C’est les yeux à moitié fermés par la fatigue (merci les transports) que je débarque ce soir pour faire le point avec vous sur les statistiques plutôt bonnes de la semaine dernière. Pourtant, elles ne devraient pas l’être, parce que je n’ai pas vu d’épisode hyper populaire au cours des sept derniers jours… mais ça ne vous a pas arrêté de venir sur le blog, loin de là. Par contre, ça ne se voit pas tellement dans le top 5 des articles les plus consultés du blog :
Voilà. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, ce sont les anciens articles qui vous attirent le plus cette semaine, même si le top 60 talonne tout ça. C’est vraiment dommage que je me sois lassé des articles définitions, parce que c’est une formule qui fonctionne clairement beaucoup. Un jour, il faudra que je m’y remette, mais pour ça, il faudra que l’inspiration revienne aussi, parce que l’air de rien, il faut les trouver les sujets pour que ça fonctionne.
Au moins, pour le Bingo, l’inspiration n’est jamais partie, même si ces derniers mois, je me sens moins à fond dans le jeu. Je me suis un peu lassé des grilles et je ne sais plus les points que j’ai proposés ou non, c’est n’importe quoi. Rassurez-vous, je n’ai pas envie d’arrêter pour autant, surtout que je vois que ça plaît toujours, et ça, ça me fait plaisir.
Ce qui me fait plaisir aussi, c’est ce succès bizarre de The Magicians cette semaine. J’aime tellement la série que ça me va très bien de la voir dans ce top 5… bon, mais pas dans celui des saisons les plus consultées du blog en revanche.
Alors là, il y a de vraies surprises dans ce top. Comme je n’ai pas regardé beaucoup d’inédits, on voit les séries qui fonctionnent vraiment bien. The Mandalorian s’impose déjà comme une valeur sûre, merci Disney+ et la hype autour du prochain Star Wars (qui ne me touche pas encore, bizarrement, il faut que je me réveille avant de me faire spoiler la semaine prochaine à sa sortie).
Charmeds’impose en cinquième place, difficilement, parce que j’ai vu un inédit hier et The Man in the High Castle garde la tête hors de l’eau depuis la diffusion de la saison 4 il y a près d’un mois… Reste alors les deux autres séries, qui sont de véritables déclencheurs de vues. En ce qui concerne You, cela fait un an qu’elle fascine et attire… Je regrette vraiment que Netflix ait repris l’ensemble de la diffusion pour la saison 2, parce que j’aimais avoir vu les épisodes avant qu’ils ne soient dispos sur la plateforme pour que tout le monde les avale en une journée. Mais bon, c’est la vie.
Quant à Colony… Je ne comprendrais jamais son annulation et je ne m’en remettrais jamais, parce que c’est chaque semaine qu’elle flirte avec ce top. Oui, oui, même si ça fait plus d’un an que la série s’est terminée, elle continue d’attirer chaque semaine quasiment une centaine de vues, et même souvent plus. C’est dingue !
Avant de vous quitter (le temps d’aller écrire l’article calendrier de l’avent), je voulais vous remercier aussi pour les 108 commentaires de la semaine (mieux que LOST) et pour les recherches sympathiques menant au blog. Outre « scènes érotiques », on retrouve par exemple « kala et wolfgang sex » ou « séries hot 2020 ». Ah, il va falloir y réfléchir alors… Si vous avez des idées, déjà, n’hésitez pas à les laisser en commentaires : les températures extérieures dégringolent en ce mois de décembre, c’est tout naturel de réchauffer un peu l’ambiance, non ?
Salut les sériephiles et Joyeux Thanksgiving à tous !
Bon, je profite de l’introduction de cet article pour vous promettre que non, je n’abandonne pas les séries, mais qu’effectivement il n’y aura pas grand-chose à raconter cette semaine niveau critique : ce soir, je fête normalement Thanksgiving (ou pas) avec un dîner et un super film (ou pas) en compagnie de certains de mes meilleurs amis. Et demain, rebelotte, j’ai une amie qui passe la soirée chez moi. Bref, il n’y aura probablement pas de série sur le blog avant samedi. Hum, de toute manière, mes hebdos sont majoritairement en pause… et tout ça, c’est déjà une jolie occasion de dire merci à la vie, non ?
Well, the dog then.
Maintenant que c’est dit, on peut passer à l’article de Thanksgiving dicté par le Bingo Séries: remercier un personnage en particulier. J’ai BEAUCOUP hésité, parce qu’il y en a un tas qui pourraient passer à la moulinette ici : le trop vite oublié O’Malley de Grey’s(ou la trop souvent nommée ici Lexie ?), Connor de HTGAWM, Lexa de The 100(coucou Tequi!) ou n’importe qui dans Buffy. Finalement, mon choix s’est porté sur un personnage qui est celui dans lequel je me reconnais le plus (ouais, comme quoi je n’ai pas oublié tous mes anciens TFSA – mais j’adore celui-ci !)… Abed Nadir ! Et puis, j’ai changé d’avis (j’avais pourtant rédiger tout l’article) pour finalement choisir… Quentin Coldwater de The Magicians. Je sais, c’est inattendu. L’article est sans spoil explicite, juste quelques petits clins d’œil.
Et donc merci à Sophie et Yoda de m’avoir fait regarder la série !
Quand la série a commencé, Quentin était tout de même un personnage que j’ai détesté, parce qu’il était apathique trop souvent et parce que je n’accrochais pas particulièrement à l’acteur. Finalement, après la saison 4, je me suis retrouvé à chercher son nom sur Netflix et a regardé l’un de ses films tellement j’avais accroché au personnage et changé d’avis.
De là à lui dire merci, il n’y avait finalement qu’un pas. Ce qui me perturbe le plus avec Quentin, c’est finalement que même si je le détestais au départ, il est un espèce de miroir un peu violent d’une période de ma vie. Sans jamais avoir été aussi dépressif que lui (quoique ?), je me suis noyé dans le boulot à un moment et j’ai toujours cette tendance à trop en faire. Comme lui, donc, ce qui ne se voit pas toujours dans la série, mais qui est très clair dans les livres : les magiciens sont quand même des génies travaillant tout le temps, lisant des livres dans n’importe quelle langue (coucou j’ai lu Harry Potter en latin) et s’épanouissant finalement une fois toutes les limites corporelles tombées.
Si Quentin s’impose à moi aujourd’hui, c’est probablement pour ça d’ailleurs, parce que je suis dans une période de grosse fatigue et de crise d’asthme, alors voilà, miroir un peu violent.
Finalement, je ne l’aimais pas parce qu’il est ce que je ne veux pas devenir !
Et donc pourquoi dire merci à ce miroir violent ? Parce que sa trajectoire (dans la série cette fois) a montré que peu importe d’où on partait, on peut toujours remonter la pente et finir heureux – même en se détestant au départ. C’est un joli message. Oh, je sais, la fin de la saison 4 est en demi-teinte (take on me <3) particulièrement du côté d’une de ses relations (la frustration est là pour moi aussi), mais j’aime malgré tout la conclusion qui est que ses liens d’amitié sont plus fort que tout et que ça lui fait aimer la vie à ce point.
La vie et la musique.
Je ne peux pas en dire plus sans spoiler, mais c’est le genre de personnages complexes auquel je ne m’attendais pas du tout et ça m’a permis d’apprécier encore plus la série quand je me suis rendu compte de tout ce qu’il apportait. Merci donc à Quentin d’être un bel exemple positif, n’en déplaise à certains fans énervés du dernier twist de la saison 4 (bizarrement, j’ai pris beaucoup de recul dessus, je ne sais pas pourquoi).
Ah, et merci à vous d’être toujours si nombreux à lire mes articles (quoi, c’est Thanksgiving, j’ai le droit d’être gnangnan), il y a déjà eu plus de 1000 vues sur le blog cette semaine à l’heure où vous lisez ces lignes. Et ça, ça fait chaud au cœur ! OK, c’est trop gnangnan, pardon… m’enfin Quentin aussi il peut l’être : « I know this sounds dumb… but us. You know, think about it. Like, we work.«
Bon, il est largement temps d’écrire ce TFSA non ? Cela fait quasiment sept jours que j’y réfléchis, mais le problème, c’est que Tequi a vraiment trouvé là un thème où je n’ai pas grand-chose à dire, parce que bah… je n’ai pas envie d’avoir des séries qui durent moins longtemps. Vraiment, jamais. Bon, à part Supergirl, mais ça ne mérite pas tellement un article, je pense que vous l’avez tous compris que j’en ai marre de cette série, non ?
Par conséquent, je vous propose de faire le TFSA à ma sauce, ça fait super longtemps que ce n’est pas arrivé. C’est donc parti pour les séries qui mériteraient vraiment d’avoir des saisons plus longues, parce que je suis frustré de les voir terminées quand je viens juste de les commencer (ou presque) :
Ce n’est pas forcément une frustration aussi installée que sur les autres séries que j’évoquerai plus tard, mais comme c’est tout récent, je ne peux pas oublier de citer cette série ! Cinq épisodes de 15 à 20 minutes là, c’est passé bien trop vite et c’est vraiment dommage parce que l’ambiance était bonne et parfaite pour Halloween. Franchement pour de l’horreur, le format est parfait, les fins avaient leur charme… mais ouais, c’est typiquement le genre d’anthologies qui mériterait d’avoir un épisode chaque semaine ! Ou alors, c’est le fait d’avoir eu les cinq sur une semaine qui ma donné cette impression que c’était passé trop vite !
Dans le même genre, voilà une série finie (enfin, une saison) récemment et qui aurait mérité d’être développée sur plus longtemps. Huit épisodes, ça nous a occupé une bonne partie de l’été, c’est vrai, mais pas tout l’été. Et puis, franchement, il y avait plein de personnages et tous méritaient d’avoir leur propre épisode, or ça n’a pas été le cas. D’ailleurs, j’aurais même pu voir deux épisodes sur certains que ça ne m’aurait pas dérangé.
Aaah ! Les séries françaises qui diffusent deux épisodes d’un coup sur des saisons de six épisodes. Trois semaines et puis s’en va ? À peine le temps de savourer que c’est déjà fini. C’est souvent un problème, mais quand il s’agit des Bracelets rouges, c’est vraiment une frustration énorme, parce que j’adore l’univers et qu’il mériterait d’être traité sur des dizaines et des dizaines d’épisodes. Je suis bercé à Grey’s Anatomy et ses 26 épisodes par saison, mince, une série médicale ne peut pas faire que six épisodes, franchement !
J’adore mes sessions de visionnage de dix épisodes d’un coup – il n’y a que la saison 3 que je n’ai pas vue d’une traite – mais il faut bien reconnaître que la série aurait gagné à avoir quelques épisodes de plus dans chacune de ses saisons. Bon, c’est contre-productif pour une saison qui a ambition à être vue en une fois, je sais bien, sauf que certains développements auraient été bienvenus. D’ailleurs, Tequi ne me disait pas autre chose tout à l’heure quand on en parlait, et je la rejoins : la saison finale a laissé quelques personnages sur le carreau niveau conclusion, ce qui est dommage. C’est comme ça…
Autant, je me suis bien fait au rythme de The Magiciansqui a trop peu d’épisodes mais qui les remplit bien, autant avec cette série-là, je suis toujours dégoûté de voir que les saisons si courtes, parce qu’il y a tellement de personnages qu’on pourrait largement avoir des développements sur 22 épisodes. En plus, on est passé de seize épisodes à treize, c’est totalement injuste et n’importe quoi ! Heureusement, la saison finale repassera à seize… mais j’en veux toujours plus, et c’est dommage que ce ne soit plus long.
Voilà, finalement, pour la majorité des séries de cette liste, mon problème vient surtout du fait que la diffusion en binge-watching ne me réussit pas ! Il faudrait peut-être que j’arrête de le faire… mais bon, j’adore ça, quand même. Et puis, je le fais déjà de moins en moins (dit-il après avoir bingewatché une saison par semaine depuis un mois).
En ce dernier jour de vacances pour moi (mais où sont-elles passées au juste ?), je prends le temps de me replonger une dernière fois (officiellement) dans le Comic Con Parispour vous faire un compte-rendu de ma journée du dimanche, l’occasion de dire tout ce que je n’ai pas encore eu le temps d’évoquer ailleurs sur le blog. Par conséquent, je prends aussi la liberté de décaler la performance de la semaine à mardi prochain… au moins, ça va me permettre de réfléchir encore un peu à l’acteur/trice que je mettrai en avant.
Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi | Samedi
En attendant, c’est donc parti pour ma journée du dimanche qui a plutôt bien commencé, même si ce n’était pas gagné. Malgré le changement d’heure et l’heure de sommeil en plus, j’ai réussi à trouver le moyen d’être beaucoup trop fatigué et donc de partir trop tard de chez ma tante qui m’hébergeait. Je suis arrivée à la Grande Halle de la Villette à 9h35, pour une ouverture des portes à 9h30. Angoisse. Heureusement, j’avais pour cette journée du dimanche un pass presse, merci à l’équipe du Comic Con. J’ai donc pu entrer dans le salon à 9h48 et tout de suite tracer pour rejoindre Laura et LittleVoice18 qui faisaient la queue côte à côte pour se rendre au panel Karen Gillan.
On aurait voulu le faire qu’on n’aurait pas réussi : je suis arrivé pile au moment où leur file avançait et, comme je suis passé côté presse, je me suis retrouvé à leur hauteur pour aller à la Grande Scène. Mieux encore, elles étaient donc à côté, mais elles ne se connaissaient pas encore, donc c’était un beau hasard. Ce bel enchaînement de coïncidence me ferait presque oublier la pluie… Evidemment, ce qui devait arriver arriva : il a fallu traverser sous une pluie battante pour entrer dans la Grande Scène dont les portes faisaient un peu cascade d’eau. C’est agréable un rideau de pluie dès le matin. Maintenant que le problème a été constaté, je me dis qu’il y aura des gouttières les années suivantes, mais bon, fallait bien des betatesteurs, hein !
Le premier panel de la journée a attiré pas mal de monde et était franchement assez sympathique, avec Karen Gillan très en forme. En revanche, n’est pas Yaelle qui veut, j’ai eu – comme les autres années – plus de mal à supporter la traduction, trop hachée à mon goût. M’enfin, c’est un faux problème, il en faut pour tous les goûts. Concrètement, il a été beaucoup de question de Dr Who et un petit peu d’Avengers, mais je n’ai pas retenu grand-chose de ce panel, à part que cette actrice est beaucoup trop belle.
Et ce, peu importe la tête qu’elle fait !
Ensuite, il nous restait à nous balader avec les filles dans les allées du Comic Con, d’autant que c’était la première journée de LittleVoice18. Grosso modo, c’était le moment de craquer et dépenser nos sous, hein.
Me reste plus qu’à voir Pauline (le WE prochain ?) pour lui donner son affiche, maintenant !
Au cours de la journée, j’ai aussi réussi à faire dédicacer une affiche pour Poluss par les auteurs de la bande-dessinée Skyward, parce qu’elle les avait ratés la veille. Et honnêtement, ce duo était beaucoup trop sympathique, allant même jusqu’à envoyer un snap depuis mon portable à Poluss. J’ai trouvé ça tellement cool de leur part !
Bien évidemment, une journée de Comic Con ne serait pas une journée de Comic Con sans un détour par un panel de Yaelle, surtout que je n’avais pas encore eu l’occasion de lui parler ce week-end-là (il paraît que la veille on a joué à « je te vois, tu me vois pas, tu me vois, je te vois pas », mais bon). On s’est donc rendu à l’intrigante masterclass « Cosplay, la fabrique des rêves ». Nous ne sommes pas vraiment des cosplayeurs (mon dieu, mon déguisement d’Halloween était une catastrophe hier !), mais ça nous intéressait un peu quand même. Je veux dire, on est au Comic Con, il y a du cosplay partout et, même si je ne vais jamais au concours, c’est toujours agréable d’en croiser dans les allées.
Le panel s’est avéré absolument génial, avec la présence de Christopher Hargadon (costumier de Umbrella Academy, malheureusement raté lors de son panel précédent) et Lindsay Elyse (une cosplayeuse internationale). J’ai adoré ce panel : on a eu des questions portant sur la fabrique des cosplays en eux-mêmes, mais aussi le point de vue de Christopher Hargadon (qui parle français !), qui venait lui de découvrir cet univers avec le concours dont il était jury. C’était donc intéressant de confronter quelqu’un qui est dans le métier avec quelqu’un qui a fait de sa passion son métier.
Et puis, bien évidemment, Yaelle a finit par orienter ses questions sur les rêves du cosplay en eux-mêmes, donc sur la dimension personnelle mise dans chaque costume, sur le fait que ça permettait à tout le monde d’entrer dans un univers le temps d’une photo, sur le côté fan qui se cache derrière l’activité donc. Et c’était tellement top que j’ai eu moi aussi envie d’avoir ma photo avec Elsa, finalement.
Après ce panel, qui était le dernier de Yaelle (on a senti un peu de fatigue d’ailleurs, ça provoquait des petits « accidents » marrants où elle voulait nous traduire le français en français, par exemple), nous avons eu le temps de parler un peu et de faire des photos avec Yaelle et Marine, toujours très accessibles et sympathiques. On l’a dit sur le moment pour plaisanter, mais on était plusieurs à demander à lui parler un peu, il faudrait limite un espace (et un temps) de photo/papotage au Comic Con pour les animateurs/traducteurs des panels ! Bon, après, ce serait compliqué à caser sur le planning, surtout que j’ai été quelque peu déçu du planning de cette année.
Encore merci pour tout le travail sur les panels !!
Oui, parce que voilà, autant le samedi je n’ai rien pu faire de ce qui m’intéressait comme panels parce que j’avais pris dédicace et photo avec mon actrice préférée (c’est donc totalement sans regret !), autant le dimanche, j’étais très frustré de voir que les trois panels qui m’intéressaient étaient tous au même moment. Et c’était un peu général cette année (mention aussi pour les Youtubeurs dans la plus petite salle du salon…), ça donnait l’impression de quelques cafouillages.
Avec Laura et LittleVoice18, on a vite fait une croix sur le panel Star Trek. Certes, voir Patrick Stewart nous aurait fait plaisir (purée et il n’y avait pas que lui à ce panel, en plus !), mais on s’est dit qu’on ne connaissait pas vraiment la franchise Star Trek et qu’on n’aurait de toute manière pas beaucoup l’occasion de les voir. On a donc privilégié l’avant-première de Dark Storiesde François Descraques, qui est très sympa et qu’on savait avoir le temps de voir après la projection.
On s’attendait à ce que ça attire beaucoup de monde, mais non, comme beaucoup attendaient Star Trek (probablement en vain pour certains, en plus ?), nous, on a eu de bonnes places pour cette avant-première dans une salle où les courants d’air participaient malgré eux à rendre l’atmosphère parfaitement glaciale et frissonnante. Autrement dit, on était dans les meilleures conditions possibles pour découvrir les trois premiers épisodes de cette série que je vous recommande vivement. J’ai eu l’occasion d’en parler sur le blog à l’occasion de la mise en ligne des cinq épisodes.
Après l’avant-première, nous avons pu parler un peu avec l’équipe, Laura a même fait une photo avec Tiphaine Daviot, très sympathique avec nous. Vraiment, c’était un chouette moment cette masterclass avec l’équipe de la série, c’est dommage que le choix se soit (logiquement) porté sur Patrick Stewart annoncé en grande pompe. Ah, et puis, tant que j’en suis à faire quelques critiques, je trouve tout aussi dommage qu’Amazon parvienne à nous ramener d’aussi grands noms sans proposer au passage de rencontrer les acteurs en dédicaces (ça s’est fait au dernier moment pour The Expanse apparemment) ou photos. Tant qu’à faire, ça aurait arrangé tout le monde (sauf la sécurité et les organisateurs du planning, j’imagine ehe).
Promis, j’avais un t-shirt The Magicians sous mon pull… mais le confort avant la geek attitude !
Après cette projection, eh bien, il était 18h et le salon fermait déjà ses portes. Je ne sais pas pourquoi j’avais oublié qu’il fermait plus tôt, et en plus il faisait nuit donc ce n’était pas si choquant, mais j’aurais aimé avoir le temps d’en faire plus. Tout ça m’a laissé un petit goût de trop peu – mais j’ai quand même écrit trois articles de plus de 1500 mots, hein).
Voilà, voilà, les portes du Comic Con Paris se sont refermées derrière nous. Comme à chaque édition, il y a eu quelques petits couacs et des choses sont perfectibles, mais il y a aussi eu pas mal de points positifs. Le plus évident, pour moi, c’est l’agrandissement du salon, avec des allées qui étaient par conséquent un peu moins bondées. La Grande Scène à l’extérieur est une vraie bonne idée (et ça m’aurait embêté que le salon déménage ailleurs, parce que La Villette fait partie du charme du Comic Con français !). Du côté des cosplays, j’ai eu l’impression d’en voir un tout petit peu moins cette année, mais la qualité et la sympathie sont toujours au rendez-vous. Grosse surprise de voir une invasion de Robin de Stranger Thingsdans les allées, d’ailleurs !
De cette édition aussi hors du temps que les autres années, je repars donc satisfait, avec beaucoup de souvenirs (mais beaucoup moins de goodies !), de photos (je vous laisse aller voir mon post insta ci-dessous), de rencontres et bons moments. C’est vraiment un week-end passionnant entre passionnés, j’en repars chaque année complètement épuisé mais malgré tout totalement reboosté : c’est le paradoxe du Comic Con, ça me fatigue autant que ça me redonne de l’énergie dans laquelle puiser pour les jours moroses d’automne. Bref, comme tous les ans, c’est une tonne de souvenirs positifs que je choisis de conserver et j’attends déjà la sixième édition, en espérant pouvoir y aller et y rencontrer encore de nombreuses stars et abonnés !
Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi | Samedi