Walker – S01E08 (express)

Épisode 8 – Fine is a Four Letter Word – 14/20
Si la série reste peu surprenante, je commence vraiment à me faire à ses personnages et à accrocher à certaines intrigues. Cette semaine, quelques effets spéciaux et un événement un brin dramatique suffisent ainsi à accrocher mon attention suffisamment pour que la note monte un peu quand même. Après, je vais lancer une pétition pour entarter toute la famille Walker, je crois.

Spoilers

Les adolescents se préparent au bal de promo, Micki se fait encore aux dernières révélations et Cordell n’a aucune idée de ce que fait son frère dans son dos.

Par où commencer au juste avec cet épisode ? C’est compliqué, parce que je ne comprends toujours pas le rythme de la série, ni l’équilibre qu’elle tente de trouver… en vain. Concrètement, j’ai eu l’impression de regarder deux séries différentes en un seul épisode, et ce n’était pas un effet agréable comme ça peut parfois l’être. Commençons par le pire, donc, et ce sera sans surprise les adolescents.

Le bal de promo est un passage inévitable pour les séries adolescentes, et c’est un peu le problème : ça n’a pas grand-chose à faire ici, dans une série qui n’est pas supposée être centrée sur eux. Par chance, un avis de tempête est émis et annule le bal en question, qui se fait en comité très restreint. Tellement restreint en fait qu’il ne reste que les adolescents que l’on connaît déjà, ça tombe bien. Et leurs aventures sont loin d’être palpitantes ou originales. Autrement dit, j’ai décroché sur un grand nombre de scènes de l’épisode, et le seul moment censé nous faire réagir m’a fait sourire tant c’était stupide.

Comme dans toutes les séries et tous les films du monde, Trevor donne ainsi sa veste de costume à sa copine qui aurait apparemment froid et comme dans toutes les séries et tous les films du monde, il oublie de retirer un objet compromettant de sa veste. Stella découvre donc l’identité de son mec. Bon, ben ça, c’est fait, comme on dit. Le problème, c’est que ça devrait la bouleverser plus que ça ne le fait et que l’intrigue romantique qui en découle avec une dernière danse ensemble ou je ne sais trop quoi n’avait aucun sens. Pourquoi n’en parle-t-elle pas à son père ? Ou au moins à quelqu’un ? Insupportable.

Je passe mon chemin, et j’évacue le reste des relations romantiques insupportables de l’épisode : Cordell se fait draguer par une prof du lycée et c’était tellement lourd et mal écrit que je me demande vraiment pourquoi on nous inflige ça, surtout pour nous dire ensuite qu’il n’est pas prêt à se remettre en selle. C’est vrai qu’on le voit peu sur un cheval. Autrement, les parents de Cordell ne servent toujours à rien d’autres que m’énerver, apparemment. Malgré les disputes et le froid entre eux, les voilà donc qui se réconcilient au bal de promo (logique), parce que leur fils a trompé son copain et que, du coup, ça donne envie au père d’aimer à nouveau sa femme. What the fuck ?

C’est au mieux écrit avec les pieds, au pire, écrit dans les années 90 ? Franchement, la morale du père était insupportable. Soutiens ton gamin avant de juger comme ça, le jugement pourra venir après, il est visiblement pas bien ton môme, c’est quoi l’intérêt de le pousser au suicide ? Eh, ça nous ferait du drama au moins. Pardon, je reviens en arrière sur ce fils dont je n’ai toujours pas retenu le prénom. Il y a deux problèmes avec son couple : je ne l’aime pas trop lui, en tant qu’acteur, et son copain, c’est Niko de Grey’s Anatomy que je déteste également en tant que personnages dans la série d’ABC.

Ici, pourtant, leur couple fonctionne bien face au drama : le frère de Cordell décide de mentir sur ce qui s’est passé dans l’épisode précédent. Plutôt que d’avouer à son copain qu’on essaie de le tuer, il préfère le larguer pour le protéger, en s’assurant qu’il pense avoir été trompé. C’est tellement mieux la vérité, dis donc. Finalement, le copain a beau être relou, il a bien raison quand il analyse son mec comme un type voulant tout contrôler. Et pourtant, Micki l’a bien conseillé en début d’épisode.

Oui, parce que ça y est, Micki a fait ses propres recherches malgré son drama personnel et elle a fait parler le frère de Cordell : elle comprend donc qu’Emily n’a pas été tué par l’homme qu’ils ont envoyé en prison. C’est embêtant comme tout, cette affaire. Elle conseille donc au frère de Cordell de dire la vérité, ce qu’il fait en fin d’épisode pour mieux s’attirer les foudres de son père. J’ai tous envie de les tarter dans cette famille, à n’accepter aucune erreur de personne. En plus, là, il n’a même pas vraiment fait d’erreurs ? Heureusement que je marquais un point du Bingo Séries avec Cordell voyant toujours son ex-femme partout, parce que la scène m’a vraiment énervé, surtout après tous les mouvements de Micki qui a ramé tout l’épisode à faire comprendre à Cordell que certains secrets méritent d’être gardés le temps d’être digéré.

Oui, parce que (bis) Micki est aussi un brin hypocrite quand elle conseille au frère de balancer toute la vérité alors qu’elle ne dit toujours rien à son propre copain sur sa véritable identité bouleversée dans l’épisode précédent. On ne va pas se mentir, j’avais déjà oublié en début d’épisode que sa mère lui avait menti toute sa vie, mais c’est revenu bien vite dans l’épisode, heureusement. J’ai bien aimé la manière dont c’était traité et dont son copain se vexe d’être au courant après Cordell. Par contre, lui et son « tu sais quoi qui t’affecte plus que prévu », mais quel horrible type égoïste ? C’est quoi ça, elle a dit qu’elle ne voulait pas en parler, tu n’en parles pas devant son mec ?

Trop bizarre. Bref. J’ai bien aimé les conséquences de cette intrigue improbable et la crise d’angoisse de Micki, ça ajoutait du sel à cet épisode. Les effets spéciaux sont également plutôt bons cette semaine, avec une intrigue qui nous propose une tornade histoire de stresser un coup et de montrer avec une métaphore peu subtile que les personnages sont bouleversés par une tempête en plein dans leur petits cœurs. Pas subtile, je sais, comme tout le reste de la série… Mais un peu divertissant quand même.


Charmed (2018) – S03E09

Épisode 9 – No Hablo Brujeria – 16/20
Trois intrigues différentes abritent cet épisode et elles ne sont pas toutes d’un super niveau qualitatif. En revanche, elles avancent toutes dans une direction que j’aime bien, permettant à la fin de cet épisode d’être vraiment chouette à regarder et de promettre de bonnes choses pour la suite. Autrement dit, c’était une transition agréable à regarder. Enfin, quand ils n’abusent pas des filtres, bien sûr.

Spoilers

Macy et Jordan se retrouvent embarqués bien malgré eux dans une aventure inattendue quand Josefina se pointe. Reste à savoir qui est Josefina.


Are we gonna be friends now?

Quoi de mieux qu’un peu de magie en ce lundi soir ? Je suis bien content de commencer ma soirée avec Charmed surtout que le résumé de l’épisode semble clairement proposer de revenir sur des intrigues que j’aime, comme la malédiction de Jordan. Avant ça, on reprend de manière plus classique avec Harry et Macy étudiant la tablette réunie au cours de l’épisode précédent. Comme toujours, ils se retrouvent une fois de plus dans une impasse, qui force Harry à recontacter Abigail.

Ils ont en effet besoin de la traduction d’un démon pour lire un langage ancien qu’ils ne peuvent pas comprendre d’eux-mêmes, et Macy n’a pas du tout envie d’être mêlée à tout ça. Il y a toujours une belle tension entre Abigail et Harry, cela dit. Bon, Abigail est capable d’aider Harry, mais pas comme il l’espérait : elle ne peut traduire la tablette, mais elle peut toutefois lui parler de quelqu’un qui peut peut-être lire le message : Fenrick the Vile.

Qu’est-ce que c’est que ce nom ? Le démon est réputé pour sa violence, mais ça n’arrête pas Abigail qui propose aussitôt à Harry de l’emmener auprès de ce démon, à la recherche de rédemption. Sa rédemption, elle peut l’obtenir sans trop de dommage grâce à cet épisode : Fenrick the Vile est en fait une sorte de père Fourras bien inoffensif. On sent qu’il a des pouvoirs, mais il paraît si gentil et bienveillant que Harry et Abi se font avoir comme des bleus quand il les attaque. J’en ai marre de ces personnages.

Sentant son esprit être envahi par Fenrick, Abigail s’énerve et reprend son horrible visage démoniaque pour s’attaquer au démon. Celui-ci reste serein et lui explique qu’elle ne peut le tuer si elle veut vraiment sa rédemption, avant de lui apprendre qu’elle doit maîtriser sa rage si elle veut maîtriser son côté démoniaque et être capable de s’en débarrasser. C’est comme cela qu’il fait : il a appris à devenir bon en étant moins rageux.

Abigail continue de trouver ça bien embêtant et peu crédible, alors elle se met à chercher désespérément ce qui peut expliquer un tel changement dans le comportement du démon. Elle trouve une amulette et est assez stupide pour la toucher malgré un avertissement d’Harry. Les deux personnages que l’on connaît se retrouvent subitement affectés par l’amulette.

Celle-ci la dépossède de toutes émotions ou sens du danger : ils ne fonctionnent plus que sur la logique, comme Fenrick. Lui, il est heureux de voir ça car ça l’arrange bien : en échange de la traduction, Fenrick demande tout simplement à Harry de tuer Abi – avec pour intention de devenir lui-même l’Overlord maléfique qu’elle est censée être.

Le pire, c’est qu’Abi voit une certaine forme de logique dans le raisonnement de Fenrick. Elle est prête à mourir car elle ne veut pas d’une vie sans la moindre émotion. Quant à Fenrick, il a beau promettre la paix en tant qu’Overlord, ce n’est pas bien crédible, et la logique suffit à le comprendre. Harry refuse donc de tuer Abigail, et ça embête bien Fenrick. Il se fait voler bêtement la traduction et abandonner par Abi et Harry qui apprennent qu’ils n’ont que quelques heures de pure logique pour eux avant de redevenir normaux.

Humph, cette amulette servira forcément une fois de plus plus tard dans la série, surtout que Fenrick est laissé en vie par Harry et Abigail qui décident de le laisser à l’abandon, car c’est bien pire. De retour à Seattle, Abi et Harry ont encore l’occasion d’échanger sur ce qu’il s’est passé, et Abi souligne que cette envie de suicide était probablement une résurgence de sa forme démoniaque. Même dénuée d’émotion, la forme maléfique reste donc dangereuse. Et Fenrick aussi.

Quant à la tension sexuelle entre eux ? Les acteurs continuent d’en jouer à merveille, c’était fou comme fin d’intrigue, ça ! Par contre, l’intrigue était vraiment détachée du reste de l’épisode, c’est un peu dommage.

Pour en revenir au grenier où Macy est censée continuer ses recherches, ben… En fait, elle ne les continue pas longtemps après le départ d’Harry puisque quelqu’un sonne à la porte. Et si Jordan prend la peine de sonner à la porte, il entre sans attendre que quelqu’un lui ouvre, ce qui est quand même assez magique. Il a rendez-vous avec Maggie, qui n’est pas là, contrairement à l’allergie des sœurs qui ne peuvent toujours pas approcher Jordan.

Cela énerve vraiment Macy de voir Jordan si peu prudent avec ce qu’il se passe, et elle va vite me saouler à être si à cran à chaque épisode. Bon, après, elle a des raisons de l’être quand une intru entre dans la maison en brisant un carreau et en l’attaquant avec un étrange sortilège. Jordan passe devant Macy et il arrive bizarrement à la protéger en tendant la main ? Cela n’a aucun sens, mais on ne sait pas très bien ce qu’il se déroule pour autant. Juste après ça, nous enchaînons avec Maggie et Mel entrant dans la maison, sans se douter le moins du monde de ce qui s’est déroulé par-là.

Elles arrivent là vingt minutes après les événements qu’on vient de nous montrer, et elles ne remarquent absolument pas qu’une vitre est brisée. Par contre, elles se rendent compte qu’il est étrange que Jordan ne soit pas là ou que des livres soient à terre. Et pour cause, la femme qui s’est attaquée à Jordan et Macy est toujours là, dans le grenier, à fouiller tous les livres de la maison.

Comme elle ne fait absolument pas le poids face à Mel et Maggie qui doivent s’être entrainées à maîtriser les pouvoirs et mouvements physiques improbables en trois saisons quand on voit cette scène. C’était marrant… surtout que la nana raconte soudainement être la cousine de Mel et Maggie. L’avantage, c’est que ça passe bien comme elle a la même coupe que Maggie – à elle, ça lui va bien. Et puis ensuite, on découvre que la cousine dont les filles n’ont jamais entendu parler est en fait un ancien cousin à elle ayant transitionné, ce qui a déclenché finalement les pouvoirs de sorcière qu’elle avait toujours eu. Soit.

Alors par contre, sans sous-titre, l’accent à couper au couteau de la cousine, c’est galère, je n’ai même pas compris son prénom. Qu’importe, elle annonce être là pour récupérer l’héritage familial, le Livre des Ombres volé par Marisol quand elle a abandonné sa famille. Oups ! C’est con, le grimoire en question est légèrement détruit.

La cousine refuse toutefois de croire que le livre est détruit, et elle leur fait alors un chantage bien embêtant : si elles veulent revoir Macy et Jordan, elles vont devoir reproduire le Livre des Ombres. Macy et Jordan ? Ils sont transportés dans le lycée de Jordan avec un nouveau filtre bien dégueulasse qui faisait vraiment mal aux yeux cette fois. Bon, le filtre s’explique pour qu’on ne se rende pas trop compte qu’ils recyclent les décors de l’université, j’imagine.

Dans les couloirs du lycée, Jordan retrouve des gens lycéens qu’il déteste, et qui semblent tous adultes bien qu’il les reconnaisse sans mal. C’était donc gênant à voir, mais intéressant : on en découvre plus sur le passé de Jordan, et c’est top. Trish, son crush de lycée, est une horrible nana s’amusant à l’exploiter et à lui soutirer tout son fric par exemple. En même temps, puisque ça fonctionne, elle aurait tort de s’en priver.

Jordan est toutefois loin d’être l’ado qu’il était, et il arrive sans trop de mal à la manipuler alors que Macy découvre que personne ne peut la voir et n’hésite pas à s’en énerver. Non, vraiment, elle m’énerve moi à s’énerver tout le temps. Manipuler Trish dans quel but allez-vous me demander ? Eh bien, elle a autour du cou une clé qui pourrait aider Macy et Jordan à sortir du sort dans lequel ils sont.

Oui, Macy a eu le temps d’étudier les mauvais sorts apparemment et de reconnaître que la sortie de celui-ci est possible en réunissant deux clés ; mais ils ont un temps limité pour ça, car le sort semble être en train de surchauffer méchamment. Par chance, Trish leur donne une clé et explique ensuite que la seconde est autour du cou d’un homme dans l’amphithéâtre. Trop simple.

Dans la réalité, Josefina (c’est donc ça son nom) explique donc le sort qu’elle a utilisé, et les sœurs négocient comme elles peuvent. Elles veulent libérer Macy et Jordan avant de lui montrer le semblant de Livre des Ombres qu’elles ont grâce à Mel, sauf que Josefina n’arrive pas à sortir les deux personnages du sac où elle les a enfermés pour revivre des moments difficiles du passé. Cherchant à comprendre ce qui peut bloquer le sort et faire qu’il dysfonctionne à ce point, Josefina explique que si quelqu’un est maudit à l’intérieur du sort, alors ce sort est déséquilibré et peut tuer les gens à l’intérieur de celui-ci. C’est con tout de même.

Dans le même genre, Josefina explique soudainement qu’elle a été virée par sa famille parce que personne n’était d’accord pour qu’elle devienne sorcière, puisque selon la famille, c’est la biologie uniquement qui peut permettre de devenir sorcière. Toujours d’après elle, le Livre des Ombres, même partiellement recréé par Mel, pourrait l’aider à obtenir des pouvoirs. Putain, ça n’a aucun sens cette mythologie qui s’écrit au fur et à mesure, mais on va avec hein.

Il n’empêche que le sac surchauffe et fond de plus en plus. C’est bizarrement Josefina qui se rend chercher de la glace et elle revient avec un énorme saladier, parce que tout le monde a ça qui traîne dans sa cuisine, j’imagine ? Même avec un frigo créant de la glace sur commande, comment Josefina va-t-elle si vite à faire l’aller-retour dans une maison qu’elle connaît pas ? En tout cas, ça permet à Mel et Maggie d’échanger sur la situation surprenante et sur leur mère qui cachait bien des secrets.

Dans le sort, Jordan et Macy passent une double porte qui les emmène dans le désert, en Afghanistan, où Jordan a d’autres mauvais souvenirs, de toute évidence. C’est l’avantage d’écrire des sorts sans en préciser les contours : les scénaristes peuvent en faire ce qu’ils veulent. Et on approfondit encore le personnage de Jordan avec la culpabilité de la mort de son traducteur en Afghanistan, lors de sa dernière mission.

Bien sûr, au sein du sort, Jordan essaie d’aider comme il peut son traducteur qui est sur le point de mourir, mais il ne parvient pas à sauver ce Mateen qui se fait tirer dessus par balle. Autrement, on nous explique qu’il fait de plus en plus chaud dans le sort – avec un sac dans lequel ils sont qui est en train de fondre tout de même – mais Macy garde son pull et Jordan sa veste. Logique.

Macy finit par repérer l’homme décrit par Trish, mais il se rend à travers une double porte qui les ramène au lycée. Oui, oui, on zappe aussi vite que ça la tension dramatique autour de Mateen. Macy s’énerve alors après Jordan, précisément parce qu’il est incapable de s’énerver et qu’il reste toujours calme. Elle s’arrange donc pour le rendre furieux, parce qu’elle veut absolument qu’il se rende compte qu’il porte un fardeau bien trop lourd pour lui avec cette malédiction qu’il ne maîtrise peut-être pas.

Ils sont toutefois interrompus dans cette scène nous construisant le personnage par un flashback nous montrant l’exécution de la sorcière à l’origine de la malédiction. Bien sûr, elle demande l’aide de Jordan, et bien sûr celui-ci lui vient en aide… mais sans pour autant tuer son ancêtre comme elle lui demande, parce que la violence engendre la violence et l’injustice. La sorcière est ravie de ce choix de Jordan, et elle lui murmure quelque chose qui est probablement le contresort. Eh, ça tombe bien, surtout que Jordan a aussi récupéré la deuxième clé au cou de son ancêtre.

Dans la réalité, et je dois dire directement que ça fonctionne bien, Josefina a peur de ne pas pouvoir être une sorcière et de rater à nouveau un sort. Ce n’est toutefois pas le cas, et Maggie est celle qui lui permet de le comprendre avant de la forcer à lancer un sort pour rafraîchir le sac et venir en aide à Mel qui utilise aussi son sort pour empêcher qu’il ne prenne feu.

Pourtant, nous ne voyons pas Jordan et Macy sortir du sort. Non, nous les retrouvons bien après, dans le jardin de la maison en train de se partager de la tequila. Et j’aime beaucoup ce duo. Je m’en suis rendu compte plus tôt dans l’épisode, mais les voir échanger comme ça, c’était très cool. Les voir amis, ça fonctionne à merveille !

Et pour bien nous donner le smile en cette fin d’épisode, on nous confirme que le sort est bien terminé pour Jordan : il est capable de faire un câlin à Macy ! C’est génial à voir, et ça le remet dans le game aussi pour Maggie. De son côté, Josefina se confond en excuses et s’apprête à rentrer dans sa famille… jusqu’à ce que Maggie l’en empêche. Elle a besoin de faire des progrès en espagnol pour la fac et Josefina a besoin de développer ses pouvoirs ; autrement dit, elles peuvent se rendre service l’une l’autre. Et puis, elles sont de la même famille.

Allez hop, un personnage de plus, donc. Je ne sais pas encore quoi penser d’elle. Je pense que je l’aime bien mais c’est une introduction particulière tout de même, et je ne sais pas encore s’il faut lui faire confiance. Et pendant ce temps, à l’étage, Harry avoue à Macy qu’il a enfin compris qu’il ne comprendrait jamais. Pourtant, les deux avancent à nouveau pour le cliffhanger de l’épisode, qui est exceptionnellement bon.

Ils récitent à voix haute le latin et le langage démoniaque écrit sur la tablette. C’est genre LE truc à ne pas faire, et ils s’en rendent compte un peu trop tard : la magie qu’il déclenche semble d’abord être une pluie battante à un rythme étrange… avant de s’avérer être une pluie de scorpions. Wow. Bon, c’est donc le chaos qui nous attend au prochain épisode – et peut-être une scène où Macy pourra enfin parler à cette cousine sortie de nulle part ?

Riverdale – S04E12

Épisode 12 – Men of Honor – 10/20
Non, je ne veux pas descendre sous la moyenne, parce que je continue de regarder et que ça a toujours son côté addictif avec 150 intrigues qui n’ont aucun sens et continuent d’un épisode à l’autre, et parce qu’il y a toujours des moments qui me font rire ou me font dire que je vais y revenir encore. Mais franchement, ce n’est pas fou du tout et la qualité n’est plus là depuis bien longtemps !

Spoilers


This school is insane.

Un certain Ted Bishop recontacte Franck pour annoncer la mort d’un certain Greg. Tout ça se fait devant Archie qui apprend donc qu’il est question d’un ancien soldat mort. Mouais. Cette intrigue m’a totalement blasé, franchement, surtout quand ça mène à la révélation que Greg est finalement un meurtrier. Il a décidé de faire le ménage d’une boîte paramilitaire qui envoyait d’anciens soldats jouer les mercenaires aux quatre coins du monde.

Et Franck en faisait partie, tout comme Greg. Greg doit toujours en faire partie, en tout cas. Heureusement, super-Archie qui n’est plus un justicier oublie son portable et peut sauver la vie de son oncle. Yeah.

Oncle et neveu se rendent donc au commissariat pour parler de tout ça… mais FP n’intervient pas en tant que flic ; il intervient en tant qu’ex-chef de gang, avec des hommes de gang aussi. Tout ça n’a aucun intérêt ou sens, mais Greg finit donc en prison à menacer Franck malgré tout. On découvre ainsi que Franck a envie de se barrer loin, et je dis oui, même si Archie dit non.

Le problème, c’est que Greg s’est échappé en mettant à mal un des hommes du commissariat, alors FP a peur et prévient Archie. Par chance, Archie est un boxeur professionnel, donc quand Greg débarque derrière lui aux toilettes du lycée, il arrive à riposter. On a une jolie scène de baston entre les deux, et limite la série m’a paru avoir vachement augmenté en qualité.

J’ai dit « limite », on se calme, c’est juste que c’est agréable de voir Archie se fasse agresser gratuitement et balancer d’un bout à l’autre des toilettes. Kevin débarque alors quand son pote est mal au point et peut aider Archie à s’enfuir… avant de se faire mettre KO à nouveau. Bien joué, Kevin. Il n’y a absolument personne dans les locaux toujours bondés de la série, ce qui fait que Greg s’en donne à cœur joie en éclatant Archie encore et encore.

Alors qu’Archie est quasiment mort, son oncle débarque pile à temps pour le sauver. Zut. Tout peut donc se terminer de manière positive, avec Archie ayant de nouvelles cicatrices à présenter sur son visage pour la fin de l’épisode et la police qui fait enfin son travail. Soit. Je n’ai pas compris le coup de Greg arrêté dans le gymnase par FP pas en uniforme, mais je ne vais pas chercher plus loin.

Hiram et Hermione organisent un voyage à New-York, et ça tombe bien pour eux, parce que Veronica s’y rend justement aussi pour un entretien avec une fac. Mais attention, New-York est sa ville à elle, hein, pas à ses parents. Mais j’en peux plus. L’idée est d’introduire le spin-off Katy Keene, et franchement, je suis trop blasé pour avoir envie de regarder une série sur la meilleure amie new-yorkaise de Veronica, hein.

Surtout que bon, son introduction ne vend pas du rêve, on a deux adolescentes filles de riche qui balancent des fortunes dans du shopping horrible et parlent ensuite de mecs au comptoir d’un bar. Quelle meilleure solution pour présenter toute la vie de Katy et de sa mère malade ? Et Veronica est toujours en couple avec Archie, apparemment ? On n’a plus vu ça depuis un moment, peut-être même depuis plus longtemps que les abdos d’Archie, c’est dire ! Quelle saison qui n’a aucun sens !

Veronica rentre ensuite à Riverdale sans qu’on ne puisse voir le moindre entretien de fac, et il est alors révélé qu’Hiram a en fait un grand problème de santé. Il est malade et risque de mourir, mais ce n’est pas lui qui l’annonce à Veronica, c’est Hermione. C’est suffisant pour que Veronica décide finalement de reprendre le nom de Lodge et donc de lui pardonner tout le reste. Je ?

Du côté de Jug, on reprend cette idée d’un duel avec Bret, et ça se termine en duel à l’escrime, avec des seconds que sont Jonathan et Donna. Pas de bol, le duel d’escrime ne tourne pas à l’avantage de Jug. Par chance, toutefois, il y a trois manches : il perd la première, mais gagne haut la main la deuxième avec juste un coup de poing.

Il reste donc la troisième manche pour les départager : une partie d’échec. Par contre, le reste de l’école choisit clairement le clan de Bret. S’il perd, il ne sera plus un homme d’honneur et ça pose problème à toute l’école.

OK ? Pendant ce temps, le principal du lycée refuse de croire Alice quand elle assure que Betty n’y est pour rien dans la tricherie au quizz. Ben oui, normal en fait, quelle idée d’être aussi conne, Alice aussi. Ou Betty, au choix. Betty se retrouve donc punie, et ça arrange bien les scénaristes : elle est exclue de cours pour une semaine, pas besoin de faire semblant de la laisser aller en cours. Elle a aussi interdiction d’aller au bal de promo, mais ça, les scénaristes auront oublié d’ici là, et elle perd son titre de rédactrice en chef du journal du lycée qui n’a donc plus personne pour l’écrire puisqu’elle y était désormais seule.

Allez, l’avantage, c’est que cela laisse du temps libre à Betty qui décide de reprendre l’enquête sur le possible meurtre de Mr Chipping. Ah ben alors. Elle est aidée par Alice qui retrouve un rôle d’adulte, à peu près, et mène l’enquête avec elle. Elles interrogent ensuite la mère de l’élève qui aurait eu une liaison avec Chipping, pour savoir quoi en penser, et apparemment, elles ne savent pas quoi en penser.

Elles enchainent alors avec Moose qui revient encore nous faire un petit coucou, histoire de dire que Bret a une sextape de lui dans la chambre de leur fac. Ah. Betty est inquiète parce qu’il y a donc probablement une sextape d’elle et Jug aussi et elle fait sa nouvelle obsession de la retrouver, avec l’aide de sa mère toujours.

Merveilleux. Les deux se font surprendre, mais elles n’abandonnent pas si vite pour autant. L’avantage, c’est que Betty reste en contact avec Jug. Quand elle apprend qu’il y a une partie d’échec en cours, il est facile de trouver une fenêtre pour fouiller les affaires de Bret. Dans la cave, elle finit même par trouver des VHS, c’est merveilleux. Le problème, c’est que Bret a une alarme silencieuse (qui vibre ?) et lui signale la présence de quelqu’un dans la cave.

Il se précipite donc et tant pis pour la partie d’échec. Betty est fière d’annoncer à tout le monde qu’elle a trouvé des sextapes, il a toutefois une bonne excuse le Bret : ce ne sont pas des sextapes, mais les initiations des membres de sa secte. On retourne à la partie d’échec, et Jug décide alors d’en finir une fois pour toute avec ça : il fait exprès de perdre sa partie d’échec histoire de se débarrasser de Bret et de cette fac. Hein ?

Autrement, c’est le retour de St Clair dans la série ! Le presque-violeur de Cheryl débarque directement dans son club privé et papote ainsi avec Toni. L’avantage, c’est que maintenant Cheryl a Toni dans sa vie, et elle est capable de faire face à ce choc en s’en confiant à sa copine. C’est plutôt chouette comme scène. La scène suivante où Toni organise la vengeance de Cheryl l’est aussi, c’est plutôt drôle après tout ce temps de voir Nick être à nouveau rigolé. Vraiment, il y a du masochisme dans le casting de cette série.

Bon, ça vire à la catastrophe ce scénario par contre : Toni embauche Kevin et Fang pour chatouiller Nick après l’avoir dragué, et le filmer, et lui montrer cette guilitape au petit matin. Bien sûr, il n’y a pas de viol dans tout ça (après, l’agression est réelle quand même), juste des mecs qui se chatouillent. Et ça fait peur à Nick que d’autres gens voient la vidéo pour une raison ou une autre ? Je ne comprends pas, mais admettons.

Compteur d’Archie à poil : ALLELUIA les abdos d’Archie au sortir de la douche sont de retour !
Bon, on se calme, on est à +1 pour le compteur, mais c’est déjà ça – 88 fois en tout dans la série. En plus, j’étais à ça de compter la scène dans les toilettes parce que son t-shirt se soulève.

Riverdale – S04E11

Épisode 11 – Quiz Show – 10/20
Ah lala, ça n’en finit plus de n’avoir aucun sens et ça nous sort de nouvelles intrigues qui franchement me perturbent énormément parce que je ne sais pas comment ils peuvent en avoir l’idée. Je crois que certains scénaristes veulent concrétiser des fantasmes chelous, et c’est tout. Ou ils se droguent tous. Ou les deux. En tout cas, jamais une série ne m’aura autant questionné sur ce qu’il se passe dans les coulisses de la salle des scénaristes.

Spoilers


In other words daddy, our rhum war is back on!

Comme chaque fois que je reprends la série, ça fait deux semaines et j’ai tout zappé. M’enfin, sachez que ça y est, c’est l’hiver et ils ont tous la grippe, sauf Betty qui prépare son concours et Archie qui donne les outils de son père à son oncle. Soit. On en arrive carrément ensuite à Archie reprenant l’entreprise familiale ?

Je. Pff. Pourquoi est-ce que j’essaie encore de comprendre, hein ? Archie est tout content de voir son oncle reprendre une vie sociale et un travail, en tout cas. Celui-ci va jusqu’à organiser des soirées chez Archie avec tous les collègues, et tout se passe bien, et tout va bien, et tout est merveilleux… jusqu’à ce que le lendemain Archie apprenne que la société se retrouve à devoir travailler avec Hiram.

Archie s’y refuse – un sacré chef d’équipe avec sa veste de lycéen ! – mais ça ne plaît pas à tous les hommes de son entreprise d’apprendre que malgré les difficultés financières, Archie refuse certains contrats juteux. Tout cela vire peu à peu au drame, particulièrement quand l’oncle d’Archie vole de l’argent et que ça finit en baston avec celui de Kevin. Qu’est-ce qu’il fout là au juste ?

Allez, il démissionne et Archie finit par super mal prendre que son oncle vole de l’argent de l’entreprise, surtout que c’est à ses yeux comme avoir volé l’argent de son père. Il lui fait donc les mêmes morales que Fred et tente de rétablir la situation, mais c’est en vain : le père de Kevin n’aime pas le fait que Franck reste un employé de l’entreprise. Quant au gymnase, disparu. Ecoutez, ne cherchons plus.

Malgré l’épidémie de grippe dont il ne sera finalement pas du tout question dans l’épisode, ne vous inquiétez pas, Jug et Betty continuent de coucher ensemble. C’est l’occasion pour Jug d’oublier de se maîtriser et de révéler à sa copine qu’il a obtenu Yale. Oui, oui, il lui cachait. Et il lui cache encore que Bret l’a eu aussi, ce que ce dernier a bien plaisir à lui annoncer.

Celle-ci est donc encore plus motivée qu’avant à gagner son concours stupide, avec des questions de culture G pas si compliquées sur Murano, et d’autres beaucoup trop compliquées pour qu’on puisse en connaître la réponse avant la fin de la question. Pourtant, Betty y arrive. Elle est motivée plus que jamais à gagner, et elle va jusqu’à mener l’enquête sur Bret afin de découvrir qu’il a osé payer son entrée à Yale. Ouais, bon, un gosse de riche… Vu ce qu’ils font de Veronica, ce n’est pas surprenant.

Pour en revenir à Jughead, il découvre que le mystère qu’il a écrit pour sa saga ne plaît pas du tout aux autres auteurs de la saga. Il décide donc de demander conseil à Charlie pour avoir des idées de serial killers. Il n’en fréquente pas assez apparemment, mais c’est parce qu’il veut protéger Betty quoiqu’il arrive.

Quoiqu’il arrive ? Jusqu’à ce qu’il stresse et pitche cette histoire sous le nom de la Cagoule Marron qui est exactement l’histoire de Betty. Mais. Personne ne lit les journaux ? Personne ne sait ce qu’il se passe à Riverdale ? Au secours ! Pour se débarrasser de Betty et de sa rage stupide, Bret profite de cette occasion en or et nous permet une jolie dispute entre le couple phare de la série. Oups. Le pire de l’épisode n’est même pas là : Charlie enquête pour savoir ce qui fait que Betty ne puisse entrer à Yale et c’est… La Cagoule Noire !

Oui, oui, les gens qui éditent le bouquin de Jug, tous passés par Riverdale, ne savent pas ce qu’il se passe dans la ville, mais YALE le sait ? Mais… Betty est frustrée de le découvrir et elle va passer sa rage sur la tombe de son père. J’ai rarement autant ri que devant Betty explosant la tombe de son père au ralenti, et pourtant, il y a eu une fusée il n’y a pas si longtemps dans la série !

Bon, rapidement, Bret explique qu’il voulait juste déstabiliser Betty avant le concours, mais c’est mal la connaître. Betty est forcément excellente dans ce genre de domaine, surtout que Jug a fait en sorte de faire venir un recruteur de Yale pour la voir répondre aux questions à nouveau. Si Betty commence à stresser, elle peut encore compter sur sa mère pour faire de la merde : celle-ci propose ainsi à sa fille l’ensemble des réponses, dans une enveloppe.

Malgré tout, Betty peine à gagner et finit à égalité avec l’équipe de Bret, même si on nous montre bien que Betty et Bret sont ceux qui répondent le plus aux questions, et de manière correcte. Une fois à égalité, ce sont donc Betty et Bret qui doivent s’affronter en face à face. Betty remporte évidemment sur une question qui porte sur de la mécanique, histoire de nous rappeler que tout ça vient d’un comic à la base. C’est tellement n’importe quoi. Bien sûr, Betty révèle ensuite qu’elle n’a pas utilisé les réponses qu’elle avait à disposition, même si je n’y crois pas tellement. Cette idiote a réussi quand même à déchirer les réponses et à les foutre… dans sa poubelle.

Le plus drôle est encore qu’elle soit présentée comme un personnage intelligent, mais qu’elle soit surprise que quelqu’un fouille la poubelle de sa loge. Ou qu’Alice se fasse virer et en soit surprise, je ne sais pas trop.

Voilà donc en tout cas pourquoi Jug provoque en duel Bret, un duel selon les règles de l’université, en « mort subite ». Mais. Bon. Quatre semaines plus tard, Betty contacte Archie et les deux se retrouvent à flirter parce que Betty est inquiète de savoir que Jug ne reviendra plus. MAIS ?

Oh, autrement, les scénaristes se souviennent subitement de Kevin, qui se retrouve contacté par son ex mais le plante pour aller profiter de son plan cul Terry. Mais ? Qu’est-ce que c’est encore que cette intrigue mdr ? Terry s’avère finalement être un type qui a pour but de faire des sextapes cheloues entre mecs se chatouillant. Mais pardon, mais où vont-ils chercher tout ça ? C’est quel scénariste qui veut créer ses fantasmes hyper chelous comme ça ??

Kevin accepte évidemment, malgré son malaise, et se retrouve à se faire chatouiller par un type musclé et torse nu. Et non, ce n’est pas Archie, mon pari reste au point mort avec cet épisode. Finalement, Kevin décide donc de recontacter Fang, son ex, pour faire en sorte qu’il soit filmé lui aussi, parce qu’il y a de l’argent à se faire. Je. Pourquoi ? Le personnage de Kevin est tellement maltraité, je ne comprends même pas pourquoi l’acteur reste. Ce doit être du masochisme à ce stade.

Bien sûr, on continue aussi sur l’intrigue du rhum de Veronica qui s’associe à Cheryl, et pfiou, c’est lourd. Elles contactent le prof du lycée pour faire analyser leur création et prouver que « l’ADN du rhum est différent à 51% » de celui breveté par Hiram. L’ADN du rhum. On en est là. Ecoutez, moi, je veux bien un verre de rhum à ce stade !

Hiram non, en revanche. Il est plutôt furax de voir que sa fille a trouvé une solution, alors il organise une descente de police à la Bonne Nuit afin de mettre un terme à la vente de rhum illégale qui s’y produit. Et pour prouver la vente, les policiers ouvrent simplement une porte derrière laquelle se trouvent des bouteilles de rhum ? Cela ne prouve pas la vente, juste le stockage. Je suis sceptique de voir Hiram éclater les bouteilles comme ça.

Cela ne choque personne d’autre en tout cas, donc il faut trouver une nouvelle manière de vendre le rhum. Logique. Cheryl a alors la brillante idée d’utiliser le bordel de sa mère comme lieu où vendre le rhum. Qui paie le loyer depuis tout ce temps ? Pourquoi est-ce une bonne idée ? Pourquoi est-ce que la liste des clients d’un bordel voudrait se retrouver dans un club qui vend du rhum ? Aucune idée, mais il paraît que ça fonctionne.

Les filles se rendent alors compte qu’il va être compliqué de réussir leur terminale avec un club privé et un speakeasy à gérer en parallèle. C’est tellement ridicule, mais ça n’est que le début : Cheryl propose en effet d’aller au bunker pour réembaucher sa mère en tant que manager du club privé. Cela n’a aucun sens !

Et pour qu’elle ne soit pas reconnue dans ce plan qui fonctionne à merveille ? Penelope met un masque qui colle parfaitement à son visage et qui fait que TOUT LE MONDE la reconnaît. Mdr.

Compteur d’Archie à poil : le vide, le néant.