The Gifted – S02E11

Épisode 11 – meMento – 16/20
Cet épisode est rempli de petites avancées qui finissent par donner l’impression que beaucoup a été accompli à la fin de l’épisode. La série prend son temps à avancer dans certaines intrigues, mais dans l’ensemble chacune d’elle avait de bons moments, que ce soit dans l’action ou dans les sentiments. Et les cliffhangers donnent envie de voir la suite. Bref, un épisode de structure tout à fait classique, mais qui fait du coup très bien son job, alors que ça commençait mal.

> Saison 2


Spoilers

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No. You decided we needed to be on your page.

Alors que je lance cet épisode, je découvre avec plaisir que la fin de saison est plus loin que je ne pensais : de nouveaux épisodes ont surgi dans la liste des épisodes à venir. C’est très chouette, je suis content – mais je m’inquiète de réussir à tout suivre en restant à jour, j’avoue. On verra bien. En attendant, cet épisode reprend sur un flashback où on nous présente Andreas Von Strucker comme un pas gentil du tout ; pour ne pas dire un meurtrier. On le voit venir récupérer une boîte chez un marchand qui a effectué une modification à un instrument. Et évidemment, il tue le marchand qui en sait trop.

Dans le présent, Reed s’inquiète pour sa fille parce qu’il la voit en train de bosser. Hein ? C’est plutôt chouette qu’elle s’entraîne et étudie, comme le remarque Caitlin, mais il le sent mal surtout parce qu’elle est obsédée par une boîte de musique appartenant à ses ancêtres.

Caitlin s’en fiche un peu, parce qu’elle préfère s’inquiéter pour… Andy. Ah, c’est original. Elle va finir par vraiment m’insupporter si ça continue, et c’est chiant car j’adore l’actrice. Pour changer, donc, les Mutant Underground sont en désaccord complet sur la marche à suivre pour la suite de leurs actions. Caitlin veut attaquer le Cercle pour récupérer son fils alors que Marcos est plus timide. Le débat n’est pas des plus intéressants à suivre, c’est e même qu’à chaque épisode.

Finalement, dans cette partie d’épisode, l’action vient d’ailleurs : Reed avait raison de s’inquiéter pour Lauren et sa boîte à musique. Elle cauchemarde de ses ancêtres jumeaux et voit la mort d’Andrea, mais le vrai problème, c’est surtout que ce genre de cauchemar active ses pouvoirs et qu’elle détruit la moitié de sa chambre au passage. Et en plus, elle ne révèle pas la vérité à ses parents.

Pour ne rien arranger, leur propriétaire finit par leur tomber dessus. Il était temps, vu le nombre de dommages qu’ils font dans cet appartement depuis qu’ils y vivent, j’ai du mal à croire que les médecins croient à la couverture qu’ils fournissent ; faisant de Lauren une malade ayant des crises. Mouais, quoi. En tout cas, l’intrigue de Lauren est pour le moins… intrigante : d’après Reed, la boîte à musique joue une musique appelée « Erlking », parlant d’une force malveillante volant des enfants sans que les parents ne s’en rendent compte. Evidemment, il raconte tout ça pour faire culpabiliser sa femme qui ne s’inquiète pas plus que ça de voir Lauren travailler. Quelle mauvaise mère franchement, elle trouve ça bien que sa fille travaille et cherche à survivre, c’est fou !

Elle finit par s’en inquiéter quand elle voit Lauren s’entraîner à reproduire des sortes de disques aussi tranchants qu’une scie, mais elle n’a pas vraiment le temps de faire grand-chose de plus que s’en inquiéter : la police débarque car ils pensent qu’une activité mutante a lieu dans le bâtiment. Bien vu. Et les policiers ne sont pas très regardants des lois, évidemment, parce qu’il est si facile de les manipuler à leur avantage. Tss.

C’est totalement cliché, quand même, avec des policiers qui braquent Reed, puis Caitlin qui débarque par surprise. Ils ont un sacré sang-froid pour sursauter sans tirer, c’est beau. Bon, cela dit, Lauren utilise ses pouvoirs pour les envoyer loin de ses parents et de l’appartement, et ça fonctionne de manière assez improbable. C’est beau.

N’empêche, Lauren utilise son pouvoir et aurait pu être aperçue, ce qui fait que Reed n’est pas heureux du tout. Il commence donc à engueuler sa fille pour mieux découvrir qu’en fait, c’est Caitlin qui a donné son accord pour qu’elle utilise son pouvoir. Alors que lui veut éviter qu’elle ne suive le chemin d’Andy en étant obsédée par sa famille et ses pouvoirs au point de perdre pied, Caitlin trouve ça trop utile et nécessaire.

L’épisode donne pourtant raison à Reed : on est clairement en train de perdre Lauren, qui retrouve dans la boîte à musique une lettre de son ancêtre et des mèches de cheveux d’Andrea et Andreas. Cela semble nous la faire chavirer tel un zombie et elle décide alors de s’attaquer au propriétaire, en le menaçant de représailles plus violente si la police venait à revenir chez eux. Gloups. On sent que l’actrice a pris son pied à jouer cette scène, c’était brillant à voir cette froideur chez elle. Cela fonctionne beaucoup mieux que d’avoir fait Andy un méchant, finalement. Et ça promet pour la suite.

Du côté du Cercle, nous retrouvons une Polaris nostalgique des bons moments avec Marcos alors qu’Andy est tout excité de lui annoncer l’arrivée de nouveaux mutants – probablement des prisonniers. Ils agissent comme tels, et comme des méchants donc, à ne pas vouloir s’entraîner et à juste vouloir tuer des humains. Cela sent bon, dis donc.

Lorna est toutefois moins ravie que moi de voir de nouveaux pouvoirs entrer dans l’équation : elle reconnaît le trio de nouvelles recrues comme étant des terroristes. Reeva parvient pourtant à la convaincre qu’ils sont un mal nécessaire pour le Cercle : ils vont détruire ce que Lorna pourra reconstruire. Oh, elle fait semblant d’être convaincue, mais c’est tout le problème, elle fait semblant.

Elle se barre donc pour forcer Marcos à la rencontrer – c’est-à-dire qu’elle prend le contrôle de sa voiture. Il était un peu temps, cela dit, que Lorna se réveille. Elle fait donc un joli plaidoyer pour s’excuser auprès de Marcos tout en lui donnant des informations sur ce qu’il se passe au Cercle : ça prépare un petit attentat au calme, et d’un coup, elle prend conscience qu’elle est en train de mener une guerre qui va impliquer des meurtres. Et elle, elle n’a pas envie de tuer des enfants. Elle progresse Lorna, c’est rassurant.

Marcos est complétement bouleversé par ce retournement de situation… Il demande donc à Clarice de retourner voir Erg pour obtenir de l’aide. Elle le trouve sacrément hypocrite et lui demande des excuses, mais c’est en vain car il veut juste arrêter une attaque terroriste et le reste, il s’en fout. Elle se contente donc d’excuses toutes pourries. Chez Erg, Marcos retrouve sa jolie balafrée. Même quand il la touche, ça s’allume et qu’il est à deux doigts de l’embrasser parce que la tension érotique est là.

Oui, mais il reste Lorna quand même. Il dit qu’il n’est pas amoureux de Lorna, mais la balafrée le contredit de manière logique : il est clairement haineux quand il pense à Lorna, et si ça, ce n’est pas un preuve d’amour…

En parallèle, Clarice fait ce qu’elle peut pour obtenir l’aide d’Erg qui est clairement amoureux d’elle et lui demande de le rejoindre. Comme elle refuse une fois de plus, Erg ne veut pas la rejoindre. Il accepte toutefois de l’aider avec quelques infos.

Au Cercle, Lorna essaye désespérément d’obtenir des informations, sans y parvenir. Elle retourne voir Marcos durant la nuit, et c’est chouette comme tout, s’ils se mettent à bosser ensemble. Marcos lui donne ses infos, obtenues par Clarice sur un lieu de rendez-vous entre Reeva et un contact mystérieux. Il ne veut pas voir Lorna plus que ça, mais elle, elle veut rester pour parler et réparer son couple. C’est n’importe quoi tout ça, mais ils s’aiment encoooooore. On se croirait dans une série, dis donc, c’est plein de larme et de regrets et de « je t’aime mais eh perdons du temps à ne pas être ensemble ». Allez, hop, hop, hop on s’active et on se remet ensemble. C’est bien ce qui finit par arriver, parce que Lorna est sincère et touchante.

Bref, avec les infos d’Erg, Lorna et Marcos peuvent espionner le point de rendez-vous de Reeva et la découvrir avec Benedict Ryan, un journaliste de la fake news anti-mutant. Ah lala, QUOI ? Les journalistes pourraient être achetés ? Reeva se servirait d’un d’eux ? Dis donc, c’est fou, ça ressemblerait presque à la réalité ce genre de pots de vin.

Sinon, de manière étonnante, John est encore au lit dans cet épisode après la torture du précédent. Caitlin prend donc soin de lui, et ça permet une scène sympa entre elle et Clarice, à parler d’amour et de personnes qui ne changent jamais. Ce n’est qu’en toute fin d’épisode qu’on retrouve John réveillé et s’excusant auprès de Clarice pour son comportement d’avant son enlèvement. Ils sont mignons tout plein à se déclarer leur peur de se perdre… mais Evangeline passe un coup de fil inquiétant qui casse toute l’ambiance : elle demande à John de rassembler les mutants de son secteur pour se battre, car la situation est tendue.

Enfin, pendant ce temps, Jace est toujours en plein divorce et harcèle son ex-femme par SMS et à coup d’insupportables points de suspension. Le genre de messages hyper énervants à regarder, quoi, quelle angoisse ce type. Bon, il essaye toujours de diriger sa milice de manière raisonnée, mais il n’est pas évident de diriger des gens plein de haine et ne vivant que pour ça, apparemment.

Il les mène malgré tout dans un foyer de jeunes où ils retrouvent deux adolescents mutants réfugiés là après s’être évadés de prison. C’était un peu une fausse scène de tension, mais bon, c’est sympa de voir Jace être confronté à un ado qui dit ne pas être un mutant mais s’être enfui parce qu’il a eu peur des Purifieurs, qu’il associe au Ku Klux Klan. Oui, c’est sympa : ça permet à Jace de prendre conscience de toutes les conneries qu’il fait.

Et comme la simple comparaison ne suffit pas, heureusement, dans la pièce d’à côté, Ted tire sur le deuxième ado, celui dont on est sûr qu’il est mutant. L’ado n’y survit pas et Jace finit la main pleine de son sang en essayant de le garder en vie. En vain. Allez, bien, tout ça : ça force Jace à faire un choix, surtout qu’il est totalement responsable pour le coup. En effet, c’est lui qui a forcé Ted à venir… et par conséquent, il décide de le couvrir auprès de la police. Magnifique.

Il finit donc à la télé où il est glorifié comme un héros ayant tué un mutant rebelle. Il est en larmes et peu fier de lui, et c’est le moment que choisit Paula, son ex-femme, pour l’appeler. L’entendre glorifié comme un héros, ça lui donne envie de le revoir, parce que eh, il a sauvé la vie d’enfants. Mouais, cette intrigue ne me convainc toujours pas, mais au moins, c’était mieux cette semaine.

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Les stats de la saison 2017-18

Salut les sériephiles,

Une fois n’est pas coutume, on se retrouve aujourd’hui pour parler de 2018, et plus précisément de la saison 2017-18. Lorsque j’ai rédigé le top 70, j’ai fini par quelques statistiques d’ordre général et je pensais que ce serait bien suffisant comme ça. Finalement, cette semaine, Ludo s’est prêté au jeu des statistiques et m’a demandé de lui faire quelques graphiques et calculs de pourcentages sur ses lectures et ses visionnages de séries sur l’année. Par conséquent, je me suis rappelé que j’étais curieux et que c’était fun de tout chiffrer… C’est pour cela qu’après lui avoir envoyé ses graphiques, je me suis mis à faire les miens. Et tant qu’à faire, autant vous les partager, parce que ça fait un article que j’aime bien lire ailleurs moi, donc peut-être que vous aussi vous aimerez.

Toutes les statistiques présentes dans cet article couvrent la période de septembre 2017 à août 2018, grosso modo. Non, je n’ai pas fait sur l’année car en fait, je n’ai pas de liste à l’année, je procède par saison dans mes décomptes – et puis, je suis prof, alors le début d’année, c’est en septembre, sérieux, pourquoi on fait pas le réveillon le 31 août hein ?

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C’est simple, ces stats couvrent tout ce qu’il y a dans le top 70 et que j’ai terminé (pas les dernières places de ce top donc) ! Commençons par le graphique le plus déprimant car cela faisait longtemps que ça ne m’était plus arrivé : seules 59% de mes séries ont été renouvelées. Je sais, vous allez me dire que c’est beaucoup, mais non, parce que ça en laisse 37% d’annulées ou de définitivement terminées, et c’est ça qui est énorme. Je m’en suis bien rendu compte en cours d’année, et surtout cet été, mais je trouve ça triste tant d’histoires qui se terminent… En plus, la relève n’est pas assurée pour l’instant, il y a peu de saisons 1 que j’ai vraiment appréciées l’an dernier, et c’est pire cette année !

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Du côté de la durée des épisodes, il n’y a que peu de surprise avec plus de 50% de ce que je regarde calibré sur le format 42 minutes. Je blague parfois en disant que ma vie est rythmée par des tranches de 45 minutes, mais je ne blague qu’à peine je crois. Et après, j’ai du mal à caser les 24% de séries que je regarde et qui font plus de 42 minutes…

En revanche, le graphique que je préfère (mais qui prend un temps fou à concevoir), c’est celui des chaînes de mes séries. Je sais, je sais, Seriesdom pourrait me le faire, mais comme je mets toujours trois plombes à y écrire ce que j’ai vu, ce n’est pas efficace : il y a des épisodes vus en 2017 comptabilisés sur 2018 ; et il y en aura de 2018 sur 2019, et donc ça ne marche pas.

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Qu’à cela ne tienne, je me le suis fait manuellement. Sans la moindre surprise, ABC reste la chaîne dont j’ai regardé le plus de choses l’an dernier ; et en même temps, je crois que j’ai testé 90% de ses nouveautés – allant même jusqu’au bout de Ten Days in the Valley. J’étais persuadé que Netflix serait dans le mal sur la saison, car j’avais l’impression de ne pas rentabiliser mon abonnement.

Finalement, 13% des séries que je regarde sont dessus – et ça ne prend même pas en compte l’Arrowverse, ou The Good Place que j’ai laissé dans les stats de NBC. Mon impression vient surtout du fait que sur Netflix, je suis poussé à consommer rapidement les épisodes, donc je n’y passe pas de temps que ça. Et puis aussi, 13%, ça m’en laisse 87 ailleurs, hein. Mon autre surprise a été de retrouver la Fox en 3e position… Avec toutes les annulations subies en mai, je doute que ce soit encore le cas l’an prochain. Pour moi, la 3e position aurait dû logiquement aller à Syfy que j’ai l’impression de regarder énormément. Comme quoi, les intuitions sont parfois faussées.

Dans le même genre, je n’aurais pas instinctivement pensé que je regardais autant de séries sur la CW que sur AMC : j’ai parfois été en overdose de CW… alors qu’en fait, pas du tout. C’est l’effet niaiserie de Supergirl qui m’a influencé, ça, à tous les coups ; et une fois de plus, mon pseudo-rattrapage de l’Arrowverse n’est pas pris en compte non plus. Et puis, cette saison était aussi la première où je n’ai pas été hyper sérieux dans mes visionnages. Jusque-là, il n’y avait pas grand-chose dans ma liste d’attente TVtime, mais cette année, je me suis laissé déborder comme tout le monde… et je n’ai pas terminé 22% des saisons commencées (ça ne compte donc même pas celles que je n’ai pas entamées) :

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Tristesse ! Pour m’en remettre, je vous propose de vite enchaîner sur le dernier graphique de cet article, parce qu’il me fait énormément rire pour son égalité parfaite en première place ; ça me paraît improbable et pourtant, je vous promets que je n’ai pas fait exprès :

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Là aussi, il y a une surprise : j’étais sûr d’avoir regardé beaucoup moins de comédies cette année, surtout qu’il y en a un paquet que je n’ai pas terminé. Et pourtant, 27%, c’est loin d’être minime. Comme quoi ! Pour le reste de ce graphique, je dois dire que je m’y attendais : oui, la SF a une place de choix dans mes visionnages, rien de nouveau sous le soleil.

Voilà donc pour cette saison. Si ABC est grande première de ces stats, je pense que l’an prochain ira néanmoins à Netflix, car avec le Challenge Séries, je vais rajouter pas mal de saisons du géant du streaming. Et puis, comme je disais plus haut, il y a peu de nouveautés qui m’attirent pour l’instant, et les annulations de séries viennent surtout des networks (merci la Fox). Autrement dit : moins de networks, plus de Network. C’est la vie !

Une dernière stats pour le fun : 6% de ce que j’ai regardé a été produit par une chaîne française. Pas si mal par rapport à d’habitude où ça ne dépasse pas les 5%…

The Gifted – S02E10

S02E10 – enneMy of My enneMy – 15/20
Cet épisode de reprise s’avère assez classique pour la série et a du mal à faire monter la tension dans certains de ses enjeux, mais la construction des personnages continue à être intéressante – même si prévisible par moments. La toute fin d’épisode promet une fin de saison captivante en tout cas, j’ai hâte !

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Spoilers

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So suddenly we’re a team again? Just like that?

Diffuser un épisode un 1er janvier ? Il fallait oser quand même, mais ils l’ont fait. Et comme l’épisode avant la pause était intense en suspense, je suis bien là dès le deux janvier pour le voir, alors ils ont eu raison. L’épisode reprend sur un flashback, trois ans plus tôt, où l’on voit de manière très sympa Marcos, Lorna et John être amis autour d’une table de billard. Oui, je trouve ça sympa, parce que ça rappelle les temps simples de la saison 1. L’air de rien, la série a connu des évolutions, quand même.

Bon, si c’est chouette de voir Marcos et Lorna amoureux, ça n’apporte pas grand-chose de plus, si ce n’est qu’ils avaient tous conscience de la merde à venir et qu’ils avaient fait le pacte de toujours se défendre les uns les autres, quoiqu’il arrive. Autant dire que c’est foiré de chez foiré, mais bon.

Dans le présent, Andy est en pleine dépression suite au meurtre de sa copine. Oui, bon c’était un accident je sais, mais ça reste un meurtre. Et il n’a pas sa sœur pour papoter comme il le faisait avant. Oh, il essaye vraiment de lui parler, mais elle n’est pas pour parler. Elle, elle veut l’engueuler et lui dire de laisser tomber le Cercle. Ah ben ça, c’est réussi : elle l’énerve et ils finissent par se réveiller tous les deux de ce rêve où il voulait parler.

Lauren raconte immédiatement tout ce qu’il s’est passé à ses parents, et comme d’habitude, cela signifie que Caitlin se fait des films sur la gentillesse improbable de son fils. Ils sont heureusement interrompus par Marcos qui leur apprend que John a été enlevé par les Purifiers. Le QG est totalement paumé sur la marche à suivre, et ils sont tellement désespérés qu’ils envisagent de contacter le Cercle. Cela énerve Reed et Lauren, mais Cat est bien évidemment pour, de même que Marcos. La décision finale revient à Clarice, qui ferait tout et n’importe quoi pour John.

On en oublie l’évasion de dizaine de mutants qui promettait une jolie guerre civile. Tout ce qu’on obtient à la place, c’est une énième nouvelle coupe de Lorna, qui reçoit donc l’appel de Marcos en étant sceptique. Le but de Marcos ? Lui rendre l’assassin envoyé pour le tuer… en échange de son aide pour retrouver John. Elle est forte pour traquer les gens, surtout avec l’aide de Sage, et elle a promis de le faire dans un bar, il y a des années (oui, c’est ça qui justifie le flashback, et uniquement ça).

Sage reste hors écran malgré tout, et c’est Lorna qui donne donc les infos à Andy. Ce dernier veut aider ses anciens amis à libérer John, mais Lorna lui rappelle qu’ils ne font plus partie du QG. C’est un faux débat : oui, Riva ne voudra jamais les laisser faire, mais si, ils vont le faire. En plus, Andy sait très précisément où ses parents habitent désormais, et il espère pouvoir les convaincre que le Cercle fait de bonnes choses, tout en les aidant à sauver John.

En parallèle, on assiste à une étonnante scène entre Clarice et Lauren sur le toit. Etonnante ? Cela fait un moment que l’on n’a pas vu ce duo à l’écran. Clarice vient s’excuser sans le faire d’avoir envoyé Marcos auprès du Cercle contre l’avis de la blonde, mais sa priorité est évidemment de retrouver John. Cela finit en petit câlin entre les filles, mais ce n’est pas une surprise.

Après tout ça, les filles redescendent dans l’appartement et apprennent que Lorna est en chemin. C’est Caitlin qui ouvre la porte et tombe nez à nez avec son fils, qu’elle câline aussitôt. Les retrouvailles sont plus ou moins sympas, mais Lauren et Marcos foutent un peu l’ambiance positive en l’air. Même sans eux cela dit, on est là pour une mission de sauvetage à risque donc l’ambiance est vouée à redevenir rapidement sérieuse – et Caitlin est tellement insupportable à être si heureuse de voir son fils. C’est tout à fait logique, hein, mais elle lui pardonne tout et fait tout pour qu’il passe le plus de temps avec elle, et c’est chiant.

Cela dit, niveau ambiance, on a ensuite droit à de la pop qui n’a rien à voir avec la gravité de la situation. Marcos et Lorna passent leur temps à s’envoyer des piques passives-agressives, et Clarice les remet à leur place en parlant de John. Ce n’est pas si passionnant que ça et j’ai largement préféré suivre la voiture des Strucker – parce que Clarice veut juste foncer dans le tas et dans la gueule du loup.

En toute logique, c’est Andy qui conduit (non) alors qu’il apprend tout ce que sa famille a vécu en neuf épisodes où il était loin d’eux. Il reproche à Lauren de ne lui avoir rien dit, c’est un comble quand même, mais dans l’ensemble, c’était chouette. Surtout quand Andy dit à sa mère de la fermer parce que NON, il ne veut pas quitter le Cercle. On avait compris, quand même. C’est intéressant pour le personnage de se retrouver à nouveau au milieu de sa famille si peu de temps après avoir trouvé sa place dans le Cercle et après avoir commencé à les considérer comme de la famille.

Et en plus, Lauren refuse de croire Andy quand il dit que tout va bien, parce qu’elle sait bien qu’il était déprimé la nuit précédente. Ce n’est pas faux et elle apprend peu à peu des informations sur Rebecca, histoire d’humaniser la petite amie de son frère… dont elle apprend la mort. Oh, elle n’en apprend pas les circonstances, cela dit.

Pendant ce temps, John est sympathiquement torturé par Jace, sans la moindre surprise. Notre agent devenu rebelle veut juste des informations sur le réseau de John et les mutants, mais John n’est pas du genre à craquer rapidement. On est sur une scène classique où les questions sont posées sans le moindre espoir de réponse, mais bon. La torture ? Avec John, c’est facile : suffit de lui mettre la musique à fond et ses pouvoirs le détraquent complétement. Cela dit, même sans pouvoir, je serais du genre à péter un câble avec un casque et de la musique si forte…

C’est donc sans surprise qu’il finit par se mettre à parler et raconter tout ce qu’il connaît… sur le Cercle, pas sur les Mutant Underground. C’est tellement plus simple de s’attaquer à ses ennemis, ma foi. Le problème, c’est que Jace a du mal à le croire, surtout qu’il affirme que le Cercle n’a rien à faire avec eux, mais qu’il sait que Lorna et Andy font partie du Cercle, alors qu’il les pense dans les Mutant Underground.

À force de parler avec John entre deux moments de torture, Jace comprend que John lui dit la vérité et que certains mutants ont quitté le QG pour rejoindre le Cercle. Cela donne presque l’impression qu’un certain dialogue est possible entre eux, mais comme on sait qu’en parallèle les mutants font une alliance, c’est voué à l’échec.

Assez vite, donc, les mutants finissent par se mettre à l’attaque de la base, et ça commence par une diversion provoquée par Marcos et Lorna. Jace les voit travailler ensemble et il comprend immédiatement que John l’a manipulé et lui a menti. Pourtant, non ! Il est un peu con le Jace, c’est pourtant évident qu’ils sont là pour John, franchement. Jace décide en tout cas qu’il n’a pas envie de garder John en vie et il attaque John avec de nombreuses balles.

Malgré tout, John survit et est sauvé par Clarice, Andy et Lauren qui sont totalement badass dans leur manière d’infiltrer la base et de mettre tous ces misérables humains KO en dix secondes. On s’amuse bien quoi, surtout quand Clarice fait en sorte qu’un type se tire dessus. Malgré sa rage, Jace réussit à s’en tirer en vie grâce à un autre qui se sacrifie presque pour lui. Il n’en faut pas plus pour qu’il soit encore plus énervé et désireux de revanche en fin d’épisode.

L’évasion ne se passe pas si bien non plus : Andy finit par s’en prendre à un type qui voulu leur tirer dans le dos ; et il l’attaque y compris quand il est désarmé, n’hésitant pas à tordre ses jambes dans tous les sens. Bref, il est aussi ravagé que Rebecca finalement et cette fois, ses parents le voient.

Bref, Andy a été lobotomisé par le Cercle et tout le monde s’en rend compte, y compris Caitlin qui décide désormais de détruire le Cercle pour récupérer son fils. Et Lauren est motivée, elle aussi. Je ne suis pas convaincu par ce plan qui devrait surtout se retourner contre eux, mais bon.

Les adieux de Lorna et Marcos ? Ils se font sur un chouette baiser entre eux, parce qu’ils ont beau dire qu’ils se haïssent, ils sont toujours amoureux. Ah, les couples maudits incapables de mettre de côté leurs différences, c’est chiant, un peu quand même. Ils finiront par le regretter.

En fin d’épisode, il est révélé que Caitlin a un flingue, et qu’elle compte s’en servir. Reed continue de maîtriser ses pouvoirs à base de médicaments ; John est alité et en voie de guérison sous la surveillance de Clarice alors que Marcos et Lorna sont seuls.

Andy et Lauren ? Ils sont énervés après la vie et tous les deux gèrent ça de l’exacte même manière : ils s’entraînent contre des objets qui n’ont rien demandé. On se dirige assez évidemment vers une confrontation entre les pouvoirs du frère et de la sœur, là où la saison 1 voyait leur union. Je suis curieux de ce que ça donnera, et j’ai surkiffé les plans de fin de cet épisode qui passent de l’un à l’autre avec une transition qui montre à quel point les deux acteurs se ressemblent, finalement.

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The Gifted – S02E06-09

Épisode 6 – iMprint – 14/20
On repart sur un épisode un peu plus lent et qui n’apporte pas grand-chose : c’est clairement de la construction d’intrigue sur long terme qui est privilégiée dans ces 43 minutes. Le problème, c’est que c’est un peu frustrant et que ça manque d’action. Ils peuvent faire mieux, même s’il y a au moins un personnage qui a droit à une jolie origin story enfin développée… il était temps !

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Spoilers

06

You wanna make your neighborhood great again, right?

Eh, mais Esme est super jeune ! Huit ans plus tôt, les triplés étaient à peine adolescentes… et elles servaient à torturer des hommes « méchants » avec des secrets dans la tête. Le but ? Trouver l’adresse de la famille de l’homme, car sa famille, c’est une famille de mutants. Et déjà à l’époque Esme était celle qui résistait le plus parce qu’elle était gentille, voyez-vous. C’est toujours le cas aujourd’hui, apparemment : c’est elle que Marcos a brûlé au bras, et ça la force à porter des manches longues. Ces sœurs aussi sont donc forcées de porter des manches longues, et ça ne leur plaît pas.

Dans le présent, Andy et Rebecca continue de flirter autour de pancakes. C’est ridicule, mais ça se comprend, ils sont jeunes et amoureux. Et aussi au cœur d’un groupe terroriste qui les entraîne à se battre contre toutes sortes de choses, pour le plus grand déplaisir de Lorna qui aimerait des explications de Reeva. Ouep, sauf que Reeva est un peu trop absente et est celle qui ordonne toutes les simulations contre lesquelles ils s’entraînent.

Bref, Lorna se rebelle et veut en savoir plus sur l’opération pour laquelle elle s’entraîne. Le problème, c’est que Reeva n’a pas spécialement envie de lui parler et de lui confier ce genre d’infos. Trouble in paradise, comme on dit. Reeva n’est pas plus perturbée que ça : elle laisse les triplées gérer le problème et se barre en rendez-vous avec un étrange interlocuteur qu’on ne voit pas mais qui est nommé QM sur son portable..

Pour convaincre Lorna de faire son job, une des triplés, probablement Esme parce que c’est qui fait toujours tout, l’emmène face à leur cible : une simple banque. Bon, OK, ce n’est pas qu’une simple banque parce qu’elle s’est construit sur le dos des mutants. Et pire que tout, elle est la banque qui a créé le labo qui a créé les triplées, qui sont clones. Pour une fois, on a donc un flashback dans l’épisode, qui revient sur l’époque où les triplées avaient 13 ans et se sont échappées du labo en retournant les gardes contre les scientifiques.

Lorna et Esme se retrouvent donc grandes potes… jusqu’à ce qu’Esme fasse la bêtise de chanter la berceuse que Lorna chante à Dawn, en secret. Ouep, Esme contrôle les pensées de Dawn pour la calmer et mieux manipuler Lorna, et quand elle s’en rend compte, Polaris n’est pas heureuse du tout. Elle essaye donc de tuer Esme, mais c’est surtout une menace très efficace qui fait également peur à Reeva. Cette dernière essaye donc de convaincre les triplées d’utiliser leur pouvoir pour contrôler Lorna…

Cela déplaît fortement à Esme qui se sent de nouveau manipulée comme une adolescente. Pourtant, elle n’a pas spécialement le choix, car Reeva ne le lui laisse pas. Pour éviter d’en arriver là, Esme retourne auprès de Polaris histoire de lui expliquer son point de vue et la manière dont elle est forcée de toujours convaincre tout le monde. On apprend aussi qu’avant d’être triplées, les clones étaient des quintuplées. Du coup, Esme ferait n’importe quoi pour protéger Dawn de la mort car elle est déjà morte elle-même quand deux de ses sœurs ont été tuées lors de l’évasion. Il n’en faut pas plus pour que Lorna rejoigne de nouveau la cause, alors qu’Andy flirte toujours avec Rebecca. Pas très utiles ces deux-là.

Cependant, Rebecca n’est pas tout à fait inutile. Yep, Caitlin a trouvé l’adresse du Dr Taylor, la psychiatre de Rebecca, et elle a évidemment pris RDV avec. De toute manière, maintenant que Lauren va bien, elle peut s’occuper de retrouver Andy comme ça ; alors que Reed, lui, doit s’entraîner à maîtriser ses pouvoirs un peu mieux. Il le fait sur le toit du QG, avec John qui est expert en la situation, évidemment. Il s’en amuse bien comprenant bien qu’il faut énerver Reed pour lui faire activer ses pouvoirs.

Durant la nuit, Lauren reprend les rêves qu’elle fait sur son frère et elle découvre cette fois la salle d’entraînement du Cercle. Ouep, elle peut récolter des infos comme ça, et aussi se blesser au doigt. Sauf que sa petite blessure au doigt dans le cauchemar finit par être la même au réveil… c’est embêtant. En tout cas, revoir son frère lui fait prendre conscience qu’Andy n’a pas envie d’être sauvé.

Elle essaye à présent d’en convaincre sa mère, le tout en allant interroger le docteur Taylor. Celle-ci est terrifiée quand elle entend parler de Rebecca Hoover et elle appelle aussitôt les secours.

Heureusement, Lauren s’en rend compte et ça leur permet de savoir tout ce qu’elle voulait. Ah, des infos sur Rebecca, elles en ont : elle a tué toute sa famille et quelques médecins en… retournant leur visage vers l’intérieur de leur crâne. Merveilleux.

En rentrant au QG, Lauren et sa mère ont une petite conversation toute cool et ça se passe super bien pour elles. Elles se réconcilient et tout… ce qui est bien mais est quand même mauvais signe pour le reste de l’épisode et de leur famille, évidemment.

Ouep, parce que pendant ce temps, les Purifieurs continuent leur meeting dans une église avec des donuts. Merveilleux la vie d’extrémistes… et il va de soi que les extrémistes sont dignes d’électeurs de Trump dans le discours. La subtilité des scénaristes américains, c’est toujours pareil. Ici, Jace nous informe donc qu’il a compris que les Mutants Underground bossaient dans la clinique de l’épisode 5 et que s’ils sont assez intelligents, ils pourront en tirer quelque chose pour les agents fédéraux. Il suffit d’attirer à eux les mutants en fait. Pour ça, ils font exploser leur église… et ça marche.

John refuse de laisser les méchants Purifieurs faire n’importe quoi, et il emmène donc Reed (qui ne contrôle toujours pas ni émotions ni pouvoir), Clarice et Marcos vers un autre QG, tenu par un ancien de la saison 1, Shatters (clairement son nom de mutant, cela dit). C’est cool de le voir, parce qu’il est là pour faire la morale à Reed quand il apprend son pouvoir.

Bref, tout ça mène vite à un affrontement pas cool entre les Purifieurs et les mutants tous réfugiés dans un immeuble. Je ne comprends pas trop, comme d’hab, pourquoi ils n’ont pas utilisé Clarice pour créer un portail dès qu’ils ont su que des méchants arrivaient. Bon, elle est donc logiquement dans les premières à se faire gazer, avec John, qui reste conscient, mais affaibli.

Cela pousse tout le monde à être dans une sacrée impasse : déjà, ils abandonnent pas mal de mutants derrière eux. Ensuite, c’est Shatters qui est obligé de jouer les pare-balles. Il le fait un certain temps, allant jusqu’à tuer un Purifieur, avant de se faire tuer lui-même par Shatter. Ouep, Shatter meurt… Sauf qu’il est déjà censé être mort à Atlanta en fin de saison 1. C’est gênant comme tout car ça confirme ce que Jace savait déjà : ils ne sont pas tous morts à Atlanta. Oups.

Jace culpabilise quand même d’avoir tué quelqu’un en fin d’épisode, alors que les principaux mutants ont pu s’échapper grâce aux pouvoirs de… Reed, évidemment. Il apprend à s’en servir, c’est cool… en théorie. En pratique, il perd le contrôle de son pouvoir et quand Caitlin et Lauren rentrent chez elles, c’est pour mieux découvrir que Reed a pété la moitié de sa chambre et n’arrive plus à arrêter son pouvoir. Oups !


Épisode 7 – no Mercy – 16/20
Cette saison a du mal à passer la barre du 16/20, parce qu’il y a toujours au moins une intrigue qui ne me plaît pas, et le problème, c’est que c’est toujours la même. Les deux autres fonctionnent plus ou moins bien. Enfin, l’une fonctionne bien en accentuant la psychologie des personnages, l’autre cartonne en proposant un peu plus d’action. Quant au cliffhanger, je l’ai vu venir à des kilomètres, mais je l’ai quand même trouvé génial.

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07

Our family is in this together. It’s time we start acting that way. We can’t keep running from what we are.

Est-ce que j’enchaîne tous mes épisodes en retard de la même série ? Absolument. C’est une méthode comme une autre pour se remettre à jour après tout, et puis ça me rassure plus que de voir quelques épisodes par-ci, par-là sans finir par être à jour nulle part. Au moins, c’est fait.

Allez, cet épisode se concentre enfin sur Reeva et nous montre qu’il y a huit ans, elle était bien différente. L’événement qui change sa vie ? Quand sa pote (petite-amie ?) se fait tuer sous ses yeux par un groupe anti-mutants alors qu’elle tentait juste de défendre son bâtiment. C’était assez triste, mais ça explique pourquoi elle est si énervée de tout aujourd’hui. En revanche, la voir passer de simple nana vivant en jogging dans une cité à grande méchante toujours bien sapée, c’est quelque chose.

Dans le présent, donc, elle est bien habillée et briefe son équipe (d’ailleurs, Sage est de retour dans le rôle de la secrétaire muette !) sur le vol de la banque qui aura lieu le lendemain. Le plan est bien rôdé, mais nous sommes dans une série, ça finira mal.

En attendant, Reeva se rend à un dîner… avec un banquier, comme par hasard. Et le pauvre, Quinn, est un veuf  (depuis deux ans) qui est très heureux d’avoir retrouvé chaussure à son pied, alors qu’elle est clairement en train de le manipuler. Cela ne manque pas : les triplées finissent par arriver et lui expliquer qu’il se fait avoir. Ah, je me répète, mais le pauvre ! Bon, Reeva dit quand même qu’elle a des sentiments pour lui, mais bon, elle ne fait que se servir de lui quand même.

A quelques heures du grand vol de banque, Polaris change une fois de plus d’avis et demande à Esme de rester au Cercle pour surveiller Dawn ; au cas où quelque chose lui arriverait. Il était temps que quelqu’un s’en rende compte quand même, et j’aime bien cette idée de voir l’une des triplées isolée des deux autres. Elle est même habillée différemment pour une fois, ça change !

En attendant, Reeva ordonne à Quinn de trahir son employeur, alors que lui voudrait juste passer un peu plus de bon temps avec elle. Il n’empêche qu’il fait tout ce qu’elle lui dit et que l’attaque de la banque commence. C’est clairement la meilleure partie de l’épisode, et c’est là que je me rends compte que je ne suis vraiment là que pour l’action. Le vol de la banque est sympa, avec Polaris faisant tout le boulot d’abord, avant que les clones ne s’y mettent et forcent le patron à dire que sa banque s’est construite sur la souffrance des mutants.

Et alors qu’elles font ça, Polaris, Andy et Rebecca en profitent pour aller en sous-sol ouvrir les comptes en adamantium (tiens, on est dans l’univers X-Men, j’avais oublié). C’est Rebecca qui s’en chargent, et même si je l’adore, je vois bien qu’elle est complétement siphonnée du cerveau et préfèrerait tuer tous les otages. Enfin bon, ce n’est qu’un détail pas vrai ?

En attendant, Reeva continue de se servir de Quinn pour obtenir un code qui va lui permettre de voler toutes les informations de la banque ; et d’après Sage, ça fonctionne.

Pendant ce temps, Reed ne contrôle toujours pas ses pouvoirs et il ne veut pas rester au QG par peur de les exposer. Caitlin approuve, mais refuse de le voir aller dans un hôpital où il grillerait sa couverture. Avec John, Clarice et Marcos, ils prennent donc la décision de ne pas l’envoyer dans les égouts avec Erg (même si Clarice aurait bien aimé, forcément) et de le bouger vers un ancien QG désaffecté qui est déjà bien abîmé.

Heureusement, Marcos finit par se rendre compte que Clarice a quand même tendance à toujours privilégier Erg, et c’est bien. Le problème, c’est qu’elle a réponse à tout quand il la confronte, mais au moins, y a eu l’intention de la part de Marcos, c’est un début. Il est sûr que ça finira par poser problème. Et moi, plus il y a de groupes, plus ça me plaît.

En revanche, Reed, lui, est de plus en plus inquiet de n’avoir aucun contrôle sur son pouvoir. Cela permet une petite scène familiale sympathique où Lauren le console et lui assure sa protection, alors même qu’elle n’est que sa fille et que ça devrait être l’inverse. C’est un classique, mais ça fonctionne bien.

En parallèle, John est toujours en pleine crise de foi surtout qu’il a appelé quelques autres QG des Mutants Underground et que tout ce qu’il a eu, c’est des discours sur #MutantsUprising au lieu de discours sur leur cause à eux. Marcos voit bien qu’il est perturbé, et il en profite pour insinuer qu’il ferait mieux de se méfier de Clarice qui n’est peut-être pas si fidèle à la cause que ça.

Bien évidemment, Clarice n’est pas dupe et confronte John dès qu’elle en l’occasion, occasion laissée par Marcos qui voudrait que John interroge Clarice. Celle-ci finit par cracher le morceau, dire qu’elle a volé pour Erg et lui a filé des informations confidentielles sur quelques mutants. Oups, ça ne fait pas franchement plaisir à John.

En tout cas, tout ça mène Reed à l’isolation avec Caitlin et Lauren. Les deux en profitent pour continuer les discussions familiales dérangeantes, où Lauren assure à sa mère qu’elle a quand même pris son pied en fin de saison 1 en détruisant le QG d’Atlanta alors même qu’elle tuait des gens. Heureusement, Reed finit par se réveiller et les interrompre, après avoir écouté un peu quand même. Et il y a de bonnes nouvelles pour son réveil : Caitlin a trouvé l’adresse d’une énième scientifique qui va peut-être pouvoir l’aider à gérer son pouvoir, parce qu’elle est la seule à connaître assez bien la famille Strucker pour lui venir en aide. C’est un peu gros, mais bon, on n’est plus à ça près.

Du côté des extrémistes, Jace ne peut plus parler à sa femme car son avocat l’en empêche. Cela lui donne envie de monter encore plus vite les échelons de la connerie : il apprend donc que pour monter en grade chez les Purifieurs, il doit passer un test pour savoir s’il a ou non le X-gêne. Ce serait rigolo que oui, tiens.

En attendant, il rencontre Benedict Ryan, un homme qui a apparemment sa petite réputation télévisée grâce à un talk-show… dans lequel il ne se vante pas d’être un Purifieur, évidemment. Et il fait un petit discours hyper positif pour Jace qui prend les éloges, bien sûr. Quelle angoisse cette intrigue ! Le but ? Inviter Jace à la télé pour qu’il annonce la vérité au monde entier… et se retourne contre le Service Sentinel en dénonçant leur pratique mensongère.

Cette fois, c’est trop pour Jace qui refuse… à ses risques et périls, j’imagine. En même temps, il est un personnage loyal, ce n’est pas une surprise qu’il ne se retourne pas contre ses collègues, si ? Non, ça ne l’est pas ; par contre, il se laisse retourner plus vite que si Rebecca avait utilisé son pouvoir contre lui quand un autre extrémiste lui fait remarquer que ses collègues n’ont pas voulu le sauver quand il s’est fait mettre à pied.

C’est suffisant pour que Jace change d’avis et décide de passer à la télé, une décision encore confortée quand il apprend l’attaque menée par le Cercle contre la banque, le tout avant que Rebecca ne pète un câble en fin d’épisode. Le directeur de la banque insulte les mutants devant elle, et ce n’était pas une bonne idée, cela empire la haine de Rebecca qui retourne donc un à un tous les otages. Et splash, ça fait du ketchup, au désespoir de Reeva qui était quand même amoureuse de Quinn et lui avait promis qu’il sortirait en vie.


Épisode 8 – the dreaM – 17/20
Seulement deux intrigues dans cet épisode, mais cela l’aide donc enfin à passer la barre du 16. L’une sert clairement au fil rouge de la série et est plutôt intéressante avec de nouvelles perspectives, alors que l’autre est une Origin Story que l’on attendait depuis deux ans. Elle aurait pu être écrite de manière plus subtile, mais j’ai quand même bien aimé le rendu d’ensemble et les avancées que ça permettait. Je suis bon public, ce n’est pas nouveau.

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08

You set the world on fire and now you’re worried that your daughter might get burned ! You’re a real piece of work, you know that?

Le flashback de cet épisode nous renvoie en saison 1 quand Lorna et Marcos s’amusaient encore ensemble au lit en attendant l’arrivée d’Aurora. C’est d’autant plus violent qu’elle lui demande de ne jamais ressembler à leurs parents… et qu’on sait bien que c’est foiré depuis, parce qu’elle a viré Marcos de sa vie genre un mois après.

Enfin bon, chacun ses erreurs dans la vie. Par exemple, l’erreur de Rebecca, d’après Andy, c’est d’avoir tué trente personnes. Oui, bah oui, c’est une petite erreur ça. Evidemment, Rebecca comprend bien, alors que Polaris l’engueule, qu’elle n’a plus rien a faire avec le Cercle : elle s’enfuit donc après un rapide au revoir à Andy, qui passe le reste de l’épisode à s’inquiéter pour elle. Il y a de quoi en même temps, c’est l’anarchie dans les rues après la mort des otages de la banque.

Polaris prend donc la décision de ne pas rester car c’est trop dangereux pour elle et surtout pour Dawn de rester dans les parages alors que Rebecca risque d’arriver si jamais le Cercle la retrouve. L’épisode continue alors de s’intéresser à Lorna et son passé, en nous ramenant à son adolescence pas facile où elle avait l’air encore plus insupportable (mais un brin moins psychopathe) que Rebecca. Et où elle avait des cadeaux d’anniversaire de la part de Magneto aussi, même si celui-ci ne se montre jamais. Tristesse. Le cadeau ? Un disque rouge au logo de Magneto. Youpi !

Il y a sept mois, elle en a donc parlé à Marcos qui a eu confirmation que Magneto était son père, puisqu’elle avait encore son disque d’anniversaire. Elle a donc grandi dans la haine de son père et ça explique ses mécanismes de défense dans le présent. Bon, en même temps, on n’apprend pas grand-chose. C’est plus intéressant de revenir dans le présent où nounou Elma propose à Polaris d’envoyer Dawn dans les Alpes au sein d’une école pour mutants qui la protégera des émeutes américaines. Dur comme choix… Certes, Dawn sera protégé, mais elle ne pourra plus voir sa mère aussi.

Six ans plus tôt, Lorna se bourrait dans un bar et où elle était harcelée par des dragueurs insupportables dont elle s’amusait alors… à bousiller les voitures. Comme c’est sympathique. Elle se retrouve donc en prison d’où elle est libérée dès que sa mère adoptive passe un coup de fil. Sympa la famille.

Il va de soi que dans le présent, Lorna est complétement paumée après tout ça. Par conséquent, elle retourne d’elle-même auprès de ses anciens amis et donc de Marcos. Et avec Dawn. Si ce n’est pas merveilleux ! Bon, elle le fait pour que Marcos puisse dire au revoir à Dawn avant qu’elle ne l’envoie à l’étranger. Il a donc la chance de pouvoir découvrir sa fille et lui dire au revoir en même temps, et il n’est vraiment pas pour le plan de Lorna… pourtant, il se laisse faire.

Il lui dit donc au revoir avec un petit chant espagnol avant de rendre Dawn à sa mère. Et inutile de préciser que quand il lui donne, il y a une jolie aurore boréale, pas vrai ? Une vraie petite famille, le temps de quinze secondes à peine. Finalement, elle change d’avis grâce à ce que lui dit Marcos : il veut que Dawn soit aimée, en famille et qu’on lui dise qu’elle est spéciale… Lorna l’emmène donc à sa mère adoptive. Clairement, elle fait donc la même chose que Magneto : elle place sa fille sous la protection d’une bonne poire qui accepte bien évidemment ce rôle comme si c’était facile d’élever un enfant à l’improviste.

Une fois de plus, les actions du Cercle et le braquage de la banque a fini par mener le QG a de nouvelles tensions : John veut réagir immédiatement, contrairement à Clarice. Malgré tout, quand John décide d’aller près de la banque pour voir s’il peut remonter la piste du Cercle, Clarice l’accompagne et elle fait bien. À eux deux, ils remontent effectivement la piste de Rebecca qui les mène tout droit à… un cadavre de plus. Et notons que Clarice est perturbée par les pouvoirs de Rebecca qui semblent bloquer les siens. Clairement, ça pourra poser problème.

Ils remontent la piste jusqu’à Rebecca qui leur donne quelques informations sur le Cercle, confirmant qu’elle a bossé pour eux et que les recherches du Cercle consistaient à s’informer sur Regimen, une compagnie à Washington. En tout cas, rencontrer Rebecca donne une petite crise métaphysique à Clarice qui a désormais peur de mourir… et surtout peur que John se croit invincible alors qu’il ne l’est pas.

Reed ? Caitlin et Lauren ont réussi à l’emmener auprès du docteur Madeleine Garber. La bonne nouvelle, c’est qu’elle le reconnaît immédiatement. La mauvaise nouvelle, c’est que c’est Eilis Grey et que je ne suis pas fan de l’actrice. Elle est introduite comme une amie de la famille au point qu’elle reconnaît Reed après des années sans l’avoir vue. C’est une vraie gentille : elle ne guérit pas les mutants, elle les aide à contrôler leurs gênes, et donc leurs capacités les handicapant.

Pour aider Reed, Garber a tout ce dont elle a besoin, c’est à-dire les gênes de Lauren. Oh bah oui, donnons donc les gênes d’une Strucker à une scientifique, ça ne peut que bien finir pas vrai ? En plus, Lauren est complétement endormie une fois qu’elle est draguée par l’assistant de Garber.

Cette dernière offre son hospitalité aux Strucker et ne fait qu’attiser ma méfiance à chacune de ses répliques. Elle est bien trop renseignée sur la famille, franchement, allant jusqu’à raconter la vie des ancêtres, les jumeaux qui, dis donc, allait jusqu’à partager leurs âmes comme s’ils n’avaient qu’une âme. Voilà qui me rappelle quelque chose. Quant à Reed, Garber confirme qu’elle peut le soigner et qu’il y a urgence : elle stoppe ses attaques de pouvoir avec le vieux sérum de son père, mais s’il ne traite pas plus profondément sa maladie, il mourra. Ben, tiens !

Lauren ? Elle se laisse séduire par l’assistant, Noah, avec qui elle joue au frisbee (on en est là)… avant d’apprendre que donner son sang veut aussi dire donner à Garber une possibilité de guérir à jamais le gêne X. Ah et son frère est celui qui a créé les Purifieurs, aussi. On est déjà passé par là avec le troisième film X-Men, les gars. Bien qu’hésitante, Lauren veut sauver son père, donc elle accepte de se faire prendre son sang… ce qu’Andy sent également.

Cela se fait sur un petit montage musical qui nous montre aussi que rien ne va plus entre Clarice et John, que Reed va beaucoup mieux, que Marcos reçoit des nouvelles (et une photo !) de Dawn et que Lorna… se créé enfin la couronne de Polaris, à partir du cadeau que son père lui a fait lorsqu’elle avait treize ans. Si tout ça n’est pas mignon dis donc !

Ah, et Rebecca ? Elle se fait choper par un mutant du Cercle, l’homme invisible, et ça ne sent pas bon pour elle !


Épisode 9 – gaMe changer – 17/20
On ne peut pas parler de mi-saison comme il ne reste que trois épisodes à venir, mais cet épisode qui précède la pause finit comme l’an dernier sur un bon gros cliffhanger qui respecte bien le titre de l’épisode. À part ça, les intrigues qui y mènent sont bien construites et il y avait vraiment des bons moments qui valaient le détour dans cet épisode. Quant à moi, je suis à jour !

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09

She’s trying to eliminate hate by eliminating mutants.

C’est parti pour l’épisode de mi-saison ! Finalement, c’était facile de rattraper tous les épisodes ; même si je dois reconnaître une certaine part de culpabilité d’enchaîner les épisodes comme ça. Cela dit, quand je vois que cet épisode va se concentrer un peu plus sur Rebecca, je suis carrément preneur et j’en oublie mes remords. Ainsi donc, il y a un an, Rebecca s’est fait livrer au Service Sentinel par… ses propres parents. Sympathique ! Bon, faut dire qu’elle avait failli tuer son prof aussi, alors en tant que prof, j’approuve un peu la décision.

Dans le présent, Rebecca est donc prisonnière du Cercle qui a trouvé le moyen de bloquer son pouvoir : dans le noir et en mouvement constant. Cela énerve complétement Andy qui s’engueule avec Sage à ce propos, mais comme la décision vient de Reeva, il n’y a rien à faire. Sage essaye pourtant, à montrer une vidéo de Rebecca réclamant de l’aide à Reeva, mais rien n’y fait.

Andy ? Il emmène sa dépression auprès de Lorna, lui demandant texto si elle regrette d’avoir confié sa fille ou si elle pense que le Cercle vaut vraiment le coup. Il a le prix de la subtilité lui, sérieusement. Et il n’a plus trop envie d’aider le Cercle, s’enfermant dans ses dessins, alors que Reeva a besoin de lui pour la suite. Un peu de culpabilité, un peu de « j’avais oublié que t’étais si jeune » et hop, Reeva arrive à le convaincre de se remettre au boulot malgré ses réticences sur ce qui arrive à Rebecca… du moins, c’est ce qu’elle espère.

En réalité, on le voit faire son sac avec 150 t-shirts de moins que ce qu’il a porté jusque-là cette saison et aller libérer Rebecca de sa prison. Son but est de s’enfuir avec elle, mais elle a plutôt envie d’aller se venger de Reeva en tuant tout le monde, c’est-à-dire Reeva elle-même, mais aussi les sœurs Frost, Lorna (qui a bien fait de dégager Dawn de ce bâtiment) et Sage. Le problème, c’est qu’Andy les aime bien quand même.

Il fait ce qu’il peut pour la convaincre de ne pas les attaquer, mais c’est totalement inefficace. Résultat des courses, il est forcé de neutraliser Rebecca et de l’envoyer valser dans les airs… lui brisant la nuque par accident au passage. Putain, je suis servi, moi qui adorais ce personnage, c’est réglé. En même temps, il ne restait plus grand-chose à en faire après cet arc où elle a tué 37 personnes. Voilà donc qu’Andy est un meurtrier à son tour ; même si c’était pour protéger sa nouvelle famille. Bonjour la culpabilité d’avoir tué sa petite amie quand même.

Heureusement pour lui, il a toujours Lorna qui lui explique que eh, la mission lui permettra de se racheter. Il n’a pas trop envie d’en entendre parler, mais Lorna lui révèle alors le grand plan : reprendre le contrôle des colliers et libérer tous les mutants de cette emprise infernale du gouvernement sur eux. Ca va saigner, quoi. Et Andy a tellement la rage anti-humains, parce que ce sont des humains qui ont provoqué le vrillage total de Rebecca, qu’il accepte aussitôt de partir en mission. Tu m’étonnes.

En parallèle, Lauren informe ses parents des intentions pas si pacifiste de leur nouvelle alliée. Y croyaient-ils vraiment en même temps ? Caitlin est prête à tout pour que les recherches continuent, quitte à mettre en péril le gêne X, alors que Reed comme Lauren se refusent à laisser les recherches arriver à bout. Bon, devant Garber, ils ne disent rien évidemment et ils la baladent autant que possible pour éviter tout problème.

Ils lui posent malgré tout un million de questions et même Caitlin semble dans le plan. C’est fou comme elle est toujours à fond dans le moindre plan. En plus, Garber finit par bien révéler toute la vérité, mais toujours avec plein de bienveillance, au point de faire culpabiliser Reed. De son côté, Lauren utilise son charme pour avoir accès au labo où sont stockés ses échantillons de sang… et pour bloquer la sécurité avec son pouvoir.

Quant à Garber, elle se rend compte que Lauren n’a pas un, mais deux gênes X. C’est un gros problème, parce que c’était aussi le cas des jumeaux Strucker. Elle sait bien ce qu’elle a entre les mains avec Lauren et quand elle en parle à Caitlin et Reed, c’est parce qu’elle adorerait avoir des nouvelles d’Andy aussi. Au moins, ils n’ont même pas à lui mentir ici : ils n’ont pas de nouvelles d’Andy. Et c’est peut-être mieux maintenant que c’est un meurtrier.

Lauren finit par emmener ses parents dans le labo secret de Garber pour tout détruire, mais Noah l’arrête au moment où elle allait tout détruire. Et il est avec Garber, donc autant dire que ça sent mauvais… pour trois secondes à peu près. Quand elle commence à révéler son vrai visage, elle insulte les mutants en disant qu’ils sont des abominations. Qui est-ce qu’elle énerve le plus ? Certainement pas les Strucker, mais bien Noah.

Il retire le patch qu’elle lui avait mis enfant et commence ainsi à vibrer, détruisant les recherches de Garber… et le bâtiment au passage.

Au QG, Marcos est au fond du gouffre avec la photo de sa fille, mais John a besoin de lui pour continuer à bosser pour les Mutants Underground, alors il est forcé de se reprendre. Et il le fait avec espoir de tuer Reeva lui-même. Le plan ? Kidnapper un analyste de Regimen. Cela ne plait pas du tout à Clarice qui a soudain l’impression d’être une méchante. Bien vu.

C’est d’autant plus le cas que l’enlèvement se fait de manière bien compliquée, avec quelques coups de feu. Pour faire des économies, tout ça se fait hors écran, mais ça inquiète Clarice de voir John se précipiter autant : il ne laisse que quelques heures à Marcos pour se remettre de la perte de Dawn, avant d’aller enlever un homme au beau milieu d’émeutes anti-mutants. Et évidemment, la police ordonne de tirer à vue sur les responsables de cet enlèvement, avant d’arrêter tous les mutants qui étaient présents dans le paramètre. Franchement, ce pays est en pleine guerre civile, c’est du grand n’importe quoi.

Clarice passe donc l’épisode à s’engueuler avec John, mais pour la première fois de ma journée de rattrapage, je suis au moins de son côté. Après, l’interrogatoire de l’analyste est intéressant parce qu’il permet à John et Marcos de comprendre que le Cercle a désormais accès aux prisons. Bon, le gros problème, c’est que leurs recherches alertent le Cercle aussi, parce que Sage surveille tout ce qu’il se passe à Regimen.

Elle leur envoie donc l’homme de main préféré du Cercle, l’homme invisible, qui tue l’analyste sans le moindre remords alors qu’il était enfin coopératif. C’est con. Oh, John l’arrête malgré tout, mais c’est trop tard pour l’analyste ; et bien sûr, la police est déjà en route aussi.

Sinon, cet épisode revient bien sûr sur l’horrible intrigue de Jace Turner. Autant l’an dernier, je le supportais un peu, autant cette année, je n’en peux plus – et bingewatcher n’aide pas. Le voilà devenu leader du mouvement extrémiste, avec cette fois comme but de créer des milices dans les rues pour s’en prendre aux mutants. Quelle jolie idée. Et en plus, il passe à la télévision pour parler de tout ça ; ce que les triplées regardent en regrettant de ne pas l’avoir tué à l’époque. J’étais du côté d’Esme pour le sauver, mais je comprends aussi ses sœurs et leurs regrets là.

Quant aux milices, elles se mettent vite en place, et assez pour être au courant du kidnapping puis du meurtre de l’analyste. Du coup, elles débarquent à temps pour s’en prendre à John, Marcos et l’homme invisible. Marcos pourrait facilement faire exploser la voiture qui les poursuit, mais non : John lui dit de s’enfuir et reste en arrière pour les protéger, se sacrifiant ainsi. C’est enfin une victoire pour Jace qui arrive à arrêter John. Moui, ça ne sent pas très bon tout ça.

Sinon, en fin d’épisode, le Cercle passe enfin à l’action et cette fois, Lorna porte sa couronne – et Reeva a toujours ses boucles d’oreilles improbables, hein, je n’en ai pas parlé assez – pour réussir à… désactiver les colliers anti-pouvoirs de tous les mutants en prison ou en asile psychiatrique. Yep, ça fait de jolies émeutes en perspective d’avoir autant de mutants relâchés dans la nature. À côté de ça, l’arrestation de John, ce n’est pas grand-chose parce que qu’est-ce que vous voulez qu’il lui fasse ? Clarice débarquera probablement à temps pour le sauver, maintenant qu’elle a de nouveau décidé d’être pour les mutants – pas pour Erg, pas pour John, juste pour les mutants en général. Drôle de volte face.

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