Je suis toujours en pleine panne de séries, je ne m’explique pas trop pourquoi… mais après un excellent week-end avec des amis, je ne me voyais pas ne pas terminer ce dimanche par un épisode d’une série que j’adore et qui revenait enfin d’une trop longue pause entre deux saisons, merci le covid. Pas de soirée électorale pour moi, donc, mais la certitude d’avoir vu un bon épisode. Et d’avoir une performance de la semaine !
La performance de la semaine : Katja Herbers
La série concernée : Evil L’épisode : S02E01 – N is for Night Terrors
Katja Herbers s’amuse énormément dans cet épisode de reprise, et je la trouve brillante à jouer une folie douce dans ses têtes à têtes avec Leland. Les gros plans sur son visage nous la montre en pleine jouissance du jeu qui se déroule avec lui, et j’ai trouvé ce jeu vraiment excellent. Il n’en fallait pas beaucoup plus pour que je décide d’en faire ma performance de la semaine, parce que l’actrice passe par un tas de subtilités et nuances cette semaine : le doute, l’inquiétude d’être possédée, l’amusement des confrontations avec Leland, la terreur de voir sa fille carnivore, l’agacement d’écouter ses gamines parler en même temps…
Ah non, ça, ce n’était que moi, pardon.
Vue aussi dans : Dans Westworld, bien sûr ! En saison 2, Katja Herbers a débarqué pour jouer le rôle d’Emily Grace et j’ai aussitôt adorer son personnage. Elle est pourtant très différente de Kristen, tellement d’ailleurs que je n’ai pas fait tout de suite le rapprochement entre les deux personnages ! De toute évidence, l’actrice est douée pour me faire oublier qui elle est, parce qu’elle a aussi joué dans trois épisodes de The Leftovers… et je ne suis vraiment pas sûr de m’en être rendu compte.L’info en + : La saison 2 de la série promet d’être très chouette, parce qu’elle nous replonge aussitôt dans l’ambiance de la saison 1. On y retrouve le même doute, et j’aime beaucoup. Il est possible qu’elle me sorte de ma panne de séries… Et ce n’est pas la seule, parce qu’In the Dark revient jeudi. Cela aurait pu être pas mal de rattraper mon retard avant le début des séries d’été, mais bon, c’est tout moi, ça.
Et je dois souligner qu’Evil en série d’été, ça marche carrément bien, parce qu’elle a un petit côté horrifique qui marche bien avec les nuits d’été, fenêtres ouvertes à craindre les moustiques. J’ai un papillon de nuit, effectivement, mais a priori, pas encore de nouvelles piqûres de moustiques. Espérons que ça continue comme ça.
Quant à ma critique de l’épisode 1… Ecoutez, je pense que ce sera demain matin parce qu’il se fait déjà tard. Je vais voir, mais elle arrive vite sur le blog, promis !
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes


Pourquoi ? Pour être tout à fait honnête, j’ai plusieurs fois failli écrire un article sur lui au cours des deux dernières saisons, et il y a même une fois cette année où j’avais écrit les premiers paragraphes d’un article sur sa performance avant de me souvenir avoir vu meilleure performance !
C’est donc sans trop de difficulté que je le choisis cette semaine pour un petit focus : Jordan Danica interprète le rôle de Jordan dans la série de la CW. C’est peut-être parce qu’il joue un personnage ayant son prénom qu’il est si doué dans son rôle, mais en tout cas, j’aime beaucoup ce que les scénaristes font de son personnage. Il est passé de love interest à haut potentiel de chiantitude à personnage plus complexe que prévu. Et c’est tant mieux.
Dans l’épisode de la semaine dernière, que je n’ai vu qu’hier, il se retrouve bien malgré lui dans une prison magique qui le rend presque catatonique, le renvoyant en enfance et l’empêchant de savoir qui il est ou à qui il parle. Et l’acteur a excellé à jouer cette catatonie, je l’ai trouvé bluffant. C’était suffisant pour attirer mon attention cette semaine.
Plus concrètement, l’acteur a eu de quoi montrer à plus d’une reprise au cours des deux dernières saisons qu’il avait plus d’une corde à son arc de jeu d’acteur : amoureux transi, humain maudit, cadavre ressuscitant, torturé et/ou possédé par des démons…
L’épisode n’hésitait pas à nous faire une petite compilation de flashbacks pour nous montrer tout ce que Jordan avait traversé.
L’acteur comme le personnage s’en sortent drôlement bien dans toutes les situations, avec une profondeur peu habituelle pour ce genre de séries ado… Alors c’est ma performance de la semaine.

J’ai hésité à plusieurs reprises au cours de la saison, car un petit paquet de scènes avec l’actrice méritait notre attention, je trouve. De sa confession de sa maladie à Kevin à son accouchement, en passant par sa grossesse galère et par la joie d’être maman, par la fatigue d’être maman et la capacité d’être une super amie pour Kate, Madison a eu à jouer un paquet d’émotions tout au long de la saison. C’est encore le cas lors de cet épisode final où elle est resplendissante quand elle est avec Kate, mais totalement tiraillée à l’intérieur.
Vue aussi dans : Dans pas grand-chose, pour ne surtout pas dire « rien » car je me suis fait avoir la semaine dernière, alors une fois, pas deux. Concrètement, moi, je l’ai aperçue dans un épisode de