The Walking Dead – S11E22

Épisode 22 – Faith – 17/20
La série semble vouloir me plaire pour ses derniers épisodes, en donnant exactement à cette fin de saison les twists que j’avais envie de voir pour certains personnages, histoire de pouvoir leur dire au revoir au sommet de leur gloire. Après, comme la fin approche, je ne suis pas tout à fait serein pour la survie de tous, et cet épisode me l’a rappelé : il y a encore des personnages auxquels je suis attaché. Et d’autres, pas du tout. C’est rarement ces derniers qui sont le plus en danger, cependant. Bref, plus que deux épisodes…

Spoilers

Alexandria est la nouvelle prison très à la mode, mais vous savez à quel point les héros de la série aiment s’en prendre aux prisons…

There’s a threat in my midst. And I believe it’s one of your people.

C’était un peu annoncé dans l’épisode précédent, mais c’est confirmé par le discours de Judith et les flashbacks qui l’accompagnent : cet épisode va se concentrer sur Negan. Quel personnage incroyablement bien travaillé pour une série qui a toujours eu du mal à travailler quoique ce soit sur du long terme. On le retrouve au début de celui-ci à travailler sur les rails avec tout un tas de membres du casting.

Cela fait plaisir, même si c’est un peu triste que cet épisode nous confirme au passage que Princess ou Magna sont aussi prisonnières du Commonwealth forcées de travailler à libérer les voies pour le train. Assez vite, on comprend que ce n’est pas leur première journée tous ensemble et qu’ils ont un système plutôt élaboré pour communiquer entre eux et s’indiquer où sont les gardes.

Aussi élaboré soit le système, il a un défaut : Negan. Quand il voit sa femme forcée de travailler dur alors qu’elle est enceinte, il essaie de négocier des pauses pour elle. Au départ, le dialogue semble fonctionner, mais il y a plus d’un Stormtrooper pour intervenir : dès lors, il se fait tabasser et sa femme essaie à son tour d’intervenir.

Alors qu’ils sont séparés une fois de plus, l’épisode nous révèle ce à quoi on s’attendait : ils sont observés de loin, tout près d’Alexandria, par Carol et Daryl. Allez, vite, de la baston, qu’on en finisse. Les pauvres attendaient surtout de voir les enfants cela dit, et tout ce qu’ils obtiennent, c’est de voir qu’Alexandria est devenue une prison. C’est gênant.

Cela l’est d’autant plus qu’ils ne voient pas comment venir en aide à leurs amis. Pourtant, assez vite, un plan se met en place pour infiltrer Alexandria. C’est amusant : ils ont échappé à la prison pour finalement entrer dans celle-ci, en passant par les égouts. Gabriel et Rosita sont toutefois mis de côté : Carol préfère qu’ils restent à faire le guet car ils sont les meilleurs snipers parmi eux. Oui, on sait tous à quel point Rosita vise bien… Hum.

Bon, bref, Daryl et Connie s’infiltrent dans Alexandria en passant par les égouts. Ceux-ci sont plein de zombies, et j’en arrive à me demander comment la ville n’a pas été prise d’assaut plus rapidement par des zombies.

Une autre équipe passe également par les égouts : Maggie et Carol connaissent un chemin qui mène directement dans une des maisons. C’est leur terrain après tout, évidemment qu’elles savent tout d’Alexandria. Elles n’ont aucun mal à pénétrer à l’intérieur d’une des maisons, mais elles sont toutefois repérées par un garde. Elles n’ont heureusement et sans surprise aucun mal à le mettre KO. Cela n’empêche pas qu’elles sont repérées et laissent des traces, désormais.

L’épisode perd aussi un peu de temps en développement du personnage de Maggie. C’était inévitable d’en arriver là et c’est même plutôt réussi pour une fois : elle indique qu’elle a l’impression d’entendre Hershel partout. Son fils lui manque plus que d’habitude principalement parce qu’elle ne sait pas où il est ; et elle s’en confie à Carol. C’est l’occasion d’une bonne scène où Carol lui rappelle que c’est normal de vouloir rendre le monde meilleur pour les enfants – et même elle continue de vouloir le faire pour Sophia et Henry. Pfiou, on repart loin dans le passé là.

À l’intérieur d’Alexandria, Negan, qui est supposé donner une étincelle d’espoir aux autres, continue de se comporter bien mal en s’opposant constamment à l’autorité. Il le fait même quand il essaie de convaincre Tyler, celui qui avait arrêté Max, de les rejoindre. Ce n’est pas très efficace pour le moment, donc.

En tout cas, le Commonwealth, représenté dans cette prison par un énième chef qu’on n’avait jamais vu avant, repère vite Negan comme trouble-fête. Et comme ils comprennent que sa femme est enceinte, ils se servent de l’information pour faire en sorte que Negan leur donne des informations. Le pire, c’est que ça pourrait fonctionner, mais le chef du Commonwealth fait une erreur de débutant en indiquant à un de ses gardes, devant Negan, que sa demande de transfert a été refusée. Negan se servira clairement de l’information : le garde déteste sa hiérarchie qui l’empêche de revoir son frère.

En attendant de se servir de cette information, Negan joue donc le jeu qu’on veut qu’il joue : cela lui permet de passer un peu de temps avec sa femme, Annie. Il faut vraiment que je retienne son nom !

Bref, une fois que c’est fait, il retourne jouer au parfait petit prisonnier et trouve ainsi le temps de parler avec Ezekiel. Contrairement à l’épisode précédent, le dialogue entre eux mène à une impasse définitive où il est révélé qu’Ezekiel a encore plus de rage contre Negan que Maggie ne pouvait en avoir. J’avoue que j’avais oublié une bonne partie de l’intrigue d’Ezekiel, mais ça n’a pas trop de sens de ne pas avoir plus capitalisé que ça sur sa haine à lui, en se concentrant uniquement sur Maggie.

La dispute entre Ezekiel et Negan fait en tout cas qu’il n’est pas étonnant de voir Negan se rebeller contre lui et balancer son nom au chef du Commonwealth. Pourtant, durant la nuit, quand tous les prisonniers sont réveillés pour assister à l’exécution d’un traitre, c’est Negan qui est sur le point d’être fusillé sous la neige.

Et pas seulement lui : le chef d’Alexandria décide de fusiller aussi sa femme (et donc son bébé) pour faire bonne mesure et comme il n’y a pas de martyr dans sa prison. Euh ? Je ne comprends pas bien son intention première, mais ça a le mérite de révéler l’ensemble des prisonniers qui conspire contre lui et contre le Commonwealth quand Ezekiel décide de jouer les leaders à nouveau.

Il se met entre les gardes (dont celui qui a la haine contre sa hiérarchie) et le couple Negan/Annie. Il est rejoint rapidement par Magda, Kelly, Princess et d’autres de nos héros, notamment la femme de Jerry. Le chef du Commonwealth ordonne bien logiquement l’exécution de tous les rebelles d’un coup, mais il y a un mais : le garde déjà repéré par Negan doute du bienfondé de cet ordre et finit par se retourner contre son chef.

Paniqué, celui-ci prend Kelly en otage pour tenter de s’enfuir. C’était vraiment le mauvais choix : énervé, Daryl sort de nulle part et le tue d’un coup de couteau bien placé dans le dos. Le pauvre n’a pas eu le temps de voir arriver ce qui allait lui tomber dessus, mais au moins, Kelly et Connie se retrouvent. Et tout est bien qui se finit bien, parce qu’aucun des gardes du Commonwealth n’ose s’en prendre à Daryl ou aux prisoniers. C’est un peu gros, mais plus c’est gros, plus ça passe ?

Bref, tout ça permet àCarol et Maggie de continuer à fouiller les maisons au moins, car l’attention est vraiment portée ailleurs. Maggie peut ainsi retrouver Hershel, mais pas les autres enfants. Quand Rosita qui les rejoint apprend que Coco n’est pas là, elle pète vraiment un câble. Bordel, j’espère vraiment que Rosita survivra à cette dernière saison, parce que je l’adore. Ce n’est jamais bon signe… En attendant, elle fait tout ce qu’elle peut pour retrouver sa fille, quitte à faire en sorte que le chef parle en le menaçant avec un zombie. Elle est prête à tout pour retrouver Coco et ça promet pour la suite. Malheureusement, le chef refuse de lui donner la moindre information. Il se fait bouffer (et ça, ce n’est pas malheureux) et il nous faudra attendre encore un peu pour savoir comment tout ça se terminera…

Pendant ce temps, Aaron, Elijah, Jerry et Lydia sont toujours dans les bois, et Elijah s’inquiète vraiment quand il voit Lydia tuer des zombies, parce qu’il a peur d’avoir de nouveau affaire à un zombie capable d’ouvrir les portes ou de grimper des échelles. Pourtant, quand ils tombent finalement sur une surprise, c’est une bonne surprise : la série nous ramène Luke, le prof de musique, et Jules (zut, je ne sais plus). Franchement, j’avais fini par me dire que Jules avait dû mourir sans que je ne m’en souvienne lors d’une fin de saison.

Ce n’est pas le cas : ils étaient à Oceanside, mais maintenant, Oceanside est tombé dans les mains du Commonwealth. On s’en doutait un peu, mais cette confirmation tombe comme un couperet pour nos héros qui étaient loin de s’y attendre, eux. Quand ils sont partis, tout allait pour le mieux avec le Commonwealth et le deal était clair.

Même en apprenant la chute d’Alexandria, Aaron reste persuadé que tout se passe bien à Alexandria : il l’affirme à Luke qui est heureux de pouvoir retrouver toute son équipe de base. Il faut encore trouver le moyen de se rendre en ville sans être arrêté par les gardes qui les entourent de plus en plus… Et comme Lydia est avec eux et qu’un groupe de zombies passe à proximité, on sait ce que ça donnera.

Cela ne manque pas : tous nos héros décident de se mêler à la horde de zombies qui passe par-là. Ils sont toutefois encerclés par le Commonwealth en fin d’épisode.

En parallèle, nous suivons aussi le procès d’Eugène. Ce n’est pas ma partie préférée de cet arc de saison, mais c’est un peu nécessaire tout de même. Malheureusement, Yumiko a bien du mal à défendre Eugène parce que le Commonwealth se révèle fidèle à lui-même dans sa perfidie : la juge est loin d’être objective et va dans le sens de tout ce que Pamela dit. Le problème, c’est que Pamela accuse Eugène d’être un meurtrier et réussit même à retourner cette affaire de loterie truquée contre lui quand elle affirme que l’enregistrement n’était pas un enregistrement de son fils. Ben voyons.

Bref, le procès se passe mal et Yumiko le sait bien. Elle le reconnaît même devant Eugène. Allez savoir comment, Yumiko et Max obtiennent ensemble la permission de parler à Eugène quand il est en cellule. C’est vraiment exagéré, ça, dans un Commonwealth plein de simili-justice. Toujours est-il que ça permet de rapidement mettre en place un plan dans lequel Yumiko envisage de rallier Mercer à sa cause pour réussir à gagner le procès.

Ce n’est pas facile cependant : son argument principal consistait à lui apprendre que Princess était traitée comme une prisonnière, sauf que ça, il le savait déjà. Mercer refuse donc de lui venir en aide et la situation est désespérée. On pourrait croire que ça ne pourrait pas être pire, même si une partie du peuple semble soutenir Eugène (ce n’est pas comme s’ils pourraient empêcher son exécution), mais ça l’est finalement quand Eugène demande à parler à la Cour.

Son procès est en public, et ça fait que tout le Commonwealth a la chance de pouvoir assister à une scène où Eugène, toujours aussi irritant, passe son temps à se plaindre. C’est dingue comment je déteste ce personnage et comment j’ai tendance à ne rien écouter de ses jérémiades chaque fois qu’il commence à parler en étant au bord des larmes là. Vraiment, je ne le supporte pas et c’est typiquement à cause de ce personnage et de ceux comme lui que je ne reverrais probablement jamais la série. Trop de longueur.

Bref. Il se plaint une fois de plus, espérant probablement que son discours permettra à Mercer de lui venir en aide, enfin. Ce n’est toutefois pas le cas, et rapidement, Eugène est condamné à mort. Malheureusement, ses mots ont bien réussi à porter leur fruit : le cliffhanger de l’épisode voit Mercer venir en aide à Eugène alors qu’il était mené au peloton d’exécution. On ne s’en débarrassera donc jamais ?

The Walking Dead – S11E21

Épisode 21 – Outpost 22 – 18/20
Ce dernier arc de la saison, et de la série (on y arrive !), me plaît beaucoup parce qu’il permet de faire avancer en même temps bon nombre de personnages dans des directions qui se rejoignent. En revanche, ça avance assez vite pour que je m’attende à un ou deux dernier(s) épisode(s) de saison encore différent(s) de là où nous en sommes. Pour l’instant, peu importe : j’ai vraiment bien savouré cet épisode qui, s’il n’invente rien à ce stade, parvient à surprendre par sa fluidité.

Spoilers

Nos héros sont prisonniers du Commonwealth et tentent de retrouver les enfants.

Quit bitching and move forward.

C’est reparti pour cette saison 11 qui approche vraiment à grands pas de sa conclusion désormais. Cela en devient frustrant de ne pas avoir tous les épisodes à portée de main, alors que si je les avais tous eu dès le départ, ça m’aurait énervé et je n’aurais rien vu non plus. Je me connais.

Ce début d’épisode revient de manière très brève sur le parcours de Maggie – mais en zappant Glenn, Hershel ou Beth. C’est abusé, donc ; mais Judith n’avait pas grand-chose à nous dire en voix off apparemment. Et puis, ça se concentrait sur Maggie en tant que leader, on va dire.

De retour dans le présent, Maggie est justement la première à se réveiller dans le convoi du Commonwealth qui l’emmène on ne sait trop où. Rapidement, elle constate que le garde qui doit la surveiller est endormi. Cela lui permet de réveiller rapidement Gabriel, qui est avec elle, alors qu’on nous fait comprendre que les gardes l’ont séparé de son fils.

Rapidement, Maggie, Gabriel, puis Rosita, également réveillée parviennent à s’enfuir. Gabriel et Rosita sautent du camion, mais au moment de le faire, Maggie a un rapide doute qui est de trop : le garde se réveille et la rattrape. Ils en viennent aux mains, le garde tire des balles et tue son collègue Stormtrooper au volant et il n’en faut pas plus pour que la voiture soit accidentée. Pas d’inquiétude à avoir : Maggie survit bien sûr… mais la voilà traquée par le Commonwealth, vers lequel elle retournera pour récupérer son fils.

En attendant, elle se retrouve confrontée au petit matin à un zombie d’un petit enfant. Comme par hasard. Elle n’a évidemment pas à cœur de le tuer, mais je pense sincèrement que c’est une mauvaise idée. Elle le laisse tout de même errer et finit par se retrouver à marcher le long de rails. Oula, tout cela m’a donné de mauvais flashbacks du Terminus, honnêtement. Alors qu’elle arrive à un croisement entre route et rail, un Stormtrooper débarque pour vérifier s’il peut retrouver ou non trace des évadés.

Ce n’est pas le cas, parce qu’il ne trouve pas Maggie. En revanche, il trouve bel et bien le zombie enfant qui lui courait après. Maggie profite de la diversion pour mettre KO le garde, mais le combat qui s’ensuit la distrait un peu trop de l’enfant. Voilà donc notre héroïne qui se retrouve à devoir faire un câlin au zombie enfant, avant de le tuer. La pauvre.

En parallèle de tout cela, nous retrouvons aussi Daryl et Carol. Les deux sont toujours perdus en forêt, mais ils entendent un train. Ils le surveillent de loin, utilisant aussi la radio pour savoir ce qui se dit entre gardiens du Commonwealth. Malheureusement, leur objectif est également de retrouver les enfants et cela signifie qu’ils sont forcés d’abandonner Connie à son sort. Ils la repèrent effectivement prisonnière du Commonwealth. À la radio, ils entendent qu’elle ne pourra pas travailler et qu’elle est plutôt de « désignation 2 ».

Pas le temps de se demander pour l’instant ce que ça signifie : Carol et Daryl veulent retrouver les enfants, mais ils savent qu’ils n’y arriveront pas seuls. Et cela tombe bien : ils suivent justement les rails eux aussi. Cela leur permet de tomber sur Maggie et d’apprendre tout ce qui lui est arrivé – y compris le kidnapping d’Hershel.

Après avoir sauté du camion pendant qu’il roulait, Rosita et Gabriel se réveillent au bord de la route, en pleine journée. Bien sûr, ils ont été assommés par la chute et bien sûr, ils se réveillent alors qu’un zombie de Stormtrooper est sur le point de les manger. Ils s’en tirent bien évidemment, pas d’inquiétude, et se retrouvent à devoir s’échapper alors que d’autres gardes sont à leur trousse.

Bien sûr, Rosita a rapidement l’obsession de partir à la recherche de sa fille, mais ça ne rassure pas Gabriel qui la sait blessée et épuisée. Il réussit à remettre son bras en place et ils sont interrompus dans la dispute entre eux quand ils entendent… un train ? Oula, ça doit bien faire dix ans qu’ils n’en ont plus entendu.

Ils reconnaissent vite ce bruit et se précipitent dans la direction, ce qui leur permet, comme de par hasard Balthazar de tomber sur Maggie et Carol. Franchement, c’est un peu gros que tous les personnages se retrouvent si vite, mais c’est cool de les revoir ensemble. Daryl ? Il est occupé à interroger leur otage, parce que Maggie n’a pas tué le Stormtrooper qui était à sa recherche. Maligne.

Daryl souhaite obtenir des informations sur les enfants, mais aussi sur Connie. L’interrogatoire de Daryl n’est pas très efficace, mais quand Gabriel l’interrompt, on avance enfin : il reconnaît le garde qui venait tous les dimanches à l’Eglise. C’est finalement par la religion et la promesse d’un pardon divin qui viendra peut-être que Gabriel réussit à obtenir de nouvelles informations. C’était inattendu, ma foi.

Le garde finit par expliquer que les « exilés » du Commonwealth se retrouvent à travailler dur pour construire de nouveaux rails, tandis que ceux de la « désignation 2 » sont envoyés très loin et jamais revus. Cela promet pour Connie, et pour nos héros qui doivent trouver un nouveau moyen de s’en sortir, de sortir Connie de là et de retrouver les enfants.

Carol a une bonne idée pour cela, et ça justifie d’ailleurs le titre de l’épisode : c’est à l’avant-poste 22 qu’ils interviennent. C’est un endroit où le train doit être dévié et où les gardes sont forcés de l’arrêter pour cela. Maggie en profite pour prendre en otage le conducteur, tandis que Daryl et Carol se font discrets pour infiltrer le train. Tout aussi discrètement, Rosita et Gabriel s’en prennent à une Stormtrooper qui avait pour mission de débarrasser les bois des zombies.

Finalement, l’opération avait beau être discrète, ils finissent par se faire remarquer. Cela tourne à la fusillade et un Stormtrooper prend Connie en otage pour s’en sortir, désarmant Daryl. J’ai trouvé que la scène manquait de logique : Connie parvient à se dégager seule du garde, mais Daryl, plutôt que de courir après le type qui ne devait surtout pas s’enfuir préfère s’occuper de savoir si Connie va bien. Elle est juste tombée par terre quoi, c’est bon.

Bon, peu importe : le garde s’enfuit en moto, et c’est loin d’être suffisant pour décourager Daryl qui enfourche à son tour une moto et poursuit l’homme jusqu’à ce qu’il parvienne à le tuer. Yeah. Cela lui permet de retrouver Connie, et c’était chouette à voir.

Il était moins chouette de voir leur prisonnier, le chauffeur du train, préférer se suicider que de révéler où étaient les enfants. Carol ne parvient pas à le raisonner et le convaincre malgré de bons arguments, et hop, le chauffeur se tue. Je ne m’y attendais pas tellement, cette fois, il faut bien le dire.

Cela désempare nos héros, qui décident de remettre en service la radio qu’ils avaient déconnecté. C’est un plan efficace : Rosita se fait passer pour une garde du Commonvealth et obtient toutes les informations dont elle avait besoin. En effet, elle apprend que les exilés sont… à Alexandria ! Ma foi, ça m’a fait rire ce retournement de situation ; Pamela n’est vraiment pas prête pour ce qui l’attend si elle renvoie tous nos héros directement à la maison.

Pendant ce temps, Ezekiel se retrouve dans un bus plein de prisonniers, parmi lesquels on retrouve aussi Kelly, Negan ou la copine de celui-ci. Cette dernière remarque rapidement qu’il manque un camion du convoi, parce qu’elle a entendu un crash durant la nuit. Heureusement qu’elle était droguée. Bon, tous les prisonniers s’inquiètent de ce que le Commonwealth fera d’eux et je me demande quand même qui sont tous les figurants avec eux.

J’imagine qu’il s’agit de gens du groupe de Negan, mais c’est peu clair tout de même. En tout cas, ils ont des enfants eux aussi, mais les enfants ne sont pas là. Un garde du Commonwealth révèle qu’ils vont bien et qu’ils les retrouveront s’ils se comportent bien – mais le comportement attendu est franchement abusé. Les prisonniers vont devoir travailler dur, sans jamais utiliser leur prénom. Voilà qui promet. Pour ne rien arranger, certains sont séparés et emmenés ailleurs, notamment la copine de Negan.

Bizarrement, ni Ezekiel, ni Negan ne se révoltent. Ils se mettent donc à travailler, et c’est finalement Kelly qui envisage de s’enfuir en courant. C’est une mauvaise idée et Ezekiel l’en empêche heureusement : quand trois figurants essaient justement de s’enfuir, ils se font mitrailler sans sommation. Pas la meilleure des idées, donc. Essayer de parler aux gardes n’est pas non plus une bonne idée : Negan se prend un coup quand il demande des nouvelles de sa femme.

En toute fin d’épisode, nous retrouvons Ezekiel s’occuper comme il peut de Connie et bavarder discrètement avec Negan. J’ai bien aimé la scène : elle permettait enfin une confrontation entre Negan et Ezekiel, ce dernier lui rappelant tout le bordel qu’il a fait il y a quelques saisons. Cela nous le rappelle aussi au passage, parce qu’ils sont bien mignons avec la rédemption de Negan, mais bordel, c’était un sacré bâtard.

Malgré tout, la série insiste sur sa rédemption : il est celui qui donne à Ezekiel la clé pour leur survie. Il est important d’avoir de l’espoir dans un camp comme celui-ci, et pour cela, Negan compte sur Ezekiel. Il sait aussi qu’Ezekiel aura besoin d’une lueur d’espoir et il est prête à lui donner, quitte à se sacrifier au passage.

La fin d’épisode voit alors son convoi arriver à Alexandria, et ça, clairement, il ne s’y attendait pas.

Cinq séries pour marquer des points au Bingo Séries (TFSA)

Salut les sériephiles,

Dans la grille de Bingo Séries de ce mois-ci, j’avais écrit qu’il était possible de donner des défis aux autres joueurs. Et même si je n’ai pas du tout participé à mon propre jeu depuis deux mois, Gaëlle a eu la bonne idée de me demander – hum, forcer – de participer à un TFSA avant la fin de la grille. Comme en plus, Tequi, qui doit bien être complice de l’affaire ?, a choisi que le thème de TFSA de cette semaine parlerait du Bingo, je crois que je n’avais vraiment pas le choix… Voici donc selon moi cinq séries qui sont parfaites pour marquer des points et terminer au plus vite la grille.

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  1. The Walking Dead

Je sais bien que ce n’est pas forcément la première série à laquelle on pense pour le Bingo, mais je trouve qu’elle m’a souvent apporté des points l’air de rien. Bien sûr, elle est pratique pour tous les thèmes qui collent de près ou de loin à l’horreur, mais pas seulement : elle propose une galerie de personnages assez importante et, surtout, très variée. On trouve des parents, des enfants, des ados ; des gentils, des méchants ; des scènes de baston avec flingues autant que des scènes où Carol fait la popotte pour tout le monde ; bref, elle a pas mal d’atouts qui en font une série bien pratique pour les grilles. Dommage qu’elle touche à sa fin, mais eh, il reste les spin-offs.

Danielle et Stefania teasent la saison 6 de Station 19

  1. Station 19

C’est un peu pour la même raison que la précédente : les personnages de la série sont variés et ça aide beaucoup d’avoir un casting ouvert d’esprit et aux vies bien différentes les unes des autres. Le métier qu’ils font tous donne aussi la possibilité de proposer des interventions avec à chaque épisode de nouveaux lieux à visiter et des personnages à rencontrer ; sans oublier que comme nous sommes sur ABC, il y a des épisodes qui suivent le calendrier. Bref, la série a tout bon. Son petit plus, par rapport à Grey’s Anatomy qui aurait pu figurer aussi dans ce top, c’est qu’elle aborde souvent des sujets de société qui peuvent m’inspirer des points de Bingo. Cela dit, j’écris ça, mais cette année, c’est aussi le cas au Grey Sloane Memorial Hospital.

Pin su riverdale

  1. Riverdale

Peut-être que je propose la série dans ce top pour me justifier d’avoir regardé autant de saisons ? Alors qu’il me reste encore onze épisodes à rattraper, c’est un peu culotté de l’évoquer, mais bon. Cette série, c’est un bon fourre-tout niveau intrigue : on a l’aspect séries ados qui se passe au lycée autant que des scènes dans un casino ou avec des criminels, ce qui offre une variété de situations bien pratiques pour faire le tour d’un grand nombre de points.

septembre 2021 – Just One More Episode

  1. 9-1-1

Si c’est une série qui m’apporte plein de points, c’est aussi parce que j’ai tendance à accumuler du retard dans son visionnage, et donc à voir plein d’épisodes d’un coup. Au-delà de ça, c’est une série de network qui fait parfois des épisodes en rapport avec le calendrier, comme j’en fais souvent avec les points du Bingo. Enfin, il y a plein de cas improbables qui lui permettent d’apporter des points qu’il serait difficile de trouver ailleurs !

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  1. Plus Belle la Vie

C’est un peu tard car la série touche à sa fin, mais j’ai encore un an et demi d’épisode à voir, moi, alors qui sait, peut-être qu’un jour, elle m’aidera à nouveau. Et en attendant, ses derniers épisodes pourront peut-être vous aider, vous aussi. En effet, le soap opéra feuilletonnant de France 3 a le véritable avantage de proposer des intrigues diverses et variées, qui permettent souvent d’aborder des sujets très différents. J’ai pu valider des points improbables avec elle, que ce soit pour des thèmes estivaux ou des thèmes sur la magie. Il y a(vait) vraiment de tout dans Plus Belle la Vie, et en plus, elle se déroule « en temps réel », ce qui n’est jamais négligeable pour les points en rapport avec le mois en cours, genre déco de Noël ou citrouilles d’Halloween.

Voilà, ça en fait déjà cinq (et même six). Vous l’aurez compris sûrement, à mon sens, ce qui aide vraiment à marquer des points au Bingo, ce sont les séries de networks qui suivent le calendrier et/ou qui proposent des intrigues très différentes selon les épisodes, notamment grâce à un casting large. C’est ce dernier point qui fait que j’ai eu du mal à caser un procédural dans la liste : trop souvent, l’équipe d’agents/enquêteurs/whatever est un peu plus restreinte…

Sur ce, je vous laisse, je crois qu’il faut que je commence à envisager d’écrire le Bingo Séries de demain. Oups.

The Walking Dead – S11E20

Épisode 20 – What’s Been Lost – 16/20
Je n’attendais pas grand-chose de l’épisode en le lançant, mais assez vite, je me suis dit que je n’allais pas aimer la direction qu’il allait prendre. Pourtant, c’est tout l’inverse qui s’est produit : s’il manque inévitablement d’action en se concentrant une fois de plus sur de la politique et des développements psychologiques, il s’intéresse à un personnage que j’aime bien et l’envoie dans une nouvelle direction ; tout en nous montrant que les évolutions de certains peuvent avoir un impact utile – et heureusement quand ça fait sept ou huit saisons que ça stagne !

Spoilers

Le Commonwealth se retourne (une fois de plus) contre nos héros.

Your friends have been removed from the Commonwealth.

Je profite d’un trajet en train un peu longuet durant mes vacances pour me mettre à jour dans la série, puisqu’elle approche de sa fin. Une fois n’est pas coutume, j’ai découvert ce matin, en revanche, qu’il restait plus d’épisodes que je ne l’envisageais : je pensais que ce serait une saison de 22 épisodes, mais non, il y en a 24. Quelle idée !

Comme d’habitude, cet épisode recommence par un petit discours de Judith sur les enseignements de sa mère, dignes de Lori. Malheureusement, cela nous annonce aussi un épisode qui sera en-dessous en qualité, parce qu’il va encore être question de Carol et Daryl, je le sens bien. C’était sympathique d’avoir quelques images de tout leur parcours, ça nous montre à quel point Carol revient de loin et à quel point elle a eu une super évolution pendant quatre saisons avant de stagner à vie. Oui, vraiment, elle a beaucoup changé au départ de la série, mais depuis, elle reste égale à elle-même, et ça se confirme dès ce début d’épisode quand Ezekiel vient la voir pour papoter avec elle avant son départ.

C’est plutôt sympathique de sa part car il souhaite lui apporter des médicaments. Malheureusement pour lui, il se fait enlever pendant qu’il lui parle. Le pauvre, il avait pourtant l’intention de rester en ville comme si de rien n’était à l’origine. Ce ne sera donc pas le cas et, heureusement pour elle, Carol est assez réactive pour échapper à ses assaillants : elle aussi manque d’être enlevée. Clairement, elle est sous-estimée par ses agresseurs qui devaient s’attendre à une mère au foyer toute mimi.

Elle est plus forte qu’eux et peut donc s’enfuir en ville comme si de rien n’était, évitant aussi bien les stormtroopers que les gens qui lui en veulent et ne sont pas du même groupe. Il s’agit plutôt de la milice d’Hornsby, apparemment.

Dans sa panique, Carol n’oublie pas pour autant ses amis : sa fuite la mène donc logiquement vers Daryl, lui-même mal en point face à ses agresseurs. Il est parvenu à en tuer un, qui se transforme beaucoup trop rapidement en zombie et peut donc bouffer son pote. Malheureusement, Carol arrive à temps pour sauver Daryl (oups, pardon), mais pas pour sauver les enfants (c’est pour ça que c’est malheureux) ou même le chien.

Tout le groupe est donc enlevé, à l’exception de Daryl et Carol. Toujours les mêmes qu’on nous vend comme des grands héros. Ils se mettent aussitôt en chemin pour essayer de retrouver Mercer. Ils font tout de même un arrêt par la case prison dans l’espoir de trouver leurs amis. C’est une grande réussite : ils y retrouvent Hornsby et le zombie de Sebastian.

Bizarrement, Hornsby est encore en seul morceau, mais il est parti en vrille la plus totale : il est en état de choc post-traumatique, mais le trauma est encore en cours quand Daryl et Carol débarquent. C’est par la violence que Daryl espère ensuite avoir quelques informations supplémentaires sur la localisation possible de ses amis. Comme toujours, Carol est un peu plus douce pour obtenir les informations, mais cela rend ses menaces beaucoup plus efficaces.

Hornsby n’est pas tout à fait dupe pour autant : il profite de l’occasion pour se sauver la vie, affirmant qu’il peut leur montrer où sont leurs amis. Mais pas leur dire. C’est débile comme situation : il a un bracelet à la cheville qui fait sonner aussitôt l’alarme de la prison. Daryl, Carol et Hornsby tentent donc de s’enfuir à nouveau, mais les Stormtroopers sont trop rapides pour eux : Daryl est obligé de rester en arrière pour les retenir. C’est schématique comme manière de faire tout ça. Ah, au passage, on notera que Daryl n’hésite pas à tuer le zombie-Sebastian.

De son côté, Carol est donc séparée de Daryl, mais elle se retrouve à devoir faire confiance avec Hornsby. Ce n’est pas bien évident, surtout quand son prisonnier lui assure qu’il s’inquiète pour Daryl, alors qu’elle sait que c’est faux. Elle a bien raison de se méfier de lui et j’aime la manière dont elle ne se laisse pas berner. Eh, je suis à deux doigts de me dire que l’idée d’un spin-off Carol/Daryl n’était peut-être pas si naze, finalement. Je suis content quand même qu’elle ne se fasse pas.

Contre toute attente, il semble qu’Hornsby ne manipule pas Carol à 100% : ils sont bien en chemin vers une base secrète du Commonwealth. Ils s’y infiltrent ensemble et, cette fois, Carol se laisse corrompre par les mauvaises idées d’Hornsby. Tel un serpent de Bible, il lui persifle plein de mauvaises idées sur la suite, lui fait entrevoir un futur avec ses amis et, pire, lui parle des enfants. C’est clairement un point sensible pour Carol, tout ça.

Pourtant, elle le laisse parler un bon moment comme si de rien n’était. Quelque chose me dit qu’elle doit être heureuse de le voir se faire attaquer ensuite par un zombie. Moi, je l’étais moins : ces idiots sont dans le noir complet, alors on ne voit absolument rien de ce qu’il se passe. J’ai dit que je voyais l’épisode dans un train, mais soyons clairs : il fait encore nuit. L’épisode est juste trop sombre pour qu’on sache exactement ce qu’il se passe.

Une chose est sûre : Carol a vraiment peur pour sa vie à un moment car elle n’hésite pas à mitrailler du zombie dans le noir. Cela signale leur position beaucoup trop rapidement. Après une scène d’action intéressante où Carol défigure un zombie en lui arrachant sa chair, elle est donc faite prisonnière par des stormtroopers.

Ces derniers se font mitrailler à leur tour, cependant. Daryl a en effet, contre toute attente et logique, réussi à s’enfuir et à les suivre jusque-là. On a l’habitude de les voir à l’œuvre les Daryl et compagnie de toute manière. Les retrouvailles sont abrégées : ils reprennent l’interrogatoire d’Hornsby qui est persuadé de les tenir cette fois. Il leur donne donc les informations sur un train permettant de relier les communautés entre elles.

Pas de chance : il en dit un tout petit peu trop, oubliant de rester indispensable à Daryl et Carol. Ils m’ont éclaté ces deux-là ! Le couple Daryl/Carol envisage donc de se débarrasser d’Hornsby, et il était temps. Il lui laisse toutefois une chance de s’enfuir et de, peut-être, survivre. Pour moi, ils se font un ennemi plus qu’autre chose, mais cette scène où ils ont tout pouvoir sur lui était vraiment sympathique à voir. Allez, adieu, du con, sois déjà heureux de survivre.

Cela n’a pas été le cas : il a préféré s’attaquer à ceux qui lui laissait la vie sauve. Carol n’hésite pas une seule seconde à décocher une flèche meurtrière dans sa gorge avant de se faire tuer. Ma foi, bien fait pour lui. Sa mort semble assez douloureuse ; et suffisamment lente pour qu’il tue Daryl et Carol s’il le souhaitait. Ce ne sera finalement pas le cas.

En parallèle, Pamela est toute fière et contente de ce qu’elle manigance. Son but est d’un seul coup plus évident : elle fait disparaître tous les potes de Yumiko de manière à pouvoir faire pression sur elle. Oui, c’est inattendu, je sais : elle compte se servir de Yumiko pour le procès d’Eugène. J’ai beaucoup aimé la détermination froide de l’avocate dans ce début d’épisode, mais ça n’est pas bien efficace cette affaire : il me semble qu’il y aurait d’autres moyens de faire pression sur elle que de faire disparaître tout le monde.

Pamela est pourtant fière de ce qu’elle fait et s’en vante donc auprès des riches du Commonwealth, comme si de rien n’était. Acculée, Yumiko décide de se confier à son frère, qui reste évidemment du côté du Commonwealth, quoiqu’il arrive. Officiellement, c’est la meilleure posture à avoir après, il sait bien qu’ils sont trop sur écoute pour se permettre de prendre des libertés comme ça.

Si Yumiko se laisse convaincre sur le moment, c’est toutefois de courte durée : elle tombe ensuite sur Connie qui est à l’hôpital elle aussi. C’est plutôt logique : tout comme Daryl et Carol, elle est parvenue à échapper aux gardiens venus l’arrêter. Partant de là, elle a décidé de s’enfuir, sachant qu’elle avait blessé un homme à la jambe. Sa destination la plus logique est donc l’hôpital pour le retrouver et le traquer ensuite. Yumiko approuve le plan, mais elle le trouve trop dangereux pour Connie. Ensemble, elles décident donc que c’est à Yumiko de suivre l’homme.

C’est effectivement une situation bien plus discrète, mais ça force Connie et Yumiko à se dire adieu… Et malheureusement, Yumiko est moins forte en filature que Carol. Elle se fait repérer bien vite par l’homme qu’elle suit, ce qui la force à continuer son chemin comme si de rien n’était.

Partant de là, elle doit reprendre le cours de la journée en bonne avocate. Elle se rend en prison où elle peut voir Eugène – parce que ce n’est pas la même prison qu’Hornsby. Ils en ont des prisons au Commonwealth ! La scène entre Yumiko et Eugène est plutôt marrante : on nous les vend comme des grands amis alors qu’ils ont eu peu de temps ensemble dans la série, il me semble.

Yumiko reste déprimée de devoir trahir Eugène ainsi. Lui, pourtant, il s’est fait à sa condition et est prêt à être sacrifié, sans souci. La scène est donc longuette, entre trahison et adieux amicaux, une vraie tension de tragédie à côté de laquelle je suis passé vitesse grand V. Grâce à ça, on peut en arriver à Yumiko devant s’exprimer devant le Commonwealth pour le procès d’Eugène.

C’est presque amusant de voir cette scène de procès, avec Pamela qui menace une fois de plus Yumiko en lui annonçant l’arrestation de Connie. Pamela n’est pas assez maligne cependant, contrairement à ce qu’elle imagine : d’accord, elle donne un script à Yumiko et lui fait des menaces, mais elle est si sûre d’elle qu’elle en oublie de faire en sorte que Yumiko n’entende pas ce qu’il se passe. Et il se passe que des Stormtroopers sont dégommés par Daryl et Carol au même moment.

Par conséquent, Yumiko décide de partir en improvisation au milieu de son discours : elle remercie donc son frère, chirurgien, pour son soutien et sa présence indispensable dans le Commonwealth. Pamela sent bien qu’elle perd le contrôle, mais il est trop tard pour faire quoique ce soit. Cette fois, elle doit assumer de perdre la partie : Yumiko déclare qu’elle défendra Eugène.

Vraiment, la défaite est totale pour Pamela. Déjà qu’elle a perdu Max ! Il est à noter aussi que Pamela reçoit un appel pour lui annoncer l’évasion d’Hornsby. Elle la prend beaucoup plus mal que ce qu’on pourrait imaginer, mais c’est simplement parce qu’elle sait bien que ça signifie que son fils est mort définitivement cette fois.

Tout ça nous permet de conclure l’épisode sur le wagon qui emmène nos héros loin du Commonwealth et où on les voit se faire droguer pour passer une bonne nuit. Eh, ça donne presque envie de dormir tout ça.