Vus cette semaine #18

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E11 – Zoey’s Extraordinary Mother – 17/20
La série continue de prouver qu’elle est brillante à bien des égards, tant du côté des développements de personnages que des répliques, qui instillent de l’humour au milieu des plus gros drames et qui font passer la pilule par des chansons plus ou moins bien chantées, mais toujours efficaces pour faire passer les messages qu’elles doivent faire passer.
Westworld – S03E07 – Passed Pawn – 16/20
La réalisation est toujours impeccable, le casting aussi… mais je n’accroche pas tellement à la tournure de l’intrigue de cette saison qui s’éloigne trop à mon goût de ce qu’était la série pour plonger dans des histoires qui semblent tomber comme un cheveu sur la soupe. Elles sont pourtant annoncées depuis un moment dans la série et tout est lié comme il se doit… Seulement, quelque chose me fait décrocher de ce condensé d’action que je devrais adorer, parce que les révélations ne sont pas à la hauteur de ce que j’en attendais. Et le tout finit par être poussif.

Vendredi

Council of Dads – S01E02 – I’m Not Fine – 16/20
Oui, il y a beaucoup de monde à gérer dans ce casting, mais pour l’instant, la série arrive à le faire. On sent bien que l’équilibre est encore à trouver, mais à l’instar d’un personnage apprenant à faire du vélo dans cet épisode, la série y parvient petit à petit. Je pense qu’elle trouvera facilement sa vitesse de croisière et que ses aspects soap vont vite lui servir. On verra bien !
In the Dark – S02E03 – Son of a Gun – 17/20
La saison se poursuit sur son excellente lancée avec des épisodes toujours plutôt bien dosé. Je suis surpris que pour une fois toutes les intrigues ne se rejoignent pas comme elles ont l’habitude de le faire, d’autant que ça affaiblit l’ensemble avec des scènes dont on ne sait pas bien ce qu’elles font là. Il y a des graines plantées pour la suite, on va dire, mais de toute manière, tout le reste est tellement solide qu’évidemment que j’ai déjà prévu de revenir vite.
Station 19 – S03E14 – The Ghosts That Haunt Me – 15/20
Je ne sais pas quoi en penser de cet épisode. Les intrigues que je préfère sont clairement malmenées au second plan alors que je n’ai pas réussi à déterminer ce qui pouvait bien être au premier plan cette semaine. Ajoutons à ça que l’épisode prend le temps de se concentrer encore et toujours sur un personnage à qui j’étais content de dire au revoir et sur des évolutions pas bien crédibles et ça donne un mix d’émotions et sentiments contradictoires. Allez, c’est vu, c’est presqu’aussi vite oublié, j’en ai bien peur. Ce que j’ai préféré ? Les personnages de Grey’s Anatomy et leur impact sur les pompiers. C’est gênant.
How to get away with murder – S06E13 – What If Sam Wasn’t The Bad Guy This Whole Time? – 17/20
Je ne suis pas fan des épisodes s’alourdissant de flashbacks, et ça se confirme encore avec cet épisode dont les scènes passées n’apportent pas grand-chose au schmilblick des révélations qu’il souhaite apporter. Par contre, ces révélations vont être de véritables clés pour se lancer dans une fin de saison passionnante, puisque toutes les cartes sont rebattues de manière totalement inédite et quasi-inattendue. Avec cette série, cependant, il n’y a plus grand-chose qui peut encore être inattendu, non ?

Rattrapage

You – S02E03 – What Are Friends For ? – 15/20
Je ne sais pas si c’est parce que je reprends quatre mois plus tard, mais cet épisode n’a pas du tout réussi à m’accrocher comme je pensais qu’il le ferait. Il empile les clichés les uns après les autres et finit par desservir les personnages, quand bien même le point de vue du personnage principal suffit à expliquer cette succession de clichés. La série n’est pas objective… mais l’intrigue de la saison dérive vers totalement autre chose, ce qui fait que le scénario semble prendre l’eau. Étrange !
You – S02E04 – The Good, the Bad & the Hendy – 15/20
Je ne suis toujours pas convaincu par cette suite de saison. Il y a de bons moments et j’aime toujours autant certains personnages, mais du côté des relations et des rebondissements, j’ai beaucoup de mal à croire à ce qui est proposé. C’était déjà un problème soulevé par beaucoup en saison 1, mais ça ne m’avait pas dérangé à l’époque parce que la voix-off de Joe vendait bien les choses. Pour ce soir, j’ai eu bien du mal à me laisser emporter et oublier les stéréotypes et parties prévisibles du scénario…
Manifest – S02E07 – Emergency Exit – 17/20
Les choses s’accélèrent dans cet épisode et plusieurs pièces du puzzle semblent s’emboîter plutôt bien. C’est une bonne chose, ça donne l’impression d’être face à une mi-saison et, pour une fois, une grosse partie du casting a un rôle à jouer. Non, parce qu’il faut bien reconnaître que dans cette saison, beaucoup de personnages sont souvent mis de côté, y compris des personnages qui sont supposés être au centre de tout et l’était en saison 1…
The Purge – S02E05 – House of Mirrors – 16/20
C’était bien, mais ça pourrait être mieux ! J’aime bien ce que tente de faire la série avec cet épisode, surtout que ça nous ramène de l’action qu’il manquait dans les épisodes précédents, mais c’est maladroit dans l’écriture de certains personnages et certaines situations. Du coup, je n’arrive pas spécialement à croire à tout ce qui est présenté : divertissant, mais pas bien crédible.

Week-End en Séries 14

Charmed – S02E09 – Guess Who’s Coming to Safespace Seattle? – 16/20
J’ai mis un bon moment à me replonger dans la série et je ne suis pas sûr que ce soit une série qui se bingewatche facilement finalement. En tout cas, il se passe plein de choses dans l’épisode, mais ce qui me passionne le plus, c’est définitivement le fil rouge qui se remet en place tout doucement… Bien dommage, mais au moins, j’ai d’autres épisodes à voir pour ça.
Charmed – S02E10 – Curse Words – 17/20
Honnêtement, j’ai du mal à raccrocher les wagons pour cette deuxième partie de saison. Sur les trois intrigues de l’épisode, il y en a une à laquelle je n’accrochais pas, une que j’ai trouvé trop bavarde… et une que j’ai vraiment adorée parce qu’elle jouait sur les codes des films d’horreur. Je retrouve là les jeux malins de réécriture et de parodie que la série mettait en place sur sa première saison, et ça fonctionne mieux que les bons sentiments qu’elle nous vend. Je suis difficile aujourd’hui, dis-donc, alors qu’en plus cet épisode gère bien la réunion des intrigues pour une fois, d’où la note !
Charmed – S02E11 – Dance Like No One is Witching – 16/20
C’est peut-être parce que c’est le troisième de la journée, mais cet épisode m’a paru à la fois plus fluide et moins accrocheur que le précédent. J’ai eu l’impression qu’il se terminait juste après avoir commencé, sans qu’il ne se soit passé autant de choses que dans les épisodes précédents. Il est pourtant loin d’être un bouche-trou du côté du fil rouge. C’était bien, mais la saison 1 continue de me manquer pour le moment.
Charmed – S02E12 – Needs to Know – 16/20
L’avantage de voir autant d’épisodes d’un coup, c’est que ça me permet de me rendre compte que même si j’ai toujours l’impression que les épisodes partent dans tous les sens de manière individuelle, l’ensemble de la saison forme vraiment un tout qui semble cohérent, même si les avancées sont lentes. Au moins, les relations entre les personnages sont largement explorées au milieu des twists, et ça, c’est toujours positif. Surtout qu’il y a pas mal de twists.

Evil (S01)

S01E04 – Rose390 – 19/20
Qu’est-ce que cette série est excellente ! J’adore vraiment l’ambiance qu’elle instaure, le côté horrifique est efficace et je suis prêt à pardonner quelques-uns de ses personnages les plus insupportables de la télévision rien que pour ça. Ce qui est mis en place en quatre épisodes seulement est assez dingue, j’adore, c’est franchement osé. Et la fin… Pardon ? Sur un network, à heure de grande écoute ?
S01E05 – October 31 – 15/20
Trois intrigues en une ? C’est osé, une fois de plus, parce que ça veut dire que la série change de formule. Malheureusement, ça ne lui réussit pas tellement : l’épisode est moins flippant que d’autres, verse un peu trop d’un côté pour être purement fantastique au sens littéraire du terme et propose des conclusions bâclées. Trop d’ambition et d’histoires pour quarante minutes, quoi.
S01E06 – 790 – 16/20
J’ai beaucoup aimé l’épisode, mais on reste totalement sur notre faim avec les conclusions des intrigues qui n’en sont pas vraiment. J’ai du mal à parler de cliffhanger, car ce n’en est pas vraiment non plus. Non, c’est juste étonnant et surprenant comme fin, mais pas dans le bon sens du terme. Et c’est dommage, car autrement la série se poursuit avec de très bonnes intrigues.
S01E07 – Vatican III – 18/20
Les choses avancent vite dans cette courte saison et c’est plutôt une bonne chose car les intrigues en fil rouge sont particulièrement intéressantes, par rapport à des cas de la semaine plus classiques, mais sacrément bien joués. Cela donne envie d’enchaîner les épisodes, alors que j’avais un peu peur ce matin que le liant entre eux ne soit pas assez fort pour ça.
S01E08 – 2 Fathers – 15/20
Ils ne se foulent pas pour le titre de l’épisode, là, honnêtement… J’aime toujours bien la série, mais j’ai souvent du mal avec les conclusions de ses épisodes. Franchement, certaines choses restent ouvertes pour le prochain épisode alors qu’on s’attendrait vraiment à ce que ça fasse partie de la fin de l’épisode… Le cliffhanger choisi pour cet épisode est logique vis-à-vis d’une intrigue, mais pas bien crédible vis-à-vis d’un événement laissé sans suite dans l’autre alors que ça en appelle très clairement une. Bizarre.
S01E09 – Exorcism Part.2 – 18/20
On ne sait jamais à quoi s’attendre avec cette série tout de même, c’est fou. Chaque épisode a une ambiance bien différente et c’est chouette comme cela, parce que les personnages sont attachants et que les différentes intrigues avancent toujours. Bref, j’aime beaucoup et ça passe bien en binge-watching cette diversité déconcertante…
S01E10 – Swan’s.a.Singin – 20/20
Na lalala laaahalalala, na lalala laaahalalala, na lalala laaahalalala, na lalala laaahalalala, na lalala laaahalalala, na lalala laaahalalala, na lalala laaahalalala, na lalala laaahalalala, na lalala laaahalalala, na lalala laaahalalala, na lalala laaahalalala, na lalala laaahalalala, na lalala laaahalalala, na lalala laaahalalala, na lalala laaahalalala…
S01E11 – Room – 17/20
Bon, je ne mets plus jamais les pieds à l’hôpital après cet épisode. Bonjour le malaise ! C’était excellent à suivre et j’ai beaucoup aimé la manière dont les choses étaient mises en place dans cet épisode. Il y a de très bonnes surprises, notamment dans les twists, mais aussi des passages plus longuets qui font qu’il a été difficile de me fixer sur une note reflétant vraiment ce que j’en pensais.
S01E12 – Justice X2 – 16/20
C’est amusant comme l’épisode est inégal avec des intrigues qui ne se valent pas. L’une est un simple cas de la semaine franchement peu intéressant quand tout le reste semble déjà être une fin de saison, avec même des cliffhangers qui pourraient nous laisser là quelques mois tant ils sont prenants et nous font nous poser bien des questions. Bref, j’enchaîne avec le dernier, désolé pour tout le flood d’articles en ce jour !
S01E13 – Book 23 – 19/20
Très franchement, je suis surpris car je m’attendais à un épisode final plus explosif après autant d’épisodes dans la journée. Si la fin l’est, vraiment, toute la première partie est lente et peine à se mettre en place. En plus, il faut bien reconnaître que la saison 1 a beaucoup de pistes qui restent inexplorées. Chaque épisode est solide, porté par un très bon casting et avec de sacrées histoires, mais il y a quelques défauts ici et là qui fragilise parfois l’ensemble…

Future Man (S03)

S03E01 – The Precipice of Yesterday – 16/20
La saison reprend avec de bonnes idées, mais j’ai eu du mal à accrocher. Je me souvenais que les répliques s’enchainaient à toute vitesse, ça oui, mais là, j’ai eu du mal à trouver de quoi faire ma critique, parce que la série reprenait en plus ses schémas classiques. Et en même temps, pourquoi changer une équipe qui gagne quand la dynamique est si parfaite ?
S03E02 – There Will Be Borscht – 19/20
Que c’est bon de retrouver la série exactement comme je l’adorais en saison 1. Je ne m’attendais pas à ça du tout : la saison prend une tournure parfaitement inattendue par rapport au cliffhanger de la deuxième et ça permet aux scénaristes de recommencer à s’amuser avec leur meilleure arme, à savoir l’humour temporel. Le tout se fait toujours avec beaucoup de fluidité, de références et malgré tout, un scénario qui tient la route. Bien content de les retrouver aussi en forme !
S03E03 – Trapper’s Delight – 16/20
Malgré de bons gags et anecdotes, toujours, avec ce qu’il faut de parodie, cet épisode comble un peu le temps de la saison, et c’est dommage. Autant l’épisode précédent était excellent du côté du rythme, autant celui-ci avait bien du mal à rester passionnant et être fluide. De toute manière, j’aime les personnages, alors je n’ai pas besoin de ça pour passer un bon moment.
S03E04 – The Outlaw Wild Sam Bladden  – 16/20
C’est plus confus dans cet épisode avec une séparation en deux intrigues se rejoignant que j’ai trouvée un peu moins efficace. Il faut aussi dire que je me suis retrouvé confronté face à une limite de mon humour : la série a toujours était un brin poussive de ce côté-là, mais cette fois, c’était un peu la goutte d’eau pour moi. Certaines choses sont encore trop récentes pour que je ris sans arrière-pensée. C’est bien dommage, parce qu’autrement l’histoire est relancée pour la deuxième partie de saison, évidemment.
S03E05 – Haven is for Real – 20/20
Oh la la, quelle idée de génie ! Je ne peux pas en dire autre chose tant cet épisode enchaîne les bonnes réflexions, les blagues efficaces et les références geek, culturelles, historiques, artistique… Non vraiment, il fallait y songer à cet épisode : c’est à la fois évident dans la lignée de la série et particulièrement bluffant. Bref, du génie.
S03E06 – The Land After Time – 19/20
J’ai presque envie de dire que cet épisode était interminable, mais c’est tellement volontaire que je ne peux pas leur en vouloir, surtout qu’il contient possiblement la meilleure réplique de toute la série et qu’il est excellent lui aussi. J’aime vraiment beaucoup l’idée directrice de l’épisode, qui parodie totalement certains films – un en particulier – et le fait bien. Par contre, je retire un point à la note, parce que la division des intrigues n’est pas bien équilibrée et parce que j’ai envie que la série avance, pas qu’elle fasse du surplace comme ça !
S03E07 – Time Rogues III: Escape from Forever – 16/20
C’est étrange comme une idée géniale peut l’être bien moins quand elle traîne en longueur. Heureusement, nous sommes sur l’avant dernier épisode de la saison, alors on finit par suivre quelques développements qui sont bien pensés pour mener plutôt naturellement à la fin de la saison et, par la même occasion, de la série. Les personnages me manqueront. Je sais, on n’en est pas encore là.
S03E08 – Return of the Present – 20/20
Je ne pensais pas qu’ils y arriveraient, mais même s’ils ont peu de temps pour tout conclure, les scénaristes ont en stock de bonnes pirouettes et parviennent à proposer une fin de série qui ne fait pas tache du tout après les deux premières saisons. C’est un très bon épisode, à l’image de la série, avec un message et toujours autant de parodies et références. Un très bon final, donc.

Challenge Séries 2020

Into the Dark – S01E01 – The Body – 13/20
Je suis venu pour de l’horreur, j’ai eu une série qui se prenait au sérieux sur la réalisation, mais qui proposait un scénario plus comique qu’horrifique. C’est dommage parce que je n’ai pas du tout accroché et que les acteurs sont pour certains dans le surjeu pour tenter de vendre un scénario pas si crédible. Bref, je continuerai probablement cette saison, mais pas sûr que ce soit tout de suite. Peut-être que si quand même pour le deuxième épisode, histoire de voir si c’est toujours comme ça ?
Into the Dark – S01E05 – Down – 16/20
C’est déjà mieux, ma foi, et un peu plus dans l’esprit de ce que j’attendais de cette série. J’ai lancé cet épisode-ci puisqu’on me vendait un huis-clos et qu’en période de confinement, c’est quand même plutôt adapté de regarder ça. Il y avait de bons moments et une bonne idée de base, le tout est prévisible avec des longueurs, mais aussi de bonnes scènes. J’ai bien aimé, c’était plus efficace que le premier épisode !

Et des critiques de Riverdale à venir après le prochain podcast, en plus !

> Vus en 2020 

Into the Dark – S01E05

Épisode 5 – Down – 16/20
C’est déjà mieux, ma foi, et un peu plus dans l’esprit de ce que j’attendais de cette série. J’ai lancé cet épisode-ci puisqu’on me vendait un huis-clos et qu’en période de confinement, c’est quand même plutôt adapté de regarder ça. Il y avait de bons moments et une bonne idée de base, le tout est prévisible avec des longueurs, mais aussi de bonnes scènes. J’ai bien aimé, c’était plus efficace que le premier épisode !

> Saison 1


Spoilers

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Fairly classic client.

Comme prévu, je ne me force pas à voir les épisodes dans l’ordre, puisque ça ne sert à rien sur une anthologie. J’avais envie de quelque chose de bien noté pour ne pas trop m’ennuyer, tout en ayant le temps d’écrire plus tranquillement que devant Charmed. Pour le coup, cette série le permet bien, avec des débuts très lents.

Il s’agit d’un épisode diffusé en février, pour la St Valentin donc. On y suit un homme et une femme dans une entreprise qui vont se retrouver bloquer dans un ascenseur un vendredi 13. Rien que ça, ça m’angoisse déjà, surtout qu’on a vu pendant le générique qu’un tueur s’amusait avec une arme. Ils ont une cinquantaine d’étages à descendre, alors c’est assez long pour qu’ils se rencontrent et papotent, faisant de l’humour sur les cadeaux qu’ils ont sur eux.

Elle a un sac de St Valentin, il a une bouteille de vin pour un client. Ils remarquent un dessin pourri de quelqu’un coincé dans un carré, en train d’appeler à l’aide. Ca y est, on comprend bien que ça va être flippant pour eux. L’ascenseur s’arrête, mais pas l’électricité. Evidemment, les boutons d’alerte ne fonctionnent pas et ils sont quatre étages sous le sol, donc ils n’ont pas de réseaux. Voilà pour la situation initiale : deux personnages coincés dans un ascenseur, alors qu’ils ne se connaissent pas. Au moins, l’ascenseur est plutôt grand, c’est déjà ça.

Bon, rapidement, les personnages se font une raison. Il faut attendre qu’on vienne les secourir, donc ils peuvent passer au small talk, ces conversations où on apprend à se connaître. Ils arrivent vite à court de sujets, sans penser à donner pour autant les prénoms, ce qui est un peu la base. Forcément, ils tentent la courte échelle dans le premier quart d’heure, espérant une trappe en hauteur, qui n’existe pas. Quarante minutes plus tard, ils ont abandonné tout espoir et se présentent l’un à l’autre : Jennifer et Guy. Soit.

Par chance, ils ont du vin et de quoi l’ouvrir, mais aussi un peu d’eau à partager. S’ils en ont pour trois jours, il faut toutefois commencer à rationner. Ah ben oui : c’est un vendredi 13, mais c’est aussi un week-end prolongé sans travailler le lundi. Ils ont donc possiblement 80h à attendre comme cela, et c’est embêtant. Au moins, ils sont confinés, c’est une situation qu’on connaît bien désormais. Pas aussi bien qu’eux cela dit : ils sont confinés à deux dans un tout petit espace et Jennifer a envie de faire pipi.

Au moins, elle a un thermos vide dans lequel elle peut se soulager.

J’ai plus l’impression que les scénaristes gagnent du temps avant d’en arriver au cœur de ce qu’ils veulent nous montrer, mais bon, ça fonctionne à peu près, surtout quand Jennifer continue le dessin pour s’ajouter en train de crier pour sortir du fameux carré. Sympa.

Jennifer et Guy enchaînent donc avec quelque panier de basket avec des chocolats, et j’ai bien aimé les voir sympathiser de la sorte. Cela ne m’empêchait pas d’avoir envie d’en arriver au côté un peu plus horrifique… mais bon, évidemment que ça commence par toutes ces scènes permettant d’apprendre à connaître les personnages. Guy a un bon humour et ça marche bien. Et puis, j’ai eu de la peine pour ces workaholic que personne ne semble en mesure de chercher.

Allez, 80 heures ça passe vite, non ? Ils boivent un peu, se mettent à se dessiner l’un l’autre et à se réconforter quand la lumière de l’ascenseur faiblit. Niveau réconfort, Guy est top à lui avouer ensuite qu’en fait, il l’avait déjà vue et remarquée dans les couloirs de l’immeuble. OK. C’est mignon, mais ça devient longuet cette scène de drague. Heureusement, ils échangent vite les dessins puis se mettent à parler bouffe pour relancer l’intérêt. Mais bon, rien ne vaut une petite conversation sur le sexe filmé par Jennifer.

Euh, d’où tu fais ça en filmant ? D’où tu uses la batterie de ton portable pour ça alors que t’as encore 76h à tenir enfermé ? Ils sont bizarres ces personnages ! En tout cas, Guy finit avec une érection à force d’imaginer une histoire sexy, et ça vire au film porno. On voit pourquoi il y a une bonne note à cet épisode, hein. Par contre, d’où tu fais l’amour comme ça en sachant qu’il y a une caméra qui filme ? Et sans protection ? Merveilleux cet épisode !

Voilà qui m’a motivé à faire pause et me servir à manger… Ca n’a pas de lien avec ce qu’il se passe dans l’épisode, hein, à part que c’est là que j’ai vraiment décroché. Dommage. Dommage aussi pour Guy qui n’est pas super ravi d’entendre Jennifer lui dire juste après ça que c’était ponctuel et qu’elle veut se remettre avec son ex. Magique.

Il se met à tenter de la convaincre avec une histoire de destin, et franchement, pas ouf. Le twist auquel je m’attendais depuis le départ tombe alors : Guy est celui qui est responsable de cette panne d’ascenseur. Il est gardien d’accueil, le job le plus solitaire du monde. Bon. Dites bonjour aux gens à l’accueil au boulot quand vous serez déconfinés, hein.

En tout cas, il débloque l’ascenseur, parce qu’il avait la clé depuis le départ. Elle s’énerve donc et lui dit qu’elle va appeler les flics, plutôt que de lui dire gentiment qu’elle lui pardonne et d’appeler les flics une fois sortie de là. Mais non. Elle préfère largement qu’il s’en prenne physiquement à elle, qu’elle casse la clé et qu’elle l’assomme à coups de talon. Prévisible. Mais très sympa.

Et puis bien sûr, ils sont habillés en blanc, alors le sang rouge ressort bien. Pas vraiment complètement assommé, il parvient à faire en sorte qu’elle s’évanouisse elle aussi. On reprend au réveil de Jennifer, après celui de Guy et l’action arrive enfin. Il lui révèle donc qu’il a tout organisé pour rester avec elle tout le week-end et qu’il est prêt à la tuer plutôt que de retourner en prison. Ah, c’est l’enfer pour Jennifer d’un coup. Les enfants, il ne faut pas coucher avec n’importe qui dans un ascenseur.

Complètement fou, Guy propose ensuite d’ouvrir les cadeaux de St Valentin et de continuer de torturer un peu Jennifer. C’est plutôt bien : il a des cigares et du feu, y a de quoi l’attaquer tout de même. Mais pas de quoi sortir, donc bon. Pour ça, il suffisait d’envisager de changer les néons. Contre toute attente, il trouve donc un moyen de sortir et décide de faire confiance à Jen pour les tirer de là.

Cette idiote ne pense pas à retirer ses chaussures pour faire la courte échelle ou pour escalader le conduit d’ascenseur, ni même pour les balancer à la tronche de Guy quand il finit par trouver un moyen de la suivre. Tout ça est une succession de mauvais choix de la part de Jen tout de même, et j’ai un peu de peine pour elle. En plus, Guy avait l’air si sympathique au début, t’aurais mieux fait de rester dans son jeu tout du long.

Il finit par les faire tomber tous les deux dans le conduit d’ascenseur et amortit la chute de Jennifer qui est la première à se réveiller. Elle utilise donc les cigares pour essayer d’activer l’alarme incendie. Elle aurait mieux fait, je ne sais pas, de d’abord ligoter Guy ? Bon, c’est finalement ce qu’elle fait quand il se lève, alors que son départ de feu met un temps fou à fonctionner.

Elle reprend sacrément du pouvoir là : Guy est ligoté et, pendant qu’elle attend les pompiers, elle se propose d’émasculer Guy… mais ne le fait finalement pas, pour le forcer à dire la vérité en vidéo. Il s’appelle donc John, mais ça prolonge l’épisode pour pas grand-chose. Il a une vie triste, John, puisqu’il a fini en prison pour homicide involontaire : il a bu de l’alcool avant de conduire et de tuer sa collègue sexy qui était dans la même voiture que lui.

Même s’il n’a fait que six mois de prison grâce à un bon avocat, la réinsertion professionnelle n’étais pas vraiment possible. C’est pourquoi il a mis en place tout ce stratagème pourri. Jen a juste eu la mauvaise idée d’avoir un manteau orange qui fait qu’on la remarquait de loin. Quant à son plan d’appeler les pompiers, ça n’a pas fonctionné du tout.

Ce n’est finalement que lundi matin, à 1h15, que quelqu’un se pointe dans le bâtiment. C’est le collègue de John/Guy qui veut épater sa copine avec la vue. Ils ne savent pas dans quoi ils s’embarquent là. Le collègue comprend vite que quelque chose ne va pas quand il ne trouve pas John. Il finit ar prendre contact avec l’ascenseur sans appeler les pompiers, malgré des images peu rassurantes, et cette idiote de Jennifer ne le prévient pas non plus de ce qu’il se passe.

John profite de son inattention pour se libérer et l’attaquer à nouveau, avant de parvenir à tuer Eddy, son collègue de manière bien conne : Eddy grimpe dans l’ascenseur pour les aider et se fait découper en deux.

Et voilà, John n’a plus qu’à effacer les preuves de ce super week-end. Il enferme Jen dans son coffre, se débarrasse du corps d’Eddy et de ses vêtements dans le conduit d’ascenseur. Le seul problème avec tout ça ? La copine d’Eddy est encore dans le bâtiment, même s’il ne le sait pas. La pauvre. Il s’en rend compte alors qu’il supprime tous les fichiers vidéos du week-end… et la tue, avant de la balancer à son tour au fond du conduit de l’ascenseur. Pas sûr que ce soit un bon endroit pour se débarrasser des corps : ils finiront bien par sentir et la maintenance par les trouver. Non ?

En tout cas, Jennifer a bizarrement le droit à un autre traitement elle. J’imagine que c’est l’amour qui le fait agir de la sorte : il préfère la cramer à l’essence et l’enterrer en pleine nuit loin du bâtiment. Il prend tout de même le temps de lui dire qu’il était vraiment fou d’elle et triste de ce qui lui est arrivé… mais elle est a priori déjà morte dans le coffre de la voiture. OK, elle fait bien la morte, mais pas assez pour me convaincre, moi. J’ai vu trop de films d’horreur.

Plutôt que de s’enfuir quand elle obtient enfin un moyen de se barrer, elle décide de faire une petite marche arrière pour attaquer John. Ce n’est pas une bonne idée : se mettre en sécurité d’abord me paraît être la priorité, surtout qu’elle n’a plus aucune preuve de quoique ce soit. Elle n’hésite en tout cas pas une seconde à s’en prendre à John et envisager de le tuer avec un cigare et pas mal d’essence. Eh, ça fait une fin sympathique !

> Saison 1

Into the Dark (S01)

Synopsis : Chaque mois, un nouvel épisode d’horreur en rapport avec une fête du mois en question.

Pour commencer, je suis plutôt impatient de tester cette série. Cela fait un peu plus d’un an que j’en entends parler, généralement en bien, au moins une fois par mois, ne serait-ce que sur Twitter. Je sais ainsi que tous les épisodes ne se valent pas, mais je sais aussi que je verrai probablement la série dans le désordre, oscillant entre ses saisons et ses épisodes selon mes envies du moment – et peut-être selon les Bingo Séries, aussi, allons savoir.

En tout cas, pour ce soir, je me suis dit qu’il valait mieux commencer la série par son début, d’autant que les premiers épisodes sont disponibles sur Prime Video, donc c’est plutôt pratique. Un peu d’horreur, c’est ce qu’il me fallait pour compenser ma frustration d’un énorme bug informatique qui m’a fait perdre un temps précieux dans mon #WESéries. Verdict ? Hum… Je vous laisse lire le résumé bref ci-dessous ou la critique complète en cliquant sur le titre, mais euh… Bon, ce n’est pas tout à fait ce que j’en attendais cette série !

Je ne sais pas trop si elle finira dans mon Challenge Séries ou non, finalement…

S01E01 – The Body – 13/20
Je suis venu pour de l’horreur, j’ai eu une série qui se prenait au sérieux sur la réalisation, mais qui proposait un scénario plus comique qu’horrifique. C’est dommage parce que je n’ai pas du tout accroché et que les acteurs sont pour certains dans le surjeu pour tenter de vendre un scénario pas si crédible. Bref, je continuerai probablement cette saison, mais pas sûr que ce soit tout de suite. Peut-être que si quand même pour le deuxième épisode, histoire de voir si c’est toujours comme ça ?
S01E05 – Down – 16/20
C’est déjà mieux, ma foi, et un peu plus dans l’esprit de ce que j’attendais de cette série. J’ai lancé cet épisode-ci puisqu’on me vendait un huis-clos et qu’en période de confinement, c’est quand même plutôt adapté de regarder ça. Il y avait de bons moments et une bonne idée de base, le tout est prévisible avec des longueurs, mais aussi de bonnes scènes. J’ai bien aimé, c’était plus efficace que le premier épisode !

Into the Dark – S01E01

Épisode 1 – The Body – 13/20
Je suis venu pour de l’horreur, j’ai eu une série qui se prenait au sérieux sur la réalisation, mais qui proposait un scénario plus comique qu’horrifique. C’est dommage parce que je n’ai pas du tout accroché et que les acteurs sont pour certains dans le surjeu pour tenter de vendre un scénario pas si crédible. Bref, je continuerai probablement cette saison, mais pas sûr que ce soit tout de suite. Peut-être que si quand même pour le deuxième épisode, histoire de voir si c’est toujours comme ça ?

> Saison 1


Spoilers

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It wasn’t a costume.

Quel étonnant début ! Une jolie petite musique classique, une villa de fou et un meurtre, avec un assassin gastronome. Pourquoi pas, ma foi ? Mais honnêtement, quelle horreur ! Il bouffe du fromage avec des vers dedans ? C’est vraiment un concept qui existe ça, je suis sûr, du coup, ben c’est bon, dès sa première scène, la série nous plonge dans une vraie ambiance d’horreur, quoi.

Un compte à rebours de quatre heures commence alors, et l’on découvre que comme c’est Halloween, il n’y a aucun problème à se balader avec un corps. Ca passe pour un costume. Ce n’est jamais que la deuxième fois en deux semaines que je me fais la réflexion qu’Halloween aux États-Unis, c’est limite The Purge. Ben oui, outre le cadavre qu’on peut déplacer, les voitures sont complètement défoncées par des jeunes qui s’amusent, apparemment.

C’est gênant parce que ça attire l’attention de la police, alors ça force notre assassin à accepter de se rendre à une fête avec d’autres jeunes encore plus insupportables que ceux qui lui ont crevé les pneus. C’est absolument dingue, mais oui : il parvient à se rendre en boîte de nuit avec le cadavre, ni vu, ni connu. C’est bien pratique ça.

La boîte de nuit est on ne peut plus cliché de toutes les déviances possibles, drogues, alcool, costumes de dingue… Pas de toute, c’est Halloween. C’est bien beau tout ça, mais le compteur tourne : seulement un quart d’heure est passé depuis le début, alors que ça paraissait déjà tellement plus long. Non, vraiment. La série prend quand même tout son temps. Pas étonnant que l’épisode dure 1h22 quand on voit tous les plans qui s’éternisent sur les costumes.

L’avantage, c’est que ça me valide carrément le point perruque du Bingo Séries tous les costumes. Quant à notre héros, du haut de la boîte, il peut surveiller la police et draguer une certaine Maggie qui est magnifique. Non seulement ça, mais en plus elle est carrément intelligente. Trop bavarde pour notre anti-héros, certes, mais carrément attirante autrement, non ? Ce n’est pas le sujet, pardon !

Ce qui est génial, en tout cas, c’est que le tueur en série ne lui raconte que la vérité : il trimballe un vrai cadavre, pas un accessoire, et il réfléchit déjà à ce qui pourrait être le mobile du tueur. J’ai bien aimé la scène, vraiment, autant pour la drague foireuse de Maggie que pour la réflexion sur le meurtre en général.

En tout cas, Maggie finit par proposer au tueur de le ramener, mais ce n’est pas si simple. Elle doit d’abord récupérer la voiture de Jack, l’organisateur de la soirée qui propose plutôt de boire un verre et de sniffer un peu de drogue. Il ne sait pas à qui il a affaire, lui. En plus, non seulement il prend des risques, mais en plus, il pourrit la vie de ses amis. Il les enferme avec un tueur, ça promet. Par contre, c’est un peu le problème : ça fait dix-huit minutes et pour l’instant, ça ne fait que promettre.

Il suffisait de demander, en tout cas. Le « cadavre » de notre tueur se met soudainement à bouger et tout le monde continue de trouver le costume super bien fait et drôle, jusqu’à ce que Jack lui écrase la face et finisse par comprendre que c’est un vrai cadavre. Voilà, bienvenue à Halloween : il ne faut pas faire confiance aux inconnus avec des cadavres, apparemment. C’est toujours une leçon bonne à retenir.

Le tueur nous tue alors l’ami geek un peu boulet du groupe parce qu’on lui dit qu’on ne tue pas les gens comme ça. C’est sympa, ça met dans l’ambiance horreur… avant d’en sortir tout de suite parce que le tueur parle et parle et parle et non, sérieux. En plus, Maggie est complètement fascinée par lui, sans qu’on ne sache trop pourquoi. Elle est toute heureuse de venir en aide aux tueurs, ignorant qu’elle va juste permettre à Jack et deux de ses amis de s’enfuir avec le cadavre… du début de l’épisode ? Ils laissent le cadavre du pote derrière eux, mais ils prennent le cadavre d’un inconnu parce qu’il n’est peut-être pas mort ?

Ce n’est pas très logique tout ça, surtout quand ils comprennent qu’ils n’ont pas de clé. Et ils sont complètement cons, puissance un milliard : Jack essaie de prévenir les gens invités à sa soirée que quelqu’un veut les tuer, mais personne ne le croit, ils trimballent un cadavre, mais refusent d’appeler les flics, préférant aller chercher un pauvre type en patrouille seul (d’où il fait sa patrouille seul ?). Bien sûr, le flic les prend pour des drogués, ce qu’ils sont, donc il ne les croit pas tant qu’ils n’ouvrent pas le scotch autour de la star… Et là, la série m’a perdu définitivement : les personnages se mettent à nous dire que la star qui est morte est belle. Alors euh… on vire dans la parodie, mais ça m’a détaché du peu d’ambiance horreur qu’il y avait. Moi, j’étais là pour de l’horreur…

Pendant ce temps, le tueur et Maggie sont coincés dans une pièce qui s’avère être un escape game. Ils ne mettent pas bien longtemps à sortir, puisqu’on nous a déjà dit qu’ils étaient intelligents. Ils débarquent donc dans le parking et le flic ne parvient pas à faire grand-chose pour les arrêter. Il tire dans l’épaule de Maggie pendant que le reste des jeunes se barre, toujours avec le cadavre.

Mais… Dans quel monde tu te tires avec un cadavre comme ça, franchement ? Tout ça n’a aucun sens, mais bon, ils sont contents d’être avec une célébrité. OOOOK. On est au milieu de l’épisode seulement et je suis totalement détaché. Les voilà qui se mettent à voler le caddie d’un SDF pour transporter le corps alors que Maggie est soignée par le tueur. Allez, au moins, la réalisation est jolie, on va dire ; et Maggie me fait bien rire à accuser les trois autres de meurtre, surtout que ça enchaîne sur une dispute prévisible entre eux parce qu’ils ne savent pas bien quoi faire et envisagent chaque fois les pires idées du monde comme des trucs sérieux.

Non, vraiment, je n’accroche pas trop, mais ce n’est pas pire que le couple Maggie/tueur qui se mettent à échanger des regards intenses et des récits de vie pas terrible. La série est plus marrante que flippante, puisqu’elle enchaîne carrément sur Maggie aux toilettes en train de se convaincre que le tueur est un bon parti. WTF ?

Pendant ce temps, le trio se décide à se débarrasser du corps de manière à éviter la présence de preuves gênantes, et ça se fait en suivant tout un tas de clichés, notamment la pince à cheveux pour faire sauter un verrou ou le type qui veut se servir d’une machette pour démembrer un corps, ou encore les trois amateurs qui savent exactement comment se débarrasser d’un corps et trouvent tout ce qu’il faut pour le faire. Le tout en s’engueulant.

En parallèle, le couple de tueurs papote tranquillement, avec Maggie qui totalement envie de sauter le tueur plutôt que de trouver le reste du trio – ce n’est pas totalement réciproque, pas de bol. Franchement, je me suis complètement détaché de l’épisode et j’ai arrêté de suivre ce qu’il se passait jusqu’à ce que le tueur reçoive un appel du commanditaire de sa soirée.

Et sans surprise, on tombe dans le cliché du commanditaire qui surveille le tueur. Par chance pour lui, Maggie est une sorte de magicienne de l’internet capable de télécharger les images des caméras de vidéosurveillance de la ville et d’envoyer au trio en train de se débarrasser du corps le moment où ils se sont présentés au flic. Non mais, sérieux ! Et ça permet à Jack de comprendre que Maggie est en train d’aider le tueur, non mais… LOL. Puis qu’est-ce qu’ils me saoulent à s’engueuler ce trio !

Dorothée se la joue soudainement leader du groupe et prend des décisions parvenant à convaincre les deux autres de faire tout ce qu’elle veut en parlant de plan à trois sur la plage. Et le plus génial, c’est encore qu’ils se mettent à déplacer le corps sans même se rendre compte qu’ils laissent une énorme coulée de sang derrière eux. Ils sont faciles à rattraper au moins.

Leur nouvel objectif ? De quoi incinérer le corps au milieu d’un cimetière. Ils sont ainsi suivis par Maggie et le tueur qui décide, alors qu’il ne lui reste plus qu’une heure de se débarrasser de Maggie. Il n’a absolument pas besoin d’elle, même si c’était apparemment cool de lui donner un baiser pour la poignarder. La musique s’emballe alors que Maggie comprend qu’elle s’est faite manipuler par un type qui lui a toujours dit la vérité, et elle agonise lentement en comprenant toutes les erreurs faites. Dommage.

La parodie est encore de mise ensuite avec le tueur qui rattrape le trio pile au moment où ils trouvaient un nouveau flic pour les aider. Celui-ci se fait tuer, le trio se barricade dans un bâtiment funéraire, Jack en profite pour se casser et Alan pour tenter d’embrasser Dorothée. Non, mais stop ! Je vais finir par avoir des crampes à force de rire, moi.

Ce n’est pourtant pas fini, avec ensuite le tueur qui peut entrer dans le bâtiment grâce aux clés du gardien qu’il a récupéré sans mal alors que Dorothée était persuadée qu’il ne pourrait pas les suivre. Non mais… Sérieusement ? Et le pire, c’est que malgré tout ça, elle continue de vouloir brûler le corps, parce qu’apparemment, c’est la priorité ?? C’est toujours mieux que la priorité de Jack qui est de faire du bruit à prier… avant de se cacher logiquement dans un cercueil.

Hum, personne n’a envie que ça lui arrive, mais ça simplifie le travail pour le tueur au moins. Il n’a aucun mal à le buter en lui crevant les yeux, comme ça, et à cacher directement le corps dans le cercueil.

Dans tout ça, le temps passe pour eux, plus vite que pour moi je peux vous le dire. Le tueur nous retrouve sans mal Alan et tombe rapidement dans le piège de Dorothée… mais celle-ci n’est pas fichue de tuer le tueur assez vite. Alan fait ce qu’il peut pour prendre le dessus, mais tout ce qu’il y gagne, c’est de perdre un bout de petit doigt bouffé par le tueur. Rapidement, ce dernier reprend donc le dessus et s’amuse bien à nous tuer nos héros d’un soir qui étaient plus bouffons qu’héros. Alan apprend à quoi ressemble la mort au moment de douiller sévère sur son dernier souffle.

C’est ensuite au tour de Dorothée d’y passer, dans la scène la plus drôle de l’épisode : elle tire sur le tueur, pensant s’en tirer, mais celui-ci s’en tire sans mal en se protégeant avec un plateau en métal qui renvoie la balle directement en plein dans son crâne. Non mais genre !

Pour se débarrasser des corps ? C’est simple, ils ont déjà allumé le four après tout. J’ai presque de la peine pour eux, mais bon, ils étaient si cons ! Il reste même 25 minutes au tueur pour se rendre à son point de rendez-vous rendre le corps de la star – bon, sans ses dents ou ses empreintes, mais c’est toujours ça de pris. Il le rend aussi sans ses fringues pour faire une photo au commanditaire, ravi d’apprendre qu’il ne reste aucun témoin.

Et comme il dit ça, on sait tout de suite que Maggie est toujours en vie : ne pas vérifier qu’elle était morte, c’était très con. Sans surprise, Maggie qui savait exactement où serait notre tueur à 2h du matin débarque et tire un coup dans le dos du tueur qui n’a plus la force de lui résister et finit par se faire trimballer à son tour dans du scotch, comme son cadavre de début d’épisode. Tout ça pour ça, donc.

Ma foi, je n’ai pas du tout eu la dose d’horreur que j’espérais avec cet épisode, mais au moins, j’ai beaucoup ri. Ce n’était pas le but, par contre, c’est dommage…

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