Agents of S.H.I.E.L.D – S07E01

Épisode 1 – The New Deal – 20/20
Retour plus que gagnant pour l’équipe du S.H.I.E.L.D qui propose un épisode d’abord lourd et chargé en informations, pour rapidement retrouver sa fluidité habituelle, ses bonnes interactions, ses personnages creusés et ses chorégraphies qui me manquaient tant. Vraiment, cette nouvelle saison est peut-être la dernière, mais elle promet déjà d’être passionnante à suivre ! En plus, on retrouve vite nos petites habitudes des dernières saisons avec cet épisode, donc je sais déjà que ça va mener à d’autres excellents épisodes : sans cela, certains éléments seraient trop manquants pour aller décrocher le 20… mais bon, c’est cette série, c’est sa dernière saison et c’était génial, je ne vais pas faire ma fine bouche tout de suite !

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Spoilers

701

Ripples not waves

Mon dieu, on reprend directement en 1931 loin de nos héros habituels avec une intrigue qui sent bon les nazis alors qu’il s’agit juste d’officiers new-yorkais ayant rendez-vous avec des Chronicons… et avec la mort, clairement ! Ainsi, ces officiers new-yorkais perdent rapidement leur visage, volé par les Chronicons. Evidemment. La série enchaîne ensuite en osant le générique années 30. C’est bizarre, l’ancien générique va me manquer, mais je l’approuve pour le fun de ce premier épisode.

On reprend juste après cette introduction inattendue avec la dernière scène de la saison précédente : Daisy qui réveille Coulson. Oh, c’est excellent, mais une petite remise en contexte n’aurait pas fait de mal après presqu’un an, même si l’épisode se charge plutôt bien d’évacuer la saison 6 et ses problématiques pour ce concentrer sur autre chose.

Ainsi, Coulson découvre immédiatement qu’il est un robot, avec Jemma lui expliquant aussi peu que possible les choses là où Daisy prend le chemin de la sincérité la plus totale. Comme d’habitude, donc. C’est bien la sincérité, mais Coulson part rapidement en vrille avec ensuite le téléchargement total des deux dernières années : Jemma s’est basée sur le matériel qu’elle avait après l’intrigue Framework, et il faut donc que le robot s’ajuste à sa nouvelle réalité.

Allez, pourquoi pas… sauf que Mack refuse, lorsqu’il voit tout ça qui arrive à Coulson, la décision de Daisy. Il prend enfin son rôle de directeur en main, mais c’est un peu tard sur ce coup-là : il désactive Coulson pour avoir le temps d’en savoir un peu plus sur son nouveau voyage dans les années 30.

Deke est évidemment le plus excité à l’idée de découvrir une nouvelle période, jusqu’à ce qu’on lui apprenne que l’alcool y est interdit parce que c’est la prohibition. Chouette période de l’Histoire des États-Unis… De notre côté, concentrons-nous sur le plus important dans cette saison : nos agents n’ont pas une vraie machine à voyager le temps, ce serait trop gros, ils peuvent simplement se retrouver à certains moments de l’Histoire qu’ils ne choisissent pas en suivant des failles temporelles, en gros.

Ces failles temporelles ont offert à Jemma la possibilité d’avoir plein de temps pour elle et pour organiser ce commando de secours pour ses amis, commando qui va maintenant avoir pour but de stopper les plans des Chronicons par tous les moyens possibles, avec une saison qui sent bon les voyages temporels réguliers, pour explorer de nouvelles périodes de l’histoire du S.H.I.E.L.D et mener à une conclusion naturelle.

C’est un programme qui me plaît bien… Et c’est ainsi que l’on découvre un nouveau vaisseau qui a tous les meilleurs éléments des anciens vaisseaux, avec de quoi bosser pour chaque agent, mais aussi pour Deke. J’étais plutôt content, comme l’équipe, de ce nouveau QG, qui semble familier et différent à la fois. Parfait pour une dernière saison. En plus, on y retrouve également Enoch, alors ça me va.

Alors que Deke est envoyé faire une première exploration des années 30 – c’est un caméléon du passé après tout – Mack met Yoyo en quarantaine, à cause d’Izel, ce qui est évident, mais aussi Daisy tant qu’elle gardera ses cheveux violets. C’est bien dommage, ça lui allait si bien.

La scène enchaîne alors avec une merveilleuse interaction Daisy/Jemma. Oh, oui, vous avez été absentes trop longtemps les filles, je suis bien d’accord avec vous… Mais cette scène ne sert pas à grand-chose, alors j’enchaîne. De son côté, Mack réveille Coulson qui a téléchargé les informations des deux dernières années, ce qui aurait pu être l’occasion d’un « Previously on » vraiment sympa quitte à jouer sur le méta, mais bon, pas de temps à perdre sur cet épisode qui enchaîne bien rapidement les scènes et les informations. Mack se justifie comme il peut auprès de Coulson qui n’est pas bien content de se réveiller dans ce nouveau corps.

Le problème est vite écarté par les scénaristes toutefois : nos agents apprennent que les Chronicons sont déjà là, à la même période qu’eux, et qu’ils commencent à faire des vagues bien dérangeantes… C’est ainsi qu’on se retrouve dans les rues des années 30 dès la onzième minute, mais bravo à Daisy d’être capable de se coiffer si vite, hein. En tout cas, Daisy n’est pas du tout perturbée par ce voyage dans le passé, elle est plutôt heureuse par la situation, exactement comme Deke depuis toujours.

J’aime beaucoup l’idée et la manière dont ça se met en place.

Il faut bien sûr expliquer un peu la saison et le voyage temporel : quand j’ai dit que les Chronicons faisaient des vagues, c’était parfaitement intentionnel parce que Deke explique justement qu’il ne faut pas trop modifier le passé pour s’assurer de retrouver le présent qu’ils souhaitent retrouver. Ainsi, il est OK de faire quelques ricochets, mais certainement pas des vagues.

Daisy comprend bien le message, mais elle n’hésite pas à rapidement donner un brillant court de féminisme à un macho espérant pouvoir la draguer en étant on ne peut plus paternaliste. Il me fait presque de la peine. En tout cas, l’idée est de suivre nos agents préférés alors qu’ils se font passer pour des enquêteurs canadiens – les canadiens prennent toujours tellement cher dans les séries américaines, c’est très clair que Coulson a l’idée juste parce que les badges créés par Deke paraissent être du toc – se rendant sur la scène de crime vue au tout début de l’épisode, qui paraît avoir eu lieu il y a des heures déjà.

Coulson a eu une petite mise à jour aussi, il semble pouvoir naviguer bien plus vite dans ses souvenirs, ce qui lui permet de reconnaître immédiatement l’indice qu’il fallait trouver sur cette scène de crime, sous une bouteille. Cela mène Coulson et Mack bien rapidement dans un speak-easy. Il fallait bien qu’on en arrive là dans une saison au beau milieu des années 30.

Rapidement, ils se retrouvent donc à devoir gérer quelques hommes peu ravis de les voir là et qui sont prêts à leur tirer dessus. C’est l’occasion pour nous – et pour eux – de découvrir que Coulson peut résister aux armes à feu et de se retrouver avec Koening. Ouep, c’est le retour de l’agent préféré de tous les fans qui a clairement la famille la plus large de toute l’Histoire des agents secrets. Bien sûr, ici, il s’agit donc du grand-père des Koening que l’on connaît et c’est plutôt drôle de le voir être l’élément qui permet de faire avancer l’épisode vers autre chose : un attentat contre Roosevelt, avant qu’il ne devienne président. Ah, le fameux « tuons Hitler avant qu’il ne soit Hitler ! » est revisité par les Chronicons qui ne veulent pas d’un président qui, en plus, permettra la création du S.H.I.E.L.D quelques années plus tard. C’est ambitieux comme intrigue, et dans le bon sens du terme.

En parallèle, Daisy et Deke font ce qu’ils peuvent pour obtenir l’identité des hommes sans face, grâce à une technologie du futur de ce cher Deke. Malheureusement pour eux, la situation qui devait être calme et apaisée est loin de l’être : les Chronicons savent que les corps ont été retrouvés, et ils souhaitent protéger leurs traces autant que possible… quitte à butter Quake qu’ils reconnaissent immédiatement.

Oups, la couverture est bien vite grillée pour nos agents. Cela mène en tout cas à de très belles scènes d’action pour Deke et Daisy. Bon, OK, Deke se bat à sa manière, c’est-à-dire en étant un expert de la fuite, mais ça marche très bien. En plus, ça lui permet d’annoncer à Daisy qu’elle est en train de perdre contre un Chronicon. C’est le mot de passe qu’il lui manquait : elle utilise aussitôt son pouvoir contre lui, d’une manière bien chorégraphique et bien magnifique.

J’ai adoré ces scènes qui voient Daisy et Deke s’enfuir en utilisant un camion que Deke doit faire démarrer tout seul.

Bien sûr, il faut aussi justifier le salaire de Ming-Na dans cet épisode. May est donc mortellement blessée et passe une bonne partie de l’épisode à dormir, tout en étant soignée par Enoch, malgré quelques réticences de la part de Yoyo. Inévitablement. Elle s’inquiète pour May, mais ferait mieux de s’inquiéter pour sa propre santé…

Jemma la rassure bien vite : les Shrikes ne la tueront pas, c’est bon. Par contre, ses bras mécaniques dans les années 30, c’est mort. Jemma souhaite les remplacer par des bras beaucoup plus réalistes et fonctionnels pour elle, ce que Yoyo refuse dans un premier temps. Elle ne souhaite bien sûr pas oublier son passé, ce qui est hyper cohérent par rapport à son personnage. Bon, elle ne peut toutefois pas rester avec des bras robotiques et elle le sait bien, alors on enchaîne bien vite sur ses nouveaux bras.

L’actrice gère bien la scène où elle récupère ses sensations, même si elle n’a que quelques secondes pour elle avant de devoir gérer l’absence de Fitz avec Jemma. Aaaah.

Les deux ont pris la décision de se séparer pour sauver le monde, Fitz étant donc toujours dans le présent pendant qu’on voyage dans le passé avec Jemma. Tss. Pas le temps non plus de pleurer sur la situation : on se retrouve bien vite avec l’arrivée de Daisy et Deke dans leur nouveau vaisseau, et avec un Chronicon qui peut facilement être interrogé. Jemma adore toujours autant l’idée de la torture pour obtenir des infos, et j’ai beaucoup ri de la persistance de Deke à être victimisé par les autres.

Bref, Jemma, Yoyo et Enoch sont ceux qui font toute la torture et ça se passe bien pour Jemma. Elle est capable de découvrir que leur but est bien de détruire le S.H.I.E.L.D avant sa création, pour empêcher toutes les conséquences temporelles que l’on connaît depuis la saison 5. Bon, OK, tout ne se passe pas si bien : le Chronicon fait une surcharge d’informations, volontairement, pour mourir en répétant en boucle « Freddy »…

Pendant ce temps, Mack a du mal à s’ajuster au racisme des années 30, surtout quand il se retrouve à passer pour un serveur dans un gala de Roosevelt alors que Coulson nage comme un poisson dans l’eau dans ces pages d’un livre d’Histoire. Il est hyper heureux d’être là, sort ses meilleures blagues sur le New Deal (et elles n’ont pas la reconnaissance qui s’impose en plus !) et ils sont rejoints par Daisy et Deke, toujours sous couverture.

Ah, Daisy est magnifique tout au long de l’épisode, c’est merveilleux. Il n’empêche que contrairement à Coulson, elle ne se laisse pas dérouter par leurs nouveaux looks, s’étonnant plutôt de découvrir que les faux policiers hésitent à s’en prendre à Roosevelt alors qu’il est exposé. Il leur manque clairement une information, et on nous la révèle bien vite : c’est l’autre serveur sympa qui s’appelle Freddy et qui est contacté par une femme en rouge qui dit être son contact.

Il est donc la vraie cible des Chronicons. Coulson et compagnie l’apprennent un tout petit trop tard, mais ça permet au moins à Coulson de serrer la main de Roosevelt, et ça, c’est la classe. Eh, ça valait la peine de revenir à la vie. Ce n’est pas tout à fait trop tard toutefois : Daisy débarque à temps pour sauver la vie de Freddy, qui récupère un étrange sérum, mais pas pour la femme en rouge qui se fait tirer dessus.

Daisy n’a aucun mal à maîtriser les Chronicons… jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’elle ne peut pas utiliser ses pouvoirs en présence des cuisiniers des galas. Sale journée pour Daisy cette impossibilité d’utiliser ses pouvoirs. Elle se prend quelques coups, mais elle est capable de les rendre et j’ai aimé qu’elle ne soit pas totalement demoiselle en détresse quand Coulson vient l’aider : oui, il l’aide, mais il lui laisse la possibilité de donner les derniers coups. C’est tout ce que je voulais voir, honnêtement.

Par contre, l’équipe se sépare alors : Mack et Deke se chargent de ramener Malick à la planque, mais ils sont en retard, alors que Coulson et Daisy se rendent auprès de Koening avec la femme en rouge, lui demandant pourquoi le « nouveau gang » (les Chronicons, donc) cherche à s’en prendre à Freddy. Koening finit par révéler que Freddy est en fait… un Malick. Oh bordel ! Evidemment que cette dernière saison revient aux origines de la série. Ainsi donc pour sauver le S.H.I.E.L.D, Coulson et Daisy comprennent qu’ils doivent… sauver Hydra ! Yeah ! Qu’ils sont bons dans les révélations !

Si l’épisode ne nous révèle rien de Fitz, on commence à avoir l’habitude depuis la saison 5, il se termine en tout cas par le réveil de May qui ne semble pas être tout à faire elle-même en fin d’épisode, se la jouant plutôt film d’horreur avec Enoch qui pense l’avoir perdue… si elle s’enfuit dans les années 30, on va bien s’amuser.

Difficile de faire le tour de ce qui était génial en une seule critique, mais je tiens à souligner aussi la scène Daisy/Coulson qui permet de parler de la lettre qu’il lui avait laissé, le regard de Daisy quand Coulson sert la main de Roosevelt, le cours d’Histoire plus intéressant que celui de n’importe quel prof de Coulson et Mack et, bien sûr, la musique toujours aussi brillante de la série. Vivement la semaine prochaine !!

Saison 7

Au tour d’Agents of S.H.I.E.L.D de revenir une dernière fois !

Salut les sériephiles,

Cult Television: Agents of Shield - Recensione 5x11 All the ...

Skye in "Pilot" - Skye (Agents Of S.H.I.E.L.D) fan Art (37764337 ...
Comment ça, c’était il y a sept ans ? Pff. Il n’est pas trop tard pour commencer la série si vous avez Disney +, elle vaut toujours son pesant de cacahuètes !

Un peu comme la semaine dernière avec le retour de The 100 pour sa septième et dernière saison, aujourd’hui est un grand jour avec le retour d’Agents of S.H.I.E.L.D pour sa septième et dernière saison. Vraiment, les américains ont décidé de me torturer cette année, et ça fonctionne, croyez-moi. Je ne sais pas encore laquelle de ces deux séries me manquera le plus : je pense que du côté narratif, ce sera plutôt le quasi-sans faute de la première (pour l’instant, je suis sceptique cette année), côté casting, ce sera la seconde, parce que je les adorais et je les suivais vraiment beaucoup à une époque.

Cependant, si vous êtes en train de lire cet article, ce n’est pas trop pour ce genre de comparatifs, mais plutôt parce que je vous promets dans le titre un bon gros et énorme résumé de là où on en était lors de la saison 6 – même pas encore disponible sur Disney + contrairement aux précédentes – et que c’est nécessaire avant de se replonger dans la série. Spoilers si vous n’êtes pas à jour, donc.

AGENTS OF SHIELD| ClarkGreggUniversity

Voir aussi : Les critiques de la saison 6

Pourtant, j’ai pris la décision de me simplifier la vie et je ne vais faire qu’effleurer la surface de cette saison 6, beaucoup trop complexe, pour me consacrer sur sa toute fin, après la disparition d’Izel et Sarge, et sur les éléments qui nous serviront encore. En effet, les dernières minutes de la saison promettaient un joli tabula rasa avec Simmons qui débarquait de nulle part pour téléporter nos héros… dans les années 30. Ah. Récapitulons donc, personnage par personnage !

izel | Tumblr

Izel nous a tué le personnage plutôt cool de Davis pour prouver qu’elle était une méchante, étant capable de passer de corps en corps. Cela a l’air de rien affaibli l’équipe tout en la renforçant, et ça avait lancé un bon arc final. J’y reviens, parce que j’ai bon espoir que la série rende hommage aux agents tombés pendant la série… Quant à Izel, elle n’a pas fait long feu, malgré ses plans de torture de Yoyo et Mack nous ramenant le personnage de Flint.

Doesn't mean we have to regress back to the dark ages ~ Jemma ...
Tu en es sûre ?

Simmons, d’une manière ou d’une autre, a été contactée par Enoch, notre nouveau meilleur ami, qui l’a prévenue de l’arrivée des Chronicons. Ces derniers ont des intentions clairement hostiles envers la Terre et envers nos héros qui ont créé plein d’anomalies temporelles en réussissant à sortir de leur boucle en fin de saison 5. La solution trouvée par Jemma et Enoch est apparemment de repartir encore une fois dans le passé, dans les années 30 plus précisément. Intrigant. J’ai hâte de voir la raison de ce voyage… et je sens que ce ne sera pas le seul : c’est une intrigue parfaite pour revisiter tous les éléments de la série, ça.

AGENTS OF SHIELD| ClarkGreggUniversity
Même les plus soapesques ?

Simmons, encore elle, a pris soin de sauver de justesse la vie de May en fin d’épisode. En effet, pour rappel, Sarge a transpercé May de son épée avant de l’envoyer dans un autre monde où la mort n’était qu’un concept. Elle a pu survivre, se battre pas mal dans cet autre monde avant de revenir sur Terre pour mettre un terme définitif aux agissements d’Izel… malheureusement, sa blessure provoquée par Sarge est bien plus mortelle sur Terre. Simmons a toutefois avec elle la technologie pour nous cryogénisé May. Reste à voir comment elle s’en sortira maintenant.

Mack est celui qui a mis un terme aux agissements de Sarge, qui n’avait plus rien des traits de Coulson. Il est de nouveau en très bons termes avec Yoyo quand il s’agit d’aller voyager dans le passé.

Voir aussi : Le détail de tout ça dans la critique du final de la saison 6

aos sarge | Tumblr

Daisy, elle, avait encore l’espoir de sauver Coulson quand Sarge a eu la bonne idée de l’appeler Skye… Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Heureusement, le retour dans les années 30 s’accompagne aussi d’un retour d’une technologie qu’on pensait abandonnée depuis un moment : Jemma révèle qu’elle a mis au point un LMD de Coulson, qui peut donc à nouveau revenir. #CoulsonLives. Ca sent un bon rappel des thématiques de la saison 1, ça, et une revisite de la relation May/Coulson avec l’un d’eux robots.

Leopold "Leo" Fitz | Wiki | Marvel Amino
Fitz, par contre, ne servait pas à grand-chose en fin de saison 6… Curieux de voir ce que ça va donner pour lui ce retour dans le passé !

Voilà donc où on en était : nos héros sont aux États-Unis, en 1930 environ, et ils échappent comme ils peuvent aux Chronicons qu’ils veulent détruire eux aussi, tout en sachant que dans leur timeline ils sont toujours recherchés par le gouvernement.

La saison 7 a du travail, et ce travail commence dès aujourd’hui ! De mon côté, j’ai encore espoir d’une explication sur la place de la saison 6 dans le MCU dont elle s’est détachée brutalement, mais j’ai aussi des envies de revoir un tas de personnages – Hunter, Bobbi, Ward… mais aussi Piper, l’agent Carter ou Mike Petersen. Je me lance dans cette saison 7 avec moins d’angoisse que dans celle de The 100, étant d’avance plus convaincu par la nouvelle intrigue promise.

It's a spy's goodbye. #Marvel Agents of S.H.I.E.L.D. #AoS ...
Je redoute tellement la fin de la saison par contre… Pourront-ils jamais faire mieux que ça ?

Reste à voir si je vais trouver le temps pour l’épisode aujourd’hui maintenant.

The 100 (S07)

Synopsis : Maintenant que la paix fragile est revenue à Sanctum, il faut tout faire pour la maintenir, et ce n’est pas gagné. En parallèle, Hope, la fille de Diyoza, a donc surgi de nulle part pour poignarder Octavia et Bellamy veut tout faire pour retrouver sa sœur…

Saison 3 | Saison 4 | Saison 5 | Saison 6Saison 7

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Pour commencer, je suis tellement excité d’impatience, vous n’avez pas idée – je sais, je le dis chaque saison dans ce paragraphe ! J’ai l’impression d’attendre cette saison 7 depuis une éternité. Je me suis paré de mon plus beau t-shirt de la série, de mon collier de cosplay grounders pour le point 18 du Bingo Séries, et j’étais plus que prêt pour revenir dans la série.

Voir aussi : Prêts pour la saison 7 de The 100 ? Sûrs ?

Avant ça, j’ai donc tout de même pris le temps de revoir le dernier épisode de la saison 6 hier, histoire de vous fournir aussi un résumé de ce qu’il s’était passé et d’où on avait abandonné nos personnages préférés, avant ces seize derniers épisodes. Cela va me faire bien bizarre de dire adieu à la série que j’adore dans quelques saisons, mais il faut se faire une raison et c’est tout de même une belle durée de vie pour une saison.

Je suis pressé à présent de découvrir quels sont les derniers twists que va nous réserver la série, qui a clairement encore à jouer de très bonnes cartes si j’en crois la fin de saison de l’an dernier… Vivement !

Note moyenne de la saison : 17,5/20

S07E01 – From the Ashes – 18/20
Ah, oui, c’est vrai : la série enchaîne tellement de choses que c’en est complexe de faire une critique complète, croyez-moi. Je suis comme l’an dernier un peu sceptique face au début de saison. En fait, je trouve que ça ressemblait presque à une fin de saison, même si l’épisode met en place énormément de nouvelles choses. On retrouve tout ce petit monde, mais les intrigues restent trop séparées pour le moment. J’ai peur que ça parte dans tous les sens, surtout que c’est une saison finale qui nous le fait déjà savoir. Je sais que je dois leur faire confiance… mais voilà !
S07E02 – The Garden – 20/20
Ah oui, tout de même. D’une certaine manière, cet épisode fait une meilleure entrée en matière dans la saison 7 en nous montrant enfin de quoi il en retourne. C’est très ironique : ce qui était le moins intéressant (ou presque) en saison 6 devient la meilleure partie de cette année. Les réponses pleuvent parmi les nouvelles questions et la décision prise est assurément passionnante cette fois. Il ne reste plus qu’à espérer qu’on s’attarde davantage sur ce genre d’épisode que sur celui de la semaine dernière, sinon ça va vite se transformer en saison inégale. Mais là, c’est un grand oui.
S07E03 – False Gods – 15/20
Même s’il se passe plein de choses dans cet épisode, je dois avouer qu’il y a une mauvaise impression qui se dégage de l’ensemble, avec des scènes qui paraissent presque parodiques des meilleures saisons et des rebondissements qui n’en finissent plus d’arriver. La série m’a habitué à beaucoup mieux et je sens que cette saison va faire yoyo. Espérons que les scénaristes se reprennent, ce serait dommage de finir la série sur sa moins bonne saison alors qu’ils avaient toutes les cartes en main pour déchirer une dernière fois.
S07E04 – Hesperides – 18/20
Alors je ne m’y attendais pas, mais la série s’engouffre donc vers ce que j’en attendais, mais de manière si précipitée et tellement tête baissée que je suis perplexe par rapport à la suite. L’avantage, c’est qu’on avance vraiment beaucoup avec cet épisode qui finit de mettre en place l’arc d’introduction de cette saison et qui promet d’enfin en arriver lors du prochain épisode vers l’action pure qui se fait attendre. Les explications sont passées, c’est parti pour une saison finale qui devrait être épique.
S07E05 – Welcome to Bardo – 18/20
J’ai opté pour une critique qui rétablit la linéarité de tout ce que cet épisode propose par de multiples détours. J’ai adoré la manière dont tout est dévoilé peu à peu et dont les pièces du puzzle s’emboîtent, mais il fallait à nouveau s’accrocher devant cet épisode qui n’était pas ce que j’imaginais avec le cliffhanger de la semaine dernière. L’exploit de me raccrocher à la partie plus faible de ce début de saison est réussi, donc on devrait rester à présent sur ce type d’épisodes, et ce type de notes. Excellent, tout simplement.
S07E06 – Nakara – 16/20
J’ai adoré cet épisode, mais il y a un mais : je le trouve beaucoup trop schématique et simplifié pour être parfaitement crédible et à la hauteur de mes attentes par rapport à la complexité habituelle de la série. Les scénaristes prennent des raccourcis, comme s’ils n’avaient pas assez d’épisodes pour raconter tout ce qu’ils voulaient. C’est peut-être le cas s’ils avaient voulu une saison 8, mais pour une dernière saison avec trois épisodes de plus que d’habitude, c’est étrange… surtout que les premiers épisodes prenaient un peu trop leur temps. Ca m’embête d’avoir tant de mal avec l’équilibre d’écriture de cette saison alors que j’adore la série et que je passe toujours de bons moments !
S07E07 – The Queen’s Gambit – 16/20
Je ne comprends plus rien, ne comptez pas sur ma critique pour éclairer pleinement les choses cette fois, parce que la série maintient volontairement le suspense et complique bien des choses avec une multitude de groupes. Le cliffhanger est tellement improbable ! Oh, tout ça va nous mener à une guerre finale, c’est sûr, mais en attendant, il faut s’accrocher et tenter de rester pour les personnages – que j’adore toujours, heureusement. Vivement les explications, ça traîne à venir.
S07E08 – Anaconda – 19/20
Est-ce que j’ai vraiment envie que le spin-off de la série soit commandé pour l’an prochain ? La réponse était oui avant même de voir cet épisode qui en est le « back-door pilot », à savoir un épisode-test au sein de la série d’origine. C’est conceptuel, mais ça marche vraiment bien et explore à merveille les origines manquantes de la série, et de la saison. Par contre, on est officiellement à la mi-saison et ça soulève encore plus de questions, je ne vois pas comment ils peuvent faire le tour de tout ce qu’il y a à explorer là.
S07E09 – The Flock – 18/20
Cet épisode conserve bien du suspense sur de nombreux éléments, mais il commence aussi à délier certains des nœuds qui me prenaient vraiment la tête depuis le début de la saison, notamment en ce qui concerne l’emboîtement des différentes histoires les unes dans les autres. Je vois un peu mieux vers quoi on se dirige et je commence à déchiffrer l’échelle qu’il nous manque encore. Quant aux intrigues en elles-mêmes, il y en a une qui me passionne et une autre qui me laisse encore bien perplexe pour l’instant.
S07E10 – A Little Sacrifice – 17/20
Et juste quand je pensais que cet épisode n’allait pas réussir à rester au niveau des précédents, je suis bien forcé de reconnaître que l’ennui a mené à quelque chose que je n’avais pas vu venir du tout. Est-ce que j’aurais pu le voir venir ? Probablement, mais j’ai trouvé que du côté de l’écriture, on nous gardait bien des surprises dans quelques rebondissements, malgré le titre indiquant bien à quoi s’attendre. L’épisode gagne des points surtout grâce à ça, parce qu’autrement, ils ont fait mieux par le passé.
S07E11 – Etherea – 14/20
J’ai beau avoir beaucoup de patience avec cette série que j’adore et avec cet épisode qui apporte enfin une réponse assez attendue depuis plusieurs épisodes, je ne peux pas prétendre que c’était satisfaisant. L’épisode était long, manquait malgré cela d’approfondissement et réussissait malgré tout à nous pondre une évolution de personnage trop rapide pour réussir à être crédible. Bref, je suis déçu, alors que la série avait toutes les cartes pour réussir cet épisode. C’est une constante au sein de cette saison, mais quel dommage purée…
S07E12 – The Stranger – 16/20
Je ne sais plus trop quoi penser à ce stade. L’avantage, c’est qu’il se passe toujours plein de choses dans chaque épisode, donc on n’a pas trop le temps de s’ennuyer et les intrigues bougent bien. L’inconvénient, c’est que tout ne me paraît pas limpide et cohérent dans les éléments mis en scène avec cet épisode. Il y a des décalages et des problèmes de plus en plus fréquents dans la construction de cette saison, et c’est dommage. Le tout recommence à faire la part belle à certains personnages, heureusement.
S07E13 – Blood Giant – 18/20
Ah bon d’accord, je ne m’attendais pas à un épisode aussi riche en rebondissements et situations complètement éclatées après deux semaines de pause. J’avais oublié que la saison touchait à sa fin, et la série avec. Une fois de plus, une chose est sûre : ça ne plaira pas à la majorité des fans, comme toujours avec cette série. Mais là, vraiment, cette saison semble piétinée en quelques instants, et une bonne partie de la série aussi. C’est fou. J’ai aimé quand même, parce que les performances sont magistrales !
S07E14 – A SORT OF HOMECOMING – 15/20
Quand le cliché du personnage insupportable devient le personnage que j’apprécie le plus, c’est qu’il y a un problème. Il y a tant de problèmes avec cette saison… Pourtant, j’ai bien aimé l’épisode dans son ensemble. J’ai beaucoup de mal avec son début qui n’est pas spécialement crédible, mais il faut se diriger vers la fin malgré tout. Les acteurs sauvent les meubles, vraiment, mais à ce stade les scénaristes sont partis en vacances et ont confié l’écriture de la saison à une intelligence artificielle. Et pas celle de Becca, malheureusement.
S07E15 – The Dying of the Light – 19/20
Honnêtement, là, je ne sais plus. Je retrouve ENFIN la série que j’adore sur une bonne partie des intrigues, mais il y a des absences qui me peinent beaucoup à tout juste un épisode de la fin. Ne pas diffuser le dernier épisode avec celui-ci, c’est une sorte de torture bien inutile et, à ce stade, je ne sais plus quoi penser. Je crois que j’ai aimé l’épisode, je crois que la série peut encore faire un bon dernier épisode… sans rattraper sa saison pour autant.
S07E16 – The Last War – 19/20
L’épisode est excellent, c’est sûr, mais il y a trop à faire pour envisager qu’il soit parfait, avec un rythme qui ne s’arrête jamais. La conclusion de la série est globalement réussie et chaque personnage important a son heure de gloire et une conclusion plutôt logique, ce qui n’était pas gagné après une telle saison. Il reste quelques questions face à certains raccourcis des scénaristes, sauf que l’essentiel n’est pas là. L’essentiel, c’est qu’une autre de mes séries préférées vient de se terminer.

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The 100 – S07E01

Épisode 1 – From the Ashes – 18/20
Ah, oui, c’est vrai : la série enchaîne tellement de choses que c’en est complexe de faire une critique complète, croyez-moi. Je suis comme l’an dernier un peu sceptique face au début de saison. En fait, je trouve que ça ressemblait presque à une fin de saison, même si l’épisode met en place énormément de nouvelles choses. On retrouve tout ce petit monde, mais les intrigues restent trop séparées pour le moment. J’ai peur que ça parte dans tous les sens, surtout que c’est une saison finale qui nous le fait déjà savoir. Je sais que je dois leur faire confiance… mais voilà !

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Spoilers

701

New world, same problems

Bon, le résumé du début d’épisode reprend grosso modo tout ce que j’ai raconté dans mon article de ce matin, ça me rassure d’avoir fait tout ce qu’il fallait comme résumé. Et je suis content d’avoir revu le dernier épisode, aussi, parce qu’on reprend aussitôt après, avec un Bellamy qui joue les chiens battus avant de se faire attaquer par un champ d’énergie invisible qui nous le kidnappe en neutralisant également Echo. WHAAAT ? Echo prend super cher dans ce début d’épisode, et mon cœur aussi parce que jene le sens pas du tout pour elle cette année, j’ai dit.

On reprend donc plutôt fort et c’est déjà tiré par les cheveux, mais j’adore l’idée. Sous la tente, Hope est inconsciente et Gabriel se la joue Edward de Twilight à la regarder dormir en analysant de près ses tatouages, qui sont eux aussi des coordonnées. Quand elle se réveille, il est à peu près clair qu’elle est aussi amnésique qu’Octavia à son retour de l’Anomalie l’an dernier, ce qui est une bonne excuse pour les scénaristes afin de nous garder du suspense !

Hope est ainsi apeurée de Gabriel, n’a aucun mal à le neutraliser et s’enfuit, le laissant tout penaud. Il rejoint alors Echo qui continue de prendre cher, se fait lui aussi balancer dans les airs et termine en suivant Echo qui s’amuse à tirer dans le tas, ou plutôt dans les airs. Euh, c’est super dangereux ça Echo, j’ai vu LOST moi, je sais que tirer dans une forêt, ça peut nous tuer à peu près n’importe qui passant par là.

Hope, de son côté, continue sa fuite pour mieux trouver un étrange message codé aux couleurs de l’anomalie, avec un petit « Fais confiance à Bellamy ». Elle est alors forcée de faire demi-tour parce qu’elle a entendu nos deux héros l’appeler un bon moment. Elle retrouve Echo et Gabriel à ce moment-là, ce dernier pouvant servir à la fois de diplomate aux deux, mais aussi de guide pour nous tous afin de naviguer dans cette nouvelle intrigue qui était tellement mise de côté l’an dernier qu’il est surprenant de la voir devenir intrigue principale de cette année.

Ainsi donc, il est celui qui comprend bien vite que Hope avait des souvenirs tant que l’anomalie était encore sur eux. Bref, y a plus qu’à attendre la prochaine et la ramener sur place. Echo, elle, est bien énervée par la situation, mais a-t-on jamais vu Echo n’être pas énervée par quelque chose ? Elle est dans cette scène celle qui pose les questions, mais accepte finalement son aide : Bellamy est emmené vers l’Anomalie après tout, elles n’ont pas de temps à perdre pour le retrouver. Voilà donc le trio qui se retrouve à courir après eux.

Ils y passent toute la journée et se retrouvent de nuit dans la forêt à manquer de se faire tuer par des boules de feu sortant de nulle part, la nouvelle mode cette saison. Echo comprend cependant que cet ennemi invisible ne cherche pas à les tuer, plutôt à les protéger. Voilà donc le trio qui se met à couvert pour mieux se mettre à entendre des murmures. C’est ainsi qu’Echo se retrouve en pleine hallucination, à voir… Roan. Whaaat.

C’est une dernière saison avec une anomalie temporelle, pourquoi suis-je surpris ? Evidemment que la série va faire revenir quelques figures emblématiques (comment ça, ça y est, j’espère revoir Lexa au moins un quart de seconde ?). Après Roan, c’est donc la vraie Echo qui débarque pour revenir hanter sa sœur. Le but est simple : déstabiliser Echo pour qu’elle ne tire pas sur ses vrais ennemis, cette forme invisible.

Pendant qu’Echo est paralysée par la vision de ces deux fantômes remettant en question tout ce en quoi elle croit, Hope a sa propre vision, une vision d’Octavia lui disant de rester silencieuse peu importe ce qu’elle voit, lui promettant également qu’elle reviendra avec sa mère. Bien, Octavia a donc babysitté Hope quand elle était enfant, j’ai hâte d’avoir un bon gros flashback sur ce qu’il s’est passé pour Octavia et Diyoza.

En attendant, Gabriel a eu la bonne idée de prendre un antidote l’immunisant totalement contre ces hallucinations. Il ordonne ainsi à Echo de tirer sur cette force invisible, révélant qu’il s’agit simplement de trois soldats tatoués de coordonnées dans des armures bien étranges qui sont de véritables capes d’invisibilité.

Je m’attendais à quelque chose comme ça, mais ils ont tout de même une sacrée force s’ils peuvent nous projeter Bellamy, Echo et Gabriel juste comme ça. En tout cas, une vision depuis leur casque nous permet d’apprendre qu’ils avaient pour ordre de capturer Bellamy, Echo et Gabriel sans les tuer. C’est déjà ça de pris du côté des explications. En revanche, Hope n’a pas cette chance : elle est censée être tuée dès qu’elle est vue.

Echo parvient toutefois à la protéger, avant que le trio ne soit inquiet d’entendre l’anomalie se refermer. Rassurés de voir qu’ils n’ont affaire qu’à des soldats, finalement, ils décident donc de partir avec l’Anomalie dans l’espoir de retrouver Bellamy. La série nous tape alors son meilleur plan Roswell (voir ci-dessus, hein), et hop, Echo, Gabriel et Hope disparaissent à leur tour d’Alpha.

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Le nouveau générique est, comme à son habitude, magnifique. Je ne l’analyse pas trop pour autant, je ne préfère pas, histoire de me garder des surprises en cours de saison. En même temps, des surprises, il y en a dès le départ : Clarke vit désormais dans une jolie maison à l’américaine, digne de Desperate Housewives, qui va servir de QG pour cette saison. Cela nous change parfaitement de Sanctum, mais aussi de toute l’esthétique habituelle de la série. La maison est joliment perchée sur la planète Alpha, donc la série a dû bien s’amuser côté effets spéciaux, mais une fois à l’intérieur, la série se retrouve en studio, et c’est pépère.

Une saison 7 qui se déroule dans une maison américaine spacieuse avec tout le monde vivant en colocation ? Bordel, ça m’envoie des vibes Buffy à la pelle. En colocation ? Outre Clarke et Madi, on retrouve ainsi Gaia dans la maison – puisqu’elle suit Madi partout – mais aussi Raven ! Décidément, les réconciliations vont bien vite dans cette série.

Toute la série va bien vite de manière : Indra, la dernière vraie adulte encore présente débarque ainsi pour dire à Madi qu’il faut qu’elle aille voir son peuple et pour être hyper reloue alors que la nouvelle routine s’installe. Ainsi, elle insiste pour que Madi soit mieux gérée en tant que Commander, là où Gaia s’inquiète surtout du retrait de la puce et Raven de ne pas avoir retrouvé le code de Sheidheda. Tout est bien vite rappelé en une scène du coup.

Oui, tout, avec également Clarke dont l’objectif est unique désormais : instaurer une stabilité nouvelle à Sanctum. Bon courage. Elle peut donc compter sur l’aide de Raven, sa nouvelle meilleure amie qui fait la soupe pour tout le monde. Il faut que les scénaristes s’arrêtent avant que je me mette à les shipper.

C’est justement ce qu’ils font avec Raven parlant d’Abby, histoire que Clarke puisse avoir la réaction la plus mature possible pendant son deuil : fuir. Elle rejoint ainsi un pique-nique à l’arrière de la maison, originellement créée pour Simone (ça tombe bien), et le reste du casting. Que ça fait plaisir de retrouver tous les survivants malgré les tensions : Emori, Murphy, Miller, Jackson, même Niylah, tout le monde est là pour trinquer en souvenir d’Abby et savourer la victoire contre Sanctum, qu’ils dirigent à présent sans oser aller vivre dans le palais.

Jackson est encore super énervé contre Murphy cependant, ce qui créé quelques tensions. Après tout, il est responsable de la mort d’Abby, mais il n’a pas trop envie qu’on le lui rappelle. Fort heureusement, Clarke le sait et n’a pas envie que ça dégénère. Elle fait une petite morale à tout le monde, avant qu’Indra ne soit celle qui nous fasse un topo de la nouvelle situation géopolitque complexe, avec Sanctum, les enfants de Gabriel et l’ex armée d’Octavia encore en train de roupiller.

Bref, il y a trop de monde pour se partager Sanctum et le désir de paix ne suffira peut-être pas, surtout quand on voit l’instabilité de l’immense groupe de dirigeants. Madi est la nouvelle Heda, mais Clarke lui dit de simplement aller à l’école ; Miller est un nouveau chef des armées – ça fonctionne bien – et Raven, malgré sa jambe défaillante, reste le cerveau des opérations.

Pendant ce temps, au palais, tout part en vrille. Il est supposé être contrôlé par les enfants de Gabriel désormais, mais ça ne plaît pas aux enfants de Sanctum – parmi lesquels on compte désormais Jordan, bien lobotomisé. Clarke et compagnie remettent bien vite dans l’ordre dans tout ça, mais il reste le problème que tout le monde veut voir Russell. C’est hors de question pour Clarke, qui préfère se garder l’assassin de sa mère pour elle plutôt que de le voir brûler vif. Les bonnes idées de paix de la série, j’aime ça.

Malheureusement, Russell est donc encore en vie et capable de nous embêter un bon moment. Il est désormais en prison, avec toutefois de jolies photos de sa famille décédée pour déprimer. Jordan est le seul présent dans le palais qui est approuvé pour le voir et rassurer tout le monde, parce qu’il est désormais tenu en confiance par tous les enfants de Sanctum.

Russell ferait presque de la peine : il ne mange pas, ne dort pas et souhaite mourir… jusqu’à ce que Jordan lui donne la puce qu’il avait conservée en fin d’épisode précédent. C’est bien dommage. Il est complètement lobotomisé donc : il a eu une sorte de vision du logo de Sanctum, soi-disant une preuve d’une vérité qui nous dépasserait tous, et tombe directement dans les manipulations de Russell, dont je ne capte pas bien encore le but. En effet, il en arrive à détruire la puce que vient de lui donner Jordan, c’est étonnant. Suis-je à ça prêt ? Probablement pas.

On retrouve alors le couple Memori là où on s’attendait à les revoir : dans le bar, évidemment. Murphy est toujours aussi coupable de la mort d’Abby et refuse de se faire passer pour Daniel, malgré les remontrances de Raven qui lui explique que ça pourrait jouer en leur faveur d’avoir « Daniel et Kali » de leur côté. Tu m’étonnes.

Après, son plan a beau être cool, je suis sceptique : en parallèle, les enfants de Gabriel font tout ce qu’ils peuvent pour éliminer Russell parce qu’ils veulent mettre mort aux Premiers, quoi. Bon, l’idée a du bon : Emori parvient à convaincre Murphy de jouer le jeu on ne sait trop comment et ça mène à une scène où « Daniel et Kali » peuvent être ceux qui aident Clarke à se sortir d’une scène épineuse. Elle a eu la bonne idée de vouloir protéger Russell en organisant son transfert vers le palais en pleine émeute. Heureusement, les faux frère et sœur débarquent juste à temps pour stopper un massacre certain. Ainsi donc, Murphy et Emori se retrouvent aux yeux de tous frère et sœur, les Enfants de Gabriel veulent leur peau, mais en échange, ils peuvent dormir au palais. Pas mal pour des cafards !

Après tout ça, Clarke rentre chez elle pour retrouver une Madi qui a bien grandi et est désormais en pleine crise d’adolescence. Elle aime bien Gaia, mais elle en a marre de voir Clarke vivre son meilleur déni concernant Abby.

La scène était vraiment sympathique, surtout que Madi évoque sa mère biologique, morte dans ses bras, et c’est intéressant parce qu’on avait jamais entendu vraiment parler de tout ça. Pas le temps d’en parler pour autant, Madi fuit dans sa chambre quand Clarke nous refait encore une fois un déni de situation. Notre héroïne se retrouve donc en présence d’Indra et Gaia qui ont encore des problèmes mère/fille à régler elles aussi. Toutefois, Clarke finit par en profiter pour remercier Gaia de son sacrifice.

Après tout, elle a accepté de se débarrasser de la Flamme, alors même que c’était censée être sa raison de vivre, juste pour protéger Madi. C’est bien ce qu’elle souhaite désormais continuer à faire : il reste toujours à traiter l’intrigue Sheidheda, qui est encore dans la tête de Madi dessinant désormais tout un tas de souvenirs des Commandeurs pendant son cours, alors qu’elle n’est plus censée les avoir. Gênant.

Comme toujours avec cette série, pas le temps de prendre en compte toutes les implications que cela représente : on enchaîne avec une explosion qui fait aussitôt ressortir Clarke et Indra de chez elles. L’explosion est au palais, mais Miller gère bien la situation. Les Enfants de Gabriel en profitent pour envoyer un de leur représentant bien relou pour faire quelques réclamations : ils veulent la peau de Russell, ou ils s’en prendront à Daniel et Kali, même s’ils savent qu’ils ne sont pas qui ils prétendent être.

Ce dilemme ne plaît pas vraiment à Clarke, même si tout le monde dans son sillage lui propose de tuer Russell qui le mérite bien. J’aime beaucoup cette nouvelle Clarke qui prône le pardon, autant que j’aime voir Miller s’écraser devant Clarke. Celle-ci a donc pour idée d’aller forcer Russell à dire à ses fidèles de quitter le palais pour se simplifier la vie. Malheureusement, celui-ci a d’autres plans pour Clarke…

Il lui rend les affaires d’Abby, notamment la bague de fiançailles de ses parents. C’en est trop pour Clarke qui sort enfin du déni et passe alors à la colère. Est-ce mieux ? Non, pas vraiment. Elle nous explose la tronche de Russell, ce qui fait toujours plaisir à voir, et provoque malgré elle un incendie. Russel inconscient, les scénaristes en profitent pour nous sortir de derrière les fagots que finalement, c’est en lui que s’est transféré Sheidheda.

Bien, il sera intéressant de voir ce qui est resté en Madi, alors. Sheidheda assassine enfin Russell et prend le contrôle de son corps, pour mieux supplier une Clarke prête à le laisser mourir par colère. Les suppliques fonctionne : elle sauve Russell de l’incendie du palais, pour mieux décider d’annoncer au peuple qu’elle veut voir le palais être détruit.

Clarke en colère et qui émerge des flammes, c’est quelque chose. On est bien loin de l’incendie d’Arkadia qui laissait tout le monde en fâcheuse posture : là, on est en plein dans un épisode qui est très clairement en train d’imposer Clarke comme leader se laissant dominer par ses émotions. Du coup, c’est énervée qu’elle déclare qu’il n’y a ni roi, ni reine, ni Premier dans ce monde (bien), seuls les derniers êtres humains qui veulent survivre (OK). Par conséquent, elle met à mort Russell qu’elle fera exécuter dès le lendemain (euh… moins bien, Wanheda, on se calme !).

Voilà donc pour cet épisode… mais bon, Russell/Sheidheda va bien trouver un moyen de survivre, encore. Bon, ça faisait du bien de retrouver tout le monde ou presque, mais Octavia et Bellamy manquent vraiment à ce premier épisode (même s’ils ont eu une scène chacun). J’ai hâte de voir la suite de cette intrigue sur l’Anomalie, même si je sens qu’on aura les informations qu’autour de l’épisode 4 comme l’an dernier. Il y a tellement à faire cette saison, tellement de directions à creuser… La maîtrise de toutes les intrigues ne se fait pas encore sentir alors que j’espérais une réunion pour la dernière saison. Clairement, ce sera plutôt pour le dernier arc de la série. En attendant, je suis content de ce début de saison qui promet d’explorer des pistes sympathiques, même si ce n’est pas leur meilleur retour, ni leur meilleur épisode.

> Saison 7

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