Riverdale – S04E07

Épisode 7 – The Ice Storm – 09/20
On repasse sous la moyenne parce qu’il ne se passe absolument rien dans cet épisode. Je veux dire, ça parvient à peine à être drôle tellement il n’y a rien d’exceptionnellement con (ou presque), je suis en train de perdre mon pari misérablement alors que j’étais à ça de le gagner et les intrigues ne me fascinent pas. C’est décevant, c’est tout.

Spoilers


I think you’ve got a hero complex.

En deux semaines sans épisode, j’ai l’impression d’avoir tout oublié… mais ne vous inquiétez pas, la série proposait un résumé des derniers cliffhangers et du plongeon du directeur de fac, et d’un coup, j’étais à nouveau mort de rire et prêt à faire face à ce grand n’importe quoi qu’est la série. On reprend en tout cas avec un épisode de Thanksgiving, histoire de nous dire qu’Archie n’a pas oublié son père, qu’Hiram a repris le pouvoir en ville avec Hermione (non mais sérieux). Ah, et évidemment, une tempête approche, histoire qu’il y ait quelque chose à raconter.

Bien sûr, pour Thanksgiving, Archie ne trouve rien de mieux à faire que de rester dans son gymnase pour aider ses ados en difficulté. Veronica lui apporte plein de légumes et de bouffe, avant de découvrir que son père a fait en sorte que ce Thanksgiving soit annulé. C’est plutôt drôle à voir, parce que c’est FP qui apporte la news, pour ensuite proposer à Archie et Veronica de ne pas annuler leur fête, même si elle est illégale.

Il faut dire que FP n’aime pas le fait de devoir être le larbin d’Hiram à nouveau. Au moins, il peut continuer de coucher avec Alice entre deux interventions. En tout cas, Veronica est énervée par son père et elle décide de lui ruiner son dîner de Thanksgiving au point de tout renverser par terre dans une scène hilarante où personne n’essaie de sauver le moindre plat ou d’arrêter cette crise d’ado ridicule de Veronica. Mais bon.

La fête de Thanksgiving a lieu quand même au gymnase, et ça tourne mal quand la famille de Dodger débarque avec un flingue, histoire de savoir qui a voulu le tuer. C’est si inintéressant. Archie envisage d’utiliser des armes blanches pour se défendre. Bien sûr, Veronica n’approuve pas, mais de toute manière, ça tourne mal bien plus vite que ça. Hop, la mère de Dodger demande à Archie de se mettre à genoux après l’avoir psychanalysé et elle est bien partie pour le tuer.

Malheureusement, il y a une explosion qui la détourne de ce droit chemin et fait qu’elle est vite désarmée, alors que Veronica embroche la main d’un frère de Dodger. C’était drôle, ma foi. C’est finalement la mère d’Archie qui se défend le mieux en menaçant avec un flingue les intrus. La famille de Dodger est terrifiée à la vue d’une arme à feu, apparemment. Pas bien crédible, mais admettons.

Bien sûr, la mère en arrive à être convaincue que c’est Fred qui veille sur eux pour Thanksgiving et on a droit à un horrible dîner final qui ne ressemble à rien, avec ensuite une plaque commémorative dans le gymnase en l’honneur de Fred. SUPER.

Contre toute attente, malgré la tempête, il y a des clients chez Pops pour Thanksgiving : Alice et FP, Hermione et Hiram. Est-ce qu’ils mangent ensemble alors qu’ils se détestent ? Bien sûr, merci Alice. Les choses dérapent bien rapidement : FP s’en prend physiquement à Hiram… mais il n’y a aucune conséquence à cette intrigue, pas plus qu’à la tempête. Tellement de faux moments graves et de fausses pistes. Dommage.

Le plongeon de Chipping, prof de Jughead ? Il se suicide à cause de l’alcool d’après la nouvelle autorité en place. Clea n’a aucun sens. Jug se confie à nouveau à Betty sur le sujet, lui demandant de le rejoindre pour enquêter sur la mort de son prof. C’est d’un ennui… On nous ramène ainsi une secte, ou en tout cas une compagnie secrète, histoire de me déprimer, alors que les personnages défient toute logique en disant qu’ils ont froid alors qu’ils sont en T-shirt. Genre ? Mets un pull connasse ? Me voilà violent, ça y est.

Avec la tempête, ils ne peuvent pas non plus se commander à manger et se retrouvent coincés avec les camarades tarés de Jug. Cela donne un sympathique cocktail où Betty assomme un type à tête de cochon et hache. Ne vous inquiétez pas, elle finit par le sauver en lui faisant des points de suture. Normal. En plus, au passage, Jug trouve une lettre de suicide dans les affaires de Bret, celle de Chipping, bien sûr.

Bret prétend que c’est un exercice d’écriture, mais bon, on sait que non. On enchaîne sur un jeu d’alcool bien connu, le « Je n’ai jamais », qui est joué de manière très bizarre. Tout ça n’est qu’un prétexte pour que Betty découvre finalement que Donna avait la lettre de suicide de Chipping parce qu’elle était la maîtresse de Donna. Lol. Du coup, forcément, Jug la croit et pense qu’elle est une victime… alors que Betty est dérangée par cette histoire qui ressemble fort à un mensonge.

Elle est aussi embêtée par le froid, parce qu’elle est toujours en t-shirt. Pour lutter contre ça, elle demande donc à se déshabiller, allez go.

Cheryl est toujours aussi dérangée autrement. Après le meurtre de Toni, son envie est d’aller couler le corps de son oncle avec sa copine, histoire qu’il gèle dans le lac et se fasse bouffer par les saumons. Ben voyons. C’est d’un ridicule cette intrigue, encore, mais ça marche si bien avec des personnages aussi tarés.

Cheryl invite ensuite sa tante chez elle pour Thanksgiving, afin de lui faire fermer une bonne fois pour toute sa bouche – et les possiblités de chantage. En effet, elle fait manger à sa tante et à son cousin des bouts de son oncle, ou en tout cas, c’est ce qu’elle leur dit. Comme il est illégal d’être cannibale, et comme une partie de la famille est réputée pour l’être, Cheryl tient là un bon moyen de faire pression sur sa tante. Pour être encore plus convaincante, elle demande à Toni d’apporter le corps de Jason à table.

Au moins, ça fait fuir la tante. Par contre, ça ne fait pas fuir Toni, et ça, ça n’a aucun sens. Sérieusement, elle n’a rien à redire au fait qu’elle déplace un corps en fauteuil roulant ?

Compteur d’Archie à poil : Toujours rien de ce côté-là non plus. Décevant, cet épisode est décevant.

Saison 4

Walker – S01E05 (express)

Épisode 5 – Duke – 15/20
Cet épisode fut une bonne surprise, parce qu’il mettait de côté les intrigues que j’aime moins pour se concentrer sur une aventure bien plus intéressante : celle promise par le cliffhanger de l’épisode précédent. Comme quoi, il peut y avoir de bons épisodes, même dans un format familial un peu soporifique.

Spoilers

Walker se sent forcé de reprendre sa couverture en tant que Duke.

Commençons par évacuer le côté familial, justement. Une fois de plus, Stella ne sert à rien d’autre que nous pomper l’air en étant une ado chiante en pleine crise existentielle. J’imagine qu’après la mort de sa mère, il est logique de vouloir faire en sorte que son père s’occupe d’elle et de lui faire ce genre d’appel au secours… De là à raconter toute sa vie à son coach, j’ai du mal à y croire. Admettons, hein, mais le fait qu’en plus, il soit heureux qu’elle se confie à lui et qu’elle décide de reprendre le numéro de sa mère… Urgh. 

Le coach, justement, est un personnage qui était hyper intéressant mais va vite me taper sur le système s’il est réduit à ça vu les expertises qu’il semblait avoir. Là, il est réduit à un job légèrement en-dessous de ce qu’il sait faire et une intrigue pas bien passionnante.

Voilà pour les critiques négatives majeures de l’épisode. Il reste bien évidemment le cas d’August, qui reste un ado que l’on a envie de jeter par la fenêtre tellement ses deux neurones ne lui servent à rien, mais au moins, il faisait avancer l’intrigue de la semaine.

Celle-ci voyait Walker reprendre sa couverture sans prévenir personne, pas même Micki, mise au courant par les autorités lorsqu’elle arrive au boulot. C’est un peu chiant d’avoir Walker lui faisant si peu confiance, mais c’était kiffant de la voir dans le rôle d’Adriana. Bref, j’aime beaucoup ce côté sous couverture qu’avait l’épisode. Ça me rappelle quelques intrigues de The Rookie, évidemment, mais j’aime beaucoup ce que ça révèle toujours chez les personnages : une vivacité d’esprit et un bad look bien badass. Je veux dire, Micki quitte son uniforme pour son meilleur look ever, non ?

Et bien sûr, ça permet de révéler qu’elle est maligne et connaît parfaitement son partenaire. Il devrait vraiment lui faire confiance. Si tout ça n’invente pas l’eau chaude, ça reste beaucoup plus divertissant que les épisodes précédents et j’ai bien accroché à l’intrigue, y compris à ses flashback. C’est un point important à préciser car je suis bien souvent anti flashback, mais là, ils permettaient de bien développer cette intrigue. Un problème tout de même : la série se tire une balle dans le pied à toujours vouloir nous ramener le personnage de Walker, surtout qu’ici, ça se termine par la mort de sa couverture… Du coup, que faire comme flashback pour la suite dame la série ? 

Forcément, je termine donc déçu par la mort de Duke dans une mise en scène excessive. Le coup de la piscine n’était pas nécessaire, par exemple, et bien compliqué à mettre en place en réalité. Imaginez vous prendre une balle à blanc en pleine poitrine : ça fait mal, ça coupe la respiration. Alors tomber dans l’eau sans prendre d’inspiration avant… Hmm, c’est une série, allez.

Avec ce genre d’épisode, elle prouve qu’elle peut faire mieux, même si sa fin reste hyper gnangnan. Malheureusement, je ne me fais pas d’illusion : ça va rester tiède et fade ensuite, c’était juste un bon épisode avant la pause. D’ailleurs, bonne nouvelle, je suis à jour pour la reprise demain !

> Saison 1


Walker – S01E04 (express)

Épisode 4 – Don’t Fence Me In – 12/20
Ce n’est toujours pas exceptionnel comme série, ma foi. J’ai un peu d’espoir pour l’épisode suivant et je ne me suis pas totalement ennuyé, c’est déjà ça. En tout cas, à chaque épisode, ça se confirme : il n’y a qu’un personnage qui m’intéresse, et encore pas à toutes ses scènes ; alors qu’il y en a deux qui commencent à vraiment rejoindre le clan des personnages que je ne peux pas voir en peinture.

Spoilers

Walker cherche à connaître davantage Micki, tout en combattant le crime à ses côtés.

Comme d’habitude, ma partie préférée dans l’épisode fut évidemment de voir le personnage de Micki être développé. Depuis le dernier épisode, j’ai appris l’orthographe correcte de son nom d’ailleurs. J’aime le duo qui se dessine parfois avec Walker, notamment tout l’humour autour de son deuxième prénom. C’est lourd, c’est paternaliste, mais le duo fonctionne à peu près parce que Micki est le vent de fraîcheur de ce reboot.

Oh, je ne dis pas ça parce que j’adore l’actrice, mais bien parce qu’elle est celle qui apporte finalement la vraie nouveauté au reboot, et surtout la plus grande ouverture d’esprit. D’ailleurs, les scénaristes le savent et n’en peuvent plus d’insister là-dessus : c’est une femme, une mexicaine et une ranger. On va finir par le savoir. Toute l’intrigue de la semaine tourne autour d’elle et de ses intuitions, permettant finalement de mettre sous les verrous un flic véreux, et ça, j’ai plutôt bien aimé.

Sa vie perso, en revanche, et surtout celle de son mec qui joue les super-héros à moitié à poil pour les audiences, j’ai eu plus de mal à accrocher dans cet épisode. Après, ça fait plaisir de voir l’actrice jouer un personnage heureuse en amour, ça lui change vraiment de The 100.

J’ai toujours autant de mal avec Padalecki dans ce rôle, en revanche. Je suis déçu, en fait, parce que quitte à faire un reboot, j’espérais un vent de fraicheur aussi pour le personnage principal, mais pour l’instant, il est un flic totalement insipide et vieux jeu dans quasiment chacune de ses scènes. L’humour que la série tente de faire passer parfois avec son personnage est d’un blasant ! Sa famille n’aide pas, que ce soit les parents plus ou moins séparés (est-ce un fil rouge ?), l’intrigue de son frère que je n’ai pas suivie du tout ou ses gamins qui me sortent par les yeux.

En début d’épisode, August trouve donc un étrange carton avec des affaires de son père et il n’hésite pas à fouiller dedans. Quand son père lui demande de tout remettre à sa place et lui affirme qu’il ne doit surtout pas s’occuper de cette boîte, le gamin ne trouve rien de mieux à faire que de mettre de côté un portable et un appareil photo.

Il fait développer les photos au lycée (ça tombe bien, tout de même) et découvre ainsi une photo de son père heureux avec une femme. MOUAIS. Bien sûr, Walker lui révèle finalement qu’il était sous-couverture et a les meilleures excuses du monde, mais vraiment, ce gamin est insupportable, franchement.

Ce n’est rien à côté de sa sœur, cela dit. Elle est doublement chiante Stella : elle met en danger la famille de sa pote qui risque d’être exclue du pays à n’importe quel moment, parce qu’on aime les USA et ICE… et elle préfère passer son temps à servir le pays en compensation de son crime non pas avec la pote en question, mais avec un pseudo beau-gosse hyper blasant dont le père est évidemment un criminel. La série se prépare quelques épisodes futurs, quoi.

Côté cliffhanger, Walker retrouve son téléphone de lorsqu’il était sous couverture sur le lit de son fils, et il se rend compte que sa copine de l’époque a reçu un SMS envoyé par ce boulet d’August… Qui fait ça d’envoyer un message à la place de son père flic sur un portable secret et caché dans un carton ? En tout cas, la nana sous couverture lui demande de le rejoindre dans un motel de manière urgente. Elle le pensait en prison, et ça me donne un peu envie de voir le prochain épisode, mais ça risque de me décevoir aussi de toute manière.

En attendant, cet épisode ne me valide même pas un point de Bingo Séries : les acteurs semblent avoir faits eux-mêmes les cascades et la grand-mère danse en cuisinant, mais avec seulement une cuillère en bois. Pff. Après, j’aurais pu valider les voitures en studio peut-être, mais j’ai un léger doute.

> Saison 1


Charmed (2018) – S03E05

Épisode 5 – Yew Do You – 16/20
J’aime bien la construction de cet épisode qui s’attarde à la fois sur son schéma « à la semaine » et sur son fil rouge, tout en développant les personnages. Tout est très facile et peu surprenant dans l’écriture, mais ça me rappelle vraiment la construction de la série originale et c’est un schéma que je trouve toujours efficace et prenant. Après, l’épisode n’arrivait pas à totalement me passionner… mais c’est peut-être la fatigue de la rentrée ?

Spoilers


If anyone makes another crack at my age.

Pourquoi faut-il toujours que les personnages de films et séries s’arrêtent dans des stations-services perdues au milieu de nulle part la nuit ? On dirait qu’ils font exprès et veulent mourir, honnêtement. C’est ce qu’il se passe pour l’homme que l’on suit dans ce début d’épisode et qui se fait écraser par sa copine, ensorcelée par un démon, sorcier… allons savoir. Un homme.

En tout cas, elle ne perd pas grand-chose parce que son copain n’est pas fou. Il n’est pas une flèche, honnêtement : qui reste fixe devant une voiture dont les phares s’allument, prête à vous foncer dessus ? Ce type. Il hurle, quand même, c’est déjà ça. Bon, introduction sympathique !

La nouvelle coupe de Maggie se justifie mieux que jamais quand elle danse et qu’elle met ses cheveux en arrière. Par contre, ça donne l’impression d’être dans les années 90 à nouveau et quand elle bosse et est débordée par ses études, ce n’est pas ça du tout. Je préfère sa version d’Un, dos, tres franchement. Oui, voyez-vous, Maggie s’est mise à la danse. L’intérêt de tout ça ? Aucune idée.

On retrouve ensuite Maggie à la fac en train de bosser pour trouver un sujet capable de lui permettre de décrocher son St Graal universitaire… mais elle est perturbée par Antonio qui, lui, avance énormément. Je n’aime pas cet Antonio, je ne veux pas que ça devienne un love interest pour Maggie !

Pendant ce temps, les seuls à bosser sont Macy et Harry. Ils cherchent comment se débarrasser de « l’allergie » dont ils sont victimes et qui les empêchent de toucher les êtres magiques. C’est plutôt intéressant, surtout après Maggie : ici, on avance sur l’intrigue magique de cette saison, qui me plaît vraiment. Harry retrouve par exemple une photo d’un dessin d’homme des cavernes représentant très exactement le démon battu la semaine passée.

Forcément, cela mène à une complication : la photo vient d’un lieu lointain où il va falloir aller pour tenter de décrypter une langue si ancienne que personne ne la parle. Super. Ils sont interrompus dans les recherches par un cri de Mel qui est apeurée par… Tik Tok ?

Bon. L’équivalent de Tik Tok dans le monde de la série, en tout cas. Elle y voit une vidéo de la femme du début d’épisode et elle l’entend surtout parler une étrange langue, en boucle. Ce n’est pas ça qui la perturbe et lui fait appeler toute la maison, mais bien la simple scène d’horreur. Par contre, quand c’est toute une épidémie qui éclate avec plein de gens qui tuent leurs proches en répétant les mêmes mots, les sœurs finissent par s’en mêler, pour comprendre ce qu’est ce « Mepte Alma ».

J’aime bien la manière dont c’est amené et dont les réseaux sociaux s’en mêlent avec une théorie d’invasion extra-terrestre. En plus, ça permet à Maggie de retrouver une utilité, et ça, c’est chouette. Elle pense en effet à avoir une prémonition sur le lieu où Julie, la copine qui a renversé son mec en début d’épisode, et elle y parvient. C’est beau.

Elle se rend sur place avec Macy, un duo qui marche toujours bien. Elle arrive rapidement à avoir sa prémonition et à retrouver Julie, qu’elles emmènent ensuite au QG, à cause d’une maraude qui était sur le point de la trouver. Là-bas, Maggie parvient à désenvoûter Julie, grâce à de la musique qui se lance toute seule quand elle s’assoit (bien sûr) : Julie se met aussitôt à danser et on enchaîne sur une étonnante scène à mi-chemin entre chorégraphie et exorcisme.

Julie revient en tout cas à elle, et elle a plein de choses à raconter aux trois sœurs. Elle leur fait le récit de tout ce qu’il s’est passé depuis sa possession, se rappelant soudainement qu’elle a failli tuer son mec, tout de même. Ainsi, le démon, Omon, lui demandait de lui prouver son amour pour lui en sacrifiant ce à quoi elle tient le plus. Soit.

Bien sûr, Harry est rappelé à ce moment-là dans cette intrigue : il peut ainsi épargner aux filles bien des recherches, en leur expliquant qu’il s’agit d’une créature mythique, qui date de temps trop anciens. C’est original, après l’épisode de la semaine dernière. J’ai beaucoup aimé le fait que la série relie tout ça avec le mythe de Narcisse qui serait d’inspiration commune avec celui d’Omon.

Mel est ainsi finalement celle qui trouve la solution pour se battre contre le démon, grâce à ses connaissances mythologiques : Omam est inspiré du mythe de Narcisse après tout, il suffit d’utiliser les mêmes faiblesses que celui-ci, et donc une potion à base d’if (ça marche beaucoup moins pour le jeu de mots). Et ça, c’est un duo Harry/Mel efficace.

Après tout ça, Maggie est encore forcée de s’occuper de Julie. Bizarrement, les sœurs ne proposent pas de sauver son copain à l’hôpital… mais Maggie sauve au moins Julie du démon qui la retrouve, sentant bien qu’elle n’est plus sous sa possession.

Maggie a le temps d’appeler Harry, qui nous débarrasse de Julie, et ses sœurs, ce qui aide bien pour se battre contre le démon. En théorie. En pratique, que fait Macy quand on lui dit précisément de ne pas regarder Omon dans les yeux ? Elle le regarde dans les yeux et se fait envoûter par le démon. Il n’en faut pas plus pour qu’elle s’en prenne à ses sœurs (et pas à Harry aha). J’aime bien l’idée d’une sœur envoûtée qui doive se battre pour lutter contre ce Narcisse des temps anciens, mais c’était assez mal exécuté tout de même.

Après, ça marchait bien côté intrigue de voir Mel et Maggie au bord du précipice – ou du toit de l’immeuble – à cause de Macy. Juste, on ne comprend pas trop pourquoi Macy ne les envoie pas directement valser plus fort, m’enfin, ça ferait mal à la série d’avoir deux sœurs de moins d’un coup, j’imagine. Quant à l’idée d’avoir ce combat intérieur de Macy, vraiment, cette saison me donne beaucoup de vibes de la série d’origine par rapport à l’an dernier. Par contre, toujours pas d’Abigael, c’est frustrant.

La scène d’action est bien rapide en tout cas : Macy réussit à s’affirmer face au démon, Mel l’aide à transformer la potion en flaque reflétant le démon… et c’est suffisant pour que le démon s’auto-absorbe dans la contemplation de son reflet. Allez, OK, ça marche comme intrigue et, évidemment, quand il disparaît, il laisse une rune derrière lui, comme le démon de la semaine dernière.

Ça alors, ce démon des temps anciens est lié au démon des temps anciens de la semaine dernière, on ne s’y attendait pas du tout. Hum.

Autrement, Macy est contactée par une avocate, Gloria : elle hérite ainsi de Safe Space. Ouais, rien que ça. Macy n’est que partiellement ravie par ce dernier cadeau de Julian, et je la comprends : elle a clairement autre chose à faire, et elle n’est pas prête de réussir à se soigner quand Swan lui fait comprendre qu’elle a énormément de travail devant elle pour gérer les cours de Yoga.

Swan nous harcèle Macy pendant tout l’épisode, mais c’est finalement une bonne chose, car elle obtient ce qu’elle veut : Macy a bien d’autres choses à faire, mais elle prend conscience que Safe Space est un endroit important pour d’autres et pour faire de grandes choses.

En parallèle, Harry ne peut plus voyager avec Macy, alors il se contente de Jordan, comme d’habitude. Il lui apprend à faire les nœuds de cravate, parce que les personnages ont TikTok, mais pas Youtube et ses tutos apparemment. Bizarrement, Harry semble hyper énervé et susceptible sur son âge, et Jordan finit par s’en rendre compte.

La vraie raison de ce bougon Harry ? Il n’aime pas trop la différence d’âge entre lui et Macy, parce qu’il se rend compte avec les réseaux sociaux qu’ils ne voient pas tout à fait le monde de la même manière. Tout ce que trouve Jordan pour le consoler, c’est de lui dire que bientôt, Macy sera plus vieille que lui et qu’il finira par la déplacer en fauteuil roulant.

Ah ben super, encore plus de problème pour le couple, il ne manquait plus que ça ! Jordan a vraiment bien fait de venir, finalement. Il devrait pourtant être plus occupé ailleurs : il est censé être dans une firme d’avocats à présent, j’imagine qu’il a mieux à faire que de jouer les aventuriers prêts à se prendre des flèches dans la tronche.

Par chance, c’est simplement Harry qui s’en prend une, et dans le bras, parce que plutôt que de se téléporter vers Jordan, il court à lui. Erreur de débutant. Jordan l’aide tout de même à soigner sa blessure et la scène entre les deux personnages est vraiment sympathique : elle leur permet à l’un et l’autre de s’assumer davantage.

Harry peut ainsi aider les sœurs avec leur démon et Jordan laisser tomber la cravate pour son rendez-vous du lendemain. Ce n’est pas fifou, mais ce n’est pas le pire dans l’épisode : le pire, c’est l’intrigue de Mel, en ce qui me concerne !

Mel est ainsi embêtée pour avoir distribué le livre qu’on lui avait demandé de ne pas distribuer. Quelle surprise, dis-donc ! La doyenne de la fac lui demande finalement de changer de livre pour en prendre un de 2013, ce que Mel considère être l’Antiquité sur le sujet. Ce n’est pas tout à fait faux.

La série en fait des caisses sur cette intrigue en tout cas, avec ensuite Kevin qui vient remercier Mel car grâce à elle Dylan s’est excusé auprès de lui. Euh ? Je veux bien que la connaissance soit une arme et puisse résoudre bien des conflits, mais tout de même, il avait l’air trop con ce frat boy pour changer d’avis en quelques pages !

Mel demande conseil à Maggie et termine par convaincre la doyenne que le livre qu’elle propose à ses étudiants est meilleur que celui que la doyenne a écrit, parce qu’il est plus à jour. C’est osé, tout de même, mais apparemment dans le monde merveilleux de cette série, ça suffit !

De son côté, Maggie retrouve l’inspiration, principalement grâce à ce qu’il s’est passé avec Julie plus tôt dans l’épisode. Bon, écoutez, tant qu’elle est convaincue par son sujet, c’est déjà ça. La fin d’épisode nous règle d’ailleurs le cas de Julie et de son copain : Harry efface les souvenirs de ces deux-là… mais je vois mal comment ça efface les réseaux sociaux ?

Peu importe : on nous dit de nous concentrer sur l’origine de ses mystérieux démons qui débarquent des temps anciens pour le moment. Ma théorie ? Abi, bien sûr. Pour en savoir plus, il faudra toutefois attendre deux semaines, car il n’y a pas d’épisode la semaine prochaine !