Comics Buffy (2019) : Welcome back to the Hellmouth #2

Salut les sériephiles,

Il y a un bon mois et demi, je vous parlais du reboot en comics de Buffy en vous en disant moins de mal que je ne m’y attendais. J’étais même motivé à continuer à le lire, ce qui en dit long pour une BD qui se vend avec une Tueuse possédant un smartphone sur la couverture. Je trouve qu’il a un certain charme plutôt efficace, et tout en restant sur mes gardes, j’avais envie d’y croire. Hier, le troisième numéro est paru chez Boom! Studios, il était donc plus que temps pour moi de rattraper mon retard. Résultat de recherche d'images pour "buffy welcome back to the hellmouth"Voici donc mon avis sur la deuxième aventure de cette nouvelle Buffy… Je voulais faire le tome 3 en même temps, mais en fait, j’ai déjà pas mal à dire.

Voir aussi les critiques des autres numéros : #1 #2 #3 | #4

Mes premières retrouvailles avec le comic ne se sont pas spécialement bien passées, parce que je ne me souvenais plus assez précisément du tome 1. J’ai donc voulu lire le récap de ce numéro à la couverture assez mensongère (très peu de Drusilla), mais dès le résumé, il m’a rebuté en tentant trop vite d’être « cool » avec un résumé en mode post de réseau social tenu par un adolescent. Le problème, c’est que tenter d’être cool, ce n’est jamais être cool.

Franchement, j’ai du mal à entrer dedans. Je me doute que c’est pour attirer un public plus jeune, mais ça sent le fake à des kilomètres à la ronde, avec des majuscules partout et des critiques adolescentes pas bien convaincantes. En plus, on ne sait pas qui parle exactement – ça pourrait être Cordelia, ma foi, puisqu’ils ont choisi de la snober dans ce reboot. Pour le reste, j’ai bien envie de reprendre ma formulation de la dernière fois, en plus et moins. C’était bien pratique.

Les plus :

  • L’intrigue est prenante, avec les cauchemars de Buffy, les personnages qui évoluent déjà très différemment et des idées qui rajeunissent l’univers sans paraître complétement perchées pour autant.
  • Joyce a un petit-ami depuis un an ? J’attends de voir ce que ça donnera, parce qu’il s’appelle Eric, mais je lui trouve une ressemblance avec Ethan Rayne.
  • Les références à la pop culture des années 90 sont bien présentes dans ce comic… mais elles sont faites par Joyce et sa montre connectée. Et j’aime cette idée : ça actualise et rajeunit l’univers de Buffy, ce qui est quand même l’avantage d’un reboot. C’est la deuxième fois que je l’écris dans l’article, donc là-dessus, on est sur une vraie réussite : Buffy prend un coup de jeune agréable.
  • « You point, I stake » et autres références toujours bien disséminées. #Harmony
  • Résultat de recherche d'images pour "buffy cordelia comic"Cordelia est enfin là ! Comme les autres, on a plutôt affaire à une Cordy plus adulte que l’originale, genre plutôt celle dans Angel que dans Buffy.
  • SPIKE ! Ironiquement, c’est le seul qui semble ne pas être dessiné de manière plus vieille que l’original. Le côté vampire, j’imagine.
  • Anya qui ruse pour mettre Drusilla dans la merde, tout en étant réellement torturée par la destruction des objets de son magasin. Simple, efficace, en accord avec les personnages que l’on connaît. Par contre, on passe déjà du côté des moins, parce que toutes les intrigues sont mélangées et n’avancent que peu finalement.

Les moins :

  • Les dessins sont toujours aussi bons dans leur ressemblance avec les acteurs de la série, mais il y a un sacré manque de détails apportés à Joyce, qui paraît toujours plus jeune que Buffy (surtout quand celle-ci est représentée comme fatiguée et prend vingt ans dans la face).
  • Le look de Cordy : ce qui était à la mode dans les années 90 étaient bien mieux que ce qui se fait en 2019. Et puis, bon, à ce stade-là, ce n’est plus un régime que lui fait faire le dessinateur. Skinny Cordy isn’t even a bitch.
  • Willow a une petite amie on ne peut plus clichée, et elle s’appelle Rose, et on ne sait pas d’où elle sort. Ce qui m’énerve le plus dans tout ça ? Cela rend littéralement Xander malade si on en croit les dessins… Je veux dire, il est tellement pâle qu’ils ont carrément oublié de colorer sa tronche. C’est un gros non. On dirait une origin story pour en faire un méchant – ou juste un Nice guy encore plus connard que l’original. Et cette fin… Je le sens mal.
  • Willow qui est bien plus sûre d’elle (les élections étudiantes, sérieusement ?) mais qui se dévalorise face à Cordy sur qui elle… crushe ? Ugh.Résultat de recherche d'images pour "buffy robin comic"
  • Robin Wood ne ressemble en rien à Robin Wood. Comme prévu, ils auraient mieux fait de créer un nouveau personnage s’ils voulaient un athlète black draguant Buffy. Cela aurait été plus sympa que de forcer les choses avec cette réécriture peu convaincante du personnage. Enfin, c’est pas que c’est peu convaincant, c’est qu’il n’a que son nom quoi.
  • Cordelia qui se trimballe avec des ballons à l’helium et qui leur court après par peur de les voir tuer des oiseaux ?? Qu’est-ce que c’est que ça comme intro pour Spike ? Celui-ci semble déjà être un gentil puisqu’il ne s’en prend pas à Cordelia ? Cela ruine une belle histoire de rédemption quand même. Il semble plutôt être dans le rôle d’Angel.

En bref, je suis donc accroché à cette nouvelle version, mais le fan en moi n’arrête pas de s’offusquer toutes les trois cases par certaines des réécritures de ce reboot. C’est, on va dire, une excellente fanfiction, mais ce n’est pas Buffy. Et moi, dans les fanfictions, j’aime ce qui respecte le canon, alors cette nouvelle version me laisse quelque peu sceptique. J’espère vraiment que la série Buffy qui est en production sera plus différente que ça de l’originale ; parce que c’est toujours étrange d’avoir affaire à un reboot comme celui-ci.

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En hommage à Luke Perry

Salut les sériephiles,

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Il fallait bien que j’ajoute ma modeste pierre à l’immense édifice que constituent depuis hier soir les multiples hommages à Luke Perry. L’acteur iconique des années 90 est en effet décédé des suites d’un AVC, à seulement 52 ans, et je crois qu’il est difficile d’être passé à côté de l’information tant la nouvelle a fait le tour des réseaux sociaux. J’imagine que c’est particulièrement pire pour tous ceux d’entre vous qui ont entre 20 et 40 ans, parce que vous êtes en plein dans la tranche d’âge concernée par ses plus gros succès, et que vous devez avoir plein d’amis qui ont partagé l’info un peu partout.

C’est que cette mort est particulièrement triste, parce que l’acteur était encore jeune et faisait partie du casting de Riverdale. Voilà qui me fait une raison de plus de la regarder un jour… Si les plus adolescents d’entre nous sont donc touchés par ce décès, ce ne sont pas les seuls, parce que comme je le disais en introduction, Luke Perry est surtout connu pour son rôle iconique de Dylan dans 90210. Cela veut dire que si vous êtes comme moi, cela fait une quinzaine d’heures que vous avez en tête les premières notes du générique de 90210, et je propose de ne pas s’en priver, une fois de plus :

Evidemment, j’étais encore un peu jeune à l’époque de la diffusion de Beverly Hills en France, mais comme j’avais deux grandes sœurs, je n’ai pas échappé à la love story entre Dylan et Brenda ; d’autant plus que Brenda était appelée à devenir Prue Halliwell ensuite, et que Charmed, c’est toute mon enfance.

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Ces coupes de cheveux, ces fronts ! Ah les ’90s…

Forcément, je connais bien les personnages de la série et j’ai vu un tas d’épisodes. En fait, 90210 est l’une des premières séries dont je me souvienne, avec Dawson (ananawaaay). Les teen shows des années 90, c’était quelque chose, et Luke Perry en faisait partie. Rien que pour ça, il méritait cet article hommage.

Après, le fan de Buffy en moi identifie surtout Luke Perry en tant que Pike, le copain de la première Tueuse à être apparue sur les écrans – Bichette ! Et oui, avant d’être une série à succès, Buffy était un film pas si brillant, dans lequel Luke Perry, lui, était brillant. Mais pas brillant parce qu’il était un vampire de Twilight, hein, vraiment brillant dans son rôle. Je voulais donc me revoir le film hier soir, mais Netflix l’a retiré de son catalogue fin février… Très mauvais timing, Netflix !

En tout cas, depuis hier soir, les tweets en hommage à Luke Perry pleuvent et c’est un véritable défilé d’acteurs que j’adore qui le pleurent et le saluent. J’ai l’impression d’être passé à côté d’un monument, parce que même si je l’ai connu dans quelques-uns de ses rôles, je n’ai jamais été un grand fan. Pourtant, quand j’ai appris son décès, j’ai quand même été triste, ce qui m’a pris par surprise. Pour moi, ça prouve surtout que c’était bel et bien une icône et qu’une partie des années 90, donc de mon enfance, vient de disparaitre. À l’heure où 90210 s’apprête à revenir sous la forme d’un mockumentary cet été (vraiment pas convaincu par le projet, perso), je trouve ça particulièrement triste de me dire que le casting vient de perdre un de ses membres principaux, qui devait essayer de trouver un moyen de passer malgré son planning chargé dans cette nouvelle version de la série.

Bref, les fans sont passés de la joie à l’horreur en quelques jours – en quelques heures. Quant à Luke Perry, il est clair qu’il ne sera pas oublié de sitôt quand on voit l’ampleur des réactions depuis hier soir. Un grand acteur s’est éteint, assurément.

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332 épisodes de Grey’s Anatomy plus tard

Salut les sériephiles,

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Ce coup de vieux qu’on se prend quand on la voit si jeune !

Ca y est, je suis à jour dans Grey’s Anatomy et ça veut dire que c’est officiel, j’ai vu tous les épisodes de la série médicale la plus longue de la télévision américaine ! En effet, l’épisode 15 de la saison 15 (ça ne s’invente pas !) était le 332e épisode de la série. Cela fait que la série bat officiellement le record de longévité détenu auparavant par les 331 épisodes d’Urgences, dont je n’ai vu que, quoi ?, une saison à tout casser ? Je n’étais pas un régulier de celle-ci, même si j’en ai vu quelques épisodes, dont le dernier, que j’avais adoré. Normal.

Cela fait quelques années que l’on voit venir ce record, et pour tout dire, dès la saison 11, je le disais que Grey’s allait faire exprès d’atteindre sa saison 15 pour détrôner la série de 1994. Franchement, c’est bien normal avec un tel succès. En plus, malgré ses quinze saisons, je trouve que la série a encore de beaux jours devant elle, parce que la formule fonctionne. Evidemment que ça fonctionne, ça fait quinze ans, mince. Quinze ans et seulement 40 accouchements !

Alors certes, ils se sont tout pris dans la tronche au sein de cet hôpital, mais la série continue de vivre sa deuxième jeunesse cette saison, parce que depuis la saison 12 la qualité est de retour, quoiqu’on en dise. C’est dingue de se rendre compte à quel point la première série du Shondaland est devenue un mastodonte. Je pense qu’elle nous enterrera tous si elle continue comme ça. En tout cas, je ne suis pas pressé de la voir toucher à sa fin.

Il faut dire qu’avec ses quinze saisons, mais aussi avec les six saisons de Private Practice et les deux de Station 19, j’ai passé plus de temps dans cet univers que dans n’importe lequel autre. A part peut-être Buffy, mes revisionnages et les comics aidant… Non mais, ouais, on en est à 23 saisons de cas médicaux en tous genres, et j’ai… 26 ans. D’ici deux ans, si les séries continuent d’être renouvelées, il y aura donc autant de saisons que d’années dans ma vie. C’est complétement fou !

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Et un seul épisode avec mes deux préférées ?

Le plus fou, surtout, c’est que je ne me suis toujours pas lassé de l’affaire. J’ai eu mon coup de mou après la saison 8 (après la 9 ?), j’ai eu envie que la série soit annulée et j’ai même eu une période où j’avais une demi-saison de retard… et puis, je m’y suis remis, et puis la série est redevenue cool.

Cette année encore, j’ai du mal à être hyper régulier dans mon visionnage. Je n’ai pas vu d’épisode entre octobre et décembre, je n’ai pas vu d’épisode en février… mais voilà, je reviens toujours vers elle, parce que cette série déchire, et puis c’est tout.

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Combien de scènes dans un ascenseur, à votre avis ?

Bref, voilà, ces cinq cent mots ne vous auront probablement pas appris grand-chose, mais comme l’épisode que je viens tout juste de terminer – avec un clin d’œil sympa à l’infirmière la plus indétrônable de toutes les figurantes de l’histoire de la télé – était historique, il me paraissait nécessaire d’en laisser une trace sur le blog. C’est chose faite, et maintenant, la saison va pouvoir continuer de se dérouler comme si de rien n’était. En plus, on avait de bons cliffhangers cette semaine, alors j’ai hâte d’être vendredi prochain – même si je sais déjà que je ne verrais pas l’épisode vendredi parce que j’ai une soirée !

Ah, heureusement que je suis fan et pressé de voir la suite, hein…

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Et combien de personnages adorés décédés ? Non, pardon, c’est un article positif, n’abusons pas.

Les 5 personnages les plus obsédés

Salut les sériephiles !

On se retrouve déjà pour un nouveau TFSA, moins de 24h après le dernier. On va dire que c’est l’avantage d’être en retard : le temps passe plus vite entre deux articles après… Et aujourd’hui, Tequi veut que l’on se concentre sur les personnages les plus obsédés. C’est un drôle de thème que celui-ci, et je me suis demandé en l’écrivant si je n’étais pas trop hors sujet. On verra bien… en attendant voici donc les personnages auxquels j’ai immédiatement pensé.

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  1. Noah (The Affair)

Bon, le premier type d’obsession qui me passe par la tête quand je lis le titre de ce thème, c’est quand même l’obsession sexuelle et on fait difficilement pire que Noah. Ce personnage est imblairable : chaque fois que la série s’attarde sur ce qu’il pense et sur sa manière de voir le monde, c’est pour mieux nous révéler comment il a l’impression d’être irrésistible. Toutes les femmes autour de lui passent leur vie à le draguer et le charmer, il a un égo gros comme ça et il est obsédé par son propre succès. Narcisse n’a qu’à bien se tenir face à Noah !

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  1. Alice (The Magicians)

C’est une autre obsession que permet d’explorer Alice, celle de la magie… De là à dire que c’est comme une drogue pour elle, il n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas encore (Willow, en revanche…). Ce qui est sûr, c’est que la magie est une vraie obsession pour Alice qui fait tout pour en avoir plus, tout le temps, quoiqu’il arrive. Si la saison 4 la voit évoluer par rapport à tout ça, je dois avouer que je l’ai trouvée insupportable plus d’une fois à cause de ça !

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  1. Comte Olaf (Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire)

C’est bien simple, Olaf passe trois saisons complètes à vouloir par tous les moyens mettre la main sur la fortune des Baudelaire. Ceux-ci iraient pourtant plus vite à lui céder une fortune dont ils n’ont clairement pas grand-chose à faire, mais non, il est bien plus drôle pour nous de voir le comte essayer de s’emparer par tous les moyens possibles de leur argent. Machiavélique ! Neil Patrick Harris déchire dans ce rôle qui semble avoir été fait sur mesure pour lui.

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  1. Barney Stinson (How I met your mother)

Difficile de ne pas penser immédiatement à lui quand on prend le thème de la semaine en tant que « obsédé sexuel ». Neil Patrick Harris parvient donc à se hisser deux fois dans ce top avec deux rôles différents. Et en plus, j’ai parlé de Dr Horrible dans le TFSA d’hier ! Bref, Barney a pour obsession la femme, et il fait tout pour la collectionner pendant près de neuf saisons, malgré de petites parenthèses d’histoires sérieuses. On peut difficilement faire plus obsédé que lui, et pourtant, j’ai trouvé… !

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  1. Joe Goldberg (You)

Evidemment ! Joe est un psychopathe qui passe dix épisodes à être à fond sur Beck, quand bien même Beck est une nana insupportable qui ne mérite probablement pas tant d’attention (bouuuh, je suis méchant). L’obsession de Joe est le moteur de la série, je vois mal comment j’aurais pu passer à côté de lui dans la rédaction de ce top : le résumé de la série en trois mots, c’est quand même « Beck, Beck, Beck ». Et il surpasse Peach dans sa folie, alors voilà, je mets Joe en avant dans cet article !

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Bien sûr, d’autres personnages auraient pu être cités aussi – je n’oublie pas le tueur de Eye Candy par exemple, mais comme toujours j’ai privilégié ceux qui me venaient en tête en premier ou qui étaient dans les séries les plus récentes. Et je suis assez content d’avoir réussi à ne pas me limiter aux obsessions sexuelles (coucou Logan de Westworld, t’aurais été là sinon), parce que ça aurait été un peu lourd comme top. Allez, à vous les studios !