Des vacances TV réussies

Salut les sériephiles,

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Que de changements en trois semaines ! Eh oui, il y a 21 jours j’entamais mes vacances et j’étais tout heureux de vous l’annoncer, même si je savais que ça annonçait un petit tourbillon de choses à faire. Au milieu des préparatifs des réveillons et du boulot, je prévoyais un gros rattrapage irréalisable de séries, avec pas moins de dix-huit séries me faisant de l’œil. Bien sûr, je n’ai pas vu les dix-huit, mais franchement, je suis très heureux de m’être mis à jour dans celles que je voulais en priorité et qui vont reprendre en janvier. À quoi bon partir en vacances quand on peut voyager avec quelques épisodes, hein ?

Dans l’ordre, j’étais satisfait d’avoir déjà rattrapé Supergirl, et je n’ai pas encore eu l’occasion de prendre du retard dedans, donc tout va bien de ce côté-là. Dans le même genre, j’ai entamé mes vacances par un après-midi devant The Gifted, et c’était super chouette à faire ! Depuis, je suis à jour et je compte bien le rester avec un épisode tout à l’heure.

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Dans mes priorités absolues, il y avait ensuite Grey’s Anatomy et Station 19. Deux soirées suffisaient à voir les neuf épisodes qu’il me manquait. Assez clairement, la deuxième n’est pas du tout à la hauteur de la première qui, et c’est très cool, a fini par revenir en forme. Je me rends compte que j’ai pris du retard à cause de Station 19 qui me plaît moins mais que je veux voir dans l’ordre pour ne rien me spoiler, alors je suis heureux de voir que la série ne revient qu’en mars… Même si en même temps, le cliffhanger me donne envie de voir ce qu’ils vont pondre !

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J’avais également indiqué vouloir rattraper God Friended Me d’ici la rentrée… et j’ai changé d’avis en cours de route, tout en respectant mon souhait d’origine : je me suis mis à jour le jour de la rentrée, tout simplement. Voir deux épisodes par jour de samedi à lundi, c’était une bonne idée pour rester de bonne humeur face à la reprise du boulot.

Ce que j’ai préféré regarder pendant ces vacances, cependant, c’est le rattrapage que j’envisageais de faire depuis un an : celui des Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire. J’ai totalement abusé avec l’ensemble des saisons 2 et 3 en quelques jours seulement, mais c’était tellement génial que je ne regrette pas d’y avoir sacrifié une partie de mes vacances. C’était la série dont j’avais besoin pour évacuer stress et tension. Si je ne peux pas la qualifier de feel good vu qu’elle est quand même assez sombre, son côté absurde est parfait pour relativiser plein de petits problèmes, alors c’était top. En plus, ça m’a déjà donné l’impression d’avoir réussi à atteindre mon objectif fixé pour ces vacances.

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Pourtant, je ne me suis pas arrêté là pour autant. Non, non : ma liste continuait avec The Good Place et This is us. Ces deux-là m’ont occupé le week-end dernier entre deux préparations de cours. Les épisodes sont assez inégaux cette année, je trouve, dans l’une comme dans l’autre. La première semble être repartie du bon pied donc j’ai hâte de voir la reprise ; alors que This is us est assez imprévisible dans son aptitude à pondre des épisodes qui sont tour à tour géniaux ou… à mourir d’ennui.

Reste que je devais aussi rattraper 9-1-1 et que je n’en ai vu qu’un épisode. La série revenant en mars, je l’ai laissée de côté pour le moment. Oh, j’avais bien espoir de la voir un peu hier soir et cet après-midi, mais il faut dire ce qui est, j’ai peu accroché aux épisodes pour le moment. Cela finira bien par me prendre. Et puis, à la place, j’ai commencé mon Challenge Séries avec The Man in the High Castle, donc c’est toujours ça de pris !

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Je profite de ce challenge pour me prévoir le rattrapage de Midnight Texas alors que mes comédies, Superstore comme Single Parents, attendront probablement les vacances de février… D’ici là, Suits aura repris donc j’espère que j’aurais réussi à rattraper le coup. Pour tout le reste, je n’ai plus qu’à compter sur le prochain Week-end en séries, le week-end du 1er au 3 février ! Je mets toutefois la charrue avant les bœufs là, on verra bien, il me reste trois semaines pour l’envisager et je viens de me prouver que trois semaines, ça pouvait super bien se remplir !

God Friended Me – S01E11-12

Épisode 11 – 17 Years – 17/20
Voilà un très bon épisode digne d’une mi-saison. Maintenant que l’on connaît bien le fonctionnement de la série, on peut approfondir un peu la psychologie des personnages, et c’est très intéressant à suivre. En plus, ça n’empêche pas de poursuivre la quête de base de la série et de jouer avec certaines de nos attentes, alors c’est chouette comme tout.

Saison 1


11-2

There’s no way in hell I’m gonna help the guy that killed my mom.

Déjà onze épisodes, c’est fou comme le temps passe vite. Et on reprend par le podcast de Miles comme d’habitude. Il a invité une Rabin, Zoe Schwartz, qui est ravie de le voir tant changer avec le compte de Dieu. Elle le met toutefois en garde : il semble se rapprocher des réponses, mais dans la Torah, il y a toujours un test à la fin de chaque grande histoire. L’ambiance est mise : Miles ferait mieux de s’accrocher, surtout que cet épisode précède une pause de plus d’un mois (ou de quelques minutes, pour moi).

De son côté, Cara parle avec sa collègue, Parker, du fait qu’elle n’a pas largué Eli pour Miles. MOUAIS. La crédibilité de notre journaliste n’est pas folle sur ce coup-là, mais elle obtient sa promotion grâce à son bon travail. Elle est ravie de l’apprendre… et elle doit laisser tomber ses articles sur le compte de Dieu. Ah, ça remet tout en question, même si elle fait comme si de rien n’était. Elle a encore le temps d’une dernière mission, de toute manière.

Pour celle-ci, Rakesh traîne Cara et Miles en ville pour remonter la piste de Falken grâce à un magasin d’électronique… Qui n’existe désormais plus. Tout ça pour ça ? Pas sûr : Miles leur révèle que le carrefour qui fait face à l’ancien maison est celui où sa mère est morte, dix sept ans plus tôt. Comme par hasard, Balthazar.

Dans un épisode précédent, Ali n’en revenait pas que sa mère soit morte dix-sept ans plus tôt… et vu le titre de l’épisode, on se doutait bien que c’était de ça qu’il serait question pour elle et Arthur cette semaine, puisqu’ils ont toujours une intrigue du type à tous les deux. Ainsi donc, Arthur voudrait voir son fils au cimetière. Pourquoi pas, mais son fils est pour l’instant occupé à être énervé après le compte de Dieu qui lui envoie une notification pour devenir ami avec Charles Cole, l’homme qui… a tué sa mère.

Les choses sont claires dans cet épisode, et Miles interdit à Cara et Rakesh de venir en aide à Charles Cole, car c’est inadmissible. Ce n’est pas tout à fait leur avis bien sûr, et ce n’est pas non plus celui d’Ali, même si elle n’en dit pas trop parce qu’elle veut convaincre son frère de venir au cimetière. Ce n’est pas gagné. Rien n’est gagné dans cet épisode, en fait, parce que Cara mène évidemment l’enquête sur Charles.

Rakesh est sceptique, mais il la laisse faire, étant convaincu par son argument que tout ça pourrait être pour aider Miles, vu la manière dont il s’énerve. Ce n’est pas faux, ma foi, et on sent que ça va être le sujet de l’épisode. C’est plutôt intéressant, même si le personnage de Charles Cole est hyper cliché : il voulait être pompier, l’était enfin, est sorti faire la fête, et bim, il a tué la mère de Miles. Et aujourd’hui ? Cara découvre qu’il veut redevenir pompier.

De son côté, Ali ne sait pas tenir sa langue : elle retourne voir son père pour lui parler de la dernière notification du compte de Dieu et pour nous révéler un gros secret de famille. Arthur cache quelque chose à Miles depuis des années, et ça promet comme emmerdes à venir. Ali demande de lui dire avant qu’il ne le découvre, mais Arthur n’a pas envie si proche de l’anniversaire du décès de sa femme.

Il ferait mieux pourtant, parce que Cara est convaincante quand elle s’y met. Elle pousse ainsi Miles à parler à Charles Cole, avec un petit discours bien senti, malgré son désir de ne pas le connaître pour rester énervé après lui. Et ça, être énervé, il sait le faire. Rien que son regard quand il le confronte enfin suffit à le dire : il est bien sympa le Charles Cole, en plus il a de jolis yeux bleus, donc merci pour le Bingo Séries. Au-delà de ça, la scène est bien écrite et semble totalement naturelle.

Franchement, ça colle, autant l’énervement de Miles que les regrets de Charles, tout est bien écrit/joué. Et ça fonctionne à merveille, puisqu’alors que tout semblait enfin s’arranger pour Miles, il rencontre… la fiancée de Charles. Evidemment, elle n’est pas au courant qu’il a tué quelqu’un, ni qu’il a fait de la prison. Miles lui dit, sans en tirer le moindre plaisir, mais simplement parce qu’il est révolté que Charles oublie le passé.

C’est irrécupérable tout ça : la fiancée se barre, Miles aussi. Cara le rattrape et essaye de le convaincre qu’il faut lui aussi qu’il s’occupe de lui – et qu’il accepte son deuil, clairement pas terminé vu sa colère interne. Miles refuse de l’écouter, même s’il sait qu’elle a raison.

Le lendemain, cela fait donc dix-sept ans que la mère est morte, et il est temps que le secret de famille éclate, grâce à Rakesh, incapable de tenir sa langue. Il a en effet découvert, en fouillant la vie de Charles Cole pour compléter la spirale de Fibonacci, qu’Arthur avait fait une lettre de recommandation, sept ans plus tôt, pour qu’il rejoigne les pompiers. En vain. Le secret de famille vient donc de là : Arthur ne l’a jamais dit à son fils à cause de la distance entre eux, et à cause de la rage de Miles. La confrontation entre père et fils est un chouilla calme, mais Arthur est tout de même assez convaincant, et c’est peut-être pour ça que ça reste calme.

Selon lui, la mère aurait voulu qu’on pardonne à Charles Cole. C’est un sacré épisode quand même, les enjeux sont sincères et plus forts que d’habitude, et ça fait de Miles un personnage plus égoïste que d’habitude, pour les raisons les plus parfaites possibles.

À l’inverse, Cara est beaucoup trop géniale. Elle est gênée de la réaction de Miles face à la fiancée, donc elle retourne chez Charles pour savoir s’il est possible de les aider. Cela va être compliqué quand même : Charles a rompu avec Angela, parce que même si elle voulait construire quelque chose avec lui malgré tout, elle ne le verrait plus jamais pareil. Oui, c’est le principe, effectivement.

Cara retourne ensuite voir Miles, pour lui expliquer qu’il faut confronter son passé et cette notification, parce qu’elle, ça l’a bien aidé de se mettre sur l’affaire du compte de Dieu. C’est pour cette raison qu’elle veut que Miles continue. Elle en profite aussi pour lui parler de sa promotion et de ce qu’elle signifie. La scène est toute mignonne et franchement, un épisode pareil sans Nia… Nia n’a aucune chance face à Cara après tout ce qu’ils vivent, surtout dans cet épisode. Grâce à Cara, Miles décide donc de se mettre à la recherche de Charles.

C’est un peu gros, mais il le retrouve rapidement grâce à Rakesh et la spirale de Fibonacci, et grâce à une intuition : Charles est retourné dans le bar de la nuit de l’incident. En tout cas, c’est ce qu’on pense, mais alors qu’il est en chemin, Miles aperçoit un immeuble en feu. Et qui est dedans à jouer les pompiers alors qu’il ne l’est pas encore ? Charles Cole évidemment.

C’est gros – mais après tout, on ne sait rien du compte de Dieu qui a très bien pu provoquer cet incendie, non ? Qu’importe : Miles et Charles se retrouvent à travailler ensemble pour sauver un petit garçon et sa maman des flammes ; et même que la mère est en arrêt cardiaque jusqu’à ce que Charles s’occupe d’elle. Ben voyons. Cela permet aux deux de se réconcilier, et Miles demande à Charles de se pardonner et d’avancer dans la vie, avec Angela, tant qu’à faire.

C’est beau comme tout, et Miles avance donc dans son deuil grâce à ça. Il en parle dans son podcast, et il se rend même au cimetière où il retrouve son père et sa sœur. La famille est donc réunie, dans un moment touchant, entre joie et larmes, forcément. Un deuil fait, donc.

Cara ? Elle écrit un super article et c’est son dernier… en théorie. Je la vois mal arrêter de bosser sur ces cas. Le lendemain, elle passe donc voir Miles et lui apprend qu’elle a refusé la promotion. Il est tout content et les deux n’en peuvent plus de toute la tension entre eux cette fois. Elle lui dit même qu’elle a rompu avec Eli et ils sont prêts à s’embrasser (mais Nia !)… sauf que Rakesh frappe à la porte au même moment : grâce à l’incendie de l’immeuble, il a trouvé Falken, ou plus exactement… l’adresse de ses parents.

Cela sent bon le gros cliffhanger franchement, et ça ne manque pas : ils se rendent sur place et découvrent un appartement vide. Ou pas : Pria y est, Pria étant la journaliste ayant écrit le portrait de Falken dans le journal de l’université. C’est inattendu, et elle est prête à révéler toute la vérité, sauf que ben… générique de fin. OK, j’ai parlé de quelques minutes entre les épisodes plus haut… mais quelques secondes, c’est bien aussi.


Épisode 12 – Ready Player Two – 16/20
Cet épisode était un petit festival de points du Bingo Séries qui vient juste de commencer, alors je suis vraiment content de l’avoir vu, et d’être enfin à jour dans la série. En revanche, je suis peu satisfait des réponses apportées ici, ou du choix du titre très trompeur. Allez, qu’importe, l’intrigue de la semaine était très chouette, et l’intrigue de fond peut encore s’améliorer. Quant aux personnages, j’en suis très fan. J’espère vraiment une saison 2 !

Saison 1


12

That’s a… crazy coincidence.

Comme après toute pause de mi-saison devenue pause de presque-fin de saison, cet épisode reprend par un joli résumé des premiers épisodes. C’est rapidement fait et c’est bien fait, et hop, c’est parti pour les explications de Pria. Elle s’appelle bien Pria, elle n’est pas Falken : non, elle est son ex. Amoureuse de lui, elle a passé quelques années avec lui avant de le voir disparaître du jour au lendemain. Aujourd’hui, elle le recherche et quand elle a vu qu’elle n’était pas la seule, elle a hacké Rakesh avec son MMS pour découvrir en direct tout ce qui se passait du côté de leur enquête.

Dans le genre décevant, on fait difficilement pire : la meuf dit que Miles va connaître toute la vérité, mais en fait elle n’a rien à lui dire. Bon, elle a quand même des dossiers de son travail à leur partager et elle les remotive dans leurs recherches d’Henry. Il est assez clair également que les travaux de ce dernier ne pouvaient que mener d’une part au compte de Dieu et d’autre part à Miles.

En effet, Henry est obsédé par les analyses prédictives depuis la mort de sa sœur, qui selon lui aurait pu être évité. Cela rappelle immédiatement la mère de Miles, quand même. Bon, comme il faut malgré tout proposer un épisode cette semaine, le compte de Dieu poste un lien sur le mur de Miles pour une page GoFundMe. C’est original, ça change un peu. Que dit le lien ? Il parle d’une certaine Heidi James qui met en place un projet d’appareil auditif qui ne rencontre aucun sujet. Cara se propose donc d’écrire un article, pour rencontrer Heidi.

Elle s’y rend avec Miles, qui semble continuer de flirter avec elle. Pourtant, Nia est de retour à New-York après un petit voyage et Miles dit qu’elle lui a manqué. Euuuh, c’est hypocrite tout ça, non ? Et elle est tellement trop gentille à le laisser vivre sa vie sans chercher à en savoir plus alors qu’il la plante sur place sans vraie explication pour aller bosser sur sa quête d’Henry.

Bon, donc, Cara et Miles interrogent Heidi et découvrent quelques informations sur elle. J’ai beaucoup aimé la manière dont Cara insiste sur l’importance du portrait d’Heidi pour que la page GoFundMe fonctionne. C’est une bonne analyse de comment tout ça fonctionne quand même. En revanche, elle découvre qu’Heidi a été adoptée et elle fait aussitôt une fixette sur le fait que le compte de Dieu veut forcément qu’ils l’aident à retrouver ses parents. C’est tiré par les cheveux tout de même…

Pendant ce temps, Rakesh et Pria bossent ensemble pour tenter d’obtenir la localisation de Falken. Cela permet de mieux connaître le personnage de Pria, qui est toujours amoureuse de son Henry – mais je n’arrive pas à lui faire confiance. En même temps, je ne fais plus confiance à Cara et ses bonnes intuitions non plus. C’est bizarre, elle en sait beaucoup non ? Voilà, je vire parano, c’est malin. Ce serait osé qu’elle ait des informations sur le compte de Dieu, non ?

Probablement. Miles essaye de freiner Cara cependant : elle veut absolument chercher les parents d’Heidi parce qu’elle est sûre que c’est ça que le compte de Dieu veut. En plus, l’épisode confirme qu’il ne fallait pas faire confiance à Pria : Miles et Cara découvrent qu’elle a un award avec Henry et Simon Heyes, un pro de l’intelligence artificielle. Ils appellent Rakesh, mais c’est trop tard : Pria a déjà volé les recherches de Rakesh. Toutes les recherches. Oups. Cela fait un double job pour Rakesh qui doit donc s’occuper de retrouver Pria, tout en aidant Cara sur le cas d’Heidi. Normal.

Dans tout ça, Miles ignore Nia et accepte de rencontrer… Susan. Ouep, Cara continue de voir sa mère et ça se passe plutôt mal quand Susan aborde la question de l’anniversaire de sa fille à arriver. Cara ne le fête plus depuis que sa mère l’a abandonnée, donc bon, elle est pleine de reproches et c’est tout. Susan demande donc à Miles de lui organiser un anniversaire surprise, parce que petite fille, Cara adooooooorait ça. Bon. Ce serait dans n’importe quelle série, ça sentirait le drama supplémentaire, mais dans celle-ci, ça devrait être plutôt sain.

Ou pas : le problème n’est pas là où je l’attendais, le problème c’est Nia, qui comprend que la relation entre Miles et Cara est cheloue. Et la pauvre, elle en prend plein la tronche dans cet épisode : Miles est à fond pour faire plaisir à Cara avec l’anniversaire surprise et il est à fond dans les recherches de sa mission de la semaine. Cela ne laisse pas longtemps pour Nia, mais en même temps, avec les numéros (Bingo !) du bracelet d’adoption d’Heidi, Rakesh a pu retrouver l’endroit où elle avait été abandonnée : l’église du père de Miles. C’est gros, quand même.

Ouep, et Arthur se souvient évidemment de toute l’histoire familiale d’Heidi. Avec un peu d’aide au travail de Miles, le trio retrouve sans aucun souci les parents d’Heidi. Bon, avec le problème qu’il n’avait pas vu venir : ils sont morts quelques mois plus tôt. C’est violent pour Heidi qui avait mis de côté cette question toute sa vie… mais bon, ça permet à Cara d’écrire un joli article, avec un chouette titre.

En parallèle, Miles et Rakesh retrouvent Pria grâce à une signature dans le code (Bingo ! OK, il faut que je me calme) de Rakesh : celle-ci n’est pas si méchante que ça, elle a corrigé quelques erreurs de Rakesh et découvert que derrière le pare-feu, il n’y a rien d’intéressant pour eux. Henry ne veut pas être trouvé, et il ne le sera jamais. Mouais. Après tout ça, Rakesh en tire la conclusion que la personne derrière le compte de Dieu n’est pas forcément Henry mais pourrait aussi être Simon. Franchement, au point où on en est, ils m’ont un peu perdu avec cette intrigue, le coup de Pria, ça m’a un peu gonflé.

L’épisode est encore loin d’être terminé : grâce à l’article de Cara, Heidi voit sa page GoFundMe exploser et recevoir beaucoup de soutien, notamment celui d’une certaine Mary Yang, qui a dis donc le même nom de famille que le père d’Heidi. Comme ce n’est pas du tout un nom courant (hum), et surtout comme elle dit que le gêne est présent dans sa famille, Miles et Cara imaginent tout de suite qu’ils viennent de trouver la sœur d’Heidi. Et non seulement ça, mais aussi sa nièce.

Franchement, ça fait beaucoup d’un coup. Comme nous sommes toujours dans une série feel good, la réunion familiale se fait extrêmement rapidement et dans les larmes de joie. Je ne sais pas, si je me découvrais un frère ou une sœur de plus après la mort de mes parents, je me poserai des questions quand même. Bon après, c’est chouette de voir que la tante aura peut-être le moyen d’aider la surdité de la nièce, je reconnais.

On en est déjà au podcast de Miles, qui est de plus en plus tôt. Il reste encore quelques scènes un brin frustrante, du genre la richissime Pria qui se barre en limousine parce qu’elle a retrouvé Henry mais n’en dit pas plus à Miles. Bon, elle lui dit quand même qu’ils changent le monde avec Cara et Rakesh, et c’est déjà pas mal, parce que c’est le rêve de Pria, Henry et Simon.

Ouais, il restait ça, et il restait l’anniversaire surprise de Cara. Bon, la surprise n’est que partielle, évidemment, parce que Miles a peur de se planter sur ce coup-là, donc il prévient Cara avant d’entrer dans le bar de ce qui l’attend : tout un tas d’amis présents pour la célébrer. C’est un chouilla gros, mais elle accepte de le fêter en étant hyper proche de Miles, hein, y a pas que moi qui voit que ça crève l’écran qu’elle veut l’embrasser pas vrai ?

À l’intérieur du bar, elle retombe sur Susan qui lui a écrit une lettre pour chaque anniversaire manqué. C’est mignon, ça aussi. Toujours aussi gros et abusé, mais mignon. Gros, parce que la mère ne voulait pas venir pour ne pas déranger à l’origine, et là elle se pointe avec un cadeau qui ne peut que faire pleurer Cara, et pas qu’un peu. Genre, la définition du dérangement ? M’enfin bon.

On termine l’épisode avec un coup de fil inattendu de Jaya à Rakesh. Leur relation à distance semble vraiment fonctionner et elle décide de revenir rendre visite à Rakesh dans « quelques semaines ». J’ai hâte au point d’espérer qu’elle sera dans la fin de saison la semaine prochaine, parce qu’elle a un peu manqué dans les derniers épisodes. Si quelqu’un peut me dire aussi où a disparu Lucy, ce serait top.

Allez, sinon Nia est totalement jalouse de Cara, et elle a bien raison, même si elle dit que ce n’est pas de la jalousie. Une fois de plus, la scène d’explications entre ces deux-là est toute douce et sympa, même si c’est une scène de rupture. Et Ali la barmaid est toujours là pour son frère, mais on passe rapidement à la fête d’anniversaire pour Kara. Tout ça sentait bon la fin d’épisode, pas vrai ?

EH BIEN NON. Cet épisode n’en finit pas de finir ! Rakesh continue de chercher des liens entre Miles et Simon Heyes… et ça va être Noël pour lui quand ils découvrent tous les deux que leur boulot vient d’être racheté par Simon Heyes en personne. C’est reparti pour une intrigue de long terme, donc. Je veux une saison 2, vite, qu’ils l’annoncent !

Saison 1

Vus cette semaine #01

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… et cette semaine, j’ai profité à fond des vacances pour me faire une overdose de séries, vous n’êtes pas prêts !

Lundi

The Orville – S02E01 – Ja’loja – 13/20
Bon bah mince, pour un épisode que j’attends depuis plus d’un an et pour mon premier épisode de 2019, ce n’est vraiment pas ce que j’en attendais. La reprise de cette saison 2 est toute lente. Cela permet de retrouver chaque personnage et de se remettre toutes les sous-intrigues en tête, mais ça manque vraiment beaucoup, beaucoup d’une intrigue principale. Et donc, on s’ennuie, alors même que rien n’est inintéressant… C’est fou quand même, tout un épisode sur des sous-intrigues !

Mercredi

The Gifted – S02E10 – enneMy of My enneMy – 15/20
Cet épisode de reprise s’avère assez classique pour la série et a du mal à faire monter la tension dans certains de ses enjeux, mais la construction des personnages continue à être intéressante – même si prévisible par moments. La toute fin d’épisode promet une fin de saison captivante en tout cas, j’ai hâte !

Vendredi

The Orville – S02E02 – Primal Urges – 15/20
Même si ce n’est toujours pas un épisode aussi génial que certains autres de la saison 1, on se rapproche déjà un peu plus de ce qu’ils savent faire d’excellent. Ce ne sera pas mon épisode préféré de la série, j’espère que ce ne sera pas mon préféré de la saison, mais en attendant, ils ont retrouvé leur humour. Il est juste dommage que ça laisse certaines intrigues de côté au profit d’une histoire de la semaine qui risque d’être rapidement oubliée, mais on ne peut pas tout avoir, j’imagine.

Samedi

Preview – S01E07 – #MeetUp – 17/20
Après la révélation de l’épisode précédent, il n’est pas étonnant de voir que cet épisode apporte beaucoup des réponses que l’on attendait depuis le début. Cette websérie m’aura bien baladé et j’ai hâte de voir le dernier épisode de la saison, car celui-ci donne envie et s’arrête trop brutalement. Vite, vite, soyons samedi prochain !

A Series of Unfortunate Events (Les Désatreuses Aventures des Orphelins Baudelaire)

S02E05 – The Vile Village : Part 1 – 17/20
Encore un nouvel univers pour un double univers qui maîtrise parfaitement l’adaptation du roman. Les décors et les costumes sont sacrément merveilleux. L’histoire ? Un peu moins passionnante pour cet épisode, mais les réponses continuent de pleuvoir sur cette saison qui donne beaucoup plus l’impression d’avancer dans le mystère général que la première. Quant à l’humour, il est toujours saturé de jeux de mots efficaces, alors je suis un excellent public : on sent la qualité littéraire surgir à tous les coins de phrase.
S02E06 – The Vile Village : Part 2 – 18/20
On s’éloigne des quelques avancées du début de saison pour retomber dans une structure un peu plus classique. C’est étonnant de faire demi-tour et ça passe un tout petit peu moins bien qu’avant maintenant qu’on sait tout ce que cette histoire pourrait proposer. Et cela dit, ça reste tellement solide qu’il est hors de question de descendre la note : tout permet d’en faire une série géniale, et la fin m’a accroché ; j’étais à fond dedans.
S02E07 – The Hostile Hospital : Part 1 – 20/20
Wow. Je ne m’attendais pas à un épisode de ce genre, mais les parodies et références nombreuses ainsi qu’un énième changement d’ambiance en font un chapitre surprenant et passant hyper vite.  Je ne pensais pas sursauter un jour devant cette série, et pourtant, je me suis fait avoir. Pas le temps de s’ennuyer devant cette série : je l’aime tellement que je me demande pourquoi j’ai attendu si longtemps avant de m’y remettre – et en plus, je sens qu’elle va me manquer !
S02E08 – The Hostile Hospital : Part 2 – 18/20
Moins prenant que l’épisode précédent, cela n’empêche pas celui-ci d’apporter encore de nouveaux éléments au puzzle que forme la série. Ouep, l’intrigue globale ne cesse de s’enrichir discrètement avec des petits éléments qui s’accumulent et finissent par me rendre fou : je veux juste savoir vers quoi on se dirige et je ne trouve pas tout à fait ; alors que chaque épisode en lui-même respecte un schéma efficace. Ah, l’écriture de cette saga, c’est quelque chose !
S02E09 – Carnivorous Carnival : Part.1 – 16/20
Cet épisode est visuellement aussi dingue que les autres, si ce n’est plus, car les déguisements sont vraiment une franche réussite de la série. Malheureusement, côté histoire, on sent que ça tente de gagner du temps par tous les moyens et c’est frustrant de se diriger à ce rythme-là vers la fin de la saison qui pourrait probablement en révéler bien plus qu’elle ne le fait.
S02E10 – Carnivorous Carnival : Part.2 – 17/20
L’humour est un peu trop laissé de côté dans cet épisode final qui joue la carte du dramatique et du désastreux. Après tout, on nous avait prévenu dès le départ et on savait très bien vers quoi on se dirigeait. Cet épisode final reste une curiosité assez loin du style habituel de la série… mais malgré tout, il est très réussi, comme les autres.
S03E01 – Slippery Slope : part.1 – 18/20
Je suis rassuré par ce début de saison 3 dont le niveau remonte après une fin de saison 2 un peu en-dessous. Les réponses pleuvent (neigent ?) pendant tout l’épisode et c’est une excellente chose, même si forcément, ça finit par poser encore plus de questions. C’est une histoire vraiment bien fichue et je me demande jusqu’où ça ira dans le délire, quand même. Il ne me reste plus que six épisodes pour le découvrir.
S03E02 – Slippery Slope : part.2 – 19/20
Ah lala, voilà donc où tout ça nous menait. S’il reste un nombre incroyable de questions, on sent bien que nous approchons de la conclusion de la série avec les événements se produisant dans ces épisodes. Le rythme est toujours aussi bon et l’histoire parvient à rester fluide malgré un nombre tout de même assez incroyable de rebondissements constants. J’adore.
S03E03 – Grim Grotto : Part.1 – 17/20
Bien qu’il paraisse un peu plus long, cet épisode réussit à proposer une histoire toujours aussi fluide, avec des réponses. C’est peut-être de tout enchaîner qui fait ça, mais j’ai aussi l’impression que quelques détours le ralentissent, là où d’autres aspects de l’histoire semblent quant à eux précipités. Tant que l’humour est là, cependant, j’adhère, et franchement, c’est une série super originale.
S03E04 – Grim Grotto : Part.2 – 18/20
Cette fois le rythme s’accélère au sein d’un épisode hyper court… mais hyper dense, que ce soit en révélations ou en humour. On approche à toute vitesse du dénouement, littéralement cette fois, et les différentes pièces du puzzle continuent de s’emboîter. Je sais, ça fait trois saisons que je le dis, mais à force, on devrait réussir à le terminer ce puzzle !
S03E05 – Penultimate Peril: Part.1 – 20/20
Est-ce vraiment le moment de réinventer la manière de raconter une histoire quand on se dirige vers sa fin ? Normalement, non. Seulement, avec les Baudelaire, la réponse ne peut être que oui. Préparez-vous à une sacrée migraine, quand même, parce que cet épisode prend votre cerveau et vous le retourne trois ou quatre fois. De là à dire qu’il vaudrait mieux regarder ailleurs, il n’y a qu’un générique qu’il faut oser franchir.
S03E06 – Penultimate Peril: Part.2 – 20/20
Vraiment, ils osent tout. C’est un très bon épisode apportant tout ce que j’en attendais, et même un peu plus lorsque l’on en arrive à sa fin. Je n’en dis pas plus, j’aurais trop l’impression de spoiler !
S03E07 – The End – 18/20
Si je ne mens pas, j’ai eu quelques sueurs froides en pensant qu’ils allaient rater la fin de la série après trois excellentes saisons ; et le pire est que ça n’aurait pas été de leur faute, puisqu’ils ne font qu’adapter des livres. Finalement, cette fin est un peu précipitée – parce qu’on est habitué à avoir deux épisodes, mince (mais ça sent les problèmes de budget), mais reste très réussie quand il s’agit de dire au revoir aux orphelins Baudelaire. C’est étrange de se dire que je connais le fin mot de l’histoire après tant d’années, quand même.

God Friended Me

S01E07 – The Prodigal Son – 14/20
Si l’ensemble n’est pas mauvais du tout, j’ai trouvé que cet épisode était assez prévisible et peu convaincant. C’est le genre d’épisode qui semble tout ralentir dans l’intrigue de la série pour prendre le temps d’explorer une facette des personnages que l’on connaît déjà bien et qui n’aura pas un grand impact par la suite. Pourtant, il y avait du potentiel à faire un peu plus, donc je suis déçu de cet épisode. C’est le coup de mou des épisodes de novembre, ça.
S01E08 – Matthew 621 – 16/20
Cet épisode reprend tout ce que j’aime habituellement dans la série : il propose ainsi des avancées pour tous les personnages de la série, tout en prenant le temps de développer une intrigue assez habilement construite. Il n’y a que peu de surprise dans cette série, mais c’est un feel-good terriblement efficace, je trouve.
S01E09 – King’s Gambit – 15/20
Sous ses allures de petits épisodes tranquilles, ce nouveau volet révèle en fait bien plus d’informations que prévue et s’avère agréable à suivre. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça divertit toujours aussi bien. J’ai ma dose de feel good pour la journée… et j’ai l’impression que la série avance, c’est tout de même chouette.
S01E10 – Coney Island Cyclone – 17/20
C’est un grand oui pour cet épisode qui prend le partie d’une division de ses intrigues. D’un côté, quelque chose d’assez classique pour Miles, mais de toujours bien écrit. De l’autre, de vraies avancées tant dans la construction des personnages que dans celle des mystères de la série. J’ai par conséquent vraiment beaucoup aimé cet épisode qui semble même fournir des pistes de réponses originales. Je n’en demandais pas tant si vite !

 The Good Place

S03E05 – Jeremy Bearimy – 15/20
Je reprends enfin cette saison, mais je me rends compte au passage que si je ne l’ai pas continuée plus tôt, c’est parce qu’en fait, elle ne me plaît pas autant qu’elle le devrait. J’ai mis de bonnes notes jusque-là, mais dans le fond, on a perdu en qualité : j’ai beau adorer les personnages, j’ai du mal à rester dans l’intrigue proposée cette saison, car ça semble vraiment ne plus savoir où aller. Or, la série m’a habitué à savoir précisément où elle allait, donc je pense que c’est toujours le cas… c’est juste moins perceptible.
S03E06 – The Ballad of Donkey Doug – 16/20
C’est schizophrénique : je n’arrive pas à trouver palpitante une intrigue qui ne tourne pourtant pas en rond. Elle a beau avancer, je ne vois pas trop à quoi ça sert et ça me bloque un peu dans mon désir de voir la suite à chaque épisode. Pourtant, l’humour est absolument génial dans cet épisode, et ça sauve les meubles, la baraque et le quartier avec. Bref, je ne sais plus quoi en penser !
S03E07 – A Fractured Inheritance – 14/20
Nope, toujours pas. Non seulement les intrigues de cet épisode sont décevantes parce qu’hyper prévisibles – pour ne pas dire déjà vues un milliard de fois – mais en plus, je n’ai pas trouvé les gags si excellents. La série est en train peu à peu de s’encroûter et n’est plus que l’ombre de ce qu’elle savait faire. Elle reste une bonne série, évidemment… mais elle n’est plus aussi excellente qu’avant, et c’est frustrant.
S03E08 – The Worst Possible Use of Free Will – 18/20
Il suffisait donc que je me plaigne d’une série devenant routinière et plan-plan pour qu’elle me surprenne à nouveau avec un épisode très efficace et digne des saisons précédentes. L’histoire avance pour de vrai, et les débats mis en place dans cet épisode sont géniaux, de même que les quelques (running) gags. C’est chouette comme tout.
S03E09 – Don’t Let the Good Life Pass You By – 19/20
Humour, action et sentiments sont au rendez-vous dans un épisode qui redore enfin l’image de la série qui avait pris un sérieux coup en cours de saison. Je suis content de les retrouver au top de leur forme ; surtout que tout est proposé en toute fluidité et avec beaucoup de logique – je regrette juste une séparation trop marquée des intrigues pas totalement efficace. Cette fois, il est dur de ne pas se précipiter sur l’épisode suivant, ça change de ce lent début de saison !
S03E10 – Janet(s) – 20/20
Il aura fallu le temps pour que cette saison arrive enfin à un point intéressant, mais elle enchaîne donc deux de ses meilleurs épisodes comme si de rien n’était. Je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé en milieu de saison, mais cet épisode paraît presque être une fin de saison tellement il se passe de choses dedans. Cela sera dur de faire mieux pour la fin… Je suis curieux de voir ce que la reprise nous réservera maintenant !

This is us

S03E03 – Katie Girls – 14/20
Un très chouette épisode dans la lignée de ce que sait faire la série, mais si je suis honnête, je doute que cet épisode restera marqué bien longtemps dans ma mémoire de sériephile. Il est moins marquant que bien d’autres. Certes, la mignonnerie habituelle de la série fonctionne et la sauce prend comme à chaque fois, mais ils sont fait bien mieux que ça.
S03E04 – Vietnam – 16/20
C’est fou comme cet épisode n’a rien à voir avec ce que la série fournit d’habitude, mais réussit malgré tout à être exactement ce que la série fournit d’habitude. C’était inattendu comme intrigue et comme épisode spécial, mais ça fonctionne. Je ne regarderai pas si tous les épisodes étaient comme ça ou sur cette intrigue, mais pour quarante minutes, c’était efficace. Quant à la construction de l’épisode, elle est un peu lourde, mais ça finit par payer.
S03E05 – Toby – 15/20
Un bon épisode, mais qui, sans mauvais jeu de mots par rapport au précédent, part un peu trop dans tous les sens pour moi. C’est dommage : à trop le voir se disperser dans différentes directions, on finit par perdre le fil et surtout l’intérêt de toute une partie de l’épisode. Dans l’ensemble, la série est toujours aussi solide, mais c’est parce que je suis attaché aux personnages… pas parce que ce qu’ils proposent dans cet épisode est excellent.
S03E06 – Kamsahamnida – 14/20
J’ai presque l’impression que la série a perdu son ingrédient magique : la mayonnaise ne prend pas tant que ça cette année. Les différentes tranches de vie proposées sont divertissantes et pas désagréables à regarder, mais je n’ai pas envie d’enchaîner les épisodes comme l’an dernier (je le fais quand même, oui). Et puis, je ne sais pas, ils ne sont pas vraiment marquants. Les épisodes passent, se ressemblent et s’oublient vite. La série m’a habitué à mieux.
S03E07 – Sometimes – 18/20
Voilà, ça, c’est un épisode de This is us. Bien qu’un peu spécial dans son format, je dois dire que je trouve cet épisode meilleur car cette partie de l’intrigue bien plus passionnante que tout ce qu’on nous servait dans l’épisode précédent par exemple. Cela donne en plus l’impression d’avancer vers quelque chose, vers des réponses. Je ne sais pas, je préfère largement et ça me rappelle les épisodes qui menaient à la mi-saison 2.
S03E08 – Six Thanksgivings – 15/20
Pas exceptionnel, mais sympathique : voilà tout ce que j’ai à dire de cet épisode de Thanksgiving qui n’est pas leur meilleur, ni leur pire épisode. C’est juste un épisode comme un autre, finalement, une manière de découvrir toujours plus de détails de la vie de tous ces personnages qui sont de plus en plus nombreux, j’ai l’impression. Il faut dire qu’il faut que la série se diversifie autant que possible, sinon elle n’aura plus rien à nous raconter des vies de ces personnages que l’on connait déjà très bien !
S03E09 – The Beginning is the End of the Beginning – 17/20
Je suis totalement mitigé tant les intrigues de cet épisode me laissent dans des sentiments opposés les uns aux autres : il y a celle qui m’a fait crier que je le savais, celle qui m’a pris surprise, celle qui était touchante, etc. Dans l’ensemble, c’est une mi-saison solide, mais je ne suis pas sûr d’aimer toutes les possibilités que cet épisode ouvre. Il faudra voir ce que ça donne à la reprise, dans dix jours. Parce que oui, je suis à jour !

Challenge Séries 2019

The Man in the High Castle – S03E01 – Now More Than Ever, We Care About You – 17/20
Il est un peu dur de se replonger dans la série après deux ans d’absence, car les intrigues sont multiples et complexes. Je n’irai pas prétendre que j’ai compris toutes les ramifications et subtilités de cet épisode, dont rien que la première scène est encore un peu mystérieuse. Pourtant, j’ai vraiment pris plaisir à retrouver l’ambiance très particulière (merci de le générique) et les personnages de cette série. À moi de ne pas me laisser noyer par les informations, à présent.
The Man in the High Castle – S03E02 – Imagine Manchuria – 16/20
C’est perturbant : c’est une série que j’ai beaucoup de mal à suivre car de multiples personnages et intrigues se croisent ou se déroulent en parallèle. Certains me passionnent, d’autres me blasent, d’autres m’échappent complétement. Comme très peu d’explications sont fournies et/ou explicitées, c’est parfois gênant côté compréhension.
The Man in the High Castle – S03E03 – Sensô Kôi – 19/20
Après trois épisodes, il y a moins de moments qui me laissent sceptiques tout de même. J’entre peu à peu à fond dans l’histoire qui est toujours géniale, les différentes intrigues se clarifient et les révélations qui pleuvent me plaisent beaucoup. C’est plutôt bon signe et j’ai l’impression de retrouver la série que je bingewatchais jusque-là. Ouf.

> Vus en 2019

God Friended Me – S01E09-10

Épisode 9 – King’s Gambit – 15/20
Sous ses allures de petits épisodes tranquilles, ce nouveau volet révèle en fait bien plus d’informations que prévue et s’avère agréable à suivre. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça divertit toujours aussi bien. J’ai ma dose de feel good pour la journée… et j’ai l’impression que la série avance, c’est tout de même chouette.

Saison 1


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Getting the truth may stop your journey.

Eh, la série reprend demain, si je veux être à jour à temps, il faut bien que je m’y remette. J’ai donc rangé tout mon travail, préparé mes affaires pour la rentrée, et hop, me voici installé sur le canapé pour voir deux épisodes. Malin comme tout, je me garde le gros cliffhanger du 3e épisode pour le voir, si tout va bien, demain soir… juste avant l’inédit. Tout est calculé, vous voyez : deux épisodes par jour. Transition de feel good pour la rentrée, parfaitement.

L’épisode reprend sur la participation de Nia au podcast de Miles et l’alchimie est entre eux de plus en plus évidente (mais je me répète, je le disais déjà dans l’épisode précédent). En plus, Nia est loin d’être bête, parce qu’elle ouvre les yeux de Miles en lui expliquant que s’il finit par découvrir l’identité du compte Dieu, il sera bien déçu de ne plus pouvoir aider les gens. Evidemment.

Au travail, Rakesh met Miles à jour sur sa quête et sur la photo de lui et Lucy prise, peut-être, par Falken. Miles reçoit au même moment une nouvelle notification pour un joueur d’échecs disparu, Graham Hastings, qui apparemment reviendrait jouer dans les parcs new-yorkais.

Cara ? Elle refuse cette fois-ci de se mêler au compte de Dieu, parce qu’elle a du travail. C’est l’occasion de nous ramener sa collègue dans l’équation, pour qu’elle explique logiquement que cette décision de Cara est loin d’être due au travail : elle est simplement en pleine remise en question après avoir vu Miles et Nia.

Miles n’en a un peu à rien à faire, parce qu’il est sûr de gérer le cas de la semaine sans elle… sauf que bien sûr, le travail de Cara la mène exactement sur le même sujet : sa bosse lui demande un papier pour Graham Hastings. Et le plus étrange, c’est que ce n’est pas la seule à travailler sur ce cas : Miles et Cara retombent en effet sur Ray, le détective privé du deuxième épisode qui… cherche Graham, lui aussi.

J’aime beaucoup ce type d’épisode où les personnages se recroisent. Je trouve ça bien que la série se permette de faire ce genre de retrouvailles, c’est toujours sympa et ça rend plus crédible l’ensemble : ils sont censés vivre tous dans la même ville et être des connaissances importantes les uns pour les autres, quand même. Ray refuse malgré tout de bosser avec eux.

Miles propose alors d’aller voir son père, car il aura probablement des infos. Il est temps pour une vraie rencontre entre Cara et Arthur, et ça fonctionne d’autant mieux qu’Arthur connaît Susan, la mère de Cara. Il n’est pas très utile niveau informations sur Graham, mais ça permet à Cara de se rendre compte que Miles ne veut pas parler du compte de Dieu à son père. C’est une bonne idée, parce qu’en parallèle de tout ça, les scénaristes ne savent pas trop quoi faire d’Ali. La sœur de Miles papote donc avec son père et elle comprend qu’Arthur n’est toujours pas à l’aise avec ce compte Facebook et le podcast de Miles, même s’ils sont maintenant en bien meilleurs termes. Yep.

Après tout ça, Miles laisse tomber Cara pour aller à l’hôpital avec Nia, où ils s’occupent d’enfants malades. Ils leur font une petite animation sympathique et Miles est à deux doigts d’embrasser Nia… quand il reçoit une notification sur son portable. Dans quel monde une notification suffit-elle à se détourner d’un premier baiser, sérieux ?

C’est évidemment une notification de Cara qui a une adresse à visiter. Ils y rencontrent justement l’homme qui… a embauché Ray. Il a un cancer, s’appelle Alexander et il veut retrouver Graham avant sa mort. Sacrée histoire. Le plus intéressant dans cette intrigue, c’est toutefois de voir comment Cara cherche à éviter Miles tout l’épisode, et toute la gêne entre Miles et Cara quand il est question de Nia et/ou Eli. Ils se séparent donc, pour mieux se recroiser plus tard, c’est évident.

Cara décide de suivre Ray dans son travail, parce que celui-ci accepte désormais de travailler avec eux. C’est donc l’occasion d’apprendre que tout se passe bien pour Isaac, que Cara est en bonne position pour sa promotion et surtout pour que Ray continue de shipper Cara et Miles plus violemment encore que moi. Il fait réfléchir Cara à sa relation à Miles en tout cas. Et ils apprennent ensemble que Graham s’appelle désormais John Turner, un nom bien commun.

En parallèle, Miles et Rakesh travaillent ensemble pour retrouver la piste de Graham : ils piratent la page fan de Graham sur Facebook et arrivent dans une boutique d’échecs tenus par le propriétaire de cette page où ils aperçoivent… un colis pour John Turner. Ce fut facile. Il est plus compliqué, par contre, de convaincre Graham de revoir Alexander, même s’il a un cancer. En fait, Graham est en dépression parce qu’il a perdu son amour du jeu d’échecs : Alexander l’a battu et a détruit sa confiance en lui. Et depuis, il n’a plus jamais gagné.

Un peu de blabla suffit à le faire changer d’avis, et Miles retrouve ensuite Cara et Ray, tout content… Pas comme eux, assez vexés d’avoir raté la rencontre avec Graham. C’est vrai que c’était étonnant, mais en même temps, ils n’allaient pas débarquer à quatre d’un coup dans l’appartement de Graham, franchement.

Cette scène se déroule dans le bar d’Ali et Ray y rencontre Arthur. Forcément, alors que Miles et Cara font leur boulot de bons samaritains qui rassemblent Alexander et Graham, les deux hommes bavardent. Les scénaristes ne font pas dans la subtilité avec Arthur qui questionne un Ray bien heureux d’avoir rencontré Miles. Il en fait l’éloge, et au passage fait donc l’éloge du compte de Dieu.

Les bons samaritains ? Franchement, ça se passe mal pour eux : Alexander avoue à Graham qu’il a triché pour gagner en recréant une partie du journal de Graham.

Ce dernier est vexé parce qu’il vient de perdre dix ans de sa vie pour rien et se barre, malgré un Miles faisant tout ce qu’il peut pour qu’il reste. Bon, heureusement, il ne se barre pas tout à fait et s’arrête pour pleurer un coup, ce qui lui permet de rencontrer Anabelle, une petite fille très douée aux échecs parce que son papa lui a appris. Il va sans dire que son père est Alexander et que la petite fille est ce qui permet aux deux joueurs d’échecs de se réconcilier.

Miles et Cara se font donc remercier par Graham, qui n’a plus d’autres choix que d’accepter une interview avec Cara. Oh, il a  aussi une importante pièce du puzzle de la série : il a rencontré Falken il y a des années et il… connaît son véritable nom ! Voilà donc le trio qui va se mettre à la recherche d’Henry Chase, un hacker qui s’entraîne depuis une dizaine d’années quand même. L’épisode se termine autour d’un plateau d’échec pour Anabelle, Alexander et Graham. C’est mignon, parce qu’évidemment Anabelle est déjà meilleure que son père.

Sinon, Miles embrasse Nia à l’hôpital, Rakesh décide de se confronter directement à Falken en lui envoyant un SMS et Arthur… accepte de parler du compte de Dieu avec son fils. Que de progrès d’un coup !


Épisode 10 – Coney Island Cyclone – 17/20
C’est un grand oui pour cet épisode qui prend le partie d’une division de ses intrigues. D’un côté, quelque chose d’assez classique pour Miles, mais de toujours bien écrit. De l’autre, de vraies avancées tant dans la construction des personnages que dans celle des mystères de la série. J’ai par conséquent vraiment beaucoup aimé cet épisode qui semble même fournir des pistes de réponses originales. Je n’en demandais pas tant si vite !

Saison 1


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Please, do not get involved.

Comme prévu, j’enchaîne sur ce dixième épisode avec plaisir et envie d’en savoir plus sur l’intrigue de fond de la série, parce qu’elle avance à un bon rythme apparemment. Cela reprend avec Ali et Miles se baladant en ville pour parler d’Arthur. Rapidement, Miles se surprend à jouer les bons samaritains, aidant une jeune voleuse de parfum en payant pour elle est les 125$ qu’elle comptait voler. Rien que ça.

De son côté, Eli est toujours jaloux de Miles, parce qu’il trouve que Cara passe trop de temps avec lui. Il pourrait aussi être jaloux de Rakesh, parce que Cara passe une bonne partie de sa vie avec et chez lui, aussi. En plus, Rakesh n’a aucune piste pour retrouver son hacker, donc il se retrouve à accompagner Cara à l’université pour obtenir des informations sur Henry Chase.

Le bibliothécaire drague un peu Cara, aussi, décidément elle a beaucoup du succès. Avec Rakesh, ils trouvent de nouvelles informations sur Henry qui était donc un brillant étudiant en sciences, au point d’avoir une bonne décennie d’avance sur l’intelligence artificielle. De là, ils cherchent des journaux étudiants sur lui, car ils ont une date de publication. Ce qui est génial, c’est que Rakesh trouve à chaque fois les informations sans faire le moindre travail alors que Cara y passe des heures. Oh, et sa relation avec Jaya se passe bien aussi.

Bon, évidemment, Henry n’est pas idiot et a couvert ses traces, mais pas tout à fait assez. Cara remonte la piste de la journaliste qui avait fait son portrait dans le journal de l’université. Elle s’appelle Pria Amar et elle est pleine d’informations sur lui. C’est un informaticien, mais aussi un philosophe assez religieux. Bref, tout son profil colle parfaitement au compte de Dieu. On reprend donc de plus en plus la piste de la série de SF, finalement : un algorithme qui devine tout ce qui se passe ? Eh, c’est de plus en plus clair. Reste à savoir pourquoi il a choisi Miles maintenant.

Rakesh et Cara parlent de tout ça avec Ali qui est apparemment de bons conseils puisqu’elle débloque quelque chose en Rakesh. Ce que j’ai préféré dans cette intrigue ? Cara qui passe l’épisode loin de Miles à préparer son week-end avec Eli se fait ouvrir les yeux par Rakesh puis Ali sur ses vrais sentiments. Elle essaye de se convaincre qu’elle est amoureuse d’Eli avec ce week-end romantique, mais elle n’a pas l’air d’avoir envie d’y aller. C’est une intrigue assez simple, c’est sûr, mais pourquoi faire compliqué quand les relations humaines sont parfois simples ?

Pendant ce temps, Miles a une nouvelle mission, évidement : Aaron Booker. Comme par hasard, il est de la paroisse d’Arthur, qui vient juste d’accepter l’existence de ce compte. Il ne prend pas bien que son fils se mette à marcher sur ses plates-bandes, et ça peut se comprendre. Miles s’en plaint à Ali hors écran, et Arthur s’en plaint à Ali à l’écran. Comme d’hab, je trouve que leurs scènes semblent un peu forcées, mais c’est sympathique d’avoir une relation père/fille comme ça à l’écran.

Une relation père/fille ? Eh, c’est justement le thème de l’épisode : la voleuse du début de l’épisode ? C’est bien évidemment la fille d’Aaron, Hanna. Et comme Miles n’écoute pas son père et se lance malgré tout dans l’enquête, il s’en aperçoit vite, ce qui permet de relancer l’épisode. New-York n’a jamais paru aussi petite que dans cette série quand même.

Le problème d’Hanna ? Elle a perdu sa maman quelques semaines plus tôt et fait donc n’importe quoi, une attitude que Miles ne connaît que trop bien. Du coup, il n’approuve pas la manière qu’à son propre père de gérer le problème : il leur conseille de déménager. Le lendemain, Arthur et Miles parlent donc de leurs différences de points de vue et le compte de Dieu s’amuse à envoyer une petite notification sur un restaurant de Coney Island.

Miles y emmène son père pour lui prouver la magie du compte de Dieu, et effectivement, ils y trouvent Hanna. Elle confie à Miles qu’elle ne veut pas déménager, mais quand son père et Arthur les rejoignent, elle change bien sûr d’avis. En tout cas, elle ne le dit pas, parce qu’elle ne veut pas l’avouer devant son père. Miles passe donc pour un type parfaitement flippant auprès d’Aaron et Arthur s’énerve après son fils qui cherche trop à interférer dans la relation familiale de ses paroissiens.

Il n’est pas au bout de ses peines, parce que Miles le prend tellement mal qu’il se met à lui balancer ses quatre vérités sur l’enfance misérable qu’il a passé. Au décès de sa mère, son père s’est en effet enfermé dans sa foi, au point d’en oublier que son fils avait possiblement d’autres désirs. Ouep, c’est même ça qui a détourné Miles de la foi. C’est basique, mais ça fonctionne.

Il s’en confie à Ali qui lui reproche simplement de ne pas avoir laissé Arthur lui répondre. Par conséquent, Miles retourne voir son père, mais celui-ci n’est pas à l’Eglise. Miles y trouve en revanche un carton de donations d’Aaron à l’Eglise, contenant le même flacon de parfum que celui qu’avait volé Hanna en début d’épisode. C’est tout triste, mais ça fait une arme facile pour Miles qui retourne voir Aaron en lui expliquant que sa fille ne veut pas tourner la page et déménager, elle veut se souvenir de sa mère, et rester en place.

Tout ça, et les réconciliations entre Aaron et Hanna, se fait devant Arthur qui comprend bien qu’il a raté quelque chose. Par conséquent, il essaye de se rattraper et emmène enfin Miles faire le tour de manège qu’il voulait faire quand il était enfant. Franchement, c’est gros, mais allez, pourquoi pas. On en arrive donc à la conclusion de l’épisode, mais il reste encore pas mal de temps dans l’épisode, donc ça sentait bon le cliffhanger me donnant envie de voir le troisième dès ce soir – mais j’ai pas le teeeeeeeemps.

Bref, Cara décide de rompre avec Eli, et c’est la rupture la plus simple et la plus compréhensive de tous les temps. Franchement, Eli n’a même pas l’air énervé ! Hanna ? Elle retrouve le sourire et Aaron remercie donc Miles et Arthur pour leur travail. Le vrai cliffhanger, c’est Rakesh qui nous le fournit, et j’ai adoré l’idée : il a étudié l’ensemble des notifications reçues par Miles et s’est aperçu qu’elles formaient la fameuse spirale de Fibonacci. C’est totalement wtf, mais ça colle vraiment bien aux épisodes précédents et ça donne envie de découvrir la suite, maintenant. Rakesh est sûr que la prochaine notification les mènera à Falken en complétant la spirale vers le nombre d’or. Il n’y a plus qu’à !

Saison 1