The 100 – S07E06

Épisode 6 – Nakara – 16/20
J’ai adoré cet épisode, mais il y a un mais : je le trouve beaucoup trop schématique et simplifié pour être parfaitement crédible et à la hauteur de mes attentes par rapport à la complexité habituelle de la série. Les scénaristes prennent des raccourcis, comme s’ils n’avaient pas assez d’épisodes pour raconter tout ce qu’ils voulaient. C’est peut-être le cas s’ils avaient voulu une saison 8, mais pour une dernière saison avec trois épisodes de plus que d’habitude, c’est étrange… surtout que les premiers épisodes prenaient un peu trop leur temps. Ca m’embête d’avoir tant de mal avec l’équilibre d’écriture de cette saison alors que j’adore la série et que je passe toujours de bons moments !

> Saison 7


Spoilers

706

Excuse me but I have to borrow your god.

Diyoza est de retour ! Enfin ! Je suis bien content de la revoir dans la série, elle manquait depuis une saison, tout de même ! Bon, par contre, elle a passé un sale quart d’heure pendant les 45 derniers jours (46 maintenant, j’imagine ?). À son arrivée, elle a fait preuve de son don d’observation habituel pour remarquer qu’aucun membre de Bardo n’était habitué à avoir de la visite.

Commence alors une longue période d’isolement, torture, jeune, et autres traitements qui ne nous rendront certainement pas jaloux de ses vacances à Bardo. Il n’est pas évident pour les gens de Bardo de faire face à Diyoza. On oublie un peu trop facilement qu’elle était une dangereuse terroriste il n’y a pas si longtemps que ça pour elle, même si c’était il y a deux ou trois siècles. Du coup, faire face à des gardes armés ne lui fait pas peur.

Bouffer la gorge d’un type pour s’assurer qu’il se vide rapidement de son sang, ça ne lui fait pas peur non plus : elle fait semblant de s’étouffer quand il lui donne à manger pour s’assurer qu’elle pourra ensuite s’échapper de sa cellule puisqu’il la détache par peur de mourir. Malheureusement pour ce pauvre garde qui a toute ma sympathie, Diyoza n’en a pas grand-chose à faire qu’il meure. Après, il valait sûrement mieux ça pour lui, puisqu’elle lui arrache son œil pour passer les portes au scanner rétinien.

C’est sûr que Diyoza a un style bien à elle, loin de celui d’Octavia qui est douce comme un agneau finalement. Je suis content de voir qu’elle n’est pas restée prisonnière comme on le pensait, mais ça me laisse curieux de savoir ce qu’elle a fait pendant tout ce temps… La réponse est super décevante : rien. Pendant ces 45 jours, elle a eu droit à toute sortes de torture et s’est finalement échappée le jour où Octavia était libérée par Hope, Gabriel et Echo.

C’est décevant, parce que ça va trop vite, surtout que comme par hasard, ça se fait juste après le moment où Diyoza se venge du tout premier garde à qui elle en voulait, celui l’ayant amené à Bardo. Bizarrement, elle reconnaît tout de suite Hope quand celle-ci dit « maman », alors qu’on ne sait pas vraiment si elle est au courant pour le décalage temporel. Oh, elle doit vite le comprendre avec Hope, certes, mais aussi avec Echo bien différente de celle qu’elle a connu… et pour cause : Bellamy est mort. Cela n’atténue en rien les retrouvailles touchantes de la petite famille Hope, Octavia et Diyoza, heureusement !

Tout ce petit monde cherche alors à s’enfuir de Bardo, mais juste avant d’entrer dans la salle avec le portail, Levitt, l’infirmier d’Octavia, sort de nulle part. Désormais, il est chargé de faire le ménage, mais il aide encore O et ses amis en leur indiquant de s’enfuir par la surface : celle-ci ne permet pas de respirer très longtemps, certes, mais c’est selon lui le meilleur plan car des disciples de Bardo les attendent dans l’autre pièce et sont prêts à les tuer.

Octavia lui fait une confiance aveugle et suit donc ce plan, étant toutefois assez bête pour donner le nom de Levitt face à un vieillard qui ne s’attendait certainement pas à tomber sur ces vieillards. Le pauvre est tué par Echo qui sait tout de suite qu’il en sait trop et qu’elle a encore besoin de Levitt pour s’enfuir de cette planète.

Malheureusement, c’est le meurtre de trop pour Gabriel qui décide alors de tirer sur tout nos amis pour les rendre inconscient, avant d’être lui-même mis K.O par les hommes de Bardo, même s’il essayait de se rendre. Hmm. C’est très con de sa part et j’ai du mal à croire que personne parmi Octavia, Hope ou Diyoza ne réagisse assez vite pour l’empêcher de mettre tout le monde K.O en leur tirant dessus. Après, ça fait un cliffhanger intéressant.

À Sanctum, on recommence à suivre la vie de Madi qui ressemble fortement à une adolescente de séries. Au secours. Elle est élevée par Indra et Jackson, puisqu’il n’y a plus personne d’autre, et ça fait un couple parental d’enfer, tout de même. La pauvre se fait draguer lourdement par un type fasciné par ses dessins et ces scènes sur les vrais adolescents et leurs préoccupations est ratée, ma foi. La série n’a jamais été très forte dans la représentation d’adolescents après tout. Notons aussi qu’à Sanctum, le guérisseur a enfin un nom : Nelson ! Je risque fort de l’oublier, mais bienvenue dans la série Nelson.

Bien sûr, Russell profite de la moindre occasion pour envoyer un message à Indra, lui rappelant qu’il est le Dark Commander et qu’il sait manipuler ses gardes pour avoir de plus longues promenades. Ou pour leur parler. Y compris en Trigedaslang. En conséquence, Indra prend autant de mesure d’isolement que possible, mais comme on a vu la facilité qu’avait Diyoza à s’échapper de Bardo, ça m’inquiète bien beaucoup pour la suite, surtout qu’Indra a appris en début d’épisode que quelqu’un avait eu la bonne idée de lui voler toutes les armes à feu.

La pauvre Indra ne fait pas le poids face à Sheidheda et j’aime beaucoup la performance de l’acteur interprétant Russell qui nous montre bien le changement de personnage : Russell s’excitait souvent et aboyer bien des ordres, alors que Sheidheda est du genre à rester calme dans ses menaces… C’est bien plus glaçant comme ça ! Et efficace, aussi.

Il fait tellement flipper Indra que celle-ci finit par se tourner vers Murphy pour l’aider à retrouver les flingues. C’est dire à quel point elle est tombée bas ! Indra ! Demander de l’aide à Murphy ! Vous imaginez si j’avais écrit une phrase pareille en saison, genre, 2 ? Ah, la série avait de belles surprises en stock.

Bon, Murphy continue de passer pour un Dieu et sympathise avec Jeremiah (ou Jerry, ou Jer, parce qu’il a la flemme de prononcer toutes les syllabes Murphy) avant de se faire embaucher par Indra pour aller questionner la femme de celui qui s’est fait tuer par les radiations à cause de Raven. De manière très surprenante (non), elle n’est pas très coopérative.

Cela force finalement Indra à retourner voir Madi pour lui demander d’assumer ses responsabilités de Commandeur. Après tout, il n’y a que Sheidheda, elle et Clarke qui ont eu la Flamme en eux, et à défaut de pouvoir laisser les deux autres être Commandeur, c’est logique de compter sur Madi. Le problème, c’est que c’est une adolescente paniquée à cette idée.

Jackson s’en rend compte et débarque à temps pour empêcher Indra de faire une connerie. Il est assez malin pour savoir qu’il ne fait pas le poids et pour amener au passage Emori et Murphy avec lui. C’est ce dernier qui parvient à faire prendre conscience de sa folie à Indra, alors que Madi, effrayée, se barre. Ce côté effrayée de Madi est quand même super nouveau, mais ça se justifie aussi. Après, je trouve son changement de caractère un peu trop extrême pour être parfaitement crédible. Cela simplifie toutefois le but de cet épisode : faire d’Indra la nouvelle Commandeur de Wonkru.

Il était temps que ça se fasse, même si c’est abusé de diminuer comme ça les responsabilités d’Octavia sur ce qu’il s’est passé dans le bunker en ayant Murphy qui affirme que c’est Indra qui a tout géré. À la rigueur, c’est plutôt mauvais signe : on n’a pas envie d’un bunker 2.0. En tout cas, c’est efficace pour Indra de devenir celle qui commande !

En parallèle, Nelson décide d’aller se venger et tuer Russell, mais il n’est clairement pas au point pour se battre contre Sheidheda,le pauvre. J’ai bien cru qu’on aller le perdre, sauf que le Dark Commander trouve ça bien plus intéressant d’exploiter les ressources de cet enfant de Gabriel. Il joue donc aux échecs avec lui (ou pas) en lui racontant la vérité sur son identité, sur ses suppositions concernant les voleurs d’armes (les passagers d’Eligius) et sur son envie de pouvoir qu’ils peuvent partager.

Pendant ce temps, sur la planète Ossuarium, Clarke s’évertue à s’époumoner en hurlant les prénoms de ses amis, pour rien. Niylah nous fait du bon humour et les choses avancent bien vite avec Raven nous donnant le nom de la planète, histoire de comprendre qu’ils sont sur un cimetière géant. D’ailleurs, si Jordan est triste de voir qu’ils découvrent un cadavre humain plutôt qu’un alien, Raven est plutôt satisfaite de repérer sur le torse du cadavre le symbole d’une des planètes.

Nos héros comprennent aussitôt sur quelle planète ils doivent se rendre et l’uniforme de Raven leur permet de savoir exactement où aller pour trouver d’autres pierres leur permettant de rejoindre la cave qui leur fera voyager dans le temps. Le truc, c’est que pour ça, il faut s’engager tête la première dans un étroit tunnel qui n’annonce rien de bon, particulièrement quand on comprend que d’étranges créatures y vivent.

Heureusement, c’est Raven qui mène le groupe dans la cave, parce que la bestiole s’évertue à mordre et abîmer son casque, mais au moins, elle ne peut pas la tuer. Raven non plus n’arrive pas à tuer la bestiole, se contentant de la blesser. Ils parviennent donc à sortir de ce tunnel qui avait un petit côté The Descent pour mieux se rendre compte que le tunnel s’est refermé derrière eux et n’est plus que de l’acide.

Ils mettent alors trois plombes à comprendre qu’ils viennent de passer dans un tube digestif alors que c’était évident dès le départ, franchement. Ils sont tellement lents, en fait, qu’ils sont séparés par l’organisme vivant, isolant ainsi Clarke et Raven seules dans le ventre de la bête. J’aimerais dire que j’étais heureux de retrouver ce duo, parce que c’est vrai, mais ça mène à une scène bien lourde où Raven craque suite à tous les meurtres dont elle est coupable cette saison.

Pendant qu’elle pleure et fait un câlin à Clarke, les autres sont attaqués par les bêtes et se mettent à tirer des coups de feu. Dans le ventre d’une bête. Celle-ci n’apprécie pas trop l’idée et réunit finalement nos prisonniers et les pierres qu’ils cherchaient. C’est facile, ça. Et c’est dommage que ce soit si schématique dans le scénario, parce qu’il y avait de bonnes idées.

Le cliffhanger est une autre bonne idée, avec tout le groupe qui part vers ce qu’ils pensent être Bardo, sans qu’on ne soit certain que ce soit le cas. Il y a tout de même de quoi élargir encore la mythologie de la série avant ça : dans le ventre de la bête, Miller et Niylah découvrent une toile avec le logo de « second dawn », la secte qui sévissait sous Polis à l’époque. C’est farfelu sans l’être : assez clairement le vaisseau Eligius qui a fini à Bardo est celui qui a ramené cette secte si loin dans l’espace… Non ?

> Saison 7

Stats de la semaine #25

Salut les sériephiles,

alex neustaedter | Tumblr
Patience est mère de sûreté, non ?

La fête de la musique a décalé tout mon planning l’air de rien, même si j’ai décidé de garder mon masque autant que possible à l’extérieur et de continuer de limiter les sorties, donc même si elle n’a eu lieu que sur le blog – bon, et dans ma rue. Il est encore tôt pour déconfiné autant qu’on veut bien nous le dire, je trouve. Sorry, not sorry.

En tout cas, il est donc largement temps pour moi de revenir sur les stats de la semaine dernière avec 24h de retard par rapport à mes petites habitudes. J’en suis tout chamboulé ! Vous, en revanche, vous restez sur vos petites habitudes puisque le nombre de vues est stable ces dernières semaines… Pas comme le nombre de commentaires qui repasse à 66 pour la semaine passée, ce qui explique le retard que j’ai pu prendre à vous répondre. Dur, dur d’être un blogueur 😉

Les articles les plus consultés des sept derniers jours (enfin, 9 du coup, mais sans les deux derniers, arf, c’est complexe d’écrire le mardi et dire adieu à mes tournures de phrase hebdomadaires !) étaient :

  1. Ce que c’est que le queerbaiting : 108 vues
  2. La saison 1 de This is us (Récap) : 87 vues
  3. La saison 12 de Buffy : 82 vues
  4. Ce que c’est qu’un ship : 75 vues
  5. La saison 11 de Buffy et Angel : 67 vues

clay's brother | Tumblr

Alors là, par contre, je suis bluffé par ce qu’il se passe : pas une seule critique d’épisode dans les meilleures stats de la semaine, pas l’ombre de mon rattrapage 13 reasons why et surtout, surtout, un retour en force de Buffy qui n’a pas tellement de sens. Je sais que nous sommes peu à parler des comics, mais j’en parle tellement brièvement que je suis surpris de ce regain d’intérêt si longtemps après. Peut-être que les gens apprennent petit à petit que la série est terminée pour de bon avec sa saison 12 ?

L’autre surprise vient évidement du pic de vues pour l’article sur le queerbaiting, en plein mois des fiertés. J’en ai déjà parlé sur Twitter, mais ça me partage entre être content que les gens se renseignent sur ce que c’est – parce que la pédagogie sur ce genre de sujet ne fait jamais de mal – et désespoir de me dire que c’est encore un besoin en 2020, parce que ça veut dire que ces personnes ont été confrontées à un cas récent de queerbaiting, probablement. Et ça, ça m’énerve, comme dirait Helmut.

The plague ➣ Agents of S.H.I.E.L.D - ✯ cast ✯ - Wattpad
Pas content, pas content !

Enfin, je ne comprends plus pour This is us : M6 a bien entamé la saison 2, d’autres articles devraient logiquement se retrouver là… mais non, c’est toujours le résumé de la saison 1 qui cartonne. Le référencement ne doit pas être exceptionnel, tout simplement. D’ailleurs, quand je vois ce qui mène au blog cette semaine, je ne peux que m’en convaincre, parce que je n’ai pas réussi à isoler une seule recherche marrante de laquelle parler, à part un bon « donde esta la biblioteca ? » qui m’aura fait marrer en me mettant ça en tête pour quelques jours !

Dans tout ça, j’ai quand même réussi à publier 21 articles la semaine dernière, même si je me suis surtout rattrapé dimanche (soir, d’ailleurs) après une semaine assez peu productive en visionnage d’épisodes. Cela provoque un léger déséquilibre dans le top des saisons les plus regardées, évidemment :

1. 13 Reasons Why (S04)
2.
Colony (S03) 
3.
Salvation (S02)
4.
The 100 (S07)
5.
Agents of S.H.I.E.L.D (S07)

De manière prévisible, si les articles individuels sur la série de Netflix ne cartonnent pas individuellement, ils s’en tirent beaucoup plus quand on regroupe le nombre total de leurs vues. Ainsi, 13 Reasons Why se hisse sans la moindre difficulté en tête de ce classement… mais bon, j’ai vu tellement d’épisodes que le contraire aurait été étonnant !

liam cole | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir

Plus étonnant que le retour de Salvation dans ce top ? Je ne pense pas. Je ne m’y ferais jamais ! La série a encore connu un pic de vues elle aussi, alors que les articles Colony sont toujours une valeur sûre du blog. Vous vivez dans le passé, chers lecteurs !

Et vous n’aimez pas trop ceux qui vivent le passé, si j’en crois la fin de ce classement. Certes, Agents of S.H.I.E.L.D parvient enfin à entrer dans ce classement, mais tout de même, je suis étonné de voir que ces deux séries ne rencontrent pas plus de succès pour ces saisons 7 qui sont les dernières. J’imagine que ça signifie tout simplement qu’il est temps de les arrêter et que les chaînes l’avaient compris à temps, mais je suis frustré, parce que la qualité est là, et elles mériteraient plus de public. C’est comme ça, que voulez-vous, ça me rend triste, mais je n’y peux pas grand-chose !

Clarke realizing Monty and Harper are dead. | The cw, Bellarke ...

Passez une bonne fin de journée et une bonne semaine 😊

Vus cette semaine #25

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Jeudi

The 100 – S07E05 – Welcome to Bardo – 18/20
J’ai opté pour une critique qui rétablit la linéarité de tout ce que cet épisode propose par de multiples détours. J’ai adoré la manière dont tout est dévoilé peu à peu et dont les pièces du puzzle s’emboîtent, mais il fallait à nouveau s’accrocher devant cet épisode qui n’était pas ce que j’imaginais avec le cliffhanger de la semaine dernière. L’exploit de me raccrocher à la partie plus faible de ce début de saison est réussi, donc on devrait rester à présent sur ce type d’épisodes, et ce type de notes. Excellent, tout simplement.
Agents of S.H.I.E.L.D – S07E04 – Out of the Past – 18/20
L’épisode est vraiment très bien construit, avec un hommage qui fonctionne, des révélations qui font avancer l’intrigue et mes théories qui se confirment peu à peu. C’est parfait. Je ne dis pas ça simplement parce que je suis content d’avoir vu certaines choses arriver, mais aussi parce que le rythme est bon et que tout est super fluide dans l’intrigue. Vraiment, chacun est à sa place, tout le monde s’éclate en coulisses, ça se voit, ça fait plaisir et on est sur du très bon.

Vendredi

Council of Dads – S01E07 – The Best Laid Plan – 17/20 Épisode de la semaine précédente
Égale à elle-même, la série livre là un très chouette épisode qui continue d’aller bien vite dans le développement de ses personnages, tellement vite que je finis par être surpris de la rapidité et de la fluidité de cette saison. Le problème, c’est qu’ils se crament énormément de pistes pour la suite à aller si vite. En même temps, on ne sait pas encore s’ils auront une saison 2, alors.
Council of Dads – S01E08 – Dear Dad – 16/20
La série reste solide pour cet épisode qui continue d’aller vite, en négligeant une partie du casting pour se concentrer sur l’intrigue en cours, dans la continuité de l’épisode précédent. C’est plutôt bien réussi et agréable à suivre ; la série continue de me surprendre avec des acteurs que j’aime beaucoup et quelques twists que je sens venir sans jamais réussir à les percer complètement à l’avance. La qualité est là.
Blindspot – S05E05 – Head Games – 15/20 – Épisode de la semaine précédente
L’épisode a beau tenter de capitaliser au maximum l’excellent cliffhanger précédent, la pression et le stress qu’on veut nous faire ressentir ne sont pas là : on sait déjà comment se terminera l’épisode en le commençant, à peu de choses près. Il n’empêche que c’est sympathique à suivre comme intrigue et que ce n’est pas trop mal construit, malgré une conclusion trop grosse pour être parfaitement crédible. Comme toujours, donc.
Blindspot – S05E06 – Fire & Birmstone – 16/20
Oh, cet épisode fut une bonne surprise, mais c’est uniquement parce qu’il remet en avant des personnages que j’aime beaucoup et dont les interactions sont bonnes, avec toute une quête qui aboutit à un scénario bien ficelé et à des choix réussis de la part des scénaristes. On est pris dans l’action et dans le mystère, ou en tout cas je le suis parce que j’adore décoder certains indices en même temps que Patterson. Chouette épisode, c’est pour ça que je suis encore devant cette série après tout.
In the Dark – S02E09 – How to Succeed in Business Without Really Dying – 18/20 – Épisode de la semaine précédente
Cet épisode me donne quasiment l’impression que cette saison ne fera que dix épisodes, même si je sais que la commande est de treize épisodes. En fait, tout avance tellement de manière parfaite et millimétrée que je me demande vraiment ce qu’il peut bien leur rester en stock comme surprises pour nous avoir ensuite. Et en même temps, je suis sûr qu’ils vont y arriver.
In the Dark – S02E10 – The Last Dance – 20/20
Mon sentiment se confirme : cet épisode est tellement haletant qu’il pourrait parfaitement être la fin de saison. Il se passe plein de choses, vraiment, qui me donnent l’impression de voir un film plutôt qu’un simple épisode de 40 minutes. La construction de la saison me paraît plutôt bonne et mène assez logiquement à cet épisode et tout ce qu’il s’y passe. Les rebondissements sont vraiment bons et l’écriture fluide, et c’est dingue de voir l’évolution positive de la série après sa saison 1 déjà très bonne.

Challenge Séries 2020

13 Reasons Why – S04E06 – Thursday – 16/20
Malgré l’absence de crédibilité du scénario et d’avertissement avant l’épisode, malgré des personnages toujours aussi insupportables, l’épisode s’en tire très bien dans la mesure où il fait monter les sentiments qu’il veut exacerber. La série est certes une parodie d’elle-même à aborder cette saison tous les sujets tabous et dignes de grands débats qu’elle n’a pas eu le temps de traiter avant, mais au moins, ça permet quelques épisodes dont on se souviendra. Et c’est dans ce genre de moments qu’elle est au meilleur de sa forme.
13 Reasons Why – S04E07 – College Interview – 11/20
Vraiment, dire que durant cette saison la série est une parodie d’elle-même est un euphémisme terrible pour tout en dire. Vivement que ça se termine, parce que les scénaristes sont à bout de souffle, ne se donnant même plus la peine d’essayer de justifier tout ce qu’il se passe. Il y a des bonnes scènes tout au long de l’épisode, certes, mais l’ensemble est juste un patchwork raté, et c’est dommage.
13 Reasons Why – S04E08 – Acceptance/Rejection – 10/20
Est-ce que je vais passer sous la moyenne ? Franchement, j’hésite. J’accorde encore le bénéfice du doute à la série pour boucler tout ça, parce que l’air de rien, je suis encore devant, c’est donc qu’elle parvient à me faire rester… mais je ne suis plus sûr de pouvoir expliquer pourquoi. Cet épisode commence de manière ridicule et finit de manière encore plus ridicule, tombant chaque fois un peu plus bas dans la déchéance. Il n’y a plus grand monde et grand-chose à sauver, malheureusement.
13 Reasons Why – S04E09 – Prom – 13/20
C’est fou comme ça fonctionne beaucoup mieux quand la série arrête de vouloir être ce qu’elle n’est pas et se concentre à nouveau sur sa base solide de série pour adolescents. Beaucoup mieux, certes, mais ce n’est pas encore gagné, avec toujours cette volonté de trop en faire en menant quinze combats à la fois et en laissant trop de côté les intrigues qui auraient dû être au cœur de la saison pour privilégier des relations de personnages tellement maltraitées qu’elles ne trouvent plus aucune fondation crédible.
13 Reasons Why – S04E10 – Graduation – 13/20
À quoi bon ? Je ne sais pas comment noter cet épisode, honnêtement, alors je me contente du minimum syndical, exactement comme les scénaristes. Toute la saison était un brouillon, un extrait de ce qu’il se passe dans le brainstorming d’une salle de scénaristes, mais jamais l’ensemble ne paraît avoir dépassé le stade du « quelles idées on pourrait aborder cette saison ? ». Bref, ces dix épisodes étaient un pot-pourri dont il y avait certes du bon à tirer, mais qui, finalement, est plutôt pourri, effectivement.

> Vus en 2020 

The 100 – S07E05

Épisode 5 – Welcome to Bardo – 18/20
J’ai opté pour une critique qui rétablit la linéarité de tout ce que cet épisode propose par de multiples détours. J’ai adoré la manière dont tout est dévoilé peu à peu et dont les pièces du puzzle s’emboîtent, mais il fallait à nouveau s’accrocher devant cet épisode qui n’était pas ce que j’imaginais avec le cliffhanger de la semaine dernière. L’exploit de me raccrocher à la partie plus faible de ce début de saison est réussi, donc on devrait rester à présent sur ce type d’épisodes, et ce type de notes. Excellent, tout simplement.

> Saison 7


Spoilers

705

GET OUT OF MY MIND.

J’assume mal mon retard dans la série, même s’il ne date que d’il y a 24h… Il faut dire qu’il s’explique par mon visionnage intense de la dernière saison de 13 Reasons Why ces dernières semaines et particulièrement depuis deux jours. Il est donc temps de repasser à des séries de qualité, et rien de tel que celle-ci pour repartir du bon pied, malgré la fatigue de la semaine – principalement de la fatigue que je dois à des incertitudes nombreuses. Peut-être que cette série et ses milliards d’incertitudes en plan ne va pas m’aider, mais j’ai bon espoir quand même !

On est donc parti pour découvrir la planète Bardo, 45 jours plus tôt. Plus tôt que quoi ou qui, le mystère est total, mais ce n’est pas l’essentiel. L’essentiel, c’est que l’on suit l’arrivée d’Octavia sur cette nouvelle planète et que c’est aussi mouvementé que ce que l’on pouvait attendre : elle entend Diyoza se faire emmener par des gardes et fait mine de se rendre, avant de tout de suite tenter de s’échapper.

Comme il s’agit d’Octavia, non seulement elle essaie, mais en plus elle réussit, ne prenant pas le temps de vraiment explorer l’endroit dans lequel elle est, avec une jolie suite de couloirs et d’ascenseurs, plein de gardes, la menant finalement dans une forêt.

Une forêt ? Plutôt une salle supplémentaire dans laquelle il y a des arbres, certes, mais aussi des gardiens invisibles. Bizarrement, j’avais pressenti ces deux éléments dès l’ouverture de la porte. En tout cas, elle finit bien vite attrapés par les gardes de Bardo. La série nous offre au passage un nouveau générique, encore. Ils s’amusent beaucoup avec cette saison 7, c’est chouette – même s’il n’y a que le titre qui change pour nous dire où l’on est.

45 jours plus tôt que qui ou quoi (j’exagère : que les événements de Sanctum), Octavia se réveille dans une salle où elle est interrogée par deux hommes en blanc, assez flous, sur une chaise longue qui ressemble fort à celle de Dollhouse. Comme Octavia, nous sommes réduits à subir la scène et entendre les deux hommes en blanc parler et débattre de son cas, avant d’utiliser une machine pour en savoir plus de tout ce qu’elle peut connaître.

La machine en question était déjà pressentie dans les épisodes précédents avec des informations donnée sur celle-ci, et ça ne manque pas : la machine permet d’extraire des hologrammes nous montrant les souvenirs d’Octavia. Je veux bien une machine comme ça chez moi, surtout que ce n’est pas censé nous faire souffrir si on est volontaire. Bien sûr, O ne l’est pas et c’est donc douloureux pour elle. Je n’en attendais pas moins.

Les hommes découvrent donc tout de Bellamy, avant d’en découvrir plus sur le casting de la série. 34 jours plus tôt, ils s’intéressent de prêt à Murphy, avant de découvrir l’existence d’Hope et d’expliquer à Octavia qu’une journée à Bardo équivaut à un an sur Skyring. Magnifique, ça veut dire que Bellamy est à Bardo depuis cinq jours au stade où on est dans la série, contre 5 ans pour Echo/Hope/Gabriel. OK. Pour l’instant, cependant, cet épisode se concentre sur les flashbacks et Octavia qui accepte de coopérer en échange de la promesse de pouvoir retrouver Hope rapidement.

C’est étonnant de la voir se faire avoir comme ça. Rapidement, elle accepte donc de montrer tous ses souvenirs de la série, transformer son bourreau en fan de The 100 heureux de voir Pike être tué et de lui analyser son histoire pour en faire une guerrière au grand cœur. Nous sommes à ce stade-là 31 jours avant le présent de notre saison 7, et c’est le moment pour Hope de débarquer et sauver sa tante de son bourreau devenu un allié de taille.

On le comprend : moi aussi, j’étais super fan d’Octavia en fin de saison 3. Je le suis toujours, cela dit, mais il ne peut pas hésiter puisqu’il ne connaît pas Bloodreina. Voilà donc qu’il aide Octavia à s’enfuir de sa cellule, un peu forcé par Hope, un peu volontaire après avoir vu sa vie être sauvée par O. Les scènes s’enchaînent vite pour enfin combler les trous qui restaient suite aux précédents épisodes : Hope emmène Octavia au pont qui lui permettra de rejoindre Sanctum, mais c’est à ce moment-là qu’elle découvre que sa tante perdra tous ses souvenirs de ses moments hors de Sanctum si elle passe le portail sans casque de protection.

Je trouve ça un peu gros dans les explications, surtout qu’on ne sait pas bien comment ça marche : pourquoi se souvient-elle de Sanctum quand elle arrive sur Skyring ? Pourquoi se souvient-elle de Skyring une fois à Bardo ? Grosso modo, il semble donc qu’on se souvienne de tout jusqu’au point de départ, moment auquel on oublie tout ce qui suit le point de départ. Une jolie prise de tête.

Pour faire face à l’amnésie à venir d’Octavia, son infirmier préféré propose donc de scanner l’œil d’Hope de manière à pouvoir tatouer le dos d’Octavia de manière express avec des coordonnées qui permettront donc de rouvrir un portail vers Hope. J’ai bien aimé les scènes entre Hope et Octavia, surtout qu’on voit la fierté d’O d’avoir contribué à élever une guerrière.

Rapidement, Octavia est renvoyée dans la saison 6 et Hope se retrouve à espérer retrouver sa mère, s’enfuyant une nouvelle fois dans Bardo. Malheureusement, nous n’en saurons pas plus dans cet épisode qui s’arrête là pour les flashbacks. Allez savoir où est Diyoza ! La bonne nouvelle pour elle, en revanche, c’est que finalement, elle a arrêté de vieillir à toute vitesse puisque le temps passe à la même vitesse sur Bardo qu’à Sanctum. Tout va bien, elle a juste 5 ans et 45 jours de plus qu’en saison 6 !

Si les flashbacks lointains à Bardo s’arrêtent au départ d’Octavia, les scénaristes ne quittent pas pour autant Bardo à ce moment-là dans l’épisode. En fait, au milieu de l’épisode, ils prennent plutôt la décision très chouette de nous montrer que sept jours plus tôt (dans la chronologie de Bardo/Sanctum), Hope s’est retrouvée forcée de passer un marché avec le Sheperd, le deuxième homme en blanc qui surveillait Octavia et n’était donc pas qu’un infirmier.

Hope n’a pas réussi à retrouver sa mère durant les quelques jours qui se sont écoulés entre le départ d’Octavia et cette date-là. Bien qu’elle désire plutôt poignarder Sheperd, elle découvre qu’elle a en fait un traqueur, plutôt qu’un poignard. C’est ainsi qu’elle se retrouve à poignarder Octavia, avec un faux raccord évident du côté des larmes, mais bon, puisqu’elle est attirée à ce moment-là par Octavia qui utilise enfin les coordonnées en fin de saison 6.

Blessée mortellement, Octavia débarque donc à nouveau à Bardo et y est accueillie par le Sheperd qui s’assure qu’elle sera guérie bien vite de sa blessure. Octavia peut ainsi retrouver son infirmier préféré qui lui assure qu’il a fait tout ce qui était en son pouvoir pour aider Hope, même si c’était en vain. C’est donc à lui qu’on doit le message « Trust Bellamy », même si c’est aussi à lui, je suppose, que l’on doit l’obsession du Sheperd pour Clarke. Parce que oui, entre le départ d’Hope et l’arrivée d’Octavia, le Sheperd envoie quelques soldats à Sanctum pour capturer Bellamy, Clarke et tout notre petit monde… comme on l’a déjà vu dans l’épisode précédent.

Les choses se précisent. L’infirmier sent toutefois le vent tourner et conseille à Octavia de ne pas se battre contre la machine s’il devait être remplacé, préférant qu’elle se concentre sur un même refrain à répéter en boucle, comme lorsqu’elle vivait sous la trappe dans l’Arche. C’est un bon réflexe de sa part : en effet, ça va vite partir en vrille.

La fin d’épisode nous révèle que Bellamy et Octavia se sont enfin retrouvés… mais pour un court laps de temps. Sheperd a voulu se servir d’Octavia pour calmer la folie meurtrière de Bellamy qui tuaient tous ses hommes en lui demandant de le calmer et de le ramener à Sanctum pour convaincre Clarke de venir. Octavia conseille à Bellamy de suivre ce plan, mais le frère refuse d’abandonner sa sœur, ce qui est une erreur.

En effet, un des soldats décide d’utiliser une grenade et d’exploser à quelques pas de Bellamy, laissé pour mort. Evidemment, je n’y crois pas du tout : le portail était ouvert au moment de l’explosion, il est fermé après celle-ci, donc Bellamy a forcément survécu. Seulement, on ne le reverra à nouveau pas tout de suite, même si c’était cool d’avoir enfin une nouvelle scène avec l’acteur !

Reste à savoir où et quand le personnage aura été envoyé. On peut toujours dire que l’explosion détraque la machine, ou qu’il est quelque part à Sanctum depuis une petite semaine, en otage ou inconscient… Un univers de théories s’ouvre à nous, alors qu’Octavia est persuadée de la mort de son frère.

Sept jours plus tard, et donc dans le présent, enfin, on assiste à l’arrivée de Gabriel, Hope et Echo sur cette planète Bardo où Hope suit sans problème les traces de l’espionne en tuant le comité d’accueil, invisible. Le trio débarque donc après cinq ans sur Skyring, sans suivre à la lettre un plan qui avait l’air bien huilé, pourtant. C’était bien la peine de passer cinq ans là-bas !

Gabriel est choqué par cette attitude des deux femmes avec lui qui n’arrivent pas à calmer leur folie meurtrière (Echo va bien avec Bell, au moins). Ils n’ont que trente minutes pour mener à bien leur mission de sauvetage selon leurs calculs, mais ça ne peut pas bien se passer ce sauvetage de Diyoza et Bellamy. Ils sont ainsi surpris en train de ne pas se rendre à une réunion où ils sont supposés être attendus, puisqu’ils sont en tenue de combat.

On en découvre un peu plus sur Bardo qui vénère les pierres qui permettent de se téléporter, mais aussi un certain Shepard, le deuxième homme en blanc qui interrogeait Octavia et qui est spécialisé dans les rôles de personnages insupportables. Echo et Gabriel comprennent qu’Orlando ne leur a pas tout dit, mais de mon côté, je n’ai pas trouvé la scène super claire. Hope a une clarté bien à elle, avec la volonté de tuer le Sheperd.

Elle est heureusement arrêtée par Echo qui veut qu’elles mènent bien à leur mission. Rapidement, Hope peut donc les mener à Octavia, mais ce n’est toutefois pas bien discret ce comportement du trio, donc on sait déjà qu’ils sont repérés par les soldats de Bardo. Les conséquences, on ne les connaîtra que plus tard : la fin d’épisode doit révéler la mort de Bellamy à Echo, par une vidéo qui lui montre tout (et nous montre tout par la même occasion).

C’est chaotique : Octavia est en boucle sur son refrain (« je n’ai pas peur ») mais est enfin débranchée de la machine qui la torturait, Echo décide de se venger en tuant l’infirmier d’Octavia – qui n’est plus notre gentil infirmier évidemment – et Hope reste sacrément impassible face à cette scène qui signifie pourtant qu’elle n’est pas prête de retrouver Diyoza, puisqu’ils n’ont plus d’otage à portée de main pour les guider… et plus beaucoup de temps à passer à Bardo.

Ma foi, c’était un sacré épisode, je suis à fond dans cette intrigue et même Sanctum était appréciable ! Vivement la suite, comme chaque semaine. Avant ça, il me reste donc à revenir sur tout un pan de l’intrigue que j’ai mis de côté jusque-là, pour le bien de nos cerveaux à tous.

Ainsi, on découvre en parallèle dans cet épisode (ou on redécouvre ?) que Sanctum est une lune, mais c’est une lune qui part en vrille. Il faut dire qu’il n’y a plus grand-monde dessus en ce qui concerne nos dirigeants aujourd’hui. Il n’y a plus qu’Indra, en fait, et elle n’a pas beaucoup d’autorité auprès de toutes les personnes de Sanctum. Il y a trois groupes différents et il n’y en a pas un qui la respecte ou l’aime. C’est donc mal barré pour elle.

Sans trop de surprise, les suiveurs de Russell demandent sa libération et Indra comprend vite qu’elle a affaire à des fanatiques qui iront loin pour cela : ils menacent de se sacrifier un par un, à chaque heure. La série renoue avec sa joie de brûler les gens, comme ça. Elle renoue aussi avec sa tradition des ultimatums bien gênants pour nos dirigeants.

Bien sûr, Indra a toujours Memori avec elle, mais aussi un guérisseur de Sanctum et Jackson. Autant dire que ça fait une petite équipe, surtout que Murphy et Emori sont toujours victimes de radiations, et donc faibles. La scène est plutôt sympathique dans son introduction de nouveaux personnages et dans le rappel de qui est là, même si ça manque de crédibilité d’avoir Indra qui discute décisions politiques comme ça au milieu de l’infirmerie, à portée d’oreilles de Russell qui ne se prive pas de commenter ses décisions.

Murphy ayant repris assez de force, il est décidé qu’il reprenne une nouvelle fois le rôle de Daniel auprès des fanatiques pour tenter de calmer leurs ardeurs. C’est un échec total : il sauve certes un enfant, mais c’est tout ce qu’il parvient à faire avant d’être identifié comme un traître par son mec. Enfin, celui de Daniel, un peu frustré de ne pas retrouver son mec, justement.

Préparé à être sacrifié par les flammes, il est sauvé de justesse par Emori qui réussit à le faire grâce à l’aide de Russell… Qui n’est plus Russell, malheureusement. Si Murphy est sauvé, Indra comprend que ses ennuis ne font que commencer quand elle reconnaît bien le discours de Russell à ses disciples, qu’il force à s’agenouiller devant lui : Indra reconnaît en effet Shedheda. Elle le piège assez facilement pour s’assurer qu’il s’agit de lui, utilisant le Trigedaslang pour s’assurer qu’il s’agit bien du Dark Commander.

Il n’en faut pas plus pour qu’elle le confronte et évoque le passé de la Terre avec lui. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que le père d’Indra est mort au combat en tentant d’empêcher le règne de ce Dark Commander, alors que sa mère a fini par s’agenouiller devant. Bien, ce n’était pas indispensable, mais ça fait une backstory intéressante, je reconnais, et l’intrigue à Sanctum était moins insupportable cette semaine.

Tout ça mène finalement à une décision risquée de la part d’Indra : livrer Russell aux hommes de médecine qui l’entourent pour s’assurer qu’ils lui retirent sa puce. C’est voué à l’échec, honnêtement.

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