Il est temps pour moi de publier mon article du jour, mais j’ai attendu un peu le dernier moment, parce que c’est un article que j’ai écrit pour qu’il soit en ligne demain matin avant la sortie du premier épisode de la nouvelle série Disney + très attendue : Falcon & Winter Soldier. Je n’ai rien lu sur la série et j’ai redécouvert tardivement son casting, avec la présence d’une actrice que je vais être heureux de retrouver.
En attendant, je me suis dit que j’allais visionner ce soir les épisodes des Légendes des Studios Marvel retraçant l’histoire des différents héros de la série, histoire de… L’occasion pour moi de découvrir qu’il n’y avait pas que deux personnages au cœur de ces épisodes. Si vous avez la flemme de regarder les épisodes, voilà donc tout ce qu’il faut savoir.
Dans une autre vie, Buck, aka le futur Winter Soldier, était le meilleur ami de Steve Rogers, aussi connu sous le nom de Captain America. Pour le dire autrement : il était soldat avant lui, et bien musclé avant lui. Lorsque Steve a pu devenir Captain America, ils se sont engagés ensemble dans l’armée et ont mené quelques batailles ensemble… avant que Buck ne soit laissé pour mort en tombant d’un avion jusque dans une montagne enneigée.
S’il est impossible de survivre à une telle chute, il n’y a pas à s’inquiéter : il a été ramené à la vie par Hydra qui a eu la bonne idée de lui laver le cerveau et d’en faire une arme redoutable. Bizarrement, je n’ai jamais trop accroché à son personnage, alors qu’il a une backstory qui claque sur le papier. Le problème, c’est que j’étais trop sur Agents of S.H.I.E.L.D à l’époque de son arrivée, lorsqu’il s’est retrouvé à devoir se battre contre Captain America et… Sam Wilson.
Sam Wilson, aka Falcon, est un des meilleurs amis de Steve Rogers depuis fort longtemps, et c’est un acteur que j’adore. Il est top, et il a toujours été quelqu’un de confiance pour le super-héros. Ce n’était pas gagné à tous les instants de sa vie, notamment lorsqu’il a assisté au meurtre de Nick Fury et découvert que sa voisine était une agent du S.H.I.E.L.D, Sharon Carter. En fait, quand Hydra a pris le pouvoir sur le S.H.I.E.L.D il y a fort longtemps et que Captain America s’est retrouvé dans de beaux draps avec Natasha, les seuls sur qui ils ont pu compter, ce sont Sharon et Falcon.
La première a fait en sorte de le protéger et a remis en question les ordres douteux du S.H.I.E.L.D (et précisément d’Alexander Pierce) infiltré par Hydra et a fait ce qu’elle pouvait pour maintenir un semblant d’équilibre. C’était brillant, comme twist, tout de même. Le second est venu en aide à Captain America quand il s’est retrouvé face à face avec son pote Buck, complètement lobotomisé par Hydra. Après, Falcon et ses ailes ne suffisaient pas à faire le poids face à Buck – oui, Falcon a des ailes mécaniques. Il s’est aussi battu contre Ant-Man, une scène que j’avais complètement oublié. Il est vraiment un héros que j’ai sous-estimé dans la saga, parce qu’il a toujours été dans les films que je n’aimais pas.
On notera qu’il portait un masque avant que ce ne soit cool !
Bref, pour en revenir à Buck, il y a un gros problème : il a une double personnalité, en quelque sorte. Hydra l’a lobotomisé et l’a convaincu que sa mission était de tuer Captain America, mais aussi de mener un certain nombre d’assassinats pour eux. C’est là qu’il a pris le nom de Winter Soldier… jusqu’à ce que les effets de la lobotomie s’estompent. C’est assez dingue à voir : il est capable de passer d’une personnalité à l’autre.
Le problème, c’est que même en redevenant bon, Buck a un passé sombre. Il a par exemple tué les parents de Tony Stark, et ça, ça ne plaît pas du tout à Iron Man qui s’attaque à lui et lui arrache un bras. Charmant. Bien sûr, le résumé ne s’arrête pas là : on nous rappelle aussi qui est le Baron Zemo, vite fait : celui derrière la révélation de l’assassin des parents Stark.
C’est aussi l’ennemi du Wakanda qui a réussi à tuer le roi lors de Black Panther, en utilisant le Winter Soldier. Zemo s’est fait passer pour un psychiatre afin de réactiver le tueur en Bucky, mais malgré tous ses efforts, il a fini enfermé par Black Panther. Pourtant, celui-ci avait tout fait pour s’en sortir.
Même en prison, Zemo reste un sacré méchant sûr de lui, affirmant qu’il n’a rien raté. Après tout ça, Buck se décide à être mis en repos pour de bon, trouvant cela préférable puisqu’il était incapable de se faire confiance, son cerveau étant envahi par Hydra. Bien sûr, il est aussi question des accords de Sokovie, comme toujours.
Falcon était en plein dans la guerre civile, et il était du côté de Captain America, avec Bucky, désormais équipé d’un bras métallique badass. Purée, la série va être compliquée à suivre, j’ai oublié tellement de choses par rapport à WandaVision ! Ainsi, Bucky et Falcon se sont retrouvés coincés dans les toiles de Spiderman, et ils ont été carrément des buddies déjà à ce moment-là. C’est improbable d’avoir oublié ça !
Sinon, en parallèle de tout ça, Sharon a continué d’évoluer et a fini par révéler qu’elle était la nièce de Peggy Carter à un Steve tout perturbé d’avoir embrassé une descendante de sa chérie de toujours (avec qui il a fini ses jours tout de même). Agent de la CIA redoutable, elle a gardé un lien avec Steve, et elle a croisé brièvement la route de Falcon et Buck lorsqu’elle a rendu son bouclier à Steve. On ne l’a pas revue depuis Civil War, c’est pourquoi la revoir au casting de cette série fut une vraie bonne surprise en ce qui me concerne… j’espérais tellement qu’elle passerait un jour par Agents of S.H.I.E.L.D !
Quelques temps plus tard, on a retrouvé Bucky et Falcon au Wakanda en pleine bataille contre Thanos, et Sam a disparu pour cinq ans lors du claquement de doigts alors que Bucky s’amusait avec Rocket. Falcon n’est réapparu que lors de la toute dernière bataille contre Thanos, redonnant de l’espoir à Steve : il est le premier à reprendre contact avec les Avengers lorsque tout espoir semble perdu. C’est exceptionnel à voir : il ramène tout le monde sur le champ de bataille, dans l’une des meilleures scènes d’Endgame.
C’est si beau !
Et après la bataille, il obtient la garde du bouclier de Captain America, tout de même. On s’en est arrêté là, et j’ai tellement hâte de voir ce nouveau Captain America, franchement ! Certes, j’ai oublié des tas d’éléments et pas forcément tout en tête bien dans l’ordre, mais je sens qu’il y a moyen d’avoir une bonne série avec ces personnages, et un bon humour. Je croise les doigts en tout cas ! Verdict demain à neuf heures… même si bon, je serais au boulot, donc le visionnage du premier des six épisodes attendra un peu plus longtemps pour moi.
Ce n’est pas une semaine à séries pour moi, que voulez-vous ?
Petit retour en arrière cette semaine, puisque je continue de vous évoquer la liste des films que j’ai pu regarder en 2020. Et comme tout le monde adore cette année 2020, ça ne posera problème à personne d’y retourner encore une fois, non ? Je ne pensais pas avoir repris tant de retard dans mes articles quand on est arrivé fin décembre, quand même. J’aimerais dire que j’approche de la fin, mais la vérité est que je n’en suis qu’aux films vus début décembre, et vous allez voir que j’étais d’humeur à me faire des Disney :
Mulan
Depuis le temps qu’on entendait parler de ce live-action, je n’ai pas attendu très longtemps une fois qu’il était disponible sur Disney + en France pour me le regarder. Et… Bon… Je ne sais pas quoi en penser, même après deux mois.
Concrètement, le film n’a plus grand-chose à voir avec le dessin animé que j’adorais, mais je le savais avant de commencer : l’histoire est différente, avec un nouveau personnage de sorcière, pas de Mushu, l’absence de nombreux personnages ou moments cultes et, c’est encore ce qui manque le plus, pas de chanson. Vraiment, un film Disney sans passage chanté, c’est décevant.
Une fois qu’on fait le deuil de son enfance, le film est toutefois très sympathique, avec de bons messages à faire passer. Il y a quelques clichés, des facilités d’écriture et des moments où l’on ne comprend pas trop pourquoi les personnages changent d’avis (et vraiment, la fin, je n’ai pas aimé pour ça).
Ouais, non, ce n’est pas un bon film, mais c’est un film très beau à regarder, et c’est déjà pas mal. Et aussi, les acteurs sont géniaux. En même temps, c’est Disney.
Avengers Endgame
Je ne vais pas en faire des caisses parce que j’ai déjà écrit un article de 2000 mots sur ce film, mais vraiment, j’étais en grand manque de MCU dans ma vie et ça m’a fait du bien de revoir cet excellent film, aussi interminable soit-il. C’était toujours aussi bien, et depuis, j’ai eu droit à WandaVision pour compenser mon manque, alors ça va mieux !
Le roi lion
Décembre est la période parfaite pour retourner en enfance, non ? Ce film, je devais le revoir depuis un moment, parce qu’il est sur mon poster des 100 films à voir avant de mourir, et je l’aime toujours autant. C’est simple et efficace comme genre de films quand on veut se poser, ne pas trop réfléchir et en même temps savoir qu’on va passer un bon moment.
Bien sûr, le film ne m’a pas apporté beaucoup de surprises et je dois dire que la principale surprise fut de me rendre compte que je le connaissais toujours par cœur… à la réplique près pour certaines scènes, à la virgule près pour les chansons bien sûr, et au point de me replonger dedans avec toujours autant de plaisir. Comme quoi, il ne faut pas grand-chose parfois.
Le roi lion 2
Forcément, quitte à revoir le premier, autant regarder aussi le second tout en continuant de corriger des copies… Contrairement au premier, celui-ci est loin d’être un film incontournable ou aimé par tout le monde, mais moi, c’est l’un de mes préférés. Vraiment. Par contre, quelle déception de me rendre compte que Kiara était parfaitement insupportable à ricaner en permanence !
Dire que j’étais à deux doigts de tomber amoureux d’elle quand j’étais enfant – avec juste ce problème que c’était une lionne et que j’étais un petit garçon, vous voyez ?. Par contre, définitivement, si j’aime ce film, c’est pour ses méchants : j’adore Zira, et que dire de Kovou ? Ils sont géniaux, les rebondissements passent bien et tout ça m’a rendu tout nostalgique. Et en même temps, heureux de le revoir, depuis le temps.
Il vieillit clairement moins bien que le premier – les dessins, notamment – mais j’en préfère le scénario. C’est compliqué, parfois, je suis partagé !
Humph. C’est un bon film, avec du budget et tout, mais vraiment, ce n’était pas ma came du côté du scénario, et finalement, je n’en garde pas un bon souvenir. Oh, je me suis bien marré sur les scènes finales, sauf qu’à part ça, on était vraiment sur du film qui s’amuse à faire souffrir ses personnages gratuitement, sans vraie explication et de la manière la plus vicieuse et perverse possible. Pourquoi pas, hein, mais ce n’est pas mon délire. Dommage, je suis donc passé à côté. Si vous aimez ce type d’horreur en revanche, c’est fait pour vous et c’est vraiment réussi, aussi bien côté effets spéciaux que jeux d’acteurs. Et ce générique, j’adore le visuel… mais je m’attendais à autre chose !
Funny Games
Allez, on change radicalement d’ambiance avec un film dont j’avais énormément entendu parler sans jamais prendre le temps de le voir. Je regrette de ne pas l’avoir vu avant car certains passages vieillissent mal – ou c’est la VO qui m’a décroché peut-être ? – mais c’est vrai que c’est un très chouette film.
Les méchants sont glaçants, perturbants, vraiment incroyables et le twist explique toutes les incohérences que le film aurait pu avoir (vraiment, je n’ai pas vu arriver ce moment si étonnant vers la fin du film, mais vous savez de quoi je parle sans que je précise si vous avez vu le film). J’ai donc beaucoup aimé l’ambiance très prenante, le méta qui surgit par moment, j’étais absorbé par ce film que je n’ai pas vu passer. En revanche, comme beaucoup d’autres j’imagine, je suis frustré par un certain manque d’explications.
Vous m’excuserez d’avance pour les fautes de frappe de cet article svp, sachez qu’il est principalement écrit avec un gant sur un clavier tactile en pleine course contre la montre avec le couvre-feu et les retards de la SNCF qui ne changent pas malgré cette nouvelle heure de pointe. Je me suis relu évidemment (depuis le temps), mais dans le doute, je préfère préciser. On n’est pas là pour ça, cependant, parlons donc de la performance de la semaine !
Pourquoi ? La vraie question est surtout de savoir si ce n’est pas un peu trop tôt dans la saison, et je pense que si… Mais j’ai eu un vrai coup de cœur sur la série, alors autant en parler tout de suite. Puis, même si j’ai vu beaucoup d’autres séries, aucune n’a fait le poids face à ces deux épisodes en ce qui me concerne.
En effet, même si je ne suis pas objectif car j’adore Wanda à la fois dans les comics et les films, elle est clairement bluffante dans ces deux épisodes. J’ai particulièrement aimé découvrir une nouvelle facette de son jeu d’actrice, qui est celle de l’humour.
Ben oui, Wanda n’avait pas trop eu l’occasion de nous montrer qu’elle pouvait nous faire rire énormément, mais les mimiques d’Élizabeth Olsen pour appuyer et souligner l’humour, c’était quelque chose, que ce soit dans le premier épisode, avec la manière de surjouer les répliques propres aux années 60, ou dans le deuxième, avec le spectacle de magie où chaque réaction était exagérée. Je me suis bien marré, et rien que pour ça, j’ai déjà envie d’en faire ma performance de la semaine, car je ne m’attendais pas à ça.
D’accord, mais alors pourquoi elle et pas Paul Bethany ? C’est que la série se concentre beaucoup plus sur son personnage à elle, finalement, et c’est assez raccord avec mes théories qui en font le centre d’opération de tout ce qu’il se passe – et que le « non » final semble confirmer. Wanda a quelques scènes de plus, et surtout, elle est celle qui brise le côté sitcom pour sombrer progressivement dans une ambiance beaucoup plus oppressante.
Ainsi, on a l’occasion de voir son visage quand elle a peur, lorsqu’une voix tente de prendre le contact avec elle, ou lorsqu’elle refuse de voir un apiculteur débarquer dans son monde parfait. Oh, Wanda, on t’a tous grillé, on sait que t’as créé un monde parfait dont les Avengers vont vouloir te sortir parce qu’ils s’inquiètent pour toi. Non ? Qu’importe la raison, une chose est certaine : le jeu de l’actrice est bluffant et fonctionne à merveille.
Vue aussi dans : Ben, franchement, je ne la connais que pour son rôle de Wanda, mais c’est bien suffisant à mes yeux parce que ça représente déjà un nombre certain de films, non ?
En plus, le personnage de Wanda connaît une belle évolution avec le temps et elle a plus que l’occasion de montrer l’étendue de son talent d’actrice avec deux deuils pour son personnage, une romance et quelques scènes pour jouer la colère, si ce n’est la furie. Vraiment, il manquait surtout l’humour à son arc, et c’est désormais chose faite avec cette série. Elle gère beaucoup trop !
Pourtant, au milieu de tout ça, Elizabeth Olsen à aussi réussi à jouer dans une série. Elle avait en effet le rôle titre de Sorry for your loss, dont elle était aussi productrice. C’est un peu épatant, et c’est de toute évidence une série qu’il faudra que je rattrape à un moment ou un autre…
L’info en + : Son visage vous rappelle quelqu’un et vous n’avez pas trouvé de vous-mêmes qui ? Vous n’avez probablement pas cherché sur internet : elle est évidemment à ne pas confondre avec les jumelles Mary-Kate et Ashley, ses deux grandes sœurs qui furent bien plus connues qu’elle à une époque. Elle a pourtant tourné le rôle d’une petite fille dans un de leur film, malgré la ressemblance frappante des membres de cette famille.
En tout cas, la ressemblance est également dans le talent. Bon, elles ont une autre sœur, Taylor, et deux frères, Trent et Jake, qui n’ont pas réussi à percer – mais ont-ils seulement tenté ? Ils n’ont que de rares projets, ça paraît plus anecdotique pour le fun parce qu’ils ont les contacts… Franchement, ça doit être quelque chose les repas de famille !
Par contre, les sœurs célèbres ne se sont jamais autant ressemblées que lors du premier épisode de WandaVision où Elizabeth surjouait l’articulation de syllabes, au point de vraiment donner l’impression d’être devant Les Jumelles s’en mêlent. Eh, j’étais à deux doigts de passer en VF pour apprécier à sa juste valeur cette remontée dans le temps.
Épisode 13 – What We’re Fighting For – 19/20 Aaah. Pas 20 ? Il me manque un tout petit élément dans cet épisode pour atteindre le 20, mais en ce qui concerne les personnages ou les émotions, c’était tout simplement parfait. Il faut en revanche boucler sa ceinture avant de lancer l’épisode parce qu’il est extrêmement compact à encaisser et digérer, à la fois dans son intrigue et dans les émotions. Il ne pouvait en être autrement après sept ans de bons et loyaux services.
This will be the last time we’re in the same room together. Ever.
Pas de résumé d’épisode, mais directement un gros débat entre Fitz et le reste de l’équipe, alors que Yoyo est soignée par Jemma, parce qu’elle est légèrement blessée depuis l’épisode précédent. Fitz déclare alors qu’ils ont besoin d’une clé pour sauver leur timeline, où ils peuvent bel et bien retourner, puisqu’il en revient. La clé ? Il s’agit de Kora. C’est gênant. Le plan de Fitz semblait parfait, mais il n’avait pas prévu la mort de Jiyaing ou le fait que Kora passe à l’ennemi. Il tente de recréer aussi vite que possible un plan, impliquant toutefois de partir de cette timeline sans plus tarder.
Coulson refuse toutefois de s’en aller en abandonnant une timeline aux Chronicons. Alors oui, mais non, je suis assez d’accord avec Fitz sur ce coup-là, parce que bon, on a tous vu Endgame, non ? On sait très bien que les branches temporelles nous permettent de détruire plein de timelines sans mal. Vivement qu’on soit leur grand méchant dans un film, d’ailleurs. En attendant, Fitz nous explique beaucoup trop rapidement le fait qu’ils sont dans une branche temporelle et qu’il y a un royaume quantique qu’ils peuvent créer pour se tirer d’affaire.
Deke propose toutefois une autre solution, qui signifie tout de même que l’un d’eux devra se sacrifier et rester en arrière. Il est alors temps d’en arriver à la fin de série et d’avoir envie de pleurer, déjà, alors que c’est le début d’épisode. En effet, Fitz confirme que c’est leur dernière mission tous ensemble. Quoiqu’il arrive, ils ne seront plus jamais tous ensemble dans la même pièce. Espérons que ce soit une autre prophétie contredite d’ici la fin d’épisode, parce que là, je suis beaucoup trop triste.
Daniel décide de se sacrifier et de nous dire adieu à Daisy, mais c’est sans compter sur Deke, toujours aussi drôle et génial. Il se sacrifie pour l’équipe, parce qu’il est une rock star dans cette timeline, et parce que de toute manière Jemma et Fitz pourront le faire renaître d’une manière ou d’une autre.
Très rapidement, le plan se met en place : tous nos héros de la série s’en vont ensemble, en attirant les Chronicon avec eux, alors que Deke reste en arrière dans cette timeline, devenant aussitôt… le nouveau directeur du S.H.I.E.L.D, ou du peu qu’il en reste en tout cas. Cette timeline est tellement foutue !
Du côté des héros, il est enfin temps de voir Fitz essayer de rappeler à Jemma tout ce qu’ils ont fait en fin de saison 6. On va enfin savoir, alléluia ! Fitz m’a tellement manqué, c’est dingue… On peut donc découvrir en flashback toute une intrigue digne d’un spin-off sur Fitzsimmons. Ces deux-là sont donc aller du côté de l’étoile préférée de Jemma, où Enoch les a sauvés de justesse de méchants avec un nouveau visage.
Aussitôt, il les emmène dans le vaisseau de Piper et… Flint ! C’est si génial de les voir de retour, mais ça me manque d’une réintroduction de ces personnages qui manquaient. Enoch révèle alors qu’il a volé le fameux time stream si central à la saison 7. Grâce à Flint, Jemma et Leo ont pu avoir une nouvelle pierre permettant de se barrer bien loin.
Une fois dans une galaxie lointaine, Alya, Fitz se met à étudier le time stream, avant de demander à Jemma de faire une pause pour un moment, comme on l’avait vu la semaine dernière. Ce moment dure toutefois des années… jusqu’à ce que la culpabilité les ronge et qu’ils se remettent à bosser. C’est toutefois génial d’avoir eu un aperçu de la vie de couple de ces deux-là avant qu’ils ne se décident de créer un autre Coulson et tout ce que l’on sait de la saison 7…
Ils reviennent alors sur Terre au moment même où ils sont partis : Léo reste dans une capsule temporelle, prêt à rejoindre la timeline alternative, en étant gardé par Piper et Flint, alors que Jemma rejoint nos héros dans la pyramide d’Hazel. C’est si compliqué. La série s’en tire bien à tout balancer en cinq minutes, mais après une saison d’attente, c’est un peu confus comme manière de présenter les choses. Fitz confirme en tout cas que Jemma a oublié quelque chose d’autre de plus important, alors que Piper continue d’avoir toutes les meilleures répliques possibles – Oh, come on, are you guys messing with time again?
Du côté des méchants, c’est le bordel : même si Sibyl nous a annoncé que nos héros allaient être séparés, elle est paumée vis-à-vis du futur. Elle n’est plus capable de le deviner, alors il va falloir faire avec les moyens du bord : Nathaniel récupère ainsi Kora.
Du côté des gentils, c’est également le bordel : nos héros reviennent en effet au moment où ils sont partis de leur timeline, donc en fin de saison 6. Bon, c’est mort pour se raccrocher au MCU, mais je vais m’y faire, on va dire. On se retrouve en pleine fin de saison 6, avec l’excellente révélation que les drôles de gens qui accompagnaient Jemma et Enoch étaient en fait Daniel, Yoyo, Jemma et Fitz ! Bordel ! Fitz était dans le temple, finalement ?? C’est génial, même si un peu confus à voir.
Sous les scaphandres, toute l’équipe fait donc tout le travail des petites mains sous les ordres de Jemma du passé, l’aidant peu à peu à mettre en place le voyage temporel, à sauver la vie de Yoyo et celle de May, à découvrir le nouveau Coulson. La fin de saison 6, donc.
May, Coulson-wait for it, Daisy et Mack restent dans l’espace pour provoquer le départ du Zéphyr dans le passé (le 7×01 donc), qui est dans sa propre boucle temporelle, alors que les Chronicons tentent de détruire le Zéphyr, dans lequel ils pensent encore que se trouve toute l’équipe. Sibyl refuse de croire toutefois à la destruction du Zéphyr, et elle a bien raison… C’est toutefois un problème !
En effet, elle prépare un comité d’équipe pour nos héros à bord de son vaisseau. Elle nous coince rapidement Coulson dans un coin. Il lui révèle alors que Fitzsimmons est dans le Phare, mais elle fait exactement ce qu’il souhaitait. Sibyl pense gagner en demandant à nouveau la destruction du S.H.I.E.L.D. C’est à peine fait qu’elle se fait surprendre par le débarquement de la Cavalerie. Forcément. Les scénaristes se font plaisir avec ce dernier combat bien comme il faut pour May !
Pendant ce temps, Daisy met K.O quelques Chronicons avant d’être confrontée à Nathaniel. Le combat entre eux est particulièrement génial, surtout quand elle semble prendre le dessus grâce à ses entrainements physiques. Toutefois, ce n’est pas suffisant… avant qu’elle reprenne à nouveau le dessus au moment-clé qui permet à tout ça d’être bien efficace.
De son côté, Mack nous retrouve Kora rapidement pour la sauver de Nathaniel et de la machine dans laquelle elle est enfermée. Rapidement, Kora s’avère donc du côté de nos héros, qui ont besoin d’elle pour sauver la planète.
Sur Terre, le Phare est aux mains des Chronicons quand l’équipe de Daniel, Yoyo, Jemma et Fitz s’y retrouvent. Ils récupèrent rapidement le contrôle du Phare, mais Jemma se souvient alors de pourquoi ils ont fait tout ça, se remettant à pleurer. J’ai adoré ce moment, comme j’ai adoré Daniel découvrir ce dont était capable Yoyo. Finalement, ils n’ont le contrôle du Phare que momentanément, car les Chronicons débarquent à nouveau, sous les ordres de Sibyl.
Heureusement, juste à temps, May leur communique, avec l’outil de Sibyl, toute son empathie, alors que Kora envoie son énergie pour sauver la Terre aussi, en détruisant les traces de Chronicons sur la planète. C’est brillant, tout simplement. En plus, le combat entre Nathaniel et Daisy s’avère épique aussi, surtout partant du principe que Daniel a récupéré les pouvoirs de Kora. Si ce dernier combat est magnifique, il pose un problème de taille. Alors que Kora, Mack, Coulson et May s’enfuient du vaisseau, Daisy doit se sacrifier. Elle balance toute sa puissance de feu sur Nathaniel, qui pensait gagner en la tuant comme ça… Sauf que son sacrifie était prévu.
Je dois bien avouer que j’y ai cru. J’avais du mal à croire qu’ils osent la tuer, mais j’y ai cru quand même. Finalement, ce n’est pas le cas. Certes, elle détruit bel et bien tous les vaisseaux Chronicons – et donc Nathaniel et Sibyl au passage – mais elle réussit à survivre malgré tout. Oh, elle flotte dans l’espace, morte, avant d’être récupérée par ses amis. Kora lui sauve alors la vie avec ses pouvoirs, permettant à Coulson et Daisy de nous rappeler pourquoi tout ce monde se bat depuis toujours : la famille.
Et ça fonctionne tellement bien. En effet, du côté du Phare, tout se passe bien avec des Chronicons devenus amis. Ainsi, Fitz et Simmons peuvent retourner au temple où Piper et Flint montent encore la garde du pod dans lequel Fitz s’est enfermé en attendant de pouvoir aller dans la branche temporelle. Evidemment. Il n’est plus dans le pod, évidemment (on l’a même vu en partir, c’est sympa), ce qui fait que Piper et Flint ont l’impression de monter la garde pour rien.
Ce n’est pas le cas : comme je m’y attendais depuis la semaine dernière, il est révélé que Jemma et Fitz ont bel et bien eu une petite fille, Alya (comme la planète où ils étaient), qui attendait le retour de sa maman et son papa pour ce qu’elle pensait devoir être un long, long temps, mais qui n’était finalement pas si long que ça pour elle. C’est si chou, surtout qu’on revoit les flashbacks du début d’épisode, avec la grossesse de Jemma et les premières années d’Alya !
Un an plus tard, bordel, un an plus tard !, l’équipe se retrouve au bar habituel de la saison, pour reprendre contact petit à petit. On y découvre ainsi la vie de tout le monde, avec un peu de secrets classés confidentiels, évidemment. Mack reste directeur du S.H.I.E.L.D. bien sûr. Yoyo est à la tête de sa propre équipe du S.H.I.E.L.D, avec notamment Piper, récompensée pour ses bons et loyaux services. Fitz et Simmons prennent une retraite méritée, mais sont fatigués tout de même : ils ont un enfant après tout. May a un nouveau travail qui lui demande pas mal d’énergie, Daisy a une jolie vie de couple avec Daniel aussi.
Si tous nos agents sont dans la même pièce, il est toutefois révélé qu’ils ne sont pas ensemble du tout. Loin de là. Ils ont chacun leur vie bien remplie et ils ne trouvent pas le temps de se réunir autrement qu’en utilisant des hologrammes. C’est tellement beau comme fin de revoir tout le monde ensemble sans l’être. On les voit alors se déconnecter l’un après l’autre, après une petite mention à Deke qui leur manque tout de même (ils auraient aussi pu parler d’Enoch tout de même) et à toutes les morts des uns et des autres.
Yoyo est toujours en mission, avec Piper, mais aussi le robot d’un agent décédé l’an dernier… Sa vie est bien remplie, et c’est top. May ? Son nouveau travail est donc qu’elle est prof à la Coulson Academy, où elle forme de futurs agents du S.H.I.E.L.D, y compris Flint. Tu m’étonnes qu’elle soit fatiguée et qu’elle n’aime pas trop son travail.
Fitzimmons s’occupent de leur fille, passant du bon temps dans un parc, Fringe-like. Mack est directeur du S.H.I.E.L.D et a un joli look de Nick Fury, l’air de rien. C’est tellement bien trouvé ! Reste alors des adieux entre Daisy et Coulson. Cela me rend si triste de voir Daisy lui faire ses au revoir pour un an, parce qu’ils se donnent rendez-vous une fois par an uniquement désormais. Elle est la dernière à partir de cette courte réunion, pour rejoindre son mec et sa sœur. Elle est dans l’espace, à faire des missions de recherches comme elle aime, en compagnie de Daniel et Kora, avec qui elle s’entend à meveille.
Le dernier plan de la série ? Grâce à Mack, Coulson récupère enfin les clés de Lola, qui a eu un énième upgrade très joli. Il peut ainsi s’envoler avec elle, à la Retour vers le futur, sur un dernier mot résumatn à merveille cette série à laquelle il faut que j’arrive à dire adieu désormais : cool.
Moi, une fois l’épisode terminé, alors même que je suis en vacances chez des amis.
EN BREF – Cette saison est parfaitement parfaite, avec pour seul défaut de ne pas rétablir tout à fait son lien avec le MCU comme j’ai eu espoir qu’ils le fassent. Si j’omets ce détail, par contre, vraiment, le voyage accompli par la série est exceptionnel et cette dernière saison est incroyable. Très puissante du côté de l’écriture, avec de vraies évolutions pour chaque personnage, et un épisode final qui sait comment faire pour nous arracher des larmes.
Alors certes, on ne termine pas tout à fait sur un spy goodbye, mais l’émotion est là tout de même, ainsi que l’idée derrière celui-ci. Vraiment, c’est très réussi, il n’y a pas d’autres mots à donner sur cette série. Les personnages ont tous une évolution super cohérente du début à la fin, Fitzsimmons finissent ensemble, Daisy perd une famille pour en trouver une autre (et c’est celle qu’elle voulait après tout) et ces personnages qui se séparent, c’est exactement ce que veut la vie après tout. J’aime que la série souligne à quel point ils sont encore en contact régulièrement (Yoyo et Mack sont encore en couple tout de même), tout en nous montrant que la réunion du groupe au grand complet est trop difficile à mettre en place autrement qu’une fois par an dans leur vie si remplie.
Vraiment, c’est la vie. Et la série ne se ferme pas la porte pour un revival dans quelques années, ou un film (j’aimerais tellement un film !), tout en gardant ses personnages dispos pour de nouvelles aventures, que ce soit dans des films du MCU ou dans des comics. Je ne pouvais rêver meilleure fin !