Walker – S01E10 (express)

Épisode 10 – Encore – 13/20
L’épisode est plutôt classique pour une série procédurale, mais il prend également le temps de développer certaines intrigues et personnages secondaires, ce qui lui permet d’être tout de suite plus intéressant que le précédent. J’aime bien ce que certains personnages sont en train de devenir, ça pourra peut-être garder mon attention pour la saison 2. Enfin, il faut déjà terminer cette saison, je sais.

Spoilers

Stella cherche à retrouver la trace de Trevor alors que le restaurant est bientôt prêt pour une réouverture attendue.

Je dois dire qu’il y a un vrai gros problème avec cet épisode : j’ai trouvé que la partie la plus intéressante était celle… de Stella ! C’est dire à quel point ça craignait ! Elle se rend au ranch pour essayer de retrouver Trevor, et elle se trouve ainsi confrontée à son beau-père. J’ai trouvé ça intéressant pour plusieurs raisons : l’ado est un peu plus supportable maintenant qu’elle mène des enquêtes seule et le prisonnier est clairement un bon manipulateur.

Ce n’est pas très compliqué de manipuler Stella par contre, parce qu’elle est même surprise qu’il connaisse son identité alors que bon, c’était évident. Et ce n’est pas très compliqué non plus de retrouver Trevor vu la rapidité avec laquelle elle met la main dessus, alors son père perd tout son côté menaçant à se servir de Stella pour réussir à l’atteindre aussi. Je pense que ces deux-là peuvent tout de même former un couple intéressant pour la suite, mais j’ai peur que les scénaristes ne parviennent jamais à en faire quelque chose de vraiment intéressant. 

Ainsi, en fin d’épisode, Stella continue de ne rien dire du tout à son père, et je trouve ça très stupide, même si elle a été menacé pour qu’elle ne dise rien. 

Autrement, on reprend l’intrigue du restaurant avec cet épisode : Cordell et ses enfants font tout pour assurer une réouverture en fin d’épisode. Pourtant, le restaurant est rapidement laissé aux mains d’August – insupportable – et du copain de Micki… qui n’a d’ailleurs pas une main très en forme. J’aime bien l’idée d’un développement de ce personnage, parce que son couple avec Micki est chouette.

On apprend donc qu’il pourra bientôt reprendre le boulot, mais il a encore les conséquences de son accident de l’épisode de la tornade. C’est rare d’avoir ce genre de série qui développe une intrigue comme ça pour un personnage secondaire. J’espère que ça continuera comme ça, parce que ça le rend intéressant !

On laisse forcément le fil rouge de côté cette semaine, histoire de nous faire croire que l’intrigue autour d’Emily est vraiment résolue. Tout le monde sait que ce n’est pas le cas et que Geri est forcément coupable de quelque chose, mais bon, on continue de faire comme si. À la place, on suit donc Cordell et Micki dans une nouvelle intrigue toute classique qui ne me marquera pas du tout. Je sais que je l’ai déjà oubliée, c’est ce genre d’intrigue procédurale qu’on oublie avant même qu’elle ne commence.

Oh, le personnage de Minnie Jayne est marrant, je ne dis pas… mais ça ne suffit pas exactement à me passionner, surtout qu’ils n’ont même pas payer le coupable en tant qu’acteur : il n’est que figurant puisqu’il ne parle même pas.

Autrement, ça y est, Liam, le frère de Cordell commence à déclarer qu’il veut faire sa campagne politique. Super, j’ai hâte de voir ça dis donc… Ah, non, effectivement. La campagne commence quand même par un petit pique-nique tout naze, tout de même. 

Le cliffhanger de l’épisode ? Geri reprend contact avec Cordell pour lui dire qu’Hoyt revient le lendemain alors que Stella et Trevor s’enfuient ensemble, en couple. Franchement, cet échange de regard interminable, ça sentait l’accident de voiture… mais même pas !


Charmed (2018) – S03E11

Épisode 11 – Witchful Thinking – 17/20
C’est un très bon épisode qui nous met bien à la place des personnages. Il est en revanche énervant de voir les sœurs ne pas comprendre certaines évidences qui ne sont pas encore révélées, mais suffisamment suggérées pour que l’on sache bien vers quoi se dirigera la saison ensuite. Tant mieux, j’aime bien avoir un petit coup d’avance sur les événements.

Spoilers

Les Perfecti offrent aux filles la possibilité de guérir enfin de leur allergie.


Everything is perfect without the allergy. 

Eh, j’ai l’impression que ça fait une éternité que je n’ai plus vu d’épisode de cette série ! Une semaine sans épisode, puis un changement de case horaire, c’est abusé. Enfin, nous y revoilà, et on reprend en Turquie où les sœurs Vera sont dans les Caves Anatolia en Turquie où elles doivent porter un masque si elles veulent rester en vie, parce qu’y respirer pourrait les tuer.

Yep. Elles doivent venir y chercher une relique – qui s’avère être un œuf. Ce sont les Perfecti qui expliquent tout ça aux sœurs dans un flashback permettant d’essayer un nouveau filtre horrible – qui leur permettra peut-être de guérir de l’allergie. Cela dit, l’allergie n’est pas censée être quelque chose que l’on peut soigner, puisqu’elle s’attaque à ceux s’en prenant à la prison. C’est plutôt logique.

Bref, les sœurs se rendent en Turquie et craignent aussitôt le pire : j’ai adoré voir Maggie imaginer le pire pour le moment où elles retireraient l’œuf de son socle. Il est censé être protégé par une créature mortelle, mais il n’en reste qu’un squelette. Par principe, les filles décident de le remplacer par un masque à gaz, histoire de s’assurer que rien de mal ne puisse leur arriver. Comme dans les films.

L’œuf se met aussitôt luire et fait le bonheur des filles qui se rapprochent de la guérison, alors qu’elles n’ont aucun mal à échapper à la poussière qui essaie de les tuer – entre les masques à gaz et les capacités d’apnée de Macy, on est bon. Reste encore à cuisiner l’œuf comme il faut, alors entre deux, Maggie voit une psy pour gérer un peu mieux ses crises d’angoisse.

J’ai trouvé ça sympathique comme idée, mais je me demande où ça mènera en tout cas. En attendant, les filles font un petit sortilège et guérissent sans problème leur allergie. C’est beaucoup trop rapide et simple comme situation : je n’y crois pas une seconde. J’ai cru qu’elles allaient rester allergiques à Harry, mais ce n’est pas le cas non plus… C’est étrange.

Tout semble être de nouveau au mieux pour les filles, en fait. On a droit à une scène qui est une réécriture de la première de cette saison (enfin, de l’épisode qui aurait dû lancer la saison) : elles se réveillent et passent la matinée ensemble, parce que maintenant, elles peuvent se toucher sans problème. Cette phrase est étrange hors contexte, mais faites comme si.

Tout va trop bien alors il faut quelques complications tout de même, et elles viennent sous la forme de Josefina continuant de vouloir écrire à elle toute seule le Livre des Ombres, tout en cherchant à avoir des pouvoirs. Mel s’occupe d’elle comme elle peut, tout en allant aussi au travail où on lui donne un poste de manière quasi-permanente, parce qu’elle est vraiment géniale avec son discours de protestation. Euuuké. Il y a heureusement d’autres professeurs dans la fac qui ont plus de bon sens et comprennent qu’elle n’est peut-être pas si exceptionnelle – les amies de Mel se retournent contre elle, parce qu’elles n’ont pas eu la chance d’avoir ce job.

Maggie, elle, passe un oral à la fac où elle parvient comme elle peut à convaincre son prof de lui donner sa bourse – ce qui ne l’empêche pas de craindre le pire pour la suite de sa journée. Et elle a raison : alors qu’elle appelle Jordan pour lui annoncer sa bonne nouvelle et lui dire qu’il est un super ami (bim, ça c’est fait), elle découvre qu’Antonio va mourir après un accident de voiture. Il n’en faut pas plus pour que ce soit louche, mais on en aura plus, ne vous inquiétez pas.

Pendant ce temps, Harry et Macy savourent de pouvoir enfin se faire des câlins et s’embrasser. C’était très choupi à voir, et ça m’a fait rire parce que bien sûr, comme dans plein de séries américaines, ils décident d’aller à Paris pour fêter ça. Ils vont être déçus, les pauvres !

Bon, Macy semble être ravie tout de même, alors qu’on est comme d’habitude sur les mêmes clichés parisiens peu crédibles. Par contre, il devient vite évident qu’il y a un sort à l’œuvre pour les endormir, nos sœurs, parce que Macy et Harry se retrouvent avec un sur-classement dans leur hôtel – sans raison. Et comme elles laissent les Perfecti faire tout le travail à leur place, ils sont mes suspects idéaux.

Bien sûr, tout ça leur fait prendre conscience aussi qu’ils ne vieilliront pas ensemble quand ils croisent un couple ensemble depuis quarante ans et se termine un peu mal : l’homme de ce couple fait une crise cardiaque.

Ils écourtent donc leur séjour et rentre à Seattle où ils comprennent avec Maggie et Mel que tous les vœux qu’ils avaient s’exaucent subitement. Ce n’est pas tout à fait normal. Elles décident de replacer l’œuf avant que tout ne parte encore plus en vrille, parce qu’elles culpabilisent des conséquences des vœux qui furent faits. Le seul problème, c’est que c’est déjà parti plus en vrille : Josefina a réussi à obtenir son pouvoir. Elle devient une vraie Poison Ivy capable de contrôler les plantes.

En toute logique, elle n’est pas prête à s’en séparer et s’en prend aux sœurs un bref moment – juste le temps que Mel refuse d’utiliser ses pouvoirs magiques pour lui faire comprendre qu’elles ont l’une et l’autre un pouvoir après tout. Mel parvient ainsi à empêcher Josefina de s’attaquer vraiment à elle par le pouvoir des mots. C’est le plus fort de tous, non ?

En parallèle, j’en oublie presque Abi et ses tendances suicidaires, encore. Chaque fois qu’elle prend l’apparence d’un démon, elle se fait donc du mal, mais désormais, elle en arrive aussi à vouloir s’en prendre aux sœurs. Il ne pouvait pas en être autrement, après tout. Quand elle reprend forme humaine, Abigail se rend aussitôt auprès de Jordan pour qu’il l’aide à brider ses pouvoirs.

Franchement, cette actrice a de l’alchimie avec tout le monde. Il fallait la voir se faire soigner et bander ses blessures par Jordan, c’était mignon comme tout… Jusqu’à ce que ça dérape, avec un étrange logo apparaissant dans le cou d’Abigail. Elle disparaît alors pour finir dans la fameuse prison, alors que Jordan est effrayé par une étrange créature dans l’appartement – ou plutôt par les Perfecti si vous voulez mon avis.

Nous ne les voyons pas et nous ne savons pas immédiatement ce qui arrive à Jordan, mais c’est obligatoirement ça. D’ailleurs, Jordan aussi est finalement en cellule. En attendant d’avoir plus d’informations, en tout cas, les sœurs leur font confiance et leur partage leur intention d’inverser ce qu’elles ont fait. Elles replacent donc l’œuf et perdent aussitôt leurs vœux : Antonio se remet rapidement, les collègues de Mel sont promues à sa place et elles sont à nouveaux allergiques aux êtres magiques. Il n’en faut pas plus pour qu’Harry envisage de redevenir mortel (wait what ?). Une bonne nouvelle émerge toutefois de tout ça : Josefina a toujours son pouvoir de maîtrise des plantes.

Malheureusement, cela signifie aussi qu’elle décide de retourner au Puerto Rico. Dommage. Dommage aussi de voir l’œuf être enseveli définitivement dans sa caverne turque… Ah, j’oubliais, les sœurs récupèrent aussi le Livre des Ombres, un peu augmenté par Josefina… Par contre, je ne comprends pas du tout la surprise de Mel en ouvrant la première page de celui-ci… C’est exactement le même que dans l’épisode précédent, avec quelques pages de plus, quoi ?

Riverdale – S04E19

Épisode 19 – Killing M.Honey – 18/20
Oui, oui, 18, j’y vais à fond, mais c’est parce que j’ai vraiment aimé cet épisode, en grande partie indépendant de toutes les intrigues en cours et justifiant tous les moments les plus nazes (ou presque) par une explication qui tient la route. C’est tellement inhabituel ! Comme trop souvent, la série me donne l’impression qu’elle va faire une super intrigue et tout, mais je suis sûr qu’en deux épisodes tout sera à nouveau ruiné. Ah, et pour une fin de saison improvisée car imposée plus tôt que prévu par le Covid, je trouve qu’ils s’en sortent vraiment bien !

Spoilers


Although one thing that would stop Mr. Honey is if we killed him.

Betty est de nouveau dans l’enquête des VHS et ça ne sert pas à grand-chose. Après le meurtre de Jason, c’est celui du premier épisode musical qui est recréé… et personne ne semble s’inquiéter des victimes, apparemment.

Betty étant sur tous les fronts dès le début de cet épisode, on apprend qu’Honey refuse d’imprimer le Yearbook de leur promo parce qu’elle a dépassé les délais… et ça l’énerve profondément. Elle débarque donc dans le foyer des lycéens pour raconter ce qui lui est arrivé à tout le monde, alors que Jug vient d’être accepté à la fac de l’Iowa qui est géniale en écriture. MAIS PUTAIN ? Il était accepté à Yale ? Alors certes quand il est mort, il a peut-être perdu sa place, mais il devrait pouvoir la récupérer facilement, non ?

Anyway. Les scénaristes se souviennent soudainement des différentes punitions données par Honey tout au long de la saison, mais uniquement la partie qui les arrange : tous les étudiants sont bannis de la cérémonie de remise de diplôme par le nouveau principal, et ça pose problème à nos personnages principaux.

Nous voilà donc avec Betty en roue libre qui envisage de tuer son principal et… ma foi, ça passe comme conversation de lycéens énervés, pour une fois. Elle envisage tout un scénario où les lycéens pourrait kidnapper M. Honey pour lui faire peur et le tuer. Ou au moins faire en sorte qu’il ne reste pas en ville. Allez, on se marre bien avec cette histoire qui n’a aucun sens, mais qui, comme elle n’est que le fruit de l’imagination des personnages, a beaucoup plus de sens que d’habitude.

Mieux vaut cette fiction débile que la réalité de toute manière, parce que dans la réalité, ils mettent de la colle sur sa chaise et son téléphone. Enfin, de la glue. Et de manière pas crédible du tout, Honey est évacué par les pompiers au milieu d’un lycée plein d’élèves en train de le filmer.

Le lendemain matin, Jug révèle qu’il a commencé à rédiger une nouvelle intitulée « Killing M. Honey » qui reprend grosso modo le fantasme de Betty de la veille. Et ça nous occupe pour une bonne moitié de l’épisode, mais honnêtement, ça m’a plu cette fausse intrigue où les lycéens torturent un Honey plus malin qu’eux, qui n’a aucun mal à les reconnaître… et finit par se faire tuer. Bien sûr, il y a de l’humour avec les étudiants qui annoncent les études qu’ils s’apprêtent à faire ou leur expérience à se débarrasser des corps.

C’est dingue, parce que c’est au niveau de tous les épisodes habituels avec les mêmes conneries… mais ça marche parce que cette fois c’est supposé être une fiction écrite par Jug pour entrer à la fac, alors c’est marrant de les voir enterrer ce M. Honey fictif. Cela part en vrille ensuite avec Reggie qui se met à boire et balance presque le décès d’Honey simplement porté disparu ! Aussitôt, les freins de la voiture de Reggie ne fonctionnent plus et il meure. Veronica et Cheryl ne s’en remettent pas, et elles découvrent le visage de psychopathes des autres… ce qui est franchement marrant.

En parallèle de tout ça, Honey continue de se faire des ennemis dans la réalité en annulant le bal de promo. Aha. Pour une fois qu’il a de l’autorité… il se la fait saper automatiquement par les parents de Riverdale qui n’apprécient pas qu’on touche à leur progéniture. Il est menacé par tous les parents qui sont toujours capables de lui pourrir la vie.

S’il est forcé d’annuler l’annulation de ce bal de promo, il trouve vite une nouvelle excuse pour annuler l’annulation de cette annulation : une vidéo qui montre le devant du lycée pendant quelques heures, puis l’intérieur de celui-ci. C’est un vrai danger pour toute la promo à ses yeux, alors voilà, il annule tout. Betty refuse de croire que la vidéo vienne bien du même dérangé que d’habitude, car la coïncidence est trop belle. Elle a raison : M. Honey est bien celui qui est derrière cette vidéo, et elle réussit assez vite à le prouver.

Aussitôt, Charles soutient Betty et Jug, permettant ainsi l’annulation de l’annulation de l’annulation de l’annulation du bal de promo et tout est bien qui finit bien. Ou pas ! M. Honey démissionne, ce qui paraît être une victoire pour les lycéens, jusqu’à ce qu’il révèle devenir le nouveau principal de Stonewall, où il sera trois fois mieux payé. Trois fois ? Faudrait voir à pas déconner, le système d’éducation aux USA paie mal aussi, franchement.

De toute manière, le vrai drame n’est pas là : la secrétaire du lycée, présente depuis le début de la série, débarque avec plus de répliques que jamais, assurant qu’Honey est le meilleur principal ever. Oui, il s’acharnait contre nos héros, mais personne n’est mort pendant qu’il était principal, il a aidé des étudiants à avoir des bourses et il a amélioré les résultats. Un vrai héros, quoi. Il rédige même une lettre à la gloire de Jug, histoire de convaincre l’Iowa de le prendre à l’université.

En fait, il est tellement glorifié que Jug réécrit toute son histoire, culpabilisant de l’avoir tué dans sa fiction. Honey peut donc finir en vie dans son histoire… et vraiment, j’ai cru qu’il allait mourir dans la série. C’est clairement un truc que cet épisode a loupé : la fin voit Betty et Jug recevoir une nouvelle VHS et se rendre dans la cabane où Hermione avait tué son amant. Une autre vie.

Là, ils trouvent une nouvelle vidéo où des gens masqués aux couleurs de chaque étudiant de Riverdale tuent un faux M.Honey. Cela aurait pu être le vrai pour être encore plus marquant, mais ça fait un bon épisode de fin de saison.

Compteur d’Archie à poil : à quoi bon ? Il a vraiment arrêté de se dénuder pile une fois que j’avais gagné. On va m’accuser d’avoir triché… quelqu’un veut-il bien jouer les arbitres et faire un recompte depuis le début ? Non ?

EN BREF – Je suis arrivé au bout de cette saison 4 ! Qu’en dire ? C’était moins pire que la 3, largement, et j’ai préféré la suivre, surtout qu’il y avait finalement un fil rouge convaincant à suivre avec tout le délire sur la mort de Jug. Je suis beaucoup trop sympa avec cette saison 4, parce qu’elle finit plutôt bien, mais la vérité, c’est que je ne sais même plus trop où elle a commencé et par quoi je suis passé pour en arriver là.

Il y a tellement de sous-intrigues et de scènes qui ne servent à rien ou sont mal exploitées ; tellement de moments où tout part en vrille ; tellement de choses à en redire… mais je reconnais que comme beaucoup, je suis fasciné et je continue de la suivre. Le masochisme est réel avec cette série. C’est marrant, je me marre vraiment beaucoup quand je ne suis pas trop blasé. Ca se bingewatche bien, ça se regarde aussi bien à la semaine… Je ne sais pas, va vraiment falloir qu’on en parle.

Mais avant ça, j’ai donc dix épisodes à regarder. Dix. J’hésite. Soit je repars sur du un par semaine pour le bien de ma santé mentale et pour finir mon rattrapage à peu près au moment où la deuxième partie de saison 5 reprendra ; soit je bingewatche ça à un moment.

On verra bien. En tout cas, pas mécontent d’avancer. Et d’avoir gagné mon pari sur le nombre d’Archie à poil !

Riverdale – S04E18

Épisode 18 – Lynchian – 10/20
Et merde, j’y croyais, on était sur une bonne lancée, mais voilà la série qui retombe dans tous ses pires démons. Le bon fil rouge étant évacué, il ne reste que des intrigues vraiment peu prenantes et qui finissent en queue de poisson dans cet épisode. Quant au nouvel arc entamé, je ne comprends pas bien l’évolution qui est suivie ici. Dire qu’il y a encore deux saisons au moins alors qu’ils n’ont plus rien à raconter déjà et qu’ils se recyclent sur plein de trucs !

Spoilers


Don’t say we didn’t warn you.

On repart sur les VHS et… Je suis mort de rire, tout simplement. Le fait que Jug regarde les vidéos données au shérif, ça n’a déjà pas beaucoup de sens, mais on se retrouve avec Charles, agent du FBI, qui demande l’aide de Jughead pour résoudre une enquête là, tout de même. Betty refuse d’y prendre part, ce qui n’a aucun sens pour elle et Jug… se retrouve à gérer des pistes tout seul, parce qu’il n’a pas envie d’en parler.

Mais. IL EST AU LYCEE BORDEL. Voilà, fallait que ça sorte, reprenons. Il interroge donc Ethel qui est évidemment sa piste… mais il ignore finalement cette piste. Seulement voilà, tout pointe vers elle, encore et encore.

Charlie décide donc de suivre cette piste, et ça ne plaît pas à Jug de voir qu’il a raté une partie de l’enquête, surtout qu’il est sûr de l’innocence de la rousse… Contrairement à Charles qui lui donne une VHS trouvée chez elle, bien sûr : la sextape de Jug et Betty, que l’on a vu Jug détruire dans un épisode précédent. Allez, on va dire qu’une copie est possible.

Ethel a une bonne excuse cela dit : elle aurait trouvé la cassette dans une « Velvet room » où se trouvent des vidéos interdites… y compris le meurtre de Jason Blossom.

Depuis l’épisode précédent, Reggie est de retour dans la tête des scénaristes, et l’acteur doit le regretter, parce qu’il se retrouve lié à l’intrigue des mecs qui se chatouillent. J’avais déjà oublié, et ce n’est pas un plaisir de retrouver cette activité extrascolaire de Kev et Fangs. Bien sûr, Reggie est super heureux de voir qu’il peut se faire de l’argent facile, alors il convainc ses amis de larguer le type qui leur a donné cette idée et de lancer leur propre branche de vidéos.

C’est une mauvaise idée, j’en suis sûr… mais Kevin écoute Reggie qui recrute toute l’équipe de foot du lycée (ah oui, c’est vrai qu’il y a eu ça aussi dans la série !), puis Toni et toutes les Vixen, qui sont celles qui chatouillent les mecs, évidemment. C’est un succès immédiat qui se retourne contre Kevin : il est menacé par Terry et ses hommes de main, qui s’amusent à menacer les mains de Kevin.

Reggie refuse de se laisser faire, jusqu’à ce que Terry prévienne M. Honey des occupations des lycéens avec les uniformes du lycée. Pour une fois, c’est cohérent ! Putain, y a du sens dans la série ! Le site qu’ils viennent de créer doit donc être supprimé et ça finit comme ça pour cette intrigue, semble-t-il. L’argent que ça représente ? Ils semblent s’en foutre, surtout que Fangs est admis dans une grande université. Euké.

De son côté, Veronica est étonnée de voir que son père est heureux de vivre à nouveau… mais elle le soupçonne d’être rapidement devant les menaces des Malloy, un groupe qui s’en prend au club privé qu’elle gère avec Cheryl. Ceux-ci menacent les filles avant de tout détruire du club pendant la nuit. Bien sûr, Hiram n’y est pour rien : il lui indique même que les Malloy sont de dangereux concurrents face à qui il a eu peur lui-même.

Veronica lui indique qu’il est trop faible pour l’aider à régler ce problème… mais Hiram essaie quand même de le faire par lui-même. Il est très menaçant, mais il montre un « signe de faiblesse » en ne tuant pas l’homme qu’il va menacer, ce qui est une erreur : Hiram se fait vite tabasser, et Cheryl refuse de rester une collègue de Veronica dans ces conditions. Tss. Cela force Veronica à redemander de l’argent à son père.

Elle est sûre qu’il est de nouveau quelqu’un de bien, donc ils peuvent affaire ensemble puisqu’elle a besoin d’argent pour faire face au départ de Cheryl. Le seul problème, c’est qu’Hiram est de nouveau un type louche qui va tuer d’autres types dans de sombres allées la nuit.

Sinon, Betty est toujours amoureuse d’Archie, au secours. Elle relit ainsi ses anciens journaux intimes, notamment celui où elle a rencontré Archie ; alors que lui, il fait de la guitare en se souvenant de son baiser avec Betty. Pff. Littéralement, pff. Les deux se retrouvent alors dans le bunker squatté par Jug lors de l’épisode précédent pour une petite intrigue sur un lit.

Malgré toutes les punitions en cours contre elle pour tricherie, Betty reste celle qui gère le Yearbook, et M. Honey est heureux de lui rappeler. Elle est moins heureuse de devoir refuser l’aide d’Archie pour le constituer… Ce qui ne l’empêche pas d’accepter un autre rencard dans le bunker le lendemain. Au secours. Au secours. AU SECOURS.

Heureusement, Cheryl parvient à rappeler à sa cousine qu’elle était amoureuse de l’idée d’un couple avec Archie, pas vraiment d’Archie. Cela calme les ardeurs de la blonde qui calme le rouquin malgré la petite centaine de bougies qu’il a allumées pour elle dans le bunker. Et la chanson ! Il lui a écrit une chanson bien sûr, puisqu’il est de retour dans son intrigue musicale. Cet énième rejet de Betty blesse grandement Archie : il décide donc d’annoncer à sa mère (eh, qui se souvient qu’elle est lesbienne désormais ?) qu’il est OK pour envisager de rejoindre la Marine. J’ai baillé, on ne va pas se mentir.

Sinon, l’épisode termine sur deux révélations : Honey est un client de la Velvet room, Cheryl reçoit à son tour une vidéo creepy où quelqu’un portant un masque est tué d’une balle dans la tête… comme Jason.

Compteur d’Archie à poil : Nope, plus rien.