Planning Comic Con Paris : dimanche (3/3)

Salut les sériephiles,

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Il était peut-être temps de caser l’affiche quelque part, non ?

Dernier jour de Comic Con après j’arrête de vous embêter avec ça, et je reprends les articles plus classiques – notamment la performance de la semaine que je décale donc, parce que l’actualité du Comic Con oblige. Enfin, ne soyez pas contents trop vite, vous continuerez de me jalouser sur le Comic Con, parce qu’évidemment, je vais aussi continuer d’en parler quand je rédigerai un compte-rendu de mes journées sur place !

En attendant, laissez-moi vous parler de mon dimanche, qui se fait une fois de plus en compagnie de Laura, toujours fidèle au poste. Je suis un peu frustré par le planning de ce dernier jour de convention, beaucoup moins rempli que les années précédentes.

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Yep, petit couac dans le programme !

Autant hier, il y avait plein de choses que j’aurais aimé faire et que je n’ai pas pu prendre le temps de faire parce que j’étais légèrement obsessionnel avec la présence d’Amy Acker, autant aujourd’hui c’est l’inverse.

Je relativise : ça ne veut rien dire une journée sans rien dans le programme ! Au contraire, c’est généralement quand même une journée très chargée au Comic con, parce que c’est le moment pour tester tous les stands et animations que je n’ai pas pris le temps de faire avant. Il devrait donc y avoir de quoi faire – notamment du côté de Syfy, j’espère ; j’adore récupérer les goodies Syfy, surtout cette année que ça rend fou mes élèves de savoir que je regarde cette chaîne (clairement, je suis sûr que ça joue dans le capital sympathie qu’ont les élèves à mon égard).

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Bon, il n’y a pas rien à faire de la journée non plus : on est à peu près d’accord pour aller au panel de Karen Gillan ce matin de 10h à 11h. Je ne suis pas un fan acharné de l’actrice, mais je l’aime bien, comme le reste du monde. Je suis curieux de ce qu’elle aura à nous apprendre de son travail et de ce qu’elle pense de la France. Bref, un panel classique quoi (je vois d’ici les fans hardcore me détester de le dire comme ça d’un air détaché).

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Le reste de la journée sera beaucoup plus tranquille et nous permettra normalement de faire le tour des allées pour profiter pleinement des différentes animations du Comic Con et des goodies à récupérer. Je trouve que cette année, j’ai eu un peu moins de temps que d’habitude pour savourer. Bon, et ensuite ? J’ai très envie, comme tout le monde, d’être au panel/projection Star Trek avec Patrick Stewart. C’est à 16h, mais il n’est pas dit du tout que l’on arrive à avoir des places, même s’il y a 1300 places. C’est pas comme si le Comic Con avait fait des promos pour la journée du dimanche, en plus (enfin, pour les 1000 premiers à s’inscrire qui avaient déjà une place le samedi).

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Si on n’y a pas accès, il faudra qu’on choisisse entre la projection de Dark Stories (très probablement) ou le panel de Chris Claremont. Mais eh, je ne suis pas Nostradamus, je ne peux pas encore vous dire exactement de quoi sera faite cette dernière journée.

Ce qui est sûr en revanche, c’est que j’ai encore pris plein de retard dans mes séries et que ce n’est pas près de s’améliorer : ce soir resto, demain déménagement. Ouille ! Allez bonne fin de week-end à tous et à toute à l’heure dans les allées du Comic Con pour ceux qui m’y croiseront (c’est toujours avec plaisir, promis !).

Des trailers et une frayeur (dernier article SDCC19)

Salut les sériephiles,

Avec l’invasion de Marvel au San Diego Comic Con, je n’ai pas eu le temps de tout voir et de tout commenter, c’est évident. Je n’ai clairement pas le temps non plus pour les panels, mais voilà, je voulais au moins terminer par un dernier article sur le sujet, histoire de conclure plus proprement ma série d’articles de cette année. C’est toujours pareil avec le Comic Con, il y a tellement d’infos qui tombent, de vidéos à regarder et d’articles à écrire que je n’arrive pas à finir ma semaine avec la satisfaction d’avoir fait le tour du sujet.

C’est donc parti pour un dernier tour des annonces séries qui ont eu lieu durant le week-end. Et on commence par les trailers :

Je me suis TOUJOURS tenu loin des séries Star Trek, parce que je sais que c’est le genre d’univers qui va bouffer tout mon temps. Je me sens capable d’être super fan, et du coup, j’ai peur de l’être et de devoir rattraper tout le passé des séries. En même temps, ce nouveau trailer de la série Amazon au nom comique pour les français qui mangent des surgelés est vraiment prenant. J’aime beaucoup l’acteur principal, évidemment, mais au-delà de ça, l’ambiance proposée est top. Allez savoir si je ne vais pas finir pour un voyage intergalactique à un moment. On sait tous que je n’ai pas le temps, mais on sait tous aussi que ça ne m’a jamais empêché de faire n’importe quoi !

Tiens donc, j’avais raté ce trailer, alors même que la série m’intrigue depuis son annonce. Il faut dire qu’elle a les mêmes créateurs qu’Orphan Black et un casting cinq étoiles. Il faut que je vous avoue une grande part d’ignorance de ma part : je ne connais pas le Transperce-Neige, je n’ai jamais regardé quoique ce soit en lien avec cette histoire… mais quand je vois ce trailer, je me dis que c’est peut-être dommage de passer à côté.

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Au-delà de ces trailers sur les nouveautés et malgré un article déjà bien long sur les annonces Marvel, j’ai oublié de signaler que Kevin Feige avait confirmé que Blade n’aurait aucun lien avec les séries Netflix malgré son acteur principal (on s’en doutait), mais aussi et surtout qu’il y aurait bien à venir des nouvelles des personnages d’X-Men et des Quatre Fantastiques. J’ai hâte, surtout les X-Men ! Quant aux séries Netflix, elles bloquent bien sûr les droits d’utilisation des personnages pour un certain temps, non communiqué officiellement. Pour des nouvelles plus fraîches de tout ça, on peut encore attendre le D23 en août prochain où Disney devrait proposer plein de choses à nous mettre sous la dent.

Et voilà qui nous amène déjà à 500 mots. Pour ne rien vous cacher, je voulais regarder encore quelques interviews, notamment de The Good Place et Veronica Mars, mais j’ai vite compris que c’était une très mauvaise idée puisque les journalistes avaient reçu en avance les épisodes de cette dernière. Les questions, pendant le Comic con, n’hésitent donc pas à spoiler sans avertissement – j’en ai vu une sur le premier épisode, ça passe, mais j’ai très, très peur d’avoir compris quelque chose que je n’aurais pas dû comprendre d’une réponse d’un acteur ou d’une actrice.

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Je suis dépité si je me suis fait spoiler comme ça par un journaliste censé faire de la promo ; on verra bien. Je ne suis pas prêt de finir la saison, en plus, alors c’est frustrant ! Comme toujours dans ces cas-là, je vais me planquer et attendre que ça passe, n’en parlons plus 😉

Les meilleures séries dans l’espace

Salut les sériephiles,

Une fois de plus, nous nous retrouvons en ce vendredi pour un top 5 qui n’en sera pas un. Il n’est pas toujours évident d’avoir un top 5 avec les thèmes du TFSA et je me suis rendu compte en l’écrivant que je n’arrivais pas tout à fait à 5 avec le thème de Tequi cette semaine, alors même que j’aime bien les séries dans l’espace et que j’en ai quelques-unes à voir sur ma liste depuis des mois, pour ne pas dire des années. Non, vous ne rêvez pas, c’est bien Yodabor que vous entendez s’énerver à distance derrière son ordinateur, trépignant d’impatience de me voir ENFIN commencer The Expanse un jour. Promis, c’est toujours sur ma liste.

Maintenant que c’est dit, passons aux quatre séries qui ont attiré mon attention pour ce thème :

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4. Missions

On commence par une série française. C’est rare dans les TFSA, mais eh, pour une fois qu’on a une série française assez sympa dans le ton de la science-fiction, ce serait dommage de s’en passer. Alors bien sûr, vous n’y trouverez pas une rigueur scientifique, parce qu’on est bien dans de la fiction, donc n’y allez pas en attendant une histoire parfaitement crédible de A à Z. En revanche, si vous êtes comme moi et que vous imaginez bien les histoires qui basculent dans le fantastique, vous devriez pouvoir accrocher. Bref, je vous la conseille vraiment si vous ne connaissez pas, surtout que la saison 2 ne tardera plus à débarquer sur OCS.

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3. Stargate SG-1

Bon, j’ai hésité à la mettre dans le top, mais eh, il y a tout de même pas mal d’épisodes qui se déroulent dans l’espace, surtout dans mes saisons préférées, vers la fin de la série – notamment la saison 8. On est dans un vaisseau spatial bien souvent et on va à la vitesse de la lumière, les classiques des space opera.

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2. Firefly

En parlant, space opera, parlons Firefly et son univers totalement fou, calquant les codes du western sur une quête spatiale. L’idée est farfelue, mais c’est du Joss Whedon, et ça fonctionne totalement grâce à des personnages très travaillés et une dynamique de groupe super chouette. Si ça reste un traumatisme de n’avoir qu’une demi-saison et un film, c’est une série qui vaut vraiment le détour. Elle n’est pas devenue culte pour rien. Ce n’est certes pas ma préférée de Whedon (l’inverse, même, je crois), mais elle reste bien drôle à voir et découvrir. Peut-être d’ailleurs qu’il faudra que je la redécouvre à l’occasion.

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  1. The Orville

Et puis, bien sûr, il y a celle que je regarde encore en ce moment et dont j’espère vraiment un renouvellement cette semaine ! The Orville, c’est la série que je ne savais pas que j’attendais : parodie de Star Trek sur laquelle je ne me suis jamais vraiment penchée, cette série a finalement sa propre dynamique. Elle est cool parce que sa construction est assez old school (et un peu trop procédurale à mon goût), mais elle propose toujours des épisodes hyper travaillés côté scénario. Utopies, dystopies, messages politiques par le biais de la science-fiction, parodies, répliques travaillées… Il lui a fallu quelques épisodes pour trouver son rythme et son équilibre mais depuis, elle est vraiment très cool et a proposé des épisodes qui m’ont beaucoup plu !

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C’est tout pour moi, même s’il me reste à évoquer mon envie de voir Dark Matter, un jour. Et puis, à la veille de la reprise, difficile de ne pas citer aussi un des arcs scénaristiques d’Agents of S.H.I.E.L.D que j’avais adoré et qui se déroulait dans l’espace. Enfin, chaque fois qu’ils font un détour dans l’espace, ça fonctionne de toute manière. Et ça me fait penser que j’aurais pu aussi parler de The Inhumans, mais bon, pas sûr qu’elle vaille la peine d’être dans un top !

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The Orville – S02E14

Épisode 14 – The Road Not Taken – 18/20
Pour son épisode final, cette saison propose un détour original, ambitieux et plutôt bien réussi, avec une aventure qui permet d’explorer de nouvelles facettes de certains personnages tout en s’appuyant sur les plus grosses réussites de ces deux dernières années. J’espère désormais qu’elle sera renouvelée car elle a vraiment tout d’une grande série et ce serait dommage de s’arrêter là quand tant d’autres histoires peuvent encore être racontées.

Saison 2


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Ed, we have to try and restore the timeline.

Le suspense est total pour ce dernier épisode, je me demande vraiment ce qu’ils vont nous pondre et la scène d’intro m’a bluffé : des personnages dans un désert de neige se rendant à un post d’écoute de l’Union, ce n’est clairement pas ce que j’attendais ! Masqués, nos deux protagonistes semblent à la recherche de matériel à cambrioler et ils repartent avec un micro-ondes alors que des Kaylons débarquent par surprise.

Les Kaylons ne sont toujours pas des personnages très rassurants, mais ils ne savent pas bien viser apparemment et, surtout, ils attaquent avec des doses non léthales nos deux personnages qui ne sont autres qu’Ed et Gordon. Ils ont le temps de rejoindre un pod pour s’enfuir, mais ils sont poursuivis bien sûr par leurs ennemis.

Cette fin de saison (série ?) prend donc la décision de nous embarquer dans un début in media res avec les deux meilleurs amis en pleine mission et course poursuite. Bien sûr, ils s’en sortent, mais on apprend que les Kaylons ont ravagé la moitié de la galaxie en neuf mois. Ce n’est pas vraiment là qu’on en était la dernière fois que l’on a vu nos personnages et c’est osé de proposer un tel début sans explication ou résumé de l’épisode précédent.

Le micro-onde récupéré ? C’est un peu plus qu’un micro-onde : il s’agit d’un des fameux créateurs de nourriture vu tout au long de la série. Alors qu’ils partagent un repas dérisoire, ils sont attaqués par un autre vaisseau dont j’ai tout de suite deviné la propriétaire : Kelly.

Et elle n’a pas chômé : elle a réuni autour d’elle toutes les têtes pensantes de l’Orville, à l’exception de Bortus. C’est plutôt brillant comme intrigue pour terminer la saison : Kelly propose à tout l’équipage de simplement restaurer la timeline en retournant dans le passé, sept ans plus tôt, pour accepter le second rencard avec Ed qu’elle a refusé à la fin de l’épisode précédent.

Bonjour la culpabilité de savoir qu’elle est responsable de l’invasion des Kaylons et de leur victoire ! L’épisode est autrement assez classique à tous les points de vue, même si cette histoire de branches temporelles n’est pas forcément ce que j’avais envie de regarder aujourd’hui. J’ai aimé apprendre que Talla avait travaillé à bord de l’Orville, même si je me demande comment elle a survécu du coup, et j’ai aimé voir une Claire totalement ravagée par ce nouveau monde.

Pour retourner dans le passé, Kelly doit donc trouver le moyen d’avoir à nouveau la mémoire effacée, ce qui n’est possible que si Claire utilise une protéine particulière : le cerveau de Kelly est autrement insensible à l’effaçage de mémoire.

Pour retrouver la protéine en question, l’équipage s’embarque en direction d’une base secrète dont la porte est gérée par Yaphit et l’ensemble sous la direction d’une lieutenante bien trop géniale nommée Alara. Qu’est-ce que c’est cool de la retrouver dans la série ! Elle est en plus dans un rôle très chouette : c’est apparemment l’ex de John, avec qui elle a travaillé aussi sur l’Orville. Décidément !

Elle a à peine le temps de donner la protéine nécessaire à Claire que les Kaylons débarquent. Ce sont des ennemis drôlement puissants et j’aurais aimé les voir plus souvent dans la série et dans la timeline d’origine. Espérons donc que la série ne soit pas annulée.

La base ? Elle est détruite, avec Alara malheureusement, très rapidement par les Kaylons qui prennent aussi en chasse le reste de nos héros. Bon, ce fut un retour bref pour Alara, mais je ne l’attendais plus, c’était bien joué. Bien sûr, les Kaylons sont prêts à tout pour tuer nos héros, mais pas à les chasser dans un trou noir. Grâce à un peu de physique, nos héros perdent donc deux jours en quelques secondes et parviennent à s’enfuir en vie.

Ils ont tout de même pris en otage un Kaylon qui ressemblait fort à Isaac et ont désormais le plan de retourner vers la Terre pour y repêcher l’Orville au fond de l’océan. L’équipage a réussi à s’enfuir au sein de pods…

Pendant le trajet, Kelly et Ed ont donc le temps de parler un peu de leur relation, et c’est intéressant de mieux comprendre la décision de Kelly à la fin de l’épisode précédent : elle a changé l’Histoire parce qu’elle a eu peur des regrets qu’elle lisait dans ses propres yeux et dans ceux d’Ed. C’est plutôt intéressant comme analyse, le personnage qui ne veut pas souffrir.

À l’arrivée sur Terre, les choses sont claires : il n’y a plus trace de vie sur la planète, et plus de lune non plus. Cela n’empêche pas nos héros d’envisager de se rendre au fin fond de l’océan pour retrouver l’Orville. Et c’est un océan sans poisson en plus, parce que les Kaylons ont exterminé toutes formes de vies. On n’est jamais trop prudent.

La pression sous l’océan est tellement importante que leur navette a du mal à résister, mais cela n’empêche nos héros de tenter le tout pour le tout. Et ils font bien : les portes de l’Orville sont ouvertes et l’oxygène encore envisageable.

Bien sûr, le vaisseau a pris cher au passage, mais il n’est pas abandonné pour autant. Il y reste une personne en vie, et le suspense a beau être à son comble, il n’était pas très dur de deviner l’identité du dernier à bord du vaisseau : Bortus, bien évidemment, le seul que nous n’avions pas encore vu. J’aurais préféré, tant qu’à faire, qu’on inverse Bortus et Alara.

Bon, donc Bortus a géré les opérations de sauvetage de l’équipage de l’Orville et il est resté neuf mois sous l’eau à espérer rejoindre Topa et Klyden sur Moclus… ignorant bien sûr que la planète a été détruite par les Kaylons. Loin de perdre tout espoir, Bortus rejoint rapidement l’espoir idéal qu’on lui propose de restaurer la timeline. Il aide donc Ed à reprendre son poste de capitaine et Kelly à s’asseoir à côté de lui.

L’Orville revient à la vie et remonte à la surface avec à son bord les quelques membres principaux que nous suivons depuis une saison. Cela nous confirme que tous les autres ne sont pas indispensables du tout. J’aime aussi que la série prenne soin de donner un petit rôle aux fils de Claire, d’ailleurs.

Tout ça devait leur permettre non pas de récupérer l’Orville, mais de récupérer le projet de voyage dans le temps d’Isaac. Le seul problème, c’est qu’il a été désassemblé par les autres Kaylons dans cette timeline. Il faut donc aller en récupérer les données… pas facile, mais apparemment pas impossible pour John.

En attendant qu’il trouve la solution, Ed et Kelly continuent de vivre leur romance naissante, et c’est tout chouette de voir enfin ce couple réuni à l’écran, même si c’est dans une dimension parallèle. On aura au moins eu un baiser pour la fin de saison.

Le plan de John est assez simple : il utilise le Kaylon pris en otage pour le connecter à Isaac et récupérer les données. Tout ça a pour but de récupérer de quoi envoyer Claire, et non Kelly, dans le temps pour tout réparer. Le problème, c’est qu’une fois Isaac connecté, les Kaylons retrouvent l’Orville et viennent l’attaquer. De toute manière, renvoyer Claire dans le passé demande tant d’énergie que l’Orville finit par exploser.

Heureusement, cela fonctionne malgré tout : sept ans plus tôt, Kelly disparaît, se rend dans le futur et revient pour mieux rencontrer Claire. Celle-ci lui donne la bonne protéine et réussit efficacement à lui effacer la mémoire cette fois. Aussitôt fait, aussitôt disparue : Claire ne peut plus exister car son avenir disparaît.

À son réveil, Kelly reçoit le fameux appel d’Ed à 9h30 et accepte le second rencard avec lui, n’ayant aucun souvenir de son détour par le futur ou de la timeline de cet épisode. Et c’est ainsi que l’univers sera sauvé des Kaylons.

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EN BREF – J’ai eu un peu peur en début de saison avec un épisode que je ne trouvais pas à la hauteur de la saison 1, mais ce fut vite oublié : la série est très rapidement redevenue la petite pépite inattendue de l’an dernier, avec des épisodes qui n’étaient plus si isolés les uns des autres. The Orville excelle en effet dans les intrigues à long terme et les fils rouges. Ce serait véritablement dommage de la voir s’arrêter en route alors qu’elle a encore un potentiel de dingue en stock. Financièrement, la saison 3 est jouable grâce à une taxe californienne… mais bon, les audiences ont baissé en saison 2. Le suspense est entier. Au moins, on ne restera pas sur notre faim avec cet excellent dernier épisode !

Saison 2