Vus cette semaine #43

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

 

Vendredi

Walker – S03E03 – Rubber Meets the Road – 10/20
C’est un cas typique de « be careful what you wish for » : j’ai regardé cet épisode parce que je n’avais pas le temps de rédiger une critique complète et que ça me paraissait facile de poser mon cerveau devant… mais je regrette franchement d’avoir posé mon cerveau à ce point. La série s’enferme grosso modo dans ce que je souhaitais voir arriver il y a deux épisodes, mais ce n’est pas brillant pour autant. Frustrant, surtout quand il n’y a pas vraiment d’intrigue en retour.

Dimanche

The Walking Dead – S11E20 – What’s Been Lost – 16/20
Je n’attendais pas grand-chose de l’épisode en le lançant, mais assez vite, je me suis dit que je n’allais pas aimer la direction qu’il allait prendre. Pourtant, c’est tout l’inverse qui s’est produit : s’il manque inévitablement d’action en se concentrant une fois de plus sur de la politique et des développements psychologiques, il s’intéresse à un personnage que j’aime bien et l’envoie dans une nouvelle direction ; tout en nous montrant que les évolutions de certains peuvent avoir un impact utile – et heureusement quand ça fait sept ou huit saisons que ça stagne !

Heureusement que je suis en vacances !

> Vus en 2022 

 

Vus cette semaine #42

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mardi

9-1-1 – S06E02 – Crash & Learn – 15/20
Il y avait beaucoup de longueurs dans cet épisode. Heureusement, au milieu de celles-ci, les scénaristes prennent le temps de développer un personnage (ou deux, dailleurs) que j’aime beaucoup, avant de redonner du peps à leur saison pour la suite. En somme, la série ne perd rien de ses habitudes – elle ne s’améliore pas avec le temps, mais tant qu’elle n’empire pas, ça me va très bien.

Vendredi

Station 19 – S06E03 – Dancing with our Hands Tied – 15/20
C’est tout à fait le genre d’épisode frustrant : les intrigues ont beau avancer pendant ces quarante minutes, j’ai l’impression que l’on fait du surplace pour l’évolution des personnages et que chacun reste coincé dans ses problématiques. Les solutions sont à portée de main, mais comme il faut bien quelques épisodes de transition au sein d’une saison, eh bien, on reste coincé. Ma foi, quand on voit le titre de l’épisode, c’est logique.
Grey’s Anatomy – S19E03 – Let’s Talk About Sex – 17/20
Les quelques surprises de l’épisode sont un peu gâchées par Twitter qui spoile toujours tout, mais ça n’empêche pas l’épisode d’être réussi. Le côté reboot continue en étant toujours aussi efficace, apportant la fraîcheur des débuts et les mélangeant avec les problèmes de 2022. Et c’est très bien comme ça, parce que ça fonctionne très bien cette recette !

Dimanche

Historias de Upa Next – S01E06 – Suso y Dario – 15/20
Les personnages de cet épisode semblent déjà un peu moins cliché, même si l’introduction qu’on leur propose n’est pas forcément la meilleure, donnant l’impression que leur jeu d’acteur n’est pas tout à fait au point. Question de perspective et d’habitude, j’imagine, c’était déjà le cas dans la série originale, après tout. Contrairement à l’épisode précédent, celui-ci donne vraiment envie de regarder Upa Next en faisant le lien avec la série de manière plus évidente. C’est bien logique : il s’agit de la fin de cette mini-saison.
The Walking Dead – S11E19 – Variant – 14/20
J’ai vraiment envie d’y croire et de me dire que la série ne foire pas son dernier arc, mais elle ne fait rien pour m’aider, avec une intrigue qui manque sérieusement de logique et qui laisse apparaître en creux des failles scénaristiques importantes, au profit d’un développement pseudo-psychologique beaucoup trop bavard des personnages. C’est dommage, surtout que j’accroche encore à certains autres aspects de la série et que les cliffhangers restent bons !

Et le pire, c’est que la semaine en cours s’annonce encore plus pauvre en épisodes !

> Vus en 2022 

 

The Walking Dead – S11E19

Épisode 19 – Variant – 14/20
J’ai vraiment envie d’y croire et de me dire que la série ne foire pas son dernier arc, mais elle ne fait rien pour m’aider, avec une intrigue qui manque sérieusement de logique et qui laisse apparaître en creux des failles scénaristiques importantes, au profit d’un développement pseudo-psychologique beaucoup trop bavard des personnages. C’est dommage, surtout que j’accroche encore à certains autres aspects de la série et que les cliffhangers restent bons !

Spoilers

Eugène est tenu pour responsable de l’émeute et du meurtre de Sebastian, ce qui complique le plan de nos héros.

He can stand as an example to all.

Rien de tel en ce dimanche soir que de me replonger dans cette série. Elle fait partie des rares dans lesquelles je me sens encore à peu près à jour, même si je sais que je suis en retard. Surtout, j’avais envie de voir la suite après un cliffhanger quelque peu violent et sacrément réussi. Bon, après, j’ai rapidement changé d’avis avec la première scène de cet épisode.

Je ne sais toujours pas pourquoi les scénaristes vouent une telle fascination au personnage d’Eugène, mais vraiment, je n’en peux plus de ce personnage et je ne sais pas pourquoi il a eu droit à son propre résumé. Moi qui disais que j’aimais bien les discours de Judith, je suis dépité de voir que cet épisode se concentre sur toute l’intrigue d’Eugène depuis son arrivée dans la série.

Même en version express, ce n’est pas passionnant. Quand on en revient enfin au présent, c’est pour mieux retrouver Eugène, incapable de rester avec Max dans le mouvement de foule. Pour une fois, ce n’est pas vraiment de sa faute, on va dire. Par contre, un truc qui est de sa faute et duquel on l’accuse, c’est le meurtre de Sebastian. Franchement, ça ne s’est pas exactement passé comme ça. Il n’empêche qu’Eugène est sauvé de justesse par Daryl dans la foule.

C’est un bon move de sa part, parce que la vengeance de Pamela se concentre justement sur lui. Elle sait bien que son fils était un connard, elle en a conscience et le reconnaît, mais il lui faut bien un responsable pour la mort de son fils. Comme son chef de sécurité est le frère de Max, elle décide d’épargner sa plus si fidèle assistante pour se concentrer plutôt sur Eugène. À défaut de le retrouver immédiatement, elle fait arrêter tous ses amis et alliés potentiels.

C’est l’occasion d’une bonne scène pour Rosita, qui se retrouve du mauvais côté de la loi cette fois encore. Et face à elle, c’est Mercer qui est envoyé pour l’interroger et savoir ce qu’elle faisait pendant l’émeute. Bien sûr, il sait déjà que Rosita et Eugène se sont parlés juste avant celle-ci, mais ce n’est pas exactement comme si elle pouvait vraiment aider Mercer. Il lui demande de prévenir Eugène qu’il peut encore se rendre pour que ce ne soit pas trop compliqué pour tous de continuer à vivre selon le plan prévu… mais malheureusement, Rosita dit la vérité quand elle dit ne pas savoir où est Eugène.

Bien sûr, le fait qu’Eugène soit subitement recherché mène à un autre problème : le Commonwealth n’a plus trop envie de voir partir tout leur groupe. Ils n’ont pas les moyens de tous les garder prisonniers pour autant : Mercer laisse donc partir Rosita, qui se rend aussitôt dans l’Eglise où est réfugié Eugène.

C’est ridicule. Il suffit de suivre Rosita, franchement. Il y a plus ridicule malgré tout : Eugène. COMME TOUJOURS. Le voilà qui veut désormais retrouver sa « dulcinée » malgré les avis de recherche qui s’acharnent contre lui. Franchement, à ce stade, j’ai du mal à comprendre comment il peut être accusé de meurtre quand n’importe quel témoin a très bien vu qu’il s’agissait de légitime défense.

La série se souvient aussi de l’existence de Princess dans cet épisode. C’est chouette de la revoir, mais c’était difficile de ne pas être saoulé de la voir prendre la défense d’Eugène là. Je ne comprends pas trop pourquoi tout le monde s’acharne lui – à quel moment peut-on penser qu’Eugène est celui qui a fait entrer les zombies ? Et même l’émeute, quoi, il n’a fait que passer un message qui disait la vérité. Je ne sais pas, ça ne me paraît pas assez solide tout ça : comment les gens sont-ils passés de « on déteste Sebastian et Pamela » à « Il faut arrêter Eugène » ?

Le mystère reste entier, mais en attendant, Max finit par être retrouvée par la milice de Pamela et ramenée auprès de son frère. Pour la sauver, Mercer propose de la faire parjurer, de trahir Eugène et d’expliquer qu’elle n’était plus elle-même parce qu’elle avait oublié ses médicaments. Cela fait beaucoup d’un coup, tout de même. Elle refuse bien évidemment, en profitant pour clasher son frère sur leur père qui aurait probablement eu honte de lui. Sympa.

Elle est toujours plus intéressante, courageuse et utile qu’Eugène au moins. Non parce que pendant que Max se fait arrêter devant Rosita, Eugène ouvre les fenêtres de l’Eglise et hésite à se barrer. J’ai beaucoup aimé voir Daryl ne pas essayer de le retenir quand Eugène envisage de partir, il était temps de le mettre face à ses idioties permanentes.

Non seulement les scénaristes se souviennent de Princess, mais en plus, ils se souviennent aussi qu’elle est censée être pote avec Ezekiel. Ils sont donc arrêtés ensemble, puis ils partagent une scène pour évoquer leur futur. Il n’envisage toujours pas de quitter le Commonwealth, malgré tout ce qu’il se passe, et elle a du mal à le comprendre. Pourtant, elle, elle a Mercer. Il est donc difficile de faire un choix et de savoir à l’avance ce qu’elle décidera.

Elle choisit de quitter le Commonwealth, mais ce n’est pas évident quand elle sait clairement que Mercer est un type bien pour elle. Le problème, c’est qu’il ne peut pas faire grand-chose pour sauver la vie d’Eugène et qu’à part se plaindre que sa vie n’est pas facile, il ne fait pas grand-chose de cet épisode tout court. Il n’en faut pas plus pour que je décroche parce que Princess se décide à nous raconter toute son enfance là, mais quel est l’intérêt putain ? Bref, elle se barre finalement.

En parallèle de tout ça, la série nous propose aussi un approfondissement de la psychologie de Pamela, mais ça ne m’intéressait pas plus que ça de la voir pleurer sur le cadavre de son fils et attendre qu’ils deviennent un zombie pour enfin l’abandonner. Le pire, c’est qu’une fois qu’elle le fait, on la retrouve au moment où elle rend visite à Hornsby. Quelle flemme.

Laissez-le pourrir dans sa prison, lui. Bon, elle envisage encore plus pour lui : elle décide qu’Hornsby est le seul vrai responsable de la mort de Sebastian. Pourquoi s’acharne-t-elle encore sur Eugène ? Mystère. Elle préfère accuser son ancien bras droit du crime, à raison déjà : ce sont ses employés qui ont libéré des zombies dans la ville. Apparemment, tout le monde s’en contrefout de savoir qu’il y a des meurtriers n’hésitant pas à laisser des zombies dans les rues au Commonwealth, mais Eugène qui tue Sebastian, c’est vraiment grave.

Ah bordel, ça m’énerve ! J’ai envie que cette fin de série soit bien, mais vraiment, c’est trop creux. Et Pamela qui se met à faire un tirage 50/50 pour savoir si elle épargne la vie d’Hornsby là, c’était ridicule. Elle lui épargne donc la vie pour mieux l’enfermer avec Sebastian et un cadavre chaud. A lui de faire en sorte de survivre en nourrissant Sebastian. Moui.

Reste à régler le problème de Max et Eugène. Ce dernier refuse de partir sans elle : il dit donc au revoir à Daryl et surtout à Rosita. Bien sûr, Rosita n’accepte pas ce départ, mais pour une fois, Eugène porte ses couilles et ne lui laisse pas le choix. C’est une bonne chose : Eugène peut ainsi se rendre à la milice et confesser de ses « crimes », prenant aussi la décision d’innocenter complètement Maxine. C’est une surprise, c’est rare de voir Eugène faire de vraies actions héroïques.

Il est dommage tout de même qu’Eugène prenne cette décision pseudo-héroïque en se sacrifiant dans le vent. On sait bien que ça ne change rien ce suicide. Il termine son épisode en prison, tandis que Rosita s’apprête enfin à quitter le Commonwealth. Malheureusement, les scénaristes tiennent vraiment trop à ce nouveau lieu pour l’abandonner apparemment : Rosita est attaquée par deux hommes qui parviennent à lui enfiler une cagoule ; même si elle se défend toujours aussi bien.

Pendant ce temps, nous suivons le groupe d’Aaron, Jerry, Lydia et Elijah dans leur aventure. Ils se rendent d’une communauté à l’autre, mais sont déviés de leur chemin quand ils croisent quelques zombies. Un accident tout bête fait que Jerry se blesse à la jambe et tout le groupe s’arrête alors dans un petit village fortifié où… personne ne les attend ?

C’est étrange un tel lieu laissé à l’abandon en pleine apocalypse zombies ? Il devrait au moins y avoir un groupe pour protéger les lieux. J’ai du mal à comprendre et je suis plutôt team Jerry qui remarque à quel point c’est un lieu stratégique. En même temps, difficile d’être dans une autre team, entre Elijah & Lydia qui n’assument pas d’être un couple (merci Lydia) et Aaron qui est frustré de ne pas réussir à tailler son arme.

Allez comprendre pourquoi il est de mauvaise humeur, là, mais en tout cas, il se décide à jouer les conseillers sentimentaux pour Lydia. Il sent bien que son problème avec Elijah est la peur de l’attachement alors il se met, contre toute attente vraiment, à lui parler d’Eric. Pardon ? Les scénaristes se souviennent donc de l’existence d’Eric ? Et de l’homosexualité d’Aaron ? Et ils leur donnent une backstory mignonne après tout ce temps ?

C’est complètement fou. En plus, il est de bons conseils : il explique à Lydia qu’elle ferait mieux de profiter du temps qu’elle a pour elle avec lui plutôt que de le faire languir et de vivre ensuite dans les regrets. En plus, elle manque de peu de rester coincée dans les regrets avec la fin de l’épisode qui voit un rôdeur – un zombie donc – se retourner sur leur passage, puis ouvrir les grilles qu’Aaron et elle avaient bien fermées.

Pire encore : Lydia et Aaron sont forcés de réveiller Elijah et Jerry car ils sont entourés par des zombies, et par des Chuchoteurs ! Il y a en effet un zombie qui s’avère capable d’ouvrir une porte, puis de monter à une échelle. C’est complètement terrifiant, mais ça l’est encore plus quand Aaron découvre qu’il ne s’agit pas d’un Chuchoteur, mais bien d’un zombie. Un zombie capable d’ouvrir les portes et monter les échelles, comme dans les pires rumeurs existantes.

Le lendemain matin, le groupe ne s’en remet toujours pas, mais reprend la route. Il y a tout de même une belle différence : Lydia et Elijah sont désormais en couple ; tandis qu’Aaron verrait bien Jerry en roi, comme Ezekiel l’était à une époque.

The Walking Dead – S11E18

Épisode 18 – A New Deal – 16/20
Me voilà rassuré : cet épisode était bien plus prenant que le précédent, avec un retour à une géopolitique de base plutôt efficace. Les retrouvailles et les adieux se succèdent à un bon rythme et les longueurs de l’épisode finissent par être oubliés quand la série en revient à ce qu’elle sait faire de mieux (en théorie). Et ouais, ça fait que je termine l’épisode avec la satisfaction d’avoir eu ma dose d’action et de zombies. Il était temps.

Spoilers

Carol passe un deal avec Pamela pour que ses amis puissent quitter le Commonwealth.

It’s not your problem anymore.

Oh, je vais vraiment aimer les débuts des épisodes si jusqu’à la fin on a droit à Judith qui nous fait un petit rappel des onze saisons. C’était touchant de revoir, même brièvement, certains anciens personnages et de nous rappeler des moments forts de la série. Bon, ce n’était pas obligatoire de commencer par le frère de Daryl, mais c’était cute comme tout.

On reprend ensuite sur le cliffhanger précédent, avec nos héros en fâcheuse posture. Heureusement, Mercer débarque contre toute attente et demande à tout le monde de lâcher ses armes. Comme c’est le chef des armées, il y a à peu près tout le Commonwealth pour l’écouter, à l’exception notable de Daryl. Je n’en attendais pas moins de lui : il a vraiment envie de se venger d’Hornsby.

Mercer et Pamela n’ont que peu de poids sur lui. Quand c’est Carol qui lui demande, par contre, Daryl est un peu plus enclin à écouter ce qu’on lui propose. C’est fou, ça. Oui, oui, Carol a eu le temps de passer son pacte et de venir sur place, menée par Negan, avec Pamela et Mercer. Cela met un terme à la traque des deux épisodes précédents, et Daryl laisse la vie sauve à Hornsby. Il prend soin toutefois de lui exploser la main gauche au canif, sinon ce ne serait pas drôle.

Une fois que c’est fait, Carol peut exposer les termes de son pacte à tous ses amis – Maggie, Aaron, Gabriel, Daryl, Negan et Annie. Ces deux derniers ne sont pas sûrs d’approuver le deal, parce que le Commonwealth a tué une grosse partie de leur groupe, mais les autres sont à peu près tous d’accord pour se dire que c’est une bonne solution la trêve proposée. Certes, ce n’est pas terrible d’avoir Pamela qui protège son fils en faisant tomber Hornsby, mais c’est mieux que rien et surtout, Carol le souligne, ça ne les concerne plus.

De son côté, Hornsby ne s’attendait certainement pas à être trahi comme ça par Pamela. C’était amusant à voir : elle est impitoyable avec lui, lui expliquant que sa vie pépère au Commonwealth est terminée. Elle n’a aucune estime pour lui. Il tente évidemment de la menacer et de menacer la communauté – mais elle n’en a rien à faire. Elle devait déjà préparer dans sa tête son petit discours de paix et de dénonciation des actions nauséabondes d’Hornsby.

Le discours est efficace pour apaiser les tensions – ou la plupart d’entre elles en tout cas. On découvre que Max, la sœur de Mercer, n’est pas encore tout à fait prête à calmer ses envies de revanche quand elle aperçoit Sebastian. Elle en est à refuser de suivre Eugène qui compte bien quitter le Commonwealth avec ses amis. Je ne sais pas trop en quoi ils sont amis quand ils ne partagent même pas une scène de retrouvailles, mais bon.

Après, je parle de retrouvailles, mais il est déjà l’heure des séparations, une fois de plus. Aaron part s’occuper d’Oceanside et doit donc dire adieu à Grace. Il est accompagné de Lydia (mais où était-elle tout ce temps ?), désormais en couple avec Elijah (ceci explique en partie cela), qui dit au revoir à Carol et de Jerry. La meilleure scène de retrouvailles est toutefois celle entre Judith et Daryl : Judith lui reproche d’envisager de quitter le Commonwealth sans rester aider tous les gens qui y sont comme il a pu le faire par le passé avec Hilltop et Alexandria.

Si cela énerve Daryl, c’est probablement parce qu’elle a raison. Elle n’est pas la seule à s’en rendre compte : Ezekiel aussi entend bien rester au Commonwealth pour les aider. Il en parle à Carol, qui n’a vraiment pas cette idée en tête mais qui l’accepte malgré tout. Elle n’a pas trop le choix, de toute manière, c’est un adulte qui fait bien ce qu’il veut. Ma vraie question réside plutôt sur d’autres personnages, cependant : je ne suis pas surpris par le choix d’Ezekiel, mais je me demande quel sera celui de Yumiko par exemple.

Assez rapidement, et contre toute attente, la question se pose aussi pour Annie et Negan : elle est enceinte et les avancées technologiques et médicales du Commonwealth sont plutôt une bonne nouvelle pour elle. Ah lala, Negan va devenir papa. Annie refuse de rester, même si c’est le mieux pour elle.

Je pensais aussi que Gabriel resterait au Commonwealth : il a tout de même une paroisse et une jolie Eglise. Pourtant, il envisage lui aussi de partir, mais ça se comprend aussi parce que Rosita souhaite partir, avec son enfant. Ah, en parlant d’enfant, les deux retrouvent rapidement Judith dans une des arrières-pièces de l’Eglise.

Eh oui, Judith avait fugué. Contre toute attente, cet épisode nous reparle de Rick. Cela faisait un moment que ce n’était plus arrivé. Oh, je vous rassure, Andrew Lincoln n’est pas de retour (mais je ne serais pas surpris qu’il le soit d’ici la fin) : c’est juste que Daryl se demande ce que Rick ferait à sa place vis-à-vis de Judith. Il découvre en effet que la petite fille, qui n’est plus si petite que ça, a décidé de fuguer, probablement pour ne pas quitter le Commonwealth, et demande conseil parentalité à Carol.

C’est finalement grâce à Gabriel et Rosita qu’il peut retrouver Judith. Si j’ai aimé leur première conversation de l’épisode, la seconde est bien moins prenante : Judith refusant un flingue en souvenir du sabre de sa mère et parce qu’elle veut rester au Commonwealth, c’est logique ; Judith qui se laisse convaincre de partir par un Daryl qui n’a aucun argument de plus, c’est juste énervant.

Pendant ce temps, Pamela continue encore et toujours de vouloir arranger les affaires de son fils. Ce n’est pas gagné, parce qu’elle a un fils parfaitement idiot. Elle veut le voir devenir dirigeant du Commonwealth à son tour, sans même prendre conscience que son fils s’est drapé dans des privilèges et une position qui feront de lui le pire leader qui soi. Il refuse le moindre effort, et il le fait devant Max en plus. On sent bien que Pamela la pense plus fidèle que jamais, mais ce n’est pas le cas.

Nous la retrouvons donc à vouloir rendre visite à Hornsby, en compagnie d’Eugène. C’est lui qui finit par papoter avec ce grand méchant, tandis que Max est juste à côté de lui. Le but de cette conversation ? Obtenir des informations sur les Milton, Pamela et Sebastian, afin de les discréditer une fois pour toutes. Hornsby n’est pas si idiot que ça : il comprend assez vite le jeu d’Eugene, et surtout de Max. Il ne leur balance aucune info utile, si ce n’est quelques menaces.

Max doit donc retourner bosser pour Pamela, se retrouvant alors en tête à tête avec Sebastian, qui n’aime vraiment pas le discours que sa mère lui impose sur les Fondateurs du Commonwealth. Je ne l’envie pas, franchement, parce que Sebastian est vraiment un personnage horrible. Elle le manipule totalement, lui faisant prendre conscience qu’il n’y a pas mieux que la vérité pour diriger. Elle le fait donc dire tout le fond de sa pensée sur sa mère, la gestion du Commonwealth, la loterie truquée et le système qui veut que les riches restent riches et les pauvres ben… pauvres.

Et elle enregistre le tout. Tout le Commonwealth se réunit en effet ensuite sur la place du village pour un spectacle de catch avec une loterie et une sono. Bordel, mais on a vraiment perdu la série à ce stade… Un match de catch ? Si j’avais su qu’on aurait droit à ça un jour… ben, je ne l’aurais pas cru en fait.

Bon, tout ça, se termine par le discours de Sebastian, qui est mieux que prévu… mais qui est bel et bien saboté par Max, utilisant finalement l’enregistrement de ce qu’il pense vraiment du Commonwealth pour provoquer une émeute. Elle a juste oublié un détail au milieu de tout ça : Sebastian la déteste soudainement et fonce immédiatement sur elle, pour se venger.

Un autre détail qu’elle ne pouvait pas connaître pose problème pendant qu’elle est poursuivie par Sebastian : les agents secrets d’Hornsby ont décidé de tuer quelques nettoyeurs et éboueurs du Commonwealth, discrètement, sans leur percer le crâne pour autant. Autrement dit, au beau milieu de la fête et de ce début d’émeute, il y a soudainement des zombies.

Ce qui devait arriver arriva : des zombies au milieu d’une foule présente pour faire la fête ? C’est la catastrophe assurée. Daryl perd de vue Judith dans la panique, et Judith se retrouve nez à nez avec un zombie. Quelque chose me dit qu’elle regrette de ne pas avoir pris le flingue plus tôt. Heureusement, Daryl est là pour la protéger et il joue très bien le papa avec elle : il est capable de la protéger à distance, puis lui donne le flingue pour qu’elle l’aide à éliminer des zombies.

Mercer abandonne aussi la protection de Pamela, lui préférant les habitants du Commonwealth. Ah, bien fait, dans ta gueule la riche. Et, de manière générale, dans vos gueules les riches : Sebastian s’attaque une nouvelle fois à Max et la balance littéralement dans les bras d’un zombie. L’abus est total : Eugène, désarmé, repousse finalement la zombie.

Cette dernière tombe finalement sur Sebastien, et absolument personne ne lui vient en aide, faute d’aide et d’habitude. Max et Eugène s’éloignent bien sûr de la scène, laissant Sebastian se débrouiller avec le zombie qui cherche à le bouffer. Judith est finalement là pour éclater la tronche de la zombie, mais elle arrive trop tard : elle tue certes la zombie, mais Sebastian est déjà mordu à la gorge. Pfiou, c’était tendu comme scène, je ne m’attendais pas à ça. Ca me fait plaisir de voir Sebastian mourir, hein, mais comme ça, c’est vraiment violent pour lui ; alors que ses mots sur les riches qui restent riches continuent de résonner en plus !