Vus cette semaine #06

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mercredi

This is us – S04E12 – A Hell of a Week (part. 2) – 16/20
Voilà encore un épisode qui s’avère tout doux malgré la tristesse qui s’en dégage. S’il fallait nommer l’émotion que l’on ressent face à cet épisode, ce serait probablement « This is us », et je crois que c’est suffisant pour décréter que cette série a vraiment réussi à acquérir bien rapidement le statut de série culte. Même si l’épisode n’a rien d’exceptionnel, il est très chouette.

Jeudi

The Magicians – S05E04 – Magicians Anonymous – 17/20
Comme bien souvent avec cette série, j’ai du mal à voir exactement où les scénaristes nous dirigent. Tout part dans tous les sens et ça manque parfois de contexte pour tout bien comprendre. C’est le prix à payer face à cette série intelligente, complexe et aux répliques toujours brillantes ; et ça me va bien comme prix à payer… même si du coup, j’ai l’impression que cet épisode aurait pu être meilleur en explicitant mieux certains aspects mis en scène.

Vendredi

Station 19 – S03E02 – Firework Indoors – 13/20 Episode de la semaine précédente
Non seulement, l’épisode n’était pas dingue du côté des intrigues qu’il proposait, avec des personnages que je trouve de plus en plus caricaturaux et des situations pas si exceptionnelles, mais en plus, il y a une sorte de réécriture bien ratée d’un personnage que l’on connaît depuis des années. Il y a des éléments qu’on ne peut pas rajouter comme ça, sortant de nulle part. Bref, ce fut long à voir, et c’est tout le problème de cette série qui ne parvient pas toujours à avoir de bonnes idées, franchement.
Grey’s Anatomy – S16E11 – A Hard Pill to Swallow – 15/20  Episode de la semaine précédente
C’est un épisode tout routinier que propose la série, mais c’est un peu le cas toutes les semaines avec cette saison 16. On s’y fait. Les intrigues avancent petit à petit, à leur rythme, et on met de côté quelques-uns des personnages que je préfère, mais c’était inévitable après la semaine dernière. Bref, la vie suit son cours à l’hôpital, ni plus, ni moins.
Station 19 – S03E03 – Eulogy – 15/20
Qu’un tel rebondissement passe autant sous silence et soit limite oublié dans certaines scènes de l’épisode, c’est honteux et un peu odieux vis-à-vis du public. Je ne comprends pas trop à quoi jouent les scénaristes – même en admettant que ce soit une surprise pour eux aussi, il y aurait eu moyen de faire mieux après le cliffhanger de l’épisode 2. Pour le reste, les intrigues de l’épisode sont plus intéressantes, au moins.
Grey’s Anatomy – S16E12 – The Last Supper – 15/20
Alors que dire de cet épisode ? Ce n’est jamais brillant quand la série ne diversifie pas vraiment ses intrigues et se contente de seulement quelques personnages, mais au moins, j’ai des personnages que j’adore dans cet épisode – ma préférée de Station 19 notamment. C’est déjà ça de pris, et ça permet des développements bien réussis pour certains, ainsi que pas mal d’humour au milieu de l’émotion. Par contre, c’est très étrange ce choix des personnages qui étaient encore secondaires il y a peu.

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Grey’s Anatomy – S16E12

< Crossover : Station 19 – S03E03 – Eulogy – 15/20
Épisode 12 – The Last Supper – 15/20
Alors que dire de cet épisode ? Ce n’est jamais brillant quand la série ne diversifie pas vraiment ses intrigues et se contente de seulement quelques personnages, mais au moins, j’ai des personnages que j’adore dans cet épisode – ma préférée de Station 19 notamment. C’est déjà ça de pris, et ça permet des développements bien réussis pour certains, ainsi que pas mal d’humour au milieu de l’émotion. Par contre, c’est très étrange ce choix des personnages qui étaient encore secondaires il y a peu.

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Spoilers

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Vic, no ? She’d put anything in her mouth. Anything, anything that’s food, only food.

Sans surprise après l’épisode de Station 19, l’épisode voit Maggie reprendre le travail et expliquer qu’elle viendra bien au dîner organisé par Richard et Catherine. C’est une véritable soirée de l’angoisse qui s’annonce : les deux font ce dîner pour annoncer qu’ils se séparent parce que leur couple ne fonctionne plus… mais Maggie et Jackson imaginent qu’ils font ça pour leur anniversaire. C’est merveilleux.

Catherine et Richard passent leur temps à maintenir les apparences devant leurs enfants, mais ça craint un peu franchement… surtout que l’annonce est rapidement compliquée par l’arrivée de Vic au dîner, surtout qu’elle débarque avec Miller. Les deux pensent qu’il s’agit d’une grosse fête, parce que c’est tout ce qu’on nous avait annoncé dans Station 19.

Crossover : Station 19 – S03E03 – Eulogy – 15/20

Le problème ? C’est loin d’être le cas, c’était un dîner pour annoncer une rupture quoi. Bonjour la gêne, mais au moins, ça apportait du bon humour d’avoir Maggie parfaitement insupportable avec Jackson et Vic, ou les pompiers tentant d’alléger la tension en racontant l’horrible épisode qui vient de se terminer. C’est plutôt fun, et les développements de personnages sont bons, avec Maggie faisant de jolis reproches à Jackson, notamment celui d’être incapable de rester seul.

M’enfin, la meilleure partie de l’épisode de ce côté-là, c’est encore le dîner de famille le plus gênant du monde : Catherine et Richard ne peuvent annoncer leur rupture à venir, le placement autour de la table est flippant comme tout, avec Avery entre son ex et sa copine ; et Catherine à côté de Miller. Le problème, c’est qu’on a des piques lancées en permanence par Catherine, alors on est loin d’une fête qui se déroule à merveille.

Bien sûr, le dîner plein de gêne nous refait aussi l’historique de la relation entre Richard et Catherine. Franchement, la série maîtrise plutôt bien ce genre de dîners, ce n’est pas nouveau. Oh, ça ne vaudra jamais le « Perfect Penny killed my husband » dont personne ne s’est jamais totalement remis tant c’est culte, mais ça fonctionne toujours un dîner pareil, non ? Le divertissement est bon, mais pour moi, à critiquer, c’est parfaitement chiant. J’adore les épisodes qui blablatent comme ça, mais il n’y a rien à raconter.

Bon, d’accord, il y a bien cette scène où Catherine tente de revenir vers Richard mais se plante dans ses excuses. J’ai adoré la réplique de Richard lui faisant prendre conscience que ce n’est pas comme ça qu’on s’excuse. C’était tellement bien vu. Du coup, ça nous laisse Catherine hyper énervée, et elle finit par exploser en plein repas pour dire que Richard a une petite amie, alors qu’il se contentait d’écrire à Karev (la frustration !) pour avoir confirmation qu’il pouvait proposer à Maggie de rejoindre son hôpital. Et Miller qui explique à Vic qu’elle lui en doit une alors qu’on sait qu’il adore les potins.

Finalement, la fin d’épisode est très réussie, surtout pour Catherine réconfortée par son fils et acceptant enfin la présence de Vic. C’était chou comme tout. Par contre, Maggie qui accepte l’offre d’emploi de Karev et Richard, ça m’a plus blasé qu’autre chose. J’ai préféré la voir dans ses interactions gênantes avec Miller ou plutôt réussies avec Vic, les deux femmes s’excusant de leur comportement avec l’autre.

Reste le couple Catherine/Richard qui a encore quelques vacheries à s’envoyer, notamment à cause du nouvel hôpital de Richard qu’elle juge bien mauvais. Il se venge en lui disant qu’elle ne peut rien faire pour l’arrêter et qu’elle regrettera d’avoir pensé qu’il se planterait une fois viré. Piquée à vif, elle décide donc d’appeler son comptable pour… racheter PackNorth, évidemment !

Autrement, dans la deuxième intrigue de l’épisode, on retrouve enfin Levi et on découvre qu’il est toujours à l’arrêt après sa crise de stress d’il y a deux épisodes. Si Nico prend bien soin de lui, cela n’empêche pas la vie de continuer et de s’en prendre quelque peu à lui aussi. Ainsi, il apprend que son oncle Saul est sur le point de mourir et qu’il faut qu’il se dépêche de se rendre dans son hospice.

C’est triste parce que Saul est un vieux rabat-joie qui déteste la mère de Levi, mais que Levi a toujours été son neveu préféré. Ce dernier profite donc de l’occasion pour présenter Nico, mais il a peine le temps de faire les présentations que l’oncle meurt. Voilà donc Levi et Nico forcés de rester coincés avec le cadavre et de voir l’étrange réaction de la tante de Levi…

Il est vite évident, aux répliques de la tante, que l’oncle Saul était gay lui aussi, et la révélation tombe évidemment plus tard quand le copain de Saul vient lui dire adieu et révèle qu’il était en couple avec, que sa femme le savait (un mariage de convenance, donc) et que Saul était évidemment au courant de l’existence de Nico. Voilà qui est fait. Comme quoi les secrets sont parfois inutiles.

Et le copain de Saul est super chouette avec Levi aussi, tout gentil, à écouter les bons souvenirs et à aider Levi à gérer les préparatifs de l’enterrement. C’est rare qu’on voit ce genre de soins du corps mort à la télévision, et c’est très touchant à voir, de même que j’ai trouvé extrêmement touchant de voir Levi poser les questions qu’il avait à poser sur le secret de son oncle. C’est d’une tristesse d’entendre qu’il a fallu rester cacher si longtemps ; que Saul détestait une partie de lui d’aimer les hommes ; que sa tante restait par sympathie ou qu’il fallait que Levi s’accepte. On est sur du classique côté histoire LGBT, mais on est très, très loin de ce que peut proposer Grey’s Anatomy habituellement comme épisode. Je ne suis pas sûr que l’épisode soit très bien reçu, franchement, parce que ça touche de drôles de sujets, des personnages qui étaient encore secondaires il n’y a pas si longtemps et que ça nous éloigne des intrigues en cours.

En rentrant chez lui, Levi annonce la mort de son oncle à sa mère, puis fait sa crise d’adolescence. Il s’en prend donc à sa mère lui reprochant de n’annoncer à personne dans la famille de son homosexualité. Et ensuite, il déménage. Alleluia, je suis plutôt content pour lui et pour son évolution. J’ai de la peine pour sa mère, mais on ne la connaît pas assez pour que ça prenne le dessus.

> Saison 16

Station 19 – S03E03

Épisode 3 – Eulogy – 15/20
Qu’un tel rebondissement passe autant sous silence et soit limite oublié dans certaines scènes de l’épisode, c’est honteux et un peu odieux vis-à-vis du public. Je ne comprends pas trop à quoi jouent les scénaristes – même en admettant que ce soit une surprise pour eux aussi, il y aurait eu moyen de faire mieux après le cliffhanger de l’épisode 2. Pour le reste, les intrigues de l’épisode sont plus intéressantes, au moins.

> Saison 3


Spoilers

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She buried her bestfriend yesterday.

Deux épisodes la même journée ? Et pourquoi pas ?! Au moins, ça me fera une série dans laquelle je suis à jour, ça changera un peu. Après tout, je peux bien essayer, non ? En plus, j’avoue que le cliffhanger, aussi gros soit-il, m’a donné envie de revenir plus vite. C’est déjà ça de pris pour la série. On reprend évidemment par un flashback qui voit Andy et Ryan, huit ans plus tôt, envisager l’avenir en couple. Aussitôt ce flashback terminé, il faut se remettre dans l’ambiance avec Andy tentant de sauver Ryan.

Le titre de l’épisode ne dit rien qui vaille, pas plus que le plan suivant qui nous fait bien comprendre que Ryan est mort en voyant Andy se préparer pour l’enterrement. Pardon ? Bishop ne semble pas assez en larmes, le montage musical est trop rapide et c’est le deuxième décès en quelques mois pour Vic qui semble être encore assez digne. Vraiment, j’ai cru qu’on se perdait dans les pensées négatives d’Andy…

Mais bon, ça a duré un peu trop, puisqu’on enchaîne par Sullivan qui devient chef et Andy qui le supplie de reprendre le travail, le lendemain de l’enterrement de Ryan. Franchement ? Je trouve l’ensemble précipité. Qu’elle reprenne le travail, je comprends. Qu’elle ne déménage pas immédiatement, je comprends, c’est compliqué. Mais qu’on se débarrasse de Ryan comme ça ? C’est abusé. Les scénaristes sont dans l’abus. C’est pire que Ripley, finalement.

Certes, on lui accorde un adieu en flashback, mais ce n’est pas glorieux. On découvre ainsi que deux semaines plus tôt, Pruitt est venu le voir. Et qu’est-ce qu’il fait quand il est à San Diego avec Ryan ? Il profite de la légalité de la marijuana dans l’État, parce que c’est bien plus agréable que la chimiothérapie qu’il ne veut pas prendre apparemment. Ryan et Pruitt sont donc morts de rire et complètement défoncés, et ça m’énerve encore plus de savoir que Ryan meure deux semaines après ça.

Au moins, dans cet épisode, on apprend que le flingue qui tue Ryan n’est pas vraiment son arme de service comme je l’avais cru – même si elle n’avait rien à faire là. C’est bien l’arme de Ruby, la voisine d’Andy. J’avais oublié le détail qu’aux États-Unis, les flingues se trouvaient bien facilement à peu près partout. Bref, la grosse révélation de ces flashbacks, c’est que Pruitt demande à Ryan de revenir à Seattle, mais on le voit venir dès le début de l’épisode. Bonjour la culpabilité : il lui demande de revenir pour s’occuper d’Andy quand il mourra… mais c’est finalement Ryan qui est mort avant ; et Andy va devoir essuyer les deux décès. Sympa.

À la caserne, Andy reprend donc le travail parce qu’elle a très envie de se battre contre un incendie. Pas de bol pour elle, sa première urgence est médicale, avec une future mariée qui s’évanouit lors de l’essayage de sa robe à 10 000$. Wow. Je comprends la propriétaire qui s’inquiète pour son stock et pour la robe, franchement, mais bon, Andy a bien raison de lui aboyer dessus pour le coup.

Elle fait équipe avec Vasquez pour cette urgence, ce qui nous indique clairement que Vasquez est donc là pour rester. Ils auraient pu l’introduire dans le premier épisode tant qu’ils y étaient, mais bon… ça explique aussi la rupture entre Maya et Jack. Ben oui, il fallait le libérer pour qu’il puisse coucher régulièrement avec la femme de Vasquez, qui se jette sur lui en permanence. C’est tellement abusé !

Mais bon, Jack est heureux comme ça, et il aime bien aussi s’en prendre violemment à Maya chaque fois qu’il la croise. Il faut dire qu’il a de quoi être énervé après elle de toute manière, surtout quand il comprend qu’elle manipule aussi Andy sous les ordres de Sullivan.

Ben oui, Sullivan ne voulait pas qu’Andy reprenne le boulot à 100% : il voulait la garder à la caserne, mais c’était sans compter sur le fait qu’Andy est Andy. Avec un caractère pareil, évidemment qu’elle va au travail, et évidemment qu’elle reste sur place quand elle se rend compte que la fuite de monoxyde est plus étendue que le simple magasin de robes de mariée.

Hop, très rapidement, elle demande du renfort, mais c’est déjà trop tard pour le père de la future mariée qui se retrouve juste à côté de l’explosion. Loin de l’explosion en question, mais aussi de l’enterrement et du décès de Ryan, on retrouve Ben et Sullivan tranquillement en train de jouer au ping-pong avec le chef Dixon. C’est un abus total cette manière s’amuser et de voir Ben continuer de vouloir sa promotion inimaginable (qui est refusée par Dixon) – bon, Sullivan, je veux bien, mais Ben connaît pas mal Ryan, j’ai du mal à croire qu’il se remette si vite de son décès, même s’ils sont habitués aux décès dans ces séries.

L’habitude est neuve pour Station 19, mais elle est aussi très claire. Franchement, les personnages étaient plus secoués de la disparition de Ripley que de celle de Ryan. Ainsi, on voit Vic planifier tranquillement une fête chez Avery, suppliant Miller de venir avec elle, tentant de le caser avec Maggie (Maggie se rend donc à une fête ??) et lui résumant la situation familiale tordue des personnages. Tout ça finit par Vic expliquant à Jackson qu’elle n’est pas si à l’aise que ça avec l’argent qu’il a, ni avec sa vie en général. Elle continue d’être pleine d’insécurité vis-à-vis de Maggie, vis-à-vis des parents de Jackson et vis-à-vis d’un tas d’autres choses.

Jackson la réconforte comme il peut, à savoir extrêmement bien. Ah, ce couple ! Si j’avais su qu’on se remettrait si vite de la perte de Ripley ! C’est fou. Et pour le reste, il faut regarder l’épisode suivant de la série-mère.

Crossover : Grey’s Anatomy – S16E12 – The Last Supper – 15/20

De son côté, Sullivan devient donc chef, mais il le fait en continuant de mentir sur sa blessure à la jambe, qui pourtant revient le hanter régulièrement. Ainsi, il se rend au Grey Sloan Memorial Hospital où il parle de son problème à Tom Koracick. C’est intéressant, ça, comme duo : deux personnages avec lequel j’ai plus souvent du mal qu’autre chose, ensemble ? Franchement, ça promet.

Heureusement, il se retrouve à faire un scan en étant supervisé par Nico. C’est déjà ça de pris, on va dire, mais l’intrigue est tellement à mille lieues de la mort de Ryan, c’est abusé. Oui, je vais le dire cent fois s’il faut que je le dise cent fois, mais voilà, qu’est-ce qu’on en a à faire de la jambe de Sullivan et de son habitude d’avoir Tom lui faisant des ordonnances d’anti-douleurs ?

Pour en revenir à l’urgence de la semaine, Andy fait donc intervenir d’autres camions de pompiers, et c’est Maya qui prend en charge la scène. C’est vraiment chouette, parce qu’elle fait une très bonne cheffe, je trouve. Le seul problème, c’est que Vasquez n’écoute pas vraiment les ordres et se retrouve à devoir être sauvé in extremis par Jack. Finalement, Maya aurait mieux fait de le laisser travailler dans le camion médical.

À sa place, ce sont Travis, Miller et Ben qui emmènent la future mariée et son père à l’hôpital. Ce dernier a évidemment besoin d’une chirurgie bien rapidement et le camion est coincé dans les embouteillages… On voit très clairement vers quoi on se dirige : Ben s’acharne pour faire revenir à la vie le père de la mariée et il a très envie de l’opérer sur place. Il ne peut pas le faire, et cela le frustre énormément.

Il décide alors d’entrer en trombe dans le bureau de Dixon pour renégocier une bonne fois pour toute le droit d’opérer en intervention. De son côté, Travis est extrêmement frustré par sa vie, regrettant encore une nouvelle perte : c’est vrai que ça commence à faire beaucoup en trois épisodes, parce qu’il était ami avec Ryan aussi.

Pendant ce temps, du côté de l’urgence, une nouvelle explosion a lieu et oblige Andy à prendre conscience qu’elle ne va pas si bien que ça : la marchande de robes est évidemment encore dans le magasin et manque de peu de mourir, lui rappelant la mort de Ryan. Pourtant, de retour à la caserne, elle refuse toujours d’évoquer ses sentiments, préférant s’en prendre à Bishop. Maya est là pour elle, mais Andy refuse de l’écouter ou de montrer ses faiblesses, continuant de s’énerver comme elle le fait toujours.

Juste après ça, Maya apprend de Sullivan qu’il la recommande pour devenir capitaine de la caserne 19, n’en déplaise à Andy qui le devine et se révolte aussi contre ça. Sympa la pote de s’énerver pour ça. Elle pourrait être heureuse pour son amie, aussi.

Les scénaristes réussissent au moins une chose dans cet épisode : un flashback d’Andy enfant qui vient d’apprendre la mort de sa mère et est réconfortée par Ryan. Voilà qui est vraiment réussi pour nous faire regretter un personnage dont les scénaristes ne savaient plus quoi faire, de toute manière.

Crossover : Grey’s Anatomy – S16E12 – The Last Supper – 15/20
> Saison 3

Chris Carmack (#74)

Salut les sériephiles,

On est dimanche, j’ai vu quelques épisodes cette semaine – et même plus que ces derniers temps – mais il faut tout de même que je vous avoue que je n’ai pas trop eu de scènes qui valait vraiment que j’écrive un article « performance de la semaine ». Pourtant, je n’ai pas envie de faire un trait sur une tradition qui remonte à plus d’un an, alors j’ai décidé de tout de même choisir quelqu’un à mettre en avant ici.

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La performance de la semaine :
Chris Carmack

La série concernée : Grey’s Anatomy
L’épisode : S16E11 – A Hard Pill to Swallow – 15/20


Pourquoi ? Pour sa performance de l’épisode de la semaine dernière à vrai dire ! Je sais que c’est un peu de la triche du coup, mais comme j’ai vu ça ce midi, je pense qu’on peut dire que ça compte, non ? Au cours de cet épisode, le personnage de Lincoln, que l’acteur interprète depuis deux ans, apprend qu’il n’est peut-être pas le père de l’enfant qu’il attendait avec sa copine depuis quelques semaines désormais.

Le twist a mis son temps à exploser puisqu’on le sait depuis décembre, mais c’est à peu près bien amené par les scénaristes qui n’hésitent pas à faire souffrir le personnage avec cette nouvelle. Link réagit plutôt bien à la nouvelle, restant muet et prenant le temps d’y réfléchir, mais il finit par annoncer qu’il veut un test de paternité avant d’aller plus loin. Ainsi, il fait pleurer Amélia pour la première fois, et il endosse les responsabilités qu’elle fuit depuis un moment. J’ai beaucoup aimé ce twist pour le personnage.

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Niveau interprétation, ça doit être plutôt compliqué à jouer : Lincoln se renferme dans un silence qui ne doit pas passer pour de l’indifférence, mais bien comme une réflexion et un changement profond de ce en quoi il croit. Là-dessus, Chris Carmack s’en tire bien, je trouve : on lit dans ses yeux la panique et le fait qu’il est perdu par l’annonce que lui fait Amélia.

À vrai dire, c’est bien parce que l’acteur parvient à paraître extrêmement perturbé tout en étant impassible en apparence que je le choisis comme performance de la semaine. Et pourtant, je n’aime pas tellement l’acteur honnêtement, pas plus que je n’ai vu d’un bon œil l’arrivée du personnage que j’ai eu beaucoup de mal à aimer. Je trouve que sa relation avec Amélia et son amitié avec Jo le subliment bien, et cet épisode 11 le voyait justement interagir quasi exclusivement avec ces deux actrices. Tant mieux !


0857B2CC-27F9-443E-AB20-0F3426C2F835Vu aussi dans : Les sériephiles le connaissent principalement pour son rôle dans la première saison de Newport Beach, une série à côté de laquelle je suis étonnamment passé lors de sa diffusion. On ne peut pas tout voir et le marketing ne me visait pas vraiment, c’est comme ça. Outre ce rôle assez populaire, merci la réplique culte ci-dessus, qu’il avait quitté faute de promesses de développement de son personnage la saison suivante, on a pu le voir dans plein de petits rôles.

C’est par exemple un cousin de Susan Mayer dans Desperate Housewives, un rôle dans lequel il a assez brillé pour me marquer, c’est dire. Je ne l’aime pas, mais c’est un bon acteur quand même. Cela lui a permis d’obtenir un rôle plus conséquent dans la série Nashville où il interprétait un chanteur country, par exemple. Et ça aussi c’est un rôle marquant à côté duquel je suis passé parce que bizarrement le pilot ne m’avait pas convaincu alors qu’il y a pas mal d’éléments pour me plaire dans cette série. Vraiment, on ne peut pas tout voir, je pense.

Et du coup, je n’aime pas l’acteur sans avoir de vrais arguments contre lui, ce qui explique aussi peut-être pourquoi je suis en train de changer d’avis sur lui avec Grey’s Anatomy.


9D839C24-F053-417E-9F35-99F8A9CC4ABCL’info en + : Comme son personnage dans Nashville, Chris Carmack est aussi connu pour être un chanteur. Il a ainsi sorti son propre album il y a quelques années et il continue de poster régulièrement des vidéos de lui avec sa guitare sur ses réseaux sociaux.

Franchement, c’est plutôt pas mal pour un type qui a commencé sa carrière comme mannequin qui n’avait rien de particulier le démarquant des autres… à part le talent, de toute évidence !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes