Vus cette semaine #8

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. C’est une toute petite semaine côté séries, mais j’ai l’impression que certains attendaient l’article alors le voici !

Lundi

Les Bracelets rouges – S01E05 – 16/20
S’il y avait quelques facilités scénaristiques dans l’épisode, les personnages et les situations sont tellement bien installés que les sentiments reprennent vite le dessus. Bref, la série marque toujours des points avec des situations prenantes. C’est dramatisé à l’excès par moment, surtout dans les histoires adolescentes, mais ça reste une série, donc ça n’a rien d’étonnant – par contre, c’est sacrément détonnant ce mélange d’humour et de tristesse ; ce n’est pas sans rappeler This is us par moment (en un peu moins bon dans cet épisode, en bien meilleur dans d’autres).
Les Bracelets rouges – S01E06 – 20/20
Quand on s’engage dans ce genre de série, c’est pour le meilleur et pour le pire. Cette première saison des Bracelets rouges s’achève en marquant un grand coup qui promet de changer totalement l’univers de la série pour sa saison 2 (de huit épisodes). Difficile de ne pas être triste de voir la série quitter l’antenne, parce que franchement, on aurait bien besoin de la suite immédiatement – quoique, avoir le temps de digérer aide peut-être.
Here and Now – S01E02 – It’s Coming – 17/20
Cet épisode dure une heure, et c’est long, certes, mais il y a tellement d’intrigues qui se déroulent en parallèle que j’ai eu l’impression de voir deux épisodes, et ça, c’est plutôt bienvenue. Si la note est excellente, c’est parce que le casting est engageant et que les personnages ont tous de quoi porter une série sur leurs épaules, que je les aime ou non. Du coup, j’étais accroché tout du long. En revanche, j’espère que la série va vite s’arrêter ses pseudo-messages politiques sur les sujets qui prêtent à débat dans la société d’aujourd’hui. Pour l’instant, ce n’est pas réussi et ça plombe la série avec des solutions expéditives ou des clichés mal venus.
Counterpart – S01E05 – Shaking the Tree – 14/20
Pour un épisode qui devait remuer les choses d’après son titre, c’est raté et c’était plus soporifique qu’autre chose.  Je sais que la série prend son temps, ce n’est pas nouveau, mais il faudrait voir à ne pas abuser. Je prends avec plaisir les miettes d’intrigues fournies cependant, car elles éclairent les premiers épisodes et nous donnent des pistes de ce qu’il faut attendre pour la suite. Seulement, ça devient lassant de toujours attendre.

Mercredi

Another Period – S03E05 – Masquerade – 15/20
Cette saison 3 manque clairement d’un truc, même si je n’arrive pas à mettre le doigt sur quoi exactement. C’est bien, mais ça pourrait être mieux, et si je ris, j’ai toujours l’impression en fin d’épisode que ce n’est pas aussi marrant qu’avant – ou même que le premier épisode de la saison. Il y avait pourtant de bons gags dans cet épisode…

Jeudi

The Magicians – S03E07 – Poached Eggs – 18/20
Le début de l’épisode est un peu précipité, mais le rythme reprend son cours normal en chemin, ce qui permet à l’épisode de récupérer la qualité habituelle de la série. Toutes les intrigues avancent et le chemin est truffé de surprises, avec des scènes auxquelles je ne m’attendais vraiment pas, et notamment ce cliffhanger pas si surprenant quand on y réfléchit, mais vraiment bien fichu parce qu’on n’a pas le temps d’y réfléchir.
Stargate Origins – S01E05 – 16/20
La dynamique de groupe des personnages porte la série et c’est tant mieux. Je regrette que seul le trio parvienne à se rendre si intéressant alors que les autres intrigues de la série sont bien plus molles, mais dans l’ensemble, c’est réussi, surtout sur la fin d’épisode qui donne vraiment envie de revenir sans avoir pour autant à proposer un énorme cliffhanger.
Stargate Origins – S01E04 – 14/20
En dix minutes, il est difficile de faire avancer l’action autant qu’il le faudrait sur un épisode « classique ». Il faut donc se faire au rythme pour savourer un peu mieux cet épisode qui apporte finalement pas mal d’éléments de la mythologie de la série et toujours beaucoup d’humour, notamment dans la chorégraphie d’un combat très efficace (la chorégraphie, pas le combat).

Vendredi

Skam France – S01E03 – 12/20
La série peine à convaincre au niveau de son ton qui semble trop attaché à vouloir copier l’original norvégien. Du coup, le scénario (un peu) et les acteurs (beaucoup) semblent coincés par une histoire qui ne correspond pas forcément à la réalité. En plus, en 20 minutes, le rythme est trop vif pour donner une vraie impression de réel – c’est pourtant ce qu’ils tentent de faire, quand ils n’abusent pas des ralentis…

Challenge Arrowverse

Je mets de côté mon challenge pour les deux prochaines semaines (mais en vrai, j’ai vu un épisode, je n’ai juste pas eu le temps de faire l’article). J’essaierai de faire un gros binge-watching en avril pour tout rattraper dans mon retard… hum.

> Vus en 2018

C’est quoi le Bechdel Test ?

Salut les sériephiles,

Comme chaque semaine, je reviens cette semaine sur un terme ou un concept en rapport avec le monde des séries (mais pas que). Et vous aurez donc compris que je vais parler du Bechdel Test, car je sais qu’il n’est pas assez connu du tout. J’en ai déjà parlé sur le blog même si j’ai tendance à souvent l’éclipser dans mes critiques, parce que je ne m’en sortirais plus si je devais le faire en permanence. J’avoue le faire en général sur les pilots que je regarde et peu nombreux sont les pilots à le passer avec succès, ce qui est toujours bluffant – et pas dans le bon sens du terme.

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Bon, en revanche, si j’arrêtais de blablater pour vous expliquer un peu mieux les choses, ce que je dis serait peut-être plus clair !

Alors c’est quoi exactement le Bechdel Test ? C’est un test qui consiste à vérifier les trois points suivants à propos d’une œuvre : 1) l’œuvre présente au moins deux femmes qui 2) ont une conversation entre elles qui 3) ne soit pas à propos d’un personnage masculin. Et si ça paraît totalement absurde, c’est volontaire : le but est de montrer à quel point les œuvres de fiction sont souvent centrées sur le genre masculin et en oublient de développer les femmes (qui en plus, ne s’entendent pas une fois sur deux).

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Et ce qui est super dérangeant, c’est qu’un TAS de films, livres ou séries ne passent pas le test, même si ces dernières années, on a généralement au moins un point sur trois. Si c’est un test souvent associé au féminisme, il ne peut toutefois suffire à déceler une œuvre sexiste ou non, car certaines le passent sans problème alors qu’elles sont hyper sexistes. Il n’empêche que ça permet de se faire une idée quand même. Personnellement, quand j’ai découvert son existence (en 2014 seulement dans l’éphémère A to Z, et non, je ne m’étais jamais fait la réflexion avant), je me suis empressé de le tester sur quelques séries (ou épisodes en particulier) et j’étais traumatisé par le nombre de séries n’atteignant même pas 2/3 à ce test.

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Et puis, il y a Shonda Rhimes et son TGIT dont tous les épisodes ou presque passent le test.

Bon, après, c’est à nuancer, car je regarde aussi plein de séries qui obtiennent le score maximal dans la majorité de leurs épisodes ; donc ça contraste un peu… mais quand même, ce n’est pas parce que le petit écran s’en sort parfois bien qu’il n’y a pas des progrès à faire dans ce qui devrait être en fait normal.

C’est quoi ce nom ? C’est en fait Alison Bechdel qui a rendu populaire ce test en 1985, en s’inspirant d’une idée de son amie Liz Wallace (c’est pourquoi le test est parfois appelé Bechdel-Wallace) et en l’utilisant dans un comics où deux femmes veulent aller au cinéma, mais rentrent en fait chez elle faute de trouver un film répondant aux trois critères (image ci-contre, donc).

Quelle origine ? L’idée serait venue d’un essai de Virginia Woolf intitulé A Room of One’s Own où elle évoquait le nombre très faible de femmes amies dans tous les livres qu’elle avait lu avant Jane Austen. Et c’est pas faux, quoi.

Et aujourd’hui ? Un peu plus de la moitié des films sortant en salle réussissent le Bechdel Test… Ce qui veut dire qu’un peu moins de la moitié n’est pas fichu de montrer deux femmes parlant d’autres choses que d’un homme. C’est tout à fait fou, et pourtant, c’est le cas !

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Du côté des séries que j’ai commencées récemment, Here and Now ou Skam le passent sans problème dès le premier épisode (mais pas dans la scène de ce gif, du coup), Les Bracelets rouges aussi (parce que bon même si Sarah et Nathalie parlent de Côme, ce n’est pas par rapport à une éventuelle relation amoureuse avec… et puis techniquement, on voit Sarah et ses copines). En revanche, Stargate Origins qui se veut féministe avec son héroïne ne marque pas plus d’un point dans son pilot et ne parvient à passer le test que lors de son cinquième épisode (et encore, avec des personnages non nommés). Bon, ce n’est pas comme si SG-1 le passait bien souvent en même temps…

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On est donc plutôt sur du 75% avec ces séries, mais c’est biaisé parce que je suis du genre à souvent laisser tomber ou avoir beaucoup de mal avec des séries qui ne le passent pas (coucou The Brave). Enfin, bon, j’ai bien regardé et adoré Altered Carbon qui met pourtant longtemps aussi à le passer, donc ce n’est pas forcément représentatif de la qualité d’une série. C’est une indication, et c’est à prendre comme tel.

Forcément, le test étant de plus en plus populaire depuis une dizaine d’années, les choses tendent à s’améliorer chaque année, mais dans les faits, il y a une vraie inégalité de représentation hommes/femmes dans les œuvres de fiction, et quand on s’en rend enfin compte, c’est juste inexplicable.

Stargate Origins – S01E04-05

Spoilers

Ci-dessous ma critique des épisodes 4 et 5 de Stargate Origins.

Capture d'écran 2018-02-24 14.28.26.pngÉpisode 4 – 14/20
There’s no seven symbol.

J’ai dû attendre plus longtemps que prévu avant de voir ces deux nouveaux épisodes, faute de les trouver, mais finalement j’ai pu mettre la main dessus et c’est tant mieux. J’espère quand même qu’ils parviendront à trouver une solution pour nous ouvrir une appli similaire à Stargate Command en France, parce que ça paraît tout de même être une idée géniale. Sinon, mettez toute la franchise sur une plateforme qui soit Netflix ou Amazon et je ne vous dirais rien.

Quant à cet épisode, il était plus faible que les précédents, mais pas raté pour autant, ne serait-ce que pour la musique qui renvoie immédiatement à l’ensemble de la franchise.

Un serviteur nettoyant la porte est le point d’entrée de cet épisode qui voit le trio Catherine/James/Wasif (oups, c’est donc comme ça qu’il s’appelle, je vais aller modifier ma critique de la semaine dernière) débarquer sur une nouvelle planète. On suit donc leur exploration des lieux et si les dialogues évitent certains temps morts, il ne se passe tout de même pas grand-chose dans cet épisode 4 : Cat découvre qu’ils sont coincés faute de septième chevron à enclencher (et c’est un mystère pour la suite de la série : comment reviendront-ils ?), Wasif découvre qu’ils ne sont plus sur Terre en regardant par la fenêtre et James, déjà effrayé par la non-possibilité de retour, découvre le nazi mort.

De ces découvertes successives, je retiens surtout une bonne dynamique établie dans le duo, même si les disputes de couple entre James et Cat sont un peu chiantes, il faut bien l’avouer. Wasif apporte un bon contrepoint humoristique, alors ça va. Bon, il est rapidement assommé en revanche, et la femme guerrière qui s’attaque à lui permet d’apporter de l’action à l’épisode puisqu’elle s’en prend ensuite au couple.

Le combat fait un peu de la peine à voir, mais il est bien chorégraphié malgré tout : on sent que le couple n’est pas habitué à se battre aussi, on a un Wasif qui fait une réflexion sur cette femme qui sait trop bien se battre et on nous introduit dans la mythologie d’Origins les anneaux qui permettent de se téléporter sur un vaisseau. Grâce à ceux-ci, ils parviennent à se débarrasser de la guerrière.

Le nettoyeur du début d’épisode, effrayé par la porte des étoiles à l’origine, revient finalement et les aide, malgré la barrière de la langue. L’épisode se termine sur Cat qui oublie sa broche, la guerrière qui revient et la trouve et sur le trio embarquant son nouveau guide à l’abri. Mouais, mouais, mouais. Heureusement qu’il y avait un bon humour, franchement.

Capture d'écran 2018-02-24 14.43.59.pngÉpisode 5 – 16/20
Sit tight and wait ? God, he’s worse than you!

Voilà le trio qui explore la planète désertique sans eau et moi qui accroche beaucoup trop à une websérie qui s’en tire bien avec cet épisode, malgré un budget qu’on devine limité. Ce que j’aime surtout, au-delà de la science-fiction, c’est que le budget restreint force les scénaristes à s’attarder sur les relations entre chaque personnage. On est sur des interactions très classiques, surtout pour Stargate qui a toujours bien maîtrisé l’exercice, mais ça me plaît bien.

Le nouveau guide du trio s’appelle Kasuf, et j’ai adoré la scène de présentation entre les personnages. Cela permet la création de liens amicaux entre eux, donc c’est intéressant. Toutefois, Kasuf les mène droit vers une tente où ils sont faits prisonniers.

Ailleurs sur la planète, la reine est triste d’apprendre que les hommes savent combattre et se sont échappés des griffes de sa guerrière. Il y a tout de même le problème qu’on ne sait pas bien où elle était dans l’épisode précédent ou que la websérie a la flemme très concrète d’introduire sa mythologie avec des explications. Stargate Origins est surtout écrite pour des fans de Stargate, pas pour de nouveaux téléspectateurs. Vous me direz, c’est logique pour une application permettant de revoir tout Stargate, mais c’est dommage, je trouve qu’ils ratent une opportunité. Sinon, il est aussi question de Ra, qui terrifie tout le monde (tu m’étonnes), et d’un débat entre la reine et sa guerrière. Mouais.

Encore ailleurs, les nazis tournent en rond. On découvre qu’ils ont pu garder leur équipement, mais que leurs armes leurs ont été retirées. Allez trouver la logique là-dedans : comment faire la différence entre une arme et une valise pleine d’objets divers et variés, franchement ? Il était nécessaire de voir ce que ces personnages devenaient, mais ce n’était pas bien passionnant. Tout au plus, on voit Eva continuer de vouloir tout filmer et la mise en place d’un nouveau plan dont on ne sait rien.

C’est heureusement mieux sous la tente où le trio est prisonnier. J’aime définitivement les dynamiques entre eux et tout l’humour que ça apporte à la série. Wasif parvient à se libérer, puis il libère Cat et James. Ils sont malheureusement surpris par un garde contre lequel s’engage un combat enfantin qui termine par un Wasif blessé à mort.

Sur le moment, je me suis senti dégoûté car je ne voulais pas perdre le personnage, mais ça n’a duré qu’une demi-seconde avant que je comprenne que le but très clair était de montrer la médecine carrément plus au point de leur planète par rapport à la nôtre. Il n’empêche qu’avoir peur de perdre un personnage après seulement 50 minutes de série, c’est la preuve d’une bonne écriture et d’une histoire dans laquelle je suis plus investi que je ne l’aurais cru.

Oh, et mention spéciale pour Heinrich, le seul nazi resté sur Terre, qui reprend son rôle comique pour une scène dans cet épisode. Efficace.

> Retour à la liste des épisodes

 

 

Les stats de la semaine #8

Salut les sériephiles !

Une nouvelle semaine s’est achevée hier et comme d’habitude il est donc temps de prendre le temps pour moi d’aller farfouiller les statistiques pour voir ce qui vous a plu ou non, et donc pour savoir quels sont les articles que vous aimez le plus. C’est une bonne excuse pour voir ce qui fonctionne ou pas sur le blog, mais aussi pour prendre la température sur les séries qui sont regardées ou pas en France.

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Et chaque semaine vous êtes assez nombreux à passer regarder ces statistiques, donc j’imagine que ça vous est utile, au moins pour voir les articles que vous avez ratés ou non.

Cette semaine, on retrouve une fois de plus un numéro un vu et revu, mais le reste du classement m’a surpris :

  1. Une saison 2 pour Salvation ? : 91 vues
  2. Les Bracelets rouges S01E01-02 : 77 vues
  3. Les Bracelets rouges (S01) : 73 vues
  4. Les plus belles histoires d’amour de séries : 72 vues
  5. Les Bracelets rouges S01E03-04 : 56 vues

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Oui, oui, la série de TF1 dégomme tout le reste du blog sans le moindre scrupule, et c’est ça qui me surprend. La surprise est partielle car c’est de toute une évidence une formidable série, mais c’est la première fois qu’une seule série s’assure trois places du top 5. C’est une bonne indication en tout cas : regardez la série, elle vaut le coup à ce point !

Image result for counterpartPour le reste, je ne sais plus quoi dire de Salvation depuis des mois et ça faisait longtemps qu’un TFSA n’avait pas autant été lu en trois jours. J’imagine que la St Valentin nous a donné à tous une âme de romantique ; et j’ai du coup encore plus honte d’avoir oublié de parler de mon couple préféré dans les séries que je regarde en ce moment, à savoir Randall et Beth. Mais bon, c’est comme ça.

> Voir aussi : Les 15 critiques publiées sur le blog cette semaine.

Du côté des cinq séries les plus regardées du blog, je pense qu’on a tous deviné qui était numéro 1 :

  1. Les Bracelets rouges (S01) 
  2. The Magicians (S03) 
  3. Here & Now (S01)
  4. Skam France (S01)
  5. Counterpart (S01)

Je suis assez content de découvrir ce top, très différent des autres semaines. Il faut dire qu’une majorité des séries étant en pause pendant les Jeux Olympiques, il y a eu bien moins de vues sur les mastodontes habituellement dans le top (coucou HTGAWM), laissant plus de visibilités pour les autres. The Magicians continue d’être l’une des séries les plus suivies du blog, alors que Counterpart s’offre pour la première fois une place dans ce top. De manière amusante, ce n’est pourtant pas l’épisode de cette semaine qui a été le plus consulté, mais le premier de la série. Certains se font un rattrapage pendant la pause de leurs séries ?Image result for here and now hbo

Pour les deux autres, il s’agit de deux très belles entrées sur le blog (ça me sauve un peu les stats de la semaine, j’avoue) : Here & Now profite de la pause pour débuter et attirer les curieux. J’aime bien la série pour l’instant, même si je ne peux pas parler de coup de cœur – il y a quelques personnages que j’aime beaucoup, heureusement.

Quant à Skam, j’ai finalement publié un article sur l’adaptation française hier, même si je n’arrive pas à savoir si j’aime ou non. Une chose est sûre, ça m’a assez accroché pour y revenir ; ne serait-ce que pour le côté transmédia. Je ne suis pas fan de la diffusion éclatée en revanche, car peut satisfait du lecteur France TV. Je prends note du gros fail de l’article Stargate Origins. La franchise revient par la petite porte de la websérie, et apparemment ça n’attire pas grand-monde.

Related imageDu côté des recherches menant au blog, je félicite l’endurance de la personne qui est arrivée sur le blog avec la recherche « Lost saison 1 épisode 24 » alors que je n’ai même encore le moindre article sur cette série (c’est une honte monumentale, j’adore cette série). Quelques recherches se demandent quand Strike revient, et la réponse est le 25 février en Angleterre, donc probablement le 26 sur le blog ! Et oui, déjà.

Quant à ceux se demandant si Côme va se réveiller de son coma dans Les Bracelets rouges… Réponse dans la série ce soir sur TF1 (peut-être), et demain matin sur le blog, avec la critique complète de la fin de saison (déjà) !

Bonne journée et bons pleurs ce soir !