The Falcon and the Winter Soldier… Et après ?

Salut les sériephiles,

Je n’ai pas totalement abandonné le blog, mais j’ai voulu profiter d’une bonne grosse journée ensoleillée aujourd’hui, et ça fait qu’il est beaucoup trop tard quand je me lance enfin dans la rédaction de cet article. Au moins, j’ai eu l’occasion de réfléchir à ce que j’allais écrire, au moins un peu. Et il n’y a pas de raison d’y couper : après WandaVision, je vous ai proposé un article résumant ce qui allait se passer ensuite… nous y revoilà donc pour la fin de saison/série de The Falcon & the Winter Soldier.

Voir aussi : WandaVision, et après ?

Spoilers sur la saison 1 dans l’article.

Critique de tous les épisodes dispo en cliquant ici.

https://media.melty.fr/article-4433181-raw/media.gifS’il ne faut jamais dire jamais pour une saison 2 de la première, il est peu probable d’en voir un jour une pour cette série, puisqu’elle a fait le tour de ses deux personnages et a servi de transition pour que le Falcon devient enfin le Captain America qui était esquissé de belle manière dans Avengers Endgame. On a un nouveau America’s Ass, du coup.

Voir aussi : Avengers Endgame expliqué

Et même si certains à la production disent laisser la porte ouverte à une saison 2, le titre n’aurait plus grand sens : le Falcon s’est métamorphosé – il serait intéressé d’en voir un nouveau émerger cela dit ; le Winter Soldier n’est définitivement plu à la fin de la série, car Bucky a fait face à ses démons – et ça, je n’en veux pas un nouveau, évidemment.

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J’espère quand même qu’on les reverra ensemble bien vite !

Bref, une série dérivée de plus pour le Marvel Cinematic Universe, pourquoi pas, mais une saison 2 ? Peu probable. C’est donc sans surprise qu’il a été annoncé que le série laisserait place à présent à un film, pour le moment sobrement intitulé Captain America 4. On retrouve aux manettes de ce film le showrunner de la série, Malcolm Spellman, ce qui permet d’annoncer d’emblée une continuité et un sentiment d’univers construit et cohérent. Je suis impatient de voir ce que ça donnera, mais il faudra attendre quelques années probablement, parce que le calendrier des films de la franchise n’arrête plus de prendre du retard avec le coronavirus…

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Si je suis impatient malgré tout de voir ce film, la série m’a pourtant déçu sur certains points, notamment dans son épisode final, car elle a eu la mauvaise idée de laisser de côté des scènes que j’attendais vraiment, montrant certaines conséquences sans pour autant nous donner les moments-clés : la première apparition de Sam en costume ne permet pas d’admirer le costume ; il n’y a pas de scène où il se bat vraiment au côté de Bucky ; ce dernier se réconcilie super vite avec Walker ; Sharon est sous-exploitée alors qu’elle est une carte maîtresse…

Et cette carte maîtresse fut une petite déception aussi : la voilà donc qui devient le Power Broker, présentée comme LE super-méchant de la saison puisqu’il est à l’origine de la création de nouveaux Super-Sérums. C’est gênant pour la nièce de Peggy Carter et pour l’héritage laissé par cette dernière tout de même. c: sharon carter | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirLa toute dernière scène nous fait toutefois bien comprendre qu’au-delà d’une revanche et d’un personnage de méchante, Sharon Carter est désormais une revendeuse qui se contente du plus offrant, indépendamment des conséquences.

C’est intéressant et j’ai hâte de savoir le rôle qu’ils lui réserveront dans la phase 4. Elle aurait moyen d’être dans l’ombre d’un certain nombre de projets, et ça me ferait plaisir pour l’actrice. En plus, j’ai déjà envie de la voir obtenir une vraie rédemption une fois démasquée. On peut toujours rêver – je ne connais pas tellement le Power Broker dans les comics, je reconnais.

https://media.melty.fr/article-4418707-raw/media.gifJe connais en revanche davantage l’US Patriot, qui est plutôt du genre anti-héros au mieux, super-vilain au pire. Le problème de John Walker une fois US Patriot, c’est qu’il ne remet pas tellement en question les ordres ; il fait ce qu’on lui dit de faire. Et c’est cet étrange personnage de Val qui lui dit quoi faire désormais… C’est elle que je m’attends à revoir le plus vite dans la phase 4 : elle semble avoir un certain pouvoir et de l’argent, elle est donc un choix logique de personnage nous constituant toute une équipe pour faire face un jour aux Avengers.

Nous verrons bien… En attendant, on pourra voir Loki dès le 11 juin… Un mois et demi, allez, ça va passer vite avant de retrouver le générique des studios Marvel !

 

 

Big Shot – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 16/20
Plutôt une bonne surprise cet épisode ! Je m’attendais à une comédie au format 20/25 minutes et je ne me suis rendu compte qu’à la trentième minute que ce n’était pas le cas. C’est positif et bon signe pour la série, je trouve. Si elle ne révolutionne rien, elle est divertissante et sympathique. En revanche, après cet épisode, une chose est sûre : il va falloir qu’elle trouve son rythme et son public, parce qu’on oscille entre des moments très Disney Channel (d’accord, j’exagère) et d’autres beaucoup moins naïfs et plus modernes. C’est déstabilisant.

Spoilers

Marvyn est un coach de basketball se retrouvant forcé de prendre en charge une équipe de filles dans un lycée loin de sa ville natale.

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You need a second chance, this is the only one I can get you.

Etrange début de série honnêtement, avec Stamos vu dans un montage en train de conduire et en train de s’énerver lors d’un match de basket où il est coach. Il jette ainsi une chaise sur un arbitre, et on comprend assez vite qu’il a été viré et est bon pour changer de vie, et de job. Il voyage donc le long d’une côte américaine et arrive devant une école.

24h plus tôt, loin de l’océan, le personnage principal de la série, Marvyn est convoqué pour une réunion avec un boss et/ou ami, je n’ai pas réussi à savoir. Il est question de la suite de sa carrière après ce dérapage contre un arbitre, et il apprend donc qu’il va devoir entraîner une équipe de filles dans une école privée. Et même pas à l’université, donc ; au lycée. C’est la dégringolade totale juste pour une chaise jetée, et ce n’est pas exactement son rêve. C’est en tout cas rapidement drôle avec un personnage qui se retrouve plongé dans un collège de filles, perdu au milieu du hall.

Il cherche ainsi le bureau de la principale, qui est aussi la principale raison pour laquelle je suis devant cette série : Yvette Nicole Brown. J’adore cette actrice, et ce rôle lui va plutôt bien. Elle insiste pour que Marvyn soit un exemple pour les filles et se comporte en professeur, pas uniquement en coach. Ce n’est pas gagné, on ne s’improvise pas professeur.

Au téléphone, le boss ou pote de Marvyn insiste pour lui expliquer que personne ne veut de lui et qu’il doit juste survivre jusqu’au prochain moment où il pourra être embauché. Il est forcé de raccrocher pour rencontrer toutefois son assistante, Holly. Cette dernière est fan de lui, mais pas au point de lui demander d’entraîner les filles comme il le faisait avec les garçons, puisqu’il ne les traitait pas si bien que ça de toute évidence.

Il y a des moments drôles, j’aime les acteurs et je vais donner une chance à la série, mais clairement, ce n’est pas trop mon genre de comédie qui se développe pour l’instant. Le coach peut ensuite commencer son premier entraînement, avec un coup de sifflet qui déplaît à Olive, une de ses étudiantes. Bim, deuxième coup de sifflet. Le coach est loin d’être sympathique avec son équipe, n’hésitant pas à dire que certaines doivent perdre du poids d’entrée de jeu. Oui, il bodyshame l’une d’entre elle, avant de s’en prendre à une seconde qui s’avère avoir une condition médicale expliquant son comportement. Ah, la vie de prof…

Marvyn finit par s’en prendre à Louise, une autre étudiante, qui est aussi de la famille ayant fondé l’école, ou au moins le gymnase. C’est assez drôle à voir, parce que la gamine qui bouffe un chewin-gum est parfaitement insolente avec son coach et Marvyn décide aussitôt d’en faire un exemple, même si elle est une fille à papa. Louise est ainsi suspendue de l’équipe, et ça fait que Marvyn est aussitôt convoqué dans le bureau de la directrice.

Cette dernière n’apprécie pas de voir Marvyn faire déjà le contraire de ce qu’elle lui demandait, à savoir un #PasDeVague, finalement. Elle n’est pas au bout de ses peines avec ce coach, et on voit bien que c’est un humour sur lequel la série tente de jouer.

Dans les vestiaires, les filles se moquent du coach et j’avoue que la scène était plutôt marrante, même si ça ne plaît pas à toutes les filles de l’équipe. Il y en a une qui n’apprécie pas tellement d’avoir été informée qu’elle devait perdre du poids. Elle se rend donc dans le bureau du coach pour se plaindre, et c’est l’occasion pour nous de voir ce que Marvyn va donner comme professeur.

Il semble plutôt bien s’y prendre avec elle, lui expliquant qu’il ne voit pas les gens comme gros ou mince, mais comme des athlètes qui ont besoin de conseils pour être les meilleurs. Elle ne le voit pas comme ça, elle, et elle comprend que loin d’être un psychopathe, Marvyn est en fait un harceleur.

Voilà qui est fait et qui m’accroche davantage à la série, parce que le héros est un connard qui a du chemin à faire et qui va probablement le faire grâce à son équipe. J’espère, en tout cas. En attendant, il se retrouve à boire une bière avec Holly, et ça, ce n’était pas exactement ce que j’avais envie de voir, par contre. On apprend donc qu’Holly est divorcée parce qu’elle a trompé son mari, et que Marvyn est divorcé sans ami, lui aussi. On comprend vite pourquoi il n’a pas vraiment d’amis : il est insupportable avec tout le monde, et aussi avec Holly qui essaie de lui faire prendre conscience qu’il confond ces collégiennes avec les athlètes qu’il a entraînés.

Pourtant, ces collégiennes sont de futures PDG et elles sont probablement plus riches et avec plus de pouvoir que lui. Voilà qui est fait. Le personnage de Marvyn est clairement en difficulté avec ce job, et il s’enferme un peu dans ses souvenirs, mais il a heureusement sa fille, Emma, pour l’aider à se faire à sa nouvelle vie. Pourtant, celles qui ont vraiment du souci à se faire pour se faire à leur nouvelle vie, ce sont ses élèves. Il décide en effet de les faire venir à six heures du matin pour un entraînement, parce qu’il y en aura deux jusqu’au week-end où elles doivent se battre contre Laguna, une autre école du coin.

Le problème de ce match, c’est aussi qu’il y aura des recruteurs là-bas, pour surveiller une autre gamine, Savannah Gibson, qui est une excellente joueuse. Le père de Louise, qui est celui qui a fait en sorte que Marvyn soit embauché dans l’école et aide sa fille à être meilleure, prend donc forcément mal que sa fille soit exclue pour ce match. Pourtant, Marvyn ne change absolument pas d’avis quand le père lui demande de faire jouer sa fille.

Ce qui le fait changer d’avis, c’est Louise elle-même. Elle manque de le renverser, déprimée, et il cherche à savoir ce qui explique ce comportement de la gamine. Les scénaristes ne se foulent pas et en font une fille à papa qui veut rendre son paternel fier mais ne sait pas trop comment s’y prendre. C’est pour cela qu’elle se cache derrière une carapace plutôt désagréable, mais ça suffit à convaincre Marvyn de lui dire qu’elle pourra assister au match en tenue, sur le banc, sans paraître être suspendue.

La directrice passe évidemment par là et est terrifiée de voir Marvyn sortir de la voiture de son élève. J’ai tellement ri, parce que je me suis fait la réflexion lorsqu’il est monté dans la voiture. Quel genre de prof, surtout d’un sexe différent, ose se retrouver seul à seul avec un élève dans un espace confiné en 2021 ? On évite au max de le faire. Bon, cela dit, la série ne s’embarrasse pas avec le covid, alors allez savoir en quelle année nous sommes ! Je l’ai déjà écrit ailleurs, mais pour moi, les séries font une erreur lorsqu’elles n’intègrent pas le covid, car le retour à la « vie normale » n’est pas pour tout de suite à mes yeux. J’espère me tromper.

L’entrainement peut en tout cas reprendre – même si les filles ont envisagé de tout laisser tomber et de toutes démissionner à la cafétéria dans une excellente scène. J’aime bien ces scènes pour la série – oui, ça donne envie de faire du sport, mais ce que j’aime, c’est surtout que les actrices ont l’air de faire elles-mêmes une bonne partie de l’entraînement.

Marvyn n’est toutefois pas prêt pour ce qui suit : il demande à deux joueuses de passer tout leur temps ensemble en attendant le match, et il tombe mal, puisque Mouse a peur que sa coéquipière soit amoureuse d’elle. Ah, les adolescentes. Marvyn repasse une soirée à boire de la bière avec Holly pour lui expliquer qu’il est complètement dépassé par ce job. Le collège, c’est trop pour lui, il n’est pas prêt pour tout ça.

Elle lui remonte le moral comme elle peut en lui disant qu’il s’y fera et nous pouvons donc suivre le match pour la fin de l’épisode. Louise étant sur le banc pendant tout le match, c’est la catastrophe pour les filles. Elles se font défoncer par l’équipe adverse, et l’arbitre est clairement aveugle à un certain nombre de fautes. Moi, c’est le moment où je me suis rendu compte que cette série était composée d’épisodes de 40 minutes.

Jusque-là, j’étais sûr que c’était une comédie de 25 minutes. Bon, je ne l’aurais peut-être pas commencé si j’avais su qu’elle était si longue, alors on va dire que c’est une bonne chose pour elle. J’ai quand même l’impression que la série se trompe de format. L’épisode aurait bénéficié d’un format plus court ici, et je sens que ça risque d’être le cas plus tard aussi.

En attendant, Marvyn fait donc un discours trop long pour remonter le moral de ses troupes, après les avoir engueulées un moment. C’est l’occasion pour moi de me faire aux visages des différentes actrices et, très franchement, je vois en elles un certain potentiel pour une grande carrière d’actrices, déjà. Je ne sais pas, j’ai un bon feeling avec certaines, notamment Louise ; je sens qu’il y a du potentiel du côté du jeu. C’est peut-être parce que c’est une de celle qui a eu le plus à faire.

En tout cas le discours du coach finit par faire son effet sur l’équipe. En deuxième mi-temps, la musique change et les filles remontent progressivement le score. Je dois bien avouer que je ne me suis jamais passionné pour le basket, alors je n’y connais pas grand-chose et certains gestes me paraissent être des fautes, mais ne le sont apparemment pas. En tout cas, il ne reste que peu de temps pour rattraper définitivement le score.

Nous sommes à 50-56, alors ça pose un grand problème au coach. La seule joueuse capable d’aller au bout et de rattraper ce score est Louise. Bien qu’il ne veuille pas la faire jouer, Marvyn se décide alors à mettre Louise sur le terrain. Cela commence plutôt bien, puisqu’elle met trois points d’un coup… mais elle rate le coup de la victoire et déçoit aussitôt son père. Oups.

Le match est perdu, mais le coach, qui annonce à son équipe que c’est inacceptable, insiste également pour dire que ce n’est qu’un début. C’est plutôt encourageant pour la suite, surtout que la directrice est aussi heureuse de cette défaite, meilleure que bien des défaites. Allez, je suis pris au jeu de cette série, elle a ses bons moments, même si on sent bien que nous sommes sur une chaîne Disney à d’autres. J’ai envie de croire que la saison sera intéressante, malgré des intrigues peu intéressantes, du genre la relation entre Emma et son père. On verra bien, mais cette fin, même sans cliffhanger a été efficace sur moi.

Big Shot (S01)

Synopsis : Un entraîneur de basketball professionnel s’attaque à un arbitre… et finit au placard, à savoir entraîneur de basketball pour une équipe féminine de lycée privé.

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Pour commencer, je dois bien avouer que je suis dans une journée Disney +, mais vous l’aurez remarqué de vous-mêmes. La plateforme a bien joué sa publicité de toute évidence, puisque j’ai vu passer seulement hier des informations sur la série, mais que ça a suffit à me donner envie de la tester. Il faut dire que j’en ai vu passer BEAUCOUP : Yvette Nicole Brown est toujours aussi active sur Twitter et elle a un rôle dans la série, alors elle a fait beaucoup de promotion.

Ce n’est pas le seul nom connu associé au projet : c’est toujours chouette de voir John Stamos jouer un nouveau rôle, même si je ne l’ai jamais vu avoir un rôle qui dépassait une saison sans être annulé. La série est aussi produite par David E. Kelley, et c’est le dernier nom qu’il me fallait pour me motiver à essayer la série. Un tel producteur, c’est toujours gage de qualité, non ?

Pour le reste, une série sur le basket, je ne suis pas convaincu, mais une équipe féminine, ça peut donner de bonnes choses. On est sur Disney +, ça me fait un peu peur comme c’est une série adolescente, mais c’est aussi du ABC Studios, et je lui aurais donné sa chance sur ABC. Enfin, c’est une série qui est diffusée en France au rythme américain, et ça, c’est plutôt une bonne chose. Je tente et on verra.

S01E01 – Pilot – 16/20
Plutôt une bonne surprise cet épisode ! Je m’attendais à une comédie au format 20/25 minutes et je ne me suis rendu compte qu’à la trentième minute que ce n’était pas le cas. C’est positif et bon signe pour la série, je trouve. Si elle ne révolutionne rien, elle est divertissante et sympathique. En revanche, après cet épisode, une chose est sûre : il va falloir qu’elle trouve son rythme et son public, parce qu’on oscille entre des moments très Disney Channel (d’accord, j’exagère) et d’autres beaucoup moins naïfs et plus modernes. C’est déstabilisant.
S01E02 – The Marvyn Korn Effect – 17/20
C’est fou comme la série est simpliste dans son écriture, ses problèmes, ses solutions, son humour, ses personnages… et comme ça prend à fond sur moi. Vraiment, on est sur du feel good comme j’aime, avec des acteurs que j’aime déjà et de nouvelles actrices prometteuses. Ce ne sera pas la série de l’année, ce ne sera pas un coup de cœur inoubliable, mais je sais déjà que cette série peut devenir un rituel sympa du dimanche pour moi. Il faut juste que j’apprenne à ne pas prendre trop de retard dans la diffusion de mes autres séries pour garder du temps pour elle.

Bilan séries mars 2021

Salut les sériephiles,

Pour venir à bout de cette journée interminable, il me faut encore me poser quelques minutes pour faire le point sur les séries terminées le mois dernier ! Il y en a encore eu trop peu, mais c’est que je suis principalement des hebdos en ce moment, alors forcément, ça réduit le nombre de fins de saisons qui finiront par toutes être en même temps. D’ailleurs, on sent qu’il commence à se passer quelque chose dans mon planning cette semaine avec plein de séries de printemps qui débarquent.

C’est qu’on approche du mois de mai fatidique pour beaucoup de saisons, l’air de rien. Et toujours pas de nouvelles de ce qui sera ou non renouvelé dans les mois à venir ! Cela dit, avant d’en arriver au mois de mai, il faut faire un point sur le mois de mars, tout de même.

WandaVision (S01)

Synopsis : D’après Disney +, cette série raconte l’histoire de « deux super-héros » qui « soupçonnent que leur vie n’est pas…


Un bon gros coup de cœur de 2021 cette série ! Dommage qu’elle soit pour l’instant considérée comme une mini-série qui n’aura pas de suite sous ce format là – mais une suite dans différents films, de toute évidence, pour tous ses personnages…

Concrètement, j’ai adoré parce que la série a su me prendre par surprise avec le format de la sitcom revisité à chaque épisode. L’idée de changer de décennie à chaque épisode pour approfondir la parodie était géniale, surtout que ça marchait très bien avec ces héros et ce format. Le couple ne sait pas dès le départ qu’il est en train de vivre de grandes aventures, ce qui était une bonne idée, je trouve : si ça commence lentement, le rythme s’accélère peu à peu et mène à de bonnes révélations tout au long de la série.

Tous les fans de Marvel devrait la voir. Et à la rigueur, si c’est le côté sitcom qui dérange, commencez à l’épisode 4… mais c’est dommage de passer à côté d’une partie de la construction et des indices de la série !

Note moyenne de la saison : 19/20


The Legend of Korra (S03)

Salut les sériephiles, Si vous avez suivi le blog récemment, alors vous avez peut-être déjà suivi le fait que j’avais déjà regardé la saison 3 de La légende de Korra. C’est que je tiens vraiment mon rythme d’une saison par mois, l’air de rien ! Enfin, je…


Ce mois de mars était apparemment le mois des coups de cœur, parce que ça a continué avec cette très sympathique saison 3 ! Je l’ai empiffrée d’un coup avant de commencer la saison 4… sur laquelle je suis encore, parce que je la trouve moins passionnante.

Dans la saison 3 pourtant, je retrouvais tout ce que j’avais adoré dans Avatar : la construction des personnages, les clins d’oeil au passé de la série et l’évolution de l’intrigue et de chaque acteur majeur de celle-ci. C’était prenant et très réussi, ça se dévorait et ça réussissait à se développer à partir d’une saison 2 franchement moins prenante.

Mon Challenge Séries 2021 avançait bien, en plus, puisqu’elle en fait partie et qu’il ne me restait qu’une saison. Je pensais en finir une de plus en mars, mais finalement non. Ce n’est que partie remise : la saison 4 ne tiendra pas à ce mois d’avril confiné, promis.

Note moyenne de la saison : 18/20


C’est à nouveau déjà la fin de cet article. Comme en février, j’ai donc terminé seulement deux saisons sur le mois de mars. Ce n’est pourtant pas faute de voir des épisodes – j’en vois plus que l’an dernier ! Pour avril, on devrait rester sur cette moyenne, même si j’ai envie de croire que je vais avancer sur d’autres visionnages importants en cours. Nous verrons bien ce qu’il en sera ; mais je suis content de ce mode de visionnage qui s’impose naturellement cette année.

Avec le covid, il y a davantage de séries qui prennent leur temps dans la diffusion, avec un épisode toutes les deux semaines au lieu de toutes les semaines, et, franchement, ce n’est pas si mal pour me permettre de rester à jour. J’arrive davantage à garder le rythme, c’est top. Bon, je dis ça, mais là, je suis crevé, je sens que mon hebdo restant d’hier et celui d’aujourd’hui vont attendre demain. On a qu’à dire que l’important, c’est de participer, d’accord ?

Bonne soirée !