Club de Cuervos (S02)

Avis : Je ne sais pas pourquoi je m’étais convaincu que la série ne revenait qu’en 2017 alors que mon article sur la saison 1 se terminait sur l’annonce de la série en 2016. Quoiqu’il en soit, c’est un vrai plaisir de retrouver si vite l’ensemble des Cuervos et j’étais hyper impatient de commencer cette saison.

Recevoir la notification Netflix était tout à fait un plaisir attendu et, étant donné que j’ai déjà fait ma liste de supposition sur ce qui allait se passer en août, à la fin de l’article sur les treize premiers épisodes, je ne résiste pas à l’envie d’immédiatement lancer l’épisode 1 sans plus de préambule. J’avoue avoir un peu peur de m’être auto-survendu la série en l’attendant autant et être déçu de n’avoir pas un résumé de la première salve d’épisodes, mais Netflix n’aime pas trop les Previously on. Qu’à cela ne tienne, j’ai relu mes résumés/critiques et je me sens prêt à faire play. GO CUERVOS.

Note moyenne de la saison : 16/20

01Épisode 1 – Descenso – 18/20
Pero la pregunta es : sera suficiente?

La saison 2 reprend là où la précédente nous avait abandonné et c’est violent. Chava se casse donc sans prévenir personne au Mexique et le match vire à la catastrophe totale pour les Cuervos, puisque l’arbitre est payé en leur défaveur, ce qui est largement suggéré dans la première scène. Le bordel sur le terrain est reflété en tribune tant la triche est grande et c’est extrêmement rapidement que je retrouve l’ambiance qui me plaisait dans la série, le générique génial après une Isabel brillante et une Mary-Luz qui s’en prend encore plein la tronche. Littéralement. Cette première scène est grandiose et relance parfaitmeent la série, avec un possible accident de Chava qui nous laisse en plan pour le reste de l’épisode, au désespoir de sa mère, Mary-Luz et surtout Hugo Sanchez. L’épisode retrouve assez vite les thèmes de prédilection de la série avec un machisme détonnant, une corruption de la ligue plus importante que prévu et un Tony toujours aussi loser. J’ai adoré cet épisode qui était drôle, ramenait tout le monde sur le devant de la scène (même Susanita aha !) et donnait un petit goût d’été très appréciable en plein mois de décembre. Retour gagnant pour la série qui a su proposer un épisode dans le ton habituel tout en proposant une virée à l’hôtel qui change de décor et des moments dramatiques parfaitement maîtrisés, de la fausse mort de Chava à Isabel qui se fait complétement manipuler. Jusqu’à la dernière seconde, cet épisode déchire et reste fidèle à ses personnages, tout en proposant des intrigues sympas, de Chava qui décide de laisser tout le monde s’inquiéter à Isabel qui est enceinte, sans vraiment de surprise après la première scène.

02.pngÉpisode 2 – Bienvenidos a Segunda – 16/20
No vamos a jugar

L’épisode commence par l’incendie de la savonnerie Iglesias, ce qui ne va pas arranger leurs affaires financières, évidemment. Pour le reste, le foot est mis en avant une fois de plus dans cet épisode et c’est une excellente chose après une première saison qui le mettait trop de côté. L’absence de Chava qui ne se ressentait pas trop dans le premier devient vraiment lourde dans cet épisode alors qu’Isabel ne fait que chercher de l’argent pour maintenir le club en vie, alors que les joueurs se mettent logiquement en grève. Heureusement qu’on a Hugo Sanchez pour rire (encore que ça finit par être déprimant), sinon Chava manquerait beaucoup trop. Pour compenser, les scénaristes décident d’enfin s’occuper du passé de Mary-Luz (cette chanson merdique) qui s’est trop mise en avant dans la recherche de Chava et a donc menti sur l’identité du père de son enfant. L’évolution de la série est hyper plaisante car ils vont exactement là où je le souhaite dans à peu près toutes les intrigues (bon, mis à part Chava et l’absence définitive d’Aitor, dont le potentiel comique manque encore un peu). Cet épisode part dans la déprime totale avec la grève, le passé sombre de Mary-Luz, l’avortement d’Isabel et la déprime d’Hugo Sanchez, enfin compensé par les vidéos de l’icloud de Chava en toute fin d’épisode. Qu’est-ce que cette série est cool !

03.pngÉpisode 3 – A quien estas buscando ? – 15/20
Tienes Facebook?

Chava s’est donc réfugié chez Aitor et c’est la meilleure idéedée que les scénaristes pouvaient avoir pour traiter sa dépression. L’introduction de cet épisode se concentre sur sa fuite et nous dévoile son mode de vie débridé et déprimé. Le problème, c’est que ça passe tout l’épisode à faire ça et ça finit par être long, même si la réalisation est impeccable et le jeu d’acteur toujours parfait. Le retour de Paty, la journaliste idiote de la première saison, est totalement improbable et inattendu, mais c’est pour cela qu’il fonctionne aussi bien. Ce pauvre Hugo Sanchez se donne bien du mal pour retrouver son ingrat de patron qui mène du coup la vie stupide de Patty entre alcool drogue et sexe – oh, mais attendez, c’est la vie de rêve de pas mal de gens ça, non ? Ce n’est pas si ouf comme épisode à partir de là, ça part dans un délire de drogue vu et revu depuis True Blood. La soirée d’Acapulco part vraiment loin dans le délire cependant, avec des tentes complétement dingues et un Hugo Sanchez qui fait le chien à quelques centimètres de son boss. Le vrai avantage de cet épisode est qu’il réussit à nous perdre dans un amas de scènes délirantes à l’esthétique travaillée et artistique qui mène le personnage à la prise de conscience tant attendue de Chava qui comprend qu’il n’aime pas le foot. Brillant. Paty reprend ses lettres de noblesse dans cet épisode et Chava sa connerie car après quelques minutes de rêve de nouveau départ, il décide finalement de retourner à Nuevo Toledo, pour le meilleur et pour le pire. En bref, c’était un long épisode de fête (une nuit de cinq jours) qui explore en profondeur le personnage de Chava. C’est le genre d’expérience qui me font souvent décrocher dans d’autres séries, mais celle-ci était quand même plutôt réussie, ne serait-ce que pour sa direction artistique.

04Épisode 4 – Ho Oponopono – 16/20
Soy alergico al plastico

Le retour de Chava à Nuevo Toledo apporte son lot de remous lorsqu’il déclare qu’il est désolé à la radio et organise une fête hawaïenne pour redorer son image, quand il ne fait en fait que jouer un rôle pour enquêter sur Mary-Luz, qui n’est pas au bout de ses surprises. Cela dit, Isabel non plus car cette nouvelle attitude de Chava est fichue de ruiner un peu plus la situation et elle n’en a clairement pas besoin quand Aitor suffit à le faire. Parce que oui, ils ont fait revenir Aitor qui les menace d’un procès coûteux. C’est génial de voir le personnage revenir, même si ce retour aurait probablement pu être mieux géré encore. J’ai adoré le voir être méga-connard avec Chava même s’il était prévisible que c’était un coup monté. J’ai malgré ça apprécié le rapprochement entre le frère et la sœur qui était un changement de dynamique réussi. La vraie réussite de cet épisode réside dans le couple Isabel/Rafa et dans l’attitude protectrice du mari envers sa femme. Parfaitement maîtrisé, exactement comme la relation Aitor/Chava qui est brillantissime. Cette saison est clairement bien mieux écrite que la première car elle part sur les bonnes bases que lui offraient les treize premiers épisodes : les personnages et les intrigues sont fixés et clairement définis, ce qui manquait énormément dans les premiers épisodes l’an dernier.

capture-decran-2016-12-13-00-18-46Épisode 5 – Matahari – 15/20
Continuamos, hablamos futbol

Une intro bizarre sur Felix (toujours aussi méconnaissable je trouve) qui paraissait totalement déconnectée du reste comme seule Club de Cuervos sait le faire. Cette saison continue de mettre le football en avant en tout cas, et c’est une excellente chose après une première saison qui l’avait trop perdu de vue. C’est possiblement un peu trop pour moi quand ça aborde la stratégie de match et tout, mais c’est intéressant malgré tout et surtout nécessaire par rapport au synopsis de base de la série. C’est toujours appréciable de voir le destin des joueurs se dérouler sous nos yeux, et particulièrement celui de Tony, auquel je m’étais attaché en saison 1 et qui continue ses boulettes cette saison. Pour une fois, c’est son heure de gloire dans cet épisode, ça change ! Chava continue son enquête (et ses fantasmes !) sur Mary-Luz en s’entourant, comme toujours, des mauvaises personnes qui le grillent bien rapidement auprès de Mary-Luz. Il en profite aussi pour filer les tactiques de Rafa aux équipes adverses, ce qu’Isabel finit logiquement par découvrir pour conclure cette mi-saison (déjà !). Autre graine plantée pour le reste de la saison : les finances de Potro sont au plus mal, il ne paye pas ses impôts et n’a peut-être pas de permis de travail. Comme Hugo Sanchez est au courant, il semblerait que Chava possède une arme de plus et c’est tant mieux parce qu’il est quand même con au point de laisser son ordinateur allumé avec les preuves de sa trahison ! Je ne sais toujours pas pour qui je suis dans cette série, mais c’est un cliffhanger réussi. Enfin, comment ne pas citer la scène la plus WTF de la série, malgré l’épisode 3 !, avec cette zoophilie improbable surprise par Felix. Mon dieu, quoi. Dégueulasse à souhait.

06.pngÉpisode 6 – El Oasis en el Desierto – 14/20
Toda guera tiene daño colateral

L’épisode reprend là où le précédent s’arrêtait, avec une Isabel furax et plus drôle que jamais, qui s’en prend à la mère de Chava puis à sa petite voiture. Elle sait comment le blesser, quoi. Cela fonctionne plutôt très bien, avec la mère de Chava qui prend un rôle plus important que jamais dans cet épisode, montrant qu’elle tient en fait pas mal de ficelles dans l’ombre. C’est cool d’ajouter un rôle plus important à ce perso qui est là depuis un moment et qui conseille à son fils de surveiller un peu la savonnerie aussi. Du coup, Chava s’incruste dans la relation entre son cousin et Mary-Luz, ce qui est une bonne idée de la part des scénaristes pour faire rebondir le personnage et l’intrigue. Rafa, de son côté, est jaloux de l’embauche d’un nouveau coach qui a l’air assez cool et doué dans son job alors que Potro, lui, est balancé par Chava pour sa situation irrégulière, conduisant à la scène la plus drôle de l’épisode et à un mariage express un peu ridicule, mais efficace, qui ne le sauve que partiellement de la merde dans lequel il se met tout seul comme toujours. Enfin, l’épisode permet la réconciliation définitive de l’équipe après l’histoire d’Eliseo. Enfin, oui. Il n’empêche que c’est un épisode un peu plus faible que les autres en terme d’intrigue et d’écriture. Très bon malgré tout.

07.pngÉpisode 7 – La Salvadora – 16/20
Seamos un equipo verdadero

Le montage d’introduction fait passer le temps, et c’est nécessaire sur une saison raccourcie. Les Cuervos remontent dans le classement et Potro galère avec sa nouvelle femme envahissante, un brin tarée. De son côté, Chava est dégoûté du succès de sa sœur alors que son idée de casino Iglésias rame. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’il se défonce pour son projet, mais qu’il n’oublie pas de ruiner la vie de son ancienne équipe en leur apprenant la vérité sur Moises et Isabel. En parallèle, Rafa est quant à lui jaloux de la relation de sa femme avec le coach et ses fans, ce qui lui permet de se motiver à faire une formation et à draguer une serveuse. Nous voilà bien, mais on le comprend vu comment Isabel le traite cette saison, ce n’est pas vraiment une surprise. Tout finit plutôt bien après un détour en prison qui permet des réconciliations générales, y compris avec Isabel. C’est hyper plaisant de voir les Cuervos enfin triompher, même si ça signifie la défaite de Chava, qui commence à être un peu lourd à force. Cependant, l’écriture se redynamise sur cet épisode tout en se concentrant toujours sur le foot. Toujours aussi fan de cette série et la fin de saison qui approche ne me rassure pas sur la sensation de manque qui arrivera forcément dans trois épisodes.

08.pngÉpisode 8 – La Tregua – 13/20
Si fue lo que fue. Y ya, ya fué.

Improbable : Chava réussit à convaincre son investisseur grâce à une énième citation de Walter Bazar. Ricky Lamas apporte beaucoup à cet épisode en étant totalement cinglé et en balandant Chava, Mary-Luz et Hugo Sanchez de restaurant en restaurant. C’est hilarant tout autant que déprimant lorsque Chava le dégage. Hugo Sanchez continue de se faire balader pendant que Chava et Mary-Luz apprennent à mieux se connaître à nouveau. Bon, je suis partagé : l’épisode apportait beaucoup aux personnages, notamment bien sûr Chava et Mary-Luz qui vont jusqu’à s’embrasser, mais c’était drôlement curieux si proche de la fin de saison de partir en vrille comme ça et d’oublier totalement les Cuervos. Quant à Hugo Sanchez, son intrigue n’était vraiment pas à la hauteur de la série. Il faut donc se contenter de quelques infos sur Mary-Luz et c’était frustrant. Cependant, l’intrigue annoncée en fin d’épisode apporte beaucoup de bien pour les deux derniers restants.

09Épisode 9 – La Maldicion de la Pluma Negra – 18/20
Yo sé la verdad sobre Valentin

Chava continue son enquête sur Mary-Luz, mais cette fois-ci, ça paye bien car il s’approche de son véritable secret et se lance dans une quête d’ADN assez fascinante et facile. Celle-ci se conclut sur une confrontation terrible entre les deux personnages, confrontation attendue depuis une saison et assez horrible. Cette série réussit quand même quelque chose de bien compliqué : elle me fait m’attacher à tous ses personnages, y compris (surtout) ceux qui sont en conflit. De leur côté, les Cuervos doivent affronter une malédiction maintenant qu’ils sont en finale : ils n’en ont pas gagné une depuis des années, alors forcément ça met sur les nerfs. Il y a de quoi quand même : Tony refuse de jouer par peur de se faire casser la gueule, Potro est confronté à sa psychopathe d’épouse qui s’attaque à son oiseau et Rafa trompe Isabel avec sa serveuse… Bref, c’est la merde, et ce n’est rien par rapport à la réunion organisée par Chava. De son côté, Felix se fait voler Julito, son joueur fétiche de la saison, par les asiatiques qui lui font à l’envers depuis le dernier : ils veulent simplement s’enrichir. Les intrigues atteignent leur apogée dramatique en fin d’épisode : Isabel remotive ses joueurs contre toute attente et leur permet de gagner pour accéder à la finale, Mary-Luz se barre et laisse Chava en pleurs et ce boulet de Tony tire par accident sur Potro qui se retrouve avec une balle dans la jambe. Oh putain, je savais que ce gun n’annonçait que de la merde. Excellent épisode qui mène sur une fin de saison qui a tout pour être explosive, l’ensemble des intrigues étant hyper prometteuses et parfaitement menées jusqu’ici.

10.pngÉpisode 10 – Iglesias VS Iglesias 2 – 19/20
Ademas de perder? Ni puta idea

Potro blessé, les dirigeants de Club de Cuervos perdent tout espoir de victoire alors que Chava, lui, perd tout espoir de dégager sa sœur après le départ de Mary-Luz… même si la blessure lui redonne évidemment du baume au cœur et le motive à acheter l’équipe adverse des Cuervos, dirigée par Felix pour battre Isabel qui se défonce pourtant pour la victoire des Cuervos. C’est une très belle relation entre la Salvadora et ses joueurs, une réussite de la part des scénaristes. Le travail sur l’évolution du personnage est dingue entre la saison 1 et la seconde, mais aussi sur l’intrigue de la saison qui mène à un nouveau Iglesias vs Iglesias très bien mené, avec l’ombre d’Aitor qui gère un trafic financier brillant, permettant à Chava le rachat d’une équipe. Le match est à nouveau stressant, mais pas autant que la situation dans laquelle Mary-Luz laisse les Iglésias. Elle les arnaque une dernière fois et se barre avec Ricky Lamas. Dur de ne pas être dégouté de cette conclusion, même si c’est parfaitement mené. De son côté, Potro doit se démerder avec sa cinglée de femmes qui perd encore un peu plus la boule et décide de se marier avec Julie, avec la demande en mariage la plus drôle (et la plus gênante) que j’ai pu voir à la télévision. Je pensais avoir tout vu. L’épisode enchaîne sur un match au stress ambiant avec des enjeux énormes : si les Cuervos gagnent, Chava est dans la merde financièrement ; s’ils perdent, c’est Isabel qui s’en prend plein la tronche. Et les scénaristes décident donc que c’est à Chava d’avoir son heure de gloire cette saison. C’est une improbable victoire de sa part, en parallèle d’une démission de Felix, définitivement dégoûté par le monde du foot malgré la note d’espoir apportée par Julito. Je n’ai jamais trop apprécié le personnage de Felix et il était beaucoup trop déconnecté de tout cette saison en terme d’intrigue, j’ai donc du mal à être peiné par ce départ. Reste un dernier acte complètement dingue (mais un chouilla prévisible) qui voit Isabel et Chava s’allier à la tête du club. Les deux deviennent donc présidents des Cuervos, de retour en première division. Autant dire que ça va péter en saison 3, et qu’il y a intérêt à avoir une saison 3 !

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EN BREF – J’ai souvent du mal avec les saisons 2, mais au contraire celle-ci capitalise pleinement sur les pistes ouvertes par les premiers épisodes. Les personnages acquièrent une vraie maturité d’écriture au cours de cette saison, au point que désormais on ne peut que les apprécier et vouloir les voir tous gagner, même si c’est souvent contradictoire. Les histoires de gérance du club sont enfin liées de manière plus claire aux matchs joués par les Cuervos, ce qui manquait beaucoup en saison 1. J’ai adoré voir les matchs de foot être aussi importants et continuer à suivre les aventures des joueurs. Étonnamment, Moises ne m’a pas trop manqué. J’espère que Mary-Luz reviendra, j’espère que la série reviendra et je serais clairement au rendez-vous car cette saison a su me convaincre encore un peu plus que Club de Cuervos était une excellente série, aux antipodes de ce que je regarde habituellement. Gros coup de cœur confirmé pour mon challenge séries 2016 !

Octobre & novembre – Oups

Ceux qui suivent le blog, même de loin, auront remarqué je pense que j’ai disparu de la circulation depuis le Comic Con, à peu près. Il faut dire que j’ai eu des week-ends hyper chargés et loin de chez moi, pour compléter mes semaines déjà bien comblées. Par conséquent, j’ai pris du recul et surtout, j’ai dû faire des choix entre séries et boulot. Autant dire, que ce n’était pas un choix bien compliqué et j’ai décidé de lâcher à la fois mes articles hebdomadaires et mon challenge. Enfin, « décidé ». Les événements ont décidé pour moi, et je m’excuse auprès de ceux qui les attendaient. Je n’oublie pas que j’ai aussi un tag à faire, un jour. Bref, quoiqu’il en soit, je me dis qu’il est largement temps de faire les bilans d’Octobre et Novembre du Challenge Séries 2016… J’ai peut-être arrêté de regarder One Tree Hill, mais je ne me déclare pas vaincu pour autant !

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En octobre et novembre, j’ai terminé la troisième saison de One Tree Hill que je commente par-là. Et j’ai largement entamé la 4, au moment où j’y croyais encore. Et puis, j’ai arrêté de regarder. Pour être 100% honnête, je ne peux pas dire que la série me déplaît, elle a des côtés très sympas même. Seulement, elle ne m’accroche pas non plus des masses et la saison 4 se concentre un peu trop sur les problèmes existentiels de Peyton pour moi. Je sais que je reprendrais, probablement en 2017 ; mais pour le moment, il me paraît évident que je ne peux pas regarder cinq saisons dans les trois semaines à venir. J’ai donc pris la décision de switcher One Tree Hill… au profit d’Utopia, une série certes bien plus courte, je sais, mais bon, j’ai eu les yeux plus gros que le ventre en janvier je crois. Voilà, mes articles sur les deux saisons d’Utopia sont à venir d’ici le 31 décembre, mais c’était un gros coup de cœur que j’ai regardé en septembre. De manière générale, j’ai préféré voir des séries plus courtes que je pouvais finir plutôt que les saisons restantes de One Tree Hill. C’est stupide, car j’aurais probablement pu la finir autrement, mais c’est comme ça.

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Outre ce switch, j’ai bien sûr terminé aussi l’excellentissime saison 6 d’American Horror Story. Je ne m’attendais pas à ça, mais j’ai adoré et je la considère actuellement comme la meilleure saison de la série. Après avoir critiqué pendant quelques années cette série adulée par beaucoup, je me retrouve donc à leur place et me sens presqu’un peu bête. Surtout que les saisons 3, 5 et 6 vues pour le challenge ont toutes été beaucoup plus plaisantes que les 2 et 4 qui étaient pour moi hyper décevantes et blasantes.

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Je sais que certains ont déjà pu déclarer avoir bouclé leur challenge, ce n’est cependant pas mon cas, loin de là. Je suis pris au piège de mes choix : Netflix a diffusé la seconde saison de Club de Cuervos le 9 décembre et la deuxième partie des aventures de The Man of the High Castle est quant à elle annoncée pour mi-décembre. Gloups. J’ai donc encore 20 épisodes à voir d’ici la fin du mois, en plus de mes séries régulières (qui heureusement passent en pause) et du retour de Con Man jeudi dernier. Non mais ça va le faire.

Août : un mini-défi qui porte mal son nom

C’est l’heure du bilan du mois d’Août et OUF j’ai rattrapé la catastrophe du mois dernier… mais alors genre largement ! Hellody a eu la bonne idée de proposer un nouveau mini-défi pas si mini que ça : finir trois séries du challenge entre le 1er et le 31 août. Et c’était loin d’être gagné avec quatre séries restantes dont 9 saisons de One Tree Hill et quatre de That ‘70s show. Croyez-le ou pas (non, croyez-le, vraiment), c’est pourtant un mini-défi validé pour ma part, avec certes un switch sur une plus petite série, puisque j’ai viré Ministerio del Tiempo de ma liste au profit de Club de Cuervos (un poil plus longue, je crois). Bref, ce mois-ci j’ai vu :

Club de Cuervos, saison 1 : 13/13 épisodes (À jour)
American Horror Story, saison 5 : 13/13 épisodes (À jour)
One Tree Hill, saison 1 : 22/22 épisodes
That ‘70s show, saisons 4 à 8 : 100 épisodes (Terminée)
One Tree Hill, saison 2 : 6/22 épisodes

Bref, bref, bref, je reviens par la suite sur chacune de ces séries, mais c’était en plus de Superstore, Grace and Frankie (article à venir) et de toutes mes séries en direct à la semaine !

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Club de Cuervos – Alors si vous avez suivi un peu le blog, vous avez déjà vu mon article sur la saison 1 ! J’avais décidé en janvier dernier d’inclure une série espagnole dans mon challenge, parce que je voulais me reconnecter un peu avec cette langue que je ne pratique plus. Malheureusement, il n’est pas toujours facile de trouver les épisodes et surtout les sous-titres, même les sous-titres espagnols je suis pas chiant, d’une série qui n’est pas américaine. Heureusement pour moi, Netflix était là une fois de plus pour sauver le coup.

Alors oui, j’avoue tout, j’ai regardé Club de Cuervos sur un énorme coup de tête et uniquement parce qu’elle était en espagnol ET dans le catalogue Netflix. Certes, ce n’est pas une série espagnole, mais elle est hispanophone, ça rentre dans mon objectif. Verdict ?

J’ai adoré ces treize épisodes que j’ai regardé sur une semaine. Je recommande vraiment, malgré quelques défauts et des épisodes -16 ans (-18 même peut-être pour le full frontal masculin ?). Je précise quoi, ça se regarde pas dans le RER.

Une excellente découverte du challenge, je suis bien content !

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American Horror Story – Pour rappel, j’avais déjà rattrapé la saison 3 pour le challenge en mai et j’avais vu la saison 4 en direct l’an dernier. Comme il « suffit » d’avoir une saison de retard diffusée avant 2016 pour le challenge, ça fonctionnait, car j’étais en retard aussi sur la 5… mais je vais essayer la 6 en direct.

Bref, la saison 5 m’a plu légèrement plus que la 3 (ça se joue à 0,25 point attention) et beaucoup plus que la 4 (c’était pas trop dur, ça en revanche). La série s’est un peu renouvelée (oui c’est idiot de dire ça d’une anthologie, mais si vous lisez mon article dessus, vous comprendrez), je me suis laissé prendre au jeu et j’attends de voir ce qu’ils vont nous pondre pour la 6.

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One Tree Hill Bon, j’avais déjà vu la première saison il y a fort longtemps, mais j’en avais oublié une grande, grande partie à commencer par l’absence de Brooke dans le pilot. Si, si, j’vous assure. Comme pour les autres saisons vues ce mois-ci, j’en ai bien sûr fait un article que vous pouvez retrouver par là. Si vous avez la flemme, les grandes lignes sont : teen drama et prévisible, donc pas trop trop ma cam’ a priori.

J’ai attendu un peu avant de lancer la saison 2, mais je viens de m’y remettre mardi. Allez, dans huit saisons, j’ai fini mon challenge comme ça (enfin dans ce qui a déjà été diffusé en tout cas). J’ai malgré les apparences vu un peu moins d’une saison pendant le mois en fait 😉

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That ‘70s show – Ouais, ouais, ouais. Quatre saisons en une semaine et demi, j’avoue, je n’ai pas chômé et j’ai même enchaîné avec « The Final Goodbye », un documentaire retraçant les huit saisons, les coulisses, des interviews… Génial pour achever un marathon aussi intense !

Intense, c’est sûr, avec un nombre d’épisodes vus par jour parfois inavouable (mais rassurez-vous, TVshow time m’a traqué et oui, j’ai possiblement vu 100 épisodes en une semaine). La conséquence ? Ce n’était pas toujours drôle et contrairement à un visionnage classique ou le moins drôle est supportable, c’était parfois un peu longuet. Les dynamiques entre personnages avaient tendance à changer en début/fin de saison, rarement au milieu (il y a eu des exceptions, notamment la très bonne saison 5 vue en une journée tellement ça bougeait). Vous le verrez dans mes articles consacrés à la série, j’ai parfois été un peu impatient ou eu du mal. En tout cas, aujourd’hui, la série me manque, surtout Jackie, Steven et Kitty. C’est comme ça.

J’ai mis en ligne mardi dernier l’article sur la saison 4, mardi prochain viendra celui sur la saison 5 et ainsi de suite tous les mardi jusqu’à la saison 8, ce qui devrait donc couvrir le mois de septembre. Deux raisons à ça : déjà, c’est long à mettre en page même si j’ai pas pris de capture (trop de captures d’un coup) et ensuite, je vais être chargé avec la rentrée alors ça me permet d’avoir quelques articles en rab pour dynamiser le blog !

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Voilà pour le mois d’août, merci d’avoir lu cet article et à dans un mois pour, j’espère, les saisons 2 à 4 de One Tree Hill. Pas sûr cela dit : la rentrée va être violente pour moi et plein de séries vont reprendre, comme You’re the Worst a déjà repris ce 1er septembre ! Et puis, j’avoue, j’en ai commencé une autre sur Netflix hier. Normal, non ?

Semaine 33 : du 15 au 21 août

Retour à la maison de courte durée cette semaine, je suis retourné chez ma meilleure amie parce qu’on avait des séries à terminer. Si, c’est tout à fait une excuse valable pour squatter chez les gens. De toute manière, je suis en grande diète d’épisodes inédits.

00Les inédits de la semaine

En effet, il n’y a pas beaucoup d’inédits car nous sommes entre deux périodes chargées du calendrier américain. Qu’à cela ne tienne, j’ai pu cette fois réellement avancer dans mon challenge (mais alors vraiment, vraiment, j’en reparle très vite). En attendant, revenons sur les articles que j’ai complété cette semaine :

Braindead (1×08), 15/20
Roadies (1×08), 11/20
Scream (2×12), 18/20
Suits (6×06), 13/20
Another Period (2×10), 18/20
Superstore (2×00), 16/20

MV5BMTY0NDE4OTcyMF5BMl5BanBnXkFtZTgwNzQ0OTA1OTE@._V1_.jpgLa performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Et cette semaine, ce sera pour… Natasha Leggero ! Ça ne surprendront pas ceux qui ont lu mon article sur la saison 1 de Superstore, je suppose, il fallait bien que je parle d’elle et de sa tête qui est parfaite pour transmettre l’humour.

Je ne l’ai jamais vue que dans Superstore et Another Period, je reconnais, mais elle déchire dedans et cette semaine n’a pas dérogé à la règle ! Spoiler : après avoir lutté toute la saison pour se retrouver un riche mari, les choses tournent vinaigre pour elle quand c’est sa sœur qui se marie à sa place le grand jour et que son propre nouveau mari meure quelques secondes avant de dire « oui ».

Et jouer l’alcoolique dépressive, ça lui va à merveille : elle n’a jamais été si convaincante dans son rôle, c’était parfait.

Comme c’est un peu court, j’ai jeté un œil à son CV interminable et OUPS, elle a aussi joué dans Community, où je l’ai évidemment vue aussi, ce n’est jamais que ma sitcom préférée. Impressionnant CV qu’il faudra que je décortique un peu, on sait jamais, il y réside peut-être ma future nouvelle série du moment.

00Les autres actus du blog

Cette fois, j’ai des choses à dire dans ces lignes !

Cette semaine, j’ai eu l’occasion d’enfin publier mon article sur la première saison de Superstore ! Pendant ce temps, j’ai également poursuivi mon bingewatching de Club de Cuervos pour le Challenge Séries 2016 et, oui, je l’ai terminée à temps pour vous en proposer un article.

Dans le courant de la semaine, je publierai aussi en rapport avec le challenge un article sur One Tree Hill. Oui, vous voyez, j’ai décidé d’avancer vraiment ! En attendant, je vous propose de (re)lire l’article sur la saison 2 de Fear the Walking Dead qui recommence demain avec le 2×08. Demain est d’ailleurs chargé en séries, contrairement au reste de la semaine qui continue à être un peu en diète. Tant mieux : j’ai des tas de choses à rattraper !

Bonne semaine à tous et à dimanche prochain !

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes