoire peut se suffire à elle-même).

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Par contre, y a vraiment un problème avec les cheveux d’Ezra dans cette saga et JK Rowling veut nous faire passer un message sur les longs cheveux noirs à tendance gras pour créer des personnages ambivalents. Non ?

– Des flashbacks. Encore ? Il n’y a pas que Grindelwald et Albus qui sont mis de côté par le script ; il y a aussi Abelforth. Genre, qu’est-ce que c’est que cette information qu’il est tombé amoureux d’une fille ensuite bannie du village ? A priori, c’est une sorcière en plus, donc comment et pourquoi la bannir ? Et comment se retrouve-t-elle dans le bateau où se trouvait aussi Corvus Lestrange ? Albus dit à Credence qu’ils ignoraient son existence, mais ensuite Credence demande à son père s’il pensait à lui ? Comment la communication entre les miroirs a-t-elle pu se mettre en place ? Elle est très sympa, mais c’est étrange, non ? En fait, bon, soyons honnêtes, j’aurais aimé lire un livre. Une fois de plus, je trouve que les films donnent l’impression d’être une adaptation d’un roman, avec des coupes… sauf que ce n’est pas le cas.

Fantastic Beasts 3 - What happened to Tina Goldstein?– Plus de Tina ? Autant je ne suis pas pour le fait d’avoir des personnages exploités quand ils ne servent à rien, autant j’aurais aimé la voir un peu plus que trente secondes. L’excuse trouvée pour justifier au départ du film fonctionnait bien, mais bon, pour le reste… J’ai trouvé quelque peu abusé le fait qu’on puisse la voir observer la cérémonie politique sans pour autant s’en mêler. La voir débarquer avec la valise pendant la cérémonie aurait été bien plus fort comme image, et je ne peux m’empêcher de penser que ça a été envisagé un moment vu le montage qui est fait. L’actrice aurait eu un Covid assez violent, peut-être que tout s’explique.

Fantastic Animals 3″: reveal scene of the blood pact between Dumbledore and Grindelwald - Pledge Times– Le pacte du sang est brisé, mais l’explication me paraît assez fade. Cela n’aurait pris qu’une ligne de nous dire qu’il s’est brisé parce que Grindelwald s’attaquait au sang de Dumbledore. De toute manière, le fonctionnement du pacte reste trop flou : il s’attaque au bras de Dumbledore parce qu’il l’a sur lui… mais qu’en est-il de Grindelwald quand c’est comme ça ? Non, parce que bon, envoyer Credence tuer Dumbledore, c’est déjà vouloir s’attaquer à celui-ci, non ?

Ce qui allait :

– Le jeu des acteurs, évidemment, c’est toujours un plaisir de les retrouver – et le remplacement de Grindelwald, on s’y fait… même s’il n’est pas du tout annoncé dans le film, ce qui peut dérouter si on vit dans une grotte. Je veux dire, ça coûtait rien de redonner plus rapidement son nom dans la première scène.

Fantastic Beasts 3 Featurette explore l'héritage de Poudlard - Avresco– La musique est parfaitement exploitée tout au long du film et, bon, entendre les thèmes des Harry Potter quand on revient à Poudlard, ça fonctionne toujours aussi bien. Revenir à Poudlard aussi (dire que j’ai marché dans cette Grande Salle !). Ceci étant dit, c’est bien la seule réussite technique du film : pour tout le reste, on est sur un film assez peu ambitieux dans les techniques filmiques.

– Le rythme du film : on sent que JK Rowling n’est plus seule à l’écriture. Sa plume est toujours là, on l’entend dans les répliques, vraiment, mais on a enfin affaire à un film qui paraît moins être à « chapitre », de manière hachée, et plus à un film fluide, avec des transitions réussies entre les différentes parties. Fantastic Beasts 3 obtient une date de sortie en Chine - SirdCela le rend beaucoup plus agréable à regarder.

– La scène où l’on retrouve Newt pour la première fois est géniale – et c’est à peu près ce que j’en attendais quand on m’a annoncé une trilogie sur ce personnage. J’aimerais avoir plus de scènes comme celle-ci, même si dans ce film encore, les animaux fantastiques sont suffisamment présents pour que l’on voit Newt en tant que Magizoologist un certain nombre de fois. Et puis, cette petite danse avec son frère pour éviter de se faire bouffer, c’était assez magique tout de même.

La deuxième bande-annonce de Fantastic Beasts 3 a été retardée - Mopays.com

– Le point précédent me fait penser que ce qui m’a beaucoup plu, c’était l’humour. Il passe très bien, avec les bonnes doses à chaque fois, que ça vienne de Newt ou de Jacob, j’ai bien ri.

– Nous avons affaire à un film à message, et c’est une bonne chose : les répliques de Dumbledore sont tout de même un vrai plus, avec une valeur ajoutée non négligeable en période électorale. Bon, bien sûr, c’est sans surprise et ça surfe sur les mêmes valeurs que ce que pouvait proposer la saga d’origine, mais je n’en demande pas plus de toute manière !

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– J’ai longtemps parlé des incohérences entre les films et les livres d’origine, mais tout de même, cette nouvelle saga reste bien cohérente d’un film à l’autre. De même, JK Rowlilng répare un certain nombre de problèmes de cohérence du deuxième film, notamment en ce qui concerne le personnage de Credence/Aurelius Dumbledore. Je suis bien content d’apprendre qu’il n’est pas un énième frère caché ; je suis content de voir Dumbledore assumer qu’il était amoureux et je suis content de voir une scène où Dumbledore évoque directement ce qui est arrivé à Ariana… Cela reste des secrets de polichinelle par contre : il y a bien longtemps qu’on connaissait ses secrets et sa tendance à se mêler de géopolitique dans l’ombre.

– Certains détails passent inaperçus, mais j’aime ce genre de clin d’œil : le sort qui multiplie les objets comme dans Gringotts, le livre préféré d’Hagrid qui s’en prend à quelques sympathisants de Grindelwald, l’élève roux dans Poudlard qui est probablement un ancêtre Weasley ou l’évident match de Quidditch faisant référence à Harry et Draco, ça m’a fait sourire. Rien d’exceptionnel ou crédible, mais plaisant.

Fantastic Beasts 3: Why Did Dumbledore Give Jacob a Wand? | POPSUGAR Entertainment– Le personnage de Jacob est génial, et je l’aime beaucoup. Ce n’était pas une surprise, mais je voulais le dire. Le peu que j’avais aperçu avant le film était la baguette qu’on lui donne et qui m’avait fait péter un câble dans un cinéma avant un film qui n’avait rien à voir. J’aime finalement beaucoup l’idée d’une baguette sans cœur, pour simplement faire illusion et tromper certaines défenses magiques en faisant passer pour Jacob pour un sorcier. New Fantastic Beasts 3 Image Reveals Theseus and Newt ScamanderCela nous montre aussi que Dumbledore est vraiment cinglé à laisser un Moldu prendre tant de risques.

-J’étais plus surpris par la présence de Theseus, que j’ai adoré cette fois-ci, ou par Lally qui trouve très vite sa place dans l’équipe. D’ailleurs, je tiens à préciser que je n’ai pas fait le rapprochement, mais Lally avait déjà un rôle très secondaire dans le 2 : elle demandait à Nicolas Flamel d’aller au Père Lachaise. Non, vraiment, ce deuxième volet est super loin ! Et les personnages de ce film sont super sympathiques, ça donne envie de retourner le voir pour passer plus de temps avec eux (à part peut-être l’assistante, parce que j’ai trop de peine pour elle). Fantastic Beasts 3 Releases 18 Posters Of New & Returning CharactersOn note aussi qu’ils s’inscrivent bien dans un contexte historique compliqué, car on s’approche de plus en plus de la seconde guerre mondiale (prévue pour être la conclusion de la saga, avec Grindelwald arrêté en 45 par Dumbledore dans les livres – mais eh, faut se détacher des livres parait-il !).

– De même, l’utilisation des animaux fantastiques m’a paru plus convaincante dans ce film. Peut-être que c’est parce qu’on les connaît déjà et qu’on voit certains trucs arriver (genre Pickett qui va sortir de sa cellule ou le Niffleur – il s’appelle Teddy ! – qui préfère attraper les pièces), mais j’ai beaucoup aimé.

Et vous ?