Just One More Song – Janvier 2018

Salut les sériephiles !

Vous vous souvenez peut-être qu’à une certaine époque, j’avais pour habitude de vous partager les chansons que j’avais bien aimé dans certains épisodes. Ensuite, j’avais laissé tomber ces playlists pour passer à une seule chanson, mais chaque semaine, et ça se passait plutôt bien, même si j’ai fini par abandonner aussi lors d’un changement de formule hebdomadaire.

Malgré tout, je continue de regarder des séries et de découvrir de nouvelles musiques. Ce mois-ci, j’ai donc décidé de lancer un nouveau RDV plus musical que d’habitude : les premiers de chaque mois, vous trouverez donc mes chansons coup de cœur entendues dans les séries que j’ai regardé le mois précédent. Cela me manquait de ne pas en parler et je me suis récemment inscrit à Spotify, alors autant en profiter !

Sans plus tarder, voici donc la playlist et vous trouverez ci-dessous la liste des chansons et des séries d’où elles sont tirés.

Arrow Main Theme – Blake Neely
S’il y a bien une chanson que j’ai entendue en boucle ce mois-ci, c’est celle-ci, parce que je me suis bouffé toute une saison d’Arrow (et plus !) de la série ; donc forcément, il était difficile de ne pas l’avoir en tête. Franchement pour une soundtrack de série de super-héros, ça le fait, même si elle est moins marquante que d’autres (coucou Supergirl).
Sleepwalking – Bleached
Comme bien souvent, l’épisode 11 de Lucifer était composé de beaucoup, beaucoup, de chansons, dont celle-ci qui est tout à fait le genre de choses que Spotify aurait pu me proposer en se basant simplement sur ce que j’écoute habituellement.
Viva Las Vegas – Elvis Presley
Un grand classique entendu dans le pilot de… LA to Vegas. Forcément ! C’est toujours un plaisir de redécouvrir ce genre de chansons, et une fois en contexte, c’est parfois brillant. C’était le cas ici où il était tout à fait logique de l’entendre.
We used to be friends – Dandy Wharols
Le premier janvier, je me suis acheté sans scrupule l’intégrale de Veronica Mars (y compris le film) suite à une promotion et un bon d’achat d’Amazon cumulés, ce qui m’a permis d’avoir tout ça pour neuf euros. Du coup, ben forcément, j’ai fêté ça en écoutant en boucle le générique de la série.
Under Pressure – Queen, David Bowie
Je ne peux que difficilement parler de découverte avec ce grand classique, mais j’ai adoré son utilisation dans le pilot de 9-1-1. Bon, en même temps, j’ai aimé cet épisode qui m’a plongé sans mal dans l’univers de la série en donnant un sentiment d’urgence constant. Et le terminer par « Under Pressure », ça a beaucoup de sens, je trouve.
Keep You – Wild Belle
Entendue dans le fond d’un épisode de la saison 1 d’Arrow, cette chanson a attiré mon attention. J’ai oublié longtemps de l’ajouter dans la playlist, mais c’est finalement chose faite à temps pour la publication de l’article.
I try – Macy Gray
Là encore, on est sur un grand classique, mais j’adore cette chanson et j’en avais totalement oublié l’existence… jusqu’à ce que The Last Man On Earth décide de l’utiliser dans un de ses épisodes. C’était une excellente idée de leur part, j’en suis ravi, tout simplement.
Grandma Got Ran Over By A Reindeer – Elmo & Patsy
C’est un classique de Noël, mais c’est bien en janvier que j’ai entendu cette chanson dans l’épisode 8 de la saison 2 de The Good Place. Elle y passe même en boucle, ce qui fait que je l’ai eu en tête pendant un moment. Au début, je m’étais dit que je ne la mettrais pas dans cette playlist ; mais à force de l’avoir en tête, j’ai capitulé et la voilà.
Ballad of the Dying Man –  Father John Misty
En janvier, j’ai également rattrapé mon retard dans This is us (mieux vaut tard que jamais) et découvert cette très jolie chanson qui collait parfaitement au montage bien triste qu’elle accompagnait. Cette série n’a pas toujours besoin de sa musique pour faire passer son audience par tous les états, mais quand elle se sert de sa musique pour le faire, c’est toujours une réussite. Bref, une jolie découverte.
Catch and Release – The Wild Reeds
Petite série sortie de nulle part, Burden of truth a réussi rapidement à se faire une place dans mon coeur de sériephile avec ses bonnes intentions et son intrigue toute simple. Mais ce qui m’a surtout marqué avec elle, c’est la soundtrack incroyablement à mon goût pour le pilot.
Golden Boy – Megan Bonnell
Même commentaire que pour la précédente, c’est toujours dans le premier épisode de cette série canadienne que j’ai découvert cette excellente chanson. Et je n’ai pas grand-chose d’autres à en dire, alors je vous laisse écouter.
Hard Road – Jayli Wolf (Sam Roberts Cover)
Dernière découverte du pilot de Burden of truth (oui, oui, encore !), j’ai adoré cette reprise. J’ai d’abord retrouvé l’originale avec les paroles, donc j’ai un peu lutté pour trouver la bonne version, mais ça valait le coup car j’ai préféré la reprise à la vraie version. Comme quoi.
Just My Imagination – The Cranberries
Hommage à une voix unique partie beaucoup trop tôt. Les chansons du groupe ont été utilisées à de nombreuses reprises dans diverses séries et si je ne les ai pas entendus ce mois-ci, ça ne m’empêche d’être triste et d’avoir écouté cette chanson en boucle.
Livin’ on a Prayer – Bon Jovi
Je ne sais pas ce qui est passé par la tête des scénaristes de Supergirl, mais ceux-ci se sont tapés un énorme kiff Bon Jovi pendant tout un épisode de la saison 3. C’était peut-être par envie de se la jouer un peu Guardians of the Galaxy. Je ne sais pas ce qui les a motivés, mais en tout cas, c’était efficace comme soundtrack.
Rock You Like a Hurricane – Scorpions
Ne vous fiez pas aux apparences, si j’ai tiré cette chanson de la soundtrack de la saison 2 de Stranger Things, c’est dans un épisode de LA to Vegas que je l’ai entendue ce mois-ci. Bon, après, c’est un classique que tout le monde connaît, alors peu importe j’imagine.
To Build a Home – Patrick Watson
Sortez les mouchoirs parce que This is us a trouvé une chanson déjà parfaitement déprimante en elle-même pour accompagner l’une des scènes les plus horribles de sa saison 2 (oh, ce sera pire dans le prochain épisode en revanche… genre 1000 fois pire). Le genre de chansons à écouter pendant les jours de déprime, quoi.
We Come Running – Youngblood Hawke
Entendue en cours de saison 2 d’Arrow, j’avais d’abord entendu cette chanson dans le pilot de The 100. Dans un cas comme dans l’autre, j’aime beaucoup cette chanson et je ne peux que la conseiller, elle met la pêche (et il fallait bien ça dans la playlist après la déprime de la précédente).
Black Lightning Theme – Godholly
Mouais. Déception du côté du générique de Black Lightning qui est typiquement le genre de rap que je n’écoute pas. Je me dis qu’à la mettre dans ma playlist, je vais l’entendre souvent et m’y habituer. En plus, je trouve ça sympa comme idée d’avoir pensé à utiliser une chanson originale.
L-O-V-E – Nat King Cole
Si la dernière saison de Scandal est aussi décevante que les deux ou trois précédentes, elle continue de ne pas me décevoir sur le plan musical. C’est toujours ça de pris, j’imagine. On a affaire là à un classique, mais ça me va très bien de les redécouvrir comme ça.
Gold – Andreya Triana
Mon bonbon série Burden of Truth a décidément tout bon du côté de ses choix musicaux. Joanna fait son jogging là-dessus, et j’ai clairement fait quelques trajets à pied dessus moi aussi, ça donne un bon rythme. La chanson me fait également pensé au style de Suits, c’est marrant.
Winter « Allegro Non Molto » – Vivaldi
Allez, pour conclure cette première playlist de 2018, on remercie bien fort Counterpart et son choix de mettre en avant de la musique classique. Je n’ai absolument pas l’oreille musique classique et, si j’en connais plein par coeur, je ne sais jamais d’où elles viennent alor sque pourtant, pourtant, j’adore ça.

PS : IAMX sort son nouvel album le 2 février, je n’ai donc pas pu ajouter à cette playlist « Alive in New Light » (titre qui donne son nom à l’album), morceau entendu dans l’épisode de reprise d’How To Get Away With Murder. J’ai hâte.

Mon planning séries en février

Salut les sériephiles !

Personne pour me prévenir que cet article est paru avec la mauvaise introduction, je sens que tout le monde s’est jeté sur le programme directement (et ça fait plaisir, on est là pour ça !). Voici donc ce que je veux regarder/rattraper ce mois-ci, avec les dates de diffusion indiquées en J+1 :

00

Lundi

Counterpart (S01) – Si j’ai encore du mal à me faire un avis définitif sur la série, une chose est sûre : elle m’a captivé assez pour que je lui laisse sa chance sur le long terme. En cours de diffusion.

Here and Now (S01) – Encore une nouvelle série, mais le casting me laisse rêveur aussi, ce n’est pas de ma faute ! Débute le 12 février.

The Walking Dead (S08) – Il va enfin être temps de digérer le final de mi-saison qui se terminait sur un sacré cliffhanger que personne n’osait voir venir. Reprise le 26 février.

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Mardi

Lucifer (S03) – La saison commence enfin à repartir sur quelque chose de plus solide, espérons qu’ils ne fassent pas que sauver les meubles. En cours de diffusion.

Supergirl (S03) – La série continue sur sa très bonne lancée, mais malheureusement, elle va vite repartir en pause de diffusion. En attendant, j’en profite. En cours de diffusion.

Good Girls (S01) – J’attendais impatiemment cette comédie avant de découvrir qu’elle était une dramédie de 40 minutes. Qu’importe : le casting envoie du pâté et la bande-annonce promet une aventure bien délirante. Débute le 27 février.

Unreal (S03) – Je l’aurais attendue beaucoup trop longtemps cette saison, mais je suis bien heureux de la voir enfin débarquer sur les écrans. Tellement impatient ! Débute le 27 février.

00 Mercredi

LA to Vegas (S01) – La série est plus sympathique que je ne le pensais. Malgré ses petits défauts et son schéma ultra-classique, elle parvient à me faire rire, donc pas de raison de la laisser de côté… En cours de diffusion.

This is us (S02) – J’ai enfin rattraper mon retard et je suis prêt à pleurer toutes les larmes de mon corps désormais. Reprise le lundi 5 (épisode spécial Superbowl), puis diffusion tous les mercredis dès le 7.

Another Period (S03) – La saison 3 a commencé sous les meilleurs auspices, quel plaisir de rire à gorge déployée des péripéties des Bellacourt ! Débute le 24 janvier.

Black Lightning (S01) – Je vais continuer de la suivre en J+7 malgré un début qui me laisse sceptique. Peut-être qu’en lui laissant le temps de s’installer, cette série deviendra plus intéressante. En cours de diffusion.

The Looming Tower (S01) – Je vais jouer la carte de l’honnêteté : j’avais prévu de regarder cette série ; mais quand je vois l’état de mon planning, elle attendra peut-être l’été… on verra. Débute le 28 février avec 3 épisodes.

 04

Jeudi

9-1-1 (S01) – Vraie révélation du mois de janvier, les trois premiers épisodes de la série m’ont captivé comme rarement, avec que le quatrième ne me déçoive un peu. Toutefois, je reste fidèle à la série et suis curieux de découvrir la suite. En cours de diffusion.

The Magicians (S03) – Le début de cette saison est en passe de la faire devenir ma saison préférée avec d’excellents épisodes. Je continue donc mon visionnage avec plaisir. En cours de diffusion. 

Burden of truth (S01) – Totale surprise du mois dernier, cette série dont je n’avais jamais entendu parler s’est avérée beaucoup plus sympathique que je n’aurais pu l’envisager. En cours de diffusion.

Channel Zero (S03) – La série d’horreur est déjà de retour. La saison 2, finie il y a tout juste 100 jours, m’a tellement plu que je suis impatient de voir ce que donnera cette nouvelle intrigue. Débute le 8 février.

09 Vendredi

Superstore (S03) – Je trouve les épisodes moins bons cette année, mais je me marre encore devant la série et je veux en savoir plus sur la suite. En cours de diffusion.

The Good Place (S02) – Je ne suis pas prêt à me dire que la saison touche déjà à sa fin, et pourtant, il faut bien se faire une raison ! Fin de saison le 2 février sur Netflix.

Life in Pieces (S03) – La saison 3 est à la hauteur des deux premières et le rythme est loin de s’essoufler. Un régal. En cours de diffusion.

Grey’s Anatomy (S14) – Cette saison 14 est pour le moment un sans faute, et c’est assez incroyable après 14 ans. Longue vie à Grey’s Anatomy. En cours de diffusion.

How to Get Away with Murder (S04) – L’intrigue de cette saison m’a retourné le cerveau un certain nombre de fois et je suis bien pressé d’en avoir enfin le fin mot ! En cours de diffusion.

Scandal (S07) – La série est à l’agonie, mais on se rapproche peu à peu de la fin, ouf ! En attendant, il reste quelques épisodes à découvrir histoire d’avoir le fin mot de l’histoire. En cours de diffusion.

Altered Carbon (S01) – L’une des nouveautés que j’attends le plus cette année débarque enfin sur Netflix ce mois-ci, et j’ai déjà prévu de la dévorer pendant le Week-end en séries. Diffusion le 2 février.

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Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D (S05) – Cette saison est parfaitement maîtrisée et m’accroche à mon fauteuil chaque semaine, pas de raison que j’arrête de la regarder, au contraire ! En cours de diffusion.

Blindspot (S03) – Il ne faut jamais dire jamais, j’y reviendrais peut-être (bis). En cours de diffusion.

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Dimanche

Arrow (S02-03) & Flash (S01) – Chaque dimanche, je continuerai de faire le point sur mon visionnage de l’Arrowverse. Oui, je continuerai de fractionner au fur et à mesure les articles de chaque saison, et je verrai comment gérer les crossovers à partir de là.

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Vus cette semaine #4

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1.  

Lundi

Counterpart – S01E01 – The Crossing – 17/20
Réalisation impeccable, images magnifiques, acteurs au top… difficile de trouver de vrais défauts à cet épisode, qui prend le temps d’instaurer son univers tout en s’assurant qu’il perd complétement le téléspectateur pour le laisser avec 150 questions. Du coup, sur une heure, c’était peut-être un peu trop long et, surtout, je peine encore à voir une direction précise pour la série. C’était très (très) bien, mais pas aussi génial que ce que j’en attendais. Je me réserve de meilleures notes pour la suite.

Mardi

Supergirl – S03E11 – Fort Rozz – 18/20
J’aurais envie de mettre une meilleure note à cet épisode qui m’a énormément plu, mais il a une sous-intrigue totalement déconnectée du reste qui a trop ralenti les choses. Il n’empêche que les scénaristes usent avec intelligence de leurs personnages dans l’intrigue principale, se permettant même de retourner dans le passé de la série. Cela donne l’impression d’une cohérence & d’une cohésion internes, et c’est très appréciable.
Lucifer – S03E12 – All About Her – 16/20
L’enquête du jour n’était pas fascinante, mais les avancées dans le scénario global de la saison sont très positives, depuis le temps que je les attendais. Autrement dit, c’était assez inégal, avec une intrigue de la semaine médiocre, mais des progressions du fil rouge et des dynamiques plutôt appréciables.

Mercredi

LA to Vegas – S01E04 – The Affair – 15/20
Les épisodes passent et se ressemblent, confirmant que la série pourrait, contre toute attente, finalement tenir la longueur, malgré sa structure classique. J’ai même eu un vrai éclat de rire devant cet épisode, alors que jusque-là, c’était fun et ça me faisait rire, sans plus.
Black Lightning – S01E01 – The Resurrection – 15/20
Je ressors totalement mitigé du visionnage de ce pilot : la réalisation est excellente, la série a du potentiel, j’aime beaucoup le héros, mais… je crois que je n’aime pas particulièrement le super-héros qui sommeille en lui. Je suis donc divisé, et je ne m’y attendais pas car c’est bien la première fois que je suis torturé entre ces deux points-là.
Another Period – S03E01 – Congress – 20/20
Certes, ce n’était pas leur meilleur épisode, mais je suis tellement heureux de retrouver cette galerie de personnages atypiques et surtout l’humour totalement barré de la série que je ne résiste pas à l’envie de leur mettre un 20. Après tout, j’ai éclaté de rire à plusieurs reprises pendant les 21 minutes de cet épisode, et c’est tout ce que je demande d’une comédie. En fait, c’est même plus que ce que je demande de beaucoup de comédies !

Jeudi

9-1-1 – S01E04 – Worst Day Ever – 14/20
Et ce qui devait arriver arriva : à trop jouer dans la surenchère permanente, j’ai décroché de la série avec cet épisode qui part trop loin et nous propose des situations qui n’ont plus rien de crédibles. C’était le cas avant aussi, mais jamais de manière si visible. Après tout, ce n’est jamais qu’une série, mais quand on raconte une histoire, c’est quand même la base de réussir à maintenir une cohérence et une illusion de réel. Ce n’est pas le cas dans cet épisode, dont la note est heureusement sauvée par de bonnes interprétations et d’excellents effets spéciaux.
The Magicians – S03E03 – The Losses of Magic – 17/20
Une fois de plus, la série nous laisse avec un épisode très bon du côté narratif, ses trois intrigues avançant rapidement dans des territoires toujours inconnus mais bien maîtrisés. En revanche, la structure de l’épisode en elle-même laissait plus à désirer avec une absence de transition entre chaque scène assez dérangeante à la longue. On a l’impression que chaque intrigue est découpée à la hache ; ça manque de minutie et de détails, comme souvent avec The Magicians.
Burden of Truth – S01E03 – Still Waters – 16/20
Régularité parfaite pour la série qui en est à son troisième 16 en trois semaines. D’épisode en épisode, je m’attache à l’intrigue et son mystère, ainsi qu’à son ambiance toute particulière. J’ai envie de revenir à Millwood à chaque épisode. Sans chercher à être exceptionnelle, elle veut bien faire et elle fait bien. Je suis vraiment convaincu par la série qui s’avère être une vraie bonne surprise pour l’instant… en espérant que ça dure !

Vendredi

The Good Place – S02E11 – The Burrito – 18/20
Les scénaristes semblent tout simplement n’être jamais à court d’idées et de rebondissements pour combler la saison, et c’est tant mieux. L’ensemble aura formé un joli voyage d’un point A à un point B, avec sa dose de surprise et de fun. Je suis impatient de découvrir la fin de saison, car si je doute qu’ils puissent encore nous retourner le cerveau, j’ai l’impression qu’ils y arrivent à chaque épisode.
Superstore – S03E11 – Angel & Mermaids – 15/20
L’épisode avait trois intrigues à la fin tellement bâclée que j’ai eu l’impression de voir la première partie d’un double épisode, mais non. J’ai décidément du mal cette saison avec la manière dont ils bouclent (ou pas) les histoires qu’ils entament.
Scandal – S02E11 – The Burrito – 18/20
Les scénaristes semblent tout simplement n’être jamais à court d’idées et de rebondissements pour combler la saison, et c’est tant mieux. L’ensemble aura formé un joli voyage d’un point A à un point B, avec sa dose de surprise et de fun. Je suis impatient de découvrir la fin de saison, car si je doute qu’ils puissent encore nous retourner le cerveau, j’ai l’impression qu’ils y arrivent à chaque épisode.
Grey’s Anatomy – S14E10 – Personnal Jesus – 18/20
Un excellent épisode qui refait le point sur un personnage trop souvent laissé de côté ces derniers temps, et le fait bien. Si certaines intrigues sont tout de même précipitées, l’ensemble est finalement solide et touchant. Cela m’aura rappelé de vieux épisodes de Grey’s Anatomy comme ils n’en avaient plus fait depuis un moment, et c’est tant mieux.
HTGAWM – S04E10 – All We Did Was For Nothing – 16/20
L’épisode était plus calme que la semaine dernière, mais il continuait d’explorer l’ensemble des intrigues et des secrets du groupe, tout en faisant évoluer tous les personnages. Une belle réussite qui continue d’amplifier les mystères de la série et d’explorer de nouvelles pistes, quitte à nous laisser avec un mal de crâne.

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E09 – Best Laid Plans – 17/20
Cet épisode repart sur une structure classique en deux intrigues séparées qui se font écho, mais ça fonctionne plutôt bien dans l’ensemble. Il n’y a vraiment pas le temps de s’ennuyer et tout avance très vite cette année encore, ce qui est une excellente chose, évidemment.

En retard

This is us – S02E11 – The Fifth Wheel – 18/20
J’aurais envie de qualifier une fois de plus la série de feel good, mais elle le fait toujours en mode feel bad, c’est assez fou. C’est parce que tout va mal que tout va bien et l’écriture de cette série me bluffe beaucoup trop souvent : même si elle est prévisible, elle est aidée par des performances franchement réussie de la part des acteurs. Pourquoi pas 20 alors ? Parce que je sais que la série peut faire mieux que cet excellent épisode.
This is us – S02E12 – Clooney – 16/20
Rien n’est jamais acquis dans une série j’imagine, et cet épisode m’a pour la première fois fait préférer Kate à ses frères. Tout n’est pas perdu. C’était encore un bon épisode, mais il semblait plus faire office de transition vers de prochains dramas. Il faut bien quelques épisodes un peu plus faibles pour se remettre de ceux qui sont plus forts émotionnellement.
This is us – S02E13 – That’ll Be The Day – 18/20
Dernier épisode diffusé avant l’épisode spécial pour le Superbowl, ce treizième chapitre de la saison n’est pas forcément le plus intense au premier abord. Pourtant, les scénaristes mettent tranquillement en place toutes les pièces d’un puzzle minutieux qui conduit à la fin de ces quarante minutes, une fin déjà culte et marquant l’histoire de la série. Ah lala. Cette série est vraiment touchante quand même.

Challenge Arrowverse

S02E01 – City of Heroes – 18/20
La série effectue un très sympathique retour et n’hésite pas à introduire de nouvelles dynamiques entre les personnages, mais aussi de nouveaux personnages et de nouvelles intrigues. Le début d’épisode m’a laissé vraiment sceptique, mais ça se rattrape franchement bien et je suis partant pour ces 23 nouveaux épisodes.
S02E02 – Identity – 17/20
Si la série poursuit pas sur une bonne moitié des intrigues entamées dans le premier épisode, il n’en reste pas moins que cette saison 2 est pour l’instant bien meilleure que la première. Les dynamiques entre personnages sont claires, les intrigues bien plus prenantes et, même avec des acteurs que je n’aime pas, la série s’améliore significativement grâce à tout ça – et un excellent cliffhanger.
S02E03 – Broken Dolls – 17/20
Décidément, la série s’est améliorée entre les deux saisons et ça va finir par être un plaisir total d’enchaîner les épisodes. En plus, je m’amuse désormais à retrouver des visages connus à chaque épisode. Les intrigues fil rouges sont bien plus prenantes qu’en saison 1 pour l’instant – et bien mieux gérées. C’est agréable !
S02E04 – Crucible – 16/20
Si je suis très heureux que la série ne traîne pas trop sur une intrigue sur laquelle j’étais de toute façon spoilé, je suis bien plus sceptique sur la manière dont la révélation est traitée. Disons que quelque chose que je voyais être central pour la série s’avère finalement traité un peu trop par-dessus la jambe au milieu des 54 intrigues en cours. Quant aux flashbacks, ils peinent à être convaincants, une fois de plus.
S02E05 – League of Assassins – 17/20
Arrow
continue d’être bien trop rapide en rythme, et cette fois, ce n’est pas pour le meilleur. En effet, si j’ai adoré l’épisode, je suis vraiment déçu par sa conclusion qui précipite trop les choses. Je pense que j’en attendais trop de cette intrigue sur laquelle j’étais spoilé avant même de commencer la série, et que ça a quelque peu desservi ces épisodes.
S02E06 – Keep Your Enemies Closer – 15/20
Le détour en Russie m’a paru bien long après l’épisode précédent qui m’avait beaucoup plus plu. Pourtant, il ne fait pas de doute que cet épisode était nécessaire, car des sous-intrigues laissées de côté depuis un moment sont revenues sur le devant de la scène. La série continue donc d’avancer méthodiquement sur tous les fronts, et ça tue l’ennui.
S02E07 – State V. Queen – 17/20
Comme à son habitude, la série se débarrasse à toute vitesse d’une intrigue que j’attendais depuis sept épisodes et que j’aurais imaginé plus longue. J’ai adoré cet épisode, également marqué par le retour d’un très bon méchant, mais le cliffhanger m’a déçu, clairement, car j’aurais pu me passer de toutes ces révélations. J’ai plus le sentiment de voir la série en plein jump the shark qu’autre chose, et c’est frustrant.

> Vus en 2018

This is us – S02E11-13

Cette fois, c’est la bonne, je me mets à jour dans la série pour découvrir qu’il me faudra attendre une bonne dizaine de jours pour la suite. Ce n’est pas juste du tout cette affaire. J’ai donc visionné les trois épisodes diffusés ce mois-ci et autant le dire tout de suite, cette fois, il fallait peut-être prévoir la boîte de mouchoirs. Retrouvez donc mes critiques les épisodes 11 à 13 de la saison 2 de This is us.

Spoilers

11.jpgÉpisode 11 – The Fifth Wheel – 18/20
Because we’re a family of addicts.

Dans le passé, Rebecca joue au monopoly avec sa fille alors que Randall a le droit à ses premières lunettes – et s’il adore pouvoir lire, il craint déjà les moqueries à l’école. Jack débarque et annonce la bonne nouvelle : il s’est débrouillé pour pouvoir partir en vacances, sans même prévenir Rebecca et sans attendre que Kevin ne rentre d’un stage de foot. Sympa la famille qui part en vacances sans lui alors qu’il se sentait déjà trop délaissé en saison 1.

En vacances, Rebecca continue de s’inquiéter pour le poids de sa fille et embarque Jack dans cette inquiétude, ce qui force cette pauvre Kate à faire du sport, alors que Randall est plongé dans ses bouquins. Jack s’occupe beaucoup de Kate, Rebecca de Randall et Kevin nous développe un complexe généralement destiné à l’enfant du milieu.

Pendant que Jack et Kate parlent bouffe dans un coin, Randall perd ses lunettes et Rebecca accuse immédiatement Kevin. Les deux s’énervent l’un contre l’autre et Rebecca se rend compte qu’elle est le méchant du couple. Elle s’en plaint à Jack, mais elle sait que c’est sa place dans la famille. Qu’est-ce que j’adore le couple Jack/Rebecca. Ils s’engueulent rapidement, mais les choses sont vite oubliées.

Quant à la conclusion de cette partie de l’épisode, Kevin retrouve les lunettes de Randall pendant un orage et va les rendre à sa mère, pour découvrir son frère et sa sœur dans le lit des parents. Du coup, il dort par terre le pauvre. Cinquième roue du carrosse, bonsoir.

Dans le présent, Kate s’en veut de ne pas avoir parlé à Kevin depuis un mois, mais ce n’est pas comme si elle avait le choix : celui-ci est en désintox et ne peut parler à personne en dehors du programme. La série avance donc d’un mois d’un coup, ce qui n’est pas gênant, au contraire. Le traumatisme de la fausse couche est passé, même si Tobby découvre une possible rechute de Kate dans la bouffe.

Un mois plus tard, Beth et Randall s’inquiètent toujours beaucoup pour Tess après sa fugue dans la voiture de Kevin, surtout quand ils doivent la laisser dans la maison pour aller rendre visite à Kevin lui-même, ce qui ne plaît pas spécialement à Beth, mais bon, c’est ça la famille. Pfiou, cette phrase était trop longue désolé. Je suis bien content qu’un mois soit passé, car ça permet de digérer le traumatisme du départ de Deja et de la fugue de Tess.

Tout le monde vient donc voir Kevin pour le soutenir et pour la première séance où il est censé s’excuser d’après toutes les séries américaines que j’ai vu dans ma vie. Et j’en ai vu un paquet. Bizarrement, ce n’est pas par là qu’il commence : au contraire, même, tout semble aller à merveille dans sa vie et même Kate ne le laisse pas s’exprimer. Sinon, il a pour psychologue la maman de Meredith Grey, c’est un peu la classe.

Finalement, cette dernière (Barbara) décide de laisser de côté Beth, Tobby et son beau-père, pour se concentrer sur Kate, Randall et son beau-père. Comme prévu, Kevin commence par des excuses qui, si elles sont touchantes, ne sont pas la performance de l’année. Sa psy s’en rend compte et ne se laisse pas berner par l’acteur. Histoire de bien enfoncer le clou et de lancer le drama de l’épisode, elle balance que Jack n’était pas si parfait comme père. Bam, ça c’est fait : le regard de Rebecca en dit long.

Pendant ce temps, Beth, Tobby et le beau-père partagent une bière dans un bar, parce que ça semble approprié pendant que le reste de la famille est en session dans un centre de désintoxication. Il était très sympa d’avoir une scène entre eux, surtout avec Beth si énervée après Kevin (et elle ne peut même pas l’engueuler en plus, c’est frustrant). Bien sûr, le sujet Jack est abordé aussi de ce côté, avec une Beth et un Tobby frustré du piédestal sur lequel il est posé depuis toujours.

Les trois se bourrent peu à peu et en révèlent chacun plus sur eux progressivement : Beth et sa rage sur Tess, Tobby et sa rage d’être en permanence à part des Pearson, Miguel et le fait qu’il n’est pas le Chewbacca des Pearsons, mais le pilote qui n’a même pas de nom. Je confirme, j’avais un vieux doute et les scénaristes sous-exploitent l’acteur depuis trop longtemps.

En thérapie, Kevin raconte enfin ce qu’il ressent : il s’est toujours considéré comme la cinquième roue du carrosse, parce que Randall et Rebecca avaient leur relation parfaite, Kate et Jack avaient leur relation parfaite et lui était là aussi. C’est vrai que ça fait un moment que la série développe cette idée dans les flashbacks, et ça marche bien.

Pour ne rien arranger, Kevin remarque aussi qu’ils sont dans une famille d’addicts depuis toujours, avec son grand-père et son père accro à l’alcool, alors que lui l’est aux médicaments et Kate… à la bouffe. Et là, rebam, on entre dans le vif de la thérapie, avec Kate qui vit mal que son père soit porté responsable de tout ce qui va mal dans leur vie (logique en même temps). Logique, oui, mais elle blâme tout sur sa mort, ce qui n’est pas mieux.

Grosse performance d’actrice ensuite de la part de Rebecca qui gère comme elle peut les accusations sous lesquelles elle est, parce qu’on lui dit clairement qu’elle est mauvaise mère et qu’elle aurait dû prévenir ses enfants qu’ils avaient un gêne qui déconne. Comme la psy s’en prend à Rebecca, c’est Randall qui attaque ensuite, accusant Kevin de ne pas être accro à autre chose que l’attention qu’on lui porte. C’était joliment formulé et le point de départ d’une dispute de famille énorme qui va bien redéfinir toutes les relations de la série d’un coup.

Kevin force sa mère à dire qu’elle a toujours préféré Randall, ce qu’elle nie longtemps avant de craquer (littéralement) et de reconnaître qu’il était juste plus simple à élever que les deux autres et qu’il ne l’a pas abandonné à la mort de leur père. Voilà qui est fait.

Les thérapies de ce genre fonctionnent toujours beaucoup trop bien dans les séries, mais This is us nous fait une véritable démonstration d’écriture avec cet épisode, et c’est tant mieux car c’est très réussi. Malheureusement, c’est trop rapidement terminé.

Cela permet tout de même une conclusion entre Kevin et Kate, parlant de leur père avec beaucoup de peine et de la manière dont il est mort comme un facteur essentiel des adultes qu’ils sont devenus. Avec autant de teasing, la série ne peut vraiment pas se planter sur cette intrigue : il faudra nous faire pleurer.

Randall débarque et fait un joli discours sur les visions du monde, permettant aux frères et sœur de se réconcilier rapidement : il culpabilise même du mauvais travail qu’il a fait pour soutenir Kevin alors que ce dernier était là pour lui durant la saison 1. N’exagérons pas, tout de même. Qu’est-ce que j’aime le personnage de Randall !

Reste à conclure avec les nouveaux Big Three : Kate avoue enfin à Tobby qu’elle cache de la bouffe, parce qu’elle se sent mal de ne lui avoir jamais dit. Il n’y a malheureusement aucune scène avec Beth ou Miguel, ça manque, mais une dernière bien plus importante… Rebecca s’excuse auprès de Kevin car elle se rend compte que son enfance n’était pas aussi parfaite qu’elle ne la voyait, mais elle lui assure qu’ils ont malgré tout partagé de bons moments ensemble… Les scénaristes nous le confirment en nous montrant Rebecca, en flashback, décider de dormir au sol à côté de son fils. C’est mignon.

J’aurais envie de qualifier une fois de plus la série de feel good, mais elle le fait toujours en mode feel bad, c’est assez fou. C’est parce que tout va mal que tout va bien et l’écriture de cette série me bluffe beaucoup trop souvent : même si elle est prévisible, elle est aidée par des performances franchement géniale de la part des acteurs.

12.jpgÉpisode 12 – Clooney – 16/20
After your father left, I had to let go of a lot of things, and happiness was one of the very first thing to go…

Oh, un épisode qui porte le nom du chat de William. On sait tous à quoi s’attendre. Il ne manquait plus que ça dans la série : un chat. Je veux dire la mignonnerie de la série et le buzz qu’elle génère sur les réseaux sociaux peuvent difficilement être boostés, mais avec un chat… forcément, ça le fait !

En flashback, nous voyons Kate demander à sa mère de se rendre au centre commercial. Si elle semble vouloir compter sur un temps privilégié avec sa mère pour allons savoir quelle raison, Jack s’incruste, puis incruste Kevin qui a besoin de sortir de la maison malgré son plâtre et Randall s’incruste à son tour. Bref, les Pearson vont au centre commercial aujourd’hui.

Le vrai problème pour Kate est de s’acheter une robe alors que sa taille commence à poser problème. Comme la robe qu’elle veut ne lui va pas (et on galère en tant que français sur le sujet, les tailles n’étant pas les mêmes), elle s’enfuit du magasin sans prévenir sa mère. Quand Rebecca la retrouve, ça se passe mal entre elles, une fois de plus…

Kevin et son père tombent sur Miguel, un peu déprimé par le fait que son ex-femme est sur le point de se remarier. Evidemment. Randall souhaite se rendre au supermarché pour… draguer, bien sûr. Il n’arrive pas à le faire et rejoint finalement Kevin, Miguel et son père au fast-food du coin. Là, il entend un discours de son père qui le motive à finalement demander à Allison de sortir avec lui. Kevin et Jack, eux, essayent des costards, et ça se passe à merveille.

Cependant, la conversation entre hommes a donné envie à Jack de se lancer dans sa propre entreprise, la fameuse Big Three, entreprise immobilière. Il annonce à Rebecca son intention de démissionner, donc, et celle-ci le prend plutôt bien. Après tout ça, elle a l’impression d’avoir oublié quelque chose au supermarché, et c’est atroce parce que c’est le cas : elle avait dit vouloir acheter des piles et ne l’a pas fait. Les piles ? Celle de l’alarme anti-incendie de la maison. Oh…kay. C’était un beau cliffhanger, et une scène absolument horrible à voir.

Dans le présent, Randall semble passer beaucoup de bon temps à s’occuper de ses filles (ça a pourtant l’air horrible ce travail maison qu’il fait pour l’une d’elle) alors que Beth essuie un échec au travail. Si elle souhaiterait voir son mari se remettre à travailler, elle se rend vite compte que ce ne sera pas le cas.

Randall doit également se rendre chez William pour récupérer de vieilles affaires à lui trouvées par son voisin. Il est enfin question de Clooney, mais le chat a disparu depuis quelques semaines. Randall trouve quelques chansons et croquis de son père qui le renseigne un peu plus sur lui, et sur une femme dont il aurait été amoureux.

Randall se met alors à faire le tour du voisinage à la recherche de celle-ci, offrant quelques bonnes scènes comiques et prouvant une fois de plus que William était à peu près aussi parfait que Jack. Si Randall s’éclate dans sa recherche, Beth lui remet les pieds sur Terre et lui demande de trouver un job, parce qu’il en a besoin – et leur couple en a besoin.

Il se rend donc à un entretien qui se passe très bien jusqu’à ce qu’il décroche le téléphone au beau milieu de celui-ci. Tout ça pour apprendre que la concierge a peut-être les réponses qu’il cherche. Si elle n’est pas l’amante de William, elle le mène dans sa chambre d’où il voyait par la fenêtre des photos de Lady Day, à qui il a écrit son poème.

Il fait donc une déclaration d’amour à Beth qui lui permet de l’introduire à sa dernière idée complétement folle : racheter l’immeuble de William, immeuble dans lequel Clooney vit encore. Finalement, ce titre d’épisode ne correspondait pas trop à ce qu’il s’y passe, mais bon, admettons.

Pendant ce temps, Kate est à une réunion de soutien des accros à la bouffe, où elle parle de sa fausse couche et de son futur mariage. Comme elle dit ne pas pouvoir essayer de robe à cause de son poids, Madison décide de lui prouver le contraire et de l’emmener en essayage.

Madison a tout pour être détestable, vraiment, mais elle a aussi un beaucoup trop grand cœur qui la rend très appréciable. Elle s’arrange pour organiser un moment parfait à Kate, mais craque sur un macaron et passe le reste de son temps à culpabiliser dessus. Le vrai problème de Madison devient alors évident : elle se fait vomir.

Kate la confronte sur le sujet, et ça se passe bien mal ; Madison s’enfuyant et laissant Kate toute seule derrière elle. Malgré tout, le soir, elle rappelle Kate parce qu’elle est en train de vomir… et elle s’évanouit dans sa salle de bain. Kate débarque et s’occupe d’elle, lui racontant qu’elle n’est pas complétement cinglée de se faire vomir. De son côté, plus jeune, Kate avait réussi à maigrir ; mais elle n’a jamais réussi pour autant à arrêter de vouloir maigrir. Une fois son but atteint, elle s’est mise à essayer des robes trop petites pour elle, volontairement, car elle aimait se dire qu’il fallait maigrir et qu’elle était trop grosse.

Si cela ne sort de nulle part, c’est bien amené et ça révèle que Kate est encore un peu plus complexe que prévu. Franchement, ce personnage me surprend parfois et c’est tant mieux. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit mon personnage préféré de l’épisode, et pourtant !

Enfin, Kevin est heureux d’apprendre de Barbara qu’il va bien mieux, mais celle-ci n’est pas prête à le laisser partir comme ça. Il se rend chez sa mère pour rattraper le temps perdu, même s’il n’a pas trop envie de bavarder avec Miguel. Malgré tout, il s’y rend donc et très vite, Miguel dérange de nouveau Kevin à s’imposer dans leur routine ; y compris pour le lundi au supermarché

Là-bas, Kevin avoue qu’il a perdu le collier de Jack et Rebecca lui dit qu’elle comprend, que ce n’est pas si grave et qu’elle a envie de retirer le sien. Ce moment de possible complicité est interrompu par Miguel, forcément. Kevin le confronte donc et continue d’être un véritable connard avec son nouveau beau-père, ce qui est ironique alors qu’il l’aimait bien ado.

Bien sûr, Kevin s’en veut aussitôt de ses réflexions et le soir, il pose la question qui le torture depuis des années : il veut savoir si Miguel était amoureux de sa mère avant la mort de son père. Ce n’est bien sûr pas le cas et la réponse de Miguel est parfaite. Le lendemain, Kevin parle à sa mère et découvre qu’elle est vraiment heureuse. Comment encore en vouloir à Miguel après cet épisode ? Il était temps, franchement.

13.jpgÉpisode 13 – That’ll Be The Day – 18/20
I was supposed to end up in the Superbowl, not watch it like you guys.

Ce sera le jour… Oui, ce sera le jour où je serai à jour dans cette série ! Enfin. Et juste avant une pause comme la série revient le 4 février. Bon ok, le titre de l’épisode est le titre d’une chanson, ça va, je sais.

Dans le présent, Kevin regarde sa liste d’excuses à faire, et il a déjà présenté les siennes à Tess. J’aurais aimé voir ça à l’écran, mais bon. Il veut s’occuper et essaye donc de squatter son frère, mais celui-ci refuse. En effet, Randall est excité à l’idée d’avoir acheté l’immeuble, et Beth le soutien dans ce projet. Elle veut toutefois en faire quelque chose de bien et prendre le temps de faire les travaux nécessaires, quand Randall fait n’importe quoi et écoute les problèmes de tous les locataires à qui il promet de déplacer des montagnes.

Quand il s’en rend compte, il panique un peu, mais Kevin est là pour l’aider. Pour l’aider à réparer une porte, mais aussi à détruire un mur. Normal. Kevin fait fantasmer tout l’immeuble alors que Randall a le droit à toutes les tâches moins sexy, des toilettes aux cafards.

Oui, oui, aux cafards. Du coup, tout le monde est évacué, même Kevin qui veut s’occuper l’esprit pour ne pas penser aux dernières excuses qu’il lui reste… à savoir Sophie. Celle-ci culpabilise de ne pas avoir vu son nom, le pardonne avant même qu’il ne s’excuse (alors qu’on sait tous qu’il va le faire parce que c’est au programme) et lui dit au revoir, définitivement cette fois. C’est triste pour le couple, mais c’est vrai qu’ils ne pouvaient pas continuer comme ça.

En rentrant chez sa mère (partie se promener avec Miguel pendant tout l’épisode), il trouve une enveloppe contenant le collier de son père et un message de Charlotte, auprès de qui il s’était excusé aussi. Heureux, Kevin peut donc rayer le nom de Sophie de sa liste, avant de révéler qu’elle n’était pas LE nom : au dos de la liste, il y avait son père. Aaaah.

C’est moins intéressant et émotif du côté de Randall et Beth qui ont juste droit à une rapide conclusion sur l’immeuble et les résidents forcés de dormir à l’hôtel.

Kate surprend Tobby à regarder ce qu’elle pense être du porno, mais ce sont finalement des chiens, car oui, il en veut un ; mais c’est un sujet sensible pour Kate. On ne sait pas bien pourquoi, mais c’est forcément une pièce du puzzle de la mort de Jack. Elle a pu perdre le chien au passage, j’imagine.

Elle décide de faire plaisir à Tobby et d’aller adopter un chien. Son choix se porte sur Audio, mais au dernier moment, elle panique et craque, comprenant qu’elle ne peut pas le garder. Elle s’enfuit sans prévenir personne – mais j’imagine qu’elle aura laissé son numéro malgré tout.

Ou pas. Elle fait d’elle-même demi-tour pour aller chercher Audio, sachant parfaitement à quel point Tobby sera heureux de le voir. C’est mignon comme tout.

Toutes ces intrigues sont bonnes, mais ce sont surtout celles qui ont empêché l’épisode d’atteindre le 20, parce que le reste… pfiou. L’épisode commence en fait par deux vieux dont on ne sait rien : Georges et Sally. Ils font le tri de leurs affaires, et on n’est pas bien sûr de l’époque, ni de ce qu’ils ont à voir avec le schmilblick.

En flashback, c’est le dimanche du Superbowl, Bingo (et plutôt deux fois qu’une) !, et la série se plante quelque peu dans sa diffusion, à moins que ce ne soit un épisode en deux parties. Je veux dire, ils seront diffusés le soir du Superbowl… et là, je me dis qu’ils vont nous ruiner la nuit du Superbowl avec la mort de Jack.

Bon, Kevin est toujours aussi insupportable comme ado à la jambe cassé, Randall passe du temps avec Alison, qui a accepté de sortir avec lui, et Kate apprend qu’elle doit renvoyer une K7 à l’université de son choix. Son père veut la filmer en train de le faire, mais elle refuse. Il en faut plus pour arrêter Jack.

Il se débrouille pour se mettre Kate à dos le jour du Superbowl, alors même que c’est son grand jour préféré dans l’année, comme n’importe quel américain typique dans les séries. Elle finit par lui dire qu’elle veut qu’il arrête de lui dire qu’elle est belle… mais accepte malgré tout de regarder la cassette.

Le vrai problème de Kevin est de découvrir que Sophie a été prise dans l’université new-yorkaise de son choix, alors que lui ne pourra jamais aller dans une grande université avec son genou pété. Oups. Il se rend chez Sophie pour fuir ses parents.

Randall, lui, prévient son père qu’il ne sera pas là pour aller au cinéma revoir Titanic avec Alison. Et Kate, elle, décide d’aller chez Molly. Cela laisse les parents ensemble pour le match, et Kate a une bonne surprise pour Jack : elle lui a trouvé une maison à rénover pour commencer sa société, probablement celle de Georges et Sally. Quelle angoisse de les voir si heureux quand on sait bien vers où se dirige la série. Et quelle angoisse de voir Jack en mauvais termes avec Kevin, qui refuse de lui parler au téléphone après s’être excusé auprès de Rebecca. Il pourra toujours lui parler demain. Ah, demain… Humph.

Dans la nuit, Kate écoute en boucle sa K7 et Randall rentre, ayant droit à une conversation avec son père dans la cuisine. Il lui avoue qu’il a embrassé Alison et que c’était un super rencard avec elle. Jake fait ensuite le ménage, parce qu’il est parfait comme ça et la musique suffit à nous faire comprendre que, oui, c’est sa dernière scène (enfin, il y aura toujours les flashbacks avec les enfants). Je m’emballe, je sais, ils nous ont fait le coup l’an dernier et la fin de saison est très, très loin, mais on sait déjà qu’il est mort et pour les audiences, ça me paraît une évidence de le faire en même temps que le Superbowl.

Dans cette scène, Jake laisse un message à Kevin, pour lui dire qu’il l’aime et qu’il lui doit des excuses. Il a tellement une vie parfaite.

Finalement, Georges et Sally étaient des voisins des Pearson quand Rebecca était encore enceinte. Georges a eu la belle idée de leur faire un cadeau d’adieu avant de déménager et pendant qu’il vidait la maison : un autocuiseur électrique. Des années plus tard, Jack l’éteint… mais celui-ci se rallume et prend feu. Pouvaient-ils faire plus horrible que cette scène ?

Oui. Evidemment. Et ils le font en nous montrant en flashback les moments d’acquisition des objets qui brûlent et les bons moments de la famille dans le salon et le mot pour Kevin avec les derniers mots de son père qui brûle. Tuer Jack n’était pas suffisant, brûler la maison – et même en nous prévenant avant – en revanche, c’était l’idée la plus sadique d’une série depuis un moment.

Les flammes gagnent du terrain et s’engouffrent dans l’escalier. La suite le 5 février, donc (et c’est dans ce genre de moment que tu te rappelles que tu ne seras pas chez toi le matin du 5 février et que t’as une grosse journée et que tu ne sais pas quand tu verras l’épisode). Le Superbowl se fera dans les larmes ou ne se fera pas… moi, je crois que j’ai déjà de grosses poussières dans l’œil.