She-Hulk: Attorney at Law – S01E01

Épisode 1 – A Normal Amount of Rage – 18/20
J’ai beaucoup aimé ce premier épisode, parce qu’il tient toutes les promesses de fun que j’en espérais. En revanche, il ne permet pas encore de bien voir ce que sera la série, faisant plutôt un long détour très agréable. Je suis frustré de ne pas avoir eu directement deux épisodes, frustré aussi de ne pas avoir une saison de 22 épisodes tant c’est bien parti. Bref, j’aime déjà et j’ai hâte d’être jeudi prochain.

Spoilers

Jennifer Walters nous raconte comme elle est devenue She-Hulk.

 

Fine. Teach me how to Hulk please.

La série marque directement un très bon point avec moi : le générique Marvel Studios est au rendez-vous ! Et puis, dès la première scène, un gros plan sur Tatiana Maslany, qui fait une tirade ? Je ne peux qu’approuver. Nous la suivons en train d’essayer de gagner un procès qui parle de super-héros, dans un speech extrêmement bien préparé et intéressant à suivre. Bien sûr, on le devine assez vite, elle le fait devant ses collègues, et l’une d’elle semble être sa meilleure amie admirative – dont on apprendra plus tard qu’elle s’appelle Nikki. Ginger Gonzaga est toujours aussi géniale comme actrice, même si elle parle beaucoup trop vite, alors j’adore déjà le personnage de Nikki. Je sens qu’elle saura nous faire rire.

On apprend en tout cas que Jennifer cherche à gagner un procès, qu’elle a un peu pour but de devenir procureure plus tard dans sa carrière et que Nikki connaît l’existence de ses pouvoirs. Ah. Je pensais qu’on allait partir plutôt sur une origin story dès le départ, mais pourquoi pas. J’aime bien la tournure que ça prend, d’ailleurs : Jennifer se tourne vers la caméra pour raconter son origin story, et on comprend donc que la caméra aura un côté face caméra. C’est un peu étrange, mais il s’agit de Tatiana Maslany qui nous parle directement : ça fonctionne, c’est une actrice qui est capable de nous vendre ça très bien.

La série part aussitôt en flashback pour nous présenter l’origin story de Jennifer. C’est la cousine de Bruce Banner, tout simplement, et ils se faisaient un petit roadtrip sympa entre cousins à parler des potes de Bruce qu’elle connaît bien grâce à sa télévision. Pas de bol pour eux, ils sont déconcentrés quand un vaisseau spatial apparaît au beau milieu de la route – et Jennifer le percute.

Ils ont donc un sacré accident de voiture, simplement parce qu’elle imaginait que Captain America était puceau quand il mourait et qu’elle ne regardait pas assez la route. Ou alors, c’est à cause du vaisseau spatial faisant une queue de poisson, comme vous le sentez. Il en arrive des choses à Bruce Banner, n’empêche, même lorsqu’il est en off le pauvre. Vous imaginez la culpabilité qu’elle a dû avoir sur le moment ? Genre, si jamais il était mort devant elle et à cause d’elle ? Elle aurait tué un Avengers ?

Elle cherche donc à s’occuper de lui comme elle peut, et c’est ainsi que leur sang se mélange. Il n’en faut pas plus pour qu’elle devienne verte et se transforme en She-Hulk. Bruce aussi, tout blessé qu’il est, ne parvient pas à se restreindre : il se transforme en Hulk et pourchasse sa cousine à travers bois.

Quelques temps plus tard, celle-ci se réveille sous sa forme humaine, pieds nus et en sale état. Par chance, elle est à proximité d’un bar en bord de route. Elle arrive à passer la porte de derrière, ce qui est une bonne idée, mais une fois dans les toilettes, elle n’échappe pas à toutes les clientes. Il y en a tout un groupe qui la prend aussitôt en pitié, l’habille, la maquille (mais pourquoi ?) et lui file un téléphone (ou quatre) pour qu’elle appelle Bruce. Celui-ci met tout de même un peu de temps à arriver, alors elle l’attend devant le bar.

La pauvre est aussitôt harcelée par des types qui ne la lâchent pas quand elle les envoie bouler, ça l’énerve, alors elle se transforme de nouveau, sans vraiment maîtriser ce qu’il se passe, agressant plusieurs d’entre eux et… se réveillant dans une chambre où quelqu’un a eu la gentillesse de lui laisser des affaires propres. Le problème, c’est que comme pour Moon Knight, la série oublie de nous raconter ce qu’il se passe entre deux, alors que ça avait l’air fun de les voir se faire casser la tronche les harceleurs là.

Après, je veux bien me réveiller amnésique dans un cadre aussi idyllique, franchement ? Elle est dans une cabane en bord de plage, c’est plutôt chouette. Evidemment, on découvre assez vite qu’elle est au Mexique, dans la maison de vacances de Bruce. C’est une maison plutôt chouette, avec un laboratoire souterrain, construit par Tony Stark, rien que ça. Ma foi, ça vaut le coup des amis richissimes, faut que je revois mes relations sociales.

Ce n’est qu’à ce moment que Jennifer se souvient qu’elle a heurté avec sa voiture un vaisseau spatial, mais même son cousin semble minimiser ce qu’il s’est passé, préférant lui parler de sa transformation en monstre vert. Effectivement, ça peut être important pour la suite. Bruce lui explique donc qu’elle a reçu son sang, ça on l’avait vu, mais aussi une dose mortelle de rayons gamma. C’est plutôt drôle à voir, surtout qu’il s’arrête en cours de route, la faisant stresser. L’explication est quelque peu facile, pour ne pas dire grossière, mais c’est fait avec humour alors ça passe bien. J’aime bien voir Jen se dire aussitôt meilleure que son cousin car elle synthétise a priori mieux les rayons gamma que lui.

L’humour de la série est exactement ce que j’en attendais, même si je n’ai pas bien compris pourquoi Bruce criait pendant toute la scène – peut-être parce que sa cousine est minuscule par rapport à Smart-Hulk, le surnom qu’on lui aurait donné et qu’il n’hésite pas à se donner lui-même aussi. Bon, tout ça c’est bien gentil, mais avec Hulk qui lui annonce une carrière de super-héroïne à venir, Jennifer veut réussir à redevenir normale, évidemment. Elle n’a pas l’impression qu’il est possible de rester Hulk, et ce n’est pas ce qu’elle veut. Elle n’a pas spécialement le choix malheureusement : Bruce lui explique simplement qu’elle ne devra plus stresser et être trop proche des gens. Il estime qu’il lui faudra environ quinze ans pour tout maîtriser. Comme il s’agit d’un flashback, on sait très bien que tout ça n’est pas spécialement vrai, alors ça donne envie d’accélérer un peu les choses.

C’est heureusement ce que fait la série, avec Bruce cherchant comment faire pour la transformer à nouveau, l’enfermant dans une pièce où il cherche à la tuer ? La scène est excellente, surtout quand Jen lui demande à quoi sert habituellement cette pièce, mais bon. Elle s’en sort sans trop de mal, étant hyper énervée contre Bruce. Elle revient en She-Hulk… mais contrairement à son cousin, elle n’est pas un monstre incapable de se contrôler.

Non, elle est toujours Jen, pas une bête qui se laisse contrôler par la rage. Franchement, ça simplifie tout, mais c’est ce qui permet à la série de prendre la voie de l’humour. Elle est trop confiante par contre, Jen. Elle est sûre d’en avoir terminé avec Hulk. Au passage, quoiqu’on en dise, les effets spéciaux ne sont pas si terribles : on a pris l’habitude de voir Bruce Banner comme ça… et elle est exactement comme lui, finalement.

Bon, si elle est sûre de tout savoir, Jennifer a quand même un souci : elle ne sait pas redevenir humaine. Pour travailler à devenir Hulk et maîtriser ce qui lui arrive, Jennifer doit donc faire du yoga. Plus ou moins. C’est ce que lui explique son cousin avec une science soi-disant très précise. Elle peut aussi dormir, ça suffit, semble-t-il.

Jen acceptant de suivre l’entraînement de son cousin, le comique continue évidemment, et j’ai beaucoup aimé l’humour, que ce soit le yoga, le réveil avec klaxon ou la compétition qui s’installe entre eux. Hulk lui propose aussi de changer de garde-robe, même si pour le moment, elle n’a jamais eu de souci avec ça – contrairement à son cousin qui s’était réveillé nu dans un cratère là.

L’autre chose qui ne pose plus de souci à Jennifer : elle peut boire autant d’alcool qu’elle le veut, et elle peut le faire dans le bar de son cousin, construit de ses mains avec Tony – qui buvait plus qu’il ne construisait. On apprend au passage que Bruce et Tony ont passé de bons moments pendant les cinq ans où la moitié de l’Humanité leur manquait.

Le lendemain, Jen découvre que la gueule de bois existe même quand on a des super-pouvoirs par contre. Et surtout, elle veut toujours rentrer chez elle. Bruce veut lui imposer des responsabilités de super-héroïne, mais elle n’en veut pas. En plus, son discours sur la maîtrise de ses émotions, et particulièrement de la colère, a tendance à énerver Jen qui lui rappelle, dans une petite tirade féministe bien maîtrisée, qu’elle contrôle déjà sa colère au quotidien face aux misogynes et aux harceleurs qui la minimise toujours dans tout ce qu’elle fait parce qu’elle est une femme.

Et alors qu’elle semble perdre le contrôle en redevenant She-Hulk, Jennifer prouve à son cousin qu’elle maîtrise bien la transformation : elle est capable, grâce à ce qu’il lui a enseigné, d’aller dans un sens ou dans l’autre, sans problème. Aha, la tête de Bruce à ce moment est géniale. Bon, par contre, je suis à peu près sûr qu’elle finira par avoir des soucis de super-héroïne même si elle ne le souhaite pas et même si elle n’en rêve pas. C’est rafraîchissant comme point de vue, malgré tout, ce côté « je veux aider les autres avec ma carrière, pas avec mes pouvoirs ».

Bruce souhaite vraiment l’empêcher de partir… mais il ferait mieux de ne pas le faire. Elle n’hésite quand même pas à lui rouler dessus en voiture, un « dick move » qui ressemble au moment où il l’a jetée d’une falaise, par jalousie. La dispute finit par les faire se transformer en Hulk tous les deux. On en arrive donc à une première vraie scène d’action où les deux cousins se battent.

Elle ne maitrise pas exactement de la même manière que son cousin ses super pouvoirs, et c’est bien logique mais j’aime sa manière d’improviser pour égaler autant qu’elle le peut ce Hulk. Bon, dans la bataille il y a aussi une planche de surf, j’y ai cru pour le Bingo Séries, mais non. C’est un peu abusé de voir Jen égaler si vite son cousin dans la tactique, parce qu’on sait à quel point Hulk est puissant, mais en même temps, il est encore sous forme de « Smart-Hulk » alors il n’y met peut-être pas toute sa puissance non plus ? Ou juste, elle est parfaitement badass et c’est tant mieux.

En tout cas, je me suis surpris à remarquer que le MCU avait fait du bon travail : je n’aimais pas particulièrement le personnage du Hulk avant, mais dans cet épisode, j’ai pris conscience que j’adorais Bruce Banner – et que j’adorais Jennifer aussi.

La bataille finit par contre par les faire détruire le bar, forçant Jen à rester un peu pour aider son cousin à tout réparer – sauf les lunettes. Je me demande quand même pourquoi la série passe autant de temps à nous présenter la relation entre ces deux personnages : j’imagine que Bruce ne reviendra pas immédiatement dans la série, surtout qu’elle lui donne rendez-vous pour le prochain repas de famille.

On peut enfin en revenir au présent de la série, où Jennifer a un procès à gagner. Eh, avec ses regards caméras, son humour et son collègue qui ne lui fait pas du tout confiance en bon misogyne, la série pourrait rapidement prendre des allures d’Ally McBeal. La comparaison est vraiment un compliment – même si ça va m’énerver de n’avoir qu’une poignée d’épisodes.

Il faut déjà conclure le premier épisode, d’ailleurs : alors que Jen est sur le point de commencer sa plaidoirie, le mur derrière elle est détruit par une femme avec une super-force qui s’en prend à tout le tribunal. Nikki, la collègue de Jen, la force aussitôt à se transformer pour régler le problème. Ce n’est pas trop ce que veut faire Jen, mais elle se laisse convaincre, et tant pis pour son tailleur. Nikki pense tout de même à sauver ses chaussures, c’est déjà ça.

Il ne faut pas bien longtemps pour que Jen mette K.O la femme aux super-pouvoirs (j’ai tellement hâte de voir davantage cette actrice que j’adore aussi depuis The Good Place), se présentant au passage comme Jennifer Walters, avocate. Sacrée catchphrase. L’épisode se termine sur une bonne blague, avec Jennifer prête à gagner son procès (je sens qu’il sera reporté, par contre). Ca m’a rappelé certaines scènes de Buffy, en vrai (l’emprunt bancaire en saison 6) – et là aussi, c’est un compliment.

Le générique de fin est très sympa, mais c’est en grande partie grâce à la chanson utilisée aussi. C’est une excellente idée ce « Who’s that girl ? », je ne l’avais pas réentendue depuis tellement longtemps ! Les dessins sont tous très réussis ; on reconnaît les personnages, il y a des gags et toute une partie de la série encore inexplorée qui se révèle – notamment le côté célibataire. Après la scène post-générique commence à le faire, avec Jen qui feint d’être bourrée auprès de son cousin pour obtenir l’information que Captain America n’était pas puceau et a b–.

She-Hulk: Attorney at Law (S01)

Synopsis : Jennifer Walters est une avocate spécialisée dans les affaires juridiques super-humaines. Elle est aussi célibataire, verte et fait deux mètres.

Pour commencer, j’avais bien l’intention de voir la série dès le jour de sa sortie, mais comme Disney + a décidé d’en décaler la diffusion de 24h, ça ne m’arrangeait plus tellement que ce soit le jeudi. Sur du long terme, c’est bien, ça m’évite le conflit avec High School Musical The Musical The Series, qui est de plus en plus une petite pépite à regarder.

Là n’est pas la question. Quand j’ai entendu parler du projet d’une série SheHulk, j’étais moyennement convaincu : trop de séries Marvel, trop de super-héros, ça commençait à sentir bon l’overdose. Deux ans plus tard, je suis encore là cependant. Certes, la qualité n’est pas excellente à chaque série, mais il y a toujours de bonnes raisons de venir regarder les nouveautés. Et pour cette série-là, il n’y a pas trop de doute : je ne connais que très peu le personnage (j’ai dû la croiser genre une seule fois dans mes lectures ? Deux peut-être), alors les modifications par rapport aux comics passeront inaperçus (comme pour Moon Knight). Par contre, je connais beaucoup trop bien le casting.

Tatiana Maslany était exceptionnelle dans Orphan Black, donc je lui fais confiance pour gérer l’humour de la série et le personnage, même si tout le monde affirme qu’elle est en train d’enterrer sa carrière. Être dans un projet Marvel, ce n’est pas s’enterrer, même si les effets spéciaux ne sont peut-être pas géniaux. Le reste du casting ? Que des acteurs que j’aime ! Cela ne peut que sentir bon, franchement, même si j’ai peur d’en attendre trop et d’être déçu.

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – A Normal Amount of Rage – 18/20
J’ai beaucoup aimé ce premier épisode, parce qu’il tient toutes les promesses de fun que j’en espérais. En revanche, il ne permet pas encore de bien voir ce que sera la série, faisant plutôt un long détour très agréable. Je suis frustré de ne pas avoir eu directement deux épisodes, frustré aussi de ne pas avoir une saison de 22 épisodes tant c’est bien parti. Bref, j’aime déjà et j’ai hâte d’être jeudi prochain.
S01E02 – Superhuman Law – 17/20
Cet épisode a les défauts inverses du premier : on manque d’action car ce sont enfin les enjeux de la saison qui sont mis en avant. Par chance, je les aime beaucoup eux aussi et je trouve qu’on passe un bon moment en compagnie de cette héroïne à la vie un peu chaotique. Le récit est fait avec humour et quelques références, c’est donc très agréable à regarder.
S01E03 – The People vs. Emil Blonsky – 18/20
L’épisode est parvenu à me surprendre par sa construction, ses intrigues et le traitement du fil-rouge de ces trois premiers épisodes qui n’était pas du tout celui que j’attendais en le lançant sur Disney +. Tatiana Maslany est bourrée de talents et le prouve une nouvelle fois, les guests-stars de la série en font une pépite et on ne s’ennuie pas devant cet épisode qui m’aura fait beaucoup rire. Bref, c’est une réussite, tout simplement.
S01E04 – Is This Not Real Magic ? – 18/20
Je considère que la série fonctionne à partir du moment où j’ai éclaté de rire à plusieurs reprises devant l’épisode. C’est le principe même d’une comédie, mais ça n’arrive pas avec chacune d’entre elles. Alors oui, parfois, certaines blagues tombent à plat, je le reconnais, mais dans l’ensemble, c’est un épisode qui réussit à faire rire, tout en avançant dans l’évolution de son personnage principal et en proposant quelques petits moments d’action savoureux. On ne se sent plus forcément devant du Marvel, et pourtant, ça en est sans le moindre doute. Pas mal du tout.
S01E05 – Mean, Green, and Straight Poured into These Jeans – 13/20
Je suis hyper déçu par cet épisode ? D’accord l’humour est toujours présent et quelques scènes étaient sympathiques, d’accord on a ENFIN le développement de personnages secondaires avec un peu plus de temps d’écran, mais j’ai eu l’impression d’attendre que l’épisode commence pendant tout l’épisode… au point que j’ai eu du mal à croire qu’il soit déjà terminé tellement je n’avais pas eu l’impression qu’il s’était passé quoique ce soit encore par rapport au précédent.
S01E06 – Just Jen – 16/20
Ouf, l’humour est de retour avec cet épisode et prend de nouveau sur moi. Pourtant, je suis aussi fatigué que la semaine dernière ! Côté intrigue, on sent bien que ça avance, même si certaines choses sont mises de côté pour l’instant. J’ai l’impression qu’on va passer la saison à sentir la menace planer sans jamais la voir vraiment, mais en même temps, la série n’en a pas besoin pour me donner envie de la regarder. Tant que je m’amuse bien et que j’ai trois actrices que j’adore au casting, je ne peux que continuer de regarder.
S01E07 – Retreat – 15/20
C’est ironique : ça aurait dû être un épisode parfait à voir un dimanche, parce qu’il se concentre beaucoup sur un programme de dimanche inattendu, l’air de rien. Pourtant, c’est le premier épisode depuis un moment que je ne vois pas un dimanche. Cela n’empêche pas de l’apprécier et d’aimer la manière dont l’intrigue fil rouge se met en place sans jamais oublier de développer le personnage principal de la série. Jennifer Walters est juste beaucoup trop attachante, la série réussit à me faire rire, j’aime beaucoup.
S01E08 – Ribbit and Rip it – 18/20
L’épisode de cette semaine prouve tout ce que la série avait dans le ventre depuis le début, mais c’est presque frustrant que ce ne soit qu’à l’avant-dernier épisode que tout parvienne si bien à se mettre en place. Le rythme est excellent, les clins d’œil fonctionnent, on s’amuse énormément tout en ayant de l’action et on nous prépare le terrain de l’épisode final avec succès. J’espère vraiment qu’on aura une saison 2, car il y a moyen de faire tellement d’autres histoires !
S01E09 – Whose Show is This? – 19/20
Alors là, je ne sais même pas quoi écrire qui ne spoilerait rien de cet épisode. Disons simplement que ce n’était pas du tout ce que j’en attendais et qu’il va me falloir un peu de temps pour savoir si c’était du génie ou si c’était n’importe quoi. Je crois que cet épisode, on l’aime ou on le déteste, et qu’aucun entre deux n’est vraiment possible – même si j’y suis. L’avantage, c’est que c’est un épisode qui fera parler de lui et qui restera inoubliable. De là à savoir quoi en penser à chaud, par contre…

High School Musical: The Musical: The Series – S03E04

Épisode 4 – No Drama – 17/20
Avec deux chansons que j’adore revisitées et beaucoup d’humour, cet épisode ne pouvait que bien s’en tirer auprès de moi. L’intrigue avance certes un peu plus lentement maintenant que la saison est mise en place et certains personnages commencent à manquer, mais j’aime bien que les scénaristes se tiennent à leur idée avec cohérence pour le moment. La cohérence fait aussi tout l’humour avec des ados qui crisent sans raison, et ça, j’approuve pour l’humour.

Spoilers

Corbin Bleu revient pour tourner son documentaire, ce qui stresse les Wildcats.

Point is: if things don’t heat up soon, the only thing that’s gonna be frozen is our ratings.

C’est Ashlyn qui nous fait le résumé de l’épisode précédent, et c’est marrant de voir que les scénaristes ont laissé Ricky errer dans les bois pour qu’il ressemble plus à son personnage dans le spectacle. Je n’avais pas fait le lien, hein. Et on nous fait attendre Corbin Bleu autant que les personnages à force, alors qu’on sent bien que les scénaristes ne font que s’amuser avec l’idée de sa présence.

Tout le monde attend ainsi Corbin Bleu au début de cet épisode, et j’avoue que moi aussi si ça signifie que Carlos nous finira une de mes chansons préférées des High School Musical : Fabulous. Il faut dire que Sharpay était mon personnage préféré et que ça lui va très bien à Carlos, même si son absence de maillot de bain pour cette chanson, reste étonnante.

La version revisitée de la chanson ? Il a fallu que je m’y fasse, car c’est un peu trop rythmé et Carlos n’est pas insultant dans sa voix pour être une parfaite Sharpay (une bonne partie de l’humour d’origine tombe à plat ; ça marchait mieux avec Kourtney par exemple). Le stress de tous les personnages est top, en tout cas, et ça apporte de bonnes tensions sous-jacentes, même si personne ne veut les remarquer. Ainsi, EJ envoie clairement des tacles à Ricky. On se doute bien dès le début que ça ne sera pas traité dans l’épisode, car c’est un fil rouge pour la saison ce triangle amoureux, mais j’aime que ce soit toujours là.

De son côté, Gina apprend que sa mère décide de revenir vivre à Salt Lake pour l’année suivante. Elle en est super heureuse parce que ça signifie qu’elle vivra à proximité d’EJ l’année suivante, celui-ci ayant décidé de se faire une année sabbatique. Le problème ? Le père d’EJ n’est pas à l’aise avec l’idée d’une année sabbatique. Cela rajoute un peu de drama à l’épisode, ironiquement nommé « no drama » parce que personne n’a envie de reconnaître et d’évoquer les problèmes qui les touchent tous.

En parallèle, Corbin Bleu revient donc enfin dans cet épisode, mais il n’arrive pas seul. Il a désormais un assistant qui a pour but… de foutre la merde dans le groupe, parce qu’il a filmé le Bachelor avant et que là c’est trop plat. Les scénaristes passent l’épisode à s’en amuser : on voit bien où est le drama, mais eux, non, pas du tout. Pourtant, les wildcats en font tous beaucoup trop : Kourtney change de look pour tenter de lui plaire, Ashlyn se cherche quelque chose à faire pour que quelqu’un la remarque (Val ayant décidé de ne pas l’aimer selon elle), Ricky espère un câlin de Corbin Bleu : en effet, il a une bucket list à accomplir avant son anniversaire. Cette dernière partie fait un petit running gag qui m’a fait sourire cela dit, on ne va pas se mentir, et qui se termine bien pour Ricky. Pépère le Ricky.

Le plus dramatique que Corbin Bleu parvienne à trouver ? L’absence de Jet. Ce n’est que pendant les répétitions qu’ils s’en rendent compte, alors ça fait de lui un excellent personnage principal… s’il revenait. Ce n’est pas le cas, pas de bol.

Bien sûr, Maddox tente de détourner l’attention et j’aime que ça permette à Carlos d’être sûr qu’elle kiffe Jet, parce que, oui, moi aussi je voyais ça comme ça avant. Pourtant, désormais, je la vois totalement renvoyer des vibes romantiques avec Ashlyn, qui la colle de plus en plus elle aussi. Certes, Ashlyn le fait en parlant de Big Red (il reviendra probablement quand elles s’embrasseront à ce stade ; et il manque à l’humour de la série contrairement à ce que je pensais), mais bon, Maddox a pour ex Madison et le dit dans cet épisode.

C’est un nom principalement féminin, non ? Et puis, Maddox remarque bien qu’Ashlyn se met à détester Val pour de mauvaises raisons exactement comme elle détestait Madison avant de se mettre en couple avec. Non, vraiment, elles sont choupies ensemble Maddox et Ashlyn, ça commence à être dur de ne pas les shipper. Je suis trop bon public, c’est terrible.

Pour en revenir à la critique de l’épisode, la caméra stresse tout le monde, et j’ai bien aimé le petit humour que ça ajoutait, surtout avec le caméraman cherchant absolument du drama (et apportant les meilleures blagues de l’épisode, franchement que ce soit le jeu de mots sur les audiences Frozen ou Big Brother). Pas de bol pour lui, la disparition de Jet n’est donc pas si intéressante car Val le retrouve, chez ses parents, tout simplement.

Il faut donc un nouveau Hans pour tenter de proposer un documentaire intéressant avec la chanson Love is an open door. Ricky souhaite évidemment prendre la place de Jet (pour chanter avec Gina), mais il est vite rembarré par Corbin Bleu, contrairement à Kourt qui lui amène son biscuit préféré ou Ashlyn qui est si needy qu’elle réussit à jouer au piano. Cela dit, elle est le bon genre de needy, celui qui fait rire, pas qui tape sur le système comme Miss Jen là.

La chanson ? C’est EJ, avec son look de méchant des années 80 (j’ai ri autant que Ricky), qui peut la chanter avec Gina. C’est une excellente idée : ça reste une chanson d’amour après tout, puisque le dessin-animé a trahi tous les fans avec une chanson ne révélant pas les intentions de Hans vis-à-vis d’Anna de manière bien explicite. L’alchimie entre Gina et EJ est réelle – ou en tout cas, celle entre les acteurs crève l’écran – et j’ai beaucoup aimé cette reprise. C’est l’une de mes chansons préférées du dessin animé, celle qui m’a fait adorer le personnage d’Anna, alors je suis content que ce ne soit pas raté.

En plus, vraiment, Gina fait une excellente Anna ; elle reprend ses mimiques et la « choré », avec un costume qui lui va bien (contrairement à EJ, mon dieu ?). Malheureusement, les scénaristes mettent trop rapidement de côté cette perfection de Gina/EJ. Ricky continue d’en faire bien trop quand Corbin lui demande son avis sur la prestation, et les scénaristes aussi par conséquent. C’est dommage : ils imposent ce triangle qui n’était pas forcément nécessaire. No drama, c’est bien aussi.

Dans le même genre, Gina finit par trouver la bucket list de Ricky. Les deux se marrent bien quand Gina la lit contre son avis, et ça énerve clairement EJ quand il les aperçoit. Ah, cette jalousie ridicule d’adolescent, c’est chiant. Il a toutefois besoin de s’en confier à Val, mais celle-ci l’interroge plutôt sur la lettre du père lui refusant de faire son année sabbatique. EJ espère en tout cas pouvoir convaincre son père qu’il peut faire de grandes choses sans aller à l’école et le documentaire télévisé est son opportunité.

Pas de bol pour lui, en fin d’épisode, il découvre que Corbin Bleu les a trouvés tellement parfaits qu’il ne continuera pas le documentaire. Pour avoir des audiences, il faut du drama de télé-réalité, pas juste un groupe d’amis. EJ… se propose alors de trouver le drama pour que tous ses amis puissent réaliser leur rêve de ce documentaire. Ah, EJ. Toujours dans le rôle du méchant, au fond.

Le drama ? Facile à trouver avec la lettre de son père dont Gina n’est pas au courant. Elle finit toutefois par la trouver en fin d’épisode, et elle décide de s’en prendre à Val plutôt qu’à EJ, comprenant que Val était au courant de l’existence de la lettre – et de l’inscription d’EJ dans une école loin de la ville où Gina passera l’année. Le problème, c’est aussi que Val a menti plus tôt à Gina en lui disant qu’elle est une excellente petite amie. Je ne comprends pas pourquoi elle a fait ça, en même temps.

C’est en tout cas déjà la fin de la journée, et ça se fait avec High School Musical 3 – ou Camp Rock quand Gina le demande pour faire plaisir à Kourtney. La série prépare en effet les prochains épisodes : Kourt va jouer Elsa, il fallait bien une intrigue pour qu’elle puisse chanter Let it go. J’aime bien ce que ça donne : les scénaristes insistent beaucoup sur le stress vécu par Kourt. On l’a toujours connue hyper stressée, et ça a toujours été source d’humour dans la série. Il est temps à présent de voir l’autre versant de ce stress, avec les problèmes que ça peut poser au quotidien. Elle n’en parle pas à ses amis, mais parvient à s’isoler pour téléphoner avec sa mère. La scène était mignonne et montrait des blessures en elle qui devraient rendre le personnage encore plus intéressant. Je suis content qu’elle soit développée comme ça et qu’on nous donne de nouvelles raisons de l’adorer.

Quant à la fin d’épisode, elle voit le retour de Jet évidemment. Val décide de lui faire la morale, ce qui est plutôt raccord avec son rôle sans que je n’aime vraiment la scène. Après, il est aussi engueulé par Ricky, qui est complètement à la ramasse sur ce coup franchement. Je ne vois pas trop pourquoi il ferait ça ? S’il veut vraiment être son pote, qu’il lui demande comment il va plutôt. Bref, c’est bien fait pour Ricky : Jet l’envoie bouler en lui parlant de Gina qui est plus qu’une amie pour lui. Bon, cela commence donc à se voir pour tout le monde, on devrait avancer sur cette intrigue d’ici deux épisodes.

Sinon, sachez que j’ai du mal à croire que des ados puissent autant aimer Camp Rock aujourd’hui et rire de blagues qu’ils connaissent déjà, hein. Peut-être que je me plante : après tout, j’ai kiffé entendre Carlos reprendre une simple phrase d’une chanson d’HSM3… Jamais vu par Corbin Bleu d’après la série. J’ai bien ri, ce qui me fait pardonner la lourdeur de l’intrigue EJ/Gina/Ricky.

High School Musical: The Musical: The Series – S03E03

Épisode 3 – The Woman in the Woods – 16/20
Je me suis fait surprendre par une des révélations de l’épisode, et je me demande si ce n’est pas la première fois que la série le fait ? C’est bien la preuve que j’ai laissé mon cerveau de côté avant de partir en vacances, je crois. Ou alors, c’est juste que je me laisse bercer par les chansons originales de la série qui sont toujours aussi chouettes à écouter, même si l’une d’entre elles était spéciale tout de même cette semaine.

Spoilers

Maddox organise une soirée feu de camp et horreur pour nos vacanciers.

Oh and rest your vocal chords, you’re gonna scream tonight.

Les vraies vacances finissent par ressembler à la banalité de mon quotidien au travail : je n’ai presque pas vu d’épisodes au cours de la semaine, parce que j’étais trop occupé à profiter de la piscine et du soleil. Bon, d’accord, rien à voir avec mon quotidien. Toujours est-il que le #WESéries a commencé hier soir et que j’ai toujours un grand total de zéro minute au compteur. Il est temps pour moi de faire semblant de viser le niveau basique (même si je sais que ce n’est que demain que j’aurai le temps de regarder des épisodes pour de vrai).

Bref, voilà qui est dit, c’est parti pour les 32 premières minutes, parce qu’évidemment, cet épisode est plus court que la moyenne sinon ce n’est pas drôle. Il commence par le résumé de ce qu’il s’est déroulé avant effectué par EJ, et ça fonctionne toujours aussi bien d’avoir ces petits points de vue de personnages en début d’épisode. J’aime bien : sans que ça ne soit révolutionnaire, ça permet de tous les redécouvrir autrement que dans les interactions avec les autres adolescents.

Une fois le résumé effectué, la première scène nous propose Gina réveillant Kourtney avec la chanson la plus imblairable de tous les temps (peut-être). Et en même temps, c’était drôle : elle lui chante « Do you wanna build a snowman » parce que Gina vient d’être castée en tant qu’Anna et que Kourtney est… Elsa. Je m’y attendais largement, je l’avais évoqué en fin d’épisode précédent. Si ça ne m’étonne pas, ça me rend toutefois triste pour Ashlyn qui se retrouve à jouer « l’ensemble ».

Du côté des surprises, le cliffhanger de l’épisode précédent est rapidement évacué : Carlos s’est fait griller par des caméras de surveillance (dans le bureau d’un camping ?) et la liste n’est finalement pas différente de ce qui était prévu à l’origine. Le voilà donc réduit à jouer le rôle d’Olaf, ce qui ne lui plaît pas du tout. Franchement, je le trouve compliqué : il se plaint d’avoir joué Lumière, qui est possiblement le meilleur personnage de La Belle et la Bête, puis de jouer Olaf ? Certes, ce sont des objets inanimés, mais bon, ils ont un paquet de fan. Et puis, je sens que ça va bien lui aller. Peut-être même que Carlos va me réconcilier avec Olaf, qui sait ?

Pour finir sur le casting, c’est cool d’avoir Ricky qui se retrouve à être Kristoff, mais il n’a pas beaucoup de chanson dans le premier donc il va falloir se contenter de Smoke slow la nouvelle chanson de Joshua Bassett (oui, il fume, c’est décevant, je sais ; mais la chanson est top, à écouter en fin d’article si vous voulez). Sven sera quant à lui joué par EJ, parce que même s’il dirige le spectacle, le voilà casté dedans. C’est blasant… mais je suis content du duo Ricky/EJ que cela va créer. Et puis Ricky/Gina en Kristoff/Anna, hein.

Loin de se douter de ce qui va lui arriver, EJ débarque avec un bouquet de fleurs (dégueulasses ?) pour Gina dans sa cabane avec toutes les filles, et elle est toute heureuse. Clairement, tout le monde dans la cabane doit être en train de les écouter, mais EJ lui-même n’écoute pas Gina, stressé par son nouveau rôle et le retour de Corbin Bleu. Il a donc plein de devoirs à faire pour le lendemain, sauf que Maddox débarque en début d’épisode toute excitée par le fait que la nuit sera géniale : elle a prévu une excursion dans les bois pour chacun d’entre eux.

Elle passe son épisode à vivre sa meilleure vie grâce à ça, et ça ne peut que la rendre attachante tant elle kiffe ce qu’elle fait. En revanche, il y en a une qui ne la trouve pas attachante : Ashlyn. Il est de plus en plus évident que Maddox renvoie des vibes bisexuelles (parce qu’il y a son passé non révélé avec Jet, sinon ce serait lesbienne) : elle passe son épisode à tourner autour d’Ashlyn, tentant de la réconforter de son casting. Elle s’y prend un peu mal par contre, parce qu’elle parle d’astrologie en se trompant de signe, et ça remet en question toute la vie d’Ash, en vrai, surtout que Gina aussi s’y met, malgré elle.

La pauvre Ashlyn découvre en cours d’épisode que toute sa vie est un mensonge, de toute manière : EJ lui confirme qu’elle est née le matin et non l’après-midi comme elle le pensait. Cela donne raison à Maddox. C’était une intrigue à prendre vraiment au second degré, mais allez, ça m’a fait rire une fois qu’on en était au milieu de l’intrigue.

La nuit dans les bois est sympathique, avec un feu de camp pour tous les ados. EJ y débarque pour chanter une chanson d’horreur, et franchement, il n’y a que la série pour nous vendre ça comme ça. EJ et Maddox chantent donc l’histoire de Susie Fine, une femme qui hanterait les bois dans lesquels ils sont. Cela fonctionne évidemment à fond sur Kourtney qui est terrifiée à l’idée de se retrouver face à face avec cet esprit, avec des araignées, avec des serpents, avec à peu près tout ce qui peut se trouver dans les bois.

Si on a aucune nouvelle de Jet sur la première scène, en revanche, ce n’est pas vraiment une surprise parce que Maddox a eu son mot à dire sur le casting, j’en suis sûr. Jet ne revient que plus tard dans la forêt, où il surprend Ricky devant une sorte d’autel bizarre dans les bois. Il dit venir là souvent, alors ça le rend encore plus bizarre.

Ricky aussi est tout bizarre en sa présence, mais il réussit enfin à percer la carapace de Jet. Il était temps d’en connaître plus sur le personnage : il raconte donc une partie de son enfance à Ricky, expliquant qu’il a appris à chanter avec Youtube avant d’être déçu par tous les adultes, bien. Il est décevant lui-même pourtant : si la chanson d’horreur d’EJ introduisait bien l’histoire de l’esprit hantant les bois racontée par Maddox, Jet casse toute l’ambiance. Lui et Ricky se comportent vraiment comme des enfants pendant toute la scène. C’était un peu marrant à voir, jusqu’à ce que ça ruine toute la soirée de Maddox prévue depuis un moment.

L’autel creepy vu plus tôt dans l’épisode ? C’est évidemment celui de Maddox. Jet débarque auprès d’elle quand elle le range pour, étonnamment, s’excuser. Il faut dire que l’épisode nous révèle le passé entre eux, et il n’est pas du tout celui auquel je m’attendais : Jet est le jumeau de Maddox, et apparemment toute l’attention des parents a toujours été sur lui. C’en est au point où Maddox est censée surveiller son frère pendant les vacances ?

Il y aura plus à en savoir aux prochains épisodes, de toute évidence. En attendant, il me reste à vous raconter la nuit de Ricky, parce que j’ai oublié toute une partie de l’épisode. Il se déguise ainsi en monstre pour faire peur à Kourtney avec l’aide de Carlos. C’est possiblement la scène la plus drôle de la série jusqu’à présent, parce que Kourtney joue extrêmement bien la peur. Une fois que c’est fait, Ricky se rend dans la tente d’EJ histoire de passer un moment fun entre potes.

J’aime bien que les deux soient enfin réconciliés, mais ça ne va pas durer : EJ refuse d’aller dans les bois à la recherche de l’esprit en question – détruisant au passage lui aussi la soirée de rêve de Maddox qui avait attendu ça toute l’année hein – et laisse donc Ricky s’y rendre… avec Gina. Allez, le duo Ricky/Gina fonctionne à nouveau, et il fonctionne mieux qu’avant. Je suis quand même un peu dépité de voir que la série va retomber dans l’idée d’un triangle amoureux – j’espère vraiment que Ricky et Gina ne seront pas amoureux mais qu’EJ sera jaloux pour de mauvaises raisons.

Pour l’instant, c’est un peu le cas, mais comme Ricky et Gina se rapprochent vraiment avec pas mal d’humour tout au long de l’épisode, je crains le pire. En effet, dans les bois, le duo finit par entendre une chanteuse mystérieuse qui pourrait bien être l’esprit qu’ils cherchent autant qu’ils en ont peur. J’ai trouvé ça un peu abusé que ni l’un ni l’autre ne reconnaissent la voix d’Ashlyn.

C’est effectivement elle qui chante après avoir trouvé un piano (oui, oui, dans une « grange » aménagée au milieu des bois, normal). La chanson était absolument géniale et avec l’aide de Gina et Ricky, Ashlyn finit par reprendre confiance en elle. Bien sûr, elle aurait aimé avoir un rôle d’importance pour être remarquée grâce au documentaire sur Disney+, mais ce n’est pas grave ; elle s’en remet malgré tout avec philosophie. Ricky et Gina sont d’une grande aide, et j’ai eu du mal à comprendre pourquoi Ricky semblait si essentiel aux yeux de Gina et Ash pour la réconforter : elles sont censées être super potes, ça suffirait.

Toujours est-il qu’Ashlyn finit par rentrer au campement au premier, laissant les deux autres bavarder entre eux. Ca n’avait pas trop de sens qu’ils ne rentrent pas tous ensemble alors qu’ils allaient au même endroit, mais ça s’explique finalement : les scénaristes voulaient une scène où Carlos apprend à Kourtney et EJ (toujours à préparer le script de son spectacle) que Gina et Ricky étaient introuvables… Bon, ça manque de cohérence, parce que ça veut dire soit que personne ne s’est rendu qu’Ashlyn avait disparu aussi, soit qu’elle est revenue au campement sans dire à personne qu’elle était avec eux (alors qu’ils doivent un peu les chercher quand même ?).