Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1.
Étiquette : This is us
This is us – S02E08-10
Cette semaine, je ne fais pas semblant d’espérer tout rattraper. Je me contente de trois épisodes qui fonctionnent assez clairement ensemble si j’en crois leur titre. Du coup, c’est parfait de pouvoir les voir d’une traite et je pourrais enchaîner la semaine prochaine avec les trois suivants ; ce qui me permettra d’être enfin à jour. J’ai tout calculé et, certes, ce n’est pas encore fait, mais l’espoir est permis. Bref, voici enfin mes critiques sur les épisodes 8 à 10 de la saison 2 de This is us.
Spoilers
Épisode 8 – Number One – 20/20
Don’t… don’t… don’t love me.
C’est reparti pour un épisode qui annonce par son titre et la première scène que l’on va se concentrer sur Kevin. Et il y a de quoi faire vu l’état misérable dans lequel il est dans sa vie. En effet, cela fait une semaine qu’il n’est pas sorti de sa chambre. Ah, si son père avait su quand il a vu son fils faire les premiers pas qu’il finirait dans cet état.
Tout commence bien avec son ancien lycée qui le force à rentrer dans sa ville natale pour une cérémonie de récompenses où il reçoit un prix d’honneur pour sa réussite. C’est tout bonnement excellent comme idée, parce que forcément, ça passe par un moment d’émotion où il passe voir son ancienne maison – détruite et reconstruite donc différemment. Et puis, c’est une belle manière d’approfondir le personnage.
La série a également la bonne idée de se concentrer également sur Kevin dans les flashbacks avec le choix des études supérieures. Très clairement, Kevin est en conflit avec ses parents, et c’est bien vu. Il n’est pas spécialement motivé par les études supérieures, préférant passer du temps avec les affaires de Sophie. Du coup, on suit la vie de Kevin au lycée alors même qu’on le suit à l’âge adulte en train d’y revenir.
Le truc, c’est que le lycéen est un adolescent en crise qui ne sait plus très bien se comporter, même quand un coach d’une université importante vient lui rendre visite. Et même particulièrement quand un coach lui rend visite. Forcément, ça ne fait pas plaisir à son père et c’est rare que l’on ait l’occasion de voir Jack en colère.
Comme ce dernier est déjà un ancien alcoolique à cette époque, Kevin en profite pour balancer quelques attaques en coup bas à son père et l’engueulade sonne drôlement crédible. C’est fou comme cette série parvient à toujours sonner juste.
Dans le présent, Kevin a surtout affaire à Kelly, une jeune volontaire de son lycée qui fait tout ce qu’elle peut pour contenir sa fan attitude. Sur place, il rencontre aussi Charlotte, une ancienne élève du lycée avec laquelle il était en cours, même s’il ne s’en souvient absolument pas. Il est complétement à l’ouest et fait de la peine à voir, à transpirer et boire tout ce qu’il peut dans une ville où tout le monde le reconnaît et le célèbre. C’est un épisode extrêmement prenant, avec de très belles idées.
Kevin a ainsi des flashbacks de son père lorsque son coach fait un discours pour le présenter et surtout un besoin de faire comprendre à tous qu’il ne mérite pas leurs applaudissements. Il ne répond pas aux appels de Kate et Toby pendant tout l’épisode – ce qui me fait pressentir une catastrophe pour l’épisode suivant et fait de la peine à voir. Je sais, je l’ai déjà dit, mais l’épisode réussit parfaitement son coup et nous plonge dans un état tout aussi piteux que celui de Kevin. Sans trop de surprise, il se retrouve à rejeter les avances de Charlotte dans une scène bien fichue.
Mais tout ça, c’était encore pourri par rapport à la scène qui suit. Soyons clair, j’aimais bien Kevin avant cet épisode, mais forcément, après celui-ci, ça va être autre chose. Kevin se retrouve sur le terrain de son adolescence où il s’est cassé le genou lors d’un match auquel son père n’assistait pas parce qu’il emmenait Randall visiter une université. Et l’on nous suggère que son père, il ne le reverra pas (alors qu’en flashback Kate part l’appeler. Ah, la culpabilité donc.
La scène est génialissime avec Kevin racontant toute sa vie, tout seul sur le terrain, avec des très hauts et des très bas. La vie d’une star, quoi. Le personnage est magnifiquement écrit et sa spirale infernale est encore plus douloureuse avec les flashbacks de l’ensemble de sa vie.
En flashback justement, on découvre que finalement le coup de fil de Kate est encore une fausse piste sur la mort de Jake – bon, ou juste moi qui ai mal écouté/compris la phrase de Kevin sur le sujet tellement j’étais dépité de le voir comme ça. En fait, Jack retrouve son fils à l’hôpital et lui apprend que, non, il ne pourra pas rejouer avec son genou. Tout ça, on le savait déjà, mais le voir joué est excellent. Pour le consoler et suite à des réconciliations, son père lui offre son collier.
Dans le présent, Kevin couche finalement avec Charlotte, cherche des médicaments dans sa salle de bain et finit par trouver mieux : son ordonnancier. Il se barre avec une ordonnance et sans dire au revoir à Charlotte, même s’il est obligé d’y retourner par la suite car il a oublié le collier de son père chez elle.
Vexée et possiblement traumatisée de découvrir que Kevin n’est pas le mec bien sur lequel elle avait fantasmé pendant 20 ans, Charlotte lui affirme, sans même ouvrir la porte, qu’elle n’a pas son collier et retourne se coucher. Elle laisse ainsi Kevin au fond du gouffre, à genou sur sa pelouse.
Ne sachant plus quoi faire, Kevin, sans son collier, se rend chez Randall à qui il souhaite tout confier. Oui, mais non, parce que Randall pense déjà tout savoir alors que non. Il apprend ainsi à Kevin que Kate a perdu son bébé, persuadée que c’est ce qui met son frère dans cet état.
Putain, la violence de cette fin d’épisode. Je m’attendais à une mauvaise nouvelle du type dans le prochain épisode, mais pas en fin d’épisode. Pas comme ça. Les scénaristes marquent un énorme coup avec cet épisode – et ça devrait être interdit de faire un truc pareil.
Épisode 9 – Number Two – 17/20
Toby, it happened to me. It didn’t happen to you.
Enchaîner les trois épisodes va peut-être être plus violent que prévu puisque le résumé de celui-ci est une véritable torture avec les images de Kate et Toby heureux de la savoir enceinte. Comme pour l’épisode précédent, on repart sur les premiers pas des triplés – mais seul Kevin semble y parvenir (je voyais d’ici le montage final avec Kate se relevant de la perte de son bébé en parallèle de ses premiers pas).
En flashback, nous voyons de la perspective de Kate l’arrivée du coach pour Kevin. Sans trop de surprise, si Kevin a du mal avec son père, Kate a des problèmes d’orientation et ça stresse Rebecca. Elle a aussi des problèmes avec son chien, mais bon. Autant j’aime l’idée d’avoir des épisodes aussi bien écrits, autant j’ai trouvé dommage qu’ils reprennent autant de scènes en commun.
Toujours est-il que le lendemain on retrouve Kate dans sa chambre décorée avec beaucoup de bon goût. Rebecca fait tout ce qu’elle peut pour l’inspirer dans une grande carrière et la rassurer sur le fait de ne pas encore savoir quoi faire.
Kate le prend mal car une fois de plus sa mère n’a définitivement rien compris : elle veut aller intégrer une fac de chant, Berklee. Une fois de plus, on sait parfaitement les problèmes qu’elles rencontrent et du coup, l’épisode a bien du mal à m’accrocher – surtout après celui sur Kevin. Sans trop de surprise, Kate et Rebecca sont occupées à partager une conversation sur l’avenir de la première quand Kevin a son accident ; elles ne le voient donc même pas.
À l’hôpital, Kate prend le temps d’expliquer à sa mère pourquoi elle ne l’a pas prévenue pour Berklee : elle ne veut pas la décevoir. Rebecca le prend mal et lui raconte sa propre enfance, de même que son envie de faire mieux que sa propre mère. Le discours qu’elle lui fait sur l’amour d’une mère est beau en lui-même, mais il est encore plus touchant quand elle le conclue par « un jour, tu comprendras ce que c’est d’être une mère ». Ben oui, forcément.
Dans le présent, Kate est enceinte et heureuse de l’être. C’est toujours Thanksgiving et l’épisode reprend sur le même écran télévisuel que celui que Kevin regardait dans l’épisode précédent. Bon, Kate est toute stressée par les préparatifs et quand on la voit aller aux toilettes, j’ai tout de suite compris que c’en était fini de leurs rêves. On entend un grand fracas et c’est hors écran que Kate perd le bébé, entretenant le mystère sur ce qu’il s’est passé ; il semblerait qu’elle est tombée.
À l’hôpital, la sanction est définitive et fait du mal au couple, plus qu’ils ne veulent probablement l’avouer. Kate se prépare à vivre sa journée de travail de la manière la plus normale possible, même si elle est évidemment hantée par sa fausse couche, que nous découvrons en silence au cours de l’épisode. Un simple mal de ventre qui vire en douleur atroce. L’horreur des fausses couches, donc. Toby ne s’en tire pas mieux dans les flashbacks de cette fausse couche et tous les deux passent une horrible journée.
Kate se rend donc chanter, mais elle est perturbée par une maman et sa petite fille. Elle se barre en plein milieu de son concert et n’appelle pas Toby, préférant marcher, éviter les appels et messages inquiets de sa mère et manger dans un fast-food. Finalement, elle ne mange pas et rentre chez elle où Toby n’est pas là. Elle finit par annoncer à sa mère la terrible nouvelle pour mieux lui raccrocher au nez et ne parvient pas à contacter Kevin, forcément.
Toby s’occupe d’aller intercepter un colis, une baignoire pour le bébé. J’accroche de plus en plus à ce personnage qui déplace des montagnes pour Kate, à chaque épisode. Malheureusement pour lui, il découvre après tout ce qu’il a fait pour elle (et c’était magnifique), elle ne l’a pas attendu à la fin de son concert – et même qu’elle ne l’a pas fait car elle était malade.
Le voilà qui se met à stresser… pour rien, puisque Kate est tranquillement posée sur son canapé. Il n’en faut pas plus pour qu’ils s’engueulent, surtout quand elle lui dit qu’il n’a pas vécu la fausse couche et que c’est lui qui lui a donné envie d’y croire. La scène est horrible, les arguments de Toby rationnels et beaucoup trop posés.
La meilleure surprise de l’épisode reste l’arrivée surprise de Rebecca pour réconforter sa fille. C’était une opération risquée de sa part quand même, mais ça fait le plus grand bien à Kate qui peut enfin lâcher toutes les émotions qu’elle a sur le cœur et parler de la perte de son bébé avec sa mère qui a les mots justes pour lui parler de Kyle et du moment où elle a compris qu’il lui fallait faire son deuil. Là encore, on est sur une très belle scène entre la mère et la fille qui remonte largement le niveau de l’épisode (et c’est sans parler du dernier flashback a priori inutile qui nous montre Rebecca et Jack enlacés sur le parking à pleurer ce qu’il vient d’arriver à Kevin).
L’épisode se conclue sur des réconciliations entre Toby et Kate, qui décident de réessayer d’avoir un enfant et réparent leur salle de bain. Forcément, cette fin d’épisode est forte, mais ça n’a quand même rien à voir avec l’épisode 8. C’était un très bel épisode, sur un sujet triste, mais qui a réussi à ne pas virer au pathos pour autant. La réconciliation du couple est la bienvenue, surtout qu’on la doit à Rebecca qui explique à sa fille qu’elle ne doit pas culpabiliser et raconter ses sentiments à Toby. Dans la réalité, ce genre d’événement a séparé plus d’un couple, mais c’est un beau message de les montrer assez forts pour le surmonter. En plus, je trouve qu’il est rare de voir une fausse couche si bien traitée à la télévision – mais évidemment que This is us sait le faire.
Épisode 10 – Number Three – 19/20
Life feels like Pac-man. Sometimes. I guess.
Et nous voilà enfin à l’épisode sur Randall, même si là aussi, j’ai du mal à imaginer comment un roadtrip avec Jack pourra être aussi émotionnel que la crise de Kevin ou la fausse couche de Kate. Nous assistons au premier pas de Randall et il suffit de deux scènes pour que je comprenne combien j’avais tort. Alors que tout se passe enfin à merveille avec Deja, Shauna débarque chez les Pearson et annonce qu’elle veut récupérer sa fille.
Heureusement, Deja parvient à la calmer et la convaincre d’attendre l’appel de Linda pour la récupérer. Il n’empêche que Shauna a pété un câble sur les Pearson juste avant, attiré les voisins et fait peur à tout le monde. Oui, mais elle a aussi rempli son frigo et ça suffit à indiquer à Linda que le mieux est peut-être de rendre Deja à sa mère. Outch. Cela terrifie les Pearson qui ont déjà prévu de mettre leurs avocats sur le coup. Ce n’est que le début d’une bien mauvaise journée pour toute leur famille et comme en plus on approche de Thanksgiving, on nous remet dans la tronche celui de la saison 1 où Randall a appris que Rebecca connaissait William.
C’est l’heure pour les scénaristes de nous ramener une fois de plus ce dernier pour nous torturer encore un peu plus : il raconte à Randall qu’il avait suivi Rebecca après sa fuite et qu’il a finalement décidé de ne pas frapper à la porte des Pearson pour apprendre à connaître son fils. Pourtant, il avait déjà imaginé une vie parfaite avec lui, mais il s’est rendu compte qu’il ne savait rien de lui.
Ses mots résonnent en Randall qui décide d’aller voir le quartier de Shauna et découvre que, oui, elle a une jolie vie. Cela suffit à décider Randall qu’il faut rendre à Deja à sa mère. Il en parle à Beth, juste avant l’exposé scolaire de leur fille adoptive. Celui-ci se déroule à merveille, mais bien sûr que Deja veut retourner vivre avec sa mère malgré tout.
Après la fausse couche de Kate, nous voyons donc Beth et Randall gérer le départ de celle qu’ils voyaient déjà élever jusqu’à l’âge adulte, juste parce que les charges contre Shauna ont été abandonnées pour qu’elle aide à résoudre une autre enquête. C’est terrifiant, mais c’est le système le plus logique pour confier des enfants. La série nous tease toutefois l’arrivée d’un petit garçon dans la famille ; et ça promet, depuis le temps que Randall veut un fils.
En flashback, nous voyons Randall choisir son université et demander à son père de s’y rendre. Pas de roadtrip pour autant : une fois là-bas, il découvre une toute nouvelle vie, où tout le campus est composé d’étudiants noirs et où tout se déroule à merveille dans sa journée… Jusqu’à ce que son père vienne le chercher pour le ramener et qu’il hésite sur la manière de le présenter.
S’il jure plus tard à son père que ce n’est pas parce qu’il est blanc, mais vieux, cela permet au père et au fils d’avoir une vraie conversation sur le racisme – parce que Jack préférerait que son fils parte à Harvard. C’est toujours aussi bien écrit et ça les amène à Washington sur des traces de l’Histoire américaine et sur le passé de Jack en tant que soldat. Bref, une fois de plus, Jack a la solution et les mots les plus parfaits pour rassurer son fils sur son futur et ses décisions.
Toute la famille est finalement réunie dans le confort de la maison et nous n’en saurons pas plus sur la mort de Jack cette fois, alors que Randall se met à jouer à Pac-man. Parce que oui, il y a joué toute sa vie et y joue aussi avec ses filles désormais ; et la vie est un jeu de Pac-man où les fantômes finissent par nous manger. C’est idiot comme tout, mais c’est le genre de métaphores qui font rire et réussissent parfaitement à toucher juste dans ce genre de séries.
Dans le présent, il reste encore à voir Kevin arriver chez son frère et apprendre la fausse couche de sa sœur, à qui il décide de ne pas parler avant d’avoir la tête claire. S’il fait un câlin à ses nièces, il décide de ne pas rester chez son frère – qui lui non plus n’a pas remarqué l’état de santé de son frère. Certes, Randall lui dit qu’il paraît bien misérable et qu’il est tôt pour la vodka, mais il ne s’en préoccupe pas plus que ça après la journée qu’il a passé et c’est là une très belle force d’écriture de la série.
Finalement, nombreux sont ceux à avoir vu Kevin sombrer au cours des quatre (voire cinq, voire six) derniers épisodes, mais personne n’a songé à prendre le temps de vraiment s’inquiéter de lui, pas même Sophie.
Et comme si la série ne pouvait être plus horrible, Kevin décide de conduire beaucoup trop vite, ignorant totalement que Tess se trouve à l’arrière de sa voiture. Mon dieu, je me suis senti obligé de faire pause. J’ai l’habitude de deviner ce genre de rebondissements habituellement, mais là je ne l’ai pas vu venir – et Kevin non plus. Je ne vois même pas comment il est possible que Tess soit montée dans la voiture sans qu’il ne la voie. C’est terrible, car il n’est pas compliqué de deviner la suite.
Kevin a un accident de voiture alors que Tess est là, pendant que Randall s’inquiète de son absence. C’était la seule pensée possible face à ce scénario, mais heureusement la série prend une autre route (je ne vous explique pas le soupir de soulagement) : Kevin se fait arrêter par la police pour conduite en état d’ivresse alors que Beth et Randall apprennent ce qu’il s’est passé. S’ils ont bien envie de tuer Kevin, j’espère surtout que cela ne jouera pas sur de futures adoptions de leur part (même si de toute évidence, ce ne devrait pas être le cas puisqu’on nous a montré le petit garçon).
Avec une fin d’épisode pareil, autant dire que l’épisode a gagné un point de plus, ce qui l’approche de la perfection. J’adore Randall et Beth, j’adorais Deja, évidemment que cet épisode avait tout pour me plaire.
Vus cette semaine #2
Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1.
Lundi
Ghosted – S01E09 – Snatcher – 14/20
La reprise de la saison se fait dans la routine : l’épisode est bon sans être exceptionnel. La série ne décolle décidément pas, mais on ne peut pas dire non plus qu’elle s’écrase. Elle se poursuit sur un rythme un peu trop lent et c’est toujours aussi dommage. J’en attendrais un tout petit peu plus.
The Last Man on Earth – S04E09 – Karl – 18/20
Comme je m’y attendais, cet épisode de reprise se fait sur le modèle de l’an dernier, et c’est tant mieux. Cela permet l’introduction d’un personnage réussi et l’exploitation d’un humour plus percutant et moins prise de tête que bien des fois dans la série. En plus, il y a une guest-star très, très sympathique en début d’épisode, ça ne gâche rien !
Mardi
LA to Vegas – S01E02 – The Yikes and the Dead – 15/20
Les personnages s’avèrent déjà plus attachants que je ne m’y attendais et l’humour est bon. Si on sent qu’il s’agit d’une petite série qui n’ira probablement pas très loin, c’est une comédie qui paraît solide et fera passer un moment divertissant à tous ceux qui lui laisseront sa chance.
Jeudi
Burden of Truth – S01E01 – Wake Up Call – 16/20
Une petite série canadienne qui ne révolutionne rien, mais qui réussit bien à fixer son cadre et ses personnages. Le casting est bon (Kristin Kreuk vieillit bien), la petite ville sympathique, le mystère prenant. Je ne peux rien dire de vraiment négatif sur cet épisode, mais je n’irai pas non plus en faire un éloge. Je conseille la série à ceux qui cherchent à se divertir sans trop se prendre la tête. On est à la limite du guilty pleasure, mais c’est trop bon pour n’être que ça. Dans tous les cas, il suffit de se laisser porter.
9-1-1 – S01E02 – Let go – 18/20
Un deuxième épisode qui confirme que la série me plaît (ouf) et possède un rythme de dingue. En effet, contrairement à un procédural classique, nous avons plusieurs affaires qui se succèdent et la vie des personnages qui est impactée par les différents cas. Ce n’est pas forcément très original, ni toujours réaliste, mais ça fait efficacement le travail.
The Magicians – S03E01 – The Tale of the Seven Keys – 18/20
Comme prévu, la série continue de partir dans tous les sens, mais alors vraiment, avec trois ou quatre intrigues en parallèle. L’une offre le retour de la série la plus dépravée de son temps, l’autre la meilleure scène pop-culture vue depuis un bon moment. Franchement, la série réussit son retour à merveille ; il est juste dommage que toutes les intrigues ne soient pas au même niveau… on oscille entre du bon et de l’excellent !
Vendredi
Life in Pieces – S03E10 – Emergency Interview Driving Lunch – 18/20
Un épisode hilarant qui pour la troisième fois d’affilée propose un léger changement de structure réussi. Je me suis bien marré devant cet épisode aux multiples possibilités, mais c’est le genre d’épisode que j’ai l’habitude d’aimer. Cette saison 3 continue de confirmer que cette série est partie pour me fournir de nombreux fous rires, encore et encore.
Superstore – S03E09 – Golden Globes Party – 16/20
L’épisode était sympa en lui-même, mais je commence à m’inquiéter quelque peu du traitement de certains personnages à longs termes. Disons que l’humour peut vite dévier vers quelque chose de plus triste et que les scénaristes marchent sur une corde raide. Pour l’instant, ils s’en tirent. En tout cas, il est très cool de voir la série continuer de respecter le calendrier avec des épisodes spéciaux originaux par rapport à ce qu’on voit d’habitude.
The Good Place – S02E09 – Best Self – 17/20
Si cet épisode n’a que pour but d’être une énorme transition vers la fin de saison, il n’empêche qu’il est tellement bien écrit qu’on ne s’en rend pas forcément compte immédiatement. Les gags sont là, les rebondissements toujours au rendez-vous et la série continue d’être remarquablement originale et rafraîchissante.
Samedi
Agents of S.H.I.E.L.D – S05E07 – Together or Not at All – 18/20
La saison continue d’être toujours aussi fluide – parfois même trop pour que ce soit croyable. C’est une réussite et chaque semaine, je pars en voyage dans l’espace grâce à eux. Je suis bluffé, tout simplement, surtout que plus on avance, plus je m’attache également aux personnages qui ne sont là que pour être les méchants.
En retard
This is us – S02E05 – Brothers – 16/20
On nous vend un épisode sur la relation entre frères, mais les intrigues accélèrent toutes leur rythme et c’est réussi. Comme d’habitude, la dernière partie de l’épisode est clairement la plus réussie, avec une révélation logique et bienvenue, qui fonctionne à merveille et nous plonge dans les bons sentiments que nous venons chercher en regardant cette série.
This is us – S02E06 – The 20’s – 18/20
C’est parti pour un épisode d’Halloween qui est aussi un immense flashback sur la vingtaine des Big Three et qui délivre juste assez d’émotion pour être une pure merveille. Cette série réussit toujours à surprendre et viser juste, même quand elle propose de voir des étapes que l’on connaît déjà.
This is us – S02E07 – The Most Disappointed Man – 15/20
On est cette fois face à un épisode bien plus classique, mais tout de même efficace de la série. Les différentes intrigues poursuivent leur route et pour une fois, celle de Kate est intéressante. Randall reste mon personnage préféré malgré un moment d’égarement et Kevin ne connaît apparemment plus que ça, l’égarement. Un bon épisode, donc, sauvé également par les flashbacks.
Challenge Arrowverse
S01E04 – An Innocent Man – 15/20
Un épisode sympathique qui continue de faire avancer les pions de l’échiquier plus vite que ce que je n’aurais cru. C’est une excellente chose car ça évite de trop s’ennuyer dans le côté procédural. En plus de tout, une double intrigue se met désormais clairement en place avec une Moira de plus en plus louche.
S01E05 – Damaged – 15/20
La saison est sacrément régulière en terme de rythme et d’intérêt, avec quelques petits temps morts négligeables et une intrigue de fond vraiment bien maîtrisée. On sent que les scénaristes nous promènent le long d’un chemin tout tracé, et ce n’est pas désagréable… même si parfois un peu prévisible.
S01E06 – Legacies – 14/20
Arrow commence à étendre son univers et surtout ses intrigues, car voler les riches, c’est fun, mais pas toujours suffisant pour tenir toute une saison. L’épisode n’est pas des plus passionnants et ralentit quelque peu le rythme du fil rouge, mais il est nécessaire d’avoir quelques bouches trous quand on envisage 23 épisodes. Cela permet toujours de mieux connaître les personnages.
S01E07 – Muse of Fire – 13/20
On continue sur les épisodes “gap-filler” qui ne font pas avancer le fil rouge, mais permettent toujours de développer les personnages. Pour une fois, je me suis trompé sur la conclusion de l’épisode, mais ça n’a tout de même pas suffi à me convaincre d’augmenter la note, car je me suis ennuyé durant ces 40 minutes.
S01E08 – Vendetta – 15/20
Mouais. L’épisode était assez long, mais mon intérêt s’est ravivé dans le dernier acte, ce qui lui permet de regagner des points. En plus, je me suis fait surprendre une deuxième fois par la conclusion d’une intrigue – je crois que j’en attends trop, tout simplement. Après tout, ce n’est que la saison 1.
S01E09 – Year’s End – 16/20
C’est improbable, mais cet épisode de Noël s’en tire plutôt bien. Les scénaristes jonglent très clairement avec toutes les intrigues en cours et se promènent tranquillement jusqu’au cliffhanger de mi-saison qui aurait pu être plus impressionnant, mais qui reste malgré tout efficace.
S01E10 – Burned – 16/20
Malgré des longueurs, des flashbacks inutiles et des répétitions, cet épisode propose l’une des meilleures intrigues « à la semaine » de la série pour l’instant (bon, il n’y en a pas encore eu des masses, mais bon). Le fil rouge a aussi l’occasion d’avancer, ce qui est évidemment une très bonne chose, même si je m’attendais à le voir avancer autrement que comme ça. Je prends ce qu’on me donne.
S01E11 – Trust but Verify – 13/20
Un classique épisode sur la confiance entre les personnages et blablabla, avec des secrets bien gardés et des révélations uniquement pour le public. Bon, au moins, cela permet d’affirmer l’amitié Diggle/Oliver et l’importance de la liste, définitivement pris dans le désordre. Heureusement, les cliffhangers aident un peu.
S01E12 – Vertigo – 15/20
L’épisode était on ne peut plus banal, mais il introduit le personnage du Comte, un dealer interprété par Seth Gabel. Et comme j’aime bien l’acteur, ça aide pas mal. Les choses continuent autrement d’avancer plutôt vite, et c’est tant mieux. Il reste toutefois onze épisodes et je ne suis pas dupe, ça ne fait que commencer et il reste beaucoup à développer, notamment sur l’intrigue Malcolm.
This is us – S02E05-07
Dans mon planning de janvier, j’avais l’espoir de rattraper This is us avant sa reprise. Résultat des courses, la série a repris hier sans moi. Hors de question, tack, paf, je me suis mis devant pour une bonne grosse soirée. En même temps, puisque j’en étais à deux jours de rhume à pleurer toutes les larmes de mon corps sans aucun autre symptôme, j’ai trouvé que regarder cette série était parfaitement adapté. Le truc, c’est que je suis tellement malade que je n’ai pas réussi à tout rattraper, mais bon, mieux vaut un peu que rien du tout. Comme je ne sais pas trop quand je verrais les quatre épisodes suivants, je me suis dit que je pouvais bien déjà publier mes critiques sur les épisodes 5 à 7 de la saison 2 de This is us.
Spoilers
Épisode 5 – Brothers – 16/20
How do you want me to handle this?
C’est parti pour un épisode qui débute sur Jack emmenant ses fils faire du camping, histoire de les réconcilier et de créer de vrais liens entre eux. Cela laisse Kate et sa mère aller au cinéma et profiter d’une manucure… ou pas. Parce qu’évidemment Rebecca reçoit un coup de fil lui indiquant que son beau-père est sur le point de mourir.
C’est donc elle qui se rend sur le lit de mort du beau-père, accompagnée d’une Kate curieuse de voir son grand-père.
Pendant ce temps, le camping ne se passe pas au top : Kevin est insupportable avec son frère… enfin, ça, c’est jusqu’à ce qu’il découvre que Randall prend des notes sur comment bien se comporter avec lui. Jack est ainsi heureux de voir ses fils passer du bon temps ensemble puisque Kevin semble subitement comprendre l’importance de bien s’occuper de son frère.
Comme s’il n’y avait pas encore assez de flashbacks dans la série, c’est l’excuse parfaite pour remonter le temps et s’intéresser aussi au père de Jack, un gros fumeur pas très sympa avec son fils, et surtout un alcoolique qui l’abandonne dans la voiture pour aller boire une bière.
Dans le présent, Kevin valide tellement de points de divers Bingo Séries en une scène que je ne sais plus où donner de la tête, mais en gros, il s’avale toutes sortes de médicaments pour s’éviter d’avoir mal aux genoux. Il passe aussi du temps avec ses nièces, y compris Deja, totalement fan de lui, au grand désespoir de Randall.
Il rentre ensuite chez Sophie où il tente désespérément d’avoir du Vicodin en se préparant également à un gala où il se rend et où il a invité Randall et Deja. Le gala ne se passe pas absolument à merveille : Kevin se bourre et rate son entrée sur scène parce qu’il est au téléphone à tenter d’avoir plus de médicaments, Deja mange la mauvaise partie d’une crevette ce qui provoque un problème diplomatique entre les deux. Pas fou, mais dans cette série tout est toujours top et cela permet à Deja de se confier à Randall sur son passé et ses traumatismes. Bref, une relation père/fille s’établit entre eux.
Kevin revient donc auprès de Sophie complètement bourré et leur engueulade tourne court puisqu’il s’enfuit. Le problème, c’est que ça ne résout rien.
Kate débarque au boulot de Toby pour lui annoncer qu’elle est enceinte. Et s’il est hyper heureux, elle ne l’est pas : elle a 37 ans, ce qui est considéré comme une grossesse à risques, sans parler de son poids. Du coup, la joie est rapidement contenue.
Par la suite, elle se confronte à Madison dans son groupe de parole et finit par lui rentrer dedans en faisant une marche arrière. Il n’en faut pas plus pour qu’elle stresse pour son bébé et avoue la vérité à Madison. Comme celle-ci est heureuse pour elle alors que c’est sa pire ennemie, elle autorise Toby à en parler lui aussi à une personne, et il prévient tout un tas de gens dans un café au pif. C’était sympa, mais c’était clairement la partie la plus faible de l’épisode.
Pour remonter tout ça, le cliffhanger nous révèle que Jack a un petit frère dont il était super proche et avec qui il a servi – une révélation inattendue mais qui fonctionne à merveille en rajoutant tout un tas de questions sur les relations familiales.
Épisode 6 – The 20’s – 18/20
I don’t think you remembering your 20’s.
Il suffit de quelques secondes pour qu’on sache que nous sommes en plein épisode d’Halloween avec les enfants de Jake et Rebecca préparant leurs costumes. Comme Jake dit une fois de plus oui à tout ce que lui demande Kate, les parents s’embrouillent et parlent de leur vingtaine. Hop, l’épisode nous propose de remonter dix ans en arrière pendant la vingtaine des Big Three. Du coup, je vais les faire les uns après les autres dans cette critique, comme souvent.
Beth est sur le point d’accoucher, mais Randall s’inquiète de tout un tas de choses inutiles. Cela inquiète du coup Beth de le voir aussi obsédé et dérangé, surtout qu’il a eu son accident où il était aveugle un moment.
Beth fait donc appel à Rebecca pour l’aider – et une fois de plus, c’est mon intrigue préféré… et non, ce n’est pas parce qu’il est question des débuts de Facebook de la meilleure des manières. Randal veut donc réussir à installer un ventilateur et n’y arrive pas, se confiant à un pauvre vendre.
Bien sûr, tout cela criait la catastrophe et ça arrive : le bébé arrive la veille du jour prévu et Beth se retrouve obligé d’accoucher au beau milieu de son salon. C’est Randall qui lui retire le bébé du bébé et tout est merveilleux comme dans une série. Bienvenue en 2008, où les secours n’arrivent pas à temps pour un accouchement clairement express.
Kevin, lui, est coiffeur en attendant le début de la saison des pilotes. Comme son colocataire décroche un rôle, il peut le squatter dans une soirée supposée lui faire faire des rencontres. Bon, en revanche, il foire tout en essayant de voler le rôle de son coloc. Sympa. Du coup, ce n’est plus vraiment son coloc non plus. C’était une intrigue moins passionnante, mais bon.
Kate est serveuse et elle se fait draguer en permanence par un client qui semble toutefois ne pas tout à fait l’assumer devant ses amis. Cela ne l’empêche pas de coucher avec Kate qui réalise alors qu’il est marié et qu’elle n’est qu’une passade pour lui. Coup dur.
La naissance de Tess réunit toute la famille pour la première fois depuis un moment clairement. Et forcément, il est question de l’absence de Jack, histoire de nous faire pleurer un coup. Cela fonctionne quand il est question de Rebecca dont la joie est quelque peu gâchée, mais aussi lors d’une conversation entre Kevin et Kate sur le fait qu’ils sont bloqués dans leur vingtaine alors que Randall avance. Il n’en faut pas plus pour que Kate s’installe avec son frère.
Le plus triste et réussi dans cet épisode reste bien évidemment Rebecca qui rencontre Randall pour la première fois, puis Tess pour la première fois. Et la manière dont elle retrouve celui qui va partager sa vie par la suite : Facebook. Cette fois, on revient dans un cadre bien plus réaliste et les sentiments sont toujours là.
Et comme ce n’est pas encore assez, au milieu de tout ça, nous suivons également le Halloween des Big Three quand ils étaient enfants, et c’est intéressant aussi avec un Kevin qui protège les sentiments de sa sœur et un Randall qui découvre l’histoire de son adoption par hasard.
C’est tout de même fou comment un épisode qui part clairement loin de l’intrigue générale de la série réussit à être très bon. Finalement, nous avons là un immense épisode flashback, mais pour autant, pas une seconde j’ai eu l’impression que l’on passait à côté de la saison. Au contraire.
Épisode 7 – The Most Disappointed Man – 15/20
I’m on the right side of this glass, ain’t I?
Journée ménage chez les Pearson pour l’arrivée de Paula l’assistante sociale. Eh oui, l’adoption ne s’est pas faite comme ça. On passe rapidement sur la première année de vie de Randall pour se retrouver au tribunal où l’on retrouve nous-même… William, qui s’est fait arrêter pour possession (et utilisation) de drogue. Bien sûr que nous avons droit au retour de William en plus jeune, c’est This is us après tout.
Il touche son juge à lui dire qu’il est l’homme le plus déçu du monde ; et celui-ci s’arrange donc pour le libérer et ne pas le laisser rôtir en prison. C’est intéressant et ça termine sur une boucle bouclée avec le retour à la rencontre entre William et Randall. Pouvait-on espérer plus cheesy ? Probablement pas.
Quant à l’adoption, alors que tout devait bien se passer, le juge refuse de le faire sans parler à l’assistante sociale. En effet, il a peur que Randall n’obtienne pas les outils dont il a besoin pour vivre en tant que personne noire dans une famille blanche. C’est un véritable coup de massue pour le couple.
Rebecca ne se laisse pas démonter et envoie une photo de famille recomposée comme elle peut pour le convaincre. Le juge se retire de leur cas pour ne pas avoir à prendre de décision… ce qui leur permet d’adopter Randall sans problème trois semaines plus tard.
Kevin est toujours la tête dans ses problèmes, il ment à Sophie pour expliquer ses absences et continue de se droguer aux médicaments et à la bière. Sympa la matinée. Il enchaîne avec une visite chez Kate et Toby où il apprend que sa sœur est enceinte.
Même si Kevin est clairement à côté de la plaque, le couple doit annoncer ensuite la nouvelle à la mère de Toby, ce qui leur pose problème puisqu’elle est conservatrice et pas clairement prête à entendre que son fils sera papa avant d’être marié. C’est marrant.
Le couple décide ainsi de se marier à l’arrache, ce qui est apparemment possible aux États-Unis (ou en tout cas dans leur État). Bon, les choses se font un peu trop à l’arrache et Toby se met à douter, au point d’en parler avec les cendres de Jack.
Finalement, il décide de faire une vraie demande en mariage à Kate, à base de superpositions de vestes et de beau discours. Là encore, on tombe dans le cheesy, mais c’est très chouette à voir.
Par ailleurs, Kevin est tellement déprimé qu’il finit par envisager de demander Sophie en mariage et lui achète trois bagues d’un coup. Il est vraiment perché le Kev. Quand il se rend voir Sophie, il s’endort en salle d’attente et cauchemarde un futur où il ressemble plus à son grand-père qu’à son père.
Finalement, il se rend auprès de Sophie et pète un câble total, lui expliquant qu’il n’envisage pas le futur avec elle autrement qu’en cauchemar. Franchement, on a perdu Kevin cette saison, j’espère que les scénaristes ne traîneront pas à nous le ramener.
Enfin, Randall doit quant à lui emmener Deja voir Sheila, sa mère. S’il se rend en prison avec elle, Sheila refuse finalement de voir sa fille – en fait, elle s’est fait tabasser. Cela mène à une énorme déception de Deja, a un beau discours de l’assistante sociale et à une Beth très énervée de voir la mère biologique de sa nouvelle fille si peu remplie d’amour pour sa fille.
Forcément, cela mène aussi Randall à rencontrer Sheila. Les choses se passent plutôt très mal entre eux avec de gros désaccords. C’en était à tel point que, pour la première fois depuis le début de la série, je me trouvais moi-même en désaccord avec l’attitude finalement très égoïste de Randall face à une Sheila faisant ce qu’elle peut – même si ce qu’elle peut n’est pas assez.
J’aurais donc dû me douter que les scénaristes me fournissaient là une fausse piste et que tout finirait bien : Randall revient sur sa décision de couper Deja de sa mère et donne son numéro à Sheila pour qu’elle les appelle dans la soirée. Beth n’est pas trop pour bien sûr, mais Randall sait trouver les mots pour la convaincre et tout est bien qui finit bien.


