Salut les sériephiles !
La saison 2 de Shadowhunters s’est achevée mardi dernier dans le sang et dans les larmes de Clary, j’ai donc envie de vous parler un peu de cette série, avec peu de spoilers, promis, des fois que vous vous décideriez à la voir ou la reprendre… Car oui, je sais qu’un certain nombre d’entre vous ont vu au moins une partie de la série !

Il faut bien que je l’avoue, je me suis pris d’affection pour cette série qui pourtant revenait de loin. En fait, j’en avais vu le pilot l’an dernier au beau milieu d’une froide nuit de janvier et j’avais… adoré. Pourtant, le moins qu’on puisse dire c’est qu’il est bourré de clichés et médiocre. Oui, mais après un épisode interminable de la saison 2 de The Affair et en pleine nuit, j’avais trouvé ça passionnant à voir…

J’avais vite déchanté la semaine suivante en me rendant compte que la série n’inventait rien avec sa mythologie plutôt brouillon au départ et ses scénarios téléphonés qui reprenaient l’intrigue d’une saga de livres. Et oui, je sais qu’il s’agit d’une série de bouquins très populaires, mais moi à l’époque, je ne connaissais pas. Du coup, assez rapidement, je me suis retrouvé spoilé sur les couples à venir et je dois avouer que j’étais effaré de découvrir une fanbase beaucoup trop passionnée par une série qui était au mieux médiocre.

Je suis malgré tout resté devant la série parce qu’elle occupait bien mes mercredis midis et que je venais tout juste de m’inscrire à Netflix. C’était plutôt appréciable de découvrir que Netflix proposait des séries à la semaine, et j’aimerais bien qu’ils le fassent plus souvent plutôt que d’attendre la diffusion de tous les épisodes, comme ils ont fait avec Orphan Black.
Que je suis bavard ce matin, j’ai écrit plus de la moitié de l’article et je n’en suis toujours pas au début de ce que je voulais, à savoir faire la liste des choses qui font que j’étais impatient de regarder la série tous les mardis cette année :

- Les larmes de Clary : une source intarissable de memes, renouvelable chaque semaine.

- La mythologie et ses virages à 380° : sans spoiler, ils ont une tendance assez marrante à contourner les obstacles pour surprendre et éviter d’être limité par les limites habituelles d’un vampire ou la mort.

- Les larmes de Clary, parce que je ne suis là que pour ça.

- Leur manière de vendre du sexe, parfois jusqu’à ce que ce soit gênant, mais sans jamais rien dévoiler. À mourir de rire.

- Le jeu chaotique des acteurs.

- Les facilités scénaristiques dignes d’un enfant de maternelle.

- Le fan service à base de couples (improbables).

Bon, voilà, j’ai fait le tour de ce qui a transformé une série médiocre en plaisir coupable inattendu du mardi. Je me jetais sur les épisodes et ça va me faire bizarre de ne plus les avoir. Si tout ça ne vous a pas donné envie d’aller vous marrer devant les épisodes, je ne peux plus rien pour vous !























