Here and Now (S01)

Synopsis : Une famille contemporaine multi-raciale constituée du mari, de l’épouse, de trois enfants adoptés de Somalie, du Vietnam et de Colombie, ainsi que d’un enfant biologique voit ses liens être testés.

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Pour commencer, le simple synopsis de la série m’aurait fait lever les yeux au ciel et passer directement à autre chose si nous n’étions pas sur une série proposée par Alan Ball sur HBO. Même si j’en ai détesté la fin, le duo est à l’origine de True Blood tout de même, donc ça mérite au moins le coup d’œil. En plus, il y a au casting Stéphanie de Grey’s Anatomy, une autre excellente raison de tester.

Je ne sais pas trop quoi en attendre – je sais en revanche que je n’ai en fait pas le temps de commencer une nouvelle série et que je ferais mieux de m’abstenir, mais c’est plus fort que moi. Si le synopsis part sur un drama familial, la présence d’Alan Ball à la direction et un autre synopsis lu ailleurs me conforte dans l’idée qu’on aura quelque peu du paranormal également. En plus, cette année 2018 s’avère pour le moment excellente dans tous les lancements de séries/saisons, au moins sur les premiers épisodes, donc je pars confiant. On verra si je fais bien.

Comme d’habitude, ci-dessous se trouve mon avis sans spoiler, et c’est en cliquant sur le titre que vous accédez à tous les détails de ma critique et au résumé de l’épisode. Bonne lecture !

Note moyenne de la saison : 16/20

S01E01 – Eleven Eleven – 17/20
Je ne sais pas quoi penser du tout de cette série, mais l’épisode était bon à tendance très bon. Il y a clairement trop de drogue partout pour me plaire à fond et me donner l’impression que c’est une série dont je vais devenir totalement fan. En revanche, c’est une histoire qui m’a malgré tout gardé une heure avec des personnages que j’aime bien et sur lesquels je suis curieux d’en savoir (beaucoup) plus – particulièrement Ramon, Ashley et un peu moins Duc (mais je sens que ça peut venir, je suis intrigué par ses possibles histoires de cœur). La multiplication des personnages est une excellente chose qui permet un bon rythme, mais l’ambiance a tout de même l’air assez dépressive pour le moment. Rien à redire de la réalisation, bonnes découvertes musicales et beaucoup de questions ouvertes en fin d’épisode qui assurent que je reviendrais.
S01E02 – It’s Coming – 17/20
Cet épisode dure une heure, et c’est long, certes, mais il y a tellement d’intrigues qui se déroulent en parallèle que j’ai eu l’impression de voir deux épisodes, et ça, c’est plutôt bienvenue. Si la note est excellente, c’est parce que le casting est engageant et que les personnages ont tous de quoi porter une série sur leurs épaules, que je les aime ou non. Du coup, j’étais accroché tout du long. En revanche, j’espère que la série va vite s’arrêter ses pseudo-messages politiques sur les sujets qui prêtent à débat dans la société d’aujourd’hui. Pour l’instant, ce n’est pas réussi et ça plombe la série avec des solutions expéditives ou des clichés mal venus.
S01E03 – If a Deer Sh*ts in the Wood – 15/20
La série poursuit son chemin sans surprise, en négligeant peut-être un peu trop certains personnages cette semaine pour en privilégier d’autres ; mais dans l’ensemble, c’est top à voir, malgré un ton qui peine parfois à convaincre sur les débats de société qu’ils veulent aborder pour montrer qu’ils sont plus à l’écoute et mieux que tout le monde. J’attends aussi qu’on en sache plus sur le titre de la série – apparemment lié au travail philosophique de Greg – car c’est toujours un mystère après trois épisodes.
S01E04 – Hide & Seek – 15/20
Si la série est intéressante et en profite toujours pour poser de judicieuses questions et d’importants débats, elle est aussi vraiment trop bavarde et prend trop de temps à arriver aux scènes véritablement intéressantes. Le mystère s’épaissit néanmoins, et rien que pour ça, j’ai envie de poursuivre. La fin d’épisode a piqué ma curiosité, quelques scènes en cours de route étaient bien écrites, et ça me suffit pour tout leur pardonner et mettre une note un tout petit peu trop gentille par rapport à l’épisode.
S01E05 – From Sun Up To Sun Down – 16/20
La série repart sur de meilleures pistes, même si je reste très frustré par son mystère principal diffusé au compte-goutte dans chaque épisode souvent trop long. J’ai aimé dans cette heure presque complète les approfondissements psychologiques et la manière plus réussie d’aborder les sujets de société. Cela paraissait beaucoup moins forcé cette fois et ça apportait de vraies originalités, avec un travail qu’on ne voit pas assez souvent fait à la télévision. Quant à la famille mise en avant par la série, je les aime de plus en plus et accroche en définitive à plus de personnages que prévu, y compris à ceux que je détestais jusque-là !
S01E06 – Fight. Death. – 17/20
Je viens d’enchaîner trois épisodes, et j’en verrais bien un quatrième. L’ambiance de la série est particulière, le mystère n’avance tellement pas que je doute avoir des réponses un jour, mais c’est prenant et j’ai une sorte de fascination pour ces personnages et ces vies totalement décousues. L’écriture est réussie et aborde des thématiques que je n’ai pas l’habitude de voir dans les séries que je regarde : cette originalité suffit en fait à maintenir mon intérêt malgré les longueurs et problèmes de rythme de la série.
S01E07 – Wake – 15/20
Il n’est clairement pas facile de trouver du temps d’écran pour tout le casting et ça aboutit à quelques sous-intrigues vraiment décevantes auxquelles je n’ai pas accroché. L’ambiance de la série reste en revanche très prenante, avec une fascination étrange pour ces personnages et leurs failles. Je suis intrigué de voir où ça va depuis sept épisodes et je sors de cet épisode avec le même sentiment d’avoir vu bien plus qu’une heure de série (franchement, à 30 minutes, je croyais qu’on approchait de la fin). C’est tellement étrange.
S01E08 – Still Gotta Mean Something – 15/20
Je crois qu’il faut que je me decide à prendre conscience que je ne saurais jamais quoi penser de cette série, c’est comme ça. Ce nouvel épisode continue de partir dans des délires (pseudo) métaphysiques en abordant tout un tas de sujets de société. Il n’apporte pas de solution, ni de réponse concrète, mais des propositions, des ébauches, et c’est au fond tout ce qu’on en aura. Quant au mystère général, cette fois, il semble enfin avancer (pour mieux reculer, évidemment).
S01E09 – Dream Logic – 16/20
Non, mais non. Le problème quand tu t’attaches aux personnages de ce genre de séries à l’avenir incertain, c’est que tu te mets à flipper à chaque cliffhanger te rapprochant de la fin, et cet épisode ne déroge pas à la règle. L’épisode était aussi bavard que d’habitude et offrait de jolies avancées dans chaque intrigue, l’air de rien, avec des pistes de réflexion sympathiques, comme toujours. Plus qu’un épisode de longs bavardages après celui-ci et je ne sais pas si je suis prêt à dire au revoir à cette série, mais j’espère vraiment qu’ils feront en sorte de la conclure de manière satisfaisante. Cela me paraît quasi-impossible après cet épisode.
S01E10 – It’s Here – 17/20
Quelques réponses cryptiques et tout autant de larmes parcourent ce final qui n’a pas eu le temps de dire tout ce qu’il avait à dire, malgré de nombreux bavardages dans toute la série. Si cela peut servir de fin ouverte à la série, je me prends à espérer une saison 2, mais je sais que je suis bien seul au monde à la vouloir. L’univers et le casting de la série me manqueront en cas d’annulation, et c’est tout à fait le genre de séries qui gagnerait à être revue… mais je ne sais pas si j’en aurais la foi, l’envie ou la patience. En un mot,  étrange.

Here and Now – S01E01

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur l’intrigant pilot d’Here and Now.

01.jpgÉpisode 1 – Eleven Eleven – 17/20
Right now is all that ever exists.

La série commence par quelques flashs avec le son inversé, ce n’est pas du tout stressant. Il s’agit d’un rêve d’un jeune homme, apparemment, qui y voit une femme se griffer le visage sur la plage car elle assiste à quelque chose de choquant arrivant à Ramon. OK. On va faire comme si on comprenait quelque chose et se laisser embarquer par la balade en vélo de Ramon, le jeune homme qui rêve et qui semble draguer un serveur et pote.

Ramon reçoit un appel de sa mère et sa sœur Kristen, en route vers un magasin (Bingo) où elles achètent de quoi faire l’anniversaire du père (Bingo !!). Au moins, cet épisode n’est pas perdu. La famille semble bien allumée en tout cas, entre les rêves de Ramon et sa drague foireuse, sa sœur qui fume des joints et en parle librement à sa mère, elle aussi droguée dans sa jeunesse et apprenant à sa fille qu’elle prenait aussi du LSD dans sa jeunesse. Génial, quoi.

Loin de tout ça, nous assistons à une séance de psy de Lydia, une femme déprimée par la vie en général, mais qui aime son psy la faisant enfin vivre son existence dans le moment. Enfin, psy, il est révélé ensuite que Duc, c’est son nom, ne fait que construire la motivation. Loin de tout ça encore, nous assistons à sa sœur, une styliste, en train de descendre totalement son assistante et accepter de boire un verre avec Duc avant l’anniversaire de leur père.

Enfin, nous découvrons la vie du fameux père, jouant à Candy Crush (je crois, je n’y ai jamais joué – révélation de dingue, je sais) alors qu’il a des admirateurs pour son travail de psy. Il s’agit aussi de ses soixante ans, et il invite à la fête un de ses étudiants/admirateurs/on sait pas bien (finalement, on apprendra plus tard que c’est son assistant). Une fois que c’est fait, il retrouve une prostituée avec qui il a l’habitude de coucher au point qu’elle lui offre un sextoy pour son anniversaire. C’est du beau.

Cela n’empêche pas le perso de faire une crise de la soixantaine et de pleurer toutes les larmes de son corps dans sa voiture. Euuuuuké. Il continue ensuite sa déprime dans la douche où il vide le shampooing de sa femme, juste pour le principe. Tu parles d’un soixantenaire stable dans sa tête !

Lorsqu’on retrouve Ramon, c’est parce que sa machine de sport se met à buguer à 11 minutes et 11 secondes. Déjà que plus tôt son regard était attiré par la pendule qui indiquait 11h11, on comprend vite que la soirée sera intéressante à 23h11.

Il retrouve son nouveau mec, le vendeur qui semble s’occuper d’une laverie et lui fait faire un détour par le pressing où sa mère lui a demandé d’y aller. Après s’être acquitté d’une facture de 11$11, Ramon accepte de faire un détour par chez lui avec son nouveau mec avec qui il couche. C’est pour être de bonne humeur à l’anniversaire. Au passage, il s’informe aussi sur les gens poursuivis par « 11:11 », qui d’après internet sont des gens avec une mission positive à accomplir. Voilà qui promet.

Bon, du coup Ramon n’arrive pas spécialement à l’heure à l’anniversaire de son père, alors qu’il devait y être en avance pour que Kristen lui parle de son nouveau hobby de faux compte Facebook pour draguer et de la drogue qu’elle enchaîne à tout va. Merveilleux. Sans trop de surprises, ils se mettent alors à se droguer ensemble et se raconter leur vie.

Je reproche juste à la série de me faire galérer avec les prénoms, pour le moment. Ashley, la styliste, retrouve son frère Duc (le « psy ») à qui elle ramène un top model… alors qu’elle est mariée et a une petite fille dont Malcolm, le mari, s’occupe. Elle jure à Duc qu’elle n’a pas l’intention de coucher avec. Cela ne l’empêche toutefois pas d’être un peu garce avec Duc, qui semble avoir choisi de rester puceau. Leur relation est top, à s’engueuler en permanence et continuer la conversation comme si de rien n’était.

Ils se droguent ensuite alors que Malcolm arrive en avance et est traitée comme une merde par sa belle-mère. Quant à Duc et Ashley, ils racontent leur vie au top model, et ce n’est pas rose : leur enfance d’enfant adopté est loin d’avoir été merveilleuse. Ils ramènent malgré tout Randy à la soirée qui mélange tout le monde à l’américaine.

Tout le monde, et surtout la terrifiante Audey, la mère de famille, ravie de rencontrer Henry, le rencard de Ramon. Duc et Randy passent leur temps ensemble, et ce dernier déprime qu’Ashley ne veuille pas coucher pas avec lui. Par chance pour lui, une fois que Kristen a fini de se droguer avec Ramon, elle a un énorme crush sur lui, alors que Ramon s’en prend à sa mère beaucoup trop inclusive et gênante avec Henry.

Le père, Greg, est plus ou moins heureux de la fête, ravi du cadeau d’Ashley, beaucoup moins de celui de Duc. Audrey correspond quant à elle à tout ce qu’Ashley et Duc en disait plus tôt : elle veut juste faire une fête pour montrer à tout le monde qu’elle est parfaitement géniale, que sa famille est parfaite et qu’elle peut tout contrôler. Elle n’est pas au bout de ses peines avec la soirée qui vire au désastre.

En effet, Greg fait un discours révélant à tous sa dépression profonde, et Malcolm le filme. C’est beau et absolument gênant pour tout le monde, donc en tant que téléspectateur, c’est marrant, surtout que ça se fait en parallèle de la perte de virginité de sa fille, qui porte un masque de cheval tout du long. Terrifiant et tellement triste.

Il faudrait que le discours s’arrête, mais ça continue. Il faudrait que Randy ait assez de tact pour lui faire enlever le masque, mais il continue. Et Greg déprime tout le monde à son anniversaire. Heureusement, Ramon met un terme à tout ça, en entendant subitement un bruit confus et en voyant des flammes s’envoler des bougies pour former un « 11h11 ». Voilà donc le côté surnaturel que j’attendais.

Après la fête dont on ne saura rien de la fin suite à cette dépression collective et hallucination solitaire, les parents emmènent Ramon chez le psy pour savoir ce qu’il peut avoir. Le couple finit plus en thérapie de couple qu’autre chose. Audrey s’inquiète de la schizophrénie possible de son fils, d’autant plus que son frère à elle l’était.

Le pauvre médecin est débordé, surtout qu’Audrey veut vraiment tout contrôler et est insupportable. Ramon n’a pas spécialement envie de devenir un patient du psy… jusqu’à ce qu’il aperçoive une photo de la femme de son rêve du début d’épisode, qui s’avère finalement être la mère du psy. Et bim, cliffhanger.

Je ne sais pas quoi penser du tout de cette série, mais l’épisode était bon à tendance très bon. Il y a clairement trop de drogue partout pour me plaire à fond et me donner l’impression que c’est une série dont je vais devenir totalement fan. En revanche, c’est une histoire qui m’a malgré tout gardé une heure avec des personnages que j’aime bien et sur lesquels je suis curieux d’en savoir (beaucoup) plus – particulièrement Ramon, Ash et un peu moins Duc (mais je sens que ça peut venir, je suis intrigué par ses possibles histoires de cœur).

La multiplication des personnages est une excellente chose qui permet un bon rythme, mais l’ambiance a tout de même l’air assez dépressive pour le moment. Rien à redire de la réalisation, bonnes découvertes musicales et beaucoup de questions ouvertes en fin d’épisode qui assurent que je reviendrais.

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Ces autres séries que j’attends en 2018

Salut les sériephiles,

Vendredi dernier lors du TFSA, je vous parlais des séries que j’attendais le plus en 2018. Il y en avait déjà cinq et ça pourrait paraître beaucoup, mais depuis, j’ai fait le tour des autres articles du TFSA et en voilà d’autres que j’ai découvert depuis ou qui n’avaient pas leur place dans mon article de la semaine dernière ; histoire de compléter un peu mon planning déjà surchargé.

  1. Here and Now (HBO)

Je n’en avais pas entendu parler avant de tomber dessus dans l’article de Yodabor, mais l’intrigue m’a immédiatement… intrigué ; avec une famille compliquée (beaucoup d’adoptions) et un enfant qui commence à voir des choses à l’âge adulte. C’est intrigant, mais c’est créé par Alan Ball (Six feet under, True Blood) alors ça promet d’être bien, et en plus, il y a Stéphanie de Grey’s Anatomy dedans. Que demander de plus ? Diffusion : février 2018.

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  1. Reverie (NBC)

La série a tout l’air d’un procédural avec un soupçon de science-fiction et elle entretient le mystère avec un trailer qui a fuité en juillet (mais que je n’ai pas vu) avant d’être retiré et jamais remis en ligne. L’argument de vente qui fonctionne ? Sarah Shahi (de Person of Interest) porte la série sur ses épaules. C’est tout. Je ne suis donc pas spécialement impatient, plutôt curieux.

  1. Black Lightning (CW)

Même si on nous fait croire qu’elle ne rejoindra pas l’Arrowverse, je n’ai pas envie de passer à côté de cette série. En revanche, je ne suis pas spécialement impatient : j’ai peur de faire une overdose super-héroïque à force. On verra bien ce qu’il en est, la série a au moins pour elle de proposer un peu de diversité – et il était grand temps. Diffusion : 16 janvier 2018 (et en J+7 sur Netflix).

  1. Life Sentence (CW)

Je n’ai jamais vraiment été fan de Pretty Little Liars, mais j’aimais bien Lucy Hale, alors la retrouver déjà dans une nouvelle série, c’est cool. En plus, la série traite d’un sujet intéressant, avec une cancéreuse qui se croyait en phase terminale, mais dont la maladie est finalement miraculeusement soignée. Le problème ? Elle a pris des décisions en se pensant en fin de vie qu’elle regrette déjà… Diffusion : le 8 mars, il va falloir prendre son mal en patience.

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  1. Maniac (Netflix)

Une série dans un hôpital psychiatrique, ça éveille ma curiosité, mais quand en plus Emma Stone est l’actrice principale et qu’on nous promet une évasion dans la tête d’un des personnages, ça semble être beaucoup trop bien pour passer à côté. En revanche, j’ai peur que ça fasse doublon avec Legion. Il faudra voir comment ils gèrent, mais ça sent bon !

  1. The Crossing (ABC)

J’ai tellement l’habitude de commencer les séries ABC que j’oublie de les mettre dans mes tops, c’est malin. Très clairement, cette pâle copie des 4400 qui surfe sur l’actualité migrants m’intrigue au plus haut point : il y est question de migrants fuyant une guerre qui n’a pas encore commencée, et certains d’entre eux ont des pouvoirs. Bref, les 4400, version 2018… avril 2018.

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Voilà, avec ces six-là en plus des cinq premières, je pense que je me mets bien pour l’année 2018. Très franchement, je n’ai pas eu 11 annulations l’an dernier, donc mon nombre de séries à voir continue d’augmenter et je sais que ce n’est pas jouable sur le long terme. Mais bon, faisons comme si pour l’instant !