The Book of Boba Fett – S01E07

Épisode 7 – In the Name of Honor – 16/20
C’est chouette comme tout les scènes d’action et les fusillades en veux-tu en voilà avec des effets spéciaux de dingue, mais tirer dans tous les sens ne fait pas oublier qu’il y a un sérieux problème d’écriture et de consistance pour l’épisode comme pour la saison. Finalement, la saison (la série ??) s’achève et les enjeux ne me paraissent toujours pas à la hauteur d’une série. Je déteste écrire ça, mais c’était vraiment juste un film étiré à l’envi pour pas grand-chose avec des flashbacks.

Spoilers

La guerre est là.

We got problems. We got real problems.

Il est déjà temps de regarder la fin de saison 1 de cette série qui a oublié l’existence de son personnage principal après quatre épisodes. Bien sûr, ça n’allait pas durer et la guerre promise est enfin là en début d’épisode. Il était temps : Boba a enfin des répliques, mais il les adresse à… notre cher Mandalorian, encore. Il est décidément devenu le héros de la série, même s’il n’est évidemment pas celui qui prend les décisions dans cet épisode.

C’est toujours Boba qui le fait, mais on sent bien que lui comme ses hommes sont dans l’attente de l’arrivée des soldats ennemis. Il envoie ainsi les Power Rangers faire des tours en ville pour vérifier ce qu’il s’y passe, alors que ses gardes du corps sont répartis à la frontière de la ville et à la mairie. Ce n’est pas le plan le plus inventif du monde, mais au moins, ça permet à Fennec de nous assurer que tous les flancs de Boba sont couverts. Dans le langage des séries, ça me paraît le langage universel pour dire que quelqu’un parviendra à les surprendre. Et c’est bien le cas.

Pendant ce temps, les méchants aussi parlent stratégie. L’alien au chapeau assure que le marshal restera bien neutre et ça rassure le groupe de méchants qu’est le syndicat. En effet, le Syndicat (dont fait finalement partie le maire de Mos Espa) est persuadé que Fett n’aura plus d’autres alliés – et on découvre au passage qu’ils sont aussi responsables du génocide des potes de Boba il y a quelques temps. Je ne vois pas bien le lien d’ailleurs, mais bon, admettons.

L’alien au chapeau noir est finalement celui qui vient surprendre Boba directement chez lui, venant négocier au nom du Syndicat avec celui-ci. Ce n’est bien sûr pas dans les projets de Boba, mais il n’est pas si simple pour lui de tenir ses positions quand il apprend que le marshal de Freetown ne lui enverra finalement personne.

Bref, toutes les forces de Boba sont désormais en ville alors qu’il est en ligne de mire des snipers du représentant des Syndicats. Ce dernier décide d’avouer à Boba la vérité sur le génocide de ses amis, et ça semble clairement être suffisant pour courir sur le haricot de notre héros qui est en train d’en redevenir un. Ou pas. Fennec parvient à le calmer et à empêcher la confrontation entre lui et le représentant du Syndicat.

Ce dernier espérait une petite fusillade, mais il ne parvient ainsi pas à l’obtenir. Dommage pour lui. Dommage aussi pour les hommes de Boba : dès que le représentant du Syndicat est renvoyé chez lui, une attaque coordonnée commence contre tous les alliés de Boba. Ils se pensaient sincèrement protégés et en sécurité ? Les deux gardes du corps tombent au fond d’un ravin alors que la Bête qu’on pensait increvable est prise de court par un surnombre d’ennemis.

Une douzaine d’ennemis encerclent aussi les Power Rangers qui ont peur pour leur survie… jusqu’à ce que Fennec débarque pour les sauver et les faire retourner au QG – au Sanctuaire, pardon. Non, vraiment, les Power Rangers, c’est trop pour moi, à chaque fois, je les trouve ridicule. L’échange sur la politesse devrait me faire rire, mais j’ai trouvé ça exagéré.

Bon, sinon, quand je dis que les ennemis de Boba s’en prennent à tous ses alliés, j’exagère un peu : il reste toujours le Mandalorian, qui est plus fidèle que jamais à son ancien ami. Malgré tout, il semble trouver que c’est une bonne idée de faire confiance au secrétaire du maire de la ville pour le représenter dans des négociations hyper importantes. Mais ? Quelle drôle d’idée. Le but est évidemment de gagner du temps et de trahir ce représentant.

Ainsi, l’associé du maire se retrouve confronté au Syndicat et se retrouve à lire des menaces face à tout le Syndicat armé jusqu’aux dents. On sent bien qu’il n’est pas à l’aise et cet humour a pris sur moi, j’avoue. Difficile de ne pas attendre la grosse scène d’action quand même, et elle finit par arriver heureusement : Mando et Boba débarquent dans les airs pour tirer sur tout le Syndicat. Et ils sont armés jusqu’aux… genoux. C’est un bon endroit pour cacher un flingue, je pense, mais faut m’expliquer comment ils tirent par contre .

En tout cas, ils se prennent quand même pas mal de coups et, malgré les armures, ils sont mis à mal par le Syndicat aux hommes de plus en plus nombreux. Par chance pour eux, les gens de Freetown sortent de nulle part pile au bon moment. Allez, c’est comme dans les séries, dis donc.

J’ai trouvé que l’écriture manquait vraiment de subtilité sur ce passage, avec les tirs qui s’arrêtent le temps que Mando explique ce qu’il se passait. En tout cas, l’arrivée des gens de Freetown change tout : sans surprise, ils n’ont pas apprécié la mort du Marshal et s’en prennent donc au Syndicat à leur tour. On ne va pas se laisser faire par un petit oppresseur.

En plus, les Power Rangers sont encore là eux aussi pour débarquer et venir en aide à Mando et Boba. Ce ne sont pas les seuls : la Bête dont j’ai oublié le nom n’est pas encore morte en fait. Elle a encore assez de forces pour rejoindre le Sanctuaire et se faire tirer dessus juste devant. Bon dieu, mais où est la subtilité dans tout ça ? Pourquoi bâcler un épisode final comme ça plutôt que de prendre le temps de nous fournir une vraie saison complète ?

Bon, toujours est -il que le Syndicat finit par se retirer face à tant d’alliés de Boba. Ouf ? Le répit est de courte durée avant que des droids en forme de gigantesques araignées ne débarquent au Sanctuaire. Comme ils sont protégés par de sacrés boucliers, les alliés de Boba se retrouvent mal en point. Contrairement à Boba et Mando.

Ils se sont pris plein de tirs dans la tronche, mais ils sont encore assez en forme pour s’en prendre à deux à ces gigantesques robots. Mando a bien l’idée d’utiliser son Dark Saber, mais même ça, ça ne suffit pas à percer le bouclier. Boba comprend alors qu’il a besoin de plus d’alliés, mais il n’en a plus. En théorie. En pratique, Fennec n’est pas dans le combat, et j’imagine que ce n’est pas pour rien. Si la qualité d’écriture n’est pas au rendez-vous, ce n’est heureusement pas le cas pour le reste : les effets spéciaux sont vraiment beaux… et les chorégraphies des acteurs parfaitement éclatées au sol. Putain, les effets de style des Power Rangers là, c’est n’importe quoi, ils sont bien trop dans l’excès.

En parallèle, chez notre garagiste préférée de Tatooine, un X-Wing arrive et ça la fait stresser comme tout… jusqu’à ce qu’elle découvre qu’à l’intérieur de celui-ci, il n’y a pas un officier, mais R2-D2 et Grogu. Pff. C’est tout mignon de voir Grogu comme ça avec son armure de Mandalorian, mais je ne suis pas convaincu par cette manière de gérer ce qui était le cliffhanger de saison d’une autre série. Après, c’est toujours un plus de retrouver ce Baby Yoda et de savoir qu’il va vivre sa meilleure vie sur Tatooine.

Le premier réflexe de la garagiste ? Se rendre en centre-ville pour retrouver Mando (comment sait-elle qu’il est là ? J’ai oublié quelque chose ?) et lui dire qu’elle a Grogu – même si très clairement le centre-ville est en pleine fusillade. Elle se pointe comme si de rien n’était en plein milieu de la scène d’action et elle semble surprise de découvrir les droids qui s’en prennent à Mando ? Au moins, elle lui ramène Grogu qui en profite pour faire un câlin à Mando.

Je suis un peu déçu qu’il lâche son entraînement de Jedi pour si peu, mais je suis sûr qu’il sera essentiel à la victoire de Mando. La garagiste aussi, apparemment. Bon, ils ont bien sûr un accident provoqué par le robot… et la bataille s’arrête soudainement quand on entend un grognement d’animal – un hurlement plutôt. Tout le monde regarde alors Godzilla en train de débarquer, mais ce n’est pas Godzilla, non, c’est le nouvel allié de Boba, l’énorme bête qu’il a appris à dresser.

Elle est capable de mettre à mal les droids et les boucliers, au moins. Mando en profite pour s’attaquer à l’un d’eux. Et au moment où il s’apprête à mourir tué par ce robot, devinez qui débarque ? Grogu évidemment. En vrai baby Yoda, il utilise la Force pour démanteler un peu plus le droid. Oh, il se prend un coup au passage, mais il est protégé par sa nouvelle cote de maille, alors tout va bien.

Les gentils peuvent gagner sur ce front, youpi. Il en reste un dernier, celui des Power Rangers. J’ai oublié d’en parler tellement je n’en ai rien à foutre d’eux. Ils sont coincés avec les habitants de Freetown derrière un mur… mais ça ne les arrête pas pour autant, avec l’héroïne rouge qui monte sur les toits pour faire diversion et utiliser un sniper contre les hommes du syndicat.

Cela est efficace un moment, et juste assez pour que Boba débarque à nouveau protéger ses amis. Cette fois, c’est à peu près sûr : la victoire est acquise pour Boba. On n’en doutait pas vraiment, hein, mais c’est chouette de la voir pour de vrai, alors qu’un dernier combat s’engage et blesse la bête increvable qu’il a dompté. Cette dernière a finalement l’intelligence de s’en prendre à l’œil rouge qui est clairement le cœur de la bestiole.

Hop, la voilà détruite. Il ne reste plus qu’à pourchasser les hommes de main du Syndicat qui prennent la fuite – histoire aussi que Peli, la garagiste, rencontre le secrétaire du maire et qu’ils se… draguent ? Chelou. La saison n’est pas encore tout à fait terminée : il reste à gérer le cas du représentant du Syndicat. Il débarque avec un lance flamme qui fait fuir la Bête de Boba, puisqu’il n’apprécie pas la chaleur et qu’il n’a plus Boba pour le diriger – Boba étant tombé de monture.

Nous pouvons donc en revenir à l’ambiance western de l’épisode précédent dans un face à face entre Boba et l’extraterrestre au chapeau noir. J’ai déjà dit que je n’aimais pas les westerns ? Je ne les aime pas, et en plus, Boba se fait avoir en étant moins rapide que le vieil alien. C’est problématique. Même son propre lance-flamme ne lui permet pas de prendre le dessus sur le méchant. Ce dernier reste bien trop bavard pour gagner, par contre, prenant encore le temps de s’écouter parler et de donner une « dernière leçon » à Boba. Celui-ci n’a donc aucun mal à se relever alors qu’il était sur le point de mourir.

Leçon numéro 1 pour tous les méchants : cessez de jacasser tout le temps là. Boba nous tue le représentant du Syndicat qui aurait pu être un bon méchant, mais n’aura pas tellement réussi à me convaincre. S’il s’en sort, il reste un problème, sa Bête, le Rancor, est en liberté dans la ville. Ce n’est pas terrible et ça fait pas mal de destruction de biens. Le Maire ne sera pas heureux je pense. Cela fait beaucoup d’effets spéciaux pour la série quand même, on se croirait devant un film, vraiment.

On se croirait aussi devant un épisode du Mandalorian, encore, quand c’est lui qui décide de faire face au Rancor, tout seul. Bon, il se fait bien victimiser par l’énorme bestiole, hein, ça va de soi, et ça donne des moments marrants où il est à deux doigts d’être son casse-croute et où il nous brûle la gorge du Rancor. Décidément, ils ont tous un lance-flamme à portée de main.

De toute manière, il n’y avait pas besoin de faire tout ça : il suffisait d’envoyer Grogu face au Rancor. Celui-ci s’endort rapidement quand la Force s’en mêle. Il est mignon comme tout ce Grogu dompteur de Rancor, mais j’ai toujours du mal avec sa démarche. Finalement, Grogu s’endort juste à côté du Rancor et tout est bien qui finit bien.

La saison n’est pas encore tout à fait terminée pour autant : il faut encore que l’on retrouve Fennec en train de mettre un terme définitif au Syndicat. La scène est sympathique et mène à un cliffhanger où Boba se retrouve à diriger la ville avec tous ses alliés. Tous ? Non. Comme le révèlele thème musical, on enchaîne sur le Mandalorian. Celui-ci quitte Tatooine avec Grogu à bord, et Grogu se comporte comme un enfant à vouloir que son papa de substitution mette les gaz dans l’espace.

Il y avait aussi une scène mid-générique, mais je vais être honnête, je n’ai pas trop compris qui était dans la cuve pour être régénéré, ni qui le surveillait. J’ai dû rater du fan-service.

EN BREF – La série a beau faire du fan service, elle est une déception en ce qui me concerne, peut-être aussi précisément par que je ne suis pas un fan absolu de la saga. On a surtout le problème qu’elle n’arrive pas à savoir ce qu’elle veut être et qu’elle se perd en permanence, d’abord dans les flashbacks, ensuite dans sa structure où nous passons deux épisodes sur sept sans le héros de la série, qui lui donne pourtant son nom. C’est abusé, tout simplement.

Cela n’a pas réussi à me convaincre, donc, et j’ai trouvé qu’en plus on terminait sur un épisode inévitablement brouillon, qui va à toute vitesse et ne parvient pas à rendre justice à la masse de fric qui est dépensé en effets spéciaux. C’est beau à voir, je ne dis pas, mais l’écriture n’a pas réussi à me satisfaire vraiment. Le seul point positif finalement, c’était de retrouver Grogu et Mando.

Dollface revient – le récap saison 1

Salut les sériephiles,

Vous ne rêvez pas, j’avais bien oublié l’article du jour cette fois. Et c’est d’autant plus violent que j’ai oublié à deux reprises cette saison 2, parce que je me rends compte que je n’ai pas mis le décompte de jours avant le début de la saison en haut du blog comme je le fais habituellement. Ce n’est pas grave, j’ai quand même hâte de découvrir la suite de Dollface, même si ça sera probablement pour dimanche soir.

Voir aussi : Mes critiques de la saison 1

Une série délicieuse

En vrai, la série avait marqué pas mal de points dans ses premiers épisodes, parce que je la trouvais vraiment originale et rafraîchissante. J’adorais le personnage de Jules, mais aussi Stella et Madison qui sont des amies que j’aimerais avoir – de loin, parfois, faut pas abuser, elles doivent être épuisantes. Ce qui passait le mieux avec cette série ? Sa manière d’aborder le célibat, la pression de la société, les couples. C’était moderne, marrant, et les métaphores utilisées fonctionnaient toutes comme dans Man Seeking Woman.

Petit à petit, par contre, j’ai trouvé que la série perdait de ses bonnes idées et de son dynamisme. Selon les épisodes, l’humour était plus ou moins efficace. Cependant, la constante restait l’écriture des personnages : elles sont attachantes, féministes, stéréotypées parfois, mais toujours capables de surprendre malgré tout. Et je n’en demande pas plus de la part d’une comédie – à vrai dire, j’en demande même moins d’habitude.

On en était là…

Malgré les longueurs de la trame général, je suis donc au rendez-vous pour la saison 2. Maintenant que Jules a envoyé péter tout le monde lors du mariage de la sœur de Jeremy, j’ai hâte de la voir reprendre sa vie en main. J’imagine toutefois que ce ne sera pas si simple : Jeremy étant désormais célibataire, il va forcément revenir encore, comme dans la fin de saison précédente, pour essayer de se faire aimer de Jules.

Dans le même genre, Colin va probablement essayer de récupérer Madison. Alors qu’il assurait être sur le point de divorcer, la saison 1 se terminait sur la révélation que non seulement, il était encore marié, mais qu’en plus, il était le mari de la boss de Jules, Celeste, qui apprend le tout lors du pétage de plomb de Jules. Jules va avoir une belle vie professionnelle après ça, probablement.

Pour ne rien arranger, sa vie amoureuse n’est toujours pas au beau fixe : elle se décide enfin à aller voir Wes pour mieux se rendre compte qu’il n’est peut-être plus célibataire. Il ne l’a apparemment pas attendu puisqu’il y a une belle femme sortant de la douche en serviette chez lui. Gênant.

Il me reste à évoquer les cas de Stella, acceptée en école de commerce (elle a intérêt à rester dans la vie de nos héroïnes) et d’Izzy. Purée, pour cette dernière, je me rends compte à quel point elle manque de développement : je n’ai pas grand-chose à dire de sa vie. Elle est là, elle est super drôle, mais les scénaristes la laissent volontairement de côté et ne lui donne pas d’intrigue.

Et la saison 2 ?

On verra si la saison 2 change la donne pour elle. Il y a plusieurs autres pistes à explorer pour tous les personnages. Elle fait partie du groupe en même temps, donc ce serait étonnant de la laisser autant de côté maintenant qu’elle a réussi à s’imposer davantage.

Plus qu’à découvrir tout ça assez rapidement pour vous en faire quelques critiques ! Malheureusement, ça ne se fera pas sur Disney + ? Je pensais que la série allait être diffusée en J+1, mais elle n’est toujours pas dispo. Et je n’ai pas trouvé de date de sortie française – mais j’ai cherché vite fait – pour le moment. Bizarre et dommage. Je ne pense pas réussir à être patient pour autant. Tant pis !

The Book of Boba Fett – S01E06

Épisode 6 – From the Desert Comes a Stranger – 16/20
Je suis à nouveau partagé devant cet épisode, et si mon avis est si mitigé, c’est pour les mêmes raisons que la semaine dernière… Deux semaines de suite, ça fait vraiment beaucoup pour une mini-saison, même si d’après Yoda ne compte pas la taille. La série s’inscrit plus que jamais auparavant dans son univers étendu, et c’est aussi plaisant que bluffant à voir. Une réussite donc, mais toujours pas celle que j’attends pour une série qui porte ce titre-là.

Spoilers

La guerre se prépare toujours sur Tatooine pour Boba, mais les scénaristes n’en ont rien à carrer de Boba : ils préfèrent Mando et Grogu. Moi aussi.

Size matters not.

Oui, oui, je suis à peu près le même ordre de visionnage que la semaine dernière, mais je ne sais pas si je vais réussir à finir tous mes hebdos de la semaine franchement. La fatigue l’emporte pour le moment, et ce début d’épisode ne m’aide pas. Pourtant, on m’avait promis un épisode plutôt réussi, mais ce début en mode western avec un marshal qui se dit sur son territoire, là, ce n’est pas dingue.

Et pourtant, en deux coups de laser, il réussit à mettre trois types à terre. Ce fut rapide. Il en épargne un pour que Mos Pelgos, son territoire, puisse être protégé lorsque celui-ci livrera un message à ses chefs, le fameux Syndicat, toujours. Vraiment, c’était lourd et j’espère que ce nouveau personnage saura être plus intéressant par la suite. Pour l’instant, j’ai l’impression d’approcher de la fin de la saison sans que rien de marquant ne se soit déroulé, un problème que j’ai souvent avec ces séries Star Wars, surtout que je passe à côté du fan-service.

Bon, pas complètement non plus : je vois bien que le Mandalorian rencontre un droïd type R2D2 tout de même quand il vient rendre une visite à Grogu sur la planète où il se trouve avec Luke Skywalker. Euh attendez, pardon ? On se fout de moi ? Je pensais sincèrement que ce serait laissé pour la saison 3 de The Mandalorian, ça. J’ai vraiment l’impression, comme la semaine dernière, que les scénaristes se sont trompés de séries, c’est super gênant.

C’est aussi super gênant cette planète sur laquelle est Grogu, parce qu’il y a plein de robots qui ressemblent à des fourmis géantes. Elles construisent une sorte de hutte en pierres, mais allez savoir pourquoi. C’est difficile pour Mando d’obtenir de vraies informations sur une planète où personne ne peut communiquer avec lui. Il décide donc d’attendre patiemment d’avoir des nouvelles.

Pendant ce temps-là, Grogu et Skywalker (!) font une petite séance de méditation dans la nature, interrompue par une grenouille. Bordel, c’est tellement incroyable ce que les effets spéciaux arrivent à faire concernant Skywalker… et c’est tellement génial de retrouver un Grogu toujours aussi choupi ! Quoi, il faut bien le dire, c’est ce qui rendait The Mandalorian géniale, alors ça marche aussi de retrouver Grogu dans cette série.

On le voit apprendre à maîtriser la Force et, alors qu’il se fait disputer de l’utiliser sans permission, il est finalement récompensé lorsque Luke lui fait sortir tout un tas de grenouilles du cours d’eau à côté d’eux. Une fois que c’est fait, il peut lui faire une petite leçon sur la personnalité de Yoda et le fait que ce ne soit pas la taille qui compte. Bien, c’est important d’apprendre ça aux enfants avant de les caresser, c’est sûr. Oula, cette critique devient étrange, pardon. Concentrons-nous sur cet épisode qui part ensuite dans un flashback incroyable.

Luke aide en effet Grogu à se souvenir de sa planète et de ce qu’il s’est passé le jour de son enlèvement. On découvre que malgré la protection de trois Jedis, il a assisté à une invasion de Stormtroopers. Quant aux Jedis qui le protégeaient, ils sont morts, évidemment. C’est intéressant, mais ça ne nous fait pas avancer dans la série que je suis censé être en train de regarder.

En attendant de peut-être retrouver Boba Fett, on ne sait jamais, nous en revenons une fois de plus à Mando qui découvre que c’est en fait une école qui est en train d’être construite. L’information lui vient de Ahsoka, dont j’avais un peu oublié l’existence. Je crois qu’à l’exception de Cara (mais bon, elle est virée je pense), tous les personnages importants de The Mandalorian sont donc apparus dans cette série ? En tout cas, Ahsoka fournit des réponses à Mando et l’emmène finalement à proximité de Grogu. Elle cherche malgré tout à le décourager de le voir, et ce n’est pas fait bien discrètement.

Mando lui explique donc qu’il veut lui offrir son cadeau en forme de tête de Grogu, mais même ça, ça ne semble pas la convaincre. Elle lui demande même de remettre elle-même le cadeau pour éviter que Grogu ne souffre en revoyant Mando. Ben oui, Mando lui manque aussi, vous comprenez ? Mais bordel, dire que Mando accepte ce deal tout pourri ! Les retrouvailles seront probablement pour plus tard, si elles ont un lieu un jour. Tout ce que Grogu a donc le droit de voir, c’est le nouveau vaisseau de son Mandalorian préféré qui décolle dans le ciel.

Et contre toute attente, la série s’attarde alors sur Grogu, alors que pour moi, il était plus que temps d’en revenir au personnage qui donne son titre à cette série ? C’est dingue. Certes, la série est carrément plus intéressante maintenant qu’elle se concentre sur ces personnages et sur Grogu qui ne parvient pas immédiatement à utiliser la Force comme Luke le lui demande… mais je continue de me sentir arnaqué.

Luke se la joue ensuite petite maison dans la prairie à courir dans les bois, mais sa version vire à l’entraînement impressionnant, avec un Grogu sur les épaules et plein de sport. Ah, l’univers de Star Wars peut fasciner tout de même. Et ça me fascine vraiment énormément de voir Luke si jeune à l’écran en train de nous entraîner Grogu comme Yoda l’entraînait lui-même. Finalement, les progrès sont tels avec ce jeune Luke que c’est Grogu qui paraît le plus faux des deux.

Autant dans The Mandalorian, il avait affaire à peu d’action, autant la scène où il doit éviter quelques coups de laser donne vraiment l’impression d’avoir affaire à une marionnette baladée d’un endroit à l’autre. Et pendant qu’il s’entraîne, Luke reçoit en premier le cadeau du Mandalorian.

Il est alors temps pour nous de quitter cette planète pour en revenir au Mandalorian, justement. Celui-ci a fini son voyage et se rend chez Boba. Il était temps, bordel ! L’accueil n’est pas super chaleureux sur Tatooine, mais il faut dire que Mando débarque en pleine guerre de territoire. Comme je m’y attendais, c’est Fennec qui gère la réunion de crise avec la carte interactive pour faire de la géopolitique.

Selon elle, avoir Krrsantan et Din Djarin avec eux, c’est suffisant côté muscles, mais elle regrette tout de même de ne pas avoir plus de fantassins. Le Mandalorian assure pouvoir s’occuper de ça et repart donc, à la recherche du Marshal Vanth, vu en début d’épisode. Oui, oui, on a entr’aperçu Boba cette semaine, mais il est vite relégué au second plan. C’est… hallucinant, à ce stade ? Il faut que je m’en remette et que j’arrête de m’énerver en vain sur ce choix scénaristique, je crois.

En tout cas, Din Djarin vient donc demander au Marshal son aide, espérant que ses hommes voudront bien combattre aux côtés de Boba. En effet, même si pour l’instant Mos Pelgo (ou Freetown, c’est leur nouveau nom) est laissée tranquille par le Syndicat, Din Djarin est sûr que ce n’est que temporaire. Pour lui, il est évident que les épices et le Syndicat finiront par être un problème sur l’ensemble de Tattoine. Et même si le Marshal assure qu’il hésite et qu’il y réfléchira face à Mando, il fait réunir ses hommes dès qu’il voit ce dernier partir.

Il fait bien parce que dans le sable et la chaleur apparait soudainement une silhouette qui ne rassure pas vraiment le marshal. Cette silhouette est digne de l’homme en noir de Westworld, franchement. Le type arrive à pied depuis le désert, et il est vraiment flippant, ma foi. Il a une bonne tête d’extraterrestre et refuse de donner son nom, même si je suis à peu près sûr qu’on est censé le connaître si on est un bon fan de Star Wars. Comme d’habitude, personne ne se donne la peine de nous expliciter le fan service, et c’est tant pis pour eux comme pour nous.

Bref, cet homme venu du désert décide de menacer le marshal après avoir tenté de négocier avec lui, et on se retrouve vraiment dans un western classique. Cet extraterrestre souhaite aligner ses prix sur ceux du Mandalorian, mais le Marshal s’y refuse. Le duel est sur le point de virer au classique combat un à un… sauf que l’adjoint un peu relou du marshal refuse d’écouter les ordres de son boss. Il le distrait donc un quart de seconde, et c’est suffisant pour que son nouvel ennemi lui tire dessus, avant d’enchaîner avec trois coups sur l’adjoint. Adieu l’adjoint.

Et comme le soulignait Mando quelques secondes plus tôt, ce nouvel ennemi affirme alors que Tatooine appartient au Syndicat et que tout ira bien pour eux tant que les épices pourront y circuler. Oups. Et méga oups pour la scène suivante qui nous montre un attentat en plein cœur du bar fréquenté par Boba depuis le premier épisode. Oh, ne vous inquiétez pas, Boba n’y est pas (comme il n’est nulle part dans l’épisode, ça devrait n’étonner personne) et la seule que l’on y connaisse survivra probablement.

Cette explosion marque la fin pour Tatooine cette semaine. On retourne en effet ensuite sur la planète où se trouve Grogu et Luke Skywalker, dont j’ai dit « ah le bâtard » quand j’ai vu le dilemme qu’il proposait à Grogu. À l’intérieur de l’école Jedi fraîchement construite, Luke ouvre le cadeau de Din Djarin : un joli corsage servant d’amure pour Grogu. Seulement, il ne le donne pas comme ça à Grogu, non. Il propose en fait à l’Enfant de faire un choix : soit il accepte le cadeau du Mandalorian et renonce à la voie des Jedi, retournant alors auprès de Din Djarin, soit il le refuse et accepte plutôt le cadeau offert par Luke : le sabre de Yoda et un véritable enseignement Jedi. Ah le bâtard.

Reacher – S01E01

Épisode 1 – Welcome to Margrave – 14/20
Le héros de la série a ses côtés sympathiques et l’intrigue en fil rouge réussit à donner envie de voir la suite, mais c’est un épisode qui annonce une série qui ne révolutionnera pas son genre. Franchement, elle n’invente rien et on a juste affaire à une histoire très classique. Ce n’est pas désagréable pour autant, une petite série procédurale à fil rouge de plus. Si je le dis autrement, ça se regarde tout seul et y a un ship qui réclame des shippeurs.

Spoilers

Reacher est suspecté d’un meurtre ayant eu lieu juste avant son arrivée dans la ville de Margrave.

I don’t need a lawyer.

La série commence de manière très surprenante en Georgie avec un plan nocturne, des coups de feu silencieux tirés et un meurtre. La scène de crime est rapidement nettoyée, le meurtrier cache le cadavre après s’être défoulé dessus et hop, REACHER.

Bien. Après un pseudo générique, on tombe sur l’arrivée du héros de la série en ville… et il se fait rapidement remarquer en empêchant un mec de s’attaquer physiquement à sa copine après qui il est clairement énervé. Euh… soit ?

Il l’empêche en étant parfaitement silencieux, avec un simple regard, puis se rend commander de quoi manger dans un diner. Le pauvre n’en a pas le temps : les flics arrivent et il se fait arrêter pour meurtre devant toute la clientèle très surprise du diner. Il faut dire que les flics s’approchent de lui avec beaucoup de violence et de bruit pour un type qui, en face d’eux, reste très calme.

On apprend dans la scène suivante qu’il s’appelle Jack Reacher, et on voit assez vite vers quoi on se dirige pour la série quand la flic à l’accueil semble mille fois plus cool. Eh, il fera équipe avec eux pour les aider à résoudre des enquêtes. Encore une série procédurale, c’est bien ce qu’il me fallait. Jack Reacher, Jack Ryan… Amazon ne se foule pas, non ?

On enchaine assez vite sur l’interrogatoire de Reacher, mais l’interrogatoire n’est pas fait par les flics énervés, juste par leur supérieur pas très approbateur des méthodes à l’ancienne de ses hommes. C’est plutôt intéressant, parce que c’est là que Jack Reacher prononce enfin ses premiers mots : il affirme ne pas vouloir ou avoir besoin d’avocat, parce qu’il n’a pas tué d’homme. Du moins, pas celui-ci. Il en a tué d’autres, il ne nie pas, mais dans cette ville, il n’a rien fait.

En fait, il explique calmement que le meurtre vu en début d’épisode est l’œuvre de trois personnes, et j’avoue, j’ai bien aimé la manière calme dont il explique les choses, faisant un bon profil psychologique des trois meurtriers. Cela fonctionne plutôt pas mal, avec le boss des flics (shérif ?) en face de lui qui stresse d’avoir affaire à quelqu’un de si confiant et calme. Il faut dire que Reacher est un mystère pour lui, avec sa médaille française, son passeport au 1er janvier et son silence. Ou ses manières d’avouer qu’il est meurtrier à un flic peut-être.

Bref, Reacher finit en cellule le temps que son alibi soit vérifié auprès d’une compagnie de téléphone – parce que le cadavre avait un numéro de téléphone noté sur sa chaussure, en-dessous du mot « Pluribus ». Bon, Reacher a surtout le temps de sympathiser avec la flic du début d’épisode avant qu’elle soit embarquée par son chef pour interroger l’homme du numéro de téléphone, Paul Hubble. De manière SUPER DISCRETE, une voiture noire se gare pile en face de la maison de Paul Hubble au moment où il est interrogé par les flics.

À l’instant où il voit la voiture, Paul décide de se mettre à parler et d’avouer le meurtre. Le problème, c’est qu’il n’a clairement pas commis le meurtre dont il s’accuse et que tout le monde s’en rend compte immédiatement. Les flics sont bien forcés de l’arrêter malgré tout, mais c’est de courte durée : Stevenson, un autre flic, sait qu’il a un alibi en béton puisqu’il était avec lui, tout simplement. Bon, ça, on ne le sait pas immédiatement, on nous fait juste constater que Stevenson est mal à l’aise en le voyant.

Reacher s’en rend compte aussi avant de se libérer lui-même des bracelets supposés le menotter : il a la force physique pour s’en détacher, mais il attendait que Finlay (le shérif ? le boss ?) en donne l’ordre. Il fait ça devant la flic cool, et on comprend bien que ça va flirter sévère d’ici la fin de l’épisode. Avant ça, Finlay veut interroger Reacher, mais il le fait en-dehors du commissariat pour s’éviter tout témoin.

La scène d’interrogatoire ne tourne vraiment pas à l’avantage de Finlay cependant : il est clairement dépassé par Reacher et ses capacités d’analyse. Obsédé par les détails, il nous fait la psychanalyse de Finlay de manière très précise et nous explique donc que Stevenson n’est pas à l’aise face à Paul. C’est ainsi que Stevenson raconte l’histoire de l’alibi.

Malgré tout, Finlay décide de se garder Reacher à portée de main, parce qu’il comprend bien vite que ses capacités d’analyse et déduction en font un atout précieux. C’est clairement un côté que j’aime bien chez ce personnage et qui peut me donner envie de rester, même si tout le reste est super prévisible et assez stéréotypé pour le moment. On n’est pas sur la série de l’année, quoi.

Pour se le garder à portée de main, Finlay décide d’envoyer Reacher en détention provisoire. C’est aussi un plan pour qu’il accompagne Paul et que Paul se mette à parler, hein. Quant aux scénaristes, ben… On passe ainsi par la très nécessaire scène de nudité du héros… mais à l’entrée en prison, Reacher se fait remarquer en refusant une fouille à nu qu’il considère illégale – et il a raison de le faire, parce que c’était bien illégal. Eh, ça fait de lui un héros sympathique, très attaché au détail… et au silence. J’aime bien son côté armoire à glace, j’avoue que ça fonctionne et que c’est marrant de le voir prendre Paul sous sa protection.

Bien sûr, Reacher n’est pas du tout perturbé par la prison, ni par quoique ce soit. En fait, il se récupère assez vite des lunettes de soleil quand le caïd du coin vient casser celles de Paul pour le fun – et pour le convaincre de le sucer parce que Paul fait tout ce qu’on lui dit. Bien sûr, Reacher intervient avant que ça ne dégénère trop et nous confirme qu’il est tout de même un héros au grand cœur malgré son silence constant et malgré son côté armoire à glace.

Tout ce qu’il gagne dans cette affaire, c’est un pot de colle : Paul refuse de le lâcher et le suit partout où il va, en profitant pour lui expliquer aussi qu’il n’est pas un criminel. C’est important de le faire après tout. C’est aussi important de se garder quelques éléments de surprise : Reacher compte jusqu’à trois avant d’attaquer ses ennemis. Le premier, il lui explose la tronche à deux. Les suivants, à un. Il faut dire qu’il était en train d’être attaqué dans les douches, c’était peu rassurant alors il a eu raison de s’en prendre à eux comme ça.

Il attire aussi l’attention des gardiens qui se rendent compte que Reacher et Paul sont en détention provisoire normalement, pas avec les condamnés à perpétuité. C’est clairement une erreur volontaire d’un des gardiens de la prison, ça, et ça prouve que Paul trempe dans quelque chose de bien plus louche qu’il ne veut bien le dire. Bref, nos prisonniers préférés retournent en détention provisoire et tout est bien qui finit bien.

De retour au commissariat, nous comprenons que Finlay a bien une vie familiale compliquée avec sa Sharon et la flic cool de la série, Roscoe, apprend à son boss qu’il vient de faire une grosse erreur. Il est ainsi confirmé que Reacher est un officier haut gradé et héros de guerre qui n’a rien à faire en prison. Le chef est à deux doigt de se refumer une cigarette dis-donc, alors qu’en prison, Reacher et Paul font plus amples connaissances autour d’un repas.

Paul passe ainsi aux aveux, comme prévu : il est très clair qu’il est innocent, mais qu’il est impliqué dans quelque chose de plus grave que ce qu’il en paraît. Bizarrement, Reacher agit comme s’il s’en foutait de ça aussi. Il sait qu’il va être libéré rapidement après tout, et désormais, il veut quitter la ville. Tant pis s’il n’a pas eu l’occasion de trouver son artiste mort là, il oublie cette intrigue pour se casser au plus vite de la ville, sentant bien que quelque chose va déraper très vite.

Il est libéré de prison plus vite encore, ayant ainsi l’occasion de sympathiser avec Roscoe. C’était cool comme tout ces scènes où ils apprennent à se connaître tout en flirtant dans un will they/won’t they hyper prévisible. Pour un type qui s’apprêtait à quitter la ville, Reacher y passe finalement beaucoup de temps. Il s’achète des fringues avec Roscoe, puis reste pour son artiste et une coupe de cheveux vite fait.

Là, sérieusement, il était temps pour moi de décrocher de cet épisode. Pourtant, on voit bien qu’il y a une voiture qui suit Reacher partout, et lui aussi il le voit. Il se rend donc confronté les deux types qui en sortent, un petit clairement énervé qui est celui qui nous a défoncé le cadavre post-mortem et son cousin très froid et calculateur. Ce dernier n’hésite pas une seconde à nous menacer Reacher avec son passé trouble.

Plus trouble que celui des flashbacks où il est un adolescent insupportable, en tout cas. Bon, restons avec le présent : un deuxième meurtre a lieu dans cette toute petite ville, ce qui nous met Finlay sur les nerfs. C’est aussi une bonne raison pour que Roscoe ne puisse pas avoir son dîner-rencard avec Reacher et pour que Finlay force Reacher à venir avec eux à la morgue. C’est clairement une excellente idée, parce que Reacher reconnaît directement le cadavre rien qu’avec une photo de sa main gonflée par une allergie au latex.

Evidemment. La victime est son frère, alors il en connait toute la vie et toutes les cicatrices. Il identifie sans mal le corps, semble affecté, mais pas trop non plus et ça nous laisse Finlay encore plus énervé après lui qu’avant. Tu m’étonnes. Roscoe est forcée de séparer son boss et celui qui vient juste de gagner son rôle de consultant/suspect auprès de la police de Margrave, avant qu’on en arrive à la fin de l’épisode à laquelle on s’attendait : Reacher révèle que le musicien qu’il venait voir, c’était son frère qui en avait parlé. Et maintenant, il veut venger la mort de son frère. Inévitablement.

Allez, ça peut me faire une série pour les fins de soirée, quand je commence à m’endormir. Ca se regardera tout seul, je pense.