Walker – S01E10 (express)

Épisode 10 – Encore – 13/20
L’épisode est plutôt classique pour une série procédurale, mais il prend également le temps de développer certaines intrigues et personnages secondaires, ce qui lui permet d’être tout de suite plus intéressant que le précédent. J’aime bien ce que certains personnages sont en train de devenir, ça pourra peut-être garder mon attention pour la saison 2. Enfin, il faut déjà terminer cette saison, je sais.

Spoilers

Stella cherche à retrouver la trace de Trevor alors que le restaurant est bientôt prêt pour une réouverture attendue.

Je dois dire qu’il y a un vrai gros problème avec cet épisode : j’ai trouvé que la partie la plus intéressante était celle… de Stella ! C’est dire à quel point ça craignait ! Elle se rend au ranch pour essayer de retrouver Trevor, et elle se trouve ainsi confrontée à son beau-père. J’ai trouvé ça intéressant pour plusieurs raisons : l’ado est un peu plus supportable maintenant qu’elle mène des enquêtes seule et le prisonnier est clairement un bon manipulateur.

Ce n’est pas très compliqué de manipuler Stella par contre, parce qu’elle est même surprise qu’il connaisse son identité alors que bon, c’était évident. Et ce n’est pas très compliqué non plus de retrouver Trevor vu la rapidité avec laquelle elle met la main dessus, alors son père perd tout son côté menaçant à se servir de Stella pour réussir à l’atteindre aussi. Je pense que ces deux-là peuvent tout de même former un couple intéressant pour la suite, mais j’ai peur que les scénaristes ne parviennent jamais à en faire quelque chose de vraiment intéressant. 

Ainsi, en fin d’épisode, Stella continue de ne rien dire du tout à son père, et je trouve ça très stupide, même si elle a été menacé pour qu’elle ne dise rien. 

Autrement, on reprend l’intrigue du restaurant avec cet épisode : Cordell et ses enfants font tout pour assurer une réouverture en fin d’épisode. Pourtant, le restaurant est rapidement laissé aux mains d’August – insupportable – et du copain de Micki… qui n’a d’ailleurs pas une main très en forme. J’aime bien l’idée d’un développement de ce personnage, parce que son couple avec Micki est chouette.

On apprend donc qu’il pourra bientôt reprendre le boulot, mais il a encore les conséquences de son accident de l’épisode de la tornade. C’est rare d’avoir ce genre de série qui développe une intrigue comme ça pour un personnage secondaire. J’espère que ça continuera comme ça, parce que ça le rend intéressant !

On laisse forcément le fil rouge de côté cette semaine, histoire de nous faire croire que l’intrigue autour d’Emily est vraiment résolue. Tout le monde sait que ce n’est pas le cas et que Geri est forcément coupable de quelque chose, mais bon, on continue de faire comme si. À la place, on suit donc Cordell et Micki dans une nouvelle intrigue toute classique qui ne me marquera pas du tout. Je sais que je l’ai déjà oubliée, c’est ce genre d’intrigue procédurale qu’on oublie avant même qu’elle ne commence.

Oh, le personnage de Minnie Jayne est marrant, je ne dis pas… mais ça ne suffit pas exactement à me passionner, surtout qu’ils n’ont même pas payer le coupable en tant qu’acteur : il n’est que figurant puisqu’il ne parle même pas.

Autrement, ça y est, Liam, le frère de Cordell commence à déclarer qu’il veut faire sa campagne politique. Super, j’ai hâte de voir ça dis donc… Ah, non, effectivement. La campagne commence quand même par un petit pique-nique tout naze, tout de même. 

Le cliffhanger de l’épisode ? Geri reprend contact avec Cordell pour lui dire qu’Hoyt revient le lendemain alors que Stella et Trevor s’enfuient ensemble, en couple. Franchement, cet échange de regard interminable, ça sentait l’accident de voiture… mais même pas !


Dollface – S01E04

Épisode 4 – Fun Friends – 18/20
Je suis rassuré par cet épisode qui est vraiment beaucoup plus fun que la semaine dernière et qui parvient très bien à me faire rire à nouveau. Je pardonne à l’épisode 3 d’avoir moins réussi à me convaincre grâce à celui-ci qui est excellent, tout simplement, et varie la formule avec deux duos qui fonctionnent très bien. La série trouve son rythme.

Spoilers

Jules découvre que Stella la trouve ennuyante.

I’m so fun I’m gonna google fun to find out where it happens.

Nous sommes dimanche soir, il est donc temps pour moi de me lancer dans un nouvel épisode de cette série, en espérant qu’il sera mieux que la semaine dernière… et ça commence déjà à merveille avec Stella qui débarque chez Jules sans prévenir, après une baby shower, à 5h du matin. Tout ça n’a aucun sens, mais c’est bien drôle à voir, puisque Stella se sent évidemment chez elle, se sert tout ce qu’elle veut dans la cuisine et finit sur le lit de sa pote à bouffer un sandwich.

Elle m’a tellement stressé – et en même temps, j’étais mort de rire, parce que c’est Stella. Elle met du pep’s dans la vie, au moins, même si elle balance à Jules qu’elle est vraiment trop ennuyante comme nana, et qu’elle a donc besoin d’elle le lendemain – c’est-à-dire le soir même – pour trainer avec sa mère, parce que sa mère est comme elle, too much.

Sans trop de surprise, ça laisse Jules bien déprimée de voir qu’elle est considérée comme ennuyante – et ça se termine en parodie de sitcom pour nous le prouver, avec une Madison débordée de boulot, une Stella pleine de fêtes et une Izzy qui s’incruste, évidemment. C’était marrant, ça ramène la femme-chat, mais c’est vraiment une scène pour le principe.

Quand on retrouve Jules, elle essaie donc d’être moins chiante, et ça se termine mal, parce qu’elle se force à boire de l’alcool, à la planche, avec Stella et sa mère. Cette pauvre Stella est déprimée parce qu’elle espérait avoir une amie pour calmer sa mère, pas pour boire avec elle et la lançait sur des tournées de shot supplémentaires. Après, on comprend assez vite que Stella aimerait bien avoir une mère, aussi, parce qu’elle se retrouve avec une mère qui veut juste profiter de la jeunesse de sa fille pour rattraper celle qu’elle n’a pas eu elle-même.

C’est très cliché, mais ça fonctionne à merveille, avec une Stella qu’on comprend assez mal dans sa peau tout de même, à être forcée d’être la nana qui veut toujours faire la fête. Elle est donc ravie de voir Jules s’étaler comme une crêpe rapidement dans la soirée. Elle lui confie qu’elle en a marre d’être celle qui doit toujours apporter le fun dans toutes les soirées, ce qui pousse Jules à vouloir s’occuper d’elle.

Elle en parle à Madison qui lui reproche ses idées, surtout que son idée, c’est de créer une soirée super fun pour Stella afin de lui rappeler qu’elle aime être fun. Le seul problème, c’est que Jules est incapable de créer une soirée fun – bon, ça et le fait qu’elle n’écoute absolument pas son amie. Elle est déprimée d’avoir une mère qui ne s’intéresse pas au fait qu’elle parvienne à intégrer une école de commerce, elle a juste besoin d’une soirée posée, quoi.

En plus, la soirée cool de Jules vire à la catastrophe : elle l’emmène dans un restaurant ouvert depuis quatre jours, mais bien évidemment, Stella le connaît déjà parce qu’elle est Stella et qu’elle était là avant même l’ouverture. J’adore ce personnage.

J’adore aussi le fait que Jules tente ensuite de l’emmener dans un nouveau bar sur un bateau et se plante de bateau, au point de se retrouver rapidement en direction de l’Alaska sans avoir rien demandé. La petite réplique de Stella en début d’épisode comme quoi Jules est chiante fait donc beaucoup, beaucoup de dégâts : on termine avec Jules qui veut absolument être la « party girl » qui n’en a rien à foutre de tout.

Elle dit bien sûr ça à voix haute devant une Stella – tellement bien sapée alors qu’elle assure qu’elle n’y a mis aucun effort – qui prend mal d’entendre la manière dont son amie la voit. Forcément, elle décide aussitôt de faire une énorme fête sur le bateau, qui se termine en mariage pour elle avec un certain Fran. C’était clairement plus fun que la semaine dernière, surtout que ça se termine en procès de Jules qui tue toujours l’ambiance partout où elle va – elle est une buzzkill.

Elle met donc fin au mariage avant qu’il ne soit trop tard et fait demi-tour pour aller manger des pancakes nature, comme n’importe qui de chiant le ferait. J’aime beaucoup le personnage de Jules.

De son côté, Izzy est mise en difficulté au travail quand elle est chargée de s’occuper d’une campagne de pub pour un produit nommé « White Powder », étant très clairement à fond sur le White Power. Bref, une campagne raciste. Elle n’a aucune idée de comment changer ça tout en plaisant à sa boss toujours aussi perchée (donc drôle), ce qui la pousse à demander conseil à Madison.

Les deux sont désormais amies, il faut croire. Si Madison sauve la situation pour Izzy de manière simpliste, elle est aussi dépitée de constater que son amie change de nom au travail. Tu m’étonnes. Madison décide alors de s’occuper personnellement du cas d’Izzy, puisque comme c’est une amie de Jules, elles seront amenées à se voir souvent. Simple et efficace.

On a quelques bonnes scènes pour ce duo et ça établit davantage Izzy dans la série, car on apprend à la connaître comme la nana qui a toujours voulu plaire à tout le monde – au point de devenir celle qui est chiante et n’a aucun avis pour elle. Les scènes étaient plutôt drôles, même si ça m’a plutôt convaincu que j’adorais Madison.

Et tout ça se termine par Madison qui parvient à rendre à Izzy son identité auprès des deux autres Alison en lui inventant une histoire de petit-ami stalker qui voulait se suicider après l’avoir tué tellement il était consumé d’amour pour elle. C’est du grand n’importe quoi, mais c’est drôle, et ça finit autour des pancakes de Jules et Stella, parce que Madison passe une bonne partie de la nuit à s’inquiéter de les géolocaliser au milieu de l’océan. Fun. Girls just wanna have fun.

Fin de saison 1 pour le Caméléon (The Pretender, #08)

Caméléon (le) - Geek-ItSalut les sériephiles,

Ça y est, j’ai terminé la saison 1 du Caméléon ! C’est un grand jour, non ? Plus que trois saisons et deux téléfilms pour résoudre, et ce ne sera pas de trop au rythme où va la série. Et mes articles. Il est temps que je me mette à l’article, mais c’est pas simple avec Hollywood Girls en fond sonore !

Épisode 20 – Baby Jarod – 16/20
Jarod s’occupe d’un bébé, ce n’est pas exactement ce pourquoi j’ai signé. Son obsessions des orphelins reprend et bien sûr ça le mène sur la piste d’un agent du FBI qui, encore une fois est un connard. Décidément dans la série, on n’aime pas les forces de l’ordre !

L’histoire en elle-même n’invente rien en plus, avec cette mère forcée de se séparer de son bébé et hésitant à se suicider… Bon après, c’était intéressant dans la fluidité du truc !

Le Cameleon S1E20 Part 02 - Dailymotion VideoTout ça n’est pas exceptionnel à suivre malheureusement, et ça plombe l’épisode qui est autrement hyper prenant – parce que vous aurez fini par comprendre que le Centre, je kiffe. Or, l’intrigue reprend enfin sur le mystérieux sigle SL-27, et on apprend enfin qu’il s’agit donc d’un sub-level 27 du Centre. Oui, oui, il y a tout un étage là-bas à explorer.

SL-27, c’est fou qu’ils ne comprennent pas plus tôt s’ils sont habitués à ce bâtiment que ça signifie sublevel 27. Je me demande comment c’est traduit en vf, mais pas assez pour la lancer sur les DVDs. Ce niveau de flemme que j’atteins est parfois dingue.
De bonnes idées tout de même dans ce sous-terrain secret et une intrigue beaucoup plus large qui continue de se dessiner. Par contre, faut être un peu con pour laisser les dossiers derrière eux et s’attendre vraiment à les récupérer plus tard. Je ne peux pas croire qu’ils aient pensé que ce soit une bonne idée !

Le Caméléon S01E21 : infos, avis et bande-annonce de l'épisodeEpisode 21/22- The Dragon House -18/20
Le problème de voir les épisodes à 8h du matin, c’est que je ne suis plus à chaud au moment d’entamer la critique. Et encore plus quand j’écris ça devant le live twitch complétement déjanté de Geeleek. Ce double épisode était vraiment sympathique, par contre, parce qu’il changeait vraiment de la formule habituelle de la série.

Il faut dire que c’est une fin de saison, donc forcément il faut avancer. J’aime bien l’intrigue autour de Kyle qui se retrouve sur tous les écrans, ce qui permet à Jarod de le reconnaître, mais pas du tout aux gens du Centre.

Heureusement qu’ils sont payés pour le retrouver – et j’ai aimé ce délire de Miss Parker qui doit choisir entre Kyle et Jarod à un moment, ça passait bien.
D’ailleurs, du côté du centre, c’est toujours plus intéressant, et c’est pour ça que cette fois Jarod rejoint le centre !

Il fallait bien qu’on en arrive là pour la fin de saison et j’aime bien l’intrigue autour de Kyle qui s’avère être son frère. D’ailleurs, pour en revenir à la fin, Kyle n’est clairement pas mort par contre, je me demande si on y croyait à l’époque, mais là… Nope. Pas en 2021.
Dans le même genre, Angelo est finalement assez étrange et pas si utile à l’ensemble général de cette saison. Ils en ont fait tout un foin au départ, et plus on avance, moins j’arrive à voir ce qui est prévu sur du plus long terme. Parce qu’il finit toujours au Centre… pas de changement, à part une étrange trahison qui n’en est pas vraiment une.

Le Cameleon L iNTEGRALE S1E22 FRENCH Part 01 - Dailymotion VideoAutrement, Jarod est à ça de rencontrer sa mère après l’avoir enfin retrouvée. Beaucoup trop de ralentis sur la fin de l’épisode, il y a clairement de l’abus. Cela fonctionne toutefois au moins un temps pour les émotions. Par contre, je trouve presque qu’il retrouve trop vite sa mère par rapport au nombre d’épisodes. Et il a une petite sœur !

J’aime la manière dont la famille est dégagée aussi vite qu’elle arrive, ça permet de relancer tout ça pour une saison 2. Sa mère existe, mais trop risquée de la rencontrer. C’est crédible, ça passe et c’est une bonne idée pour l’époque où sans réseau sociaux, on ne pouvait pas se retrouver comme ça.

Quelle satisfaction autrement de voir Raines prendre feu, parce que j’attendais vraiment cette balle dans la bouteille d’oxygène. Ça me laisse perplexe cette histoire de tireur. Miss Parker serait un choix évident mais pourquoi ne reconnaîtrons nous pas sa balle ensuite ? Le père de Miss Parker est aussi hyper shady mais de là à être le responsable ? Et pauvre Miss Parker qui doit faire face à tout ça, aussi…

L’épisode final fait bien son taf, avec des révélations intrigantes qui relancent des questions et ces suspenses sur la suite. Par contre, le coup du Caméléon qui partirait dans l’espace, j’ai éclaté de rire. Dans le RER. Ce n’était pas le but pourtant.

En bref, c’est donc une chouette série, beaucoup plus sympa que dans mon souvenir. Elle a un petit côté nostalgie des années 90 qui prend bien sur moi et qui fait que je vais évidemment revenir pour la saison 2 !

Debris – S01E10

Épisode 10 – I Am Icarus – 18/20
La série revient comme convenu avec un épisode très prenant qui est la suite directe du précédent. Si l’impact n’est pas aussi grandiose que ce que l’univers des possibles nous laissait imaginer, je trouve tout de même que cette histoire est vraiment cool pour montrer à quel point les débris peuvent proposer une histoire grandiose. Et puis, la série ne s’encombre pas avec des fausses pistes ou des angles morts : ça tient la route, et c’est à mes yeux le plus important.

Spoilers

Bryan tente coûte que coûte de retrouver sa réalité, quitte à risquer le sort de l’univers au passage.


Georges Jones is the only one who can save the world.

Comment voulez-vous que je commence ma journée par autre chose que cet épisode ? Il a pourtant fallu que je me fasse à l’idée parce que je n’ai pas trouvé immédiatement l’épisode. Par contre, à la seconde où j’ai pu mettre ma main dessus, j’ai voulu savoir la suite de ce cliffhanger traumatisant de l’épisode de la semaine dernière… vu il y a seulement deux jours, heureusement.

On reprend exactement sur la même intrigue et exactement là où nous en étions dans l’épisode précédent. Bryan vient donc voir Shelby qu’il avait menotté et le libère, avant de lui expliquer les règles qu’il vient d’apprendre de son coup de fil à Finola. Bryan reconnaît ne pas savoir ce qu’il veut – ou en tout cas, ne pas être honnête. Ils ont peu de temps pour sauter dans l’eau, mais Bryan prend encore le temps de retirer sa veste. C’est très con, parce que ça lui prend suffisamment de temps pour se faire tirer dessus par sa partenaire et mourir peu à peu sous l’eau.

Heureusement, donc, il parvient à sauter et finir sous l’eau, ce qui est suffisant pour qu’il remonte à nouveau le temps. Malheureusement pour lui, il se retrouve coincé avec exactement la même partenaire.

La surprise vient alors du fait qu’il tombe sur Kathleen, la sœur de Shelby. C’est un bon twist et c’est logique : Shelby et Kathleen aussi ont été séparés alors qu’ils sautaient en même temps. Bien sûr, Kathleen est comme Shelby, particulièrement déprimée d’avoir perdu son frère, mais elle reprend espoir quand elle comprend que Bryan connaît son frère. Ben oui, Bryan se présente comme il peut et lui fait un résumé de l’épisode précédent, ce qui peut aussi aider les audiences peu attentives à capter ce qui est en train de se passer, parce qu’on n’attend pas un double épisode dans une série procédurale normalement.

Kathleen lui montre alors que les dommages sur l’univers qu’il craint sont déjà en train de se faire : son salon est en train de se transformer en une fusion de plusieurs réalités. Ils peuvent les voir, mais ils ne peuvent pas être vus… Peut-être que la solution serait de plonger dans ces réalités, tout simplement ? Ils n’en semblent pas capables, c’est dommage. Bryan est obnubilé par Finola, par contre, c’est étrange et ça va un peu trop vite cette obsession étant donné leur relation pour le moment. Il comprend en tout cas qu’il faut retrouver au plus vite sa partenaire avant la destruction de l’univers.

Bon, en revanche, il a toujours une partenaire dans cette réalité et elle est grave chiante. Il sait même qu’elle n’hésitera pas à lui tirer dessus, alors Bryan essaie de rassurer Grace de manière bien plus calme que la fois précédente. Pour cela, il lui explique que le débris est au fond de l’océan et qu’il a besoin de temps pour tout régler en contactant Georges Jones.

Le problème, c’est que Grace lui rappelle qu’il a tué Georges Jones deux jours plus tôt. La sœur comprend que tout ça est vain et décide donc de plonger pour remonter à nouveau le temps, même si elle n’a pas l’habitude de le faire. Cette fois, Bryan semble apprendre de ses erreurs et ne retire pas sa veste… mais il est encore en train de nager derrière Kathleen, qui avait une longueur d’avance sur lui, quand elle repart en arrière.

Par conséquent, quand la boucle recommence, Bryan n’est plus dedans. Nous retrouvons à la place Finola dans la voiture, avec un nouveau partenaire, Gibson. C’est une excellente chose ça, parce qu’elle tombera probablement sur la sœur qui lui dira tout ce qu’elle peut. Par contre, pourra-t-elle la croire ? Ce n’est pas gagné. L’avantage, c’est que Finola semble en désaccord avec son partenaire – le même relou que celui que Bryan se coltinait plus tôt. L’autre avantage, c’est donc que Kathleen a une longueur d’avance aussi sur Finola : ainsi, elle n’hésite pas à lui donner le nom de son père pour gagner sa confiance et du temps.

Elle annonce de manière quelque peu dramatique que le monde peut être sauvé par Georges Jones, et uniquement lui. La sœur explique tout ce qu’elle peut en un minimum de temps. Franchement, elle est convaincante quand elle affirme à Finola qu’elle doit absolument appeler son père, parce que l’univers continuera d’être détruit autrement… mais nous, on sait qu’elle ment en partie à Finola, exactement comme son frère jumeau dans l’épisode précédent.

Finola est pourtant bien forcée de la croire. Ce qui est intéressant avec cette réalité, c’est que Georges est un scientifique respecté dans un grand laboratoire gouvernemental… Cela change tout et l’existence de ce multivers et de brèches possibles avec les débris signifient qu’on pourra probablement avoir des alter-égos plus tard dans la série. Le problème est en tout cas que Georges repart en arrière, avec moins d’informations que dans les versions précédentes puisque Finola ne sait pas tout.

Une constante, toutefois : Georges refuse qu’elle saute à nouveau dans l’eau, évidemment. C’est plutôt logique, parce qu’il repart avec toujours les mêmes informations, il doit en arriver à la même conclusion. En revanche, cette fois, il travaille avec Maddox qui connaît Bryan. Seulement voilà, dans cette réalité, il n’a pas sauvé la vie de Bryan, qui est devenu un criminel. L’univers des possibilités est immense là pour nous expliquer ce qu’a fait Bryan…

Dans la maison où Finola se trouve toujours, les brèches vers un autre univers continuent de s’ouvrir. Bryan et Shelby peuvent donc voir Finola et Kathleen, mais Bryan comprend que ce n’est pas la bonne Finola à son regard. Il tente de lui écrire un message, mais bien sûr, la brèche se referme avant qu’ils ne puissent communiquer efficacement. Pourquoi avoir mis tant de temps à écrire Bryan ? C’est frustrant.

Malgré ce qu’elle vient de voir, Finola refuse que Kathleen saute à nouveau. Le problème, c’est qu’elle culpabilise énormément, parce qu’elle est celle qui a demandé à Shelby de sauter encore et encore. On tourne en boucle avec Kathleen qui se précipite pour sauter à nouveau, quitte à détruire l’univers encore un peu plus. Elle veut retrouver son frère coûte que coûte après tout. Finola n’ose pas sauter immédiatement pour autant.

Lorsque la boucle se reforme, nous suivons donc cette fois Kathleen que l’on connaît assez pour ça. Elle est particulièrement déprimée et passe la journée à regarder le reflet de son frère dans une brèche. Shelby tend enfin la main vers sa sœur. C’est plutôt logique, mais Bryan l’arrête… on ne peut donc pas passer d’un univers à l’autre simplement avec cette brèche. Je me demande quand même ce qu’il se passerait si on envoyait un objet d’un univers à l’autre. Ce serait probablement mauvais signe – l’univers se fracasserait encore plus vite, j’imagine.

Bien sûr, tout ça nous renvoie à une nouvelle équipe se pointant chez Kathleen. Il est question cette fois de voir Finola et Grace en duo, et j’aurais beaucoup aimé suivre cette série, car les deux personnages sont plutôt intéressants comme duo. Le problème, c’est que cette fois, la dégradation lourde de l’univers est visible dès l’extérieur de la maison : le compte à rebours avant l’arrivée d’une équipe d’intervention qui empêcherait Kathleen de sauter est donc beaucoup plus tard.

Cela dit, Kathleen est quant à elle beaucoup plus prête à expliquer à Finola ce qu’il se passe. Le discours est bon et fait un résumé bien plus précis de l’épisode que la première fois, permettant en plus à Finola de parler directement à Bryan. Elle ne le connaît toujours pas, mais elle semble faire confiance à cette gamine qui a énormément d’informations sur elle et qui lui montre Bryan à travers une brèche. Celui-ci explique que dans une version que nous n’avons pas vue, Georges Jones lui a parlé de « Déviation bilatérale ».

Il aimerait donc que Finola le contacte, mais elle écrit qu’il est mort bien sûr, et met trois plombes à écrire quatre lettres sur son bout de papier. Ne pouvait-elle pas simplement le mimer ? C’est un détail, je sais, mais on les sait pressés par le temps. Dans le même genre, Shelby et Kathleen sont de belles plantes vertes sur ce coup-là, alors que bon, ils pourraient en profiter pour écrire eux aussi. Qu’importe.

Il y a un petit quelque chose qui me dérange tout de même, c’est que l’on ne sait pas quel Bryan est en train de faire équipe avec Shelby. Celui que l’on suit depuis le début de la série est censé être resté en arrière… On sait bien qu’il y a plusieurs univers où cela se déroule en même temps, mais c’est une minuscule incohérence à résoudre par nous-mêmes, c’est étonnant avec cette série.

Pour la résolution : Shelby et Bryan ont été séparés en début d’épisode lorsque Bryan est tombé pour la première fois sur Kathleen. On peut donc imaginer qu’il a convaincu ensuite un autre Bryan de le suivre. Une question se pose encore : arrivent-ils dans un univers parallèle qui existe ou sont-ils les créateurs de cet univers, bien malgré eux ?

Qu’importe, il faut que j’en revienne à ce superbe épisode. Kathleen essaie alors de convaincre Finola de sauter avec elle. Contre toute attente, Finola accepte cette proposition à l’encontre des lois de la physique et de la logique. Elle regarde Shelby plonger, hésite et… la suit finalement. Bien, encore un personnage qui remonte le temps, ça ne va pas du tout poser un problème par la suite, ça.

Et si les quatre sautaient en même temps, ne pourraient-ils pas finir à nouveau tous ensemble ? Ce n’est pas gagné, tout de même, mais ce serait logique – on sait que Shelby n’a jamais sauté en même temps que son frère, a priori. La boucle recommence pour Finola qui se retrouve à découvrir que son père est en vie dans cet univers… mais elle ne capte pas tout de suite ce que ça veut dire en ce qui concerne le monde et l’univers à sauver.

Finola peut finalement retrouver Kathleen dans sa maison et comme elles se rappellent l’une de l’autre, tout ça va plus vite. Bien sûr, Finola prend la décision d’appeler son père, et elle reste sans voix quand elle l’entend. La pauvre. Elle vient d’une réalité où son père est mort depuis un moment, je ne suis pas sûr qu’elle soit si pressée de quitter celle-ci et de parler de « Déviation bilatérale » avec lui. Malheureusement, l’hélicoptère arrive alors Finola en arrive bien vite à demander à son père quels sont les derniers mots qu’il lui dirait s’il devait ne plus jamais la revoir. Il n’est pas bien original avec un « I love you » bien prévisible. En tout cas, Finola en arrive à la même idée que moi : Kathleen et Shelby doivent sauter en même temps.

Le saut doit se faire exactement au même moment des deux côtés pour permettre de restaurer l’ordre d’origine. Finola prend encore le temps de réfléchir à tout ça : ils doivent synchroniser les montres pour deux minutes et sauter, eux, mais aussi Bryan et Finola qui sont des électrons libres perturbateurs. L’avantage, c’est que même si Finola n’a jamais fait équipe avec lui, Bryan la connaît assez pour comprendre ce qu’elle veut avec des regards. C’était chou.

Ils ont deux minutes pour sauter, mais Finola hésite encore à sauter, parce que son père est en vie dans cette réalité… Elle n’a pas envie de l’oublier. Ils ont intérêt à se dépêcher, mais tous sont super lents à se diriger vers le débris qui pourrait tous les sauver. Finalement, le saut se fait enfin pour tout le monde, et il se synchronise suffisamment. Qu’est-ce que cet épisode est cool ! Les quatre sont donc au fond de l’eau et n’ont plus qu’à attendre que le débris s’active enfin.

On en revient alors à Bryan et Finola travaillant ensemble. Je suis frustré par la fin d’épisode, parce que Bryan semblait se souvenir d’absolument tout au départ… mais finalement non. C’est bien plus logique comme ça : il ne comprend pas ce que dit Shelby en fin d’épisode et c’est normal puisque Shelby et Kathleen sont revenus au point de départ.

Pourtant, le point de départ n’est pas celui dans lequel semblaient être Finola et Bryan, qui sont arrivés dans un monde où il avait un petit frère – donc dans un autre univers déjà. Il est important de se souvenir de tout, je pense, parce que ce double épisode était génial : je veux un impact pour la suite ! J’aurais aimé que les scénaristes trouvent quelque chose pour que les personnages se souviennent – ou juste qu’ils se le racontent, avec une petite fusion des univers dans la tête des personnages étant passés de l’un à l’autre.

De son côté, Maddox découvre que sa femme a rendez-vous sans lui dans leur restaurant préféré une fois la réalité restaurée. C’est intrigant d’en revenir à cette intrigue, mais le but est de nous montrer que cette fois, il n’ira pas la voir et trouvera simplement les papiers du divorce en rentrant chez lui. Aha… bien fait ?

La fin d’épisode nous propose enfin un cliffhanger en repartant sur le prisonnier d’Influx qui s’amuse avec son gardien de prison en lui prenant le poignet. Cela ne peut être vain et on découvre rapidement qu’en fait, il peut voir ce que fait l’homme fait ensuite : il connaît ainsi le code qui lui permettra probablement de s’évader à un moment ou un autre. Cela nous explique aussi pourquoi il avait en tête la chanson écoutée par Finola il y a quelques épisodes… En touchant les gens suffisamment longtemps, il semble pouvoir accéder à eux – reste à comprendre de quelle manière (au sens : la vue ? l’ouïe ? les pensées ?).