Mon planning séries en février

Salut les sériephiles !

Personne pour me prévenir que cet article est paru avec la mauvaise introduction, je sens que tout le monde s’est jeté sur le programme directement (et ça fait plaisir, on est là pour ça !). Voici donc ce que je veux regarder/rattraper ce mois-ci, avec les dates de diffusion indiquées en J+1 :

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Lundi

Counterpart (S01) – Si j’ai encore du mal à me faire un avis définitif sur la série, une chose est sûre : elle m’a captivé assez pour que je lui laisse sa chance sur le long terme. En cours de diffusion.

Here and Now (S01) – Encore une nouvelle série, mais le casting me laisse rêveur aussi, ce n’est pas de ma faute ! Débute le 12 février.

The Walking Dead (S08) – Il va enfin être temps de digérer le final de mi-saison qui se terminait sur un sacré cliffhanger que personne n’osait voir venir. Reprise le 26 février.

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Mardi

Lucifer (S03) – La saison commence enfin à repartir sur quelque chose de plus solide, espérons qu’ils ne fassent pas que sauver les meubles. En cours de diffusion.

Supergirl (S03)La série continue sur sa très bonne lancée, mais malheureusement, elle va vite repartir en pause de diffusion. En attendant, j’en profite. En cours de diffusion.

Good Girls (S01) – J’attendais impatiemment cette comédie avant de découvrir qu’elle était une dramédie de 40 minutes. Qu’importe : le casting envoie du pâté et la bande-annonce promet une aventure bien délirante. Débute le 27 février.

Unreal (S03) – Je l’aurais attendue beaucoup trop longtemps cette saison, mais je suis bien heureux de la voir enfin débarquer sur les écrans. Tellement impatient ! Débute le 27 février.

00 Mercredi

LA to Vegas (S01)La série est plus sympathique que je ne le pensais. Malgré ses petits défauts et son schéma ultra-classique, elle parvient à me faire rire, donc pas de raison de la laisser de côté… En cours de diffusion.

This is us (S02) – J’ai enfin rattraper mon retard et je suis prêt à pleurer toutes les larmes de mon corps désormais. Reprise le lundi 5 (épisode spécial Superbowl), puis diffusion tous les mercredis dès le 7.

Another Period (S03)La saison 3 a commencé sous les meilleurs auspices, quel plaisir de rire à gorge déployée des péripéties des Bellacourt ! Débute le 24 janvier.

Black Lightning (S01)Je vais continuer de la suivre en J+7 malgré un début qui me laisse sceptique. Peut-être qu’en lui laissant le temps de s’installer, cette série deviendra plus intéressante. En cours de diffusion.

The Looming Tower (S01) – Je vais jouer la carte de l’honnêteté : j’avais prévu de regarder cette série ; mais quand je vois l’état de mon planning, elle attendra peut-être l’été… on verra. Débute le 28 février avec 3 épisodes.

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Jeudi

9-1-1 (S01)Vraie révélation du mois de janvier, les trois premiers épisodes de la série m’ont captivé comme rarement, avec que le quatrième ne me déçoive un peu. Toutefois, je reste fidèle à la série et suis curieux de découvrir la suite. En cours de diffusion.

The Magicians (S03)Le début de cette saison est en passe de la faire devenir ma saison préférée avec d’excellents épisodes. Je continue donc mon visionnage avec plaisir. En cours de diffusion. 

Burden of truth (S01) – Totale surprise du mois dernier, cette série dont je n’avais jamais entendu parler s’est avérée beaucoup plus sympathique que je n’aurais pu l’envisager. En cours de diffusion.

Channel Zero (S03) – La série d’horreur est déjà de retour. La saison 2, finie il y a tout juste 100 jours, m’a tellement plu que je suis impatient de voir ce que donnera cette nouvelle intrigue. Débute le 8 février.

09 Vendredi

Superstore (S03) – Je trouve les épisodes moins bons cette année, mais je me marre encore devant la série et je veux en savoir plus sur la suite. En cours de diffusion.

The Good Place (S02) – Je ne suis pas prêt à me dire que la saison touche déjà à sa fin, et pourtant, il faut bien se faire une raison ! Fin de saison le 2 février sur Netflix.

Life in Pieces (S03)La saison 3 est à la hauteur des deux premières et le rythme est loin de s’essoufler. Un régal. En cours de diffusion.

Grey’s Anatomy (S14)Cette saison 14 est pour le moment un sans faute, et c’est assez incroyable après 14 ans. Longue vie à Grey’s Anatomy. En cours de diffusion.

How to Get Away with Murder (S04)L’intrigue de cette saison m’a retourné le cerveau un certain nombre de fois et je suis bien pressé d’en avoir enfin le fin mot ! En cours de diffusion.

Scandal (S07)La série est à l’agonie, mais on se rapproche peu à peu de la fin, ouf ! En attendant, il reste quelques épisodes à découvrir histoire d’avoir le fin mot de l’histoire. En cours de diffusion.

Altered Carbon (S01) – L’une des nouveautés que j’attends le plus cette année débarque enfin sur Netflix ce mois-ci, et j’ai déjà prévu de la dévorer pendant le Week-end en séries. Diffusion le 2 février.

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Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D (S05)Cette saison est parfaitement maîtrisée et m’accroche à mon fauteuil chaque semaine, pas de raison que j’arrête de la regarder, au contraire ! En cours de diffusion.

Blindspot (S03) – Il ne faut jamais dire jamais, j’y reviendrais peut-être (bis). En cours de diffusion.

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Dimanche

Arrow (S02-03) & Flash (S01) – Chaque dimanche, je continuerai de faire le point sur mon visionnage de l’Arrowverse. Oui, je continuerai de fractionner au fur et à mesure les articles de chaque saison, et je verrai comment gérer les crossovers à partir de là.

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Vus cette semaine #4

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1.  

Lundi

Counterpart – S01E01 – The Crossing – 17/20
Réalisation impeccable, images magnifiques, acteurs au top… difficile de trouver de vrais défauts à cet épisode, qui prend le temps d’instaurer son univers tout en s’assurant qu’il perd complétement le téléspectateur pour le laisser avec 150 questions. Du coup, sur une heure, c’était peut-être un peu trop long et, surtout, je peine encore à voir une direction précise pour la série. C’était très (très) bien, mais pas aussi génial que ce que j’en attendais. Je me réserve de meilleures notes pour la suite.

Mardi

Supergirl – S03E11 – Fort Rozz – 18/20
J’aurais envie de mettre une meilleure note à cet épisode qui m’a énormément plu, mais il a une sous-intrigue totalement déconnectée du reste qui a trop ralenti les choses. Il n’empêche que les scénaristes usent avec intelligence de leurs personnages dans l’intrigue principale, se permettant même de retourner dans le passé de la série. Cela donne l’impression d’une cohérence & d’une cohésion internes, et c’est très appréciable.
Lucifer – S03E12 – All About Her – 16/20
L’enquête du jour n’était pas fascinante, mais les avancées dans le scénario global de la saison sont très positives, depuis le temps que je les attendais. Autrement dit, c’était assez inégal, avec une intrigue de la semaine médiocre, mais des progressions du fil rouge et des dynamiques plutôt appréciables.

Mercredi

LA to Vegas – S01E04 – The Affair – 15/20
Les épisodes passent et se ressemblent, confirmant que la série pourrait, contre toute attente, finalement tenir la longueur, malgré sa structure classique. J’ai même eu un vrai éclat de rire devant cet épisode, alors que jusque-là, c’était fun et ça me faisait rire, sans plus.
Black Lightning – S01E01 – The Resurrection – 15/20
Je ressors totalement mitigé du visionnage de ce pilot : la réalisation est excellente, la série a du potentiel, j’aime beaucoup le héros, mais… je crois que je n’aime pas particulièrement le super-héros qui sommeille en lui. Je suis donc divisé, et je ne m’y attendais pas car c’est bien la première fois que je suis torturé entre ces deux points-là.
Another Period – S03E01 – Congress – 20/20
Certes, ce n’était pas leur meilleur épisode, mais je suis tellement heureux de retrouver cette galerie de personnages atypiques et surtout l’humour totalement barré de la série que je ne résiste pas à l’envie de leur mettre un 20. Après tout, j’ai éclaté de rire à plusieurs reprises pendant les 21 minutes de cet épisode, et c’est tout ce que je demande d’une comédie. En fait, c’est même plus que ce que je demande de beaucoup de comédies !

Jeudi

9-1-1 – S01E04 – Worst Day Ever – 14/20
Et ce qui devait arriver arriva : à trop jouer dans la surenchère permanente, j’ai décroché de la série avec cet épisode qui part trop loin et nous propose des situations qui n’ont plus rien de crédibles. C’était le cas avant aussi, mais jamais de manière si visible. Après tout, ce n’est jamais qu’une série, mais quand on raconte une histoire, c’est quand même la base de réussir à maintenir une cohérence et une illusion de réel. Ce n’est pas le cas dans cet épisode, dont la note est heureusement sauvée par de bonnes interprétations et d’excellents effets spéciaux.
The Magicians – S03E03 – The Losses of Magic – 17/20
Une fois de plus, la série nous laisse avec un épisode très bon du côté narratif, ses trois intrigues avançant rapidement dans des territoires toujours inconnus mais bien maîtrisés. En revanche, la structure de l’épisode en elle-même laissait plus à désirer avec une absence de transition entre chaque scène assez dérangeante à la longue. On a l’impression que chaque intrigue est découpée à la hache ; ça manque de minutie et de détails, comme souvent avec The Magicians.
Burden of Truth – S01E03 – Still Waters – 16/20
Régularité parfaite pour la série qui en est à son troisième 16 en trois semaines. D’épisode en épisode, je m’attache à l’intrigue et son mystère, ainsi qu’à son ambiance toute particulière. J’ai envie de revenir à Millwood à chaque épisode. Sans chercher à être exceptionnelle, elle veut bien faire et elle fait bien. Je suis vraiment convaincu par la série qui s’avère être une vraie bonne surprise pour l’instant… en espérant que ça dure !

Vendredi

The Good Place – S02E11 – The Burrito – 18/20
Les scénaristes semblent tout simplement n’être jamais à court d’idées et de rebondissements pour combler la saison, et c’est tant mieux. L’ensemble aura formé un joli voyage d’un point A à un point B, avec sa dose de surprise et de fun. Je suis impatient de découvrir la fin de saison, car si je doute qu’ils puissent encore nous retourner le cerveau, j’ai l’impression qu’ils y arrivent à chaque épisode.
Superstore – S03E11 – Angel & Mermaids – 15/20
L’épisode avait trois intrigues à la fin tellement bâclée que j’ai eu l’impression de voir la première partie d’un double épisode, mais non. J’ai décidément du mal cette saison avec la manière dont ils bouclent (ou pas) les histoires qu’ils entament.
Scandal – S02E11 – The Burrito – 18/20
Les scénaristes semblent tout simplement n’être jamais à court d’idées et de rebondissements pour combler la saison, et c’est tant mieux. L’ensemble aura formé un joli voyage d’un point A à un point B, avec sa dose de surprise et de fun. Je suis impatient de découvrir la fin de saison, car si je doute qu’ils puissent encore nous retourner le cerveau, j’ai l’impression qu’ils y arrivent à chaque épisode.
Grey’s Anatomy – S14E10 – Personnal Jesus – 18/20
Un excellent épisode qui refait le point sur un personnage trop souvent laissé de côté ces derniers temps, et le fait bien. Si certaines intrigues sont tout de même précipitées, l’ensemble est finalement solide et touchant. Cela m’aura rappelé de vieux épisodes de Grey’s Anatomy comme ils n’en avaient plus fait depuis un moment, et c’est tant mieux.
HTGAWM – S04E10 – All We Did Was For Nothing – 16/20
L’épisode était plus calme que la semaine dernière, mais il continuait d’explorer l’ensemble des intrigues et des secrets du groupe, tout en faisant évoluer tous les personnages. Une belle réussite qui continue d’amplifier les mystères de la série et d’explorer de nouvelles pistes, quitte à nous laisser avec un mal de crâne.

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E09 – Best Laid Plans – 17/20
Cet épisode repart sur une structure classique en deux intrigues séparées qui se font écho, mais ça fonctionne plutôt bien dans l’ensemble. Il n’y a vraiment pas le temps de s’ennuyer et tout avance très vite cette année encore, ce qui est une excellente chose, évidemment.

En retard

This is us – S02E11 – The Fifth Wheel – 18/20
J’aurais envie de qualifier une fois de plus la série de feel good, mais elle le fait toujours en mode feel bad, c’est assez fou. C’est parce que tout va mal que tout va bien et l’écriture de cette série me bluffe beaucoup trop souvent : même si elle est prévisible, elle est aidée par des performances franchement réussie de la part des acteurs. Pourquoi pas 20 alors ? Parce que je sais que la série peut faire mieux que cet excellent épisode.
This is us – S02E12 – Clooney – 16/20
Rien n’est jamais acquis dans une série j’imagine, et cet épisode m’a pour la première fois fait préférer Kate à ses frères. Tout n’est pas perdu. C’était encore un bon épisode, mais il semblait plus faire office de transition vers de prochains dramas. Il faut bien quelques épisodes un peu plus faibles pour se remettre de ceux qui sont plus forts émotionnellement.
This is us – S02E13 – That’ll Be The Day – 18/20
Dernier épisode diffusé avant l’épisode spécial pour le Superbowl, ce treizième chapitre de la saison n’est pas forcément le plus intense au premier abord. Pourtant, les scénaristes mettent tranquillement en place toutes les pièces d’un puzzle minutieux qui conduit à la fin de ces quarante minutes, une fin déjà culte et marquant l’histoire de la série. Ah lala. Cette série est vraiment touchante quand même.

Challenge Arrowverse

S02E01 – City of Heroes – 18/20
La série effectue un très sympathique retour et n’hésite pas à introduire de nouvelles dynamiques entre les personnages, mais aussi de nouveaux personnages et de nouvelles intrigues. Le début d’épisode m’a laissé vraiment sceptique, mais ça se rattrape franchement bien et je suis partant pour ces 23 nouveaux épisodes.
S02E02 – Identity – 17/20
Si la série poursuit pas sur une bonne moitié des intrigues entamées dans le premier épisode, il n’en reste pas moins que cette saison 2 est pour l’instant bien meilleure que la première. Les dynamiques entre personnages sont claires, les intrigues bien plus prenantes et, même avec des acteurs que je n’aime pas, la série s’améliore significativement grâce à tout ça – et un excellent cliffhanger.
S02E03 – Broken Dolls – 17/20
Décidément, la série s’est améliorée entre les deux saisons et ça va finir par être un plaisir total d’enchaîner les épisodes. En plus, je m’amuse désormais à retrouver des visages connus à chaque épisode. Les intrigues fil rouges sont bien plus prenantes qu’en saison 1 pour l’instant – et bien mieux gérées. C’est agréable !
S02E04 – Crucible – 16/20
Si je suis très heureux que la série ne traîne pas trop sur une intrigue sur laquelle j’étais de toute façon spoilé, je suis bien plus sceptique sur la manière dont la révélation est traitée. Disons que quelque chose que je voyais être central pour la série s’avère finalement traité un peu trop par-dessus la jambe au milieu des 54 intrigues en cours. Quant aux flashbacks, ils peinent à être convaincants, une fois de plus.
S02E05 – League of Assassins – 17/20
Arrow
continue d’être bien trop rapide en rythme, et cette fois, ce n’est pas pour le meilleur. En effet, si j’ai adoré l’épisode, je suis vraiment déçu par sa conclusion qui précipite trop les choses. Je pense que j’en attendais trop de cette intrigue sur laquelle j’étais spoilé avant même de commencer la série, et que ça a quelque peu desservi ces épisodes.
S02E06 – Keep Your Enemies Closer – 15/20
Le détour en Russie m’a paru bien long après l’épisode précédent qui m’avait beaucoup plus plu. Pourtant, il ne fait pas de doute que cet épisode était nécessaire, car des sous-intrigues laissées de côté depuis un moment sont revenues sur le devant de la scène. La série continue donc d’avancer méthodiquement sur tous les fronts, et ça tue l’ennui.
S02E07 – State V. Queen – 17/20
Comme à son habitude, la série se débarrasse à toute vitesse d’une intrigue que j’attendais depuis sept épisodes et que j’aurais imaginé plus longue. J’ai adoré cet épisode, également marqué par le retour d’un très bon méchant, mais le cliffhanger m’a déçu, clairement, car j’aurais pu me passer de toutes ces révélations. J’ai plus le sentiment de voir la série en plein jump the shark qu’autre chose, et c’est frustrant.

> Vus en 2018

This is us – S02E11-13

Cette fois, c’est la bonne, je me mets à jour dans la série pour découvrir qu’il me faudra attendre une bonne dizaine de jours pour la suite. Ce n’est pas juste du tout cette affaire. J’ai donc visionné les trois épisodes diffusés ce mois-ci et autant le dire tout de suite, cette fois, il fallait peut-être prévoir la boîte de mouchoirs. Retrouvez donc mes critiques les épisodes 11 à 13 de la saison 2 de This is us.

Spoilers

11.jpgÉpisode 11 – The Fifth Wheel – 18/20
Because we’re a family of addicts.

Dans le passé, Rebecca joue au monopoly avec sa fille alors que Randall a le droit à ses premières lunettes – et s’il adore pouvoir lire, il craint déjà les moqueries à l’école. Jack débarque et annonce la bonne nouvelle : il s’est débrouillé pour pouvoir partir en vacances, sans même prévenir Rebecca et sans attendre que Kevin ne rentre d’un stage de foot. Sympa la famille qui part en vacances sans lui alors qu’il se sentait déjà trop délaissé en saison 1.

En vacances, Rebecca continue de s’inquiéter pour le poids de sa fille et embarque Jack dans cette inquiétude, ce qui force cette pauvre Kate à faire du sport, alors que Randall est plongé dans ses bouquins. Jack s’occupe beaucoup de Kate, Rebecca de Randall et Kevin nous développe un complexe généralement destiné à l’enfant du milieu.

Pendant que Jack et Kate parlent bouffe dans un coin, Randall perd ses lunettes et Rebecca accuse immédiatement Kevin. Les deux s’énervent l’un contre l’autre et Rebecca se rend compte qu’elle est le méchant du couple. Elle s’en plaint à Jack, mais elle sait que c’est sa place dans la famille. Qu’est-ce que j’adore le couple Jack/Rebecca. Ils s’engueulent rapidement, mais les choses sont vite oubliées.

Quant à la conclusion de cette partie de l’épisode, Kevin retrouve les lunettes de Randall pendant un orage et va les rendre à sa mère, pour découvrir son frère et sa sœur dans le lit des parents. Du coup, il dort par terre le pauvre. Cinquième roue du carrosse, bonsoir.

Dans le présent, Kate s’en veut de ne pas avoir parlé à Kevin depuis un mois, mais ce n’est pas comme si elle avait le choix : celui-ci est en désintox et ne peut parler à personne en dehors du programme. La série avance donc d’un mois d’un coup, ce qui n’est pas gênant, au contraire. Le traumatisme de la fausse couche est passé, même si Tobby découvre une possible rechute de Kate dans la bouffe.

Un mois plus tard, Beth et Randall s’inquiètent toujours beaucoup pour Tess après sa fugue dans la voiture de Kevin, surtout quand ils doivent la laisser dans la maison pour aller rendre visite à Kevin lui-même, ce qui ne plaît pas spécialement à Beth, mais bon, c’est ça la famille. Pfiou, cette phrase était trop longue désolé. Je suis bien content qu’un mois soit passé, car ça permet de digérer le traumatisme du départ de Deja et de la fugue de Tess.

Tout le monde vient donc voir Kevin pour le soutenir et pour la première séance où il est censé s’excuser d’après toutes les séries américaines que j’ai vu dans ma vie. Et j’en ai vu un paquet. Bizarrement, ce n’est pas par là qu’il commence : au contraire, même, tout semble aller à merveille dans sa vie et même Kate ne le laisse pas s’exprimer. Sinon, il a pour psychologue la maman de Meredith Grey, c’est un peu la classe.

Finalement, cette dernière (Barbara) décide de laisser de côté Beth, Tobby et son beau-père, pour se concentrer sur Kate, Randall et son beau-père. Comme prévu, Kevin commence par des excuses qui, si elles sont touchantes, ne sont pas la performance de l’année. Sa psy s’en rend compte et ne se laisse pas berner par l’acteur. Histoire de bien enfoncer le clou et de lancer le drama de l’épisode, elle balance que Jack n’était pas si parfait comme père. Bam, ça c’est fait : le regard de Rebecca en dit long.

Pendant ce temps, Beth, Tobby et le beau-père partagent une bière dans un bar, parce que ça semble approprié pendant que le reste de la famille est en session dans un centre de désintoxication. Il était très sympa d’avoir une scène entre eux, surtout avec Beth si énervée après Kevin (et elle ne peut même pas l’engueuler en plus, c’est frustrant). Bien sûr, le sujet Jack est abordé aussi de ce côté, avec une Beth et un Tobby frustré du piédestal sur lequel il est posé depuis toujours.

Les trois se bourrent peu à peu et en révèlent chacun plus sur eux progressivement : Beth et sa rage sur Tess, Tobby et sa rage d’être en permanence à part des Pearson, Miguel et le fait qu’il n’est pas le Chewbacca des Pearsons, mais le pilote qui n’a même pas de nom. Je confirme, j’avais un vieux doute et les scénaristes sous-exploitent l’acteur depuis trop longtemps.

En thérapie, Kevin raconte enfin ce qu’il ressent : il s’est toujours considéré comme la cinquième roue du carrosse, parce que Randall et Rebecca avaient leur relation parfaite, Kate et Jack avaient leur relation parfaite et lui était là aussi. C’est vrai que ça fait un moment que la série développe cette idée dans les flashbacks, et ça marche bien.

Pour ne rien arranger, Kevin remarque aussi qu’ils sont dans une famille d’addicts depuis toujours, avec son grand-père et son père accro à l’alcool, alors que lui l’est aux médicaments et Kate… à la bouffe. Et là, rebam, on entre dans le vif de la thérapie, avec Kate qui vit mal que son père soit porté responsable de tout ce qui va mal dans leur vie (logique en même temps). Logique, oui, mais elle blâme tout sur sa mort, ce qui n’est pas mieux.

Grosse performance d’actrice ensuite de la part de Rebecca qui gère comme elle peut les accusations sous lesquelles elle est, parce qu’on lui dit clairement qu’elle est mauvaise mère et qu’elle aurait dû prévenir ses enfants qu’ils avaient un gêne qui déconne. Comme la psy s’en prend à Rebecca, c’est Randall qui attaque ensuite, accusant Kevin de ne pas être accro à autre chose que l’attention qu’on lui porte. C’était joliment formulé et le point de départ d’une dispute de famille énorme qui va bien redéfinir toutes les relations de la série d’un coup.

Kevin force sa mère à dire qu’elle a toujours préféré Randall, ce qu’elle nie longtemps avant de craquer (littéralement) et de reconnaître qu’il était juste plus simple à élever que les deux autres et qu’il ne l’a pas abandonné à la mort de leur père. Voilà qui est fait.

Les thérapies de ce genre fonctionnent toujours beaucoup trop bien dans les séries, mais This is us nous fait une véritable démonstration d’écriture avec cet épisode, et c’est tant mieux car c’est très réussi. Malheureusement, c’est trop rapidement terminé.

Cela permet tout de même une conclusion entre Kevin et Kate, parlant de leur père avec beaucoup de peine et de la manière dont il est mort comme un facteur essentiel des adultes qu’ils sont devenus. Avec autant de teasing, la série ne peut vraiment pas se planter sur cette intrigue : il faudra nous faire pleurer.

Randall débarque et fait un joli discours sur les visions du monde, permettant aux frères et sœur de se réconcilier rapidement : il culpabilise même du mauvais travail qu’il a fait pour soutenir Kevin alors que ce dernier était là pour lui durant la saison 1. N’exagérons pas, tout de même. Qu’est-ce que j’aime le personnage de Randall !

Reste à conclure avec les nouveaux Big Three : Kate avoue enfin à Tobby qu’elle cache de la bouffe, parce qu’elle se sent mal de ne lui avoir jamais dit. Il n’y a malheureusement aucune scène avec Beth ou Miguel, ça manque, mais une dernière bien plus importante… Rebecca s’excuse auprès de Kevin car elle se rend compte que son enfance n’était pas aussi parfaite qu’elle ne la voyait, mais elle lui assure qu’ils ont malgré tout partagé de bons moments ensemble… Les scénaristes nous le confirment en nous montrant Rebecca, en flashback, décider de dormir au sol à côté de son fils. C’est mignon.

J’aurais envie de qualifier une fois de plus la série de feel good, mais elle le fait toujours en mode feel bad, c’est assez fou. C’est parce que tout va mal que tout va bien et l’écriture de cette série me bluffe beaucoup trop souvent : même si elle est prévisible, elle est aidée par des performances franchement géniale de la part des acteurs.

12.jpgÉpisode 12 – Clooney – 16/20
After your father left, I had to let go of a lot of things, and happiness was one of the very first thing to go…

Oh, un épisode qui porte le nom du chat de William. On sait tous à quoi s’attendre. Il ne manquait plus que ça dans la série : un chat. Je veux dire la mignonnerie de la série et le buzz qu’elle génère sur les réseaux sociaux peuvent difficilement être boostés, mais avec un chat… forcément, ça le fait !

En flashback, nous voyons Kate demander à sa mère de se rendre au centre commercial. Si elle semble vouloir compter sur un temps privilégié avec sa mère pour allons savoir quelle raison, Jack s’incruste, puis incruste Kevin qui a besoin de sortir de la maison malgré son plâtre et Randall s’incruste à son tour. Bref, les Pearson vont au centre commercial aujourd’hui.

Le vrai problème pour Kate est de s’acheter une robe alors que sa taille commence à poser problème. Comme la robe qu’elle veut ne lui va pas (et on galère en tant que français sur le sujet, les tailles n’étant pas les mêmes), elle s’enfuit du magasin sans prévenir sa mère. Quand Rebecca la retrouve, ça se passe mal entre elles, une fois de plus…

Kevin et son père tombent sur Miguel, un peu déprimé par le fait que son ex-femme est sur le point de se remarier. Evidemment. Randall souhaite se rendre au supermarché pour… draguer, bien sûr. Il n’arrive pas à le faire et rejoint finalement Kevin, Miguel et son père au fast-food du coin. Là, il entend un discours de son père qui le motive à finalement demander à Allison de sortir avec lui. Kevin et Jack, eux, essayent des costards, et ça se passe à merveille.

Cependant, la conversation entre hommes a donné envie à Jack de se lancer dans sa propre entreprise, la fameuse Big Three, entreprise immobilière. Il annonce à Rebecca son intention de démissionner, donc, et celle-ci le prend plutôt bien. Après tout ça, elle a l’impression d’avoir oublié quelque chose au supermarché, et c’est atroce parce que c’est le cas : elle avait dit vouloir acheter des piles et ne l’a pas fait. Les piles ? Celle de l’alarme anti-incendie de la maison. Oh…kay. C’était un beau cliffhanger, et une scène absolument horrible à voir.

Dans le présent, Randall semble passer beaucoup de bon temps à s’occuper de ses filles (ça a pourtant l’air horrible ce travail maison qu’il fait pour l’une d’elle) alors que Beth essuie un échec au travail. Si elle souhaiterait voir son mari se remettre à travailler, elle se rend vite compte que ce ne sera pas le cas.

Randall doit également se rendre chez William pour récupérer de vieilles affaires à lui trouvées par son voisin. Il est enfin question de Clooney, mais le chat a disparu depuis quelques semaines. Randall trouve quelques chansons et croquis de son père qui le renseigne un peu plus sur lui, et sur une femme dont il aurait été amoureux.

Randall se met alors à faire le tour du voisinage à la recherche de celle-ci, offrant quelques bonnes scènes comiques et prouvant une fois de plus que William était à peu près aussi parfait que Jack. Si Randall s’éclate dans sa recherche, Beth lui remet les pieds sur Terre et lui demande de trouver un job, parce qu’il en a besoin – et leur couple en a besoin.

Il se rend donc à un entretien qui se passe très bien jusqu’à ce qu’il décroche le téléphone au beau milieu de celui-ci. Tout ça pour apprendre que la concierge a peut-être les réponses qu’il cherche. Si elle n’est pas l’amante de William, elle le mène dans sa chambre d’où il voyait par la fenêtre des photos de Lady Day, à qui il a écrit son poème.

Il fait donc une déclaration d’amour à Beth qui lui permet de l’introduire à sa dernière idée complétement folle : racheter l’immeuble de William, immeuble dans lequel Clooney vit encore. Finalement, ce titre d’épisode ne correspondait pas trop à ce qu’il s’y passe, mais bon, admettons.

Pendant ce temps, Kate est à une réunion de soutien des accros à la bouffe, où elle parle de sa fausse couche et de son futur mariage. Comme elle dit ne pas pouvoir essayer de robe à cause de son poids, Madison décide de lui prouver le contraire et de l’emmener en essayage.

Madison a tout pour être détestable, vraiment, mais elle a aussi un beaucoup trop grand cœur qui la rend très appréciable. Elle s’arrange pour organiser un moment parfait à Kate, mais craque sur un macaron et passe le reste de son temps à culpabiliser dessus. Le vrai problème de Madison devient alors évident : elle se fait vomir.

Kate la confronte sur le sujet, et ça se passe bien mal ; Madison s’enfuyant et laissant Kate toute seule derrière elle. Malgré tout, le soir, elle rappelle Kate parce qu’elle est en train de vomir… et elle s’évanouit dans sa salle de bain. Kate débarque et s’occupe d’elle, lui racontant qu’elle n’est pas complétement cinglée de se faire vomir. De son côté, plus jeune, Kate avait réussi à maigrir ; mais elle n’a jamais réussi pour autant à arrêter de vouloir maigrir. Une fois son but atteint, elle s’est mise à essayer des robes trop petites pour elle, volontairement, car elle aimait se dire qu’il fallait maigrir et qu’elle était trop grosse.

Si cela ne sort de nulle part, c’est bien amené et ça révèle que Kate est encore un peu plus complexe que prévu. Franchement, ce personnage me surprend parfois et c’est tant mieux. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit mon personnage préféré de l’épisode, et pourtant !

Enfin, Kevin est heureux d’apprendre de Barbara qu’il va bien mieux, mais celle-ci n’est pas prête à le laisser partir comme ça. Il se rend chez sa mère pour rattraper le temps perdu, même s’il n’a pas trop envie de bavarder avec Miguel. Malgré tout, il s’y rend donc et très vite, Miguel dérange de nouveau Kevin à s’imposer dans leur routine ; y compris pour le lundi au supermarché

Là-bas, Kevin avoue qu’il a perdu le collier de Jack et Rebecca lui dit qu’elle comprend, que ce n’est pas si grave et qu’elle a envie de retirer le sien. Ce moment de possible complicité est interrompu par Miguel, forcément. Kevin le confronte donc et continue d’être un véritable connard avec son nouveau beau-père, ce qui est ironique alors qu’il l’aimait bien ado.

Bien sûr, Kevin s’en veut aussitôt de ses réflexions et le soir, il pose la question qui le torture depuis des années : il veut savoir si Miguel était amoureux de sa mère avant la mort de son père. Ce n’est bien sûr pas le cas et la réponse de Miguel est parfaite. Le lendemain, Kevin parle à sa mère et découvre qu’elle est vraiment heureuse. Comment encore en vouloir à Miguel après cet épisode ? Il était temps, franchement.

13.jpgÉpisode 13 – That’ll Be The Day – 18/20
I was supposed to end up in the Superbowl, not watch it like you guys.

Ce sera le jour… Oui, ce sera le jour où je serai à jour dans cette série ! Enfin. Et juste avant une pause comme la série revient le 4 février. Bon ok, le titre de l’épisode est le titre d’une chanson, ça va, je sais.

Dans le présent, Kevin regarde sa liste d’excuses à faire, et il a déjà présenté les siennes à Tess. J’aurais aimé voir ça à l’écran, mais bon. Il veut s’occuper et essaye donc de squatter son frère, mais celui-ci refuse. En effet, Randall est excité à l’idée d’avoir acheté l’immeuble, et Beth le soutien dans ce projet. Elle veut toutefois en faire quelque chose de bien et prendre le temps de faire les travaux nécessaires, quand Randall fait n’importe quoi et écoute les problèmes de tous les locataires à qui il promet de déplacer des montagnes.

Quand il s’en rend compte, il panique un peu, mais Kevin est là pour l’aider. Pour l’aider à réparer une porte, mais aussi à détruire un mur. Normal. Kevin fait fantasmer tout l’immeuble alors que Randall a le droit à toutes les tâches moins sexy, des toilettes aux cafards.

Oui, oui, aux cafards. Du coup, tout le monde est évacué, même Kevin qui veut s’occuper l’esprit pour ne pas penser aux dernières excuses qu’il lui reste… à savoir Sophie. Celle-ci culpabilise de ne pas avoir vu son nom, le pardonne avant même qu’il ne s’excuse (alors qu’on sait tous qu’il va le faire parce que c’est au programme) et lui dit au revoir, définitivement cette fois. C’est triste pour le couple, mais c’est vrai qu’ils ne pouvaient pas continuer comme ça.

En rentrant chez sa mère (partie se promener avec Miguel pendant tout l’épisode), il trouve une enveloppe contenant le collier de son père et un message de Charlotte, auprès de qui il s’était excusé aussi. Heureux, Kevin peut donc rayer le nom de Sophie de sa liste, avant de révéler qu’elle n’était pas LE nom : au dos de la liste, il y avait son père. Aaaah.

C’est moins intéressant et émotif du côté de Randall et Beth qui ont juste droit à une rapide conclusion sur l’immeuble et les résidents forcés de dormir à l’hôtel.

Kate surprend Tobby à regarder ce qu’elle pense être du porno, mais ce sont finalement des chiens, car oui, il en veut un ; mais c’est un sujet sensible pour Kate. On ne sait pas bien pourquoi, mais c’est forcément une pièce du puzzle de la mort de Jack. Elle a pu perdre le chien au passage, j’imagine.

Elle décide de faire plaisir à Tobby et d’aller adopter un chien. Son choix se porte sur Audio, mais au dernier moment, elle panique et craque, comprenant qu’elle ne peut pas le garder. Elle s’enfuit sans prévenir personne – mais j’imagine qu’elle aura laissé son numéro malgré tout.

Ou pas. Elle fait d’elle-même demi-tour pour aller chercher Audio, sachant parfaitement à quel point Tobby sera heureux de le voir. C’est mignon comme tout.

Toutes ces intrigues sont bonnes, mais ce sont surtout celles qui ont empêché l’épisode d’atteindre le 20, parce que le reste… pfiou. L’épisode commence en fait par deux vieux dont on ne sait rien : Georges et Sally. Ils font le tri de leurs affaires, et on n’est pas bien sûr de l’époque, ni de ce qu’ils ont à voir avec le schmilblick.

En flashback, c’est le dimanche du Superbowl, Bingo (et plutôt deux fois qu’une) !, et la série se plante quelque peu dans sa diffusion, à moins que ce ne soit un épisode en deux parties. Je veux dire, ils seront diffusés le soir du Superbowl… et là, je me dis qu’ils vont nous ruiner la nuit du Superbowl avec la mort de Jack.

Bon, Kevin est toujours aussi insupportable comme ado à la jambe cassé, Randall passe du temps avec Alison, qui a accepté de sortir avec lui, et Kate apprend qu’elle doit renvoyer une K7 à l’université de son choix. Son père veut la filmer en train de le faire, mais elle refuse. Il en faut plus pour arrêter Jack.

Il se débrouille pour se mettre Kate à dos le jour du Superbowl, alors même que c’est son grand jour préféré dans l’année, comme n’importe quel américain typique dans les séries. Elle finit par lui dire qu’elle veut qu’il arrête de lui dire qu’elle est belle… mais accepte malgré tout de regarder la cassette.

Le vrai problème de Kevin est de découvrir que Sophie a été prise dans l’université new-yorkaise de son choix, alors que lui ne pourra jamais aller dans une grande université avec son genou pété. Oups. Il se rend chez Sophie pour fuir ses parents.

Randall, lui, prévient son père qu’il ne sera pas là pour aller au cinéma revoir Titanic avec Alison. Et Kate, elle, décide d’aller chez Molly. Cela laisse les parents ensemble pour le match, et Kate a une bonne surprise pour Jack : elle lui a trouvé une maison à rénover pour commencer sa société, probablement celle de Georges et Sally. Quelle angoisse de les voir si heureux quand on sait bien vers où se dirige la série. Et quelle angoisse de voir Jack en mauvais termes avec Kevin, qui refuse de lui parler au téléphone après s’être excusé auprès de Rebecca. Il pourra toujours lui parler demain. Ah, demain… Humph.

Dans la nuit, Kate écoute en boucle sa K7 et Randall rentre, ayant droit à une conversation avec son père dans la cuisine. Il lui avoue qu’il a embrassé Alison et que c’était un super rencard avec elle. Jake fait ensuite le ménage, parce qu’il est parfait comme ça et la musique suffit à nous faire comprendre que, oui, c’est sa dernière scène (enfin, il y aura toujours les flashbacks avec les enfants). Je m’emballe, je sais, ils nous ont fait le coup l’an dernier et la fin de saison est très, très loin, mais on sait déjà qu’il est mort et pour les audiences, ça me paraît une évidence de le faire en même temps que le Superbowl.

Dans cette scène, Jake laisse un message à Kevin, pour lui dire qu’il l’aime et qu’il lui doit des excuses. Il a tellement une vie parfaite.

Finalement, Georges et Sally étaient des voisins des Pearson quand Rebecca était encore enceinte. Georges a eu la belle idée de leur faire un cadeau d’adieu avant de déménager et pendant qu’il vidait la maison : un autocuiseur électrique. Des années plus tard, Jack l’éteint… mais celui-ci se rallume et prend feu. Pouvaient-ils faire plus horrible que cette scène ?

Oui. Evidemment. Et ils le font en nous montrant en flashback les moments d’acquisition des objets qui brûlent et les bons moments de la famille dans le salon et le mot pour Kevin avec les derniers mots de son père qui brûle. Tuer Jack n’était pas suffisant, brûler la maison – et même en nous prévenant avant – en revanche, c’était l’idée la plus sadique d’une série depuis un moment.

Les flammes gagnent du terrain et s’engouffrent dans l’escalier. La suite le 5 février, donc (et c’est dans ce genre de moment que tu te rappelles que tu ne seras pas chez toi le matin du 5 février et que t’as une grosse journée et que tu ne sais pas quand tu verras l’épisode). Le Superbowl se fera dans les larmes ou ne se fera pas… moi, je crois que j’ai déjà de grosses poussières dans l’œil.

Vus cette semaine #3

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1.  

Lundi

The Last Man on Earth – S04E10 – Paint Misbehavin’ – 17/20
Voici un épisode qui ne manque pas de mordant (oui, les jeux de mots de Tandy m’affectent aussi, j’avoue). Les conséquences de l’épisode précédent sont très bien traitées ici et apportent de bonnes situations, autant dans la comédie que le suspense. Une réussite qui fait plaisir à voir.

Mardi

Supergirl – S03E10 – Legion of Super-Heroes – 17/20
Un épisode de reprise compact, mais réussi puisqu’il permet d’avancer sur l’ensemble de ses intrigues en donnant à chacun l’occasion d’une scène où il est mis en avant. De plus, les enjeux de la deuxième partie de saison sont désormais très clair et bien mis en avant.
The Gifted – S01E12 – eXtraction – 16/20
Un épisode légèrement plus lent que ce que j’aurais voulu, mais qui prend bien le temps de mettre en place tous les éléments nécessaires pour délivrer une fin de saison réussie. La construction de l’épisode en deux intrigues distinctes fonctionnent toujours aussi bien et amène agréablement à un cliffhanger prenant.
The Gifted – S01E13 – X-roads – 19/20
Si je ne mets pas 20, c’est uniquement parce que cette fin de saison était prévisible, mais en même temps, c’était prévisible parce que bien écrit depuis le départ. Le coup de coeur se confirme en tout cas et je suis heureux du renouvellement pour une saison 2. Cet épisode ouvre de jolies pistes pour la suite tout en concluant les intrigues de ces treize épisodes qui ressemblent à une grosse introduction de ce qu’est capable de proposer la série. J’ai déjà envie d’en voir plus – mais soyons honnêtes, je suis friand d’histoires de mutants.

Mercredi

LA to Vegas – S01E03 – Two and a Half Pilots – 16/20
Un casting sympathique, des blagues qui fonctionnent sans être trop élaborées et une écriture tout à fait classique font de cette série une comédie aux allures un peu vieillottes, mais aussi une comédie qui fait ce qu’elle est supposée faire. Pas plus, pas moins. La structure change un peu cette semaine et ouvre de nouveaux horizons : tant mieux.

Jeudi

Burden of Truth – S01E02 – The Bind That Ties – 16/20
Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple avec une intrigue prenante, peu de moyens, mais tout ce qu’il faut pour garder son audience, hein ? C’est un peu le crédo de cette série. Comme la semaine dernière, je me suis laissé porter par cet épisode sympathique. L’intrigue avance bien, sans trop de détours et réussit à captiver.
9-1-1 – S01E03 – Next of Kin – 19/20
On s’éloigne de plus en plus du procédural qu’on m’avait vendu pour un drama franchement réussi, mais du coup, je ne sais plus bien sur quel pied danser. La série est assez hybride dans son genre, même si elle est aussi classique dans son écriture du drama et du procédural. Du coup, c’est réussi et ça accroche pendant quarante minutes, en réussissant à surprendre par son rythme – qui a d’ailleurs encore changé pour cet épisode au niveau de la structure des intrigues. Quoiqu’il en soit, ça fonctionne à merveille pour le moment.
The Magicians – S03E02 – Heroes and Morons – 18/20
Pour ce deuxième épisode, la série propose deux intrigues qu’il est facile de suivre. Cela fait beaucoup de bien d’avoir enfin des fils rouges clairs pour chaque personnage et d’explorer la mythologie sans se perdre en une multitude de chemins. Pour l’instant, cette saison 3 est donc un vrai sans faute qu’il est agréable de suivre.

Vendredi

Life in Pieces – S03E11 – Goose Friends Auction Fog – 17/20
Une fois n’est pas coutume, la série se repose énormément sur l’humour que Jen apporte, mais pas seulement. On revient à la structure classique d’un épisode de la série, mais ce n’est pas désagréable, surtout que trois de ces quatre histoires m’ont vraiment fait rire très fort.
Superstore – S03E10 – High Volume Store – 17/20
Toujours autant d’humour cette semaine, mais les scénaristes prennent enfin la décision de changer un peu leur fusil d’épaule pour les intrigues suivies. Ainsi, nous en avons une toute nouvelle qui commence et qui promet déjà de très grands et bons moments de comédie.
The Good Place – S02E10 – Rhonda, Diana, Jake, and Trent – 17/20
Encore un bon épisode, avec toujours de l’humour et du suspense. Comme d’habitude, la série avance vite et ne perd pas de temps, avançant d’un chapitre à l’autre avec toujours autant de fluidité. C’est à se demander s’ils auront le matériel pour leur saison 3, mais j’ai bon espoir avec eux, ils trouvent toujours le moyen de me surprendre.
HTGAWM – S04E09 – He’s Dead – 18/20
Cet épisode remet enfin les dernières pièces du puzzle en place et prend la peine d’avancer très rapidement dans chacune des intrigues. Et comme la note le trahit, c’est une excellente chose. La série se paye même le luxe de me surprendre avec son titre que j’avais mal décrypté et son cliffhanger, mais je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler quoi que ce soit.
Scandal – S07E08 – Robin – 14/20
Difficile de ne pas spoiler après le cliffhanger de l’épisode précédent. Je dirais juste que cet épisode possède un problème d’écriture et n’a pas réussi à m’embarquer avec lui. Du coup, c’est dommage, je suis passé à côté ; mais heureusement, il était extrêmement bien interprété par tout le casting.
Grey’s Anatomy – S14E09 – 1-800-799-7233 – 17/20
Cet épisode de reprise peine un peu trop à donner un rôle à l’ensemble des membres du casting, mais il est tout de même excellent avec de bonnes surprises en cours de route. Certains acteurs sont vraiment mis à l’honneur cette semaine et leurs performances déchirent tout, mais ça a tendance à faire de l’ombre sur le reste de l’épisode, où l’intrigue est trop légère en comparaison. Un bon retour, mais ils peuvent faire mieux.

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E08 – Last Days – 16/20
Aïe. La série se casse un peu les dents dans cet épisode au paradoxe complexe et avec une double intrigue inégale. Ce n’est pas très grave parce que ça reste tout de même Agents of S.H.I.E.L.D, mais j’attendais mieux de cet épisode révélations. En tout cas, les pistes ouvertes restent très intéressantes pour la suite de la saison.

En retard

This is us – S02E08 – Number One – 20/20
Avec ce titre, je m’attendais à un épisode centré sur un seul des triplés, mais je n’étais définitivement pas prêt pour la claque émotionnelle qu’il était. Cet épisode est possiblement le meilleur de la série jusqu’à présent alors qu’il se fait sans la majorité de son casting. Je suis curieux de voir les deux épisodes suivants après ça, parce que ça me paraît compliqué de faire si bien, malgré le cliffhanger.
This is us – S02E09 – Number Two – 17/20
Bien que l’on connaisse déjà tout de l’épisode avant de le lancer, les scénaristes ont su trouver un artifice pour rendre le tout intéressant et explorer plus en avant les relations entre une partie de leurs personnages. Le début d’épisode est faible, mais la fin remonte définitivement le niveau vers quelque chose de bien mieux, même si ça n’a plus rien à voir avec le précédent.
This is us – S02E10 – Number Three – 19/20
Et le dernier volet de cette trilogie se concentre sur le dernier triplé, sans surprise, mais nous dévoile une intrigue que je n’avais vraiment pas vu venir. Autant le dire tout de suite, c’est très réussi et l’épisode m’a surpris à plusieurs reprises, là où j’ai l’habitude de voir les différents rebondissements arriver. La série ne perd rien de sa qualité, et je dirais même que cette saison 2 est bien meilleure que la première… ou alors, je suis juste plus attaché aux personnages désormais. Quoiqu’il en soit, c’était excellent.

Challenge Arrowverse

S01E13 – Betrayal – 15/20
Si le cas de la “semaine » est on ne peut plus classique/prévisible dans cet épisode, il apporte néanmoins de bons moments à la série. De plus, le fil rouge avance enfin vers quelque chose de nouveau et d’attendu depuis facilement une dizaine d’épisode. Le cliffhanger donne du coup très envie de poursuivre.
S01E14 – The Odissey – 16/20
Un épisode plutôt bon qui apporte enfin quelques réponses (et tout autant de questions). Si on avance en parallèle dans deux intrigues, ces deux-là ont du mal à vraiment former un tout réussi et se terminent en plus par un pas en arrière. Bon, j’en retiens tout de même pas mal de positif et un épisode meilleur que d’autres malgré l’absence d’une grosse partie du casting, c’est déjà ça.
S01E15 – Dodger – 15/20
L’épisode retombe beaucoup trop dans le schéma procédural pour moi, même si les scénaristes ont subitement envie d’y inclure de la romance dans tous les sens – et tant pis pour la crédibilité. On a donc un épisode qui jongle entre de bonnes scènes (merci Felicity pour l’humour apporté à la série) et d’autres terriblement mauvaises (merci Felicity pour ton impulsivité pas crédible deux secondes). Humph.
S01E16 – Dead to Rights – 17/20
Beaucoup de choses sont mises en place de manière très subtile dans cet épisode qui, assez clairement, est l’un des premiers à nous emmener vers ce qui sera la fin de saison – malgré un ou deux autres épisodes plus lents encore, j’imagine. C’est du coup très bien fait, on voit se mettre en place des rouages d’écriture intéressants alors que d’autres se débloquent enfin ; rendant tout cet épisode drôlement intéressant pour la suite.
S01E17 – The Huntress Returns – 16/20
La série parvient à bien capitaliser sur l’ensemble de ses personnages dans cet épisode qui exploite avec justesse les pistes ouvertes dans le passé de la série. Si on n’avance pas spécialement dans le fil rouge, tout le monde a son rôle à jouer et ça fonctionne bien dans l’ensemble. Les flashbacks affaiblissent toutefois considérablement le tout, dommage.
S01E18 – Salvation – 17/20
Les flashbacks continuent de fragiliser la série qui pourrait autrement être excellente, malgré un épisode très procédural encore cette semaine. Seulement, c’est un procédural qui prend bien le temps d’exploiter l’ensemble du casting et de nous faire suivre de fausses pistes sur ses intrigues fil rouge, alors ça passe très bien.
S01E19 – Unfinished Business – 15/20
Voici un épisode qui ralentit à nouveau le rythme et sert surtout de transition avant les épisodes finaux. C’est dommage, car il y avait de bons moments dans ces quarante minutes ; mais l’ensemble s’avère ennuyeux, sans que je ne puisse vraiment décider pourquoi. Peut-être que je suis simplement fatigué, en tout cas, je n’ai pas accroché autant que lors d’autres épisodes et j’ai trouvé ça longuet.
S01E20 – Home Invasion – 16/20
Un guest-star que j’adore, une double intrigue plutôt prenante et des scènes de combat bien maîtrisées font de cet épisode un moment agréable à passer en compagnie de toute l’équipe. En revanche, on ne se sent pas trop encore en fin de saison – mais il reste quelques épisodes encore, c’est bien normal.
S01E21 – The Undertaking – 17/20
Avec un changement de perspective, les flashbacks de cet épisode sont bien plus intéressants que d’habitude, et ça fait du bien. Tout le fil rouge avance, les réponses sur le grand mystère de la saison pleuvent et tout indique cette fois qu’il ne reste plus grand-chose à faire pour en arriver enfin à la fin de saison. C’est que ça commençait à traîner en longueur ! Le problème, c’est que ce n’est que la première saison – je ne sais pas si je vais réussir à tenir le rythme pour la suite de ce défi Arrowverse. Allez, je ne vais pas me décourager maintenant quand même !
S01E22 – Darkness on the Edge of Town – 17/20
Je dois dire que je m’attendais à légèrement mieux maintenant que je suis si proche de la fin de la saison, mais cet épisode faisait bien monter la tension et était plutôt très bien écrit, avec un traitement de toutes les intrigues en parallèle. En fait, il y a désormais des sous-intrigues qui ne me plaisent plus autant qu’au début. Dans l’ensemble, ça restait un bon épisode, mais je suis sûr qu’ils peuvent faire mieux.
S01E23 – Sacrifice – 19/20
Si les flashbacks m’empêchent de monter à 20, cet épisode de conclusion était une sacrée réussite pour une fin de saison. Les enjeux étaient bons, les personnages bien traités dans leur globalité et de nombreuses pistes sont déjà ouvertes pour la saison 2, aussi bien du côté des dynamiques entre personnages que du côté des différentes périodes de la série.

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