Free Comics Book Day

Salut les sériephiles !

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Après un bon mois d’articles hebdomadaires sur le Marvel Cinematic Universe, il est temps de revenir à mes bonnes habitudes de consacrer le samedi aux comics (ce que je n’ai jamais arrêté théoriquement puisque le MCU, c’est l’adaptation de comics), et ça tombe plutôt bien parce que c’est un week-end particulier pour les fans de comics. En effet, aujourd’hui, c’est le Free Comics Book Day. Si je le traduis littéralement : le Jour des Comics gratuits. Vous voyez en quoi c’est particulier et important, je pense.

Chaque année, le premier samedi de mai est consacré à la distribution gratuite de comics. C’est tout simplement un geste promotionnel des gros de l’industrie, mais c’est un geste qui me plaît beaucoup. Tout a commencé en 2001 quand Joe Field a suggéré l’idée dans un magazine sur les comics et que ça beaucoup plu. Forcément.

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Les gens après lecture de l’article

Comment est-ce que c’est rentable ? Facile ! Les comics distribués constituent souvent des extraits permettant d’entrer dans l’univers d’une longue série en cours ou de proposer quelques pages pour en vendre une qui débute. Les fans comme vous et moi se font avoir en prenant ce qui est gratuit et en ayant parfois quelques coups de cœur. Me concernant, c’est avec une opération commerciale de ce genre que j’avais découvert et adoré Mosaic, même si la série s’est malheureusement cassé la gueule assez vite faute d’achat.

Bon, bien sûr, ce ne sont que des tous petits comics qui sont distribués gratuitement, mais il y a également pas mal de promotions sur des plus grosses séries, donc le premier samedi de mai est un jour à retenir pour tous les fans de comics et pour tous ceux qui voudraient commencer une série. En France, on peut compter sur les Free Comics au format numérique disponibles sur les sites internet des grosses maisons d’édition (ou sur https://freecomicbookday.com, ou peut-être sur vos liseuses habituelles aussi), mais aussi sur certaines librairies spécialisées. Il n’est pas trop tard pour se renseigner si vous êtes intéressé, cherchez si vous n’avez pas une librairie participant autour de chez vous. Je sais qu’il y en a quelques-unes à Paris (forcément), mais j’ai aussi vu passer l’info que d’autres en province suivaient le mouvement.

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C’est l’occasion ou jamais de commencer à lire des comics si vous n’en lisez pas, de découvrir cet univers, d’emmener vos enfants découvrir tout ça (après tout, il existe des comics pour tous les âges !) ou tout simplement de geeker un peu plus pour vous. C’est en tout cas ce que je vais faire entre deux épisodes du WESéries ! Je ne vais quand même pas rater cette journée – je ne pense pas pouvoir aller dans une librairie participante (le comble), mais j’irai faire un tour sur les sites pour télécharger quelques formats numériques et j’en lirai peut-être un ou deux aussi, je suis en retard dans la série Giles.

Concernant les titres disponibles cette année pour cette journée gratuite, Dark Horse propose un extrait de La Légende de Korra et un d’Overwatch, deux titres assez réputés tout de même.

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Au-delà de ça, il y en a pour tous les goûts : le catalogue de cette année contient du Disney (jusqu’à la Petite Sirène), du Doctor Who, du Pokemon, du Riverdale… Chaque année c’est plus vaste, donc cherchez, renseignez-vous et ne passez pas à côté d’une bonne occasion ! Bon, et pour tout ce qui est comics dispos en physique, n’oubliez pas que ça se fait dans la limite des stocks disponibles.

Enfin, pour arranger les affaires de cette journée particulière, il y a souvent des films qui s’associent à l’événement. Tout a commencé avec SpiderMan en 2002, et cette année, c’est Venom qui s’y colle, une manière de boucler la boucle. Je ne pense pas craquer pour celui-ci, contrairement à l’an prochain où ce sera Avengers 4 ! D’ici là, on a le temps de voir venir… et surtout de lire plein de comics ! Bonne lecture à tous.

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Supergirl – S03E16

Épisode 16 – Of Two Minds – 17/20
Un épisode plutôt sympa qui prend enfin le temps d’en revenir à l’intrigue fil rouge de cette saison et le fait bien. On progresse sur tous les fronts, quelques secrets sont révélés, quelques personnages approfondis et le tout est plutôt fluide, même si tout de même vraiment très, très prévisible. Le cliffhanger donne en tout cas que la suite arrive vite, et c’est déjà ça.

Saison 3


Spoilers

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A Worldkiller that baked cookies. That’s unexpected.

La série commence par une distribution de cookie qui rappelle bien trop un récent épisode de Grey’s Anatomy et un étrange empoisonnement d’un riche patron qu’on ne connaît pas (il s’agira en fait du maire, oups). Il est clair qu’il s’agit de l’arrivée de Pestilence dans la série, et c’est plutôt chouette.

Justement au DEO, Imra est de retour pour ne pas être d’accord avec Supergirl et envisager de tuer Pestilence. Mon-El va devoir faire un choix, ça sent bon la discorde qui va évoluer jusqu’à la fin de saison. Bref, Pestilence contamine les animaux et maintenant les humains, et Imra ne veut pas risquer une contagion digne de celle qui est sur le point d’arriver dans le futur. Toutefois, Kara étant Kara, elle ne veut tuer personne ; et pour l’instant, c’est plutôt une bonne idée, c’est sûr.

Supergirl et tout le DEO se rendent sur les lieux d’infections alors que Mon-El et Imra laissent Brainiac extirpé le vaccin de leur ADN. On suit surtout Supergirl qui rencontre la distributrice de cookies (très clairement, on veut nous dire qu’elle est Pestilence) et Alex/Winn, qui ont enfin une scène ensemble… avec une docteur plutôt sexy qui a plus de réparti que Winn (AHA) et dragouille Alex (bref, c’est notre Worldkiller).

Comme J’onn déclare qu’il ne veut pas de panique, c’est sans surprise que la panique finit par arriver : Imra entoure d’un champ de force le bâtiment dont la quarantaine vient juste d’être levé, et c’est aussitôt la catastrophe.

Imra prend la grosse tête et est persuadée d’être meilleure que tout le monde, et c’est tout ce que l’on attendait. Adelaide Swanson, la distributrice de cookie, n’est pas Pestilence, puisque Kara la retrouve morte aux pieds d’Imra. Et oui, elle continue sa mission perso dans le dos de Supergirl parce qu’elle est persuadée que ce que fait Kara est voué à l’échec. Pas un instant elle n’envisage que l’échec est peut-être dû à sa présence dans le passé : rien ne nous dit qu’elle n’était pas aussi revenu dans le passé la première fois, quoi.

En tout cas, cela provoque des tensions dans le couple Imra/Mon-El, tension que tous les fans attendent depuis bien longtemps de toute façon.

Pendant ce temps, Winn se découvre malade à son tour. Heureusement, il y a un vaccin en place grâce à Mon-El et Imra… mais tout cela ne sert absolument à rien : le vaccin n’est pas au point pour les victimes actuelles car il soigne une mutation du virus qui n’est pas encore arrivée. Ils s’en rendent compte avec Winn dont les symptômes empirent, ce qui est le moment parfait pour qu’Alex se révèle infectée aussi.

Allez, ils n’ont plus qu’à aller chercher le docteur pour lui demander de l’aide et comprendre que c’est Pestilence. En attendant, Winn est persuadé d’être sur le point de mourir et s’en plaint à James qui trouve son utilité cette semaine à chialer à son chevet et demander l’aide de Lena qui ne coupe plus son portable alors qu’elle est toujours au chevet de Sam – j’y reviens plus tard.

Par chance (une chance improbable), Kara finit par retrouver Pestilence (le docteur comme prévu) sur les réseaux sociaux. Brainiac prévient aussitôt Imra qui débarque à temps pour voir Supergirl échouer à ramener Pestilence à la raison. Elle réussit à parler à Grace, le médecin, mais celle-ci est heureuse d’être une méchante, sacré plot twist !

Imra parvient donc à la planter après un joli combat super-héroïque, mais Grace/Pestilence ne meurt pas pour autant. Eh non, elle est renforcée par l’arrivée de Julia/Purity et survit, parvenant même à s’enfuir. C’est complétement con, surtout quand Kara et Imra se retrouvent ensuite à parler de ce qui est arrivé et dire qu’il n’y avait aucun moyen de savoir que Purity allait venir. Euh ? Elles devraient plutôt être heureuses que Reign ne se soit pas pointée non plus, non ? Elles savent parfaitement qu’elles sont face à un trio. Bon, sinon, Imra a eu une sœur morte du virus de Pestilence, d’où son caractère parfaitement insupportable dans cet épisode.

Bref, les malades sont sauvés car un bout d’ADN de Pestilence est récupéré par Imra – et on notera que Supergirl n’était pas immunisée. Tout se passe donc super bien, surtout qu’il est révélé que Winn et Brainy ont trouvé un moyen de traquer Purity. C’est merveilleux… jusqu’à ce qu’elle débarque en ville et se dirigie vers L-Corp, Kara se souvenant subitement qu’elle est pote avec Lena !

Comme tout le DEO ne pense plus qu’à Pestilence et plus du tout à Reign, Lena continue ses expérimentations sur Sam afin de s’assurer de trouver un moyen de sauver son amie. Le problème, c’est que pour la sauver, elle doit la faire souffrir énormément, ce qui n’est pas très bon signe. En plus, je suis sûr que ça va mal finir par Lena qui finira par libérer Reign.

En attendant, Sam se balade dans une dimension parallèle où elle rencontre Reign, incapable de se réveiller à cause des tests de Lena. Du coup, Sam parle à Reign qui avoue avoir été coincée beaucoup trop longtemps dans cette dimension. Elle essaye surtout de convaincre Sam de laisser tomber et de la laisser prendre le contrôle de son corps en permanence. Oups.

Cela dit, c’est le seul moyen que connaît Lena pour mettre fin à Reign et elle a bon espoir que soigner Sam lui donnera aussi la chance de soigner les victimes de Pestilence. Comme toujours, Lena en prend trop sur ses épaules : elle refuse de contacter Alex (le gouvernement) ou Supergirl pour révéler la double identité de Sam, par peur de la voir traiter comme une criminelle.

Si la peur est à peu près justifiée, c’est complétement con : elle connaît Alex, elle connaît Supergirl, elle doit bien savoir qu’elles sont capables de faire la différence franchement. Finalement, avec Purity se dirigeant vers elles (au moment où Lena faisait une percée pour comprendre ce qui faisait venir Reign dans notre monde), Lena et Sam sont interrompues par Supergirl, Mon-El, J’onn et Imra débarquant.

Supergirl a juste le temps de comprendre que Sam est Reign avant que celle-ci ne soit libérée par Purity et Pestilence. Ouep, nos trois worldkillers sont réunies et advienne que pourra au reste du monde désormais.

Autrement, j’en connais qui en avaient marre de payer le maquillage de Brainiac et ont donc décidé de lui offrir un gadget capable de déguiser son apparence. Cela fait que Winn lui demande d’emprunter ce gadget à Halloween et m’offre contre toute attente l’un de mes derniers points du Bingo Séries de ce mois-ci. Tout peut arriver !

> Saison 3

Supergirl – S03E15

Épisode 15 – In Search of Lost Time – 16/20
Deuxième épisode de transition à la suite, mais cette fois, c’est une transition qui impacte directement le fil rouge. Les deux intrigues de l’épisode sont aussi étonnamment liées par le même thème commun qui n’a rien de super-héroïque mais qui permet de faire passer un message universel par le biais de la métaphore, ce qui est tout de même une bonne écriture. Dans l’ensemble, ce n’était pas merveilleux, mais assez bien écrit pour rester divertissant – et en plus, les scénaristes reconnaissent enfin certaines erreurs passées ; comme quoi tout arrive !

Saison 3


Spoilers

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You ask a Luthor, they’ll tell you you’re a super-villain.

Cet épisode arrête de retarder l’inévitable et s’occupe enfin du cas de Sam, endormie depuis trois jours par Lena qui a pu confirmer sa théorie qu’elle se transformait peu à peu en autre chose, au niveau cellulaire. Sam se réveille et refuse de croire Lena qui lui annonce qu’elle est Reign.

Bien évidemment, Sam veut s’enfuir… mais ce n’est pas possible car elle est désormais prisonnière de Lena. C’est au moins rassurant de voir que Lena n’est pas si idiote que ça. Cependant, Sam le prend super mal et commence à s’en prendre verbalement à sa meilleure amie. Celle-ci s’en confie de manière discrète à James qui lui fournit la solution de tendre un miroir à Sam pour qu’elle comprenne ce qu’elle est.

Oui, cet épisode est assez clair pour nous dire qu’il n’est qu’un moyen de gagner du temps en attendant que Sam prenne conscience de ses pouvoirs. Lena fait ainsi tout ce qu’elle peut pour énerver Sam afin qu’elle se transforme en Reign… et ça fonctionne.

Sam découvre donc la vérité et s’effondre en découvrant qu’elle est responsable de pas mal de meurtres. Elle appelle Ruby pour lui expliquer qu’elle est malade et contagieuse et je ne peux pas m’empêcher de constater que le rôle est un peu trop compliqué pour l’actrice : son jeu est loin d’être excellent dans toutes les scènes de cet épisode, et c’est dommage. Ou alors, c’est juste que je n’ai pas accroché, mais bon.

De son côté, Lena a le droit de gérer James en plus de sa meilleure amie. Le personnage est tellement inutile que les scénaristes en sont réduits à le transformer en livreur de repas pour Lena. Franchement… C’est censé être romantique et tout, mais ça ne m’a pas convaincu du tout.

Décidément, Kara s’amuse beaucoup cette saison : elle organise une soirée charades avec tous ses amis (mais pas Lena et Sam, donc) et de l’alcool, ce qui est le secret de leur amusement permanent apparemment. De manière pas très subtile est introduit Zook, l’ami imaginaire de J’onn lorsqu’il était enfant – ce qui permet de nous montrer que le père de J’onn n’a pas perdu la boule.

Malheureusement, ils sont vite appelés pour une urgence relative au bar, dont Supergirl se débarrasse vite. Cependant, il reste un grand mystère car la nana extraterrestre qu’elle arrête a pété un câble sans raison apparente et détruit une partie du bar. La série se concentre toujours sur le père de J’onn cette semaine, et il est rapidement révélé qu’il perd de plus en plus le contrôle de ce qu’il fait : il est celui qui a provoqué l’attaque du bar.

Qu’importe, Winn et Mon-El font appel à Kara et J’onn pour leur dire qu’ils ont repéré une rivière de sang en Antarctique. Bon, c’est une fausse alerte puisqu’Imra et Brainiac sont déjà sur le coup, mais ça permet à Mon-El et Kara de commencer à s’entraîner pour faire d’elle une légionnaire.

C’est intrigant et intéressant à la fois : la série se lance dans une étude stratégique des combats de Supergirl et Reign pour nous expliquer que son pouvoir vient de ses appuis. Mouais. Ce n’est pas si mal, même si c’est rapidement expédié pour un entraînement où Mon-El explique à Kara que sa cape de kryptonienne peut faire de chouettes choses : c’est ni plus ni moins qu’une arme supplémentaire pour ses combats.

C’est sympa car ça donne un nouvel avantage à Kara pour les combats futurs : il est évident qu’elle s’en servira pour faire tomber Reign et prendre le dessus ; mais c’est plutôt bien fichu. Elle apprend enfin une nouvelle technique de combat qui finira par servir. Elle a toutefois du mal à la maîtriser et cela la frustre, l’énerve et elle s’en prend à Mon-El.

En toute logique, J’onn ramène son père au DEO et celui-ci recommence sa « méditation »… Qui lance des ondes qui énervent Winn et un autre technicien, Demos, commençant immédiatement à s’engueuler et à se lancer dans un concours pour savoir lequel des deux est le meilleur. Ridicule comme scène, mais marrant quand même. Ils en viennent aux mains, donc, et Winn le menace même d’un flingue avant de se faire maîtriser par Alex, elle aussi touchée.

Heureusement, J’onn parvient à les stopper grâce à ses pouvoirs psychiques et met en place les protections nécessaires pour éviter que ça se reproduise. S’il cache la vérité à tout le monde, Kara et Alex comprennent rapidement l’origine martienne du problème : c’est le père de J’onn, Myr’nn. Cela permet une jolie scène sur les liens familiaux et l’importance pour les enfants de devenir des parents pour leurs propres parents. Arf. L’intrigue est violente mais bizarrement réaliste malgré la présence de martiens et de Kalanoriens – cela rajoute des enjeux narratifs, c’est sûr, mais dans le fond, c’est juste une jolie intrigue sur la famille.

J’onn décide donc de faire interner Myr’nn, en quelque sorte, et cela l’énerve car il se sent prisonnier. Il devient alors le grand méchant imprévu de l’épisode et s’échappe de sa cage, libérant au passage tous les vrais prisonniers du DEO. C’est problématique.

Cette nouvelle crise du martien affecte également Supergirl en plein entraînement avec Mon-El et elle lui explique ENFIN qu’il n’était qu’un connard en saison 2. Alléluia, les scénaristes semblent avoir enfin compris tout ce qui n’allait pas avec cette relation et pourquoi une grosse partie des fans en avait marre de Mon-El : mieux vaut tard que jamais.

La fuite de Myr’nn et de tous les prisonniers pose évidemment un énorme problème au DEO qui se fait saccager une fois de plus, sachant que ses employés ne sont pas tous protégés non plus des vagues psychiques envoyés par Myr’nn. Ouep, la série nous sort une fois de plus une jolie scène d’action au DEO, avec parfois un tout petit trop d’effets spéciaux cela dit.

La série ne perd pas de vue son humour, notamment grâce à Winn, mais est malgré tout dramatiques quand il est question du père de J’onn reconnaissant qu’il est malade. La « menace » de l’épisode est vite résolue et on y voit Kara gérer la technique que Mon-El lui a apprise.

En conclusion, Myr’nn et J’onn s’excusent, étant immédiatement pardonnés (en même temps, il n’y a zéro conséquence), et Kara retrouve Mon-El pour s’excuser (uuuugh) de tout ce qu’elle lui a dit, même si elle voit qu’il y avait une grande part de vérité dans ce qu’elle lui a dit. Oh, il s’excuse lui-aussi, enfin, une seule fois, pour tout ce qu’il lui a fait subir et en retour, il obtient de nouvelles excuses. Alors bon, faire s’excuser Kara en dernier, c’est un gros non pour moi puisqu’elle a mille fois moins de choses que lui à se reprocher ; mais bon, ça leur permet d’être de nouveau « amis » (et la marmotte…).

Cela tombe bien car ils vont avoir besoin de rester alliés : Pestilence arrive enfin en ville, et le fait savoir par une pluie de pigeons morts. Youpi.

> Saison 3

Supergirl – S03E14

Épisode 14 – Schott Through the Heart – 18/20
Retour parfaitement réussi pour Supergirl avec un épisode bluffant du côté des effets spéciaux et de la technique, mais aussi une excellente écriture se consacrant enfin à un personnage trop longtemps oublié des scénaristes cette saison. En revanche, c’est un épisode qui met totalement de côté le fil rouge de la saison et est par conséquent assez étrange pour une reprise. On a plutôt l’impression d’un épisode qui est là pour combler, ce qui est généralement réservé pour des épisodes à la semaine, pas des épisodes de reprise. Mais bon, je ne boude pas mon plaisir de ce retour !

Saison 3


Spoilers

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Bastard always wanted to go out with a bang.

Je suis bien heureux de n’avoir jamais vu le titre de l’épisode avant aujourd’hui, et avant les deux dernières minutes, car je n’aurais jamais patienté aussi longtemps entre les deux épisodes si j’avais su ça ! L’avantage est que je suis extrêmement pressé de reprendre la série et que ça devrait en plus être un chouette épisode. En revanche, j’ai l’impression d’avoir tout oublié de cette saison 3. Bon, ça reviendra sûrement vite, mais une telle pause, c’est fou, franchement ! Effectivement, je confirme donc que j’avais oublié les trois quarts de cette saison et le résumé n’arrange pas mes affaires en nous ramenant le père de Winn (saison 1 ?).

L’épisode reprend de manière super fun avec un karaoké qui donne l’occasion de voir tous les persos chanter (et Chyler Leigh insiste à nous dire qu’Alex ne sait pas chanter en brisant volontairement sa voix pour la deuxième fois de la saison, c’est hyper frustrant ; la première fois, c’était dans la voiture avec Kara lors de l’épisode flashback). Oui, je me concentre parfaitement sur des détails inutiles de l’épisode, mais bon, Kara qui s’éclate, James qui aurait une belle voix et J’onn et son père… Bon, voilà.

En parallèle de tout ça, Mon-El et James parlent d’Imra et ses pouvoirs télépathiques, Alex s’invite chez J’onn pour une pendaison de crémaillère, James appelle Lena, Mon-El tente de parler avec Kara mais Winn s’apprête à chanter.

Et la série ne nous laisse même pas le droit de ce délire (surtout que l’acteur chante bien) parce que le personnage apprend à ce moment la mort de son père à la télévision. C’est con quand même, surtout qu’il a directement eu la possibilité de chanter quand il a choisi sa chanson, le truc qui n’arrive jamais dans les karaokés.

Qu’importe. On passe du karaoké à l’enterrement explosif du père de Winn. Oui, j’ai dit explosif, parce que le cercueil explose, comme dans tous les enterrements réussis. Kara ? Elle se change en Supergirl pour couvrir Winn et sa mère, les deux personnes les plus éloignées du cercueil parce que… Euh je sais pas, c’est censé être logique. Oui, cet enterrement est aussi l’occasion pour la mère de Winn de débarquer dans sa vie après vingt ans d’absence.

Si Winn affirme que c’est bien son père qui était dans le cercueil, le doute persiste malgré tout dans mon esprit. À vrai dire, peu importe là encore, car on enchaîne sur une superbe scène où il fait tout un tas de reproches à sa mère qui l’a abandonné ; même si celle-ci dit avoir été menacée par son père. Assez rapidement, Winn explique à sa mère qu’il préfère qu’elle dégage une nouvelle fois de sa vie, mais ils sont interrompus par une attaque de singes volants qui offre une bien jolie scène d’action. C’est à croire qu’ils ont flambé toute une partie du budget pour s’assurer un retour marquant ; ou alors c’est parce que ça fait un moment que je n’ai pas eu ce genre de scènes d’action, mais franchement, l’attaque au DEO était parfaitement maîtrisée, tant dans l’écriture que dans les cascades.

Comme nous sommes encore au début de l’épisode, la scène d’action n’a aucune conséquence grave sur le casting et permet juste de fournir une excuse pour que la mère de Winn reste au DEO : sa vie semble en danger. James tente de servir à quelque chose en voulant réconcilier Winn et sa mère, alors que Supergirl fait du small talk avec celle-ci, lui expliquant que Winn est génial. Enfin un épisode qui se rappelle que Winn était un personnage important de la série et arrête de le laisser de côté.

La série se sert des parents de Winn pour développer un nouveau pan de prévention sur la maltraitance domestique ; sa mère lui expliquant que son père était un psychopathe. Le problème, c’est qu je n’ai aucune confiance en elle, et particulièrement quand elle s’avère capable de démonter l’un des singes volants que Winn galérait à disséquer. C’est ridicule ? Un peu, mais ça fait bouger l’intrigue plus vite.

Effectivement, la mère de Winn découvre rapidement la responsable des différentes attaques : l’assistante du père de Winn, qui n’est autre que Dr Hahn de Grey’s Anatomy. C’est cool de retrouver cette actrice (Brooke Smith) et le personnage est excellent. Elle prend en otage la mère de Winn, ce qui le fait venir à l’entrepôt de jouets de son père avec Mon-El, James et Kara.

De nouveau, l’épisode s’offre de jolies scènes d’action qui sont prenantes malgré l’absence de suspense (on sait bien le résultat avant même que le combat ne commence). J’ai adoré voir tous les jouets qui servaient d’armes, c’était vraiment une idée sympa. Winn finit par libérer sa mère (même si on ne sait pas trop comment il a su la délivrer et pas la tuer avec la machine dans laquelle elle était prisonnière) et mettre K.O l’assistante de son père qui voulait juste mettre à exécution les menaces de son boss. C’était sympathique, surtout que Winn fait équipe avec sa mère pour ça (mais j’ai toujours du mal à accorder ma confiance à la mère, surtout qu’elle a un vrai visage de psychopathe).

De son côté, Alex passe l’épisode à s’occuper de J’onn et son père qui perd la boule. Franchement, je ne vois pas bien l’intérêt de l’intrigue, surtout quand Alex est censée être proche de Winn donc le soutenir dans ses multiples épreuves, mais bon, c’est une série. Une série qui saisit l’occasion de délivrer un message anti-raciste et somme toute assez anti-Trump pour ne pas changer de ses habitudes.

Cette intrigue sert aussi à proposer un développement sur la maladie du père de J’onn qui perd donc totalement les pédales, au point d’en oublier qu’il a des petites filles et de virer Alex de l’appartement quand elle pense en parler à J’onn. C’est abusif de voir Alex ne rien dire à J’onn par la suite, mais le reste de l’épisode était un énième message de prévention (ça commence à faire beaucoup de sujets pour un même épisode, encore un peu et je vais finir par me croire dans Here & Now).

L’épisode se termine de nouveau au bar pour un nouveau karaoké, eh ben. Mon-El est une catastrophe en chant et Winn demande finalement à sa mère de rester, avec une petite chanson à la clé que l’on aurait mieux fait de ne pas entendre finalement. C’est frustrant : tout leur casting sait chanter, mais tous les personnages doivent donc être mauvais en chant ? Quelle drôle d’idée !

Quand Mon-El finit par réussir à parler à Kara, il lui explique qu’Imra lui a menti et qu’il veut prendre un verre avec elle. C’est aussi bizarre pour eux que ça devrait l’être : Kara tente donc de remettre les choses au clair, mais Mon-El ne veut pas parler sentiment, évidemment. Voilà donc enfin révélée la raison de sa présence : Pestilence, la troisième worldkiller, finira par évoluer en Blight, le grand méchant que combattent les Légions du futur. Autrement dit, ils se retrouvent avec un ennemi commun. Tout ça pour ça ?

J’ai l’impression qu’on continue à m’entourlouper avec des tours de passe-passe, et ça ne m’aide pas que ce soit justement de ça que parle ensuite Mon-El et Kara : des tours de passe-passe avec une cape. Nous ne sommes pas des Les Indestructibles et Mon-El affirme ainsi qu’une cape peut être utile. C’était une scène marrante entre les deux qui trouvent un terrain d’entente pour leur amitié, mais personne ne veut les voir rester simplement amis…

Et sinon, James passe son épisode à appeler Lena, sans s’inquiéter outre mesure alors que sa disparition est clairement étrange. La fin d’épisode nous révèle qu’elle a embarqué Sam dans un labo Luthor pour tenter de comprendre ce qui lui arrive, et ça n’a pas l’air joyeux. C’est un peu abusé que seul James note leur absence à toutes les deux cette semaine, mais bon.

Côté technique, je tiens à souligner les mouvements de caméra amples et agréables de cet épisode, avec beaucoup de mini-plans séquences et d’excellents plans qui donnaient beaucoup de souffle à l’épisode, en plus des effets spéciaux très bien réalisés.

> Saison 3