The Affair (S04)

Synopsis : La saison 3 de The Affair était repartie sur une nouvelle intrigue après les deux premières années qui auraient pu suffire à raconter une histoire complète. Cette saison 4 continue de suivre les personnages de la première saison, alors que Noah et Helen ont déménagé à Los Angeles. Avec une nouvelle structure, la série nous promet aussi la disparition d’un des personnages principaux six semaines plus tard, mais le mystère est entier.

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Pour commencer, je ne sais pas trop ce que je fais là. J’ai détesté la saison 1, fini par apprécier les épisodes apportant les réponses en saison 2 et subi la saison 3. Je reste surtout pour les personnages d’Helen et de Cole, parce que j’en adore les acteurs qui font un travail formidable. En revanche, la tronche de Noah suffit à me coller de l’urticaire. C’est gênant : c’est le personnage principal.

Souvent, je vois la série comme une jolie opportunité de récupérer quelques points du Bingo. J’ai tenu trois saisons, et ça m’embêterait de ne pas tenir pour la suite : au point où j’en suis, autant tout regarder. J’espère que l’intrigue de cette saison saura m’intriguer au moins autant, si ce n’est plus, que celle de la saison 3.

Une autre raison de mon retour est le générique, que j’aime beaucoup. Et ma curiosité malsaine, parce que je veux voir ce que deviendront les personnages. Allez trêve de blabla, c’est parti pour la critique (résumés complets en cliquant sur les titres d’épisode – même si cette série n’en a pas).

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S04E01 – 14/20
C’est long, et chiant, et je ne supporte plus les personnages, surtout Noah ; mais purée, c’est toujours passionnant du côté de la psychologie de certains, les intrigues sont intéressantes et la caricature des points de vue continue de m’intéresser même dans les moments les plus longs et chiants. Cette série me divise ; parfois je l’aime bien, parfois je la hais, et je vous invite à lire toute la critique si vous voulez constater l’ampleur de ma schizophrénie – et la leur au passage.
S04E02 – 15/20
Malgré la frustration d’un cliffhanger mis de côté, cet épisode m’a étrangement bien plus plu que je n’aurais pensé au premier abord. Il m’a rendu supportable – et intéressant ! – un personnage que je n’aime pas, tout en passant du temps aussi avec un personnage que j’aimais déjà. C’est étrangement tout bon, je n’ai pas l’habitude avec cette série… dont les épisodes restent remplis de longueurs dérangeantes malgré tout, n’exagérons pas. Il n’empêche que cette saison 4 réussit à repiquer ma curiosité pour le moment !
S04E03 – 17/20
Vous ne rêvez pas, j’ai bien mis cette note à The Affair, mais je suis incompréhensiblement embarqué dans les intrigues de cette année. Cet épisode se concentre pourtant sur Noah, et ça c’était chiant, mais malgré tout, il y avait du bon. La deuxième partie est exceptionnellement réussie, même si je n’aurais jamais envisagé ça pour la série en saison 1. Non, vraiment, le renouveau de cette saison 4 fait beaucoup de bien, et j’espère que ça va continuer.
S04E04 – 14/20
Riche en points de Bingo Séries, cet épisode était sacrément lent, mais intéressant concernant la psychologie des personnages. Contre toute attente, j’en ai adoré la première personne, mais j’ai eu plus de mal avec la deuxième partie. Et si on m’avait dit que j’écrirais ça l’an dernier, je ne l’aurais pas cru, parce que je suis en train de revoir totalement ma copie et sur la série, et sur ses personnages. C’est dingue !
S04E05 – 15/20
Non seulement cet épisode est lent dans son exécution, mais en plus il a l’audace de se concentrer sur deux personnages que j’adore… pour me les faire détester à chacune des grandes décisions qu’ils prennent. Malgré des approfondissements psychologiques de chacun, j’ai peine à être convaincu par les choix des personnages, surtout dans la deuxième partie de l’épisode, d’ailleurs. Frustration – mais pas un mauvais épisode pour autant, j’étais scotché à mon écran après tout.
S04E06 – 18/20
Malgré quelques longueurs, cet épisode s’avère plus surprenant qu’une bonne partie de la saison en offrant de nouvelles révélations en cours de route. C’est bien simple, c’est toute la psychologie d’un personnage qui est remis en question dans la seconde partie de cet épisode, avec une journée bien remplie et pleine d’inattendus. En plus, la série en profite pour réaffirmer son principe de base et le perspectivisme. Les différences de point de vue et de récit d’une personne à l’autre, ça change toute une histoire ; et la vérité est parfois impossible à découvrir.
S04E07 – 17/20
Purée, mais pourquoi j’aime tant cette saison ? Est-ce qu’il m’a fallu quatre ans pour enfin trouver que la série exploitait son potentiel ou est qu’il a fallu quatre ans pour qu’elle le fasse ? Bien que la chronologie des événements soient très floues dans cet épisode, le fil rouge de la saison se dévoile pleinement et réussit à m’intéresser. Bref, vivement la suite.
S04E08 – 20/20
Eh bien nous tenons là le meilleur épisode de la série, avec humour, mystère, sensation et drama. La quête de la saison se poursuit avec un épisode à la structure inattendue et aux rebondissements ayant un impact impressionnant pour la suite de la saison. Le prochain épisode ne va pas être évident, je pense, mais je l’attends de pied ferme.
S04E09 – 20/20
Comment voulez-vous que je note un tel épisode ? Entièrement différent de la semaine dernière, mais tout aussi parfait, il me laisse sur les rotules, épuisé et énervé comme jamais. Les longueurs de l’épisode ont réussi à se rendre passionnantes et à mener progressivement vers une fin attendue, avec la résolution d’une question qui a brûlé les lèvres de tous ceux regardant la série ces sept derniers jours. Franchement, je ne suis pas prêt de me remettre de cette intrigue.
S04E10 – 17/20
Un double épisode qui prend le temps d’explorer la vie des personnages après les événements terribles des derniers épisodes, mais sans pour autant apporter une conclusion satisfaisante à toutes les intrigues. Force est de constater en revanche que cette fin de saison est conçue comme une possible fin de série : des pistes sont ouvertes, mais tout est fait pour mener à une conclusion partielle pour chacun. La dernière saison m’intrigue déjà, mais en tout cas, chapeau beau à cette saison 4 qui m’aura fait aimer la série pour de vrai. C’était pas gagné.

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The Affair – S04E01-02

Épisode 1 – 14/20
C’est long, et chiant, et je ne supporte plus les personnages, surtout Noah ; mais purée, c’est toujours passionnant du côté de la psychologie de certains, les intrigues sont intéressantes et la caricature des points de vue continue de m’intéresser même dans les moments les plus longs et chiants. Cette série me divise ; parfois je l’aime bien, parfois je la hais, et je vous invite à lire toute la critique si vous voulez constater l’ampleur de ma schizophrénie – et la leur au passage.

Saison 4


Spoilers

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Oh my god, it’s you. You’re the earthquake.

Premièrement, j’ai envie de remercier la série pour sa très bonne idée de proposer un bien long résumé des saisons précédentes et pour son nouveau générique, très esthétique. C’est à peu près tout le bien que je puisse en dire parce que cette saison débute sur un flashforward nous annonçant une improbable amitié entre Cole et Noah, réconciliés autour de la disparition d’Alison (enfin, on suppose) depuis 72h.

Noah – Six semaines plus tôt, on retrouve Noah qui, pour changer, est en train de se plaindre parce qu’il a déménagé à Los Angeles pour se rapprocher de ses enfants, mais il ne les voit quand même pas. À la place, il est prof de lycée et fait cours sur Animal Farm. Devinez quoi ? Toutes ses étudiantes ont un énorme crush sur lui. Cinq minutes même pas et j’en peux déjà plus de Noah. C’est un prof tyrannique, mais à peu près parfait sur le papier et il est surveillé par la principale qui forcément le dévore des yeux aussi, mais a genre toute l’autorité qu’il n’a pas. Soupir, venons-en vite à la disparition d’Alison, allez !

Tout cette réintroduction du personnage me donne déjà envie de dormir, mais ça tombe bien, j’ai regardé l’épisode assez tard pour que ce soit le but : m’endormir devant. Et je suis aidé par une scène où il sympathise avec son insupportable collègue voulant juste profiter du fait que Noah connaisse un éditeur. Ben oui, le monde entier a besoin de Noah, vous savez bien !

Et le monde entier est contre lui, aussi. Il est ainsi pris dans les bouchons, mais ce n’est pas sa faute ; et il arrive en retard à une présentation de son fils au lycée, à laquelle il ne peut accéder à cause d’un garde qui fait bien son boulot et d’Helen qui, apparemment, fait intentionnellement tout ce qu’elle peut pour l’éloigner de ses enfants. Oui, oui, bien sûr.

Le type réussit même à arriver en retard au restaurant mexicain où Vik l’invite parce qu’il met la mauvaise adresse dans son GPS – oui, Vik est toujours là pour Helen, évidemment puisque son nouveau job est la raison du déménagement à Los Angeles. Noah galère ensuite à communiquer avec ses enfants, surtout Trevor qui refuse de lui parler ou de le voir, en fait. Sinon, Helen est persuadée que leur fils est gay, et elle fait tout pour qu’il le dise au restaurant et devinez quoi ? Ca déplait à Noah. Il fait genre que le problème n’est pas qu’il soit (peut-être) gay, mais juste que son fils n’a que 14 ans et qu’il ne sait peut-être pas ce qu’il veut. Soupir, soupir, soupir. Ce personnage est tellement imblairable. Pourquoi je m’inflige ça déjà ? Ah, oui, je suis curieux. Et puis j’aime bien Helen… quand elle n’est pas du point de vue de Noah (parce que dans cette partie, c’est juste une garce).

Comme il s’engueule avec Helen, Noah finit par rentrer chez lui, et appeler Alison, comme il le fait chaque fois qu’il se sent seul. Et seul, il l’est, parce que personne ne prend le temps de décrocher quand il appelle.

Finalement, en bon prof, il se retrouve à lire l’exposé d’un de ses élèves, Anton Gatewood dont je n’ai pas spécialement suivi l’introduction, j’avoue, mais c’est grosso modo l’élève cliché du fond de la classe avec sa capuche et sa flemme. Noah étant cette sorte de super prof, il est évident qu’il n’a pas même un stylo, hein. Bon, donc, Anton est un élève qui a l’habitude de plagier d’autres travaux, mais pas cette fois. Noah l’accuse pour rien, parce qu’Anton révèle toute son intelligence par une analyse simplissime d’Animal Farm.

Noah se sent alors forcé de le poursuive, parce que ce n’est pas du tout anxiogène d’avoir un prof pareil, mais Anton a la chance d’avoir un père qui l’emmène loin du lycée avant que Noah ne le rattrape. Et c’est tout pour Noah, ALLELUIA, on était à deux doigts d’essayer de nous le vendre comme le Messie qui allait sauver Anton de son statut social d’incompris !

Helen – Sans trop de surprise, on reprend alors avec Helen qui a emménagé dans une baraque de Los Angeles magnifique. Le salaire de Vik doit bien aider, quand même, il a eu un poste qui valait le coup, clairement. Bon, en même temps, Vik est juste parfait pour Helen : ils ont emménagé dans une villa ouf et ne s’occupent que de deux enfants plutôt sympathiques et gentils avec eux – même si Helen commence à se dire que peut-être son fils est gay quand il reçoit 150 SMS de Brooklyn (c’est un garçon).

Assez clairement, Helen est hyper stressée et ce n’est pas bon pour elle : elle se met à imaginer des tremblements de terre, un comble à Los Angeles.

Ils ont aussi une étrange voisine qui les fascine sans la moindre raison valable, mais comme eux je les aime bien, je ne vais rien dire. Bon, après la perfection de Vik vient probablement du fait que c’est le point de vue d’Helen. Celle-ci se rend ensuite chez le psy, et au passage, n’en peut plus de Noah oubliant de payer la cantine de leur fils ainé. Pour changer. Chez le psy, Helen ne s’ouvre pas tellement, même si elle finit par parler de ses angoisses de Los Angeles, et du Big One qui finira bien par arriver un jour.

Elle s’ouvre aussi sur la sexualité possible de Trevor, en faisant le coming-out le plus discuté de la télé avant même qu’il n’arrive, je crois, parce qu’elle a peur de la réaction de Noah. Son psy découvre vite qu’elle n’aime pas (physiquement) parler de Noah et que le tremblement de terre à venir dans sa vie est peut-être que Trevor est gay.

Ou alors juste l’ensemble de sa vie depuis le début de la série, magnifiquement résumée par le psy qui se fout limite de sa tronche au passage. C’est fou comment la partie sur Noah était naze et celle sur Helen arrive à être passionnante rien qu’avec un échange inutile. Son psy est excellent, aussi, et ça permet de vraiment approfondir sa psychologie, même s’il ne se passe rien.

De retour chez elle, Helen tombe sur Priya, sa belle-mère. Comme toutes les belles-mères, elle est insupportable (notons que je n’en ai pas actuellement, je peux dire ça, ok ?), et comme toutes les belles-mères ayant un fils, elle en fait trop pour celui-ci, remplissant le frigo et donnant des leçons de vie à Helen – parce qu’elle trouve que Vik n’est pas assez gros et ne pourra pas être heureux tant qu’il n’aura pas d’enfant. Je l’aime déjà beaucoup trop cette Priya, c’est bien drôle tout ça.

Bon, Helen ne la supporte plus et s’isole pour un bain avec alcool et tremblement de terre rêvé. Quand elle en sort, elle est soulagée de constater que Priya est partie… et tombe sur la voisine, Sierra (bon, sérieusement ? Les scénaristes sont fans de Dollhouse à ce stade, non ? Priya et Sierra dans le même épisode ? C’est gros comme coïncidence). J’aime beaucoup Sierra, qui est le cliché de la fille de riche à la Los Angeles ; avec les avocats, les masques pour la peau, le yoga avec chèvres.

Le soir, Helen et Vik se rendent donc au lycée de Trevor où ils tombent sur une prof leur disant que Trevor est le bienvenue dans le lycée, parce qu’ils sont très ouverts et supportent toutes les personnalités, clin d’œil, clin d’œil. À la sortie du lycée, Noah lui tombe dessus et l’engueule – et ça correspond tellement plus à comment je vois Noah.

Au restaurant, Trevor commence son coming-out auprès d’Helen et Vik, mais il est interrompu par l’arrivée de son père totalement insupportable et imblairable. Et on tombe dans le cliché inverse de la première partie, avec Helen mettant tous les torts sur le dos de Noah et l’accusant d’être responsable de l’homosexualité possible de son fils – du coup, Noah paraît presque plus ouvert qu’elle dans cette version.

Helen en arrive aussi à la conclusion que Noah est le tremblement de terre qu’elle redoute dans sa vie, et elle lui demande donc de s’éloigner d’elle autant que possible. Moui, moui, moui, tout ça. La fin d’épisode voit Helen et Vik rentrer chez eux et suivre leur routine et alors que tout va bien, le cliffhanger nous laisse sur un Vik inconscient dans sa salle de bain. Cela me donnerait presqu’envie d’enchaîner sur le deuxième épisode. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez moi, franchement ?? Je vais me coucher et méditer sur tout ça, il est déjà plus d’une heure du matin, n’abusons pas.


Épisode 2 – 15/20
Malgré la frustration d’un cliffhanger mis de côté, cet épisode m’a étrangement bien plus plu que je n’aurais pensé au premier abord. Il m’a rendu supportable – et intéressant ! – un personnage que je n’aime pas, tout en passant du temps aussi avec un personnage que j’aimais déjà. C’est étrangement tout bon, je n’ai pas l’habitude avec cette série… dont les épisodes restent remplis de longueurs dérangeantes malgré tout, n’exagérons pas. Il n’empêche que cette saison 4 réussit à repiquer ma curiosité pour le moment !

Saison 4


02

It’s called adulthood. Join me here, won’t you?

Vraiment, heureusement que cette série a un générique aussi parfait, sinon je crois que je l’aurais abandonnée il y a longtemps ! Il est encore mieux cette année en plus, avec de jolies images. Cet épisode reprend six semaines plus tard avec Cole et Noah dans une voiture… dans laquelle ils sont rejoints par Anton, l’étudiant de Noah. What the fuck, sérieux !

Cole – Ah, génial, on commence par Cole, ce qui veut dire qu’il faudra supporter Allison après quand j’en aurais déjà marre de cet épisode. Qu’importe, on commence par Cole, c’est déjà ça : il fait du surf et est débordé par le fait que sa plage préférée est de moins en moins bien fréquentée. Débordé également par son travail, il laisse Luisa le conduire sur le trajet du retour, où ils sont arrêtés par un flic zélé qui repère que la voiture est accidentée – ce qui est arrivé à la plage mal fréquentée, bien sûr.

Luisa est totalement stressée par l’arrivée de ce policier : elle n’a ni son permis, ni ses papiers. Cole aussi le vit mal, ce contrôle inopiné, surtout que ses relations ne lui servent à rien. De retour chez lui, il prend une douche en extérieur, une habitude qu’il semble ne pas avoir perdu depuis la saison 1. Il retrouve ensuite Luisa, toujours aussi stressée.

Tous deux se rendent à un rendez-vous d’affaire où des asiatiques veulent franchiser le restaurant de Cole et Alison, et la réunion se passe plutôt bien jusqu’à ce qu’Alison arrive avec quarante-cinq minutes de retard et les cheveux mouillés. Bref, elle se la joue complétement ado débordée et ne comprend pas que Cole la recadre après la réunion (pressé de la voir critiquer Cole de la même manière dans sa partie, allez), mais la prévient malgré tout qu’ils sont invités au restaurant par la suite pour un dîner.

De retour chez lui, bis, Cole présente le projet des asiatiques à Luisa (c’est fou comme elle a un visage qui me revient mais que je n’arrive pas à savoir d’où – ça m’avait fait pareil quand je l’avais vue dans Red Band Society) quie st toute excitée pour lui ; parce qu’il est sur le point de devenir sacrément riche et de pouvoir racheter le ranch. Ce n’est pas suffisant pour qu’il soit heureux, apparemment, mais heureusement il a Luisa pour lui changer les idées et le détendre – en tendant certaines autres parties de lui, si vous voyez ce que je veux dire.

Au dîner, Alison ne se pointe pas, pour changer, et Cole est totalement absent, stressé par les événements. Heureusement, Luisa gère absolument tout à merveille, mais quand elle surprend Cole espérer qu’Alison les rejoigne, elle se retrouve incroyablement jalouse. N’ayant pas de papier, elle ne peut espérer de telles opportunités pour elle-même (enfin pas de papier = pas de Green Card car elle est entrée illégalement dans le pays et que son mariage ne change rien). Tout ceci mène le couple parfait que sont Luisa et Cole à s’engueuler – et ça me laisse tout triste pour eux.

Cole décide d’aller faire un tour à pied sur la plage et ils retombent sur les surfeurs du matin en plein feu de camps. Et le voilà qui sympathise avec des jeunes écervelés, boit de la bière avec eux et… s’endort sur la plage. Réveil de merde au matin : plus de portable, de portefeuille, des dessins sur la tronche et du sable partout, y compris sous les déchets laissés par ces connards.

Il rentre chez lui, découvre son visage, veut utiliser un flingue mais est interrompu par Luisa, heureusement. Eux-mêmes sont interrompus par un appel d’Alison qui est en panne et a besoin d’aide. Cole accourt pour son ex-femme et l’aide… mais en chemin pour rentrer une nouvelle fois chez lui (il passe son épisode à ça), il tombe sur l’un des jeunes de la veille. Il parvient à l’arrêter, mais quand celui-ci lui parle de son frère, il le laisse s’échapper. OK.

Alison – Incroyable mais vrai : elle travaille pour de vrai, mais je ne sais plus exactement ce qu’elle fait. Elle aide une nana à se confier auprès d’elle sur sa vie de merde de femme battue, et malgré toute ma bonne volonté et un sujet difficile, ce n’est pas passionnant du tout. Alison n’est que secrétaire d’une psy, mais quand elle apprend que la femme en face d’elle, qui a perdu un enfant, a peur de son mari qui est capable de la battre, elle fait tout ce qu’elle peut pour l’aider… mais tout ce qu’elle fait, ce n’est pas grand-chose. Au moins, elles partagent la perte d’un enfant, ce qui permet à

Juste après ça, Alison rencontre Ben, un homme qui se trompe de bureau et avec qui elle entame assez vite un flirt, l’air de rien, mais aucun d’entre eux n’est vraiment doué pour le small talk, alors c’est vite juste gênant. Et ça ne mène nulle part, en plus. Il revient la voir alors qu’elle se fait engueuler au téléphone par Cole parce qu’elle ne s’est pas pointée à un rendez-vous (ah ? Cole disait pourtant qu’elle était là dans sa version de l’histoire, faudrait savoir), mais ça ne mène de nouveau nulle part, si ce n’est qu’elle apprend que Ben bosse pour sa boîte, et non l’inverse.

Ils sont interrompus par le mari de la femme qu’aidait Alison, même s’il se présente d’abord comme un simple patient – oui, Alison étudie pour devenir psy aussi mais elle n’a pas tout de suite repéré que le type était louche. Heureusement Ben a tout de suite vu les signes du stress post-traumatique en lui et il revient à temps pour sauver Alison qui est en train d’être étranglée par l’homme.

Ce dernier se fait arrêter, devant son gosse et sa femme pleine de haine envers Alison, alors que bon. Finalement, ça permet à Alison d’avoir un rendez-vous avec Ben : elle lui propose de boire un verre, puis un café quand elle apprend qu’il est aux alcooliques anonymes. Rapidement, il lui raconte sa vie assez déprimante de vétéran sombrant dans l’alcool faut de pouvoir avoir une érection à cause de son stress post-traumatique à lui. C’est con.

Il lui explique aussi qu’il ne peut pas avoir de petite amie pendant la première année de sobriété, et elle lui raconte encore plus brièvement sa vie à elle, omettant bien sûr totalement la mort de Gabriel, son fils. Pourtant, le lendemain, lorsqu’elle est en panne et appelle Cole pour qu’il l’aide, son ex lui fait le reproche d’avoir construit toute son identité autour de la mort de Gabriel.

Sans vraie raison et alors que ses parents sont en train de s’engueuler concernant le restaurant et la personnalité de chacun, Joanie demande à ce que son père l’amène à l’école, et Alison accepte malgré le dessin sur la tronche de son ex – il a carrément une bite sur le front dans cette version de l’histoire (c’est bien plus crédible que les dessins esthétiques de la version de Cole). Cela leur permet de parler du restaurant – une idée de Scotty à l’origine.

De retour au travail, Alison angoisse légèrement dans son bureau, mais elle gère quand même la fac et accepte un appel Skype de Ben qui la drague clairement, voulant la voir dans cinq mois, deux semaines et deux jours, car il aura fini sa première année de sobriété. Et elle en est toute heureuse – mais elle disparaîtra avant ça.

Bref, je reste dans ma frustration du premier épisode, et je suis hyper surpris de voir que j’ai bien aimé les deux parties de cet épisode – et peut-être même plus celle d’Alison. C’est honnêtement totalement improbable, et pourtant !

Saison 4

Mes séries en juin

Salut les sériephiles !

Le mois de mai touche à sa fin et franchement, je ne l’ai pas vu passer. Je ne suis pas aidé non plus par un bon paquet de révisions en vue de mes oraux de concours qui fait passer le temps à toute vitesse. Tant mieux, on sera plus vite au 20 juin, où je me remets en théorie dans les séries (en pratique, on verra, j’aurai plein d’autres choses à gérer aussi, je procrastine un TAS de choses en mode « on fera ça après le concours »). Bref, voici donc ce que je veux regarder dans les sorties du mois de juin, avec les dates de diffusion indiquées en J+1.

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Fear the Walking Dead (S04) – On approche dangereusement de la mi-saison et je note que celle-ci est passée encore plus vite que d’habitude principalement parce que le tout début ne m’a vraiment, mais alors vraiment, pas convaincu. En cours de diffusion.

Ghosted (S01) – Je ne sais pas trop ce que la FOX veut en faire. J’ai l’impression que tout le monde a oublié son inexistence : elle n’est même pas encore annulée officiellement, c’est dire. Mystère.

Silicon Valley (S05)Un jour, je vais m’y remettre, c’est sûr, mais quand, c’est une autre question. En cours de diffusion.

Westworld (S02) – Même si les deux derniers épisodes diffusés étaient un peu moins convaincants, c’est vraiment parce que je chipote que les notes n’atteignent pas les sommets. J’en attends beaucoup de la série, en même temps, c’est vraiment l’une de mes préférées ! En cours de diffusion.

The Affair (S04) – Showtime fait un bon calcul et diffuse la série pendant l’été cette année. Cela me paraît une bonne chose, car c’est définitivement calibré pour la période estivale. Je ne sais pas trop si je m’y mettrais, ni quand, mais voilà, je sais qu’elle est là. Débute le 18 juin.

Preacher (S03) – Mamamia ! Le lundi n’en finit plus ! Contrairement à la précédente, je sais que je serai au rendez-vous pour voir cette saison qui a intérêt à recommencer sur les chapeaux de roues, parce que, clairement, je la visionnerai juste après la fin de saison de Westworld. Ouep, elle est en concurrence directe avec aux États-Unis, je ne suis pas sûr qu’AMC fasse un bon calcul, mais bon. Débute le 25 juin.

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Mardi

The Crossing (S01) – Bien qu’annulée, cette série a réussi à me garder à peu près à jour jusque-là alors j’irai jusqu’au bout et serai frustré par son cliffhanger, tant pis. On note que la série se terminera le dimanche 10 juin… En cours de diffusion.

Supergirl (S03)Là encore, la fin de saison s’approche dangereusement et ça sent dans le rythme des épisodes. Cette saison est un peu moins bien que la seconde, mais dans l’ensemble, ça reste assez solide comme divertissement ! En cours de diffusion.

Dietland (S01) – Encore une nouvelle série ? Ce n’est pas très sérieux, Jérôme, en plus, elle dure une heure et commence par un double épisode. Oui, mais c’est du Marti Noxon (co-créatrice d’Unreal ayant bossé sur Buffy) et l’histoire paraît hyper originale tout en étant d’actualité. Cela sent bon la nouveauté d’été qui me passionnera – et tant pis si je la commence en retard. Débute le 5 juin.

Salvation (S02) – Aaah… Le retour de la série la plus consultée du blog, je ne vais quand même pas rater ça ! Vite, des aimants et c’est parti. Débute le 26 juin.

Capture d'écran 2017-08-04 20.14.19 Mercredi

Legion (S02) – Encore une série reléguée dans la catégorie « à voir plus tard », mais je reviens sur tous les visionnages que j’ai à faire prochainement dans un article qui sera consacré à ça. En attendant, je regarde les épisodes s’accumuler et ça me fera une jolie soirée de tout rattraper. En cours de diffusion.

The 100 (S05) – Assez clairement, la série est la première chose que je fais le mercredi quand j’ai une heure devant moi, parce que oui, je mets le temps à rédiger la critique, j’avoue. Cette saison 5 est une réussite, un véritable coup de cœur et j’aimerai que ça ne s’arrête jamais. En cours de diffusion.

Teachers (S03) – Je n’ai même pas encore fini la saison 2 (revenue par surprise alors que je la pensais terminée) que la saison 3 débarque… Pff. C’est une de mes comédies préférées alors je la laisse dans la liste, évidemment. Débute le 6 juin.

Younger (S05) – Le jeudi sera décidément une excellente journée avec également le retour de Liza (et Kelsey !). J’ai hâte, même si ce n’est vraiment pas une case horaire idéale dans mon planning ! Débute le 6 juin.

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Jeudi

Colony (S03) – Si la série est toujours aussi lente, elle arrive malgré tout à me motiver énormément et je ne me vois pas en rater un épisode. Il m’a fallu le temps pour accrocher, mais maintenant que c’est fait, je ne la lâche plus. En cours de diffusion.

Reverie (S01) – Bon, ben la série n’est toujours pas commencée, mais je l’ai casée dans mon planning de révision, donc ça devrait le faire pour que je la regarde. J’ai fini par tomber sur la bande-annonce, et c’est tout à fait ma came ! Débute le 31 mai.

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 Vendredi

Marvel’s Cloak & Dagger (S01) – Exactement comme The Runaways, c’est une nouvelle série Marvel que j’ai envie de découvrir… mais qui risque bien d’attendre que je termine mon concours pour avoir la chance que je pose mes yeux dessus. Et encore, même à ce moment-là, tout dépendra des retours que j’en ai et de mes envies séries, parce que j’ai beaucoup à voir. Débute le 8 juin.

Luke Cage (S02) – Alors que je suis en train de me bouffer huit mois de retard dans mes visionnages des séries Marvel/Netflix, en voilà encore une nouvelle qui débarque avec ses 13 épisodes. Non, mais ça va le faire. Débute le 22 juin.

Glow (S02) – Le mois se terminera par le retour de mes catcheuses préférées. En même temps, je n’aime pas le catch, ça aide. La saison 1 avait été une vraie bonne surprise que je m’étais regardé sur un week-end, et ma foi, je me sens capable de refaire la même chose cette année. Débute le 29 juin.

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Samedi

Quantico (S03) – Ce sera donc bien la dernière saison pour cette série, qui est revenu avec un épisode très médiocre avant de se transformer en procédural sauce drama romantique. Pas brillant, mais ça se regarde entre deux apprentissages de conjugaisons latines. En cours de diffusion.

12 Monkeys (S04) – La dernière saison de la série de science-fiction y va fort puisqu’elle revient pour trois épisodes par semaine. De quoi passer de belles soirées durant les week-end – sauf que je ne serai pas en week-end le jour où elle revient. Pff. Débute le 16 juin.

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Dimanche

A Series of Unfortunate Events (S02), The Punisher (S01), Jessica Jones (S02), Love (S03), Arrow (S03), The Flash (S01), Constantine (S01), Lucifer (S03), Life in Pieces (S03), The Rain (S01), 3% (S02, si j’arrive à me caler une soirée avec Laura en fin de mois)… J’ai l’embarras du choix, toujours !

Calendrier6

Les séries à ne pas annuler (et celles qui peuvent l’être) 

Salut les sériephiles !

Surprise, j’avais pourtant dit que cet article ne sortirait pas aujourd’hui, mais j’ai finalement pris le temps de le préparer hier. Ce n’était pas gagné, mais quitte à être bloqué ce matin par les grèves, je me suis dit que je pouvais bien en profiter pour me coucher tard et écrire cet article jusqu’au bout de la nuit (QUI CA QUI CA ?). Pardon.

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Bon, maintenant que cette introduction pas du tout abusive sur les bords (j’ai écrit ça à minuit vingt hein) est terminée, passons au TFSA avec un thème plutôt chouette proposé cette semaine par Tequi. Oui, parfois je ne critique pas, vous voyez. Attention, je ne dis pas que c’est évident pour autant et je sais d’avance que certains de mes choix seront controversés, mais allez, il faut se lancer ! C’est parti pour un double TFSA parce qu’on parle des séries à ne pas annuler… et de celles qui peuvent l’être ! Évidemment, j’ai viré de ce top toutes celles dont le sort est déjà connu, ça limitait les possibilités… Et ça me donne envie de sortir le champagne car Club de Cuervos a été renouvelée pour une saison 4 il y a une quinzaine de jours et je n’avais pas encore vu la nouvelle jusque-là ! Je suis tellement heureux… même si ce sera probablement la dernière comme le producteur a toujours dit qu’il voulait quatre saison.

Stay with me!

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  1. The 100 (saison 5)

Oui, seulement cinquième, mais la quatrième saison n’ayant pas commencé, c’est dur de juger si une saison 6 pourra servir ou non. Ma décision est un peu prématurée, mais qu’importe en vrai, j’ai envie de savoir la série renouvelée rien que parce que j’en adore le casting et que je sais qu’après annulation, certains auront du mal à se retrouver un job. Donc bon, pour le principe et parce que je suis accro, je ne me voyais pas oublier de la citer. Quant à la saison 5, je veux savoir ce que Bryan est devenu (lol) et je veux que Clarke se décide enfin sur le plan sentimental (quoi, on peut toujours rêver).

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  1. Altered Carbon (saison 1)

Aucune n’annonce n’a été faite et c’est bien dommage. Je sais que la saison 2 partirait probablement sur de nouvelles bases vu le second tome de la saga, mais ça ne me dérangerait pas plus que ça tant qu’on retrouverait l’ambiance de la série. Le casting était excellent tout du long et ça mériterait de revenir pour en découvrir plus sur Kovacs et pour le voir poursuivre sa quête commencée en fin de saison 1. Il y a du matériel pour trois saisons au moins et je suis triste que Netflix ne nous dise pas qu’ils continuent à parier sur cette série de SF, car j’ai kiffé, tout simplement !

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  1. Life in Pieces (saison 3)

Je crois que c’est la seule comédie de mon planning qui réussit à me faire rire à chaque épisode (et en plus pas toujours avec les mêmes personnages). Je suis un gros consommateur de comédies (enfin, j’étais, je me suis calmé depuis fin janvier), donc je suis nécessairement très critique de ce que je regarde. Il y a bien Teachers qui est toujours une tranche de rire, mais j’ai une demi-saison de retard, alors que je suis à peu près à jour dans Life in Pieces, donc je sais que je peux le dire : je ne veux pas la voir annulée. Elle a tout ce qu’il faut pour faire rire encore une année de plus, ou deux, ou trois, ou… ! Enfin bref. Ce gif suffit à me faire éclater de rire, sérieusement !

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  1. Here & Now (saison 1)

Ne me jetez pas de tomates pourries. Aux dernières nouvelles, la décision finale d’HBO n’est pas connue et j’aimerais les retrouver pour une saison 2. Je me suis attaché à ces personnages aux multiples facettes que j’aime à peu près autant que je déteste selon les épisodes. La série est hyper bavarde et j’ai l’impression d’avoir 18 épisodes plutôt que 9 ; mais je crois que j’ai enfin percé le but de la série : c’est une ébauche sur l’ici et maintenant, sur les sujets de société auxquels on est tous confrontés. Jamais elle n’apporte de réponses, juste des bons sentiments et des perspectives sur chaque sujet, et c’est à nous d’en tirer ce que l’on veut. C’est une ambiance hyper particulière, je ne dis pas que c’est original, mais ça marche bien donc j’aimerais la voir revenir pour en savoir plus.

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  1. Agents of S.H.I.E.L.D (saison 5)

J’ai beaucoup hésité. Je n’ai pas envie de la voir annuler, mais je sais aussi que les scénaristes ont écrit une fin de série et que l’ensemble de la saison 5 a vraiment un sentiment de fin qui se rapproche. Cinq années, c’est souvent un bon chiffre pour les séries de ce genre-là car elles ont le temps de faire le tour de plein de choses sans perdre en qualité. Si la saison 3 et surtout le début de la 4 étaient un peu plus faible pour moi, il n’y a pas eu de vrais faux pas dans la série qui a su repartir de plus belle et se réinventer une sept ou huitième fois cette année. J’ai envie de croire qu’ils ont ainsi les armes pour une saison 6 et pour revenir en force, et du coup, je n’ai pas envie de la voir annulée. Si elle l’est, le deuil sera douloureux, mais tout de même faisable. Mais ne dîtes pas que je vous l’ai dit si on vous demande !

Bye bye bye ♫

On passe alors à la liste plus difficile à écrire des séries que je suis prêt à voir partir définitivement de mon planning l’an prochain… Décision difficile et qui risque d’en faire monter certains au créneau, mais tous les goûts sont dans la nature (la preuve, j’ai demandé à ce qu’Here and Now résiste à 2018 !).

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  1. Rise (saison 1)

Ne nous méprenons pas : j’aime bien cette série et le dernier épisode que j’en ai vu a même réussi à être plus convaincant que tous les autres réunis. Il n’empêche que malgré son casting cinq étoiles, elle ne parvient pas à taper pleinement dans son potentiel de départ. Peu de chansons entraînantes, une intrigue hyper convenue, des personnages clichés… Et on nous dit que c’est inspiré d’une histoire vraie ? Eh bah la vie paraît drôlement sérialisé dans ce cas, et ça ne prend pas plus que ça. Je la continuerai si elle revient, mais je ne la pleurerai pas si elle est annulée (avec une fin).

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  1. Silicon Valley (saison 5)

C’est bien simple : déjà en fin de saison 4 je pensais que la cinquième saison serait la dernière. J’ai à présent deux épisodes de retard, mais franchement, je trouve qu’on a fait le tour des affaires de Richard. Faites lui prendre possession de Hooli en saison 5 et on aura une jolie histoire de l’entrepreneur benêt qui parvient à devenir un véritable requin, le tout en conservant quelques amis, si possible en séduisant Monica (encore que, je ne sais pas s’il la mérite !) et voilà. Franchement, la série est très cool, mais elle ne peut pas durer éternellement avec ses deux à trois rebondissements par épisode, donc arrêtons le massacre avant que ça ne soit trop convenu et plus aussi bon. EDIT: Ah ben en fait, la série a été renouvelée hier, j’étais passé à côté de l’info. Voilà, voilà ! 

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  1. Chewing-Gum (saison 3)

J’abuse un peu, mais voilà, j’avais enterré la série déjà moi, alors sa résurrection surprise ne me motive pas plus que ça. Je ne suis pas bien sûr de regarder cette troisième saison d’une série qui prend trop le parti de se moquer méchamment de l’ignorance crasse de ses personnages sur des sujets souvent limites (enfin, sur leur sexualité et leur manque d’éducation sexuelle quoi, pas franchement des sujets qui méritent de rire et qui sont trop souvent gênants dans la série). On verra, mais son annulation ne me dérangerait pas plus que ça comme je m’étais déjà fait à l’idée.

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  1. The Affair (saison 4)

Parce que la fin de saison 2 était une jolie fin de série et que je n’aurais pas dû poursuivre sur la 3e saison, j’aimerais bien que les scénaristes proposent une fin de série avec la quatrième saison qui débarquera le 18 juin (en J+1). On ferait ainsi le tour de toutes les histoires en cours et puis s’en va… sans regret. Enfin, on verra déjà si je regarde la saison 4, ce n’est pas gagné… Donc ouais, pas une grosse perte si c’est annulé (et ce gif résume la série franchement) !

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  1. Ghosted (saison 1)

La décision officielle n’est toujours pas prise, mais dans les faits, c’est presque déjà fait. Pour moi, c’est un beau gâchis de la saison : il y avait de quoi faire tellement mieux avec tout le potentiel du pilot. Une comédie qui s’aventure dans la SF en parvenant à être drôle et avec un fil rouge, c’était rare (depuis on a Future Man qui réussit à merveille l’exercice). Peut-être un peu trop rare. Rapidement, la comédie a pris un style procédurier qui mettait totalement de côté l’intrigue sur le long terme et proposait des monstres trop clichés chaque semaine. Enfin, non d’ailleurs, parce qu’elle n’était jamais diffusée et avait la fâcheuse tendance à nous… ghoster.

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Une série qui ne tourne pas en rond et bosse sa mythologie, merci.

Voilà, pour m’éviter des foudres terribles, j’ai retiré Lucifer et Younger de ce deuxième top… Mais bon, franchement, la première m’a ennuyé trop souvent cette année (j’ai deux mois de retard) et la deuxième tire trop en longueur. Je l’adore, mais ça tourne en rond et ce n’est jamais bon pour la qualité. Plutôt qu’une annulation cette année, j’aimerais pour ces deux-là l’annonce d’une date de fin, histoire qu’on nous propose le fin mot de l’histoire sans que la qualité ne se dégrade trop.

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(ne soyez pas trop méchant avec moi dans les commentaires, je suis gentil quand même, hein !)