The Nevers – S01E04

Épisode 4 – Undertaking – 17/20
Certaines intrigues se précisent, et c’est agréable de les comprendre, quand d’autres arrivent et rendent tout ça encore plus confus. L’avantage, c’est que je ne sais jamais tout à fait vers quoi on se dirige avec eux tellement ça part dans tous les sens. L’inconvénient, c’est que la critique n’apporte probablement pas toutes les réponses. Mais bon, je passe de bons moments devant la série, c’est déjà ça !

Spoilers

Le meurtre de Mary perturbe logiquement les Touchés qui cherchent à trouver son meurtrier – et la raison de sa mort.

So we’re at war ?

La série me manquait de plus en plus, alors évidemment, je m’y remets… Et je regrette que la fin soit déjà pour bientôt, parce que ce résumé d’épisode me rappelle à quel point la série est géniale. La petite musique… ce devrait être un générique !

Bon, on reprend peu de temps après l’épisode précédent, avec l’enterrement de Mary qui me rend bien triste – même si ça m’apporte un point de Bingo Séries. Comme dans l’épisode précédent, il semble quasi évident que Myrtle sait quelque chose de la chanson de Mary, mais nous ne saurons pas tout de suite ce qu’il en est. Avant ça, on commence donc par le casting chantant pour dire adieu à Mary d’une part, et des ouvriers interrompus dans leur travail d’autre part.

Je ne comprends déjà plus rien, mais bon, je vais faire comme si pour le bien de la critique. L’enterrement est interrompu par des types bourrés et haineux qui énervent Mundi… mais toujours moins qu’Amalia. Celle-ci est absente de l’enterrement, et il trouve ça clairement abusé. S’il savait qu’en plus elle est en train de se bourrer dans un bar et provoquer des bastons inutiles !

De retour à l’orphelinat, une des Touchées ruinent des raisins qui ont l’air très bon pour signifier sa déprime. C’est un peu abusé. De son côté, la pyromane dont j’ai réoublié le nom est tout aussi surprise que Mundi de l’absence d’Amalia à l’enterrement. Il faut dire qu’elle, elle y était… alors qu’elle avait kidnappé Mary, tout de même. Amalia finit par revenir et révéler qu’elle a trouvé des informations sur son agression – et sur Odium.

Plutôt que d’avoir une conversation normale, Amalia et Penance jouent ensuite chacune le rôle de l’autre pour parler de l’absence d’Amalia à l’enterrement – mais c’est en fait son habitude, puisqu’elle n’a jamais assisté au moindre enterrement selon elle. Elle a de toute manière l’esprit ailleurs : elle veut savoir qui a tué Mary, et elle se met à soupçonner tout le monde, y compris à l’orphelinat. C’est problématique.

Il faut toutefois mener l’enquête, et une vision lui permet de savoir que cette enquête la mènera une fois de plus à Lord Massen. J’ai eu comme d’habitude du mal à suivre tout ce qu’il se passait dans les scènes de réunion des personnages, mais c’est très fluide de les voir mettre au point un plan – dans lequel Amalia fait toute confiance à sa vision et refuse d’emmener Desiree avec elle, quand Penance se retrouve à devoir parler à August.

Ce dernier est vraiment ravi de la voir débarquer, forcément. Il était en train de jouer avec des corbeaux, mais il n’en reste pas moins un suspect sur la liste des meurtriers potentiels de Mary, pour le principe. J’étais content de voir aussi sa sœur sur la liste, d’ailleurs. Le personnage d’August est si perturbé dans la vie qu’il en arrive à confesser le meurtre de Mary sans même le savoir.

Cela apporte un bon humour à l’épisode, surtout quand Mary affirme qu’elle est en train de l’enregistrer avec son prototype qui ne fonctionne pas, mais ça mène évidemment à la révélation des sentiments d’August. La scène se termine toutefois par August déclarant qu’il veut juste être un ami de Penance. Il a envoyé des fleurs, ce qu’elle devine… avant de demander s’il pense que sa sœur peut être coupable du meurtre.

En parallèle, Annie mène son enquête aussi pour retrouver le meurtrier de Mary, cherchant à prouver que le meurtrier est lié au Beggar King. Elle tombe alors sur Nimb, travaillant pour lui et affirmant qu’il n’y est pour rien dans son meurtre. C’est tout ce qu’il y a à retenir de la scène, mais ça mène aussi à de bons effets spéciaux avec Nimb capable de créer des escaliers pour s’enfuir, à base de boucliers étranges, et Annie attaquant des voleurs qui l’attaquent eux-mêmes, allez savoir pourquoi.

Comme le Beggar King n’est pas responsable de ce meurtre, on suit ensuite Amalia en train d’interroger Massen pour en savoir plus. Celui-ci comprend vite quelle est l’intention de son invitée, mais il est intéressant de voir comment l’entretien est mené : Amalia joue ainsi le rôle de Mary pour interroger Massen.

C’est surprenant à voir, mais ça passe bien, et ça révèle davantage le personnage de Massen comme un grand méchant. Il est contre les Touchés, parce qu’ils vont à l’encontre des lois de Dieux, et il avoue à demi-mot le meurtre de Mary, qui apportait trop d’espoir aux Touchés. C’est frustrant, parce qu’il s’en sort plutôt bien à laisser entendre qu’il peut être le responsable tout en faisant comprendre à Amalia qu’elle est responsable de l’accident – il en dit d’ailleurs trop, car ça sous-entend qu’il a un(e) complice, que notre héroïne doit donc démasquer.

Amalia rentre donc à l’orphelinat pour communiquer ce qu’elle a trouvé comme informations, et Annie envisage aussitôt de tuer Massen. Il était pourtant déjà clair que ce n’était pas leur plan : ils veulent juste rendre justice à Mary. Penance reste contre l’idée d’un meurtre pour se venger, et ça mène à des moments marrants avec Amalia forcée de se mettre de son côté.

Elle fait ce qu’elle peut pour ensuite partir en reconnaissance au port avec Lucy et Annie afin de se venger. Du côté des ouvriers du début d’épisode, on découvre qu’ils sont occupés à faire grève et que ça emmerde sincèrement Lord Massen. Il est leur patron et il leur prouve assez vite qu’ils ne sont pas irremplaçables, ni en danger, malgré le transport d’armes et de munitions.

Le but est donc pour Amalia de s’attaquer à ces munitions pour poser problème à Massen sauf que, surprise, Lucy est en fait la traitresse qui a permis le meurtre de Mary. Alors là. Elle ne s’y attendait pas, et moi non plus : Lucy est donc manipulée par Massen qui affirme pouvoir trouver un remède contre son pouvoir – elle a tué son bébé à mains nues – et c’est pour cela qu’elle communiquait des informations sur le groupe à Massen.

Sauf que voilà : Massen a assuré qu’ils sont en guerre à Amalia, et en temps de guerre, les espions prennent cher. Amalia, qui comprend beaucoup mieux ce qu’il se passe que moi en ayant trouvé si vite l’espionne, envisage donc de tuer Lucy, son alliée fidèle qui l’a trahie sans remords. C’est assez fou à voir, car cela mène à un excellent combat – qui est excellent principalement grâce aux pouvoirs de Lucy qui permettent d’exploser tout ce qu’elle touche, y compris le sol.

Finalement, Amalia parvient à l’arrêter car Lucy revient chercher un pin’s qu’elle avait et qui avait été donnée par Penance. C’est fou. En tout cas, ça permet à notre héroïne de lui soutirer des informations : Amalia peut ainsi faire exploser les vraies munitions, avant de forcer Mary à l’exil.

Sans la moindre surprise, on retrouve dans cet épisode Myrtle paniquée faute de pouvoir expliquer qu’elle a compris les paroles de la chanson de Mary, mais avec l’aide de dessins et de sa plus grande amie (au sens littéral, hein), elle parvient finalement à se faire comprendre. Reste à trouver la personne qui pourra la traduire – ou plutôt les personnes, d’ailleurs.

Avec l’aide d’Harriet, tous les traducteurs sont ramenés à l’orphelinat pour traduire ce que Myrtle peut bien avoir à dire. Elle commence par du portugais, je dirais, et personne n’est capable de la comprendre. La pauvre a du mal à trouver des traducteurs capables de la comprendre, mais peu à peu, on y arrive. Elle va ainsi pouvoir donner les paroles de la chanson de Mary. En fin d’épisode, nous découvrons ainsi que Mary s’adressait directement à Amalia, une combattante solitaire. C’est super étrange.

Amalia semble comprendre qui parlait à travers cette chanson de Mary, et elle fond en larmes quand il est question d’une noirceur les menaçant tous et de quelqu’un à aller chercher « en-dessous ». Il est aussi révélé qu’Amalia n’est pas si seule et qu’elle a quelqu’un qui s’en est sorti. Reste à savoir ce que tout ça signifie – et qui les Touchés sont censés retrouver pour obtenir de l’aide. Alors là, j’en ai presque mal à la tête.

Au commissariat, Mundi assiste à l’audition des deux types qui ont perturbé l’enterrement de Mary, et ça semble ne mener nulle part… jusqu’à ce qu’ils comprennent que Mundi est un ancien boxeur. D’un coup, ils révèlent qu’ils sont des puristes – des anti-Touchés – et qu’ils ont été envoyés là par deux hommes en costard.

Ces derniers ont donné aux premiers une carte avec un cygne dessus, ce qui mène Mundi sur la piste d’Hugo Swann. Forcément. Celui-ci clame son innocence et la scène ne mène pas à grand-chose, si ce n’est une nouvelle confrontation entre eux, avec toute la tension qui peut en découler.

Finalement, quand il retourne au commissariat, Maladie se pointe sans prévenir et ça lui permet de menacer un autre flic, qu’elle étrangle sans vergogne avant de s’enfuir. Au passage, cela nous confirme que Maladie n’a rien à voir avec la mort de Mary – par contre, elle affirme qu’elle était dans sa tombe, c’est pas si charmant.

Sans que je ne m’y attende, Mundi finit par rattraper Maladie lorsqu’elle s’enfuit. Il lui éclate la tête contre un mur – et il parvient ainsi à l’arrêter, tout en insistant pour que justice soit rendue. Celle-ci finit donc en prison… On verra bien ce que les scénaristes veulent en faire !

Walker – S01E11 (express)

Épisode 11 – Freedom – 12/20
Je suis déçu parce que la série n’était pas si mal pendant un moment, mais on repart vraiment sur des épisodes qui m’ennuient depuis deux semaines. J’espère que ça repartira d’ici la fin de saison !

Spoilers

Hoyt sort de prison, ce qui nous met Geraldine et Cordell dans l’embarras.

Purée, je ne sais pas laquelle m’insupporte le plus entre Stella et Geraldine, mais cet épisode fut une nouvelle torture à regarder, parce qu’il se concentre bien trop sur ces deux-là. Geraldine se sent stupide dans cet épisode parce qu’elle a commencé à développer des sentiments pour Cordell, mais Hoyt sort de prison. Je n’arrive pas à m’attacher à la série assez pour capter assez vite qui est Hoyt, en vrai, meilleur ami de Cordell et amoureux de Gerry en théorie. 

Cela ne dure pas bien longtemps puisqu’elle le recale bien gentiment en fin d’épisode. C’était intéressant comme tout à suivre cette scène, parce que même si je ne l’aime pas elle, je ne l’aime pas lui non plus, alors bon. Et puis, ça promet une confrontation intéressante lorsque Cordell le retrouvera la semaine prochaine. Il l’attend bien gentiment chez lui en fin d’épisode après tout.

Du côté de l’enquête de la semaine, je n’ai absolument rien suivi, une fois de plus. Micki me manque : elle n’est plus assez développée dans la série, n’ayant que quelques petites scènes avec son fiancé, mais pour rien. Les conséquences de la blessure de celui-ci sont toujours évoquées, cela dit, c’est déjà ça. Et puis, Micki reste une aide plus que précieuse pour Cordell dans toutes ses enquêtes, c’est déjà pas mal, je pense. 

En effet, c’est elle qui comprend où est Stella et c’est encore elle qui parvient à sortir Cordell d’un péril certain dans les bois quand il est en train de se perdre et se battre. Ce n’est pas Stella qui serait capable de le faire, elle qui reste à gémir sans chercher à venir en aide à son père. OK, c’est une ado qui n’est pas entraînée, contrairement à Micki, mais tout de même, elle est infernale, Stella.
Cette dernière est toujours en fuite avec Trevor. Autant la semaine dernière, ça m’intéressait, autant cette semaine, la relation entre les deux adolescents tombe dans des clichés peu passionnants. Je veux dire les voir s’engueuler par rapport aux pères avant de se réconcilier, ce n’était pas une écriture brillante, surtout que rien ne change entre les deux scènes. Par contre, j’ai aimé voir Stella changer d’avis – ça montre à quel point elle ne réfléchit pas à ce qu’elle fait, mais ça la rend plus attachante de savoir qu’elle compte toujours revenir pour sa famille.

Stella m’a tout de même bien fait rire dans sa fuite, et j’ai senti venir à des kilomètres qu’elle allait tirer sur la mauvaise personne. Dire que j’ai mal au bras après un vaccin et que Cordell arrive à se battre après s’être pris une balle dans le bras. Bon, tout revient à la normale en fin d’épisode, avec même Stella et son père en bons termes. C’est vraiment une série qui mise tout sur la famille, mais parfois, faudrait se calmer : où est la logique de ne pas la voir se faire engueuler ou punir ? Honnêtement… Elle finit récompensée par la promesse d’un voyage avec son père ? Ce sera encore un épisode chiant ça.
Quant à Trevor, il disparaît donc, soi-disant après avoir accepté, finalement, de rejoindre son père. Tant que ça nous prive de douloureuses cascades comme celle où il casse une fenêtre, ça me va. Malheureusement, ça risque de nous ramener d’autres mauvais rêves de Stella, et ça, non merci.

Sinon, dans les relations familiales, le frère de Cordell continue sa campagne électorale. Ce n’est toujours pas une intrigue qui arrive à me passionner, surtout qu’il est question de ses secrets de famille et tout, mais bon, je crois qu’on est bloqué dans celle-ci pour un moment. Je préférais encore son couple, finalement.


Le Caméléon (S01) The Pretender

Synopsis : Il existe des êtres doués d’une intelligence supra-normale, des génies qui possèdent, entre autres, la facuté d’assumer n’importe quelle identité. En 1963, les chercheurs d’une entreprise appelée « Le Centre » ont mis en isolement un de ces être, un jeune garçon nommé Jarod. Ils exploitèrent son génie pour des recherches secrètes. Mais un jour, le « Caméléon » leur échappa…

Pour commencer, cet article sera quelque peu différent des autres du blog, puisque j’avais prévu de commenter rapidement mon visionnage de la série semaine après semaine… mais que je me suis retrouvé à en faire des critiques express comme je fais pour plein d’autres séries. Bref, pour cette saison 1, le but est juste de faire un rattrapage de mes articles, hein. 

Je pense faire du plus classique pour la saison 2, on verra bien. En attendant, cette saison 1 était plutôt cool, franchement. Je l’intègre à mon Challenge Séries 2021, même s’il faudrait que j’accélère mon rythme de visionnage pour la finir dans les temps, tout de même.

Je n’ai jamais regardé Le Caméléon avant (The Pretender, #01)

Salut les sériephiles, C’est un étrange titre, n’est-ce pas ? C’est pourtant vrai ! Le Caméléon, ou The Pretender en VO, est pourtant une série multirediffusée en France, mais aussi loin que je me souvienne, je ne suis même pas sûr d’avoir vu un épisode en entier de la série. Enfin, ça, c’était avant dimanche dernier où…

Un peu plus qu’un banal procédural ce Caméléon (The Pretender, #02)

Salut les sériephiles, Comme promis, j’ai continué mon visionnage du Caméléon, et ça avance plutôt bien parce que la série se laisse regarder toute seule. Pour le moment, j’ai décidé d’aborder cet énorme rattrapage épisode par épisode, et je n’ai pas vu grand-chose au cours de la semaine… mais c’est toujours mieux qu’un seul épisode,…

Le Caméléon, une série d’actualité, finalement (The Pretender, #03)

Salut les sériephiles, Me revoilà pour un nouvel article critiquant de manière express quelques épisodes du Caméléon vus au cours de la semaine dernière. Le rythme est plutôt pépère, franchement, il y en a eu trois. J’ai l’impression d’en avoir vu plein ces derniers temps, et pourtant, ce n’est pas le cas, on est vendredi…

Le Caméléon, c’est Dexter avant l’heure, en fait ? (The Pretender, #04)

Salut les sériephiles, Comme promis hier soir, me voilà donc de retour pour parler des épisodes du Caméléon que j’ai eu le temps de voir en début de semaine, et qui comptaient donc pour l’ancienne grille de Bingo Séries. La série continue de proposer des épisodes que je trouve assez inégaux d’une fois à l’autre :…

Le ventre mou du Caméléon (The Pretender, #05)

Salut les sériephiles, Pour cette nouvelle semaine, et comme nous sommes en période de vacances scolaires, j’ai réussi à voir un épisode de plus que d’habitude. Non, vraiment, à ce stade-là, on sent que je vais avoir fini la série en juin. 2022. En tout cas, la série est un peu dans son ventre mou…

Je n’aime pas le Caméléon – mais j’adore le Centre (The Pretender, #06)

Salut les sériephiles, Comme chaque semaine, on se retrouve en ce vendredi pour parler d’une poignée supplémentaire d’épisodes du Caméléon. Je galère quelque peu à tenir le rythme, mais ce rendez-vous du vendredi me force quelque peu à avancer malgré tous les hebdomadaires inédits qui débarquent encore et encore, particulièrement en ce moment. Au moins,…

Deux épisodes inégaux du Caméléon (The Pretender, #07)

Salut les sériephiles, Autant être honnête avec vous, sans ma petite habitude de poster chaque semaine la critique de quelques épisodes, je n’aurais probablement rien vu du Caméléon cette semaine… Là, je me suis un peu forcé à y revenir – non pas parce que je n’avais pas envie de voir de nouveaux épisodes après…

Fin de saison 1 pour le Caméléon (The Pretender, #08)

Salut les sériephiles, Ça y est, j’ai terminé la saison 1 du Caméléon ! C’est un grand jour, non ? Plus que trois saisons et deux téléfilms pour résoudre, et ce ne sera pas de trop au rythme où va la série. Et mes articles. Il est temps que je me mette à l’article, mais…

Debris – S01E11

Épisode 11 – Asalah – 16/20
C’est un bon épisode, mais je suis déçu qu’il ne soit pas excellent comme les précédents. On touche du bout des doigts des réponses que les scénaristes refusent toujours de nous donner, ce qui laisse une grande frustration à l’écoute du générique final qui ne fait que poser les questions qu’on se pose. Le sort de la série reste incertain, en plus, mais les audiences sont au plus bas alors…

Spoilers

Bryan Beneventi est l’obsession de la personne affectée par un débris dans cet épisode.


Sola is possible. Always.

Ce fut très compliqué, mais je suis content de pouvoir enfin en revenir à mon Week-end en séries avec ce que je sais être un très bon épisode. Il ne peut pas en être autrement avec cette série, elle est bien trop bien pour me décevoir. On commence de manière surprenante avec une équipe de scientifique marchant à travers bois, comme moi tout l’après-midi, mais avec des combinaisons les protégeant en plus.

Les protégeant, oui. Il y a clairement beaucoup de radiations sur toute la zone, et elles semblent émerger d’une femme qui réclame Bryan Beneventi en boucle. Au moins, ça va être un épisode intéressant, on va enfin en savoir plus sur lui. Je suis content que ça soit abordé : la série va probablement être annulé – toujours pas de nouvelles pour le moment – alors il est temps d’en savoir plus sur lui.

Avant que cela n’arrive, nous avons droit à une longue scène d’introduction où Finola est couverte de café et où elle découvre que son père est en train de se rendre seul en Virginie pour mener sa propre enquête de son côté. Ce n’est pas exactement ce qu’il est censé faire.

Bon, elle n’a pas trop le choix de le laisser faire de toute manière, elle est bien trop loin de lui et il a le portable de Garcia pour être traçable malgré tout. Elle se rend donc avec Bryan sur les lieux où la femme continue de réclamer Bryan. Elle s’appelle Mariel, elle est maîtresse d’école et elle était en randonnée quand un étrange éclat de lumière l’a finalement rattrapé.

C’est gênant comme tout, parce qu’à présent, elle se trouve à être en boucle sur Bryan, alors même qu’il n’a aucune idée de qui elle est. Quand il s’approche et se présente à elle, elle semet soudainement à changer de disque, parlant de Surobi, une ville d’Afghanistan dans laquelle il a été déployé.

Et pour cause, elle se met à réciter des bouts de conversations du passé de Bryan, assez logiquement énervé par la situation. La femme est emmenée dans un laboratoire où elle finit par toucher Bryan qui s’effondre.

Alors que son cas médical devient la préoccupation numéro 1 de l’équipe de scientifiques sur place, Finola se retrouve ainsi seule à mener l’enquête, pendant que Bryan subit une IRM pour qu’on comprenne ce qui lui arriver. Au passage, Finola découvre l’obsession de la femme pour Surobi, puis que Mariel et Bryan sont liés d’une manière ou d’une autre par un débris.

Malheureusement, les agents restés dans les bois ne trouvent pas du tout de trace de débris, alors c’est juste frustrant. Sans trop de surprise, Maddox finit par débarquer à son tour dans le laboratoire, et alors que Finola l’interroge, il cache très clairement des informations qu’il a. Je suis sûr et certain qu’il sait ce qu’est Surobi, mais il n’en dit rien.

Il insiste juste pour dire que Surobi est une mission importante de Bryan, mais sans l’évoquer en détail. C’est un peu fou, tout de même. Cela n’empêche pas Finola de lui faire à nouveau beaucoup trop confiance : elle lui explique toutes ses théories, sans le moindre filtre. Et sur ce qui arrive à Bryan, sa seule théorie possible est une sorte de réseau reliant tous les débris entre eux.

Lorsque Bryan a été cloné, il a ainsi probablement donné au débris une partie de ses souvenirs, ou tous. Pourquoi cette mission exactement ? Mystère… Mais une chose est sûre, les débris sont connectés selon elle, et ils ont des parties de Bryan, mais aussi probablement des parties d’elle-même. Humph. Je sens que le cliffhanger de la saison va nous montrer ce que la série voulait proposer, et ça va être dingue.

En attendant, le débris finit par être trouvé, mais malheureusement, il est déjà désactivé. Il s’est infiltré en Mariel avant d’être désactivé, et donc le lien ne peut plus être rompu entre elle et Bryan de la manière simple envisagée par Finola jusque-là.

La seule solution pour Bryan est donc un reboot selon Finola. Cela semble une procédure bien risquée, mais c’est tout ce que Finola a en tête. Elle laisse Maddox avec le médecin de Bryan, et il est à nouveau question du dosage qu’il doit prendre. Je me demande vraiment de quoi il est question, mais cet épisode devrait enfin y répondre.

En attendant d’y arriver, nous suivons donc Finola mettre en place une thérapie par l’électrochoc à Bryan, dans l’espoir qu’il se réveille de l’état catatonique dans lequel il sera. Tout ce que ça fait, c’est que ça l’affecte au sein du flashback qu’il est en train de vivre.

Pendant ce temps, Bryan est donc en train d’avoir une crise de quelque chose, et ça nous mène enfin à quelques réponses sur son passé. Je ne vais pas mentir sur ce coup-là, je ne suis pas fan du tout des séries militaires et des épisodes qui se déroulent en Afghanistan avec encore et toujours le même filtre.

Ce n’est pas fou, quoi. Et le look de Bryan avec une barbe de je ne sais combien de semaines, autant ne pas en parler ! J’ai par conséquent décroché de l’épisode assez vite – ou en tout cas de cette partie. Il est pourtant question d’une mission très importante pour Bryan, où il croise une femme qui demande à lui parler. Soit. Non, vraiment, j’ai décroché. Moi qui espérais un bon épisode, c’est malin.

Bon, la femme annonce qu’il l’a sauvée, et on finit par apprendre qu’elle s’appelle Asalah. Comme dans toutes les séries avec des Afghans, Asalah sait parler un anglais quasiment impeccable et cela lui permet de sympathiser beaucoup avec Bryan. Je dis sympathiser, mais c’est à se demander s’il n’essaie pas de la draguer en lui faisant écouter du Elton John, juste parce qu’elle veut jouer du piano.

Elle est charmée, en tout cas. Pas de bol pour elle, elle n’est pas près de pouvoir jouer du piano en plein milieu d’un conflit armé contre les talibans. Elle a pour obsession de protéger son baba – son grand-père, mais elle veut aussi aider Bryan à atteindre la paix – la sola – en lui désignant les talibans les plus proches.

Bryan fait l’erreur de lui promettre de protéger son baba quand il est évident qu’il ne pourra rien pour lui, tout en lui demandant de ne surtout pas se mêler du conflit, car c’est trop dangereux. Sans la moindre surprise, Asalah prend malgré tout des risques : elle réussit à photographier les talibans qui sont dans le village autour.

Impressionné par son courage, Bryan lui demande une fois de plus de ne plus prendre de risque… avant de lui promettre de ne pas la laisser tomber. C’est dommage, on sait déjà qu’il le fera. La scène suivante nous introduit un Maddox bien plus jeune en Afghanistan – c’est le moment de la thérapie d’électrochocs prônée par Finola qui permet même à Bryan de le reconnaître et de nous indiquer qui il est, ça tombe bien.

On le savait déjà, mais on nous confirme ainsi que Maddox surveillait Bryan depuis un moment. Quand ce dernier part enfin en intervention, les électrochocs de Finola lui font prendre conscience de ce qu’il va arriver. Il annonce aussitôt aux militaires avec lui qu’il sait ce qu’il va se passer et qu’il veut tout arrêter.

C’est toutefois déjà trop tard quand tous les hommes disparaissent du champ de bataille : il se retrouve à apercevoir le cadavre d’Asalah. Triste. Nous assistons ensuite à son enterrement, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il l’a bien laissé tomber, là. Elle s’est fait tuer par les talibans, hein, mais c’est un peu sa faute tout de même.

Une fois l’enterrement fini, Bryan aperçoit de nouveau Mariel et le contact peut enfin être établi avec celle-ci. Bryan dialogue avec elle, pour comprendre la raison pour laquelle ce débris a décidé de le ramener dans son passé et lui faire vivre tout ça. Elle lui tend la main et… Bryan se réveille d’un nouvel électrochoc.

Il demande aussitôt à voir Mariel, mais celle-ci est morte à son réveil, évidemment. Ce serait trop simple. C’est bien beau, mais ça ne nous dit toujours pas quel est le sérum qu’il prend, tout ça ? Tout ce qu’il raconte à Finola, c’est qu’Asalah avait appris qu’il serait pris en embuscade par les talibans et qu’elle avait eu peur qu’il pense avoir été trahi par elle.

C’est en voulant le prévenir qu’elle s’est fait tuer, comme l’apprendra à Bryan le fameux baba. Bryan explique tout ça à Finola, avant de confirmer que Maddox a sorti Bryan d’une prison où il risquait d’être jugé pour crime de guerre. Bon, nous avons donc des réponses, mais pas celles que j’attendais, et certainement pas toutes.

Bryan finit par expliquer à Finola qu’il pense que les débris vivent au contact des humains le même genre d’expérience qu’eux vivent au contact des débris. Et Finola est plutôt d’accord avec lui. Il ne lui dit toujours pas tout pour autant : sa dernière scène le voit parler avec Maddox des doses qu’il prend et qui sont désormais doublées.

Maddox remarque que Bryan est le seul qu’un débris a spécifiquement recherché, et il ne veut pas que cette expérience se reproduise un jour. Je sens qu’on est à la surface d’un complot plus grand, c’est tellement frustrant de ne pas avoir les réponses ! Et la dernière scène de l’épisode m’a laissé… perplexe, avec une sorte de conte où l’on voit un grand-père répartir quatre types de métaux aux quatre points cardinaux. Là, clairement, je n’ai rien compris, et ça me fait un deuxième point du Bingo Séries après le débris désactivé (dead) du milieu d’épisode.

Le générique de fin continue lui aussi d’être très intriguant – il s’agit toujours d’échanges radios, qu’il va falloir que je reprenne tous un jour. Cette fois, on nous annonce que Bryan a été retrouvé, suivi d’un « what the hell happen to these men » ou « this man ». Putain, je veux savoir moi aussi ! De même que je me demande ce que continenent les Laghari files reçus par Finola en fin d’épisode.