Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : The Rookie
The Rookie – S01E20
Épisode 20 – Free Fall – 18/20
Je pense que je m’attendais à un tout petit trop de choses pour la fin de saison, mais c’est parce que je me suis englouti la saison en une dizaine de jours ça. C’était un très bon épisode, avec encore et toujours plus de guests que j’adore et avec une intrigue qui, forcément, sort de l’ordinaire tout en respectant parfaitement les codes de la série. Il y avait beaucoup de choses à gérer et dans l’ensemble, c’est réussi.
> Saison 1
Spoilers

Luckily, he’s contained. But Tim might be infected too.
Pour une saison commencée sur un coup de tête, on peut dire que c’est une réussite : me voilà déjà à la fin, qui est très sincèrement l’épisode qui m’a donné envie de commencer la série plus que tout ce que j’en avais vu cette saison.
On recommence avec la formule habituelle, avec une première scène marrante qui voit tout de même les bleus apprendre par cœur la loi. Ben oui, c’est le jour du grand examen pour eux, et on demande à leurs tuteurs d’être sympas et de ne pas les épuiser lors des six premières heures. Chacun interprète ça comme il veut : Talia et John se retrouvent à gérer un cadavre ; Tim et Lucy nous font une journée classique et habituelle et Angela force Jackson à prendre les commandes de la journée, pour refaire un « Plain Clothes Day » plus efficace.
L’épisode boucle aussi un peu trop rapidement l’intrigue de Talia à mon goût : plutôt que de choisir d’espionner ses collègues, ce qui aurait pu être un bon dilemme en saison 2, elle choisit de balancer les pratiques douteuses des affaires internes et de l’officier Ruiz. Voilà qui est fait, elle se retrouve juste avec une lettre de réprimandes.
Et du côté de la vie privée des personnages, on note que John continue de voir Sarah Shahi (qui s’appelle Jessica dans la série) et qu’il veut désormais lui présenter son fils, Henry. Tant que Sarah Shahi continue de revenir, moi ça me va. Et elle revient vite dans l’épisode puisque le cadavre trouvé par Talia et John n’est pas qu’un simple cadavre, mais un homme faisant partie d’un réseau terroriste traqué par le CDC, incarné par… Felicia Day.
Felicia Day et Sarah Shahi dans le même épisode, jouant des collègues travaillant ensemble ? Et on s’étonne que j’ai voulu commencer la série ! Une cellule terroriste envisage donc de s’en prendre à Los Angeles et ça reporte l’examen des bleus, puisqu’il faut prévenir cet attentat venu tout droit de Phénix. Tout le commissariat est mis en alerte et peut tout de même prévenir sa famille de l’alerte attentat qui doit rester discrète. Humph, on les connaît ces rumeurs qui se propagent vite sur les réseaux sociaux une fois que les familles sont informées. Angela aussi les connaît, elle décide donc de ne rien dire à Wesley, son avocat préféré, parce qu’elle ne lui fait pas assez confiance.
Elle se retrouve toutefois forcée de le faire quand Talia et John avancent bien dans l’enquête et retrouvent un premier suspect vivant évidemment dans le même quartier que Wesley. Angela décide donc de le mettre en garde à vue pour trouble à l’ordre public, histoire qu’il ne puisse pas communiquer avec le reste du monde et avertir de l’attaque possible à venir. Le truc, c’est qu’il se retrouve dans sa voiture et je n’aime pas bien ça.
Bien sûr, ça fait une jolie intrigue pour une fin de saison parce que Talia et John remontent ensuite la piste de leur suspect qui les mène à comprendre que l’attaque aura lieu à l’aéroport de Los Angeles. Cela nous mène aussitôt à une course poursuite en voiture dans les rues de Los Angeles, et ça finit en fusillade. Cela laisse le temps à Jessica d’arriver, mais aussi à la voiture de Jackson et Angela, avec Wesley dedans. Allez pépère, mettons tous les personnages dans une situation de danger.
Finalement, Jackson et Angela réussissent très bien leur boulot et arrêtent un premier suspect – en le tuant. C’est Angela qui s’en charge, blessant légèrement Jackson au passage, ce qui signifie qu’elle ne peut plus s’en débarrasser en tant que tutrice : elle n’a pas le choix de le garder. C’est un drôle de règlement, mais eh, après toutes les aberrations qu’on a eu l’occasion de voir, on n’est plus à ça près.
En parallèle, il y a un deuxième terroriste à arrêter, et ce sont John et Jessica qui s’en chargent. Comme Jackson et Angela, ils ont accepté qu’ils risquaient de mourir pour ça.
C’était assez intéressant de les voir travailler ensemble, même si ça manquait de crédibilité d’avoir John qui s’en tirait mieux que Jessica à parler au terroriste. Il y arrive tellement bien que ce dernier décide de se rendre, mais Jessica tire malgré tout. John le prend très mal, surtout parce qu’elle lui dit qu’elle l’a vu essayer de prendre une arme. Le truc, c’est que c’est la deuxième fois que Jessica choisit de ne pas dire toute la vérité à John dans cet épisode – la première fois, en ne lui disant pas qu’une attaque terroriste était prévue sur Los Angeles alors qu’Henry s’apprêtait à venir.
Tout finit à peu près bien, mais comme c’est une fin de saison, on sait bien que le pire peut encore arriver. Et le pire dans cet épisode, c’est encore Tim qui se retrouve enfermé avec un homme contaminé par le virus, qui tue entre 60 et 90% de ses victimes, s’il est pris à temps. Bien sûr, le possible vaccin est en route, mais il doit venir par avion et avec l’aéroport fermé, ça sent bon les délais impossibles. Comme il s’agit de l’un de mes personnages préférés, je n’ai pas bien aimé cette intrigue qui le voit enfermé dans la chambre de ce patient zéro ; même si ça apportait de bonnes choses à l’épisode.
Déjà, il gère totalement en claquant la porte au nez de Lucy pour qu’elle ne soit pas en risque d’infection elle aussi. Ensuite, il utilise sa bodycam pour aider le Dr Morgan (Felicia Day, donc) à faire le point sur le risque d’attaque. C’est grâce à Tim que l’enquête peut avancer en sachant exactement comment l’attentat est prévu…
Mais cela dit, une fois le patient zéro qui veut s’enfuir maîtrisé, il ne reste plus rien à faire pour Tim, à part se lamenter auprès de Lucy. Comme il n’est pas du genre à se lamenter, ça limite les interactions et les actions pour ces deux personnages. Tim voit le patient zéro mourir et il se refuse de finir dans tant de souffrances. Il envisage ainsi de se suicider avant, et il en parle à Lucy. Je suis si dégoûté.
En plus, je me suis fait spoiler la toute fin de saison sur Twitter quand quelqu’un a commenté un tweet de Felicia Day qui n’avait rien à voir avec un « Too bad you didn’t save Tim ». Humph. Elle lui donne pourtant un vaccin le docteur Morgan, mais il faut effectivement attendre de voir s’il fait effet.
En fin de quarantaine, Lucy peut sortir de la maison sans avoir été infectée… Tim doit encore être pris en observation par le CDC pour 24h, mais malheureusement, il s’effondre devant tous ses collègues alors qu’il allait être emmené par le CDC. Et c’est ce qui permet de faire le cliffhanger de la saison. J’étais donc spoilé sur les toutes dernières secondes, et maintenant, je suis hyper impatient d’être en septembre pour la suite !

EN BREF – Si The Rookie n’est a priori pas mon genre de série avec ces épisodes de type 100% procédural, elle a réussi à bien m’accrocher puisqu’elle peut être vue en faisant d’autres choses à côté. En laissant tomber l’idée d’une critique par épisode, j’ai donc pu m’empiffrer tranquillement toute la saison en une dizaine de jours, me confortant dans l’idée de faire la même chose prochainement avec Blindspot.
Au-delà de cette remarque qui n’a pas grand-chose à voir avec la série en elle-même, j’ai trouvé cette première saison vraiment bien écrite et bien interprétée. Elle est très aidée par un casting impeccable et un défilé de guest-stars que j’adore. J’aurais aimé, d’ailleurs, avoir plus de scènes entre Felicia Day et Nathan Fillion, puisqu’ils sont amis, mince !
Autrement, la série se dévore bien en bingewatch parce que les relations avancent super lentement. Je ne sais pas si j’aurais autant accroché avec un épisode par semaine ; alors que de tout voir en dix jours m’a permis de suivre les avancées avec plus de simplicité. Il est quand même très frustrant d’avoir des personnages secondaires absents plusieurs épisodes (je pense surtout à Jessica et Wesley) alors qu’ils sont toujours censés être là dans la vie des personnages principaux. Je comprends l’idée qui est que la série suit uniquement la vie du commissariat et un peu le privé de chaque flic, mais c’est précisément ce qui me dérange habituellement dans ce type de séries.
Bref, The Rookie est un bon procédural, avec des points forts évidents (ses personnages, ses acteurs), mais aussi des points que j’aime moins. Il faut s’y faire, je crois.

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Performance de la semaine #32
Salut les sériephiles,
Comme tous les dimanches, c’est l’heure de faire le point sur la performance la plus marquante de ma semaine. J’ai vu pas mal d’épisodes, mais ce qui m’a surtout marqué au cours des sept derniers jours, c’est mon visionnage de The Rookie, parce que j’ai été de plus en plus captivé au fur et à mesure que la saison progressait. Au départ, j’étais parti pour vous parler d’une actrice de la série jouant le rôle de Lucy Chen, et puis, en cours de route, mon opinion a changé et j’ai plutôt décidé de faire le point sur Mercedes Mason.

Voir aussi : Les performances précédentes
Qui ça donc ? Elle interprète le capitaine Zoe Andersen dans cette saison 1 de The Rookie et j’ai tout de suite accroché à son personnage, qui avait un bon sens de l’humour dès sa première apparition. Un personnage féminin avec du pouvoir et de la répartie ? Elle était bien partie pour que je l’apprécie, mais eh, ça s’est surtout confirmé en cours de saison quand on a eu l’occasion de la voir sur le terrain. C’est un personnage intéressant et l’actrice l’incarne à la perfection, avec toujours la subtilité nécessaire pour être humaine, mais pas amicale ; pour être autoritaire, mais pas insupportable. Ce n’est pas facile du tout comme genre de rôle, à la fois à écrire pour les scénaristes et à jouer pour l’actrice.

Si je la nomme performance de la semaine, cependant, c’est avant tout pour son rôle dans l’épisode 16, et arrêtez-vous immédiatement de lire ce paragraphe pour passer au suivant si vous n’avez pas encore vu cet épisode, parce qu’il va y avoir des spoilers. Oui, Ludo, c’est à toi que je m’adresse ici, au revoir. Dans cet épisode, donc, elle parvient à jouer exactement comme il faut : on se rappelle qu’on aime le personnage et l’actrice parvient à faire ressortir la peur malgré la confiance apparente qu’elle doit montrer. Quant à la scène d’action de cet épisode et sa fin, elle est extrêmement convaincante. Bref, j’étais à fond dedans et ça m’a pris par surprise.
Pourtant, j’aurais pu m’en douter, parce que Mercedes Mason m’a déjà habitué à être extrêmement convaincante quand elle veut. Le problème, c’est qu’elle est tellement bonne actrice que je ne m’en étais pas rendu compte. Après tout, ça fait un moment que je n’ai plus regardé Fear the Walking Dead, alors le personnage d’Ofelia Salazar, à dix milles lieues de celui du capitaine Andersen, m’était sorti de la tête.
C’est assez dingue, parce qu’Ofelia est l’un de mes personnages préférés dans cette série. Et là aussi, elle était géniale en tant qu’actrice, et super convaincante en plus. J’ai souvenir de son rôle en début de saison 3, où elle était bien chouette à traverser le désert. Je ne faisais pas encore ce type d’article le dimanche à l’époque, mais il ne fait nul doute que dans cette saison 3, elle aurait été performance de la semaine également.

Je termine simplement cet article en signalant que vous connaissez peut-être aussi l’actrice pour son tout petit rôle récurrent dans six épisodes de NCIS : Los Angeles où elle joue le rôle d’un personnage qui s’appelle… Talia ! Comme sa subalterne dans The Rookie, donc, le monde est tout petit !

The Rookie – S01E16
Épisode 16 – Greenlight – 20/20
Cet épisode est de loin le meilleur, parce qu’il bascule totalement dans le format série qui peut aller loin plutôt que de se contenter de rester dans le procédural. C’est bien écrit et bien joué, et je me suis retrouvé à être fond devant ma télévision alors que je ne m’y attendais pas.
> Saison 1
Spoilers

Word is… You kill a cop, you never see the inside of a cell.
Je n’avais pas prévu de commenter cet épisode, parce que j’étais parti pour une petite soirée pépère. À vrai dire, je regardais cet épisode entre deux, en pensant faire totalement autre chose en même temps. La situation de base le permettait bien, avec un épisode aussi banal que d’habitude.
Concrètement, l’épisode commençait tout simplement avec l’ensemble du commissariat informé par la capitaine que de faux criminels allaient être envoyés dans la rue pour vérifier que tous les flics font correctement leur boulot. J’ai trouvé l’idée sympathique pour faire un bon épisode de procédural, parce que je sais les apprécier même si je n’aime pas ça. Ainsi, j’étais content de voir Lucy et Tim arrêter une star et se rendre immédiatement compte que c’était un fake, et content aussi de voir Tim encore faire de la merde en se comportant en parfait connard, de même que je trouvais marrante l’intrigue qui voit John craquer la robe d’une nana par accident en l’arrêtant.
Le problème, c’est que c’est aussi ce qui va provoquer le changement de ton soudain de l’épisode lorsque John est soudainement pris à parti par un homme qui n’hésite pas à lui tirer dessus à la mitraillette, sans raison apparente. Rapidement, la capitaine débarque sur le lieu de l’agression pour expliquer à John qu’un gang a décidé de le tuer, parce que la nana à la robe craquée est la femme d’un chef de gang – ou plus exactement du fils du chef de gang, parce que le père est en prison.
Très honnêtement, je n’ai pas compris l’escalade de cet épisode, mais c’est ce qui le rend brillant. Je ne m’y attendais tellement pas. Et cette situation n’entraîne que du bon : elle renforce le lien entre Lucy, John et West, qui passent une nuit ensemble à parler. J’aime bien ce trio de bleus, et leur amitié n’est pas assez mise en avant je trouve, alors qu’ils passent tout leur temps ensemble, et ce, pour toute l’année puisqu’ils n’ont pas de vacances.
Bien sûr, cet épisode fait aussi et surtout la part belle au capitaine Andersen. C’est un personnage auquel j’ai immédiatement accroché et que j’avais adoré voir sur le terrain. En début d’épisode, elle parle d’ailleurs à nouveau à Lucy, de manière bien plus humaine et sympathique que ce que son poste l’autoriserait à faire. C’est une bonne capitaine, clairement, et c’est là-dessus que cet épisode capitalise ensuite quand John prend la décision courageuse mais un peu stupide de retourner au travail.
Même si l’on apprend que l’ordre de le tuer est levé, je n’ai pas cru une seule seconde que ça allait être le cas. Ainsi, alors que Tim s’énerve de savoir qu’on continue de l’observer malgré la situation qui fait que tout le commissariat est sur les dents pour faire tomber le gang qui veut tuer Nolan, ce dernier et la capitaine sont appelés sur une opération de routine qui sent immédiatement mauvais.
Et ça ne manque pas : ils se retrouvent pris en otage par Cole, le fils du chef de gang, qui veut se venger de Nolan. Il n’hésite pas à s’en prendre physiquement aux agents, n’ayant aucune idée qu’il s’en prend à la capitaine. Celle-ci est complétement géniale, n’hésitant pas à se moquer de lui, tout en confiance qu’elle est. Pour moi, elle gagnait du temps avant que quelqu’un n’arrive pour les sauver in extremis, comme dans toutes les séries procédurales. Après tout, le central savait très bien où ils étaient, non ?
Probablement, mais pas assez bien en tout cas : c’est ainsi que la capitaine se retrouve menottée au fond de la piscine alors que Nolan ne peut pas l’aider puisqu’il l’est tout autant.
Il négocie comme il peut avec Cole, parce qu’il négocie toujours tout après tout. C’est efficace, mais pas autant que la capitaine qui est capable de se déboîter le pouce juste pour survivre. C’est une idée de dingue, et ça ne l’empêche pas non plus de se servir de son arme.
Elle surgit donc de la piscine, à l’américaine, et se retrouve à se battre au fond de l’eau avec un méchant qu’elle tue. D’où les armes à feu fonctionnent avec de la poudre mouillée ? Qu’importe, je sais, parce qu’elle déchire et met à terre (ou à l’eau, ouais) trois hommes en un rien de temps. Malheureusement, Cole parvient à s’enfuir et en lui foutant une balle dans la gorge. Je ne l’ai tellement pas vue venir celle-là !
Franchement, ce personnage méritait mieux que le cliché de la capitaine badass qui se fait tuer. On l’a déjà vu ailleurs quoi. Non, ce n’est pas du tout la frustration et la rage qui parle, mais je ne m’attendais vraiment pas à voir un de mes trois personnages préférés (avec Lucy et Tim, donc, même si j’aime bien aussi West) se faire dégager de la série comme ça. Je me répète, mais elle mérite mieux.
Allez, tout ça permet encore de bonnes leçons pour nos bleus, puisque Tim gère assez bien le deuil de Lucy lorsqu’il est question d’aller arrêter Cole le lendemain, parce que son père l’a balancé, sachant très bien qu’en tuant un capitaine, il a franchi une ligne qu’il n’aurait pas dû. C’est intéressant malgré tout, mais c’est la première fois que l’on voyait un gang dans cette série ; et la deuxième fois qu’il était question du copinage flic/criminel, même si là, ce n’était pas vraiment du copinage, mais plutôt un échange de mauvais procédés.
Sans trop de surprise, Cole est rapidement arrêté et, comme il n’est pas tué, j’espère qu’on le reverra pour son procès. C’est aussi un classique, après tout. Et puis, je pense que comme tous les flics ici présents, on veut notre vengeance sur ce petit imbécile non ? Cette pauvre capitaine Andersen disparaît ainsi de la série bien trop vite, et je suis dégoûté.
En parallèle, l’épisode en profite aussi pour revenir sur la situation personnelle d’Angela, et ça paraît totalement dérisoire désormais. Pourtant, j’adore cette intrigue, hein, parce que j’adore l’acteur choisi pour jouer l’avocat et que j’aime beaucoup Angela aussi. Il n’empêche que bon, ce n’est pas très intéressant par rapport au reste de cet épisode. Quant à Tim, on apprend à connaître un peu mieux le personnage puisqu’il n’a pas balancé Isabelle lorsqu’elle se droguait, alors qu’il aurait dû… Mais ça aussi, c’était dérisoire après tout ça, même si j’ai aimé le retour de cette intrigue après la médiocre conclusion de l’épisode de St Valentin !
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