J’ai tout oublié de la saison 2 de Manifest (récap)

Salut les sériephiles,

Season 2 Nbc GIF by ManifestAprès une première saison vraiment sympathique, Manifest avait fourni une saison 2 beaucoup moins passionnante à mes yeux, et aux yeux de l’audience qui s’est effritée, pour ne pas dire effondrée. Est-ce vraiment une surprise si j’ai oublié avant-hier soir que l’article que j’avais prévu d’écrire était le résumé de cette fin de saison 2 pour se remettre en tête l’épisode ? Et est-ce un hasard si après un mois et demi de compteur sur le blog avant le premier épisode de la saison 3, je n’ai toujours pas trouvé le temps de regarder la reprise de la série ?

Voir aussi : Manifest revient ce soir sur TF1 !

Pour la première question, la réponse est non. Pour la seconde, c’est plus complexe ; parce que je n’ai rien vu d’autre depuis mardi, alors on est sur une semaine où le temps libre manque, tout simplement. J’en ai eu un peu aujourd’hui, mais comater, c’est marrant aussi parfois. Tout ça ne vous remet pas en tête la saison 2, alors si vous êtes aussi en retard que moi dans votre visionnage, voilà où on en était !

NBC – Page 6 – Just One More EpisodeIl faut toutefois que je vous avertisse que j’ai oublié à peu près toute la saison précédente, et que je ne suis même pas convaincu que ce soit une bonne idée de me plonger dans cette saison 3 alors qu’elle risque d’être annulée. Ceci étant dit, il y a deux choses complètement perchées dont je me souvienne de la fin de saison précédente : l’avion et Zeke.

Voir aussi : Manifest – S02E13

If the Manifest Season 2 Finale Doesn't Answer These Questions, We Riot!! - TV FanaticL’avion, d’abord, parce que c’est le cliffhanger le moins logique de ma vie : après avoir explosé dans le pilot, nous découvrons donc que nous avons un nouveau mystère à élucider lorsque la queue de l’avion est retrouvée dans la mer près de Cuba. C’est d’autant plus embêtant que juste avant que des pêcheurs ne trouvent cette partie de l’avion, Ben avait eu une vision de l’avion en train d’exploser. MOUI. Ben autant l’idée d’une date d’expiration était cool, autant l’idée d’un double avion, ça ne me convainc que moyennement.

Autrement, dans le dernier épisode, Zeke arrivait donc à expiration de son compte à rebours… et la série nous faisait une pirouette pour le sauver. La déception est là – j’aime beaucoup son personnage, mais ça n’a aucun sens. Après avoir passé quelques épisodes (et un mariage avec Michaela) à se geler les miches, le personnage plonge dans un lac glacé pour sauver Cal qui est en train de s’y noyer.Manifest Season 2 Episode 13 Review: Icing Conditions - TV Fanatic

Il meurt peu de temps après… mais se met à briller tel un vampire de Twilight avant de revenir à la vie plus en forme que Jésus. Eh, ma foi, c’est une bonne date pour le retour de la série ce week-end de Pâques. Pardon. Reste à savoir pourquoi il a survécu, même si la théorie la plus probable est que c’est parce qu’il a suivi ses Appels – pas comme Michaela qui a traversé une crise de foi et leur a tourné le dos à un moment de la saison 2.

Bon, autrement, si Cal se noyait, c’est parce qu’il avait été enlevé par des dealers de drogue faisant pression sur Michaela et Jared pour retrouver leur came, mais vraiment, sans mon article, je n’en aurais aucun souvenir ! C’est problématique parce qu’apparemment les dealers auront un rôle à jouer en saison 3 – dans la saison 2, ils ont mystérieusement disparu après être tombé dans le lac gelé eux aussi. C’était un peu gros.

TFSA – St Valentin des séries | Smells like Chick Spirit

Au rang de ce que j’avais volontairement oublié, il y a aussi le gâchis qu’est le personnage de Saanvi. Pourtant, elle finit la saison en tant que meurtrière après avoir empoisonnée et tuée accidentellement la Major. Elle voulait pourtant la sauver, mais l’antidote qu’elle avait sur elle a été brisé par la Major elle-même. C’est couillon, ça, tout de même. Et ça l’est d’autant plus que Saanvi voulait juste trouver un antidote au problème de Zeke, qui a trouvé tout seul comment ressusciter apparemment, alors que la Major, elle, lui confie qu’elle n’a jamais eu l’intention de guérir les passagers du 828. Le mystère s’épaissit, et elle s’en confie à Vance. Au moins, elle a enfin une bonne raison de chouiner – après toute une saison à le faire. Ah la recherche de gifs me permet aussi de me souvenir qu’elle a une ex, j’avais zappé.

Voir aussi : Manifest (S02)

Season 2 Nbc GIF by Manifest - Find & Share on GIPHYVoilà, voilà. Autrement, il y a toujours Olive qui ne parvient plus à sauver la série avec son mec parfaitement insupportable, et Grace… Avait-elle accouché ? Il me semble que non. Ou si, y avait un bébé. Vous savez, j’ai vraiment tout zappé en dix mois et demi. Et il faut à présent que je trouve la motivation pour me replonger dans tout ça, or les plongeons dans les lacs glacés et moi, ça fait trois. Ou quatre.

Debris – S01E05

Épisode 5 – Earthshine – 17/20
La série fonctionne vraiment toujours autant, surtout que l’on commence à comprendre que nous sommes au sommet d’un iceberg bien énorme. Il va falloir démêler peu à peu toute la mythologie de la cellule, partagée également par des divisions au sein des agences gouvernementales que nous observons. Chaque personnage a ses pièces du puzzle et j’ai hâte qu’on le reconstitue peu à peu.

Spoilers

Un bus disparaît en plein centre-ville et reparaît quelques kilomètres plus loin, et tant pis si ses passagers ne survivent pas tous.


Even if you stop it, you can’t stop it

Vous ne pensiez tout de même pas que j’allais recommencer à attendre le dimanche pour voir les épisodes de cette série ? J’ai beaucoup trop accroché la semaine dernière pour ne pas me jeter dessus cette semaine dès que j’ai eu un brin de temps… à plus de 23h, donc. Qu’importe, c’est chouette de retrouver la série quand même.

L’épisode commence par une banale scène dans les transports en commun qui était plutôt sympa, parce que c’était une représentation assez réaliste des transports pré-covid. C’est peut-être le plus gros problème de la série : ne pas traiter la pandémie, ça se comprend, mais ça leur posera un problème de cohérence/crédibilité si on garde les masques ad vitam aeternam.

Bref, on s’en fout, l’épisode commence lorsque le bus est frappé par un bruit qui rend sourd tout le monde, avant d’être happé par ce qui se ressemble à un portail… sauf que ce portail se rouvre au milieu de nulle part et laisse les passagers en très mauvais état, parce que le bus est en hauteur quand il sort du portail. Aïe. Il y a un passager qui survit, rampe hors du bus et peut tout de même demander où il est à un homme qui contemple les dégâts. Pardon ? Qui es-tu monsieur ?

Bien sûr, nos inspecteurs sont appelés sur le cas, ce qui les force à prendre l’avion ensemble, une fois de plus. Finola en profite pour continuer de faire la tronche à Bryan, et j’ai trouvé ça plutôt cool : elle refuse de lui donner à lire le rapport du cas à venir, comme il ne les lit jamais de toute manière.

A leur arrivée sur la scène du bus crashé, il est rapidement question de trou de vers et d’un homme qui a disparu. Il s’agit de notre seul survivant du bus qui a donc été emmené loin de son lieu de crash. L’enquête est intéressante et comme d’habitude, on ne sait pas trop vers quoi on va se diriger. Le coup du trou de vers, c’est déjà plus courant que ce que les premiers épisodes ont servi, mais ça marche tout de même parce qu’ici, le but de l’épisode est ailleurs.

En effet, on veut surtout nous montrer les divisions entre les agences de Bryan et Finola, ainsi que nous donner des informations sur les terroristes que l’on voit depuis le début sans jamais avoir d’informations sur eux. Grâce à un coup de fil, Bryan apprend que les gens en ville ont bien entendu un bruit sourd étrange avant la disparition du bus, mais c’est tout. En revanche, la caméra qui filme la disparition du bus est pleine d’informations pour nos agents.

La caméra permet à Finola de remarquer une tasse de café laissé à l’abandon par un homme suspect observant ce qu’il se passe. C’est tellement gros, je ne peux pas croire à la puissance de cette caméra et à la présence de cet homme, clairement un terroriste, pile là dans l’axe de la caméra. Mais bon.

Le survivant du bus ? Il est rapidement retrouvé par les agents accompagnant nos héros. Le problème, c’est qu’il est mort désormais : il s’est fait tirer dessus, mais pas que. Il a beaucoup de petites blessures, ce qui fait penser à Finola que quelqu’un a dû voulu faire des tests sur son ADN pour savoir si celui-ci avait été impacté par le trou de ver.

C’est intéressant, parce que bien sûr, elle demande à Bryan qui pourrait bien faire ça, et il ne répond pas, alors qu’il pense inévitablement à son père, non ? Ils pensent aussi à Influx, bien sûr, d’autant que cette histoire de trou de ver rappelle à Bryan l’existence d’un ancien débris volé quelques mois plus tôt. En essayant de retrouver une vidéo de celui-ci, qui a déjà été testé une fois par les terroristes – Influx – auparavant, Finola découvre qu’elle n’a pas l’accès pour la voir. Et ça signifie donc que les américains l’empêchent d’y accéder.

Cette fois, on part donc sur l’idée d’une entente entre agence qui a dû mal à être efficace à 100%, mais aussi sur l’idée d’une piste terroriste, et je trouve que ça fonctionne bien d’imaginer des terroristes voulant utiliser les morceaux du débris pour leur propre plan. Reste à savoir quel sera le plan. Pour cela, le duo d’enquêteurs s’intéresse donc à l’homme qui a laissé son café après avoir vu passer le bus dans le trou de vers.

Ils remontent rapidement une piste, surtout que l’homme est connu des services de la NSA. Vraiment, ce que j’aime avec cette série, c’est qu’elle avance vite à chaque épisode : les héros heurtent peu de murs et sortent toujours des impasses rapidement, mais sans que ça ne paraisse non plus être improbables.

Ils en arrivent rapidement à voir la vidéo de surveillance d’un hôtel où l’homme s’est rendu, et Finola remarque alors que parmi les terroristes, il y a un des hommes qui a été vu avec son père. Cela l’énerve de savoir qu’il y a une liaison possible entre son père et les terroristes, mais aussi que ces terroristes soient si près d’elle, et en même si loin. C’est un vrai cauchemar pour elle, qui envisage toutes les théories, y compris les clones et une possibilité pour Influx d’avoir utilisé l’ADN de son père.

C’est intéressant, parce qu’elle s’en plaint à sa boss qui reste aussi calme que possible. Une vraie british, dis donc. Au-delà du cliché, cela devient intéressant de repérer quelques points de tension dans l’alliance entre les agences. Finola est de plus en plus électron libre au fur et à mesure des épisodes, je me demande jusqu’où ça ira : elle est loin de respecter toujours les protocoles comme au début de la série par exemple.

Bryan sort alors, forçant Finola à raccrocher, et entend l’étrange son qui a été entendu en début d’épisode… Cela permet aux enquêteurs de comprendre qu’un nouvel incident va avoir lieu, mais ils n’ont aucune idée pour savoir quand et comment. La frustration doit être énorme. En plus, les scientifiques sont inquiétants à leur révéler que le bruit sourd s’étend sur un périmètre extra-large, bien plus large qu’en début d’épisode. Le bruit s’arrête alors qu’ils arrivent à cette conclusion, mais rien ne se passe. Ben oui, le périmètre est grand, il faut que les débris chargent ; et aussi que le trou de ver se forme.

Autrement, Craig continue d’avoir ses enquêtes solitaires en parallèle. Je n’arrive pas à savoir ce qu’ils veulent faire du personnage, mais sa femme veut désormais déménager pour aider son fils, Dario, à être mieux soigné. Elle a connaissance d’un institut qui pourrait les aider, mais Craig ne voit pas ça comme ça. J’imagine qu’il veut se servir des débris pour le guérir.

En tout cas, il reçoit ensuite un appel de Bryan qui n’est pas ravi de son boss : il cherche à comprendre pourquoi la vidéo cherchée par Finola a disparu. Concrètement, son boss aurait dû approuver la demande de la personne voulant la supprimer, mais il ne l’a pas fait. C’est louche, je ne lui fais pas confiance à ce Craig.

Finola aussi reçoit un appel de sa sœur en plein milieu de l’enquête. Sa sœur est obsédée par une étrange chanson, et Finola comprend rapidement que sa sœur noie le poisson de quelque chose de beaucoup plus grave : Dee Dee se sent seule, alors qu’elle est devant un hôpital au beau milieu de la nuit. Elles ne mettent pas longtemps à avoir les larmes aux yeux toutes les deux. Les pauvres.

Finola raccroche malgré tout, débordée par son boulot… mais ce n’est que le début. Les choses empirent quand Bryan et elle repèrent finalement l’homme qui a abandonné son café le matin même. C’est à croire qu’il voulait se faire repérer, ce coup du café, mais apparemment, c’est bien une erreur de sa part puisqu’il semble sincèrement surpris de voir les agents devant son hôtel. Pas bien malin ce terrorise !

L’homme se suicide, non sans affirmer qu’il est persuadé que la technologie sera libérée et que quelqu’un d’autre prendra sa place. Personne ne pourra arrêter le trou de ver selon lui. Bien sûr, Finola appelle sa boss pour lui faire un rapport de cet échec et demander des ressources supplémentaires, mais ce qu’elle obtient, c’est à la place un rendez-vous mystérieux à ne nouvelle intersection où on lui file une clé USB. On ? Oh, cet acteur, je le connais et ça fait plaisir de le revoir ! Par contre, il est sacrément mystérieux : il annonce à Finola que son père n’est pas un clone et que sa boss en sait plus qu’elle ne veut bien le dire.

L’homme s’enfuit avant que Finola ne puisse faire quoique ce soit, et j’ai trouvé qu’elle prenait la nouvelle plutôt bien. Elle encaisse le coup quasiment sans réaction, ce que je trouve étonnant. En tout cas, l’enquête peut avancer maintenant qu’ils retrouvent la vidéo des premières expérimentations d’Influx.

Si au départ, elle n’a pas l’impression de voir quoique ce soit qui puisse l’aider, elle repère rapidement deux tours en acier sur la vidéo… exactement comme le bus ayant disparu et étant réapparu à proximité de deux grands poteaux d’acier lui aussi. Bon, ils n’ont plus qu’à trouver deux immeubles en plein Manhattan… C’est pratique, ça. Ce n’est pas vraiment un avantage, ni un coup d’avance, finalement.

Comme on est à New-York, Maddox finit par arriver, histoire de donner quelques ordres et de séparer nos héros. En effet, ils comprennent que le débris a besoin d’un chargement et qu’ils ont un temps limité avant l’ouverture du trou de vers. Il faut à présent faire en sorte de désarmer le débris, ce qui n’est pas gagné d’avance quand tout ce qu’ils savent, c’est qu’il se trouve probablement dans un grand immeuble de Manhattan.

Ils arrêtent leur choix sur trois immeubles particulièrement riches en acier et se séparent ainsi. Si le débris n’est pas dans l’immeuble de Bryan, il est dans celui de Finola. L’agent du MI-6 fait tout ce qu’elle peut pour arrêter les terroristes, mais ce n’est pas si évident ou simple. Un des hommes qui l’accompagne se fait toucher par des balles et les terroristes plient bagage bien rapidement.

S’ils sont rapides, ils ne se téléportent toutefois pas, ce qui m’a paru surprenant. Je m’attendais à autre chose avec eux, mais rapidement, on apprend qu’il y a une limite du nombre de fois où l’on peut se téléporter. Un des agents d’Influx n’est ainsi pas ravi d’apprendre que sa seule possibilité pour s’en sortir vivant va être de se téléporter… et probablement de finir comme son pote qu’on avait retrouvé à moitié enfoncé dans un bout de pont ?

Je ne sais pas ce qui est la meilleure option entre ça et Finola qui le traque avec difficulté et pourrait bien le tuer pour le principe, parce que je sens qu’elle va finir par péter un câble. En tout cas, Maddox finit par appeler Bryan pour lui dire que ce n’est pas dans son immeuble que se trouve le deuxième débris… Ce qui signifie qu’il y aurait bien un débris dans celui où est Bryan.

Il faut en effet deux débris pour ouvrir le trou de ver. Bryan fait demi-tour et ne tarde pas à apercevoir le débris, finalement, mais on nous explique que celui-ci n’étant pas synchronisé avec l’autre, il n’émet aucune radiation. Moui. C’est du charabia scientifique pour arranger les scénaristes, ça. D’ailleurs, la scientifique qui accompagne Bryan, restée en arrière avec un garde, se rend compte qu’il y a une mare de sang derrière une porte. Et hop, la voilà qui se fait tirer dessus, de même que l’agent moins chanceux qui se fait carrément tuer.

Bryan étant occupé, cela force Maddox à être celui qui contacte Finola pour suivre avec elle où elle en est et ce qu’il se passe. Celle-ci n’a pas du tout envie de bosser avec ce traitre, alors elle retire son oreillette, tout simplement, sans se douter qu’elle perd son avantage lorsque l’homme utilise de quoi se téléporter. On comprend toutefois que la téléportation l’affecte vraiment : non seulement, il ne maîtrise pas son point de chute, mais en plus, son front devient violacé. Et pas comme l’oncle Vernon, hein.

Malgré tout, il parvient à échapper aux agents à sa poursuite et à lancer son propre morceau de débris. L’événement va pouvoir commencer, avec les débris qui se synchronisent à nouveau. La scientifique, même si blessée à mort, l’annonce à Bryan. Evidemment, il s’inquiète aussitôt de ce qu’il va se passer, et il traine alors la scientifique jusqu’au lieu où est leur partie du débris. Le but est évidemment de réussir à désamorcer les débris et les pouvoirs qu’ils ont, à coups de fréquence.

J’aime bien l’idée, parce que ça nous montre enfin quel est le travail des scientifiques. Oh, je n’y comprends absolument rien bien sûr, mais au moins, on fait genre qu’il y a une logique derrière les débris. Finola, elle, perd la trace des terroristes, mais est retrouvée par l’un d’eux, qui l’empêche de sortir son flingue et semble surpris de découvrir qu’elle a les yeux de son père.

Alors qu’elle tente de l’interroger pour en savoir plus, le bruit sourd l’interrompt et l’empêche de pouvoir parler avec ce terroriste. L’événement peut alors commencer… mais ne va pas au bout : Bryan parvient à l’arrêter, même s’il n’entend plus rien des instructions de la scientifique. Bien sûr. Il est chouette de le voir travailler en équipe avec un autre personnage que Finola, surtout que les scénaristes commencent à étoffer les rôles secondaires. C’est bien, ça me fait plaisir.

J’aime beaucoup d’ailleurs la relation qui se noue tout au long de l’épisode entre Finola et un autre agent, un homme noir tout à fait charmant et s’inquiétant toujours de savoir comment elle va. Par contre, cet agent revient un peu trop souvent à la charge pour que ce soit innocent de la part des scénaristes : il sera soit un love interest, soit un homme d’Influx, soit les deux.

L’avantage de tout ça, c’est que le terroriste qui s’en prenait à Finola est arrêté par d’autres agents. Reste à savoir ce que nos héros pourront tirer de lui, en espérant qu’ils pourront l’interroger. Ce ne sont toutefois pas nos agents qui l’interrogeront : l’homme est emmené par Maddox ailleurs, là où on ne pourra pas l’entendre crier d’après Bryan. Mouais. Finola n’est pas tout à fait convaincue, par contre.

Elle décide donc de fuir Bryan, avant de mentir à Maddox en affirmant que le terroriste ne lui a rien dit. Elle demande quand même à l’interroger, mais ce n’est pas comme ça que Maddox envisage la coopération avec le MI-6. C’est bien dommage, et cette intrigue géopolitique entre les agences va me souler s’ils n’arrivent pas rapidement à se mettre d’accord.

Heureusement pour Finola, elle a toujours sa sœur pour lui envoyer une vidéo du passé et lui remonter le moral avec. C’est une vidéo où elles étaient petites et chantaient une chanson en espagnol avec leur père, dansant dans la maison. C’est tout mignon et ça fait pleurer Finola d’entendre Porque te vas, même si elle ne doit pas entendre grand-chose dans New-York sans écouteurs.

Pendant toute la scène, j’étais toutefois à l’affût d’un indice. Je connais trop ce genre de séries, il y a forcément quelque chose… Et c’est finalement le terroriste arrêté en train de chanter la chanson dans son van qui m’a fait faire la plus belle des grimaces.

Je suis vraiment pris dans cette intrigue, j’espère que la série apportera des réponses ! Et le pire dans tout ça, c’est que je veux des réponses sur tout ça et que j’en oublie presque qu’on ne sait pas d’où viennent ces débris, hein.

This is us – S05E11

Épisode 11 – One Small Step – 13/20
Décidément, je n’accroche pas tellement ces dernières semaines, et il faudra encore attendre deux semaines avant le suivant. Cet épisode est sympathique, mais je me suis quand même ennuyé par moment, parce qu’il est assez prévisible et se concentre sur un personnage qui n’est pas mon préféré, loin s’en faut. C’est comme ça.

Spoilers

Nick débarque chez son neveu sans prévenir… et c’est encore plus dingue pour lui qu’il n’y paraît.

Did you see the man on the moon last night?

Bon, un épisode centré sur Nick ? Autant vous dire que quand j’ai vu ça hier, j’ai fini par me faire une raison et je suis retourné bosser, en me disant qu’il pouvait bien attendre le soir, sauf que le soir ben, bon, je me suis endormi. Anyway. Nick est super gênant quand il débarque sans prévenir chez Kevin et Madison pour rencontrer ses petits neveux, parce qu’il a reçu une invitation à les rencontrer… sur Zoom.

Ce n’est pas comme s’il connaissait Zoom, en même temps. Il est mignon, hein, à vouloir les voir et à promettre qu’il est vacciné et tout, mais bon, je ne sais pas, ça m’a angoissé. Un flashback de quelques semaines nous montre qu’avant ses deux doses de vaccin, Nick s’est amusé à découvrir Amazon grâce à Cassie. On sent bien que la naissance des bébés à tout révolutionné à sa vie : il a tout préparé pour son voyage en Californie pendant un bon moment, et il ne s’est fait vacciner que pour ça, en fait. Soit.

C’est sympathique de retrouver Cassie dans la série, mais je ne sais pas trop à quoi elle sert franchement. Elle était un love interest qui n’a pas marché du tout pour Kevin, alors je ne m’attendais pas à ce qu’on la retrouve. C’est une bonne chose, je crois. Après, la voir débarquer pour aider Nick à faire ses paquets cadeaux et l’emmener à l’aéroport, je ne suis pas sûr que ce soit vraiment passionnant pour l’actrice.

Pour l’acteur, c’est intéressant en revanche, parce que son personnage sort enfin de sa zone de confort. Cela est plutôt plaisant de le voir être tout stressé à l’aéroport… jusqu’à ce que ça vire à la catastrophe. Il avait tout planifié bien comme il faut, à une exception près : les réglementations des aéroports et des vols.

Ainsi, il a construit de jolies boules à neige pour ses petits neveux, il a fait en sorte que tout soit bien emballé… mais la réglementation lui interdit de transporter tant de liquides. C’est un peu con, il aurait suffi de mettre ça en soute s’il y avait réfléchi avant. À la place, il stresse et enchaîne les mauvaises décisions, au point d’exploser les deux boules à neige devant la pauvre gardienne de l’aéroport débordée par ce vieillard.

Il laisse tout à la poubelle, alors qu’il y avait moyen d’en garder une partie et de refaire une partie du travail… Je suis si frustré, j’ai du mal avec ce personnage, même avec le contexte apporté par cet épisode. Malgré tout, Nick monte dans l’avion et est abordé par une femme qui veut papoter un peu et n’est pas prête pour ce qui l’attend : Nick n’a pas pris l’avion depuis 1971. Outch.

Bien sûr, l’épisode nous renvoie également plus loin dans le passé, chez les parents de Jack quand Nick était encore à vivre chez eux. Le père était super odieux avec lui, assurant que Nick était la petite sœur de Jack, et on sent bien que ça affecte Nick plus que prévu quand toute la famille se réunit devant la télévision pour suivre un direct depuis l’espace.

Cela finit par inquiéter Jack qui lui demande s’il prévoit de rester vivre chez ses parents pour toute la vie ou s’il espère prendre son indépendance. Il lui souhaite au moins une petite amie, mais les choses ne sont pas si simples dans la vie ? OK, il y a un type qui marche dans l’espace… et alors ? Ca ne fait pas tout. Jack m’a énervé, comme il m’énerve souvent. Il est loin d’être aussi parfait que ce que tout le monde dit !

Bon, en tout cas, Nick est amoureux d’une certaine Sally qui bosse avec lui à la clinique vétérinaire, mais elle est clairement inaccessible pour lui. La seule occasion de la voir se déshabiller qu’il a, c’est lorsqu’elle doit doucher un chien, franchement. Pourtant, elle accepte assez bien de flirter avec lui sur le sujet d’un homme sur la lune.

Il fuit complètement la conversation, avant d’être forcé d’accepter quand son alibi – Jack – assure à Sally que Nick sera libre dans la soirée. Autant j’ai beaucoup aimé le personnage de Sally, autant j’ai eu une forte envie d’entarter Jack tout au long de cette scène, depuis le moment où il a écouté derrière la porte à celui où Sally lui a demandé de la fermer.

Malgré tout, tout se passe bien pour Nick lors de sa soirée de rencard avec Sally qui l’invite à observer la lune. On est content pour lui, allez, mais il y va très fort à assurer rapidement à Sally qu’il pense être en train de tomber amoureux d’elle. En fait, les flashbacks s’enchaînent jusqu’au point où Sally est invitée à dîner chez ses beaux-parents.

C’est très cool. Elle prend une photo de Jack et Nick en compagnie du plat de leur mère, photo qu’on a déjà vu dans la série et dans l’épisode, suffisamment pour qu’on comprenne son importance. C’est très chouette en tout cas, parce qu’elle a une bonne idée, même si bizarre, à leur demander de tenir le plat de leur mère pour s’en souvenir.

Malheureusement pour Nick, le rêve est de courte durée : Sally a pour projet de partir à Woodstock, et ensuite de rester vivre en Californie. Elle n’est pas spécialement du genre à avoir les pieds sur Terre apparemment. Cependant, Nick envisage vraiment de partir avec elle, et il en parle même à Jack qui lui offre une valise increvable – qui aura quand même besoin d’un peu de scotch en 2021, mais qui existera encore.

Jack est apparemment vraiment excité par le départ de son frère, qu’il voit comme une excellente chose. Il est mignon, mais dans tout ça, il a fait chier son frère alors que lui-même n’a pas une vie hyper posée ? Bref. Nick a quand même peur de son départ et il a bien besoin de Jack pour le remotiver. Si celui y parvient, il y a un problème dans la scène qui suit : le père se montre gentil avec Nick, et même fier de voir qu’ils peuvent être en famille devant la télévision et tout.

Aaah. J’ai eu de la peine pour Nick, parce qu’on voit le moment où il change d’avis et décide de rester avec ses parents, alors qu’en parallèle, Sally s’apprête à partir sans lui. C’est si triste, surtout quand elle entend quelqu’un frapper à la porte de son van… et que ce n’est qu’un flic.

Quelques années plus tard, Nick est de retour de l’armée, bourré, et il ne parle plus à grand monde, préférant vivre seul dans sa caravane (qui résiste vachement bien au passage des années, du coup). Il reçoit tout de même un coup de fil d’un frère d’arme qui l’invite à une réunion d’anciens de l’armée venu célébrer l’un des leurs, réunion à laquelle Jack sera présent.

C’est malin, ça. Nick hésite un bon moment à s’y rendre, mais va jusqu’à monter dans la voiture quand même. Il reste plein de doutes, regarde une photo prise par Sally et se met en route. À l’arrivée, il reste toutefois à distance, observant depuis le parking son frère entrer dans un bar. Heureusement pour lui, il n’entend pas la conversation que Jack a à l’intérieur.

En effet, le grand-frère en est au point où il envisage de se fiancer avec Rebecca, mais il est bien embêté par le fait qu’il lui ment depuis un moment. Elle ne sait pas le rôle qu’il a joué pendant la guerre, parce qu’il lui a dit avoir été mécano, et elle pense vraiment que Nick est mort. On sait déjà tout ça, et nous montrer que Jack avait des regrets ne suffit pas à me convaincre qu’il a bien fait. C’est important pour un personnage d’avoir des défauts, je ne dis pas, mais ceux de Jack, j’ai vraiment beaucoup de mal parce que tout le monde glorifie alors que vraiment, pas étonnant qu’il finisse alcoolique avec tout ça.

Pardon, je juge au lieu de critiquer l’épisode, et franchement, je n’ai jamais eu à vivre le quart de ce qu’il vit, alors je suis bien mal placé pour ça. En tout cas, le pote de Jack lui conseille de garder ses secrets vis-à-vis de Rebecca, pour séparer ses souvenirs de la guerre des souvenirs heureux qu’il est en train de créer.

Et il a la chance de pouvoir le faire quand Nick n’ose pas lui parler, observant simplement la bague de fiançailles de Rebecca à la lueur des phares d’une voiture. Nick rentre alors chez lui et enfouit à son tour ses souvenirs, avant de se noyer dans l’alcool.

On en revient alors dans le présent où Nick assure que son voyage n’était trois fois rien, quand tout ce contexte des flahsbacks nous montre bien tous les efforts qu’il a fait. Maddison se montre sacrément compréhensive avec lui, alors Kevin finit par stresser son oncle bien malgré lui en lui demandant comment il veut se faire appeler par les petits. Il a clairement envie de le voir prendre un rôle de grand-père, mais c’est trop pour Nick.

Il finit par appeler Cass, et c’est une bonne idée, parce qu’elle est capable de trouver les mots justes pour le convaincre qu’il doit rester et accepter l’amour que son neveu veut lui apporter. Elle a tellement raison… Mais du coup, Nick est dingue et décide d’aller papoter avec les bébés au beau milieu de la nuit. Il leur fait un sympathique monologue sur le premier homme qui a marché sur la lune et sur l’impossible devenu possible. Je vois en quoi la scène est censée être touchante et tout, mais je n’ai pas réussi à accrocher au point d’avoir les émotions souhaitées par l’épisode.

Il termine bien par contre avec Nick endormi auprès des jumeaux et des cadeaux qu’il a voulu leur faire, en les achetant à l’aéroport. Dans son livre, Kevin découvre que le marque-page de son oncle est la fameuse photo de Jack et Nick. Heureusement qu’on avait une bonne musique pour le générique de fin, parce qu’autrement, l’intensité n’aurait pas été la même, hein.

 

Debris – S01E04

Épisode 4 – In Universe – 19/20
Cet épisode est vraiment exceptionnel, car pour la première fois, j’aperçois toutes les possibilités offertes par la mythologie de la série. Si le fil rouge n’avance pas énormément, on sent que la série entre déjà dans la cour des grands. La photographie est magnifique, la musique l’est tout autant et n’a plus rien à envier à Fringe… Les personnages ont droit à une vraie évolution et les dynamiques sont bien plus intéressantes à suivre, alors que l’intrigue de la semaine reste bluffante d’inventivité et d’innovation. Cette fois, j’accroche au point d’en faire un coup de cœur, et j’espère vraiment que la série sera renouvelée !

Spoilers

Un homme a du mal à respirer lorsqu’une pluie étrange se met à tomber sur la ferme où il réside. Lorsqu’il quitte le champ sur lequel la pluie s’abat, il meurt sur le coup.


 

Something you’re not willing to believe, but every word of it is true.

Allez, la série me plaît tout de même assez pour que j’arrête de me le réserver pour le dimanche soir. Elle mérite mieux que ma somnolence – même si elle continuera de l’avoir, je suis sûr. Puis, en vrai, le mardi soir aussi je somnole. La première scène de cet épisode est sympathique, principalement grâce au personnage de Sophia. À peu près sûr d’avoir déjà vu cette actrice ailleurs avant, franchement.

Ce n’est toutefois pas elle qui brille le plus dans cette scène, c’est son collègue qui prend cher quand une flamme vive semble soudainement s’éteindre. Son collègue s’étouffe alors, avant d’entendre qu’il n’est pas le seul. Tout le monde semble être en sérieux manque d’oxygène, d’un seul coup, y compris dehors.

Dehors, il pleut des cordes, et ça semble être une pluie qui fait germer les champs tout autour, tout en provoquant des jeux de lumière étranges. L’homme réussit à traverser le champ sous la pluie, atteint un endroit où il ne pleut pas et… meurt sur le champ, clairement en manque d’oxygène à nouveau. C’est étrange comme tout ce début d’épisode, et ça promet déjà : on a un nouveau cas étrange et mystérieux, le quatrième d’affilée. J’aime que la série parvienne à surprendre à chaque épisode, même si le délire des débris n’est pas encore mon kiff, je dois dire.

La série fonctionne bien grâce à ses personnages également. Cette semaine, on nous permet de les apprécier davantage avec un peu d’humour quand Bryan achète des lunettes de soleil et oublie d’acheter une bouteille d’eau pour Finola. Ce n’est pas le gag du siècle, mais ça fait sourire et ça fonctionne. Les deux agents sont en route pour le cas de la semaine où la pluie continue de tomber. Le problème, c’est que cette pluie semble être un poison, ce qui fait que le débris est considéré de classe 3.

Le scientifique sur place confirme ma première théorie : le débris change l’atmosphère et prive d’oxygène les gens qui le traversent. Le problème, c’est qu’il va bien falloir enquêter là-dessus. Bryan et Finola endossent donc leur plus belle tenue de cosmonaute et se rendent à leur tout dans le champ, où les bourgeons sont devenus de jolies fleurs qui n’ont rien à faire là. Finola pense alors à récupérer une plante pour ses recherches.

Ils nous confirment que la lumière y agit différemment, de même que l’eau. Sous la pluie, tout le monde peut donc survivre. En revanche, une fois en-dehors de son champ d’action, les personnes se mettent a priori à mourir. C’est la théorie qui se développe le plus vite dans cet épisode puisque le duo d’enquêteurs trouve tout un tas de travailleurs (illégaux ? immigrés en tout cas) dans une serre, à l’abri de la pluie.

On y retrouve notamment Sophia, à la recherche de son fils de huit ans, Arturo. Bryan ne met pas longtemps à le retrouver, mais il le retrouve à proximité d’un tas de cadavres : d’autres travailleurs ont voulu s’enfuir en voiture, puis à pied quand ils ont constaté que les voitures ne démarraient pas. Grossière erreur. Bryan le ramène à sa mère, tandis que Finola fait la rencontre d’un homme qui affirme vivre dans la ferme et s’inquiète bien sûr pour le reste de sa famille, dont son neveu Antonio.

Il a bien raison de s’inquiéter parce que Finola fait des découvertes scientifiques peu rassurantes juste après ça : l’atmosphère sous la pluie est composée en grande partie de chlore. En d’autres termes – merci Bryan pour la simplification – il semblerait donc que la pluie soit en train de terraformer notre planète de manière à développer une nouvelle atmosphère.

Le chlore à la place de l’oxygène ? Ma foi, je ne sais pas trop pourquoi Finola s’inquiète pour les habitants de la ferme, ils pourront vivre dans une piscine à vie. Hum. Pas idéal, je sais, surtout que le tonton d’Antonio ne peut pas vivre avec eux et que la pluie se transforme peu à peu en tempête, inquiétant tous les scientifiques sur place.

Alors qu’une évacuation est à envisager, Finola prend tout son temps à faire la connaissance de l’oncle, lui prélevant du sang pour tenter une comparaison d’ADN entre lui et l’enfant. Le but est surtout d’essayer de trouver une solution pour inverser les effets du débris tombé durant la nuit précédente et les empêchant désormais de respirer sur leur planète d’origine. C’est con, tout de même. Et il est intéressant que pour une fois il soit question de vie extraterrestre, parce que Finola souligne qu’il existe des théories selon lesquelles la vie pourrait se développer sur d’autres planètes avec beaucoup de chlore. Et peu d’oxygène – même s’il y en a dans l’eau qui tombe.

Bref, le type mort aurait mieux fait de faire demi-tour en début d’épisode. En tout cas, en attendant, la tempête menace et les scientifiques veulent de plus en plus mettre un terme à l’activité du débris. Cela pose un cas de conscience à Finola : elle veut absolument avoir plus de temps pour trouver un moyen d’inverser le processus mis en place par le débris et empêcher la population de l’exploitation agricole de mourir.

C’est effectivement ce qu’il risque d’arriver, et Bryan est OK avec ça, préférant se concentrer sur les personnes qu’ils arrivent à sauver plutôt que celles pour qui ils ne peuvent plus rien faire. Effectivement, c’est moins bien parti pour ceux de cette semaine, et c’est logique d’avoir parfois des coups durs pour les personnages. En même temps, la série nous a habitué à un certain espoir et à des héros surdoués.

C’est encore le cas cette semaine : alors que la transformation provoquée par le débris n’est pas terminée et que d’autres aspects risquent de changer chez les personnes contaminées, Finola comprend qu’il n’y a qu’un seul moyen de les sauver. La technologie humaine n’est pas encore au point pour les sauver ? Ce n’est pas grave ! Il y a la technologie des débris !

La chance, c’est que Finola se souvient du débris 489 qui va lui permettre de tester une solution pour sauver tout le monde. C’est un débris qui permettrait de les garder en suspension le temps de trouver un vrai remède, mais en même temps, personne n’a jamais fait de tests sur des humains avec les débris. Il y a un début à tout. J’aime beaucoup que cela provoque de grosses tensions entre Finola, qui veut sauver tout le monde, et Bryan, qui a moins de cœur qu’elle et suit les protocoles aveuglément.

On sent bien que la série provoque volontairement une tension entre ses personnages, mais c’est une tension sacrément efficace qui les rend plus chouette l’un et l’autre. Ma préférence va évidemment à Finola, mais je vois le point de vue de Bryan aussi, et il n’est pas surprenant après les trois premiers épisodes. J’aime beaucoup le fait que Finola insiste pour dire qu’il est important de savoir ce qui arrive à nos proches quand elle envisage aussi d’aller parler à l’oncle d’Antonio pour tout lui expliquer.

Elle se laisse convaincre par Bryan de ne rien lui dire et de le garder dans le doute, puisqu’elle est censée rester un « blip » dans sa vie, pas un souvenir important. Si elle fait ce que Bryan lui demande, elle va vite le regretter. En effet, le lendemain matin, elle a un appel de sa boss qui lui révèle que son père est probablement en vie et que les américains le savaient depuis un moment. Y compris Bryan.

Wow. Je pensais que le secret serait tenu plus longtemps et qu’il serait révélé différemment. Là, Finola se retrouve seule à se raccrocher à son téléphone, et sa boss lui demande en plus de ne rien dire à personne pour ne pas avoir à justifier qu’elle écoute les communications américaines.

En tout cas, forte de cette nouvelle information, Finola se décide à révéler à l’oncle d’Antonio, désormais menotté, ce qui est en train de se passer. Elle n’hésite pas à lui donner l’information que toute sa famille va être suspendue, figée, comme cryogénisée en attendant de trouver une solution plus viable. Et bien sûr, cette cryogénisation les empêche également de voir le temps passer.

L’oncle court alors à travers la pluie, préférant prendre le risque d’être suspendu à son tour pour pouvoir vivre ensuite avec sa famille. C’est une jolie scène, et c’est tout de même le minimum. J’aurais fait pareil, et je suis sûr que j’aurais fait exactement pareil. Il n’ose pas dire à sa famille ce qu’il se passe, et comme on a pu lire les doutes sur son visage, j’ai eu un peu peur.

Les notes de musique au moment où le débris arrive ? Elles avaient un vrai côté Fringe, j’adore ! J’aime bien aussi le fait que Bryan prenne le temps d’observer un à un tous les gens figés dans le temps et y découvre l’oncle. Toute la famille est ainsi réunie au moment d’être figé, et c’est un joli choix qui est fait par le personnage.

Vraiment, c’est un excellent épisode, à la fois pour son intrigue sur le débris, finalement neutralisé, et pour les personnages, parce qu’on sent bien que Bryan évolue peu à peu tout en restant aussi convaincu que possible d’avoir raison. Et Finola aussi. Elle a désormais le secret de savoir qu’il a un secret, et elle a bien du mal à rester bosser avec lui.

Elle décide donc de partir seule de la ferme et le début d’épisode où ils bossaient ensemble paraît bien loin. Et la musique ! Cette musique ! C’est forcément du Giacchino, non ? Non, je n’ai pas vu son nom dans le générique final. Quelle fin d’épisode, wow, c’était hyper prenant, je trouve !

Autrement, une scène nous éloigne aussi du cas de la semaine pour se concentrer sur le patron de Bryan, comme d’habitude. J’ai vraiment du mal avec cette intrigue pour l’instant. Comme il y a un adolescent handicapé dans le tas, j’imagine que Craig Maddox – c’est son nom – fait de la merde avec les « méchants » de la série pour le guérir ? On verra ça plus tard, il n’était vraiment pas le point important de l’épisode, et tant mieux. Il est toutefois celui qui accepte l’utilisation du débris 489 pour tenter de sauver la famille d’Antonio…