This is us – S02E01-04 (rediff)

Spoilers

Retrouvez ci-dessous les critiques des épisodes 1 à 4 de la saison 2 de This is us.

01.jpgÉpisode 1 – A Father’s Advice – 16/20
Can’t you just feel it ?

La série ruse et nous ramène William pour cette reprise, grâce à ses poèmes. Cela permet la réintroduction de toutes les intrigues avec une voix off, un changement qui fonctionne bien pour la série. Reste à voir si cela sera permanent ou si ce n’était que pour cet épisode. Sans trop tarder, This is us repart dans ses intrigues comme si nous n’avions pas attendu son retour depuis six mois et sans fanfare, reprenant simplement la vie de ses personnages là où nous les avions laissés. Cela fonctionne plutôt bien et continue de lui apporter tous les effets de réel que nous attendions d’elle.

Tout d’abord, je vais commencer par ce que j’ai adoré dans cet épisode, à savoir Randall qui envisage toujours l’adoption d’un bébé,  quand assez clairement Beth n’y parvient pas. Elle a repris son travail à plein temps pour couvrir les besoins financiers et Randall est désormais père au foyer. Il veut absolument adopter, et si possible un petit garçon, pour reproduire la situation dans laquelle il a vécu son enfance. Cela pèse énormément sur Beth, ce que je trouvais plutôt triste en début d’épisode. C’est difficile de voir le couple si uni l’an dernier se déchirer dans des coups de bas autour d’une adoption, surtout quand j’aime à peu près autant les deux personnages qui le composent.

Du coup, il court se réfugier chez sa mère à la recherche d’aide et de conseils. Elle lui raconte donc son adoption. Rebecca ne voulait pas l’adopter, mais ne le regrette pas ; expliquant à son fils que c’est Jack qui l’a poussé à adopter et qu’il a bien fait. Aucun couple ni aucun mariage n’est parfait selon Rebecca.

Cela inspire un touchant discours à Randall qui annonce à Beth qu’il est perfectionniste et que cela lui permet de savoir que leur couple est parfait, imparfaitement parfait, mais parfait quand même. Et voilà, il ne faut pas plus que cette formule assez mièvre pour This is us vise juste à nouveau avec ces deux-là. Quel plaisir de retrouver le couple fort et les deux personnages amoureux l’un de l’autre.

Beth propose alors d’adopter non pas un bébé, mais un enfant déjà plus grand, qui a besoin de l’aide que personne ne lui apportera plus. J’aime beaucoup l’idée et c’est tellement digne de la série que j’ai tout de suite accroché. En plus, Beth lui propose ça tout en se souvenant de sa relation avec William, une des plus grosses réussites de la saison passée, ce ne pouvait être plus parfait, je pense.

J’aimerais en dire autant de l’ensemble des intrigues, mais ce ne sera pas le cas. Kate prépare son audition avec Tobby qui l’aide et lui souhaite son anniversaire. J’ai beau essayer, je ne parviens pas à les aimer ces deux-là et je m’ennuie en permanence quand ils sont à l’écran. J’espère que cette intrigue de nouvelle carrière pourra redonner un peu de rythme au couple, mais ce n’est pas gagné.

Enfin, Kevin fait une demande en mariage à… une balle de tennis. Je le voyais bien venir le tournage, dès qu’on l’a vu en costume. Il ne pouvait pas rester avec Sophie à New-York, bien sûr, c’était trop siple. La relation à distance ne leur réussit pas trop, mais bon, ils ont un pays d’écart. Une scène de téléphone réussit à les rendre mignon de toute manière et Kevin peut toujours se précipiter chez Kate pour tromper son ennui et sa solitude… au grand désespoir de Tobby.

Nous repartons donc sur les dynamiques de début de saison de l’an dernier, avec Kevin et Kate ensemble, qui passent tout leur temps libre ensemble. Bon, cela n’aide pas Tobby et Kate à être intéressants car c’est tout de suite la crise. Tobby prend mal la relation entre le frère et la sœur. C’est aussi prévisible que déjà vu cette difficulté de Tobby à trouver sa place dans la vie de Kate, mais c’est fait pour permettre à Kate de prendre plus son indépendance et d’aller foirer son audition en adulte, plutôt que par abandon. Franchement, ça ne me fait pas rêver ; mais j’ai aimé le cœur à cœur de Kevin et Tobby, c’est déjà ça.

Kevin apprend à s’éloigner un peu de Kate pour laisser une place à Tobby, mais il est évident que ça continuera à provoquer des remous dans la série. Il informe toutefois le futur mari de sa sœur que c’est elle qui lui a annoncé la mort de leur père. On progresse toujours à pas de fourmi sur cette intrigue. Pour compenser, les scénaristes réunissent Sophie et Kevin en fin d’épisode. C’est comme une série, dis donc !

Dans les flashbacks, pour terminer, Rebecca récupère ses enfants surpris de voir leur mère déjà de retour. Elle les emmène au restaurant pour qu’elle et Jack leur apprennent la séparation temporaire. Cette séparation ne fonctionne pour personne : Jack déprime et attend son coup de fil, les enfants ne sont pas ravis de vivre avec leur mère et Rebecca tente beaucoup d’être trop joyeuse. Cela faisait quelques scènes trop longues mais nécessaires. Le problème, c’est que ce n’est pas ce qui fait la force de la série cette division de la famille.

Il est rapidement révélé que Randall avait surpris la dispute entre ses parents parce qu’il était rentré à pied de la fête à laquelle il s’ennuyait. Il s’occupe donc de sa mère autant qu’il peut, ce qui n’est pas étonnant. Plusieurs mois passent, Rebecca continue de déprimer d’avoir abandonné ses rêves et Jack tente de regagner sa place dans le foyer familial en lui trouvant de quoi devenir chanteuse solo. Comme Kate dans le présent, Jack essuie les refus.

La toute fin de l’épisode voit Rebecca se reprendre en main et déclarer son amour à Jack. Si elle ne lui pardonne toujours pas tout, elle le veut de retour à la maison. En contrepartie, lui reconnaît être alcoolique et l’avoir caché pendant des mois. S’il refuse d’abord de rentrer avec elle, Rebecca affirme qu’ils doivent faire face ensemble à ce problème.

C’est mignon tout plein et la série nous fusille sur place quelques secondes plus tard en nous montrant la nuit de la mort de Jack. Si nous ne savons toujours pas bien ce qui est arrivé, nous savons désormais que Kevin était avec Sophie ce soir-là, que Kate et Randall étaient en larmes chez Miguel et que Rebecca a récupéré les affaires personnelles de Jack lorsqu’il est mort. Une montre et quelques bricoles, c’est tout ce qui lui reste de Jack, car la maison, elle, est partie en fumée.

Pas étonnant que Kate soit autant traumatisée, surtout si elle a foutu le feu elle-même (même par accident) ; parce que les scénaristes n’y vont pas de main morte avec la maison brûlée. C’est un coup en pleine poitrine pour le téléspectateur qui découvre la vérité sur un cri de douleur de Rebecca. Pff. Ils sont bons, c’est tout (mais ce n’est pas sans rappeler HTGAWM quand même) et c’est un retour réussi.

02Épisode 2 – A Manny-Splendored Thing – 15/20
We’re gonna watch the Manny for hours?

Les flashbacks nous montrent cette fois le retour de Jack et Rebecca chez eux, parlant bien sûr de son alcoolisme. Il ment à Rebecca en lui promettant qu’il avait arrêté de boire, mais ce n’est pas le cas. Nous avons droit à un flashback dans le flashback qui nous ramène en saison 1.

Les trois enfants ont leur spectacle scolaire le soir et chacun montre à Jack ce qu’ils vont faire : Kevin fait déjà du théâtre, Randall du yoyo et Katie chante, sous la surveillance attentive de sa mère, qui la corrige dès que nécessaire. Bien sûr, Jack lutte toute la journée contre son alcoolisme et le fait en allant passer du temps avec Katie qui le réconforte, parce qu’elle est une enfant intelligente.

Il tente ensuite la salle de sport, alors que Katie est déprimée d’entendre sa mère chanter sous la douche beaucoup mieux qu’elle. Cela le fait arriver en retard pour le spectacle, mais il s’est suffisamment défoulé grâce à cela.

Kevin est de retour dans sa série le Manny pour un épisode spécial, ça sort de nulle part, mais c’est marrant. Il invite toute sa famille au tournage de l’épisode, en public, ce qui amène tout le monde en ville. Cela stresse Katie comme jamais car sa mère et Miguel viennent lui rendre une visite. Or, Katie a toujours beaucoup de mal avec le jugement que porte sa mère sur elle, comme quand elle était enfant. C’est une thématique déjà abordée l’an dernier, donc c’est une bonne chose qui prouve une fois de plus la bonne écriture de la série.

Du côté de Randall, nous le voyons avoir du mal à remplir ses papiers pour l’adoption, mais sa relation avec Beth est toujours beaucoup trop drôle et parfaite. Ils se rendent eux aussi voir le tournage du Manny, où Kevin reçoit un changement de dernier minute et où Randall flippe pour l’adoption.

En effet, la question 15 lui demande s’il est capable de gérer un enfant au passé difficile et il n’est pas sûr d’en être capable. Je sentais bien que la résolution de la semaine dernière était trop simple. Le couple Randall/Beth n’assiste donc pas au tournage pour s‘engueuler. Je comprends bien Randall et ses angoisses, mais Beth a de quoi s’énerver effectivement et je les adore toujours autant ; c’est même bien drôle à voir.

Katie n’assiste pas non plus au tournage car elle a enfin une réussite du côté du chant. Le problème, c’est qu’elle en parle devant sa mère qui se montre tout de suite beaucoup trop curieuse et impose ses souvenirs. Pire encore, elle impose sa présence, en suivant Tobby qui veut y assister.

Alors que tout se passe bien, Katie voit sa mère dans le public et ça ne lui plaît pas trop. C’est triste car on sent que c’est le plus grand plaisir de Rebecca d’entendre sa fille chanter, mais évidemment c’est dur pour Katie. Cette dernière lui dit donc ces quatre vérités enfin. Cela permet bizarrement des réconciliations plutôt qu’une vraie engueulade en bonne et due forme. La scène est touchante, sans tout résoudre pour autant, ce qui est on ne peut plus juste. De toute façon, la justesse de la série n’est plus à prouver.

Sur le tournage, Kevin est forcé de se retrouver en couche culotte, voilà la honte, mais ça fonctionne bien. Cela permet de résoudre ses problèmes avec son ancien boulot et d’apporter une conclusion à cette intrigue, tout en continuant de le rapprocher de Sophie. Le couple est très mignon dans cette scène, elle est un vrai soutien pour lui et l’était déjà quand ils étaient enfants, mais je pense que la vraie intention des scénaristes était d’approfondir sa relation avec Beth. C’est lui qui réussit à apporter la solution au problème Randall/Beth en rappelant à cette dernière qui est son frère, ce type qui n’a jamais pris aucun risque, hormis Beth.

Randall est donc enfin prêt à parler à ses filles de l’adoption alors que Beth et Kevin ont continué de sympathiser, ce qui fonctionnait très bien, évidemment.

La dernière scène repart en flashback et nous montre Jack se rendre à une réunion des alcooliques anonymes qu’il avait fui la première fois. La différence ? Cette fois, il a tout avoué à Kate et Rebecca l’y emmène. Ah le pouvoir de la famille…

Tout cela me mène à reconsidérer le cliffhanger de la semaine dernière : rien ne nous dit que Jack est mort dans l’incendie, en fait. C’est même plutôt le contraire vu que ses affaires semblent intactes. En revanche, que Rebecca quitte la maison en oubliant d’éteindre une bougie ou son four en apprenant un accident, ou qu’il est retombé dans l’alcool… Ah j’ai envie d’en savoir plus, c’est fou !

L’épisode était bon et réussissait comme toujours à faire avancer toutes ses intrigues. C’est fou.

03Épisode 3 – Déjà vu – 15/20
This house is crazy

L’épisode reprend sur la sobriété compliquée de Jack, luttant contre son alcoolémie et les problèmes du quotidien, loin de se douter que Randall va encore compliquer les choses en continuant sa quête de son père biologique.

Les adolescents continuent de galérer face à la séparation de leurs parents, mais découvrir que Randall cherche sa mère biologique complique les choses. J’aime néanmoins beaucoup que Kate et Kevin l’accompagnent à son rendez-vous avec elle, ou en tout cas, c’est ce qu’il pense.

En fait, il tombe sur une femme désespérée qui veut juste lui extorquer de l’argent. Je ne sais pas si c’est bien crédible, mais probablement. C’est surtout l’occasion de scènes entre les Big Three, et il était temps de les voir agir en tant que frères et sœurs ces trois-là.

Pendant ce temps, Rebecca prend conscience que son couple avec Jack n’est toujours pas hors de problème quand la femme de Miguel lui raconte que son divorce a commencé comme ça. Rebecca lui prépare donc un énorme rencard, à la Jack Pearson, mais c’est un échec.

Culpabilisant d’avoir refusé de faire l’amour avec, Jack finit par lui proposer de retourner en rencard au moment où ils rentrent chez eux. Cela se passe d’un coup beaucoup mieux entre eux, puisqu’il commence à lui avouer ses secrets, et ils finissent par tomber sur un chien devant chez eux. Mouais.

Dans le présent, Beth et Randall sont prêts à recevoir un nouvel enfant, inscrits depuis trois semaines sur les listes. Cela fait donc un sacré écart temporel entre les épisodes, mais bon, pourquoi pas. Cela permet de les voir immédiatement recevoir chez eux une petite fille de 12 ans, Deja, dont la mère est envoyée en prison… une nouvelle fois. Clairement, ça promet quelques ajustements.

La révélation de son visage se fait de manière vraiment sympathique, montrant la manière dont elle est perdue, par la technique très simple du flou. J’ai adoré cette scène et l’ensemble de cette intrigue, mais je me répète beaucoup et nous n’en sommes qu’au troisième épisode.

Beth trouve un paquet de cigarettes dans les affaires de Deja, ce qui part aussitôt en dispute entre les deux. Le truc, c’est que Randall intervient, Deja est tellement effrayée que c’est la douche froide pour tout le monde. Quant aux filles de Beth et Randall, ce n’est pas la joie. D’abord enchantées d’avoir une grande sœur, elles la retourneraient bien si elles pouvaient.

Pendant la nuit, Deja vient leur parler pour découvrir les règles de la maison. C’est une scène plutôt réussie qui permet aux filles d’apprendre à faire connaissance. En plus, c’est renforcé par un flashback entre Annie et William où l’on voit qu’Annie est celle qui a réussi à le convaincre de rester. Le parallèle est sympathique, car Annie sait ainsi quoi dire pour convaincre Deja de s’ouvrir un peu plus à sa nouvelle famille. Comme la première conversation entre les filles se déroulent très bien, Beth et Randall sont rassurés.

Le lendemain, Randall commence à créer une relation avec Deja qui paraît beaucoup plus vieille que ce qui est annoncé. Si cela fonctionne bien de lui raconter son histoire, Randall doit aussi lui annoncer que sa mère sera en prison pour un moment. Deja ne le digère pas du tout et fracasse les cadres familiaux de Randall. Avec un tel tempérament, ça promet.

Il y a beaucoup de bons sentiments dans ces scènes, même s’il est difficile de ne pas y voir une part de clichés, de simplifications et de… déjà vus. Cela fonctionne malgré tout et déclenche bien les émotions voulues pour quiconque regarde la série.

Kevin de son côté entame le tournage de son film et le fait en présence de Kate forcément. L’avantage, c’est que ça me valide le point 15 du Bingo Séries sans le moindre problème et que ça permet la présence de Sylvester Stallone dans la série, jouant son propre rôle. Sympa le guest star là sérieux (mais je n’aime pas du tout sa manière de parler, je n’avais jamais vu, j’avoue). Bon, bien sûr, Kate nous fait chier comme d’habitude, à tout ramener à son père, ce qui pose problème à Kevin.

Kate passe alors son temps dans l’épisode à bavarder avec Sylvester Stallone comme s’il était son meilleur ami, lui racontant toute sa vie, de son père à son envie de chanter. Cela énerve Kevin, qui se rétracte complétement dès que le sujet de son père est abordé. Forcément, quand Stallone lui balance toute sa vie, cela perturbe grandement son jeu d’acteur qui, comme par hasard, commence par une réplique de remerciements envers Stallone, comme s’il était son père.

Cela mène à un Kevin qui reproche à Kate d’avoir parlé de leur père alors que Kate lui reproche de ne toujours pas avoir accepté son deuil. Ce n’est pas faux, mais le vrai intérêt est de les voir enfin se disputer dans la série, eux qui fonctionnent en duo inséparable depuis le début. Se servir de la mort de Jack comme moyen de séparation des deux est intéressant, car c’est définitivement le genre de trucs qui pourraient se dérouler dans la vie.

En plus, pour une fois, c’est Kate qui a raison du côté du deuil non géré qui est problématique. Pour faire pleurer comme toujours, la série y va fort : Kevin doit jouer la peur de perdre Stallone. Il est tellement perturbé, à coups de flashbacks, qu’il se blesse à son mauvais genou.

Il finit par appeler Kate pour se réconcilier avec, les deux ne pouvant pas rester fâchés trop longtemps. C’est là la dernière scène de l’épisode, qui s’interrompt brutalement sur un « il est comme toi » de Kate aux cendres de son père alors que Kevin prend un antidouleur. J’espère qu’ils ne vont pas se diriger vers une intrigue sur l’addiction, car on a déjà Jack pour ça…

C’était une fois de plus un bon épisode avec juste ce qu’il faut d’émotion sur le dernier acte. Ces scénaristes sont bons. Si ça n’a pas pris du tout en ce qui concerne l’intrigue de Kevin, alors que ça aurait pu, ça a été super efficace dans les scènes avec Deja. Une fois de plus, je suis surtout là pour ce côté de la famille, c’est plus fort que moi.

Capture d'écran 2017-10-24 22.19.47.pngÉpisode 4 – Still There – 16/20
I mean we have ten years old triplets, I don’t know what she was expected

C’est depuis l’avion que j’ai vu cet épisode, appelez-moi masochiste, parce que c’est le genre de séries qu’il vaut mieux voir tout seul dans son canapé (ou accompagné de la bonne personne en tout cas). N’étant pas un grand sensible, je me suis dit que ça irait, et ça a été le cas, même si les émotions étaient présentes dans cet épisode, comme toujours.

Du côté des flashbacks, on passe Halloween pour être direct sous la neige, et on nous sort une intrigue assez classique pour les soaps, sitcoms et dramas familiaux : les enfants ont la varicelle. Tout commence par Kevin, véritable chochotte, et Kate, mais Randall ne l’a pas encore. Cette semaine, cette intrigue flashback a deux utilités : faire un parallèle avec le présent de Kevin (j’y reviens ensuite) et nous ramener la grand-mère insupportable des petits. C’est donc la relation entre Rebecca et sa mère qui est vraiment exploitée par ce flashback et ça marche bien.

La grand-mère est insupportable, fait des cadeaux pas adaptés à ses petits-enfants, surtout en ce qui concerne Randall puisqu’elle est… raciste. Et oui, elle est d’une génération différente où les noirs lui servaient d’esclaves, alors pas facile de se faire à son petit-fils. J’ai trouvé cette intrigue intéressante et assez bien écrite, avec un côté didactique sur le racisme ordinaire.

La réconciliation finale était nécessaire pour la série sans être forcément hyper crédible et bien amenée, et on retiendra surtout que Jack est tellement parfait que la varicelle ne l’arrête pas quand il s’agit d’aller déblayer la neige devant chez lui pour virer sa belle-mère. Il est écrit pour être l’homme parfait de toute manière, et Kevin aussi, puisqu’il le prend en exemple et déblaye aussi la neige par sympathie pour son frère. Mignon tout plein.

Kevin, justement, a beaucoup de temps d’épisode cette semaine. Nous le voyons obligé d’aller voir un médecin pour son genou. C’est assez prévisible et il est ainsi opéré car il a trop attendu avant d’y aller. J’ai bien aimé, malgré l’absence de Sophie. Leur relation à distance continue en tout cas et j’aime bien comment elle est traitée. Kevin est en tout cas un patient insupportable, exactement comme lorsqu’il était petit… alors qu’il est tout le contraire. En effet, gamin, il se plaignait de la douleur, adulte, il refuse de reconnaître sa douleur. Magique. Le contraste montre son évolution tout en restant crédible et les scénaristes s’amusent à développer de nouveau la dynamique Kevin/Tobby.

Tobby n’est pas gâté cette année : Kate est insupportable avec son régime, refusant toute concession et étant plus occupée par son fitbit quand ils font l’amour. À sa décharge, Kate a bien raison d’être motivée et de ne pas craquer vis-à-vis de son régime, et c’est bien d’avoir des personnages comme ça à la télé. Ce qui m’énerve le plus avec elle, c’est qu’elle est réduite à cette intrigue et c’est bien dommage. Heureusement, les scénaristes ont prévu tout à fait autre chose pour elle cette année : si elle est aussi obsédée par son régime, c’est parce qu’elle est enceinte.

Voilà un cliffhanger que je n’ai pas vu venir du tout. Là encore, j’ai aimé ce rebondissement. Aussi imprévu soit-il, il est une suite logique à la relation Tobby/Kate et ça va être franchement intéressant. En plus, au-delà des problèmes médicaux que ça va apporter, je suis pressé de voir Kate/Rebecca s’engueuler de nouveau. Y a des relations familiales comme ça, c’est toujours la galère.

Enfin, Randall est encore et toujours totalement à part et je finis par trouver ça vraiment abusé. Beth et lui continuent d’accueillir Deja, mais celle-ci n’est pas encore au courant de toute la famille qui l’attend je crois. C’est bien dommage, j’attends énormément les rencontres. Bon, en même temps, il y a de quoi faire pour l’intégration de celle-ci.

Cette semaine, ça passe par ses cheveux et la manière de les coiffer, une problématique déjà utilisée pour Randall enfant l’an dernier. Cela fonctionne toutefois plutôt pas mal, j’ai apprécié les réflexions sur l’apparence, Randall qui rame avec Deja, la réadaptation du couple Randall/Beth face à ce nouveau membre dans leur famille et la trahison finale ressentie par Deja comprenant que ses parents… se parlent ! Dur la vie.

Les conséquences de cette trahison seront sûrement cool à voir dans le prochain épisode. Vraiment, c’était un bel épisode qui confirme la capacité de la série à pondre des rebondissements aussi logiques que surprenants. On s’éloigne de l’alcoolisme et la mort de Jack, mais on sent toujours une sorte de fil rouge quoiqu’il arrive. C’est donc cool de se faire emmener par les séries et de les voir tenir la distance (littéralement, comme j’étais dans l’avion).

Mon planning séries en Janvier

Salut les sériephiles et, une fois de plus, bonne année à tous !

Pour bien commencer l’année, je me suis dit qu’il fallait que je fasse mon traditionnel article mensuel sur les séries du mois à venir. Alors, oui, d’habitude je le poste avant le premier, mais figurez-vous que ma fin de semaine dernière était plutôt chargée… C’est fou non ? Non, pas vraiment ! Qu’importe cette introduction, on n’est pas là pour ça alors sans plus tarder voici ce que je veux regarder/rattraper ce mois-ci, avec les dates de diffusion indiquées en J+1 et quelques nouvelles venant gonfler les rangs déjà trop plein des séries que je regarde :

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Lundi

The Last Man on Earth (S04) – La mi-saison ne m’a pas fourni mon adrénaline habituelle, je suis donc stressé de voir ce qu’ils vont nous pondre pour ce retour. Reprise le 8 janvier.

Ghosted (S01) – Le niveau global de la série est plutôt bon, même si les épisodes sont de qualité inégale. Allez, ça me fait rire par moment. Reprise le 8 janvier.

Counterpart (S01) – Une série de science-fiction qui sent bon le Fringe avec un univers parallèle et plus de moyens financiers. Je suis curieux ! Débute le 22 janvier.

 04

Mardi

Lucifer (S03) – Le début de saison a été assez chaotique et manquait de cohérence interne, mais tous les épisodes étaient individuellement bon. J’espère que la suite réussira à réconcilier la qualité individuelle et la qualité globale. Reprise le 2 janvier.

The Gifted (S01) – L’un de mes rares coups de cœur de la rentrée de septembre, je suis donc impatient de découvrir la fin de cette saison (il ne reste que trois épisodes). Reprise le 2 janvier.

Marvel’s Runaways (S01) – Je ne l’ai pas commencée, mais je n’oublie pas que je souhaite toujours la voir… un jour. Reprise le 2 janvier.

The Brave (S01) – Je ne suis pas sûr de la continuer un jour, mais au cas où ça en intéresse certains. Reprise le 9 janvier.

Supergirl (S03) – On va enfin savoir ce qu’il advient de Kara après le cliffhanger de mi-saison (et surtout retrouver tous les personnages que j’adore). Reprise le 16 janvier.

Black Lightning (S01) – Une nouvelle série de super-héros DC… Comme cela faisait longtemps. Netflix ayant acquis les droits de diffusion mais diffusant la série avec une semaine de décalage (pourquoi, sérieux ?), je sens que je vais faire mon feignant et la regarder en décalé. Débute le 16 janvier (USA) ou le 23 janvier (Netflix France).

00 Mercredi

Kevin (Probably) Saves the World (S01) – Le début de saison feel good m’a bien plu et même si ça fait deux mois que je ne me suis pas penché sur les aventures de Kevin, je n’exclue pas d’y revenir. Reprise le 3 janvier.

Teachers (S02) – Une de mes comédies préférées a repris sans prévenir et j’accumule maintenant le retard, mais je sais que j’y passerai une soirée à un moment ou un autre ! Reprise le 3 janvier.

LA to Vegas (S01) – J’imagine que je n’ai jamais assez de comédie ? Je ne suis vraiment pas convaincu par le trailer ou l’intrigue de cette série qui consiste à suivre l’équipage d’un avion faisant régulièrement le trajet Los Angeles/Las Vegas et son retour. Clairement, ça sent déjà l’annulation, mais il y a une actrice d’Unreal dedans alors sur un malentendu, peut-être que… Débute le 3 janvier.

The Mayor (S01) – Plus les épisodes passent, plus je m’accroche aux personnages de cette comédie. Rien d’exceptionnel, mais je me marre bien et l’épisode de Noël était une vraie pépite. Reprise le 10 janvier.

This is us (S02) – Mon retard est tout à fait rattrapable pour cette série qui n’a pas changé sa formule efficace en saison 2. Reprise le 10 janvier.

Another Period (S03) – J’imagine que tout vient à point à qui sait attendre, ma comédie estivale revient enfin ce mois-ci ! Débute le 24 janvier.

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Jeudi

9-1-1 (S01) – Encore une série de Ryan Murphy au casting de dingue, cette série a l’air juste dingue même s’il s’agira probablement d’un simple procédural sur les équipes de secours répondant au numéro d’urgence. C’est rare toutefois qu’un procédural me donne autant envie. Débute le 4 janvier.

The Magicians (S03) – Il va me falloir relire mon article de la saison 2 pour me souvenir des délires de cette série que j’attends malgré tout impatiemment, rien que pour son casting. Débute le 11 janvier. 

08-3 Vendredi

Superstore (S03) – La saison en cours me paraît légèrement moins bonne que la deuxième, mais je passe toujours de bons moments dans les allées de Cloud9. Reprise le 5 janvier.

The Good Place (S02) – Si le cliffhanger ne m’a pas fait mourir d’impatience, le manque des personnages loufoques de la série s’est fait sentir lui ! Reprise le 5 janvier sur Netflix.

Life in Pieces (S03) – Cette série contient toujours mes familles préférées du petit écran avec lesquelles je passe à chaque fois un excellent moment, je continuerai de rire de toutes leurs aventures en janvier. Reprise le 5 janvier.

Grey’s Anatomy (S14) – Vu comment j’ai hurlé de surprise lors de la fin de l’épisode précédent, je pense pouvoir dire sans mentir que je trépigne d’impatience de découvrir la suite. Reprise le 19 janvier.

How to Get Away with Murder (S04) – Là aussi, l’épisode précédent m’a laissé sur le sol tellement ces cinq dernières minutes étaient insupportables à regarder… vite, je veux connaître la suite. Reprise le 19 janvier.

Scandal (S07) – À ce stade, c’est vraiment pour en connaître la fin parce que je ne suis pas resté sept ans devant pour arrêter maintenant… mais vivement que ça se termine ! Reprise le 19 janvier.

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Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D (S05) – Si le début de saison était perturbant à établir de nouvelles dynamiques, il n’en était pas moins excellent. Je suis très pressé d’avoir les réponses à mes questions sur le cliffhanger ! Reprise le 6 janvier.

Blindspot (S03) – Il ne faut jamais dire jamais, j’y reviendrais peut-être. Reprise le 13 janvier.

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Dimanche

Ten Days in the Valley (S01) – Le début de saison était mediocre, mais ce serait bien de me motiver à voir les six derniers épisodes quand même. Fin de saison le 7 janvier.

Arrow (S01) – Chaque dimanche, j’essaierai de faire le point sur mon visionnage de l’Arrowverse. Oui, cela veut dire que je vais fractionner au fur et à mesure les articles de chaque saison, mais c’est pour m’assurer de ne pas avoir la flemme de mettre en page 23 épisodes d’un coup.

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Le rachat de 21st Century Fox par Disney (et ce qu’il signifie pour les sériephiles)

Salut les sériephiles !

Je me suis réveillé hier matin quelque peu stressé d’être à court d’idées pour les 500 mots et puis, assez vite, le sujet est venu à moi tout seul avec le rachat de la 21st Century Fox par Disney. Rien que ça. À moins que vous ne viviez dans une caverne depuis hier, je pense que vous êtes déjà au courant de ce rachat à 52,4 milliards de dollars (+13,7 milliards de dollars de dettes). Rien que ça, oui. On a tous ça à portée de main, non ?

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Bon, peut-être pas. Alors que signifie exactement ce rachat, pourquoi ce rachat et quel impact pour les séries que vous suivez ? Beaucoup de questions, mais des réponses assez simples finalement. Simples et terrifiantes à la fois si vous avez peur du changement, parce que Disney voit à long terme, clairement.

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Tout d’abord, pourquoi ce rachat de la part de Disney ?

S’il constitue une surprise après les rebondissements de la saga de l’été Netflix, il n’en est jamais qu’un épisode spécial de Noël. Ouais, j’aime beaucoup la comparaison avec une vraie série, c’est plus fort que moi. Bon, si je parle de Netflix, c’est qu’il ne faut pas oublier que le but de Disney est d’ouvrir sa plateforme de streaming en 2019. Et en rachetant la 21st Century Fox, Disney marque un grand coup en récupérant la masse de films (les X-Men et Deadpool par exemple, mais aussi Avatar, Alien ou L’Âge de glace) et de séries (Buffy, Firefly, Glee, 24, Ally McBeal, X-Files… Mais aussi Lucifer, Empire, Les Simpson, This is Us ou The Gifted). Franchement, il y a de quoi faire, et ce sont autant de pertes pour Netflix, qui avait jusque-là une bonne partie de ces franchises en vitrine.

Autrement dit, le but de Disney est clairement de s’imposer comme la nouvelle référence de streaming et si la plateforme qu’ils souhaitaient créer me paraissait vraiment mal barrée, ce rachat me fait changer d’avis (et c’est une mauvaise nouvelle pour Netflix) car ils ont maintenant un catalogue vraiment intéressant qui vient s’ajouter à tout ce qu’ils avaient déjà.

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Que signifie le rachat ?

Concrètement, Disney possède désormais les droits de tout un tas de franchises, mais ça ne signifie pas qu’une simple plateforme de streaming. Avec ce rachat, Disney frappe un grand coup dans les films de super-héros : les X-Men peuvent désormais rejoindre le reste des super-héros Marvel, et donc les Avengers. Et ces derniers pourront enfin utiliser le mot « mutant ». On va enfin avoir droit à quelques réunions attendues depuis très, très, très longtemps et reprenant des histoires des comics. Tout cela n’est pas pour tout de suite, il faudra quelques années pour que ça se finalise, mais c’est très engageant.

De plus, on peut espérer un second retour de Prison Break ou ceux d’HIMYM et de Glee, parce que Disney pourrait vouloir profiter de ces séries qui ont été rentables par le passé. En plus, pour la deuxième, ça fait un moment qu’on en parle et Disney adore faire revenir des franchises populaires (coucou Star Wars).

Enfin, la plateforme Hulu (que nous n’avons pas en France, mais qui était partagée jusque-là aux USA entre Fox, Disney, NBC & WB et qui a pondu cette année la très populaire The Handmaid’s Tale) a un nouvel actionnaire majoritaire : Disney, qui possède désormais 60% des parts. Bref, la plateforme de Disney semble finalement être déjà en train de se mettre en place…

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Et pour les séries déjà là ?

Avec ce nouveau coup, il est très peu probable que Netflix parvienne à conserver bien longtemps ses co-productions Marvel. On peut déjà dire adieu à de nouvelles séries Marvel/Netflix sur la plateforme je pense (rien d’annoncé, mais bon), reste à voir si les deux nouveaux ennemis autrefois très amis parviendront à se mettre d’accord sur de nouvelles saisons outre celles déjà annoncées (et le bon signe est le renouvellement de The Punisher cette semaine).

Le plus gros changement à venir reste néanmoins la disparition quasi-certaine sur le long terme des séries Fox. La chaîne va probablement arrêter de diffuser des séries : toute la partie créative appartient désormais à Disney… qui possède déjà ABC. Légalement, Disney n’a pas pu racheter la chaîne et ne peut donc rien y diffuser, ce qui promet un joli casse-tête. Dans les faits, les séries en cours devraient continuer… mais elles changeront peut-être de diffuseur en cours de route. Quant aux nouveaux contenus, a priori, c’est fichu, Fox ne sera plus qu’une chaîne de sport/télé-réalité. Oui, ça signifie donc que nous sériephiles sommes probablement en train de perdre un des gros networks américains !!

Enfin, dernier détail qui a son importance, la majorité des changements dont on parle impacteront les États-Unis pour 2019. Si à terme, cela affectera probablement aussi l’Europe et donc la France/Belgique, nous avons encore un peu de temps à savourer l’offre Netflix/Amazon actuelle puisque les contrats sont déjà négociés sur plusieurs années (This is Us vient d’atterrir sur Amazon en France).

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Un dernier détail ? Il est à noter que la Fox ne disparaît pas entièrement, mais quasiment. Il n’en reste plus que les chaînes de télé américaines qu’on aime tant pour leurs (vraies) #FakeNews…

Voilà, ça en fait des choses à digérer finalement, c’est l’ensemble de l’industrie qui se transforme sous nos yeux depuis cet été ! Pour le meilleur et pour le pire, attendons de voir.

Top 70 – 40 à 31

Salut les sériephiles,

Il est l’heure de la quatrième partie de mon top 70 des séries de la saison 2016/17. Je ne compte pas rattraper mon retard de deux semaines, non, il faudra faire avec et puis c’est tout, c’est plus simple. Voici donc les places 40 à 31 du top. Et attention, avec cet article, on passe la moitié (la 35e place), mais aussi la moyenne générale de cette année : 15,4987377. Cela ne s’invente pas, promis, tout ce qui est au-dessus mérite définitivement le coup d’œil. Cette phrase n’a aucun sens, mais on va faire comme si, d’accord ?

Comme toujours, spoilers sur les saisons précédentes dans les synopsis !

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39 – Dead Landes, saison 1, sort incertain – 15,4/20 (ex-aequo)

Synopsis : Les campeurs de l’Escapade n’en ont pas la moindre idée, mais ils sont sur le point de se retrouver au coeur d’une Apocalypse. Parviendront-ils à survivre et comment ? C’est ce que propose d’explorer la série en dix épisodes bien mouvementés, car ce sont eux-mêmes qui se filment.

Une jolie saison et une série française, ça se fait rare dans ce top 70 ! C’est cool de la voir bien se classer, malgré quelques défauts. J’espère une saison 2 maintenant, surtout que la fin était plutôt renversante en son genre et promet de grandes choses pour une suite.

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39 – Silicon Valley, saison 4, renouvelée – 15,4/20 (ex-aequo)

Synopsis : Une fois n’est pas coutume, je ne me souviens pas du tout ce qu’il s’est passé en saison 3. C’était déjà le cas avant la saison 3. C’est le problème de cette série, avec seulement dix semaines de diffusion, j’oublie moi.

J’ai moins aimé cette saison que d’habitude. En effet, s’il y avait toujours autant de rebondissements que d’habitude, j’ai trouvé qu’on gagnait en prévisibilité, et ça c’était dommage. La série se porte toujours bien dans les audiences et son épisode final était bon, même s’il réservait un adieu vraiment raté à l’un de ses personnages cultes.

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38 – Preacher, saison 2, renouvelée – 15,46/20

Synopsis : Après une première saison déstructurée permettant de présenter les personnages, la saison 2 s’ouvre sur le roadtrip de Jesse, Cassidy et Tulip à la recherche de Dieu, pendant qu’un cowboy tout droit sorti de l’Enfer les poursuit désormais pour les stopper dans leur quête.

Super début de saison qui a tout déchiré… pour malheureusement vite retomber dans l’ennui caractéristique du début de saison 1. Dommage que la série ne sache garder un rythme constant tout du long : clairement, elle a toutes les armes pour être excellentes, mais se contente trop souvent d’être médiocre. D’où une note qui est plus basse que ce que j’aurais aimé donner après les premiers épisodes.

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37 – This is us, saison 1, renouvelée – 15,5/20

Synopsis : La vie de personnages tous nés le même jour. Et un peu plus…

Probablement la plus grosse surprise de la saison dernière, la série s’est vue renouvelée pour deux saisons suite à des audiences extrêmement hautes. Il faut dire que les scénaristes ont su prouver qu’ils en avaient derrière la tête en proposant un soap familial qui vise toujours juste. Pourquoi cette note moyenne (littéralement, donc, si vous avez suivi) alors ? Parce que je n’ai pas la larme facile et que, finalement, les épisodes étaient toujours construits de la même manière. Cela marchait très bien et la série a raison de jouer sur cette constante, mais ce n’est pas assez pour m’exploser le cerveau à chaque fois. Les larmes, ce n’est pas forcément ce que je cherche dans une série.

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36 – Unbreakable Kimmy Schmidt, saison 3, renouvelée – 15,53/20

Synopsis : La saison 3 devait normalement régler la question du cliffhanger de la saison 2 qui parlait de divorce. Bon, tout ne s’est pas passé comme prévu.

Grosse, grosse déception face à cette sitcom que j’adorais en saison 1, que j’aimais beaucoup en saison 2 et qui a offert une saison 3 moyenne et pleine de fausses notes. Certaines scènes étaient même carrément mal jouées… Pour autant, je me suis bien marré et j’ai aimé retrouver les personnages. Il y a du bon et du moins bon, c’était mitigé.

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35 – Younger, saison 4, renouvelée – 15,66/20

Synopsis : Après bien des aventures, la saison 3 se terminait sur Liza révélant enfin à Kelsey son secret, une image de fin de saison qui glaçait et semblait parfaitement maîtrisée. Les perspectives pour cet été sont donc assez claires : gérer la révélation du secret et voir l’héroïne se décider entre Charles et Josh. Oui, parce que j’ai tendance à l’oublier, mais Josh a aussi surpris Liza en train d’embrasser son patron… Et ça, après l’avoir demandé en mariage. Ouais, bref, il y a de quoi à faire cette saison !

La saison 3 m’avait quelque peu blasé, la saison 4 est très bien repartie, c’était génial ! J’ai trouvé qu’il y avait de bonnes idées et un bon renouvellement des relations. Le problème, c’est qu’ensuite ils ont tout rétabli comme si de rien n’était pour la fin de saison qui repart sur une mauvaise piste pour moi, avec un cliffhanger tout pourri par rapport à celui de la fin de saison précédente.

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34 – Supergirl, saison 2, renouvelée – 15,67/20

Synopsis : Kara revient pour une nouvelle saison lors de laquelle elle sera accompagnée de sa sœur, de Winn, mais aussi de son cousin, enfin en visite !

Changement de chaîne pour la série, changement de ton et totale réussite pour cette saison 2. La qualité est montée en flèche au point de ne pas reconnaître cette série. Gros coup de cœur, donc, mais faut pas déconner, ça reste de la CW et on est loin de la meilleure série vue dans l’année. C’est bien, j’adore, mais faut être objectif par moment (je ne le suis pas cette année).

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33 – Dear White People, saison 1, renouvelée – 15,7/20

Synopsis : Samantha White en a marre de son campus où le racisme est, comme partout ailleurs, beaucoup trop présent pour elle.

J’ai beaucoup aimé la série, même si j’ai eu la mauvaise idée de regarder certains épisodes avec nudité dans le RER – ne faites pas ça. C’est chouette comme série, ça fait se poser tout un tas de bonnes questions, même si ça y va parfois à gros coup de louche plutôt qu’avec le dos de la cuillère.

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32 – Midnight, Texas, saison 1, mystère – 15,8/20

Synopsis : Inspirée par des livres de Charlaine Harris (oui, oui, celle à qui l’on doit l’univers de True Blood), cette série suit la vie des habitants d’une petite ville, Midnight, où le concept de normalité est assez relatif : des vampires, des sorcières et bien d’autres créatures peuplent la ville, offrant un refuge pour tous les reclus de la société. Le cocktail parfait pour des histoires de gangs, de policiers et de passés troubles prêts à resurgir.

Je reconnais que ce classement commence à perdre en objectivité à vitesse grand V, mais moi, j’ai juste adoré cette série estivale qui était exactement ce que j’attendais. Il faut dire aussi qu’il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent cet été, donc forcément, une série de fantasy urbaine pas mauvaise, je suis tombé sous le charme. J’espère un renouvellement, mais c’est encore un mystère.

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31 – Fear the Walking Dead, saison 3, renouvelée – 15,81/20

Synopsis : Après une saison 2 centrée sur un long détour au Mexique, les perspectives pour la saison 3 semblait être un retour au États-Unis. Seulement, les choses ne sont jamais aussi simples : Nick et Luciana tombent sur plus forts qu’eux à la frontière, Ofelia s’est elle aussi fait tirer dessus à son arrivée et Madison, Alicia et Travis n’ont aucune idée de ce qui les attend lors de leur voyage vers le Nord après s’être fait exiler de l’hôtel.

Si les audiences n’ont pas toujours suivies, cette saison a fait un coup de maître avec énormément d’excellents rebondissements et épisodes ! Plus le temps passe, plus je tombe sous le charme de ce spin-off, et ce n’était pas gagné parce qu’à l’inverse, j’aime de moins en moins la série-mère. Il ne faut pas désespérer, voilà la conclusion du top du jour, tout peut arriver. Bon, il reste encore 30 saisons à classer, mais on est déjà dans les séries que je considère adorer, c’est fou !

Vous aurez vu qu’aujourd’hui tout se jouait entre 15 et 16, c’est un vrai mouchoir de poche, mais il faut bien reconnaître que mes notes sont souvent comprises entre 14 et 17, donc finalement c’est sans surprise. En-dessous, je finirais aussi par arrêter de regarder, donc forcément, je trouve qu’il y a une logique à ce top. En même temps, dans le cas contraire, faudrait s’inquiéter de ma santé mentale, puisque c’est moi qui le fais. Voilà, c’était la conclusion du jour, la prochaine fois, on approchera enfin du top 20 !